A comme c'est pratique; tout est permis; nous pouvons faire les pires actes, puisqu'il suffit ensuite de se confesser....Comment l'église catholique peut elle continuer de nos jours à promouvoir la confession? Je ne parle pas de la confession sur internet...tant pis pour les simples d'esprit qui l'utilisent, mais du procédé lui même!
Ce n'est pas ça, la confession! Comme beaucoup de pratiques excellentes perverties ensuite par l'Eglise elle-même, la confession était et serait encore bien utile. Voyez les succès des psychanalystes, gourous et divers charlatans. Dans ce monde autiste à qui confier les charges trop lourdes à porter, avec la certitude qu'elles ne seront pas ébruitées, avec aussi une parole de réconfort ou un conseil, gratuit de surcroît ce que ne sont pas les précités. Le confesseur avait je vous le rappelle, le DEVOIR d'inciter, voir obliger sous la menace (de l'enfer éternel je vous l'accorde, mais on y croyait), il avait ce devoir en cas de faute grave, de crime de pousser le coupable à se dénoncer. Ce que la confession est devenue, ce qu'elle vaut sur internet, je n'en discute même pas; simplement , si on remonte aux origines et aux raisons pour laquelle elle a été établie, on doit convenir que ce n'est pas si mal que ça.. P.
5 mars 2010 à 12:14
Se confesser ne sera plus pour vous une corvée, on vit dans une époque for-mi-da-ble !
UN NOUVEAU SERVICE téléphonique, " Le Fil du Seigneur ", est proposé par la société Aabas Interactive.
Un service bien utile pour les catholiques qui voudraient se confesser sans se déplacer jusqu'à une église.
C'est simple, ni allô ni amen.
Il suffit de composer l'un des deux numéros (surtaxés) suivants : 0 826 96 80 16 à 0,15 par minute ou 0 892 46 DIEU à 0,34¤/mn.
Vous êtes aussitôt mis " en présence de Dieu par le recueillement et la prière afin de recevoir sa grâce ".
Les promoteurs de ce pieux service n'ont malheureusement pas été autorisés à délivrer des absolutions par téléphone. Le client se contente de " laisser sa confession " à un répondeur.
Mais, dans un but d'édification spirituelle, il peut " décider d'accorder sa réécoute aux autres usagers ", autrement dit leur faire partager ses péchés. " Pour recevoir des conseils, taper 1, pour vous confesser tapez 2, pour écouter les confessions tapez 3. "
Des progrès restent à faire. Ne faudrait-il pas prévoir un tarif spécial pour les urgences (péchés mortels) ou adapter la surtaxe à la lourdeur des fautes avouées ?
On pourrait imaginer aussi de vous offrir des appels illimités, en période de carême par exemple.
Sauf, bien sûr, si votre crédit est épuisé avant le renouvellement de votre forfait.
Robert Solé pour Le Monde du 4 mars 2010
Merci à Claude "de la Providence de Dieu" qui insuffle à ce blog la dimension sacrée qui lui manque souvent..
P.)))
2 commentaires
Fermer cette fenêtre Passer au formulaire de commentaireA comme c'est pratique; tout est permis; nous pouvons faire les pires actes, puisqu'il suffit ensuite de se confesser....Comment l'église catholique peut elle continuer de nos jours à promouvoir la confession? Je ne parle pas de la confession sur internet...tant pis pour les simples d'esprit qui l'utilisent, mais du procédé lui même!
5 mars 2010 à 11:36
Ce n'est pas ça, la confession!
Comme beaucoup de pratiques excellentes perverties ensuite par l'Eglise elle-même, la confession était et serait encore bien utile.
Voyez les succès des psychanalystes, gourous et divers charlatans. Dans ce monde autiste à qui confier les charges trop lourdes à porter, avec la certitude qu'elles ne seront pas ébruitées, avec aussi une parole de réconfort ou un conseil, gratuit de surcroît ce que ne sont pas les précités.
Le confesseur avait je vous le rappelle, le DEVOIR d'inciter, voir obliger sous la menace (de l'enfer éternel je vous l'accorde, mais on y croyait), il avait ce devoir en cas de faute grave, de crime de pousser le coupable à se dénoncer.
Ce que la confession est devenue, ce qu'elle vaut sur internet, je n'en discute même pas; simplement , si on remonte aux origines et aux raisons pour laquelle elle a été établie, on doit convenir que ce n'est pas si mal que ça..
P.
5 mars 2010 à 12:14