<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss'><id>tag:blogger.com,1999:blog-9201630</id><updated>2009-10-09T14:11:35.731+02:00</updated><title type='text'>Au croisement des utopies</title><subtitle type='html'>Blog d'écritures courtes, expérimentales et quotidiennes ..... écriture automatique et semi-automatique
..... écriture sous contraintes</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://acdu.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9201630/posts/default'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://acdu.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><link rel='next' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9201630/posts/default?start-index=26&amp;max-results=25'/><author><name>Oslo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09828040729000660532</uri><email>noreply@blogger.com</email></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>809</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>25</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9201630.post-6097781959876750045</id><published>2008-09-02T08:57:00.004+02:00</published><updated>2008-09-02T09:05:21.200+02:00</updated><title type='text'>Changement d'adresse</title><content type='html'>&lt;span style="color: rgb(0, 153, 0);"&gt;Suite aux demandes récurrentes des amis, de la famille... j'ai décidé de regrouper tous mes textes à un seul endroit.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 153, 0);"&gt;Le site IN LIBRO VERITAS se propose de mettre à disposition gratuitement des textes classiques tombés dans le domaine public. Mais aussi des textes d'auteurs pas du tout connus. Il y a possibilité de télécharger les textes au format PDF et c'est une façon simple pour moi de mettre gratuitement à disposition chroniques, textes courts mais aussi nouvelles et romans. Je vais donc alimenter peu à peu cet espace avec des textes issus de ce blog mais pas seulement. Ce sera l'occasion de mettre à disposition tous mes textes car ça commence à s'empiler un peu partout.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 153, 0);"&gt;Donc, si ça vous dit, vous pouvez à présent aller lire ici : &lt;/span&gt;&lt;a style="color: rgb(0, 153, 0);" href="http://www.inlibroveritas.net/auteur8043.html"&gt;http://www.inlibroveritas.net/auteur8043.html&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 153, 0);"&gt;à bientôt,&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 153, 0);"&gt;Oslo aka Guilhen&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.inlibroveritas.net/auteur8043.html"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_7U8ig5Cnk2A/SLzlgG-RLfI/AAAAAAAAAAg/ER2YM3Uldfg/s400/Rz_11.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5241316406142774770" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9201630-6097781959876750045?l=acdu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://acdu.blogspot.com/feeds/6097781959876750045/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=9201630&amp;postID=6097781959876750045' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9201630/posts/default/6097781959876750045'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9201630/posts/default/6097781959876750045'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://acdu.blogspot.com/2008/09/changement-dadresse.html' title='Changement d&apos;adresse'/><author><name>Oslo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09828040729000660532</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='06629887980174260411'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_7U8ig5Cnk2A/SLzlgG-RLfI/AAAAAAAAAAg/ER2YM3Uldfg/s72-c/Rz_11.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9201630.post-4825609386319726557</id><published>2008-08-28T17:49:00.001+02:00</published><updated>2008-08-28T17:49:48.228+02:00</updated><title type='text'>Féria</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Nuit clignotante aux antipodes des paillettes d'argent. Certains abusent du champagne pour se démarquer des autres, pour donner l'impression boisée qu'ils valent mieux. Dans les artères des égouts à l'air libre, les chats errant viennent uriner et miauler à l'envers. Les hommes ne s'en préoccupent pas, ils ont les oreilles tomates qui sifflent de vapeur. Derrière, il y a les murs d'enceinte, les crachats sournois des haut-parleurs, des assassins de tympans en puissance. Et des corps divers qui s'échouent avec rudesse sur la barrière de la nuit. Du