tag:blogger.com,1999:blog-94999272009-07-06T16:21:57.546+01:00NajlaeNajlaehttp://www.blogger.com/profile/07330727871095931787noreply@blogger.comBlogger640125tag:blogger.com,1999:blog-9499927.post-81143362617061677482009-06-12T21:49:00.003+01:002009-06-12T21:53:01.131+01:00Leplubop...<a href="http://1.bp.blogspot.com/_derkQjjafys/SjK_dngqmAI/AAAAAAAABGQ/F9ppJGmd69g/s1600-h/IMG_1189.JPG"><img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_derkQjjafys/SjK_dngqmAI/AAAAAAAABGQ/F9ppJGmd69g/s400/IMG_1189.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5346546223185303554" /></a><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9499927-8114336261706167748?l=najlae.blogspot.com'/></div>Najlaehttp://www.blogger.com/profile/07330727871095931787noreply@blogger.com7tag:blogger.com,1999:blog-9499927.post-3278229415147143042009-06-12T21:49:00.001+01:002009-06-12T21:49:33.811+01:005151% de participation, a dit M. Benmoussa.<div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9499927-327822941514714304?l=najlae.blogspot.com'/></div>Najlaehttp://www.blogger.com/profile/07330727871095931787noreply@blogger.com0tag:blogger.com,1999:blog-9499927.post-16830508490468955712009-06-11T23:46:00.001+01:002009-06-16T10:54:02.406+01:00November rain<a href="http://1.bp.blogspot.com/_derkQjjafys/SjGJhnNbsuI/AAAAAAAABGI/GPOD6tpfFGU/s1600-h/437.JPG"><img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 300px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_derkQjjafys/SjGJhnNbsuI/AAAAAAAABGI/GPOD6tpfFGU/s400/437.JPG" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5346205443219501794" /></a><br />Pacific Beach, CA, last November<div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9499927-1683050849046895571?l=najlae.blogspot.com'/></div>Najlaehttp://www.blogger.com/profile/07330727871095931787noreply@blogger.com0tag:blogger.com,1999:blog-9499927.post-46104849969869603162009-06-11T23:39:00.002+01:002009-06-11T23:45:11.742+01:00Minuit moins 15, 12 juinCe n'est pas pour rien que j'ai mis sur mon status facebook que j'étais "diving into elections shit". Doux euphémisme. Je sais que la réserve journalistique doit primer, ce n'est qu'un blog. Je ne peux pas pointer doigts et orteils vers le 1 trillion de choses qui ne vont pas. Il faut dire: c'est moi qui ai insisté pour couvrir les élections alors que tout le monde, ou presque, m'en dissuadait. Je crois que je dois étrangler à jamais mon côté d'irréductible optimisme (sous des tonnes de cynisme) qui prend toujours le dessus. Car, que de déceptions! J'essaierai d'y revenir sous une infinité de couverts d'anonymat. Mais entre les hystériques, les sauvages, les hysétriques, les sauvages, les corrupteurs déclarés, les sauvages, les incompétents, les hystériques, les analphabètes de la vie, les sauvages, les bookmakers des élections et le reste, mon optimisme ferait bien d'aller mettre un bon niqab.<div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9499927-4610484996986960316?l=najlae.blogspot.com'/></div>Najlaehttp://www.blogger.com/profile/07330727871095931787noreply@blogger.com4tag:blogger.com,1999:blog-9499927.post-63723112291957787162009-06-02T11:57:00.000+01:002009-06-02T12:01:30.645+01:00Pouvoir<a href="http://1.bp.blogspot.com/_derkQjjafys/SiUGdzK-ypI/AAAAAAAABGA/Uv_SaZ8wpgo/s1600-h/Copie+de+Photo+055.jpg"><img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;width: 300px; height: 400px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_derkQjjafys/SiUGdzK-ypI/AAAAAAAABGA/Uv_SaZ8wpgo/s400/Copie+de+Photo+055.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5342683641967200914" /></a><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9499927-6372311229195778716?l=najlae.blogspot.com'/></div>Najlaehttp://www.blogger.com/profile/07330727871095931787noreply@blogger.com6tag:blogger.com,1999:blog-9499927.post-79774747165275506472009-05-31T22:50:00.003+01:002009-06-02T11:57:13.039+01:00HirondellesJ'ai rencontré la sérénité aujourdhui,quelque part sur la côte tangeroise,côté océan bien entendu. J'ai rencontré la sérénité,sans warning sign. Étrangement,elle parlait espagnol. D'instinct,je lui souris. Il s'agissait de ne pas rater la rencontre. Le vent était l'invite surprise,personne n'est parfait. Ici c'est le bout du monde et l'occasion méritait plus qu'une brise. <br />J'ai ôté mes plateformes de 15 centimètres pour être à la hauteur de la situation. Mon coeur était tous ces bateaux à la fois qui prenaient le large. Ma rage,elle,amerrissait lentement. Je la laissai dans la voiture.<br />Un cheval,au loin. Une aire de repos familière. Des souvenirs de rien. Des tournesols à perte de vue. Des pouces qui me disent des choses. une table de ping pong. Une maquette d'airbus. Je m'oublie,un temps.<br />Au placard,toutes les abjections de soi. Pas le temps.