tag:blogger.com,1999:blog-98696292008-07-23T09:34:13.586+02:00Mon petit blog ... de gourmandisesBenoit Tabakahttp://www.blogger.com/profile/05364873892542724442noreply@blogger.comBlogger93125tag:blogger.com,1999:blog-9869629.post-35117982882406293902007-10-20T11:09:00.000+02:002007-10-20T11:31:10.240+02:00Ananas rôti à la vanille<a href="http://bp1.blogger.com/_BTZJCf1p5DY/RxnKEqZoJUI/AAAAAAAAC68/WsdWPk40iKo/s1600-h/ananas1.jpg"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5123348232560715074" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://bp1.blogger.com/_BTZJCf1p5DY/RxnKEqZoJUI/AAAAAAAAC68/WsdWPk40iKo/s320/ananas1.jpg" border="0" /></a> "<em>Il a la forme d'une pomme de pin, mais il est deux fois plus gros, et son goût est excellent. On peut le couper à l'aide d'un couteau comme un navet et il paraît très sain</em> ". Voici comment Christophe Colomb décrivait l'ananas lors de son arrivée en Guadeloupe en 1493. Par la suite ce fruit fût introduit dans les autres régions de l'Amérique du Sud et Latine pour, ensuite, s'expatrier outre-mer en Afrique ou en Asie (Inde).<br /><br /><div></div><div>L'ananas est souvent dégusté très simplement, coupé en tranches à la fin d'un repas. J'avais envie d'innover d'autant plus que les goûteurs invités n'étaient pas forcément "fans" de l'ananas en raison notamment de l'amertume qui peut, de temps en temps, être présente. </div><br /><div></div><div>Résultat, la broche de mon (nouveau) four n'ayant jamais été utilisée, je décidais de faire rôtir l'ananas trônant dans la cuisine. La recette fût celle-ci : </div><br /><div></div><div><strong>Ingrédients : [à préparer la veille !]</strong></div><div></div><br /><a href="http://bp1.blogger.com/_BTZJCf1p5DY/RxnKKqZoJVI/AAAAAAAAC7E/hUTm1TRwZaY/s1600-h/ananas2.jpg"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5123348335639930194" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://bp1.blogger.com/_BTZJCf1p5DY/RxnKKqZoJVI/AAAAAAAAC7E/hUTm1TRwZaY/s320/ananas2.jpg" border="0" /></a><br /><div>1 Ananas mûr (pour savoir si l'ananas est mûr, il suffit de tirer sur une feuille au centre. Si elle se détache facilement en tirant un peu, l'ananas est mûr).</div><br /><div>50 cl d’eau</div><br /><div>250 g de sucre</div><br /><div>5 cl de vieux rhum </div><br /><div>3 gousses de vanille entières</div><br /><div></div><br /><div>Tout d'abord, épluchez l'ananas (en conservant, si vous le souhaitez une partie des feuilles). Transpercez-le des gousses de vanille et disposez-le dans un plat creux pouvant aller au four. </div><br /><div></div><div>Préparez un sirop en mélangeant l'eau et le sucre. Portez à ébullition et laissez s'évaporer l'ensemble pendant 5-7 minutes. Versez sur l'ananas. Versez ensuite le rhum. Couvrez et mettez au réfrigérateur pendant une nuit.</div><br /><div></div><a href="http://bp1.blogger.com/_BTZJCf1p5DY/RxnKiqZoJWI/AAAAAAAAC7M/K8fQyLvznZQ/s1600-h/ananas3.jpg"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5123348747956790626" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://bp1.blogger.com/_BTZJCf1p5DY/RxnKiqZoJWI/AAAAAAAAC7M/K8fQyLvznZQ/s320/ananas3.jpg" border="0" /></a> <div>Ensuite, faites préchauffer votre four à 120°C (thermostat 4-5). Embrochez votre ananas et placez le dans le four. Placez en dessous le plat afin de récupérer le jus. Faites cuire lentement en arrosant régulièrement avec le sirop et le jus de cuisson qui retombe dans le plat (faites juste attention à ne pas vous bruler !). Une fois que l'ensemble du jus de cuisson s'est évaporé (compter environ 2h), l'ananas prend une jolie couleur doré. Sortez l'ananas, posez le sur un plat et laissez le refroidir. </div><br /><div></div><div>Il vous suffit ensuite de le servir tiède ou froid selon votre goût.</div><div class="blogger-post-footer"><script type="text/javascript"><!-- google_ad_client = "pub-7195395052151570"; google_ad_width = 234; google_ad_height = 60; google_ad_format = "234x60_as"; google_ad_type = "text_image"; google_ad_channel =""; google_color_border = "A8DDA0"; google_color_bg = "EBFFED"; google_color_link = "0000CC"; google_color_url = "008000"; google_color_text = "6F6F6F"; //--></script> <script type="text/javascript" src="http://pagead2.googlesyndication.com/pagead/show_ads.js"> </script></div>Benoit Tabakahttp://www.blogger.com/profile/05364873892542724442noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-9869629.post-24187504274038660782007-09-18T06:50:00.000+02:002007-09-18T07:08:45.407+02:00Pasta con pesce spada e menta<a href="http://bp0.blogger.com/_BTZJCf1p5DY/Ru9bHSWW1xI/AAAAAAAAC3I/zTOvn_yjlcg/s1600-h/spada1.JPG"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5111404282831623954" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://bp0.blogger.com/_BTZJCf1p5DY/Ru9bHSWW1xI/AAAAAAAAC3I/zTOvn_yjlcg/s320/spada1.JPG" border="0" /></a>Cette recette typique de la Sicile, je l'ai découverte à la terrasse d'un restaurant dans le dédale des rues de Palerme. C'était à la fin d'une journée ensoleillée du début de l'été, les terrasses commençaient à se remplir et on avait besoin d'un plat qui permettait de se rafraîchir un peu.<br /><br />La vue à la carte du restaurant d'un plat à base de tomates, de poisson et de menthe fraîche m'a titillé et m'a donné envie d'y goûter. Et depuis, j'ai souvent envie d'y regoûter. Alors voici une petite recette qui est quasiment identique au résultat final testé lors de mes escapades siciliennes.<br /><br /><strong>Ingrédients (pour deux personnes)</strong> :<br /><br />- 160g à 200g de Linguine ou Spaghetti ;<br />- 1 gousse d'ail ;<br />- 3 cuillères d'huile d'olive ;<br />- 150g d'espadon ;<br />- 150g de tomates-cerises<br />- 5 feuilles de menthe<br />- 5cl de vin blanc sec<br /><br /><a href="http://bp1.blogger.com/_BTZJCf1p5DY/Ru9cqiWW1yI/AAAAAAAAC3Q/PTOEg5nCSi4/s1600-h/spada2.JPG"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5111405987933640482" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://bp1.blogger.com/_BTZJCf1p5DY/Ru9cqiWW1yI/AAAAAAAAC3Q/PTOEg5nCSi4/s320/spada2.JPG" border="0" /></a>Dans une poêle, faites chauffer l'huile d'olive. Ajoutez la gousse d'ail écrasée sous la main. Laissez cuire 1 à 2 minutes. Ajouter alors l'espadon coupé en dés et faites le revenir cinq minutes. Versez alors le vin blanc sec et laissez-le s'évaporer. Retirez l'ail.<br /><br />Ajoutez alors les tomates cerises coupées en deux, les feuilles de menthe, salez et poivrez et laissez cuire jusqu'à ce que l'eau rendue par les tomates prenne un aspect sirupeux.<br /><br />Pendant ce temps là, faites bouillir de l'eau salée. Faites cuire les pâtes al dente. Egouttez-les et faites les sauter dans la poêle avec les tomates et l'espadon pendant une minute. Servez et dégustez.<br /><br />Il est important de conserver les pâtes "al dente" car, lors de leur passage dans la poêle, celles-ci vont connaître une seconde cuisson.<br /><br /><em><span style="font-size:85%;">PS personnel : cette recette est offerte à Béa, moyennant une invitation à Rome ;-)</span></em><div class="blogger-post-footer"><script type="text/javascript"><!-- google_ad_client = "pub-7195395052151570"; google_ad_width = 234; google_ad_height = 60; google_ad_format = "234x60_as"; google_ad_type = "text_image"; google_ad_channel =""; google_color_border = "A8DDA0"; google_color_bg = "EBFFED"; google_color_link = "0000CC"; google_color_url = "008000"; google_color_text = "6F6F6F"; //--></script> <script type="text/javascript" src="http://pagead2.googlesyndication.com/pagead/show_ads.js"> </script></div>Benoit Tabakahttp://www.blogger.com/profile/05364873892542724442noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-9869629.post-62000509834928723472007-09-18T06:46:00.000+02:002007-09-18T06:50:10.119+02:00Y a encore quelqu'un ?Quel silence ! Mais que se passe-t-il donc ? La réponse est simple : le travail. Celui-ci m'a englouti une bonne partie de mon temps libre au cours des derniers mois faisant que ce blog s'est vu stopper dans sa dynamique de mise en ligne de diverses recettes.<br /><br />Mais aussi, les derniers mois ont été marqués par de nombreux voyages permettant de partir à la découverte de quelques saveurs - pas forcément nouvelles - aussi en Allemagne, en Angleterre, en Espagne, en Italie, en Belgique ou en Suède. Je pense que je vous en parlerai progressivement.<br /><br />Mais bon. Maintenant, c'est l'heure de la reprise. Donc, au boulot !<div class="blogger-post-footer"><script type="text/javascript"><!-- google_ad_client = "pub-7195395052151570"; google_ad_width = 234; google_ad_height = 60; google_ad_format = "234x60_as"; google_ad_type = "text_image"; google_ad_channel =""; google_color_border = "A8DDA0"; google_color_bg = "EBFFED"; google_color_link = "0000CC"; google_color_url = "008000"; google_color_text = "6F6F6F"; //--></script> <script type="text/javascript" src="http://pagead2.googlesyndication.com/pagead/show_ads.js"> </script></div>Benoit Tabakahttp://www.blogger.com/profile/05364873892542724442noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-9869629.post-9090654408040097542007-02-08T07:18:00.000+01:002007-02-06T07:47:35.337+01:00Gâteau oriental à la pistache<img style="BORDER-RIGHT: #000000 1px solid; BORDER-TOP: #000000 1px solid; MARGIN: 2px; BORDER-LEFT: #000000 1px solid; BORDER-BOTTOM: #000000 1px solid" src="http://bp0.blogger.com/_BTZJCf1p5DY/RcrDKRtDiII/AAAAAAAAAk8/C7A28LFA9gc/s320/pistache1.jpg" align="right" vspace="3" border="0" />Pour accompagner en dessert le couscous présenté récemment, et outre les quelques pâtisseries orientales émanant de la Bague de Kenza, un beau gâteau a été réalisé. La recette est issue d'un ouvrage britannique relatif à la cuisine orientale (cuisine libanaise, syrienne, turque, etc.) et a permis aux invités de faire un petit voyage dans le monde de la pistache. <br /><br /><strong>Ingrédients : </strong><br />200g de pistaches non salées en poudre<br />200g de sucre<br />5oeufs<br />50g de pistaches entières<br /><br /><em>Sirop</em><br />150g de sucre<br />90g d'eau<br />1 cuillère à soupe d'eau de rose<br />1/2 cuillière à soupe de citron<br /><br />Commencez à préparer le sirop en laissant le sucre se dissoudre dans l'eau et le jus de citron. Une fois le sucre dissout, ajoutez l'eau de rose. Couvrez et entreposez au réfrigérateur.