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Blogger LE CHEMIN DES GRANDS JARDINS a dit...

Beau témoignage d'amitié. Preuve encore une fois, que la pharmacopée ne peut pas tout contre les maux. Il semble que notre façon de soigner se déshumanise chaque jour. Cette pauvre dame n'a pas choisi son camp, mais la vieillesse est-elle bien comprise par ceux qui la prennent en charge. Certains soignants subissent des pressions et exécutent parfois des désirs venant de l'entourage. La paix à tout prix passe souvent par des médicaments. On parle de camisole chimique et ceux qui l'ordonnent restent sourds à ces propos.Ponce-Pilate a fait des émules et il est tellement plus facile parfois de fermer les yeux sur les résultats. Je souhaite à cette dame, une vieillesse heureuse, chez elle, le plus longtemps possible, mais libérée de ces carcans chimiques, parmi ses amis et ses chats.

Roger

12 janvier 2011 à 18:38

Blogger Marité a dit...

J'ai pleuré hier toute la journée... Pour un oui, un non, chez le Docteur, à qui je disais ma crainte de vilaine maladie qui me tient depuis mon retour des States. J'en avais besoin... étant très souvent celle à qui l'on vient confier sa peine et qui console. C'était un jour positif. L'histoire de ta Suzy est très belle Pomme, je l'ai beaucoup aimée.
Bisous.

12 janvier 2011 à 21:32

Blogger P a dit...

C'est hélas, une histoire vraie et qui se passe en ce moment.
Oui, Marité il y ceux qui pleurent et ceux qui consolent et ceux qui consolent n'ont jamais le droit de pleurer, sauf quand on paye pour ça...
D'un autre côté, ça aide à se tenir droites... j'ai lu que tu as aimé la "Grosse Pomme" et je te souhaite que la vilaine maladie ne soit qu'une crainte non fondée.
Je t'embrasse...
Pomme

12 janvier 2011 à 22:29

Blogger beatrice De a dit...

Ma grand mère qui est morte à 104 ans, approximativement, car sa date de naissance était très approximative. Dans le temps on était moins pointilleux pour ces choses-là. Mais a un age très avancé, disait * je ne veux pas de médicaments, ils font des expériences sur les vieilles personnes.

C'est vrai en sommes, pourquoi lui impose-t-on des médicaments chimiques à cette dame. Elle doit revendiquer le droit de pleurer. un droit fondamental pour se relaxer.

La semaine passée, suis allée en Alsace pour le dernier hommage à une orpailleuse que j'aimais bien.
3h 30 allé, 3 h.30 retour. Qui aurait pensé revenir dans cette petite chapelle d'Exincourt, seulement deux ans après la mort de son mari. Tous les deux mort de ce vilain crabe.
Oui, on a le droit de pleurer.




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13 janvier 2011 à 01:25

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