[Image]Où Dieu avait-il
la tête ? Ou alors il avait bu (ou c’est moi) ? ou alors après avoir
pris des restes d’autres animaux pour fabriquer rhinocéros , hippopotame,
girafe et autres animaux improbables, il avait encore des éléments disparates
qu’il ne fallait pas laisser perdre ? Etait-il d’humeur folâtre avec désir
de nous en faire de bien bonnes… on simplement n’existe-t-il pas et quelque
magicien fou (ils sont les ancêtres des actuels scientifiques) était-il en
quête d’expériences ?
[Image]Toujours est-il qu’en
voyant le portrait de cet oiseau onirique j’ai cru pouvoir renouveler l’histoire
du Dodo qui vous est servie chaque premier avril. Mais non ! le
Balaeniceps Rex dit encore Bec-en-sabot existe bel et bien et vous le
rencontrerez, bien qu’il soit fort rare, dans les marais des cours supérieurs
du Nil. Si vous tenez à le voir autrement qu’en image ne tardez pas : s’il
n’était protégé, il finirait par s’éteindre à l’instar de l’Oiseau éléphant de Madagascar
qui pesait 500kg et dont on trouve encore des œufs fossiles d’un mètre de
diamètre.
Le Bec- en –sabot pour
sa part, ne mesure que 1,20m de haut et doit son nom à la forme de son bec
cornu, extrêmement dur et prolongé d’un éperon recourbé et fort acéré. Arme
utile pour attraper poissons, crapauds, serpents et lézards dont il se régale.
Le Bec-en-sabot
est farouche et ne demeure jamais immobile. Si vous voulez l’apercevoir,
laisse-vous guider par son cri rauque et peu harmonieux et par certains
claquements du bec dont le son évoque les lavandières au lavoir frappant leur
linge à coups de battoir…. Espèce encore plus rare à rencontrer de nos jours
que le Balaeniceps Rex.
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Fermer cette fenêtre Passer au formulaire de commentaireLa nature se joue des tours à elle-même parfois !
21 novembre 2013 à 07:03