<div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9499927-7977474716527550647?l=najlae.blogspot.com'/></div>Najlaehttp://www.blogger.com/profile/07330727871095931787noreply@blogger.com3tag:blogger.com,1999:blog-9499927.post-83992472164819178532009-05-21T19:29:00.001+01:002009-05-21T19:30:56.429+01:00Conquêtes<a href="http://3.bp.blogspot.com/_derkQjjafys/ShWdzfCyhmI/AAAAAAAABF4/PxeMWuZEx0k/s1600-h/Photo+192.jpg"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5338346441149679202" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_derkQjjafys/ShWdzfCyhmI/AAAAAAAABF4/PxeMWuZEx0k/s400/Photo+192.jpg" border="0" /></a><br /><div></div><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9499927-8399247216481917853?l=najlae.blogspot.com'/></div>Najlaehttp://www.blogger.com/profile/07330727871095931787noreply@blogger.com2tag:blogger.com,1999:blog-9499927.post-13334274818337379732009-05-21T19:10:00.005+01:002009-05-21T19:27:58.758+01:00EsperarteL'aéroport, tous les aéroports, agissent sur moi comme un oignon géant.<br />C'est simple: une fois dans le lobby des arrivées, je m'empêche de regarder les gens. Je trace, poussant mon chariot, scannant l'entourage, à la recherche de la figure aimée qui m'attend.<br />Mais cette fois-ci, je me suis faite avoir: c'était moi qui attendais.<br />Je déteste ce rôle. Mais je n'avais pas le choix. Alors, pendant une heure, me voilà à scruter la porte automatique d'où sortent à tour de rôle des jeunes, des vieux, des obèses, des rachitiques, des chauves, des ninjas, des pélerins, etc.<br />Les pélerins sont ma catégorie préférée bien entendu. Pour les accueillir, non pas un, deux, mais au moins dix personnes. Lorsqu'ils arrivent, comme des anges éclatants, le corps fatigué, l'âme apaisée, l'auréole presque tamponnée sur le visage, c'est une distribution gratuite de baraka dans l'aérogare. J'idéalise, ne m'en voulez pas. Images des grands-parents incrustées à vie. Leur odeur aussi.<br />Le temps passe. Un gosse me tourne autour. Enfin, ils sont deux. L'un est tout petit, mignon, la coupe de cheveux d'une pub pour shampoing. Son frère est plus âgé, plutôt laid, porte des lunettes. Une injustice par famille est déjà insupportable. Mais lorsque le petit récolte tous les câlins paternels, c'est criminel.<br />Les familles éclatées provoquent des larmes immédiates. La jeune maman courant vers son bébé m'a assassinée à bout portant. Depuis combien de temps ne l'a-t-elle pas vu? Peut-être une heure. Peut-être trois jours, un mois. Qu'importe. Une séparation est une séparation.<br />La vue de ces êtres dont tout était dépeuplé jusqu'à ce triste hall m'achève. Comme une émission de société qui déshabille les misères des uns et des autres et dont certains se saoûlent à longueur de journée, ce sont autant de tranches de vie recomposées dans trente mètres carrés.<br />Le temps passe. On guette une ombre, une valise rose qu'on aperçoit lorsque la porte automatique s'écarte pour un policier, une file au loin. L'être aimé est toujours dans les intestins de la bête. Les êtres aimés des uns et des autres arrivent. Et lorsqu'ils sont là, plus rien ne compte, ni le ridicule des cris, des gestes, ni l'état de fatigue, les cheveux emmêlés, le mascara qui coule. Et ces retrouvailles toutes pudiques tricotées au silence, ces enlacements puissants mais courts, donnent toute leur valeur à ces attentes individuelles pénibles et libératrices. Que moi-même, j'ai connu.<div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9499927-1333427481833737973?l=najlae.blogspot.com'/></div>Najlaehttp://www.blogger.com/profile/07330727871095931787noreply@blogger.com9tag:blogger.com,1999:blog-9499927.post-89776389600023173772009-05-20T11:34:00.002+01:002009-05-20T11:35:45.706+01:00Occupation<a href="http://1.bp.blogspot.com/_derkQjjafys/ShPc-YxaiRI/AAAAAAAABFw/ew6ecksL4mg/s1600-h/Mixed+463.jpg"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5337852947723880722" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_derkQjjafys/ShPc-YxaiRI/AAAAAAAABFw/ew6ecksL4mg/s400/Mixed+463.jpg" border="0" /></a><br /><div></div><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9499927-8977638960002317377?l=najlae.blogspot.com'/></div>Najlaehttp://www.blogger.com/profile/07330727871095931787noreply@blogger.com6tag:blogger.com,1999:blog-9499927.post-91033033182634465082009-05-20T11:33:00.000+01:002009-05-20T11:34:22.819+01:00Hara-KiriTant de cadavres de papillons sur mon pare-brise. C'est le printemps.<div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9499927-9103303318263446508?l=najlae.blogspot.com'/></div>Najlaehttp://www.blogger.com/profile/07330727871095931787noreply@blogger.com2tag:blogger.com,1999:blog-9499927.post-90977791930289813772009-05-12T02:37:00.003+01:002009-05-12T02:53:09.294+01:00Effractions<a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_derkQjjafys/SgjTMIQ0n6I/AAAAAAAABFo/3RUpRiFUcHA/s1600-h/DSC_0002.JPG"><img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 268px; height: 400px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_derkQjjafys/SgjTMIQ0n6I/AAAAAAAABFo/3RUpRiFUcHA/s400/DSC_0002.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5334745963950284706" border="0" /></a>Tous les jours, je vais m'asseoir à la terrasse de la maison qui n'est pas la mienne.<br />Je la désire de toute mon âme. Même si je le voulais, je n'en aurais pas imaginé une aussi jolie.<br />C'était un coup de coeur. Ca l'est toujours. Un amour d'enfance ne s'éteint pas devant mille aventures de feu. Alors j'attends que vienne le moment de me consumer entre ses murs. J'attends, ça viendra. Un amour ne s'efface pas, tout court.