<br /><br />Préchauffez le four à 180°C<br /><br />Dans un bol, versez les blancs d'oeufs et battez les en neige. Mélangez au fouet jusqu'à ce que le mélange blanchisse les jaunes d'oeufs et le sucre. Ajoutez alors les pistaches en poudre et mélangez jusqu'à l'obtention d'une pâte homogène. Incorporez progressivement les blancs en neige, en prenant soin pour la dernière moitié, à les incorporer par des mouvements rotatifs du fouet. <br /><img style="BORDER-RIGHT: #000000 1px solid; BORDER-TOP: #000000 1px solid; MARGIN: 2px; BORDER-LEFT: #000000 1px solid; BORDER-BOTTOM: #000000 1px solid" src="http://bp1.blogger.com/_BTZJCf1p5DY/RcrDKhtDiJI/AAAAAAAAAlE/ttbBgN8Q2aM/s320/pistache2.jpg" align="left" vspace="3" border="0" /><br />Versez dans un moule en silicone beurré ou dans un moule chemisée de papier sulfurisé. Saupoudrez de pistaches. Faites cuire 45 minutes. Laissez refroidir. <br /><br />Avant le service, piquez le gâteau avec une fourchette et badigeonnez le de sirop d'eau de rose. Accompagnez le gâteau avec le reste de sirop.<div class="blogger-post-footer"><script type="text/javascript"><!-- google_ad_client = "pub-7195395052151570"; google_ad_width = 234; google_ad_height = 60; google_ad_format = "234x60_as"; google_ad_type = "text_image"; google_ad_channel =""; google_color_border = "A8DDA0"; google_color_bg = "EBFFED"; google_color_link = "0000CC"; google_color_url = "008000"; google_color_text = "6F6F6F"; //--></script> <script type="text/javascript" src="http://pagead2.googlesyndication.com/pagead/show_ads.js"> </script></div>Benoit Tabakahttp://www.blogger.com/profile/05364873892542724442noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-9869629.post-60102235945984976972007-02-06T06:53:00.000+01:002007-02-06T07:47:35.478+01:00Couscous aux graines de Tebourba<img style="BORDER-RIGHT: #000000 1px solid; BORDER-TOP: #000000 1px solid; MARGIN: 2px; BORDER-LEFT: #000000 1px solid; BORDER-BOTTOM: #000000 1px solid" src="http://bp3.blogger.com/_BTZJCf1p5DY/Rcgi7htDiEI/AAAAAAAAAkM/meCHyRQWzHc/s320/couscous1.jpg" align="right" vspace="3" border="0" />Il est des plats que l'on a envie de faire uniquement pour pouvoir utiliser un produit que l'on a découvert. Tel est la conséquence de la réalisation, voici quelques jours, de cette recette de couscous.<br /><br />Le couscous, tout le monde le connaît, à tel point qu'il s'agit d'un des plats préférés des français mais dont l'origine remonte à l'Afrique du Nord et à la conquête de l'Algérie par Charles X. <br /><br /><img style="BORDER-RIGHT: #000000 1px solid; BORDER-TOP: #000000 1px solid; MARGIN: 2px; BORDER-LEFT: #000000 1px solid; BORDER-BOTTOM: #000000 1px solid" src="http://bp0.blogger.com/_BTZJCf1p5DY/Rcgi7xtDiFI/AAAAAAAAAkU/vf1JMs-mvV4/s320/couscous2.jpg" align="left" vspace="3" border="0" />Couscous vient du terme arabe <em>kuskus</em> (كسكس) dérivé du terme berbère <em>seksou</em> qui signifiait "bien roulé". Une partie de l'Algérie, le Maroc de l'Est, la Tunisie ou la Lybie appellent aussi ce plat <em>ta`ām</em> qui signifie nourriture. Mais le couscous ne s'arrête pas de l'autre côté de la Méditerranée. En effet, avec la présence arabe en Europe, le couscous est aussi une spécialité de Sicile avec sous "cusucus alle sarde" ou de Sardaigne où il préparé avec de la fregola.<br /><br />Ce qui a déclenché cette envie de couscous est un produit atypique : le couscous artisanal de Tebourba. Tebourba est une ville du nord de la Tunisie située à environ 35km à l'est de Tunis. Elle est connue car à partir du 16ème siècle, elle est un lieu d'accueil des populations morisques provenant de l'Andalousie. Mais surtout, compte tenu de sa situation géographique, c'est une ville qui a une grande culture du blé, du vin et de l'huile d'olive. <br /><br /><img style="BORDER-RIGHT: #000000 1px solid; BORDER-TOP: #000000 1px solid; MARGIN: 2px; BORDER-LEFT: #000000 1px solid; BORDER-BOTTOM: #000000 1px solid" src="http://bp1.blogger.com/_BTZJCf1p5DY/Rcgi8BtDiHI/AAAAAAAAAkk/v5p31uHZI9c/s320/couscous4.jpg" align="right" vspace="3" border="0" />Lors d'un rendez-vous gastronomique, j'ai découvert cette graine provenant de Tebourba et appelée <strong>M'Hamsa</strong>. Il s'agit d'une variété de couscous à gros grains entièrement élaborée à la main, au cours de l'été avec du blé, du sel et de l'huile d'olive. Elle connaît ensuite un séchage lent et naturel lui donnant un goût magnifique. <br /><br />Finalement l'unique paquet que je possédais est venu "nourrir" ce plat que j'ai fait avec plusieurs viandes afin de varier les plaisirs (mais vous pouvez aussi le faire uniquement avec de l'agneau)<br /><br /><strong>Ingrédients : </strong><br />500g de M'Hamsa<br /><br />4 tomates<br />6 carottes<br />6 courgettes moyennes<br />6 petits navets<br />2 oignons<br />2 branches de céleri<br />1 petite boîte de pois chiche (ou des pois chiches secs que l'on fait gonfler la veille dans de l'eau)<br />2l de bouillon de volaille<br />1,5 cuillère à soupe de paprika<br />2 cuillères à café de Ras el Hanout<br />sel, poivre<br />huile d'olive<br /><br />700g d'agneau<br />2 filets de poulet<br /><br /><em>Kefta :</em><br />250g de boeuf haché<br />1 cuillère à café de gingembre<br />1 cuillère à café de cumin<br />persil<br />coriandre<br /><br />Tout d'abord préparez les keftas. Dans un bol, mélangez le boeuf haché, les épices, du sel et un peu de poivre avec un demi-bouquet de persil finement haché et de coriandre hachée. Malaxez le tout, couvrez d'un film plastique et réservez au réfrigérateur. <br /><br />Ensuite, démarrez la préparation du couscous. Commencez par laver et découper les tomates (vous pouvez leur enlever la peau). Epluchez les carottes et les navets et détaillez-les en gros morceaux. Lavez les courgettes et coupez-les en gros tronçons (avec la peau). Emincez les oignons. Découpez en petits morceaux les branches de céleri (après avoir enlevé les filaments).<br /><br />Dans un très grand faitout, faites chauffer 6 cuillères à soupe d'huile d'olive. Faites revenir l'agneau coupé en gros morceaux. Une fois que les morceaux sont dorés, ajoutez les oignons et le céleri. Mélangez pendant 2-3 minutes puis ajoutez les tomates. Laissez à nouveau cuire pendant 5 minutes. <br /><br />Ajoutez ensuite les navets, les carottes, les courgettes, le paprika et le ras el-hanout. Salez et poivrez puis ajoutez le bouillon de volaille. Faites alors cuire l'ensemble à feu doux pendant environ 1 heure.<br /><br />Au bout de ce temps là - et si vous n'êtes pas pressé, stoppez la cuisson et couvrez. Reprenez la cuisson 1h30 avant de servir en ajoutant à ce moment les blancs de poulet et les pois chiches.<br /><br /><img style="BORDER-RIGHT: #000000 1px solid; BORDER-TOP: #000000 1px solid; MARGIN: 2px; BORDER-LEFT: #000000 1px solid; BORDER-BOTTOM: #000000 1px solid" src="http://bp0.blogger.com/_BTZJCf1p5DY/Rcgi7xtDiGI/AAAAAAAAAkc/JA3CeA6k2CE/s320/couscous3.jpg" align="left" vspace="3" border="0" />En parallèle, faites chauffer dans une poêle un peu d'huile d'olive (4-5 cuillères). Formez des boulettes avec le boeuf haché et faites dorer les boulettes dans la poêle. Une fois cuites et quelques minutes avant de servir ajoutez les kefta au plat d'ensemble. <br /><br />Faites cuire la M'Hamsa. Dans 70cl d'eau salée (pour ma part, j'ai utilisé moitié eau/moitié jus de couscous) bouillante, versez la semoule. Mélangez rapidement, couvrez et faites cuire pendant 5 minutes jusqu'à ce que l'eau soit absorbée. Ajoutez alors un peu d'huile d'olive. <br /><br />Il ne reste alors plus qu'à servir avec un petit bol composé d'un mélange harissa/jus du couscous.<br /><br />Note : la M'Hamsa et la harissa que j'ai utilisées sont distribués par "<a href="http://www.moulinsmahjoub.com">les Moulins Mahjoub</a>". Certains produits sont diffusés par le Pain Quotidien.<div class="blogger-post-footer"><script type="text/javascript"><!-- google_ad_client = "pub-7195395052151570"; google_ad_width = 234; google_ad_height = 60; google_ad_format = "234x60_as"; google_ad_type = "text_image"; google_ad_channel =""; google_color_border = "A8DDA0"; google_color_bg = "EBFFED"; google_color_link = "0000CC"; google_color_url = "008000"; google_color_text = "6F6F6F"; //--></script> <script type="text/javascript" src="http://pagead2.googlesyndication.com/pagead/show_ads.js"> </script></div>Benoit Tabakahttp://www.blogger.com/profile/05364873892542724442noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-9869629.post-43705109148191235112007-02-05T08:08:00.000+01:002007-02-05T08:32:56.563+01:00Guimauve (marshmallow) "maison"<img style="BORDER-RIGHT: #000000 1px solid; BORDER-TOP: #000000 1px solid; MARGIN: 2px; BORDER-LEFT: #000000 1px solid; BORDER-BOTTOM: #000000 1px solid" src="http://bp3.blogger.com/_BTZJCf1p5DY/RcbdBBtDiBI/AAAAAAAAAjo/uWtv6VoK8uE/s320/asha1.jpg" align="right" vspace="3" border="0" />Voici une recette qui fera le bonheur de quelques lecteurs (lectrices ?) assidus de ce petit blog, plusieurs ayant eu le courage d'être des bêtas-testeurs de mes recettes de guimauve.<br /><br />La guimauve (nom donné au Québec) est une confiserie surtout de l'Amérique du Nord qui a connu son heure de gloire à compter des années 1950. A l'origine, elle était composée d'un extrait de la racine mucilagineuse de la Guimauve officinale, une herbe arborescente ce qui lui donnait un pouvoir antitussif. <br /><br />Maintenant, la guimauve est un assemblage de divers produits : eau, sucre, blancs d'oeufs et gélatine. <br /><br /><strong>Ingrédients : </strong><br />110g de blancs d'oeufs (en pratique 3 blancs)<br />500g de sucre cristallisé<br />200g d'eau<br />30g de miel<br />34g de gélatine (2 paquets)<br />50g de sucre glace<br />50g de maïzena<br />huile<br />colorant<br />arome<br /><br /><img style="BORDER-RIGHT: #000000 1px solid; BORDER-TOP: #000000 1px solid; MARGIN: 2px; BORDER-LEFT: #000000 1px solid; BORDER-BOTTOM: #000000 1px solid" src="http://bp2.blogger.com/_BTZJCf1p5DY/RcbdBxtDiDI/AAAAAAAAAj4/lunUzB8hKAE/s320/asha3.jpg" align="left" vspace="3" border="0" />Mélangez le sucre glace et la maïzena. Prenez une plaque d'environ 30x20cm en fer et huilez là - notamment les bords. Versez dedans deux cuillères à soupe du mélange sucre/maïzena et faites en sorte d'en recouvrir toute la plaque (côtés y compris). <br /><br />Dans un bol, battez vos blancs d'oeufs et ajoutez lorsque le mélange commence à devenir mousseux 40g de sucre. Couvrez et réservez au réfrigérateur. <br /><br />Dans un petit bol, faites ramollir les feuilles de gélatine.<br /><br />Dans une casserole, versez le reste de sucre (460g), l'eau et le miel. Faites chauffer jusqu'à atteindre la température de 121°C (en pratique, 8 minutes à partir du moment où le sucre devient "mousseux").<br /><br />Pendant ce temps, faites chauffer doucement votre arome liquide et les feuilles de gélatine égouttées et sortez vos blancs d'oeufs. Préparez votre fouet électrique.