safran dans les pierres environnantes tombe en poudre perlimpinpin au-dessus de la foule en trombe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les corps s'agitent et se poussent, tanguent et jaunissent. Les spots et les néons multiplient les teintes des visages ébahis. Les sourires découpent les faciès hilares pour en faire deux moitiés de noix de coco qui sonnent creux. Les mains tremblent en rebondissant sur les bars de fortune où l’on aligne les gobelets de plastique mou. Après un moment, ils ont tous le même goût. Dans la semi obscurité, on ne distingue plus très bien le contenu flatulent des gobelets mordorés. Blanc, rouge, rosé, jaune, incolore, vert, gamma, epsilon, centaure : les sociétés anonymes ont des mines trop bronzées pour être crédibles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les coudes se lèvent, les gorges se renversent et les bouches manquent les verres. On oublie le calendrier et ses contraintes, les calanques et ses contraires. On a envie d'ail et de rosette, de parfum et de lavande mais il n'y a jamais que l'épaisse fumée des saucisses et la sueur des groupes tétanisés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La musique tambourine, grossière couleuvre de titane au repos. Les crêpes Suzette se dandinent avec mollesse au rythme des tambours d'ailleurs. Elles s'évanouissent dans la moiteur d'un nuage piéton, un de ceux qui chutent à reculons, qui s'évadent en marchant. Et les mots s'additionnent, les paroles défont le marbre, délacent les chaussures et se jettent pieds nus dans l'arène.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La reine, elle, ne se préoccupe pas des futiles agitations du petit peuple trépidant. Elle bouge ses fesses moulées dans un pantalon bleu trop serré et secoue sa crinière blonde devant les mâles énamourés. C'est grotesque mais spectaculaire, risible et vulgaire. Pourtant les esthètes de tout poil s'autoproclament en première ligne et tournent autour du corps en fusion. D'autres plus aptes aux échecs ou alors plus acoquinés avec les caprices lunaires se contentent de fumer aux écarts tropiques. Loin des mélanges interlopes, de leur scission diabolique, ils goûtent doucement aux nectars interdits. Ils végètent dans l'insouciance d'une agitation qui leur sert de prétexte. Ils s'échauffent le bras et les cordes vocales pour couvrir le tempo boum-boum et pour oublier leur présent trop irrégulier pour être téméraire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aux obsèques des nymphes en soldes, les moteurs à réaction restent muets. Les cloches d'un village voisin de mettent à battre le rappel morose d'une aube déjà naissante. Mais les aventuriers récalcitrants récitent leur cheptel équivoque à base de douze moutons et de six vaches avec de belles cornes. Loin des champs de maïs transgéniques et des brebis qu'on élève en symboles, ils grignotent leur bout de pain rond en bayant aux corneilles. Bleues les corneilles, interférences maladroites en transit pour les îles Malouines.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9201630-4825609386319726557?l=acdu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://acdu.blogspot.com/feeds/4825609386319726557/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=9201630&amp;postID=4825609386319726557' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9201630/posts/default/4825609386319726557'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9201630/posts/default/4825609386319726557'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://acdu.blogspot.com/2008/08/fria.html' title='Féria'/><author><name>Oslo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09828040729000660532</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='06629887980174260411'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9201630.post-9153254960551733034</id><published>2008-07-31T09:08:00.000+02:00</published><updated>2008-07-31T09:15:05.606+02:00</updated><title type='text'>Une autre place de la Comédie</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Assis à la terrasse d'un café, l'homme bulle attend un bus invisible. Dans son assiette il y a un homard trop vert qui frétille à l'hameçon trop cuit. Tout autour de lui c'est la tension qui paralyse les employés et le public bouge un peu trop férocement. Un chien court sur le côté du gazon, il aboie en morse. C'est un cabot qui n'aime pas les accidents d'avion et qui a appris à aboyer en vers. Personne ne peut le comprendre dans cette bar-mitsva impromptue qui se joue au centre de Paris. À l'intérieur du bar, un téléviseur perpendiculaire fait couler des patates audiovisuelles dans les limbes du climatiseur. Ailleurs, une chanteuse d'opéra fait ses vocalises dans l'indifférence crasse d'un trottoir aromatisé à la cannelle.