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Blogger Pa a dit...

A comme c'est pratique; tout est permis; nous pouvons faire les pires actes, puisqu'il suffit ensuite de se confesser....Comment l'église catholique peut elle continuer de nos jours à promouvoir la confession? Je ne parle pas de la confession sur internet...tant pis pour les simples d'esprit qui l'utilisent, mais du procédé lui même!

5 mars 2010 à 11:36

Blogger P a dit...

Ce n'est pas ça, la confession!
Comme beaucoup de pratiques excellentes perverties ensuite par l'Eglise elle-même, la confession était et serait encore bien utile.
Voyez les succès des psychanalystes, gourous et divers charlatans. Dans ce monde autiste à qui confier les charges trop lourdes à porter, avec la certitude qu'elles ne seront pas ébruitées, avec aussi une parole de réconfort ou un conseil, gratuit de surcroît ce que ne sont pas les précités.
Le confesseur avait je vous le rappelle, le DEVOIR d'inciter, voir obliger sous la menace (de l'enfer éternel je vous l'accorde, mais on y croyait), il avait ce devoir en cas de faute grave, de crime de pousser le coupable à se dénoncer.
Ce que la confession est devenue, ce qu'elle vaut sur internet, je n'en discute même pas; simplement , si on remonte aux origines et aux raisons pour laquelle elle a été établie, on doit convenir que ce n'est pas si mal que ça..
P.

5 mars 2010 à 12:14

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