<br /><br />Lorsque le sucre a atteint sa température, versez dedans le mélange gélatine/arome. Mélangez et sans attendre, versez en filet sur les blancs d'oeuf tout en fouettant avec le batteur électrique l'ensemble. Continuez de battre pendant au moins 5 à 10 minutes jusqu'à ce que le mélange commence à tiédir. <br /><br /><img style="BORDER-RIGHT: #000000 1px solid; BORDER-TOP: #000000 1px solid; MARGIN: 2px; BORDER-LEFT: #000000 1px solid; BORDER-BOTTOM: #000000 1px solid" src="http://bp1.blogger.com/_BTZJCf1p5DY/RcbdBhtDiCI/AAAAAAAAAjw/9lxPd8NIEfY/s320/asha2.jpg" align="right" vspace="3" border="0" />Versez alors dans votre plaque huilée et "farinée" de sucre et maïzena. Placez la plaque au frigo pendant deux heures. Au bout de ce délai, sortez la plaque, démoulez et détaillez en fonction de la taille souhaitée. Mélangez ces morceaux avec le sucre glace/ maïzena. Il convient ensuite de conserver l'ensemble dans une boîte (ou pour ma part, dans une poche à douille jetable).<br /><br /><em>Et pour les parfums ? </em><br /><br />On peut utiliser : <br />- 3 cuillères à soupe d'eau de fleur d'oranger ;<br />- 3 cuillères à soupe d'arome naturel de mangue ou de pêche ;<br />- 5 cuillères à soupe de cacao en poudre diluées dans 5 cuillères à soupe d'eau (et ensuite, ajoutez au mélange maïzena/sucre glace, 3 cuillères à soupe de cacao en poudre)<br />- de l'arome naturel de jasmin (1 cuillère à soupe maximum !), <br />- etc.<div class="blogger-post-footer"><script type="text/javascript"><!-- google_ad_client = "pub-7195395052151570"; google_ad_width = 234; google_ad_height = 60; google_ad_format = "234x60_as"; google_ad_type = "text_image"; google_ad_channel =""; google_color_border = "A8DDA0"; google_color_bg = "EBFFED"; google_color_link = "0000CC"; google_color_url = "008000"; google_color_text = "6F6F6F"; //--></script> <script type="text/javascript" src="http://pagead2.googlesyndication.com/pagead/show_ads.js"> </script></div>Benoit Tabakahttp://www.blogger.com/profile/05364873892542724442noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-9869629.post-7835352805109472132007-02-01T07:59:00.000+01:002007-02-01T08:22:07.504+01:00Le petit dernier de Véronique Mauclerc<img style="BORDER-RIGHT: #000000 1px solid; BORDER-TOP: #000000 1px solid; MARGIN: 2px; BORDER-LEFT: #000000 1px solid; BORDER-BOTTOM: #000000 1px solid" src="http://bp0.blogger.com/_BTZJCf1p5DY/RcGR5Udo2NI/AAAAAAAAAjQ/V55P35NUM0s/s320/pain_chataigne1.jpg" align="right" vspace="3" border="0" />En entrant voici quelques jours dans la boutique de Véronique Mauclerc, un bruit particulier se faisait entendre. Comme un bruit de petits pas sur des cailloux, quasiment un bruit d'animal. Plus je me rapprochais des pains, plus il se faisait fort. Surtout, une autre sensation étrange se faisait jour : une odeur de maquis. <br /><br />Mais que se passait-il donc ? Etais-je mal réveillé. Mais non, je découvris rapidement l'origine de ces étrangetés. Ils étaient là, au nombre de quatre, légèrement dissimulés sous une petite poudre blanche. Ils étaient timides, ils n'osaient pas se montrer. Pourtant, quand je le vis, il me sourit. <br /><br />Il s'agissait du petit dernier de <a href="http://gourmandises.blogspot.com/2006/02/bonne-adresse-vronique-mauclerc.html">Véronique Mauclerc</a> qui venait d'arriver : le pain aux châtaignes. Et effectivement, quand on s'y approchait, quand on l'écoutait plus attentivement, on entendait les sangliers courir en Corse !<br /><br /><img style="BORDER-RIGHT: #000000 1px solid; BORDER-TOP: #000000 1px solid; MARGIN: 2px; BORDER-LEFT: #000000 1px solid; BORDER-BOTTOM: #000000 1px solid" src="http://bp0.blogger.com/_BTZJCf1p5DY/RcGR5Udo2OI/AAAAAAAAAjY/85SdGoTFyBw/s320/pain_chataigne2.jpg" align="left" vspace="3" border="0" />Mais la surprise ne s'arrêtait pas là. La découpe de la première tranche réservait une nouvelle découverte. Malgré le fait qu'il s'agit d'un pain composé exclusivement de farine de châtaigne (donc pauvre en gluten et donc ne gonflant pas trop), le résultat donne un pain tendre, parfumé et alvéolé ! En pratique, le fondant d'un pain classique avec la douceur de la châtaigne.<br /><br />Résultat, je n'ai pas pu résister. J'avais un peu de coppa dans mon frigo, je l'ai dégainée et déposée délicatement sur cette tranche de pain. Et là, un nouveau voyage commençait.<br /><br /><strong>La Boulangerie par Véronique Mauclerc</strong><br />Ouverte du Jeudi au Lundi (fermée le mardi et mercredi)<br />83 rue de Crimée - Paris 19e<div class="blogger-post-footer"><script type="text/javascript"><!-- google_ad_client = "pub-7195395052151570"; google_ad_width = 234; google_ad_height = 60; google_ad_format = "234x60_as"; google_ad_type = "text_image"; google_ad_channel =""; google_color_border = "A8DDA0"; google_color_bg = "EBFFED"; google_color_link = "0000CC"; google_color_url = "008000"; google_color_text = "6F6F6F"; //--></script> <script type="text/javascript" src="http://pagead2.googlesyndication.com/pagead/show_ads.js"> </script></div>Benoit Tabakahttp://www.blogger.com/profile/05364873892542724442noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-9869629.post-79160016838539317482007-01-30T21:33:00.000+01:002007-01-30T21:45:29.393+01:00Bonne adresse : A Casaluna<img style="BORDER-RIGHT: #000000 1px solid; BORDER-TOP: #000000 1px solid; MARGIN: 2px; BORDER-LEFT: #000000 1px solid; BORDER-BOTTOM: #000000 1px solid" src="http://bp1.blogger.com/_BTZJCf1p5DY/Rb-ruEdo2MI/AAAAAAAAAjE/oZf7ZkzRKhA/s320/casaluna.jpg" align="right" vspace="3" border="0" />Et si l'on voyageait tout en restant à Paris ? La solution est sans doute de traverser la France, de traverser la mer et finalement de mettre les pieds en Corse. Et là, c'est le bonheur : les saveurs, les parfums du maquis, les produits typiques comme le fromage de brebis, la myrte, la chataîgne, le sanglier, le romarin, le thym ... <br /><br />Pour découvrir ces saveurs, une belle adresse existe sur Paris qui est devenu un de mes lieux préférés. Il s'agit de A Casaluna. Ce restaurant typique corse, ouvert tous les jours propose plusieurs types de plats "locaux". Deux menus existent (un pour le midi - 16.5€, un pour le midi et le soir - 22€). On y découvrira le carpaccio de lonzu, les feuilletés au fromage de corse, l'assiette de charcuterie à se partager pour débuter le repas. Pour poursuivre : du veau, des cannelonis au brocciu, du sanglier ou une dorade royale !<br /><br />Et en dessert, je vous laisse découvrir le millefeuille de crèpes à la crème de chataîgnes ou un petit dessert au chocolat blanc. Sans compter sur les desserts classiques comme la fiadone. <br /><br />En clair, un endroit qui s'offre à vous et vous permet de voyager dans un autre type de cuisine pleine de saveurs. Et tout cela sans compter sur la gentilesse des serveurs et de la propriétaire ! <br /><br />PS : petit secret : il faut penser à réserver ;-)<br /><br /><strong>A Casaluna</strong><br />6, Rue de Beaujolais - 75001 Paris <br />Tel : 01 42 60 05 11<div class="blogger-post-footer"><script type="text/javascript"><!-- google_ad_client = "pub-7195395052151570"; google_ad_width = 234; google_ad_height = 60; google_ad_format = "234x60_as"; google_ad_type = "text_image"; google_ad_channel =""; google_color_border = "A8DDA0"; google_color_bg = "EBFFED"; google_color_link = "0000CC"; google_color_url = "008000"; google_color_text = "6F6F6F"; //--></script> <script type="text/javascript" src="http://pagead2.googlesyndication.com/pagead/show_ads.js"> </script></div>Benoit Tabakahttp://www.blogger.com/profile/05364873892542724442noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-9869629.post-3929334488274127372007-01-30T21:06:00.000+01:002007-01-30T21:21:00.990+01:00Bruschetta de mozzarella fumée<img style="BORDER-RIGHT: #000000 1px solid; BORDER-TOP: #000000 1px solid; MARGIN: 2px; BORDER-LEFT: #000000 1px solid; BORDER-BOTTOM: #000000 1px solid" src="http://bp3.blogger.com/_BTZJCf1p5DY/Rb-mLkdo2LI/AAAAAAAAAiw/ZN1ywERr28I/s320/mozza_fumee.jpg" align="right" vspace="3" border="0" />Une petite recette réalisée suite à un détour par mon épicier italien. En effet, était présente une mozzarella fumée. Il s'agit d'une mozzarella de buflonne fraîche mais qui a été fumée ce qui lui donne cet aspect brun à l'extérieur tout en étant blanche et humide à l'intérieur (à ne pas confondre avec de la scarmoza qui elle est une mozzarella séchée et fumée).<br /><br />Que faire de ce produit ? Une bruschetta ! Cela consiste tout simplement à mélanger plusieurs types d'ingrédients sur une tranche de pain et de passer le tout au four. Au final, on sert cette tranche avec une légère salade et un repas est ainsi vite fait, bien fait.<br /><br /><img style="BORDER-RIGHT: #000000 1px solid; BORDER-TOP: #000000 1px solid; MARGIN: 2px; BORDER-LEFT: #000000 1px solid; BORDER-BOTTOM: #000000 1px solid" src="http://bp2.blogger.com/_BTZJCf1p5DY/Rb-mLUdo2JI/AAAAAAAAAig/fUMZM4mYtUQ/s320/bruschetta_1.jpg" align="left" vspace="3" border="0" />Ingrédients :<br />2 tranches de pain paysan de chez Véronique Mauclerc<br />1/2 boule de mozzarella fumée<br />1 gousse d'ail<br />4 tranches de coppa<br />Coulis de tomate ou petites tomates cerises en boîte<br />Origan<br /><br />Commencez par faire préchauffer votre four thermostat 7. Sur une plaque allant au four, disposez vos tranches de pain et frottez les avec la gousse d'ail coupée en deux. Ajoutez les tranches de coppa puis les petites tomates (inversez si vous utilisez du coulis de tomate).<br /><br /><img style="BORDER-RIGHT: #000000 1px solid; BORDER-TOP: #000000 1px solid; MARGIN: 2px; BORDER-LEFT: #000000 1px solid; BORDER-BOTTOM: #000000 1px solid" src="http://bp3.blogger.com/_BTZJCf1p5DY/Rb-mLkdo2KI/AAAAAAAAAio/HKLyDMNfT4A/s320/mozza_fumee2.jpg" align="right" vspace="3" border="0" />Découpez des tranches de mozzarella fumée d'environ 1cm d'épaisseur et répartissez les sur les tranches de pain. Parsemez d'origan.<br /><br />Faites cuire au four pendant 15 à 20 minutes. Si vous voulez un fromage bien grillé, finissez en passant les bruschetta au grill.<br /><br />PS : je n'ai pas pu m'empêcher de prendre une photographie de la boule de mozzarella fumée vue d'en dessous. Finalement, ça ressemble quand même à une grosse méduse à laquelle on aurait coupé les tentacules ! ;-)<div class="blogger-post-footer"><script type="text/javascript"><!