&lt;br /&gt;Tout près de la terrasse où l'homme ne bouge toujours pas, le cirque rouge a monté sa tente au son du clairon. Ce pourrait être une trompette palétuvier, mais les barrages n'ont pas encore cédé sur le Rhône. Alors les poissons crevés poursuivent leurs rêves de velours en remontant le courant chocolaté. Un vieillard écrasé dans un tas de survêtements informes sort son pénis. Il l'extirpe avec difficulté et se met à uriner dans la rigole du trottoir; inconstant dans l'insulte, indifférent aux calculs syncopés des garçons de café. Ceux-là jouent les offusqués de service, mais c'est pour faire les beaux chienchiens près de leur mémère.&lt;br /&gt;Ici, on l'appelle Monsieur Lee ou encore "l'empaleur chinois". C'est un gros bonnet de la mafia asiatique. Jadis il allumait les réverbères dans un quartier de Pékin empestant le poisson. Il a fui le pétrin et la tauromachie bridée pour recycler ses bonbonnes olfactives et ses javelots idiots. Maintenant il court les casinos et les tables les plus luxueuses de la ville lumière. Il a pris sa revanche sur les watts. On voudrait bien l'attraper, mais Lee est un général insaisissable qui excelle dans l'art de la transformation invisible. Il s'écoule sur lui-même, soldat ou figurine de plomb au chapeau gorgé de soleil qui fond toujours plus vite vers le 15 août. Mais certains fonctionnaires de police sont plus têtus que d'autres, sans être toutefois Basques ou Bretons. Peut-être que c'est uniquement par goût du travail bien fait ?&lt;br /&gt;Mais il y a cette fille en jupe courte qui balance ses talons aiguilles au-dessus du trottoir où gît le clochard en survêtement souillé de sang, d'acier et de merde. Elle a des jambes qui n'en finissent plus entre trois et quatre à l'angle du boulevard piéton où l'on vend des bonbons. Elle a le sexe guimauve qui se met à enfler dès qu'il pleut sur le lac. Elle fait les cent pas dans l'herbe folle, ses talons s'enfoncent dans la boue bulbeuse et la crème qui sort de sous ses semelles sent la chair d'orque mort. Personne ne vient à son secours, personne ne la dissuade de marcher dans la rue piétonne où les mendiants borborygmes soufflent des stalactites de sang blanc un peu trop sec. L'un d'eux s'endort sur un cep de vigne rousse, en rêvant qu'il s'agit d'une anémone de mer vermillon. Couleur des yeux du garçon de café qui n'est jamais venu débarrasser la table trempée de pluie où tambourinent les cymbales poilues du chef indien.&lt;br /&gt;Autour de la place grillagée, les gamins des routes titubent en grommelant, leurs petites mains trop pâles serrant encore fermement les goulots des bouteilles plastiques de vinasse acide. Certains d'entre eux n'ont même pas douze ans, tandis que d'autres ne travailleront jamais en bleu sur les terrasses ombragées de la ville. Ils tombent et roulent sur les pavés, tapins contrariés aux luminescences bourgeoises. Encalminés par des rêves lubriques étripés, il faut leur donner quelques bonbons de soie pour nimber leur soif d'au-delà. Grattant la surface d'un sol carrelé, les terres chinoises dégoulinent de pus jusqu'à grossir les rizières atrophiées. Témoins inclassables d'un rivage inaccessible, les démons infanticides brillent des yeux et digèrent à priori les festins extravagants qui s'annoncent en douze par quatre sur les murs de la ville.&lt;br /&gt;Une issue, peut-être, entre les volets blancs et les poteaux plantés sur les jardins d'avenir. C'est une collection dépareillée d'arbustes andalous qui couinent au clair de lune en attendant la fin des taxis. Jaunes et noirs, on les aperçoit passer depuis les ultimes étages des tours situées de l'autre côté des Pyrénées. Un concours de crachats qu'on improvise à l'heure où fanent les lampions du quartier chinois chez les sourds.