<br />Tous les jours, je regarde à droite, à gauche, traverse la <span style="font-style: italic;">rue</span>, tends une main sûre vers la serrure du portillon, comme un amant vers le bouton de sa rose. C'est ma délivrance que j'inaugure. Je traverse le garage, mes pieds ne touchant pas terre, la bouche ouverte, pour faire entrer deux fois plus d'air: celui qui rajoute des secondes à ma vie; j'en suis convaincue.<br />La terrasse est mon point faible, le moteur de tous mes fantasmes. Dangereusement hallucinogène. Je vois des transats blancs. Je caresse un labrador sable imaginaire. Je sirote une citronnade qui n'existe que dans ma tête (j'en salive). Je planifie une sieste dans mon hamac du Costa Rica. Car ma terrasse a un arbre qui date de mes rêves, donc vieux. Je réfléchis à repeindre, satanée humidité. Je songe au prochain barbecue. Je m'oublie dans la vue, qui a été inventée dans cet objectif: faire des secondes des années, des siècles de dialogue ininterrompu avec mes soeurs les vagues. Aussi chevelues que moi, juste plus courageuses pour se cogner la cabesita contre de bien durs rochers. Je vois un bonheur justifié par ce toit rouge comme ma rage. Une khayma pour une pèlerine en soif d'aires de repos sur une autoroute sans panneaux. Une pelouse qu'on envie à des imbéciles aveugles, puisqu'ils ne voient pas que leur bonheur est juste là, dans un pré bleu-gris, où je me noie à déraison.<div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9499927-9097779193028981377?l=najlae.blogspot.com'/></div>Najlaehttp://www.blogger.com/profile/07330727871095931787noreply@blogger.com18tag:blogger.com,1999:blog-9499927.post-68080517798727240492009-04-14T20:01:00.004+01:002009-04-14T20:19:42.780+01:00Mix-ups<a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_derkQjjafys/SeTfGw9VOfI/AAAAAAAABFA/Pi0k2AYaRA4/s1600-h/DSC_0182.JPG"><img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 268px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_derkQjjafys/SeTfGw9VOfI/AAAAAAAABFA/Pi0k2AYaRA4/s400/DSC_0182.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5324625966773123570" border="0" /></a><br />Comme certains de mes amis le savent, un de mes hobbies est de faire rencontrer différentes personnes de mon entourage immense et infini. Je parle généralement de personnes de sexe opposé. Oui, accoupler peut correspondre comme mot. Ceux qui auront vu la première saison de <span style="font-style: italic;">L <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_0">world</span></span> comprendront.<br />Alors qu'est ce que ça donne?<br />Ben H. <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_1">l'ingénieure</span> de service à la fois carrée et créative irait bien avec Y. l'associatif chevronné.<br />Ou H. le commercial talentueux plairait à N. la notaire sensible.<br />Et ainsi de suite..<br />Encore <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_2">faut-il</span> que la chose se passe naturellement et que les deux victimes de mes plans machiavéliques ne s'aperçoivent pas de mes combines. Et encore <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_3">faut-il</span> que mon fabuleux emploi du temps me permette de voir du monde. Et même en ne sachant pas si ça va coller ou pas, on essaie, tout bonnement. Si ça colle, commence l'agréable phase des sourires débiles, d'interprétation philologique approfondie des <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_4">sms</span>, du décryptage des ondes de sa voix, de la mémorisation de sa paire de converses préférée, de découverte de ses phobies, de ses talents culinaires, de sa potentielle capacité à nous impressionner, <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_5">ilkh</span>, <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_6">ilkh</span>...Ainsi <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_7">va-t-il</span> de l'amitié. Cette semaine, le boulot a été l'occasion de magnifiques retrouvailles dignes <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_8">d'Al</span> <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_9">khayt</span> al <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_10">abyad</span>. C'était aussi la semaine rencontres. Le lieu: les abattoirs de Casa, plus connus sous le nom de "<span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_11">lbtoir</span>". Les protagonistes: des citoyens du mouvement "<span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_12">nayda</span>" (auquel je n'adhère pas, mais ce n'est pas le propos). En courant dans tous les sens, on croise d'autres esclaves courant dans l'autre sens. En une fraction de seconde, tout est dit. J'appelle ça: <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_13">l'imti</span>7<span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_14">ane</span> du <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_15">eye</span> contact. <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_16">Ca</span> passe ou ça casse, n'est-ce pas?