-- google_ad_client = "pub-7195395052151570"; google_ad_width = 234; google_ad_height = 60; google_ad_format = "234x60_as"; google_ad_type = "text_image"; google_ad_channel =""; google_color_border = "A8DDA0"; google_color_bg = "EBFFED"; google_color_link = "0000CC"; google_color_url = "008000"; google_color_text = "6F6F6F"; //--></script> <script type="text/javascript" src="http://pagead2.googlesyndication.com/pagead/show_ads.js"> </script></div>Benoit Tabakahttp://www.blogger.com/profile/05364873892542724442noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-9869629.post-47932705222160656482007-01-21T10:09:00.000+01:002007-01-21T10:22:19.677+01:00A lire : Gusto<img style="BORDER-RIGHT: #000000 1px solid; BORDER-TOP: #000000 1px solid; MARGIN: 2px; BORDER-LEFT: #000000 1px solid; BORDER-BOTTOM: #000000 1px solid" src="http://bp2.blogger.com/_BTZJCf1p5DY/RbMwSQMotHI/AAAAAAAAAiU/VMBBStbHkC8/s320/gusto.gif" align="right" vspace="3" border="0" />Concevoir autrement les magazines de cuisine. Voici finalement l'intérêt premier de GUSTO, une revue qui a été lancée le 24 novembre derniers. Trimestriel novateur, cette revue se veut un voyage dans la gastronomie. <br /><br />De manière très paradoxale, aucune recette de cuisine ne sera dévoilée. Il s'agit plutôt d'organiser un voyage au coeur d'un patrimoine inédit, notre patrimoine culinaire. Résultant de la de grands chefs, de critiques gastronomiques et d'universitaires, ce magazine donne une autre idée de la cuisine. <br /><br />On fait un voyage dans notre passé (Street food au moyen-âge), dans notre présent (La cuisine Ouzbèke, Toscane parfum de cuisine), parmi des produits (La truffe, précieuse excroissance), chez des chefs en coulisses (coups de feu croisés). <br /><br />Pour ce premier numéro, la revue lance un défi aux universitaires, grands chefs ou historiens : la cuisine française est-elle encore créative ? Hervé This ou Michel Troigros y répondent, chacun à sa façon.<br /><br />Et s'il y avait une critique à faire. Je n'en verrais qu'une seule : l'absence dans le bloc "à suivre sur le web" de la mention des blogs culinaires, qui à leur manière, révolutionnent et rendent créative la cuisine française.<br /><br />A découvrir donc. La revue est diffusée à 15.000 exemplaires dans certains lieux, mais également sur <a href="http://www.gustopress.com">abonnement</a> (30 euros par an). Faites-vous plaisir.<div class="blogger-post-footer"><script type="text/javascript"><!-- google_ad_client = "pub-7195395052151570"; google_ad_width = 234; google_ad_height = 60; google_ad_format = "234x60_as"; google_ad_type = "text_image"; google_ad_channel =""; google_color_border = "A8DDA0"; google_color_bg = "EBFFED"; google_color_link = "0000CC"; google_color_url = "008000"; google_color_text = "6F6F6F"; //--></script> <script type="text/javascript" src="http://pagead2.googlesyndication.com/pagead/show_ads.js"> </script></div>Benoit Tabakahttp://www.blogger.com/profile/05364873892542724442noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-9869629.post-82348317919994673532007-01-21T09:43:00.000+01:002007-01-21T09:59:26.192+01:00Tarte flambée pour se réchauffer<img style="BORDER-RIGHT: #000000 1px solid; BORDER-TOP: #000000 1px solid; MARGIN: 2px; BORDER-LEFT: #000000 1px solid; BORDER-BOTTOM: #000000 1px solid" src="http://bp2.blogger.com/_BTZJCf1p5DY/RbMrBQMotFI/AAAAAAAAAh8/hyGF-z4AqcA/s320/flammen1.jpg" align="right" vspace="3" border="0" />Depuis ce matin, l'hiver commence à arriver dans notre belle capitale. Résultat, il faut se réchauffer avec un plat traditionnel. J'ai récemment voulu faire une tarte flambée également connue sous son nom alsacien de <em>flammenkuche </em>(existe aussi sous le nom de <em>flammekueche </em>ou de <em>flammenkueche</em>). <br /><br />Ce plat typique alsacien est d'origine populaire. Il s'agissait d'un plat préparé et cuit à chaque fois que les paysans faisaient cuire leur pain. Utilisant le reste de la pâte à pain, ils préparaient cette "tarte flambée" en la faisant cuire dans le four à bois. C'est cette histoire qui explique la "tête" de la tarte. <br /><br />En effet, en lisant tarte flambée, on imagine immédiatement le cuisinier en train de nous faire flamber une tarte à l'aide d'un peu de calvados chauffé. Ici, non, le nom vient du fait que la tarte était cuite sur la flamme ! <br /><br />Mais surtout, c'est la cuisson dans un four très chaud qui explique que la tarte gardait sa finesse : la pâte étant saisie, elle n'avait pas le temps de gonfler, de se développer. <br /><br />C'est ce qui explique que ce plat était mis dans le four à bois immédiatement après la chauffe (pour avoir fait le test, il faut classiquement attendre trois heures environ pour qu'un four chauffé redescende à la bonne température pour cuire le pain). Bien souvent, un four à bois chauffé à bloc atteint les 400°C (la même température que dans les fours à pizza des professionnels !).<br /><br />A la maison, il est difficile de faire monter son four à une telle température, donc la pâte sera toujours un peu moins fine que d'ordinaire. <br /><br /><strong>Ingrédients : </strong><br />- pâte à pain (que vous pouvez faire avec de l'eau, de la levure fraîche et de la farine) <br />- 1 barquette de lardons fumés de type allumettes<br />- 2 oignons (pour ma part, oignons de Roskoff)<br />- 10cl de crème fraîche<br />- 10cl de fromage blanc<br />- muscade. <br /><br /><img style="BORDER-RIGHT: #000000 1px solid; BORDER-TOP: #000000 1px solid; MARGIN: 2px; BORDER-LEFT: #000000 1px solid; BORDER-BOTTOM: #000000 1px solid" src="http://bp3.blogger.com/_BTZJCf1p5DY/RbMrBgMotGI/AAAAAAAAAiE/g1nnhIPjlzE/s320/flammen2.jpg" align="left" vspace="3" border="0" />Faites préchauffer le four à forte température (240°C minimum). Mélangez la crème fraiche et le fromage blanc. Etalez votre pâte à pain le plus finement possible (vous verrez que c'est difficile car la pâte à pain a souvent tendance à reprendre forme ;-). Posez la sur une plaque huilée. <br /><br />Etalez dessus votre mélange crème fraiche / fromage blanc. Posez dessus les lardons et les oignons découpés en fines rondelles. Salez, poivrez et saupoudrez de muscade. <br /><br />Passez au four à peine 10 minutes (la pâte doit commencer à colorer sur les bords et l'ensemble doit prendre une couleur ambrée).<div class="blogger-post-footer"><script type="text/javascript"><!-- google_ad_client = "pub-7195395052151570"; google_ad_width = 234; google_ad_height = 60; google_ad_format = "234x60_as"; google_ad_type = "text_image"; google_ad_channel =""; google_color_border = "A8DDA0"; google_color_bg = "EBFFED"; google_color_link = "0000CC"; google_color_url = "008000"; google_color_text = "6F6F6F"; //--></script> <script type="text/javascript" src="http://pagead2.googlesyndication.com/pagead/show_ads.js"> </script></div>Benoit Tabakahttp://www.blogger.com/profile/05364873892542724442noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-9869629.post-87623776931306199802007-01-17T07:08:00.000+01:002007-01-17T07:22:44.792+01:00Gravlax (saumon mariné)<img style="BORDER-RIGHT: #000000 1px solid; BORDER-TOP: #000000 1px solid; MARGIN: 2px; BORDER-LEFT: #000000 1px solid; BORDER-BOTTOM: #000000 1px solid" src="http://bp3.blogger.com/_BTZJCf1p5DY/Ra2_9AMos8I/AAAAAAAAAgI/XKBzeYxHol4/s320/gravlax2.jpg" align="right" vspace="3" border="0" />Les fêtes sont passées, mais il est toujours temps de préparer quelques recettes qui nous permettent de nous rappeler ces bons moments. Tel est le cas du gravlax, un plat découvert lors d'un séjour l'année dernière à Stockholm. <br /><br />Le Gravlax est du saumon frais, mariné avec des épices et des herbes et qui est ensuite servi avec une petite sauce moutardée légèrement sucrée. En effet, en Suède, il est possible de trouver de la moutarde qui est naturellement sucrée. J'en avais déjà <a href="http://gourmandises.blogspot.com/2006/01/saveur-sudoise-la-sauce-moutarde.html">parlé</a>. <br /><br />Ce saumon mariné peut être servi en entrée ou en plat principal. <br /><br /><strong>Ingrédients (pour deux personnes) : </strong><br /><br />Un pavé de saumon frais d'environ 400g<br />2 cuillères à soupe bombée de sucre roux<br />4 cuillères à café de sel de mer (pas du sel fin)<br />1 cuillère à soupe de poivre en grain grossièrement moulu<br />1 bouquet d'aneth. <br /><br /><img style="BORDER-RIGHT: #000000 1px solid; BORDER-TOP: #000000 1px solid; MARGIN: 2px; BORDER-LEFT: #000000 1px solid; BORDER-BOTTOM: #000000 1px solid" src="http://bp1.blogger.com/_BTZJCf1p5DY/Ra2_8gMos7I/AAAAAAAAAgA/8zEo5VDwCN4/s320/gravlax1.jpg" align="left" vspace="3" border="0" />Tout d'abord, il faut passer sous l'eau le filet de saumon. Placer le dans un plat et malaxer la chair (pas la peine du côté peau) avec le mélange sucre-sel-poivre. Répartisser l'ensemble sur le dessus du saumon. Parsemez d'aneth. <br /><br />Couvrir d'un film plastique de manière à le faire adhérent au saumon et poser dessus un poids (pour ma part, j'ai utilisé un petit plat surmonté de ma théière en fonte, c'est radical). Toutes les six heures, vider le jus qui a pu se former. Au total, votre saumon doit passer 24 heures au frigo. <br /><br /><img style="BORDER-RIGHT: #000000 1px solid; BORDER-TOP: #000000 1px solid; MARGIN: 2px; BORDER-LEFT: #000000 1px solid; BORDER-BOTTOM: #000000 1px solid" src="http://bp3.blogger.com/_BTZJCf1p5DY/Ra2_9AMos9I/AAAAAAAAAgQ/ckghDSmGG8M/s320/gravlax3.jpg" align="right" vspace="3" border="0" />Sortir le saumon environ une demi-heure avant de le servir. Il a pris une couleur orange-ambrée (en fait, le sel et le sucre ont procédé à une sorte de cuisson du saumon). Détailler le en fines tranches avec un couteau bien aiguisé.<div class="blogger-post-footer"><script type="text/javascript"><!-- google_ad_client = "pub-7195395052151570"; google_ad_width = 234; google_ad_height = 60; google_ad_format = "234x60_as"; google_ad_type = "text_image"; google_ad_channel =""; google_color_border = "A8DDA0"; google_color_bg = "EBFFED"; google_color_link = "0000CC"; google_color_url = "008000"; google_color_text = "6F6F6F"; //--></script> <script type="text/javascript" src="http://pagead2.googlesyndication.com/pagead/show_ads.js"> </script></div>Benoit Tabakahttp://www.blogger.com/profile/05364873892542724442noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-9869629.post-3108556249933684672007-01-15T06:52:00.000+01:002007-01-15T07:06:28.278+01:00Bon produit : le raisin de Pantelleria<img style="BORDER-RIGHT: #000000 1px solid; BORDER-TOP: #000000 1px solid; MARGIN: 2px; BORDER-LEFT: #000000 1px solid; BORDER-BOTTOM: #000000 1px solid" src="http://bp0.blogger.com/_BTZJCf1p5DY/RasZJwMos5I/AAAAAAAAAfo/rky1NTq5i8M/s320/pantelleria1.jpg" align="right" vspace="3" border="0" />Mon dieu, mais il est énorme ! Telle est la réaction classique de chacun de mes visiteurs lorsque je leur ouvre un de mes pots à malice et que j'exhibe un auguste exemplaire d'un raisin (séché) de Pantelleria. Ensuite, ils goûtent et là, ils disent, mais en plus il est délicieux !