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9201630-9153254960551733034?l=acdu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://acdu.blogspot.com/feeds/9153254960551733034/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=9201630&amp;postID=9153254960551733034' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9201630/posts/default/9153254960551733034'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9201630/posts/default/9153254960551733034'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://acdu.blogspot.com/2008/07/une-autre-place-de-la-comdie.html' title='Une autre place de la Comédie'/><author><name>Oslo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09828040729000660532</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='06629887980174260411'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9201630.post-4878282713469752</id><published>2008-07-30T07:59:00.001+02:00</published><updated>2008-07-30T08:02:20.598+02:00</updated><title type='text'>Mer fantôme</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Là où il y avait des galets, il y a maintenant des coquillages morts. Uniformité sèche et pâle, blanche et plane, tons sur tons qui se fondent dans une alchimie terreuse. Quelques enfants attendent encore, assis en tailleur à la lisière de ce qui fut un bois. Mais le miracle n'a pas lieu et ils écarquillent les yeux en pure perte. Leur attente, même gorgée d'espoir, restera vaine. En se retirant, la mer a laissé des sourires arides qui dessinent des sillons entre les broussailles sèches. L'or ne sortira pas de ces boules de terre agglomérée. Le sec n'a pas de clé pour ouvrir son sac.&lt;br /&gt;Plus loin, le refrain est le même et les enfants n'ont pas besoin d'aller voir de plus près. L'horizon scintille, vapeurs blanches, évanescences salées qui poursuivent l'irrémédiable évaporation. Les coques trouées des bateaux laissent des traces d'un passé déjà bien lointain. Des planches de bois trouées, défraîchies, qui surnagent au-dessus d'un rien un peu trop présent. Des stèles figées dans un sol dur comme l'acier, avec des mats brisés en guise de crucifix.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9201630-4878282713469752?l=acdu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://acdu.blogspot.com/feeds/4878282713469752/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=9201630&amp;postID=4878282713469752' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9201630/posts/default/4878282713469752'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9201630/posts/default/4878282713469752'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://acdu.blogspot.com/2008/07/mer-fantme.html' title='Mer fantôme'/><author><name>Oslo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09828040729000660532</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='06629887980174260411'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9201630.post-5328834678774696010</id><published>2008-07-29T07:56:00.001+02:00</published><updated>2008-07-29T08:00:29.931+02:00</updated><title type='text'>J'imagine cette rue</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: left;"&gt;J'imagine cette rue&lt;br /&gt;maintenant,&lt;br /&gt;à 15h55&lt;br /&gt;quand elle est&lt;br /&gt;dégoulinante de soleil.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'imagine cette rue,&lt;br /&gt;ses trottoirs tachés&lt;br /&gt;par les merdes&lt;br /&gt;des clébards&lt;br /&gt;désoeuvrés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'imagine cette rue&lt;br /&gt;aux places laissées&lt;br /&gt;vides par des&lt;br /&gt;vacanciers toujours&lt;br /&gt;un peu blancs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'imagine cette rue&lt;br /&gt;et sa cacophonie&lt;br /&gt;de moteurs&lt;br /&gt;qui grondent&lt;br /&gt;en passant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'imagine cette rue,&lt;br /&gt;ses gentils vieux&lt;br /&gt;et leurs paniers&lt;br /&gt;de provisions&lt;br /&gt;à 15h55.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'imagine cette rue&lt;br /&gt;aujourd'hui lundi&lt;br /&gt;sans commerçant&lt;br /&gt;mais des poussettes&lt;br /&gt;en remplacement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'imagine cette rue&lt;br /&gt;dans cinquante ans&lt;br /&gt;après l'explosion&lt;br /&gt;qui nous aura&lt;br /&gt;tous fait muter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'imagine cette rue&lt;br /&gt;irradiée jusqu'au&lt;br /&gt;trognon,&lt;br /&gt;bouffée jusqu'à&lt;br /&gt;la lie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'imagine cette rue&lt;br /&gt;brûlée comme un&lt;br /&gt;soufflé oublié&lt;br /&gt;dans le four&lt;br /&gt;du XIXe siècle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'imagine cette rue&lt;br /&gt;sans musique&lt;br /&gt;ni couleur,&lt;br /&gt;à l'embouchure&lt;br /&gt;d'un