<br />J'aime votre petite coupe vivace, votre sourire rayonnant, votre boléro rouge, je m'extasie devant votre installation, votre motivation, votre sens de la communication. J'éclate de rire à votre sens de l'humour. Vous me reprochez ma blasé attitude. On s'amourache d'un appareil photo. On se rejoint sur <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_17">NY</span>. On se <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_18">re-quitte</span>, on se <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_19">re-retrouve</span>. On partage un fruit, trois <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_20">tofitas</span>, un <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_21">red</span> <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_22">bull</span> pour tenir. Cette curiosité pour des gens qu'on ne <span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_23">connaît</span> pas, je trouve ça d'une beauté, d'un frais, d'un joyeux qui <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_24">boombastic</span> le coeur. Le mien en tous cas. Lassé d'amitiés perdues, <span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_25">assassinées</span>, il retrouve, là où il ne l'attendait pas, l'adrénaline dont il avait besoin.<div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9499927-6808051779872724049?l=najlae.blogspot.com'/></div>Najlaehttp://www.blogger.com/profile/07330727871095931787noreply@blogger.com17tag:blogger.com,1999:blog-9499927.post-16725519000127699042009-04-11T00:55:00.003+01:002009-04-11T01:10:03.741+01:00Expériences In-thé-rditesL'artiste n'avait pas besoin de questions. A peine a-t-il su que la caméra était pointée sur lui qu'il se mit à nous expliquer son œuvre. C'est un travail de longue haleine, nous avons compris. C'est l'aboutissement d'une longue réflexion, le partage, le symbolique, la paix, conjugués à ce lieu magique, que dis-je, extraordinaire. Une véritable muse. Cet homme moustachu si aimable est un passionné, nous n'en doutons pas une seconde. Il a exposé partout. Il est connu pour son travail avec et sur le thé. A toutes les sauces il l'a exposé et ce n'est pas fini. Car justement aujourd'hui, c'est une installation particulière qu'il nous propose. Avec un miroir recouvert partiellement sur les bords d'une couche de thé vert. Alors que l'artiste monologue, mes yeux sont attirés par son assistant, un homme de son âge, tout aussi moustachu, ouvrant avec un cutter les boites de thé au fur et à mesure. Surtout, il est dans l'incompréhension totale de cette idée saugrenue d'éparpiller du thé vert sur un miroir. Mais ce n'est pas à lui de juger. Alors, pendant des heures, ce pauvre gars a patiemment ouvert 200 paquets de thé dont il a vu le contenu se disperser devant ses yeux par terre pour l'amour de l'art. Nous avons pu lui parler par la suite loin des oreilles indiscrètes. Tant de berrad d'atay de gâchés...Il en a le coeur tout retourné le pauvre. Un peu comme le banquier qui passe ses journées à compter des liasses de billets. Quelque chose me dit que l'installation ne restera pas intacte longtemps!<div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9499927-1672551900012769904?l=najlae.blogspot.com'/></div>Najlaehttp://www.blogger.com/profile/07330727871095931787noreply@blogger.com7tag:blogger.com,1999:blog-9499927.post-59798783808153328532009-04-10T15:25:00.003+01:002009-04-10T15:29:33.175+01:00En face de la maison<a href="http://3.bp.blogspot.com/_derkQjjafys/Sd9XrpsrXyI/AAAAAAAABDs/Gy_tuy_RQlY/s1600-h/10032009249.jpg"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5323069692014452514" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_derkQjjafys/Sd9XrpsrXyI/AAAAAAAABDs/Gy_tuy_RQlY/s400/10032009249.jpg" border="0" /></a><br /><div>Ou l'art de trouver le bon nom pour son bateau</div><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9499927-5979878380815332853?l=najlae.blogspot.com'/></div>Najlaehttp://www.blogger.com/profile/07330727871095931787noreply@blogger.com3tag:blogger.com,1999:blog-9499927.post-62750735203732379132009-04-09T23:58:00.003+01:002009-04-10T00:35:22.685+01:00Le génocide des mimosasOn revenait de la <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_0">pause-déj</span> en "<span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_1">restau</span> d'entreprise". Il était environ 1415. Soleil de plomb. Trop de soude dans l'estomac et aucune envie de digérer à courir après les "personnages principaux". Toujours est-il. Arrivés au bout de la rue de "l'endroit", la <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_25">f</span><span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_2">oule</span> saute aux yeux. C'est un incendie, je dis. Non, une bagarre, il dit. <span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_3">Sûrement</span> un accident, lance l'autre. L'autre a souvent raison. C'était <span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_4">hélas</span> le cas cette <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_25">f</span>ois encore. Impossible de traverser la <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_25">f</span><span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_5">oule</span> compacte en voiture. On descend. Dans ma curiosité par<span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_25">f</span>ois inutile, je me <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_25">f</span>raie un <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_6">c</span><span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_4">h</span><span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_6">emin</span> entre