<br /><br />Et oui. C'est le cas, le raisin sec de Pantelleria a la particularité d'être très gros, goûteux, de rarement séché complètement (ce qui évite la phase "réhydratation) et surtout d'être dépourvu de pépins. <br /><br /><img style="BORDER-RIGHT: #000000 1px solid; BORDER-TOP: #000000 1px solid; MARGIN: 2px; BORDER-LEFT: #000000 1px solid; BORDER-BOTTOM: #000000 1px solid" src="http://bp0.blogger.com/_BTZJCf1p5DY/RasZJwMos6I/AAAAAAAAAfw/IlN3o6zCTKg/s320/pantelleria2.jpg" align="left" vspace="3" border="0" />Où se procurer ce type de produit ? Là, il faut voyager. En effet, j'ai ramené ce produit lors de ma dernière escapade en Sicile (sur l'un des marchés de Palerme). Je n'ai pas eu le bonheur d'aller à <a href="http://maps.google.fr/maps?f=q&hl=fr&q=Pantelleria&sll=47.15984,2.988281&sspn=15.391294,35.244141&ie=UTF8&t=k&om=1&z=10&ll=36.837866,11.943512&spn=0.566028,1.551819&iwloc=addr" target="_blank">Pantelleria</a> mais je pense qu'un de ces quatre, j'irais y faire un petit tour. <br /><br />Pantelleria est une minuscule île située à 70km de la Tunisie, au sud de la Sicile. Il s'agit d'une île volcanique de 83km² et qui fût dans l'antiquité une escale très importante pour les marins carthagunois. On y trouve deux produits : du raisin (et donc du vin) et des câpres. <br /><br />Pour ces raisins secs, on utilise un très vieux cépage (utilisé depuis le 9ème siècle) à savoir le Zibibbo (le Muscat d'Alexandrie). Traditionnellement, les grappes de raisin peuvent dépasser le poids d'un kilogramme.<div class="blogger-post-footer"><script type="text/javascript"><!-- google_ad_client = "pub-7195395052151570"; google_ad_width = 234; google_ad_height = 60; google_ad_format = "234x60_as"; google_ad_type = "text_image"; google_ad_channel =""; google_color_border = "A8DDA0"; google_color_bg = "EBFFED"; google_color_link = "0000CC"; google_color_url = "008000"; google_color_text = "6F6F6F"; //--></script> <script type="text/javascript" src="http://pagead2.googlesyndication.com/pagead/show_ads.js"> </script></div>Benoit Tabakahttp://www.blogger.com/profile/05364873892542724442noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-9869629.post-65701288324368988652006-12-12T07:41:00.000+01:002006-12-12T07:58:56.298+01:00Idée cadeau : Deux ouvrages pour Noël<div><div>C'est bientôt Noël - du moins paraît-il. Toujours la même problème se fait jour : quel cadeau trouver ? Qu'est ce qu'il peut faire plaisir ? Voici deux idées d'ouvrages pour les amateurs de la cuisine et qui désirent découvrir un peu plus en avant la cuisine italienne. Le choix de ses ouvrages est totalement personnel, et étroitement lié à la conception que je me fais d'un livre de cuisine : ce n'est pas forcément un recueil d'images, c'est pour moi un recueil d'histoires. </div><br /><div></div><div><strong>Ma Little Italy</strong> par Laura Zavan</div><div></div><br /><div><a href="http://bp2.blogger.com/_BTZJCf1p5DY/RX5QyP6iACI/AAAAAAAAACE/hYUh4dBaCBI/s1600-h/366420030_M.jpg"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5007528659878281250" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://bp2.blogger.com/_BTZJCf1p5DY/RX5QyP6iACI/AAAAAAAAACE/hYUh4dBaCBI/s320/366420030_M.jpg" border="0" /></a>Laura, originaire de Trévise en Vénétie est parisienne depuis douze ans. Elle nous livre dans son ouvrage son amour pour la cuisine italienne. En effet, et c'est assez rare pour le relever, la première partie de son ouvrage se concentre sur la description des produits typiques italiens. Cela permet de mieux connaître ces "instruments" que l'on va manipuler, cuisiner, transformer et déguster. Une vraie entrée en matière pour mieux comprendre et déguster les recettes qui suivent. </div><br /><div></div><div>Dans Little Italy, Laura me confiait récemment qu'elle souhaite avant tout donner des recettes simples, avec peu de produits, permettant ainsi de faire de la "cuisine de tous les jours" à la sauce italienne. Mais attention à une chose : ce sont avant tout les produits qui feront le goût. Heureusement que Laura nous livre certaines de ses bonnes adresses !</div><br /><div></div><div>Le coût : 25 € - <a href="http://www.priceminister.com/offer/buy/46497866/Zavan-Laura-Ma-Little-Italy-Livre.html">Acheter sur PriceMinister</a></div><div></div><br /><div><strong>La cuillère d'argent</strong> </div><div></div><br /><div><a href="http://bp3.blogger.com/_BTZJCf1p5DY/RX5SHf6iADI/AAAAAAAAACM/Z6b_HbwFZho/s1600-h/477872030_M.jpg"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5007530124462129202" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://bp3.blogger.com/_BTZJCf1p5DY/RX5SHf6iADI/AAAAAAAAACM/Z6b_HbwFZho/s320/477872030_M.jpg" border="0" /></a>Il s'agit ici de la bible de la cuisine italienne. 1263 pages de recettes, aucune illustration (enfin, sauf exceptions) et de très, très nombreuses manières de découvrir l'Italie, ses pâtes, ses risottos, ses anti-pastis, ses desserts. Chose intéressante, on y découvre aussi des recettes français, allemandes car tout simplement la cuillère d'argent est l'ouvrage de référence présent dans chacune des armoires de cuisine des demeures italiennes.</div><br /><div></div><br /><div>Pour la première fois publié en français, cette bible de la cuisine italienne regroupe 2 000 recettes traditionnelles et contemporaines glanées par des spécialistes dans chacune des régions du pays. L'ouvrage présente de façon simple et pratique les nombreuses possibilités offertes par cette cuisine basée sur l’utilisation de produits de saisons. Pour cette édition en français, les ingrédients, quantités et modes de préparation, ont été adaptés aux goûts et aux habitudes modernes afin d’en faciliter l’utilisation tout en conservant l’esprit original du livre et la volonté de transmettre ce savoir-faire ancestral aux nouvelles générations. </div><br /><div></div><div>Le coût : 39€ - <a href="http://www.priceminister.com/offer/buy/46875588/Collectif-La-Cuillere-D-argent-Livre.html">Acheter sur PriceMinister</a></div><div> </div><div> </div><div>Et pour ceux qui en veulent encore, voici un troisième ouvrage que j'ai découvert ce week-end lors d'un passage à Londres. Il s'appelle "<strong>Made in Italy, Food &amp; Stories</strong>" et a pour auteur "Giorgio Locatelli". De la même manière que Laura, cet ouvrage est un savant mélange d'histoires et de recettes, de découverte de produits et de la manière de les accomoder. Mais comme il s'agit d'un ouvrage anglais, il peut être plus difficile de se le procurer en France (le mien est dédicacé par l'auteur, na !)</div></div><div class="blogger-post-footer"><script type="text/javascript"><!-- google_ad_client = "pub-7195395052151570"; google_ad_width = 234; google_ad_height = 60; google_ad_format = "234x60_as"; google_ad_type = "text_image"; google_ad_channel =""; google_color_border = "A8DDA0"; google_color_bg = "EBFFED"; google_color_link = "0000CC"; google_color_url = "008000"; google_color_text = "6F6F6F"; //--></script> <script type="text/javascript" src="http://pagead2.googlesyndication.com/pagead/show_ads.js"> </script></div>Benoit Tabakahttp://www.blogger.com/profile/05364873892542724442noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-9869629.post-56685249960799752902006-12-11T21:17:00.000+01:002006-12-11T21:47:15.054+01:00Bon produit : la(es) vanille(s)<div><br /><a href="http://bp2.blogger.com/_BTZJCf1p5DY/RX3CuQlmsaI/AAAAAAAAABU/Ll_DGc0zZIs/s1600-h/vanille1.jpg"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5007372460688322978" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://bp2.blogger.com/_BTZJCf1p5DY/RX3CuQlmsaI/AAAAAAAAABU/Ll_DGc0zZIs/s320/vanille1.jpg" border="0" /></a>Quelques fois, il est énervant que l'internet ne puisse pas transmettre les odeurs. Par ce petit billet, j'ai décidé de vous faire naviguer dans le monde de la vanille ou plutôt, devrais-je dire, des vanilles.<br /><br />Mais commençant par l'origine. La vanille (<em>Vanilla planifolia</em>) est une plante, orchidée lianescente tropicale originaire du Mexique dont les fruits (à savoir la gousse) produisent la fameuse épice du même nom. Son origine n'est pas nouvelle. Elle date des Aztèques qui l'appellent alors la Tlilxochitl (la gousse noire) et l'utilisent pour parfumer le cacao.<br /><br />Ce produit fait son apparition à la cour du Roi d'Espagne à compter du XVIème siècle. Elle arrive sur la table du roi de France à partir de 1604 et jusqu'au 19e siècle, le coeur de la production se situe au Mexique.<br /><br />Et la Réunion dans tout ça ? Ce n'est qu'en 1841 qu'un jeune garçon de 12 ans arrive à polliniser artificiellement le vanillier, opération nécessaire pour créer la gousse (et qui est normalement opérée par un insecte inexistant sur l'île de la Réunion). En 1841, la Réunion (appelée à l'époque l'île Bourbon) se lance dans la production de la vanille puis à partir de 1880, c'est au tour de Madagascar. Dorénavant plusieurs régions produisent de la vanille : Madagascar, la Réunion, les Comores, mais aussi le Mexique, la Papouasie Nouvelle Guinée, l'Ouganda, l'Indonésie ou la Polynésie française.<br /><a href="http://bp2.blogger.com/_BTZJCf1p5DY/RX3DvQlmsdI/AAAAAAAAABs/yCEwFjjDHrU/s1600-h/vanille2.jpg"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5007373577379819986" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://bp2.blogger.com/_BTZJCf1p5DY/RX3DvQlmsdI/AAAAAAAAABs/yCEwFjjDHrU/s320/vanille2.jpg" border="0" /></a><br /><div>Ces différentes régions ont une conséquence non négligeable : elles sont à l'origine de parfums typiques de chaque variété faisant que telle ou telle variété s'accomodiera mieux avec telle ou telle préparation.<br /><br />Les trois principales variétés sont celles-ci :<br /><br />la <strong>vanille Planifolia </strong>(dit Vanille Bourbon) qui a une teneur en vanilline naturelle comprise entre 1,8 et 2,3% avec un taux d'humidité de 25 à 35%. Elle a un goût plutôt "chocolaté".<br /><br />la <strong>vanille Tahitensis </strong>qui a une teneur comprise entre 1 et 1,3% et un taux d'humidité entre 30 et 38%. La vanilline est complétée par d'autres notes donnant un parfum plus délicat et fleuri.