Bientôt, bientôt, tu pourras admirer de près l'oeuvre de Henri de Toulouse-Lautrec de tes propres yeux...
2 janvier 2013 à 09:58
Il y en a eu trois: un en 1928, je crois, un autre en 2001 et c'est de celui du milieu que je veux vous parler; on le confond parfois avec le French Cancan de Renoir qui est de la même époque.
[Image]Là, c'est John Huston qui s'y est collé. Il avait fait du bruit à sa sortie et moi, j'étais un peu jeune -quoi que, nous habitions Paris, quartier de la Madeleine , les cinémas étaient au bout de la rue et je voyais les films à leur sortie, mais celui-là non!- n'empêche, dans les ateliers, on en causait!
Et donc, comme la bienveillante télé nous l'offrait hier soir, j'ai accepté le cadeau... Que dire si longtemps après d'un film quatre fois oscarisé? Qu'il a vieilli... le son principalement en doublage comme en vo tout sonne faux; normal puisque en vo les acteurs français sont doublés et la si jolie chanson de George Auric: Moulin des Amours, gagne à être écoutée ailleurs dans la version Gréco. Elle nous permet de se souvenir que Zsa-Zsa Gabor en Jane Avril, (Kicé, diront les plus jeunes) ne faisait pas que défrayer la chronique par ses nombreux mariages (Liz Taylor est petit bras en comparaison), Zsa-Zsa donc, était aussi actrice.
On ne reconnait guère Suzanne Flon, en Myriamme Hayam, l'autre amoureuse du peintre et on s'étonne de voir Seurat devenu vampire sous les traits de Christopher Lee; on continue de s'étonner en rencontrant sous les traits du mondain Maurice de Lavoisier, l'autre Dracula: Peter Cushing.
[Image]
Tout ce beau monde entoure Henri de Toulouse-Lautrec dont le film nous raconte la vie. Il y a pour José Ferrer dans ce rôle un oscar bien mérité; on aura du mal tant la ressemblance est grande à se figurer le peintre sous d'autres traits. Et voilà pour un des Oscars.
Un autre pour Corinne Marchand en Marie Charlet la maîtresse de Lautrec, celui de second rôle féminin. On aurait pu la laisser chanter, mais personne n'a songé à me demander mon avis!
Le meilleur montage était pour Ralph Kempler et celui de meilleur réalisateur,amplement justifié pour John Huston: des images admirables que ce soit au Moulin Rouge, dans le domaine de la famille de Toulouse-Lautrec (les scènes de chasse à cour), ou dans les rues de Paris la nuit. Si les oreilles souffrent, le yeux les consolent. On a là, tout l'art de Toulouse- Lautrec, ses tableaux , ses affiches si connues qui s'animent et prennent vie...
Le film a vieilli, certes, mais c'est un beau vieillard
2 commentaires
Fermer cette fenêtre Passer au formulaire de commentaireRhôôô, Pomme ! " chasse à COURRE" ! ;-)
Meilleurs voeux, et bonne santé, et prospérité, Pomme ! Grosses bises, et que 2013 nous réunisse mieux que 2012 !
2 janvier 2013 à 09:05
Bientôt, bientôt, tu pourras admirer de près l'oeuvre de Henri de Toulouse-Lautrec de tes propres yeux...
2 janvier 2013 à 09:58