ados boutonneux et adultes <span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_7">hystériques</span>. L'accident: 6 jeunes dans une bagnole de location. Deux garçons à l'avant, quatre <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_25">f</span><span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_8">illes</span> derrière. Le conducteur -en état d'ébriété nous a-t-on dit- roulait bien trop vite (120 nous a-t-on assuré). Il a voulu doubler à droite et n'avait pas prévu une semi-remorque garée en <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_25">f</span>ace. La voiture a <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_25">f</span><span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_9">ini</span> sous le camion. Je répète: SOUS.<br />Sur le coup, une <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_25">f</span><span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_10">ille</span> est morte. Je revois ses <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_11">c</span><span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_4">h</span><span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_11">eveux</span> qui pendaient. Et sa main tendue à je ne sais quoi. Elle est restée coincée dans la voiture. Les pompiers ont du scier la <span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_12">tôle</span> pour la <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_25">f</span>aire sortir.<br />Les autres passagers ont été évacués par les témoins de l'accident. Tous saignaient. Le garçon du siège passager avait la veine jugulaire coupée. Il est mort quelque temps après, suivi par une seconde <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_25">f</span><span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_13">ille</span> puis la troisième. Miracle: l'ambulance n'a pas mis cinq minutes à arriver. Le secteur a été quadrillé en un temps record. Les curieux augmentaient à la seconde. J'ai toujours cette impression que les Marocains sont avides de sang.<br />Que foutaient 4 filles (adolescentes) à l'arrière de cette voiture de location? Où <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_14">allaient-elles</span>? Qui étaient-elles? Dix milliards de questions fourmillaient dans ma tête alors que je regardais le bain de sang s'écouler dans le caniveau. Mon cameraman est <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_15">anté</span> par les images de la cervelle de la dernière fille que je n'ai pas pu subir.<br />Les gars de la protection civile ont longtemps <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_25">f</span>ait couler l'eau pour <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_25">f</span>aire disparaître les traces de sang. Notre <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_16">OPS</span> a dit: "c'est pour éviter que des femmes récupèrent le sang pour de la magie noire". Ma nausée n'a pas disparu depuis. La route tue. Des êtres dans la <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_25">f</span>leur de l'âge. Et des <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_25">f</span>leurs tout court.<br />Un jour, ils ont érigé une tente <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_17">caïdale</span> sur les abords de la ceinture verte de Rabat. C'était pour l'inauguration de la "troisième voie". Celle de l'autoroute s'entend. Ô joie. Quelqu'un s'est rendu compte que deux <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_18">lanes</span> de Rabat à Casa équivalait en heure de pointe, c'est-à-dire tout le temps, à une crise de nerfs automatique pour les <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_19">navettistes</span>. Ils ont <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_20">c</span><span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_4">h</span><span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_20">oisi</span> l'extension de la route par le milieu. Des hommes ont brisé les <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_21">branc</span><span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_4">h</span><span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_21">es</span>, <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_22">énergétiquement</span>. Des femmes les récupéraient parois, sûrement pour le <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_23">c</span><span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_4">h</span><span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_23">auffage</span>. Maintenant, les <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_24">trax</span> ratissent les leurs par brassées tous les jours.<br />Si impatiente que je suis de voir la route s'élargir, je suis attristée par la vue de ces tonnes de mimosas <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_25">fauc</span><span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_4">h</span><span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_25">és</span> -si j'ose dire- pour une carrière de fumier. Sur ma route solitaire désormais, un océan de béton et juste des souvenirs de mimosas.