<br /><br /><a href="http://bp2.blogger.com/_BTZJCf1p5DY/RX3DVQlmscI/AAAAAAAAABk/LMAaU6ZLNSg/s1600-h/vanille3.jpg"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5007373130703221186" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://bp2.blogger.com/_BTZJCf1p5DY/RX3DVQlmscI/AAAAAAAAABk/LMAaU6ZLNSg/s320/vanille3.jpg" border="0" /></a>la <strong>vanille de Tahiti </strong>qui a un taux d'humidité de 40 à 50% (et donc de très grosses gousses). Son parfum révèle des pointes d'anis. A noter que ce produit est plutôt rare donc .. cher. Ce dernier produit est plutôt utilisé dans la cuisine "salée" compte tenu de ce parfum moins sucré.<br /><br />Découvrez ces produits, comparez ces parfums et faites votre choix !<br /><br />PS : la conservation se fait dans de petits bocaux (anciens bocaux d'asperges pour moi) dans le bac à légume du frigo. Sur certaines gousses peuvent apparaître des points blancs. Aucun problème, il s'agit de l'huile de vanille qui se fige ! </div></div><br /><div></div><div class="blogger-post-footer"><script type="text/javascript"><!-- google_ad_client = "pub-7195395052151570"; google_ad_width = 234; google_ad_height = 60; google_ad_format = "234x60_as"; google_ad_type = "text_image"; google_ad_channel =""; google_color_border = "A8DDA0"; google_color_bg = "EBFFED"; google_color_link = "0000CC"; google_color_url = "008000"; google_color_text = "6F6F6F"; //--></script> <script type="text/javascript" src="http://pagead2.googlesyndication.com/pagead/show_ads.js"> </script></div>Benoit Tabakahttp://www.blogger.com/profile/05364873892542724442noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-9869629.post-50506622192629509072006-12-02T09:15:00.000+01:002006-12-02T09:17:30.698+01:00Bon produit : les pâtes Setaro<img style="BORDER-RIGHT: #000000 1px solid; BORDER-TOP: #000000 1px solid; MARGIN: 2px; BORDER-LEFT: #000000 1px solid; BORDER-BOTTOM: #000000 1px solid" src="http://bp2.blogger.com/_BTZJCf1p5DY/RXE2HamGmGI/AAAAAAAAAAM/nkw6UGgS_Ms/s320/setaro1.jpg" align="right" vspace="3" border="0" />Et si je vous disais que je ne mange plus de Barilla ? Considérées comme les pâtes "classiques", image même de la cuisine italienne, voici que je me suis converti à deux types de pâtes : les pâtes fraîches (grâce à ma machine à pâtes) et les pâtes Setaro.<br /><br />L'histoire commence en 1939, date à laquelle Nunziato Setaro décide de s'installer à Torre Annunziata, un petit village à quelques kilomètres de Naples célèbre dans toute l'Italie pour ses fabriques de pâtes. A l'époque, il y en avait plusde 110. Aujourd'hui, il n'en reste plus qu'une : Setaro. <br /><br /><img style="BORDER-RIGHT: #000000 1px solid; BORDER-TOP: #000000 1px solid; MARGIN: 2px; BORDER-LEFT: #000000 1px solid; BORDER-BOTTOM: #000000 1px solid" src="http://bp2.blogger.com/_BTZJCf1p5DY/RXE2HamGmHI/AAAAAAAAAAU/dx6w0J4cdZY/s320/setaro2.jpg" align="left" vspace="3" border="0" />Il s'agit d'une des dernières fabriques de pâtes artisanales italiennes. Ces pâtes sont fabriquées avec une semoule de blé dur, moulue depuis moins de six mois. On y ajoute de l'eau pure et surtout, légèrement ferrugineuse (Vésuve oblige !) et on mélange. Ensuite, la pâte est moulée et détaillée selon les formes voulues. <br /><br />La dernière étape est la plus délicate : le séchage qui ne s'effectue jamais dans des fours industriels mais dans des pièces ventilées pendant plusieurs jours (et non quelques minutes). Cela donne aux pâtes une couleur blanche, légèrement rugeuse et surtout elles gardent toute leur richesse en vitamines ! Ce n'est pas pour rien que dans certains pays, ces pâtes sont vendues en pharmacies. <br /><br />En France, les pâtes Setaro se trouve difficilement. Au Lafayette Gourmet, on trouve des spaghetti et des penne. Dans les autres épiceries italiennes, on pourra trouver les formats atypiques (plus de 100 au total). Pour ma part, je les ai adoptées. Aucune autre pâte ne rentre dorénavant à la maison. Cela permet finalement de ne plus banaliser la consommation des pâtes qui sait également être un plat noble comme nous le rappelle chaque jour la cuisine italienne. <strong>Les pâtes ne sont pas un accompagnement, c'est un ingrédient du plat.</strong> <br /><br /><img style="BORDER-RIGHT: #000000 1px solid; BORDER-TOP: #000000 1px solid; MARGIN: 2px; BORDER-LEFT: #000000 1px solid; BORDER-BOTTOM: #000000 1px solid" src="http://bp2.blogger.com/_BTZJCf1p5DY/RXE2HamGmII/AAAAAAAAAAc/12BUV8fmJo8/s320/setaro3.jpg" align="right" vspace="3" border="0" />Le seul problème est bien évidemment son coût. Quand on produit annuellement la même quantité que celle produite par Barilla par jour, ça se ressent sur le prix. Entre 8 et 12 euros le kilogramme de pâtes (à noter que les proportions recommandées sont entre 80 et 100g de pâtes par personne). De mon côté, j'ai réussi à obtenir des formes inédiques comme les rigatoni, les paccheri, les ziti, les mezzanelli, les bucatini ou les linguine.<br /><br />Et pour les marier, je vous invite déjà à commencer (on approche de Noel) par vous jeter sur l'ouvrage d'Alba Pezone. Une référence pour moi.<div class="blogger-post-footer"><script type="text/javascript"><!-- google_ad_client = "pub-7195395052151570"; google_ad_width = 234; google_ad_height = 60; google_ad_format = "234x60_as"; google_ad_type = "text_image"; google_ad_channel =""; google_color_border = "A8DDA0"; google_color_bg = "EBFFED"; google_color_link = "0000CC"; google_color_url = "008000"; google_color_text = "6F6F6F"; //--></script> <script type="text/javascript" src="http://pagead2.googlesyndication.com/pagead/show_ads.js"> </script></div>Benoit Tabakahttp://www.blogger.com/profile/05364873892542724442noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-9869629.post-38000766793792006002006-11-19T19:10:00.000+01:002006-11-19T19:35:10.906+01:00Mon boulanger est primé ! Et le tient ?<img style="BORDER-RIGHT: #000000 1px solid; BORDER-TOP: #000000 1px solid; MARGIN: 2px; BORDER-LEFT: #000000 1px solid; BORDER-BOTTOM: #000000 1px solid" src="http://photos1.blogger.com/x/blogger2/6461/1204/320/273901/image_pain.jpg" align="right" vspace="3" border="0" />Je le savais depuis plusieurs semaines puisque Véronique me l'avait dévoilé (comme un secret inavouable) devant le vieux four à bois. Cela devait être un dimanche matin, sur les coups de 5 ou 6 heures du matin, au moment où la première fournée du matin se préparait (et à laquelle Véronique m'avais gentiment conviée). <br /><br />L'information est maintenant officielle depuis maintenant une dizaine de jours. Mon boulanger est primé. Et pas par n'importe qui ! Par Gilles Pudlowski. Oui Monsieur, oui Madame. Mon boulanger préféré (je devrais tout mettre au féminin puisqu'il s'agit d'une boulangère) est depuis le 6 novembre la "boulangère de l'année". Elle vient d'être primée dans la dernière édition du Pudlo (2007) et ceci après, à peine, 18 mois d'existence.<br /><br />Je ne reviendrai pas une <a href="http://gourmandises.blogspot.com/2006/02/bonne-adresse-vronique-mauclerc.html">nouvelle fois</a> sur les miracles qu'elle est capable de réaliser avec de la farine, du levain naturel, quelques pincées de sel, un tour de main, de la patience et surtout la volonté de faire un produit exceptionnel et d'exception : du pain. <br /><br /><img style="BORDER-RIGHT: #000000 1px solid; BORDER-TOP: #000000 1px solid; MARGIN: 2px; BORDER-LEFT: #000000 1px solid; BORDER-BOTTOM: #000000 1px solid" src="http://photos1.blogger.com/x/blogger2/6461/1204/320/209954/image_fouace.jpg" align="left" vspace="3" border="0" />Cuit au feu de bois dans un four centenaire, on pourrait donner à chaque morceau un petit nom. Chaque baguette pourrait être étiquetée vu qu'elle est façonnée à la main (et pour l'avoir testé, ce n’est pas facile !). Donc, je ne saurais vous donner qu'un seul conseil. Y aller, pousser la porte, découvrir la boutique classée et goûter aux différentes sortes de pain (tous bio au passage) : le PAN (pistache, amandes, noisettes), le pistache-abricot, au sésame, au pavot, au quinoa, le pain intégral, le pain aux noix (à la couleur mauve en raison d'une action de la peau des noix), le pavé aux noix, le pain complet, le pain paysan, le pain au sarrasin, le pain au lin, le pain aux fruits exotiques, le pain aux noisettes et amandes, le pain à l'épautre, le pain au Kamut (petit détour en Egypte) le pain brioché aux abricots, aux figues ... et pour finir le voyage, la fouace !<br /><br />Petit détail : tous les jours, les pains proposés changent. Cela oblige à revenir (notamment pour chiper un morceau du pain aux tomates séchées) ou celui à l'Emmental.<br /><br />Merci Véronique. Et si quelques lecteurs / visiteurs passent par chez elle, n'hésitez pas à me donner vos "retours" ! :-)<br /><br /><strong>L'essentiel : </strong><br /><br />La Boulangerie par Véronique Mauclerc<br />83 rue de Crimée<br />75019 PARIS<br /><em>fermée le mardi et le mercredi</em><br />Métro : Laumière / Ourcq (ligne 5)<br /><br /><br />PS : à noter que, outre mon boulanger favori, j'ai découvert que mon boucher a également <a href="http://www.marianne-en-ligne.fr/e-docs/00/00/71/D5/document_article_marianne.phtml">été primé</a> en recevant l'Ordre du mérite agricole. Mais ce sera une autre histoire.<div class="blogger-post-footer"><script type="text/javascript"><!-- google_ad_client = "pub-7195395052151570"; google_ad_width = 234; google_ad_height = 60; google_ad_format = "234x60_as"; google_ad_type = "text_image"; google_ad_channel =""; google_color_border = "A8DDA0"; google_color_bg = "EBFFED"; google_color_link = "0000CC"; google_color_url = "008000"; google_color_text = "6F6F6F"; //--></script> <script type="text/javascript" src="http://pagead2.googlesyndication.com/pagead/show_ads.js"> </script></div>Benoit Tabakahttp://www.blogger.com/profile/05364873892542724442noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-9869629.post-68165472869599811412006-11-19T18:54:00.000+01:002006-11-19T19:08:52.984+01:00Blanquette de veau aux trompettes de la mort<img style="BORDER-RIGHT: #000000 1px solid; BORDER-TOP: #000000 1px solid; MARGIN: 2px; BORDER-LEFT: #000000 1px solid; BORDER-BOTTOM: #000000 1px solid" src="http://photos1.blogger.com/x/blogger2/6461/1204/1600/953202/blanquette.jpg" align="right" vspace="3" border="0" />Selon les jours, il pleut, il fait beau. Il fait chaud. Il fait froid. Finalement, les champignons poussent et on a les vus en grand nombre ces dernières semaines chez nos primeurs. Pour ma part, j'ai succombé (ça m'arrive !) pour des trompettes des morts. Parallèlement, en passant à côté d'un restaurant, le plat du jour m'a donné une envie : "Blanquette de veau à l'ancienne". Résultat, j'ai décidé de passer chez mon boucher et le résultat est le suivant. <br /><br /><strong>Ingrédients </strong><br /><br />Viande à blanquette de veau (avec un os) pour 4 personnes<br />3 carottes<br />3 poignées de trompettes des morts<br />1 oignon doux des Cévennes<br />Maïzena<br />Laurier<br /><br /><br />Dans une cocotte à fond épais, faire fondre une belle noisette de matière grasse. Ajouter l'oignon haché finement. Faire fondre et ajouter la viande coupée en gros morceaux. Faire dorer les morceaux puis ajouter les carottes découpées en tranches fines. Ajouter le laurier et mélanger bien. Saler et poivrer.