personne n'est parfait! les fabricants de chefs d'oeuvre, devraient laisser les fables aux fabulistes, c'est vrai! PP
10 septembre 2009 à 16:25
[Image] Une jument qui avait Des obligations mondaines (On croit que c'est pour s'amuser: On est une femme de peine) Décida de prendre une ânesse Pour s'occuper de son bébé. Ce n'était pas de la paresse, Mais une jument élégante A une vie si fatigante, Que c'était trop lui demander.
Le petit poulain était tendre, Et l'ânesse le léchait bien. Il se mit à tout en attendre. L'ânesse ne lui passait rien Mais le comblait de sa tendresse Et le poulain, de jour en jour, Nourri d'herbe tendre et d'amour, Tendrement réprimé à chaque maladresse, Grandit en se persuadant que Malgré les oreilles, la queue, Les mères étaient des ânesses. Un beau jour, passant dans le pré, En se rendant à quelque course, Car elle aimait beaucoup courir (Son maître lui en savait gré Car c'est lui qui palpait les bourses) La jument pensa défaillir En entendant son petit braire. "Ce n'est rien, dit Monsieur Boussac. Il deviendra comme ses frères, Songeons à gagner notre sac. Tantôt, après notre victoire, Je vous expliquerai l'histoire. Les enfants adorent le bruit!"
Ce jour-là, la jument perdit, Trop affectée par cette scène, De plusieurs longueurs à Vincennes. Monsieur Boussac, vexé, la remit au pacage. Et, depuis, elle y vit en sage Léchant et reléchant soi-même son petit. Et l'ânesse mélancolique Redevenue simple bourrique- Car le poulain ingrat ne la reconnut plus- Brouta exprès une mauvaise herbe et mourut.
2 commentaires
Fermer cette fenêtre Passer au formulaire de commentairePauvre ânesse....J'ai horreur de ces contes moralistes ! bien la peine d'avoir écrit ce chef d'oeuvre qu'est Antigone et d'avoir commis ça ! Peuh !
10 septembre 2009 à 10:50
personne n'est parfait!
les fabricants de chefs d'oeuvre, devraient laisser les fables aux fabulistes, c'est vrai!
PP
10 septembre 2009 à 16:25