<div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9499927-6275073520373237913?l=najlae.blogspot.com'/></div>Najlaehttp://www.blogger.com/profile/07330727871095931787noreply@blogger.com3tag:blogger.com,1999:blog-9499927.post-81206462782781234032009-02-28T20:38:00.003+01:002009-02-28T22:56:07.734+01:00AtlantideC'est la faute à <span style="font-style: italic;">Jesus</span>. La faute à <span style="font-style: italic;">Jesus </span>si un weekend qui s'annonçait paisible et reposant s'est transformé en un véritable cauchemar. La faute à <span style="font-style: italic;">Jesus </span>si je suis anéantie, à ce moment bien précis. Je lui en veux, terriblement.<br />Tout a commencé par sa négligence. "Je suis désolé", il a dit, inconscient de l'ampleur du désastre. Car c'est un véritable désastre. Tout ce qui m'est précieux (qui ne soit pas des habits hein :) ) englouti par les eaux. Mes correspondances, mes journaux intimes et surtout mes photos, celles de toute une vie. Par miracle, l'album de mes premières années a été épargné. Mais les centaines, les milliers de clichés de mes vies précédentes, de mes proches, de mes amis, mes voyages, mes rencontres avec des personnalités, tout, tout, est devenu un amas de feuilles blanches cartonnées avec des gribouillis de couleurs qui collent aux doigts par dessus.<br />Alors, toute la journée, assise par terre, courbée, hésitante, terrassée par la vision horrible de tetes sans bouches, de corps sans bras, des visions de personnes défigurées par l'humidité, j'ai essayé de séparer les photos désormais collées l'une à l'autre. Quand je découvre un semblant de photo, je mets tout de suite de coté en rendant grace au seigneur.<br />Un polaroid représentant mes grands-parents à la Mecque ne représente plus rien du tout maintenant. Mon séjour à Strasbourg n'est prouvé que par deux photos aujourd'hui. Et un relevé de notes qui sèche dans la cuisine, au moment où j'écris. Je n'arrive plus à déchiffrer ce qu'il y a d'écrit dans mes journaux intimes, tant l'écriture est diluée. Et mes lettres reçues, on dirait qu'elles ont été écrites à l'encre indélébile. Des pages blanches...<br />Pourquoi s'attache-t-on tant à ces choses-là? Pourquoi ma vie a-t-elle besoin de ces photos pour se justifier? Je m'en veux d'etre aussi sentimentale. Mais je m'en veux encore plus de ne pas avoir laissé ces choses près de moi et de les avoir confiées à ce satané <span style="font-style: italic;">Jesus</span>.<br />En fightant le haut-le-coeur qui me prit, j'ai du jeter des dizaines de lettres, de Marie, de Hajar, d'Hélo, de Hanaa, j'ai égoutté des cartes postales de Fadwa (du temps où un trip à Tanger était digne d'une carte postale ^^), de Merouane, de Ji, d'Ahmed, d'Imad, d'un de mes professeurs, de mes frères, des petits mots d'Oussama, de Mehdi, de Tarik, d'Abdessamad, des fotos de légende avec mes inséparables (Fadoua, Bilal, Khalid, Driss), des preuves d'amour de Washington, de Malaisie, de Hawaii, de Kabul, de Rome, de Dubai, d'Ohio, du Mexique, d'Ifrane, de Shanghai, de New-York. Des petites enveloppes bleues ou jaunes avec "à sa majesté" ou "to the birthday girl" écrits dessus. Des kilos de papier sont devenus de la pate à modeler. Et moi de retenir des petites larmes. J'aurais appris ma leçon cette fois. Mon prochain achat sera un scanner Xerox, c'est décidé. Pour pas perdre à jamais la trace de mes films quotidiens.<div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9499927-8120646278278123403?l=najlae.blogspot.com'/></div>Najlaehttp://www.blogger.com/profile/07330727871095931787noreply@blogger.com7tag:blogger.com,1999:blog-9499927.post-83249995095125605352009-02-23T23:16:00.003+01:002009-02-23T23:21:01.664+01:00La HACA dit: pas de nouvelles TV<a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_derkQjjafys/SaMhAJV9tJI/AAAAAAAABAo/F3OwkzqOKNw/s1600-h/Photo+048.jpg"><img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_derkQjjafys/SaMhAJV9tJI/AAAAAAAABAo/F3OwkzqOKNw/s400/Photo+048.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5306121072364336274" border="0" /></a><br />C'est la deuxième bonne nouvelle de la semaine. (Oui, c'est de l'humour).<div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9499927-8324999509512560535?l=najlae.blogspot.com'/></div>Najlaehttp://www.blogger.com/profile/07330727871095931787noreply@blogger.com9tag:blogger.com,1999:blog-9499927.post-1851872912818899622009-02-23T23:05:00.002+01:002009-02-23T23:12:55.344+01:00Berkeley rules!Non, je reviendrai pas sur <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_0">Slumdog</span>, sur <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_1">Hugh</span>, sur la barbe de <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_2">Brad</span> <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_3">Pitt</span>, sur <a href="http://next.liberation.fr/article/kate-winslet-shampouineuse-sean-penn-militant"><span style="font-weight: bold;">l'élégance ronde de <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_4">Kate</span> <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_5">Winslet</span> et la classe indescriptible de <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_6">Sean</span> <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_7">Penn</span>, ni sur les yeux <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_8">d'Angelina</span>.