Hier matin, Merlin est
entré en conflit avec deux paires de bottes en caoutchouc qui tentaient de lui
interdire l’accès de l’arrière d’un coffre derrière lequel une souris s’était
réfugiée.
Ce chat n’avait d’autre
intention que de récupérer un jouet qu’il s’était donné le mal d’attraper et
avec lequel il n’avait pas fini de s’amuser.
[Image]Connaissant depuis longtemps
la façon dont les chats usent de leurs jouets et n’ayant aucun goût pour les
divertissements cruels, j’ai jugé
préférable de m’éloigner…
Un peu plus tard, j’ai été
informée que la souris ne voulait plus jouer. Merlin pour sa part se remettait
sur des coussins de cet exercice épuisant.
La souris gisait sur le
tapis, mâchouillée, immobile, le poil collé ; il ne me restait plus qu’à
procéder aux funérailles. La bestiole n’était pas couchée sur le flanc mais sur
le ventre ; je l’ai néanmoins prise par la queue pour la déposer dans la
cheminée et là… surprise ! Elle bougeait encore ; faiblement mais
elle bougeait.
Alors, la tenant toujours
par la queue, je l’ai abritée dans la jardinière qui se trouve près de la
porte ; assez haut pour que ni chien ni chat ne puissent la trouver…
Quelques heures plus tard…
plus de souris !
Ma journée a été toute
embellie à l’idée d’avoir sauvé la vie à une petite souris… qui ne va pas
manquer de dévorer pulls et livres pendant l’hiver….
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