Pour les lecteurs (trices) de ces nouvelles et en particulier Anne des Ocreries et Marité, voici le texte de Sylvain Tesson qui présente son livre "Une vie à coucher dehors" :
En Sibérie, dans les glens écossais, les criques de l’Égée ou les montagnes de Géorgie, les héros de ces 15 nouvelles ne devraient jamais oublier que les lois du destin et les forces de la nature sont plus puissantes que les désirs et les espérances. Rien ne sert à l'homme de trop s'agiter dans la toile de l'existence, car la vie, même quand elle ne commence pas très bien, finit toujours mal. Et puis une mauvaise chute vaut mieux qu'une fin insignifiante. Sylvain Tesson
On peut trouver cette conception pessimiste, pour ma part, étant sans illusion sur la vie, je saisis avec un bonheur intense chaque minute d'un présent égoïste et heureux. Mes cerises étaient bonnes, les confitures aussi, quand à demain nul ne sait . . .
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Fermer cette fenêtre Passer au formulaire de commentairePour les lecteurs (trices) de ces nouvelles et en particulier Anne des Ocreries et Marité, voici le texte de Sylvain Tesson qui présente son livre "Une vie à coucher dehors" :
En Sibérie, dans les glens écossais, les criques de l’Égée ou les montagnes de Géorgie, les héros de ces 15 nouvelles ne devraient jamais oublier que les lois du destin et les forces de la nature sont plus puissantes que les désirs et les espérances. Rien ne sert à l'homme de trop s'agiter dans la toile de l'existence, car la vie, même quand elle ne commence pas très bien, finit toujours mal. Et puis une mauvaise chute vaut mieux qu'une fin insignifiante.
Sylvain Tesson
On peut trouver cette conception pessimiste, pour ma part, étant sans illusion sur la vie, je saisis avec un bonheur intense chaque minute d'un présent égoïste et heureux. Mes cerises étaient bonnes, les confitures aussi, quand à demain nul ne sait . . .
6 juillet 2011 à 20:09