</span></a> Moi je veux vous dire que dans le palmarès figure une certaine <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_9">Megan</span> <span class="blsp-spelling-error" id="SPELLING_ERROR_10">Mylan</span> qui a fait la <span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_11">même</span> école que moi et qui a remporté l'oscar du <a href="http://www.youtube.com/watch?v=CamEXQ8x72c"><span style="font-weight: bold;">meilleur documentaire</span></a>. Si c'est pas beau (et déprimant) tout ça.<div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9499927-185187291281889962?l=najlae.blogspot.com'/></div>Najlaehttp://www.blogger.com/profile/07330727871095931787noreply@blogger.com4tag:blogger.com,1999:blog-9499927.post-82758842635019295332009-02-23T00:01:00.002+01:002009-02-23T00:05:32.036+01:00La baghia la...Immense nouvelle (refroidie depuis, cela dit) : <span style="font-style: italic;">Ni pute Ni soumise</span> ouvre son antenne au Maroc. C'est Florence Beaugé qui nous le dit dans l<a href="http://www.lemonde.fr/afrique/article/2009/02/19/ni-putes-ni-soumises-ouvre-une-antenne-au-maroc_1157491_3212.html"><span style="font-weight: bold;">es colonnes de Le Monde</span></a>. Qui sont les polytechniciennes en question, qu'est-ce qu'elles ont l'intention de faire au Maroc, avec quels moyens, pourquoi? Aucune trace d'aucune réponse.<br />Comme si c'était une actualité qui méritait un article dans Le Monde...<div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9499927-8275884263501929533?l=najlae.blogspot.com'/></div>Najlaehttp://www.blogger.com/profile/07330727871095931787noreply@blogger.com2tag:blogger.com,1999:blog-9499927.post-4099182595194255492009-02-22T19:43:00.001+01:002009-02-22T19:58:59.742+01:00Big Bear<a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_derkQjjafys/SaGgWlR1PhI/AAAAAAAABAg/7Y2mDr0nNck/s1600-h/DSC00160.JPG"><img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_derkQjjafys/SaGgWlR1PhI/AAAAAAAABAg/7Y2mDr0nNck/s400/DSC00160.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5305698145843625490" border="0" /></a><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9499927-409918259519425549?l=najlae.blogspot.com'/></div>Najlaehttp://www.blogger.com/profile/07330727871095931787noreply@blogger.com0tag:blogger.com,1999:blog-9499927.post-65413220916111602662009-02-22T12:51:00.003+01:002009-02-22T13:48:23.127+01:00Face-OffC'était en octobre 2005. Je reçois un email d'un ami marocain de la Silicon Valley qui est depuis rentré au Maroc occuper de "hautes fonctions". Il me parle d'une station télé qui se lance dans l'état de NY. Une chaîne en anglais dédiée au<span style="font-style: italic;"> muslim lifestyle</span>, lancée par des musulmans qui ne connaissent pas vraiment le monde des médias, mais qui veulent donner aux Américains une autre idée des musulmans. "On est de bons vivants, on aime la musique, bien s'habiller, partir en pique-nique, traîner dans les malls, lire des livres, sourire, on est normaux!". La chaîne avait besoin de toutes les bonnes volontés, plus encore lorsqu'elles se destinent à une carrière en journalisme. Douce musique à mes oreilles, moi qui étais empêtrée plus que jamais dans mes colères à l'égard de mes collègues et amis "occidentaux" et "extreme-orientaux" qui pigeaient pas que j'avais pas du reconstituer ma garde-robe une fois aux US, que c'était vraiment comme ça que je m'habillais, là-bas dans le Middle-East (?) et surtout avec qui j'étais en désaccord complet et total à chaque discussion politique. Bref, y avait une éducation à refaire et participer à Bridges TV (c'était le nom de la nouvelle chaine) me semblait un premier pas minuscule mais nécessaire.<br />Après quelques emails échangés avec Hassan Muzammil et sa femme Aasiya Zubair, les deux co-fondateurs, le deal est scellé. Je serais "correspondante" dans la Bay Area (région de San Francisco) et je couvrirais les événements locaux par téléphone. Le travail était, bien entendu, plus proche du bénévolat qu'autre chose. Toujours est-il. C'était la période où 3 heures de sommeil étaient suffisantes à mon bonheur. Je carburais aux snacks coréens et aux doritos. Pour envoyer mes correspondances à l'heure de la cote Est, c'était la frénésie la nuit, pour essayer de pas faire trop d'erreurs d'anglais (c'était raté mais bon...). Je ne sais pas combien de correspondances j'ai réellement faites mais le contact a fini par se perdre, moi devant bouger de plus en plus souvent pour mes reportages, etc. Toujours est-il que j'étais convaincue que c'était d'abord à travers les médias -Bridges TV comme exemple- que nous pouvions donner une autre image des Muslims des US.<br />Ce matin, sippant mon earl gray et relisant les articles de la semaine que j'avais vus en diagonale, je tombe sur cet article de mon amie <a href="http://www.fadouamassat.com"><span style="font-weight: bold;">Fadoua </span></a>à D.C. J'ai cru halluciner lorsque je lus que Hassan Muzammil, le fondateur de Bridges TV, avait <a href="http://thelede.blogs.nytimes.com/2009/02/21/buffalo-killing-puts-spotlight-on-domestic-abuse/?hp"><span style="font-weight: bold;">tué</span></a>, que dis-je, <a href="http://news.bbc.co.uk/2/hi/americas/7894721.stm"><span style="font-weight: bold;">DECAPITE </span></a>sa femme, Aasiya, qui avait eu le malheur de demander le divorce. L'homme avait pour habitude de battre sa femme presque quotidiennement. Ses enfants de 4 et 6 ans aussi. Il l'a laissée gisant dans son sang dans les locaux de la station TV.