<br /><br />Recouvrir d'eau et faire cuire à petits bouillons pendant au moins 1h30 (tout doucement). 15 minutes avant la fin de la cuisson, ajouter les trompettes des morts (en morceaux pour les plus gros) et mélanger. En fin de cuisson, ajouter 2 cuillères à soupe de maïzena délayées dans un demi-verre d'eau. Laisser épaissir doucement. <br /><br />Si la sauce est trop liquide, laisser cuire à gros bouillons. Si la sauce n'est pas assez liquide, ajouter de l'eau (il faut mieux faire la première opération que la seconde !). <br /><br />Pour ma part, j'ai servi cette recette classique avec un peu de riz !<div class="blogger-post-footer"><script type="text/javascript"><!-- google_ad_client = "pub-7195395052151570"; google_ad_width = 234; google_ad_height = 60; google_ad_format = "234x60_as"; google_ad_type = "text_image"; google_ad_channel =""; google_color_border = "A8DDA0"; google_color_bg = "EBFFED"; google_color_link = "0000CC"; google_color_url = "008000"; google_color_text = "6F6F6F"; //--></script> <script type="text/javascript" src="http://pagead2.googlesyndication.com/pagead/show_ads.js"> </script></div>Benoit Tabakahttp://www.blogger.com/profile/05364873892542724442noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-9869629.post-70939454825082781322006-11-19T18:50:00.000+01:002006-11-19T18:54:36.807+01:00Deux mois, un petit tour et revoilàDésolé. Sorry. Le silence s'est (de nouveau) installé sur mon petit blog plein de gourmandises. Pourtant, je n'ai pas décidé de faire une diète ou, pire, me refuser de visiter des salons gastronomiques ou mes marchands préférés. Bien au contraire, j'ai encore découvert de beaux produits, de belles adresses. J'ai goûté encore des plats fantastiques pour les papilles et les yeux. <br /><br />Mais le temps me manque. Entre un travail (passionnant au demeurant) et des temps libres passés à courir de produits en produits, je ne trouve le temps de cuisiner que le soir, moment où la lumière est sans doute la pire pour faire de merveilleuses photographies qui doivent - du moins pour moi - accompagner toute recette digne de ce nom !<br /><br />Je vais donc essayer de me forcer à modifier l'éclairage de la cuisine. Installer des lampes de 800 Watts pour être sur d'avoir l'équivalent de trois soleils de midi dans ma petite cuisine parisienne. Plus sérieusement, on va essayer de s'y remettre et surtout de continuer ce voyage du goût. <br /><br />Vous êtes prêts (et prêtes ?). Vous avez accroché vos ceintures (un peu desserrées) ? Alors on y va.<div class="blogger-post-footer"><script type="text/javascript"><!-- google_ad_client = "pub-7195395052151570"; google_ad_width = 234; google_ad_height = 60; google_ad_format = "234x60_as"; google_ad_type = "text_image"; google_ad_channel =""; google_color_border = "A8DDA0"; google_color_bg = "EBFFED"; google_color_link = "0000CC"; google_color_url = "008000"; google_color_text = "6F6F6F"; //--></script> <script type="text/javascript" src="http://pagead2.googlesyndication.com/pagead/show_ads.js"> </script></div>Benoit Tabakahttp://www.blogger.com/profile/05364873892542724442noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-9869629.post-1156140381777167052006-08-21T07:50:00.000+02:002006-11-19T19:36:04.044+01:00Tartine au roquefort pour les soirs pluvieux<img style="BORDER-RIGHT: #000000 1px solid; BORDER-TOP: #000000 1px solid; MARGIN: 2px; BORDER-LEFT: #000000 1px solid; BORDER-BOTTOM: #000000 1px solid" src="http://photos1.blogger.com/blogger/663/653/320/tartine.jpg" align="right" vspace="3" border="0" />Finalement l'été, c'est bien fini ! Il pleut le jour, il pleut le soir, il pleut la nuit. Mais où est donc passé le soleil ? De plus en plus se fait sentir le besoin d'avoir des petits plats chauds, voire d'hiver. Pour opérer une transition en douceur, je n'arrête pas de confectionner depuis quelques jours - en sorte d'ouverture du repas du soir - une tartine très simple. <br /><br /><strong>Ingrédients :</strong><br />1 tranche de pain<br />Roquefort (le meilleur pour mois : <a href="http://www.gabriel-coulet.fr/">Gabriel Coulet</a>)<br /><br />Tout d'abord, faire préchauffer le four Thermostat 7 (210°C). Couper une belle tranche de pain. Etaler dessus du Roquefort. Ne pas mettre de beurre, cela ne servirait à rien. Passer l'ensemble au four pendant une quinzaine de minutes. <br /><br />Le succès de cette tartine (spéciale "pas envie de me décarcasser ce soir") tient à la qualité des deux ingrédients : le roquefort mais surtout le pain. Jamais il ne faudra utiliser du pain de mie. Il vaut mieux choisir un bon pain de campagne ou alterner selon ce que vous avez sous la main. Pour ma part, le choix est toujours très difficile grâce aux pains créés par <a href="http://gourmandises.blogspot.com/2006/02/bonne-adresse-vronique-mauclerc.html">Véronique Mauclerc</a> (je ne saurais trop en faire de la publicité). Cette tartine a ainsi eu le bonheur d'être réalisée sur du pain au sésame, du pain au pavot, du pain à la farine de Kamut, du pain aux noix (exceptionnel !) et dernièrement sur mon péché mignon : le pain à l'emmental. Quand le roquefort rencontre l'emmental, cela donne cela : <br /><br /><center><img src="http://photos1.blogger.com/blogger/663/653/320/1.jpg" border="0" alt="" /><img src="http://photos1.blogger.com/blogger/663/653/320/2.jpg" border="0" alt="" /><img src="http://photos1.blogger.com/blogger/663/653/320/3.jpg" border="0" alt="" /></center><div class="blogger-post-footer"><script type="text/javascript"><!-- google_ad_client = "pub-7195395052151570"; google_ad_width = 234; google_ad_height = 60; google_ad_format = "234x60_as"; google_ad_type = "text_image"; google_ad_channel =""; google_color_border = "A8DDA0"; google_color_bg = "EBFFED"; google_color_link = "0000CC"; google_color_url = "008000"; google_color_text = "6F6F6F"; //--></script> <script type="text/javascript" src="http://pagead2.googlesyndication.com/pagead/show_ads.js"> </script></div>Benoit Tabakahttp://www.blogger.com/profile/05364873892542724442noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-9869629.post-1156070669475745012006-08-20T12:17:00.000+02:002006-11-19T19:38:53.136+01:00Scones londoniens<img style="BORDER-RIGHT: #000000 1px solid; BORDER-TOP: #000000 1px solid; MARGIN: 2px; BORDER-LEFT: #000000 1px solid; BORDER-BOTTOM: #000000 1px solid" src="http://photos1.blogger.com/blogger/663/653/320/scones1.1.jpg" align="right" vspace="3" border="0" />Le voyage est toujours aussi palpitant. Arriver à 06h00 à la Gare du Nord. Passer les contrôles de sécurité puis grimper dans ce train rapide qui nous fera débarquer en plein centre de Londres à 08h30 heure locale. Et c'est alors parti pour une journée à se promener dans la capitale britannique, ses jardins, ses quartiers, ses musées et ses boutiques. Le retour a eu lieu le soir par le dernier TGV et quelques 2h30 plus tard et un passage sous la Manche, Paris. <br /><br />Pour continuer ce voyage, il est nécessaire le lendemain d'avoir un retour sur la table des bons produits britanniques. Les scones en font partie et constituent la pâtisserie idéale pour le tea-time. On le retrouve aux raisins, mais également aux baies et même au fromage. C'est celui aux raisins que je préfère.<br /><br /><strong>Ingrédients (pour une douzaine de scones)</strong><br /><br />225g de farine<br />2c à soupe de levure chimique<br />25g de beurre<br />25g de sucre<br />10cl de lait<br />1 petit oeuf entier<br />1/2 pincée de sel<br />1/2 poignée de raisins secs<br /><br /><img style="BORDER-RIGHT: #000000 1px solid; BORDER-TOP: #000000 1px solid; MARGIN: 2px; BORDER-LEFT: #000000 1px solid; BORDER-BOTTOM: #000000 1px solid" src="http://photos1.blogger.com/blogger/663/653/320/scones2.1.jpg" align="left" vspace="3" border="0" />Préchauffer le four à Thermostat 7 (210/220°C). Mélanger la farine et la levure chimique. Ajouter le beurre en morceau et mélanger la pâte avec la main jusqu'à obtenir une préparation sablonneuse. Ajouter alors le sucre et le sel, le lait et l'oeuf. Vous devez alors obtenir une pâte plutôt ferme. Ajouter enfin les raisins.<br /><br />Etaler la pâte sur une épaisseur de 3 à 4 cm. Découper des ronds avec un emporte-pièce (personnellement, j'utilise mes moules à cannelés). L'idéal est d'avoir une vraie "coupure" de la pâte. Cela permet de mieux faire gonfler les scones. Il faut donc éviter de former de petites boules avec la main. <br /><br />Saupoudrer de farine et poser les scones sur une plaque recouverte de papier sulfurisé. Mettre au four pendant une douzaine de minutes. Les scones doivent légèrement brunir. <br /><br />Laisser tiédir et déguster (sans modération). <br /><br />Vous pouvez les accompagner d'une gelée de thé (comme celle que propose Mariage Frères). Si vous voulez rester sur le côté britannique, il est possible de déguster cela avec quelques uns des produits ramenés de chez Marks & Spenser : un délicieux Blood Orange Curd ou la Kentish cider & Apple Jelly. Autre produit ramené (mais là, pour un usage salé !) : wild blue & apple chutney.<br /><br /><center><img src="http://photos1.blogger.com/blogger/663/653/320/blood.1.jpg" border="0" alt="" /><img src="http://photos1.blogger.com/blogger/663/653/320/jelly133.jpg" border="0" alt="" /><img src="http://photos1.blogger.com/blogger/663/653/320/chutney.1.jpg" border="0" alt="" /></center><div class="blogger-post-footer"><script type="text/javascript"><!