<br />Fermement condamnée par les associations de musulmans américains, cette histoire sordide n'en est pas moins d'une tristesse déprimante.<br /><div style="text-align: right;"><span style="font-size:130%;"><span style="font-weight: bold;">هادا هو : "الفقيه اللي عولنا عليه دخل للجامع ببلغته</span></span><br /></div><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9499927-6541322091611160266?l=najlae.blogspot.com'/></div>Najlaehttp://www.blogger.com/profile/07330727871095931787noreply@blogger.com10tag:blogger.com,1999:blog-9499927.post-19442666575180994582009-02-19T10:02:00.000+01:002009-02-19T10:03:16.980+01:00To B2 or To B2<a href="http://1.bp.blogspot.com/_derkQjjafys/SZ0gRdVE5cI/AAAAAAAABAY/us9PtdwnfnM/s1600-h/Tanja+088.jpg"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5304431420415206850" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_derkQjjafys/SZ0gRdVE5cI/AAAAAAAABAY/us9PtdwnfnM/s400/Tanja+088.jpg" border="0" /></a><br /><div></div><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9499927-1944266657518099458?l=najlae.blogspot.com'/></div>Najlaehttp://www.blogger.com/profile/07330727871095931787noreply@blogger.com3tag:blogger.com,1999:blog-9499927.post-7078917358737931322009-02-19T08:53:00.000+01:002009-02-19T09:55:04.284+01:00Fables de la fontaineLa différence entre la première classe et la deuxième classe, c'est l'odeur. Rien d'autre.<br />Le début pour moi du Grand Casablanca sur l'autoroute, c'est la décharge de Mohammédia, pour laquelle on a choisi la plus jolie vallée de la région: "la vallée du bonheur", comme l'appelle ma tante. Au dessus, un éternel nuage de drôles de zoizos qui <em>ghezzez</em> les carcasses. La vallée du bonheur commence à puer un peu avant, puis longtemps après. Je le regrette profondément.<br />L'odeur, c'est la frontière invisible entre Rabat et Casa.<br />Quelque part entre les deux justement, Jamaica, un bidonville qui n'a de spécial que le nom. Paske pour le reste, ben, tous les bidonvilles se ressemblent. Ici, l'excentricité du moment est le tarissement de la source du coin. Pour remplir son bidon, faut migrer vers un autre bindonville, où on les fait payer 50 centimes. Une fortune. Milouda m'a dit qu'on pouvait s'accomoder de la puanteur des déchets mais pas de la soif. A un moment, une association a été créée dans le coin, Milouda a vu le bout du tunnel. La fontaine ne devait plus être loin. Mais pas pour longtemps. L'association a déposé un dossier auprès de l'INDH et le douar s'est vu assorti d'un...joli terrain de foot. Alors maintenant, nuit et jour, le ballon frappe inlassablement la tôle. A Jamaica, la jouissance du sport doit forcément vous faire oublier la nuisance polyforme.<br />Pour les responsables du coin, à situation illégale dommages collatéraux. Je pense que c'est une opinion à géométrie variable puisque bientôt, les communales!<div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9499927-707891735873793132?l=najlae.blogspot.com'/></div>Najlaehttp://www.blogger.com/profile/07330727871095931787noreply@blogger.com5tag:blogger.com,1999:blog-9499927.post-52902927893581274982009-02-18T09:57:00.001+01:002009-02-19T09:59:26.886+01:00Rien de graveLe message portait seulement deux mots: come back. J'avais auparavant appris à prendre des avions, rater des avions, mais pas encore à leur courir après. J'étais déjà sur l'autoroute, la mienne, et toi, malgré ton beau passeport, tu faisais du surplace, sans le savoir. Je voyais que dalle, les yeux embués par je ne sais quoi. Une saloperie d'hiver, j'en suis persuadée. Ou simplement la nuit. Ou la vieillesse, du haut des 28 tours de piste. J'avais fait le choix du cynique, toi du comique. On n'était pas du tout drôles. Heureusement, du neuf en vue: c'est l'année du boeuf. Des cornes invisibles me tailladent déjà les côtes.<div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9499927-5290292789358127498?l=najlae.blogspot.com'/></div>Najlaehttp://www.blogger.com/profile/07330727871095931787noreply@blogger.com0tag:blogger.com,1999:blog-9499927.post-45053869016628501532009-01-09T11:23:00.003+01:002009-01-09T14:02:13.187+01:00Libéralisation de l'audiovisuel: Acte II<a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_derkQjjafys/SWcl-7DwHLI/AAAAAAAAAqk/XoedHQx_NxQ/s1600-h/n744.jpg"><img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 300px; height: 400px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_derkQjjafys/SWcl-7DwHLI/AAAAAAAAAqk/XoedHQx_NxQ/s400/n744.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5289238050305481906" border="0" /></a><br />Voyons voir la liste des projets: Kamal Lahlou, Othman Benjelloun, Fouad Ali El Himma. Le suspense est intenable jusqu'au 15.<div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9499927-4505386901662850153?l=najlae.blogspot.com'/></div>Najlaehttp://www.blogger.com/profile/07330727871095931787noreply@blogger.com5