-- google_ad_client = "pub-7195395052151570"; google_ad_width = 234; google_ad_height = 60; google_ad_format = "234x60_as"; google_ad_type = "text_image"; google_ad_channel =""; google_color_border = "A8DDA0"; google_color_bg = "EBFFED"; google_color_link = "0000CC"; google_color_url = "008000"; google_color_text = "6F6F6F"; //--></script> <script type="text/javascript" src="http://pagead2.googlesyndication.com/pagead/show_ads.js"> </script></div>Benoit Tabakahttp://www.blogger.com/profile/05364873892542724442noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-9869629.post-1155842249895637132006-08-17T21:08:00.000+02:002006-11-19T19:36:46.358+01:00Smoothie Mangue Pistache<img style="BORDER-RIGHT: #000000 1px solid; BORDER-TOP: #000000 1px solid; MARGIN: 2px; BORDER-LEFT: #000000 1px solid; BORDER-BOTTOM: #000000 1px solid" src="http://photos1.blogger.com/blogger/663/653/1600/smoothie1.jpg" align="right" vspace="3" border="0" />Par ce magnifique temps qui passe sur Paris, l'envie de soleil est de plus en plus forte. Résultat, seul moyen d'assouvir ce besoin : la cuisine. Récemment, j'ai décidé de me plonger - enfin - dans un livre de cuisine ramené d'un de mes récents voyages à Londres (chez Waterstone notamment !). <br /><br />Ce livre est "the Smoothie recipe book" réalisé par la marque de boissons "Innocent" (peu présente en France). <br /><br /><center><img style="BORDER-RIGHT: #000000 1px solid; BORDER-TOP: #000000 1px solid; MARGIN: 2px; BORDER-LEFT: #000000 1px solid; BORDER-BOTTOM: #000000 1px solid" src="http://photos1.blogger.com/blogger/663/653/320/livre_smoothie.jpg" align="center" vspace="3" border="0" /></center><br /><br />Ne sachant pas trop quelle recette choisir, j'ai ouvert le livre au hasard et je suis tombé sur cette recette de boisson à la mangue et à la pistache. Le résultat est .. pas mal du tout. <br /><br /><img style="BORDER-RIGHT: #000000 1px solid; BORDER-TOP: #000000 1px solid; MARGIN: 2px; BORDER-LEFT: #000000 1px solid; BORDER-BOTTOM: #000000 1px solid" src="http://photos1.blogger.com/blogger/663/653/1600/smoothie2.jpg" align="left" vspace="3" border="0" /><strong>Ingrédients :</strong> <br /><br />1 mangue<br />le jus de deux pommes<br />3 cuillères à soupe de yaourt<br />1 cuillère à café de miel<br />30g de pistaches non salées<br /><br />Mettre la mangue épluchée et dénoyautée dans le bol du blender. Ajouter le jus de pomme. Mélanger le tout jusqu'à obtenir un mélange homogène. Ajouter le yaourt et le miel. Redonner quelques pulsions. <br /><br />Verser dans les verres (ici 2) et ajouter quelques pistaches concassées.<div class="blogger-post-footer"><script type="text/javascript"><!-- google_ad_client = "pub-7195395052151570"; google_ad_width = 234; google_ad_height = 60; google_ad_format = "234x60_as"; google_ad_type = "text_image"; google_ad_channel =""; google_color_border = "A8DDA0"; google_color_bg = "EBFFED"; google_color_link = "0000CC"; google_color_url = "008000"; google_color_text = "6F6F6F"; //--></script> <script type="text/javascript" src="http://pagead2.googlesyndication.com/pagead/show_ads.js"> </script></div>Benoit Tabakahttp://www.blogger.com/profile/05364873892542724442noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-9869629.post-1154928592267554632006-08-07T07:16:00.000+02:002006-11-19T19:36:56.388+01:00Carpaccio de betteraves à la feta<img style="BORDER-RIGHT: #000000 1px solid; BORDER-TOP: #000000 1px solid; MARGIN: 2px; BORDER-LEFT: #000000 1px solid; BORDER-BOTTOM: #000000 1px solid" src="http://photos1.blogger.com/blogger/663/653/320/betteraves_fin.jpg" align="right" vspace="3" border="0" />De la betterave, Olivier de Serres indiquait en 1600 dans son théâtre d'agriculture et mesnage des champs ceci : "<em>Une espèce de pastenades est la bette-rave, laquelle nous est venue d'Italie n'a pas longtemps. C'est une racine fort rouge, assés grosse, dont les feuilles sont des bettes, et tout cela bon à manger, appareillé en cuisine : voire la racine est rangée entre les viandes délicates, dont le jus qu'elle rend en cuisant, semblable à sirop de sucre, est très beau à voir pour sa vermeille couleur</em>".<br /><br />Finalement pour l'été et ses grandes chaleurs, j'ai voulu un peu innover et changer de l'habituelle salade de betteraves. Avec sa couleur rouge, je me suis dit : pourquoi de ne pas en faire un carpaccio ?<br /><br /><strong>Ingrédients : </strong><br /><br />Une betterave<br />Feta marinée avec des herbes de Provence<br /><br /><img style="BORDER-RIGHT: #000000 1px solid; BORDER-TOP: #000000 1px solid; MARGIN: 2px; BORDER-LEFT: #000000 1px solid; BORDER-BOTTOM: #000000 1px solid" src="http://photos1.blogger.com/blogger/663/653/320/betteraves.jpg" align="left" vspace="3" border="0" />Dans un premier temps, il convient de faire cuire la betterave. Selon les personnes, deux types de cuisson sont possibles : à la cocotte minute ou au four. Une fois cuite, il faut la laisser refroidir puis la détailler en très fines tranches. Pour ma part, j'ai utilisé ma nouvelle <a href="http://www.krups.fr/krups/All+Products/Electric+Slicers/Products/F372/F+372.htm">trancheuse</a> (achetée suite à l'acquisition d'un morceau de <a href="http://gourmandises.blogspot.com/2006/08/le-noir-de-bigorre.html">jambon exceptionnel</a>).<br /><br />Disposez la betterave dans une assiette de service. Emiettez dessus un peu de feta marinée et légèrement égouttée (laisser un peu d'huile qui assaisonnera l'ensemble). Mettre ensuite au frigo pendant une ou deux heures. Dégustez !<div class="blogger-post-footer"><script type="text/javascript"><!-- google_ad_client = "pub-7195395052151570"; google_ad_width = 234; google_ad_height = 60; google_ad_format = "234x60_as"; google_ad_type = "text_image"; google_ad_channel =""; google_color_border = "A8DDA0"; google_color_bg = "EBFFED"; google_color_link = "0000CC"; google_color_url = "008000"; google_color_text = "6F6F6F"; //--></script> <script type="text/javascript" src="http://pagead2.googlesyndication.com/pagead/show_ads.js"> </script></div>Benoit Tabakahttp://www.blogger.com/profile/05364873892542724442noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-9869629.post-1141588705622952432006-08-06T17:52:00.000+02:002006-11-19T19:37:06.924+01:00Le Noir de Bigorre<img style="BORDER-RIGHT: #000000 1px solid; BORDER-TOP: #000000 1px solid; MARGIN: 2px; BORDER-LEFT: #000000 1px solid; BORDER-BOTTOM: #000000 1px solid" src="http://photos1.blogger.com/blogger/663/653/320/noirdebigorre.jpg" align="right" vspace="3" border="0" />Pour ce premier post de "retour", j'ai décidé de m'arrêter sur un bon produit : le Noir de Bigorre. Connu de nom, je l'ai découvert réellement lors du dernier Salon de l'Agriculture. Depuis, deux beaux morceaux sont stockés dans le bac à légume de mon frigo. <br /><br />Remontons un peu en arrière. Dans les années 1930, 28.000 porcs reproducteurs de race gasconne (la seule pouvant être utilisée pour réalisée ce jambon) étaient dénombrés. En 1970, quelques centaines. En 1981 : 34. Résultat, cette race et ce produit étaient tout simplement menacés de disparition. Elle n'a survécu qu'à quelques éleveurs bien décidés à sauver cette race. <br /><br />A partir de 1992, une filière se met en place dans les Hautes-Pyrénées pour produire et surtout valoriser cette charcuterie. En 2004, le résultat est là : on dénombre 600 truies (donc reproducteurs) dans une cinquantaine d'élevage. <br /><br /><img style="BORDER-RIGHT: #000000 1px solid; BORDER-TOP: #000000 1px solid; MARGIN: 2px; BORDER-LEFT: #000000 1px solid; BORDER-BOTTOM: #000000 1px solid" src="http://photos1.blogger.com/blogger/663/653/320/noirdebigorre2.jpg" align="left" vspace="3" border="0" />Le Noir de Bigorre est encore produit et commence de plus en plus à apparaître sur nos tables. Il est issu d'une race de porc bien particulière : le porc Gascon. Il est entièrement noir, élevé en plein air à raison de moins de 25 porcs par hectare. Au final, chaque année, ce sont 4.000 bêtes qui sont transformées en jambon ou saucissons de très haute qualité.<br /><br />Ce jambon se déguste à température ambiante, découpé en très fines tranches. Il suffit de le mettre sur la langue et de le laisser fondre. Il va alors se dégager tout un ensemble de parfums exceptionnels. On retrouve ces saveurs boisées et un peu corsées typiques des porcs noirs .. mais avec un petit quelque chose supplémentaire. <br /><br />Pour le trouver, cela est plus difficile. Je l'ai aperçu au Lafayette Gourmet à un coût plutôt .. exorbitant. Sinon, il est possible de l'acheter (ce que je fais) directement auprès des <a href="http://www.salaisons-pyreneennes.com/boutique/default.asp?Resolution=1152">Salaisons Pyrénéennes</a> qui vous l'envoie par correspondance. Actuellement, pour 50 euros, vous aurez un quart de jambon (soit environ 750g).<br /><br />Une précision quand même : le Noir de Bigorre est l'un des 5 produits "sentinelles" du mouvement Slow Food en France.<div class="blogger-post-footer"><script type="text/javascript"><!-- google_ad_client = "pub-7195395052151570"; google_ad_width = 234; google_ad_height = 60; google_ad_format = "234x60_as"; google_ad_type = "text_image"; google_ad_channel =""; google_color_border = "A8DDA0"; google_color_bg = "EBFFED"; google_color_link = "0000CC"; google_color_url = "008000"; google_color_text = "6F6F6F"; //--></script> <script type="text/javascript" src="http://pagead2.googlesyndication.com/pagead/show_ads.js"> </script></div>Benoit Tabakahttp://www.blogger.com/profile/05364873892542724442noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-9869629.post-1154859995062706022006-08-06T12:21:00.000+02:002006-10-15T12:08:52.202+02:00Retour au blog !Coup de fatigue ? Absence d'envie ? Mais que se passe-t-il depuis ce mois de mars. Aucun nouveau post. Rien. Nada. Je m'en excuse. Ces quatre derniers mois ont été assez chargés m'éloignant même de ma cuisine et m'accaparant complètement. Les raisons sont simples : nouveau travail depuis le 15 juillet (donc, écluser les dossiers de l'ancien), quelques semaines de congés entre la mi-juin et la mi-juillet avec un séjour en Sicile .. et voilà, les posts qui disparaissent.<br /><br />Pardonnez-moi. Tous et toutes. Mais maintenant, on va changer tout cela. On va commencer à réactiver doucement ce blog avec toujours la même optique : vous faire découvrir des produits un peu inédits et tout bonnement magnifique. Je tacherais également de vous proposer quelques recettes intéressantes, pleines de saveurs pour le plaisir de nos sens. <br /><br />En tout cas, vous me manquiez ;-)<div class="blogger-post-footer"><script type="text/javascript"><!-- google_ad_client = "pub-7195395052151570"; google_ad_width = 234; google_ad_height = 60; google_ad_format = "234x60_as"; google_ad_type = "text_image"; google_ad_channel =""; google_color_border = "A8DDA0"; google_color_bg = "EBFFED"; google_color_link = "0000CC"; google_color_url = "008000"; google_color_text = "6F6F6F"; //--></script> <script type="text/javascript" src="http://pagead2.googlesyndication.com/pagead/show_ads.js"> </script></div>Benoit Tabakahttp://www.blogger.com/profile/05364873892542724442noreply@blogger.com