fleuve de jais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'imagine cette rue&lt;br /&gt;purulente et visqueuse,&lt;br /&gt;prête à imploser&lt;br /&gt;et à se dissoudre&lt;br /&gt;dans l'inutilité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9201630-5328834678774696010?l=acdu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://acdu.blogspot.com/feeds/5328834678774696010/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=9201630&amp;postID=5328834678774696010' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9201630/posts/default/5328834678774696010'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9201630/posts/default/5328834678774696010'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://acdu.blogspot.com/2008/07/jimagine-cette-rue.html' title='J&apos;imagine cette rue'/><author><name>Oslo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09828040729000660532</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='06629887980174260411'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9201630.post-8148380709962671676</id><published>2008-07-28T08:10:00.002+02:00</published><updated>2008-07-28T08:13:24.206+02:00</updated><title type='text'>Volcaniques nuisibles</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Des monts arrondis,&lt;br /&gt;des bulles de terre percées&lt;br /&gt;en leurs sommets.&lt;br /&gt;Un chaos ambiant&lt;br /&gt;aux relents lunaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les cafards bruns&lt;br /&gt;courent au ralenti&lt;br /&gt;exactement au centre&lt;br /&gt;des télescopes géants.&lt;br /&gt;Impossibles à louper,&lt;br /&gt;impayables et&lt;br /&gt;imperturbables.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme dans un mauvais rêve&lt;br /&gt;en dégradés de gris,&lt;br /&gt;c'est dans leur coeur&lt;br /&gt;qu'ils aiment rôder;&lt;br /&gt;ces nuisibles&lt;br /&gt;aux corps brillants&lt;br /&gt;d'une anti-lune&lt;br /&gt;toujours haineuse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une carapace ovale&lt;br /&gt;remplie d'oeufs&lt;br /&gt;prêts à se déverser&lt;br /&gt;sur la terre meuble&lt;br /&gt;des volcans éteints.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des pattes agiles&lt;br /&gt;qui grattent avec&lt;br /&gt;une régularité&lt;br /&gt;qui n'a rien&lt;br /&gt;d'éphémère.&lt;br /&gt;Car même la nuit,&lt;br /&gt;on les entend&lt;br /&gt;se presser au centre&lt;br /&gt;de l'arène verte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est d'une folie&lt;br /&gt;aux contours&lt;br /&gt;un peu flous&lt;br /&gt;qu'il s'agit.&lt;br /&gt;Une de ces horreurs&lt;br /&gt;qui vous rappellent&lt;br /&gt;combien nous&lt;br /&gt;sommes&lt;br /&gt;faillibles&lt;br /&gt;face à&lt;br /&gt;l'inconnue&lt;br /&gt;cornue de noir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les volcaniques nuisibles&lt;br /&gt;pullulent et se distillent.&lt;br /&gt;Ils se répartissent&lt;br /&gt;aux quatre coins&lt;br /&gt;des parterres bombés.&lt;br /&gt;Ils se dispersent&lt;br /&gt;aux quatre vents&lt;br /&gt;sans carte ni compas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un bouchon géant&lt;br /&gt;serait l'unique&lt;br /&gt;solution.&lt;br /&gt;Un bouchon géant&lt;br /&gt;pour refermer&lt;br /&gt;le calice craquelé&lt;br /&gt;juste avant&lt;br /&gt;de le jeter&lt;br /&gt;par-dessus le rebord&lt;br /&gt;du monde plat.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9201630-8148380709962671676?l=acdu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://acdu.blogspot.com/feeds/8148380709962671676/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=9201630&amp;postID=8148380709962671676' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9201630/posts/default/8148380709962671676'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9201630/posts/default/8148380709962671676'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://acdu.blogspot.com/2008/07/volcaniques-nuisibles.html' title='Volcaniques nuisibles'/><author><name>Oslo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09828040729000660532</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='06629887980174260411'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9201630.post-9014025602975530924</id><published>2008-07-25T07:53:00.000+02:00</published><updated>2008-07-25T07:54:50.260+02:00</updated><title type='text'>Le temps d'un clignement de paupières</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Entraînée par le courant, la silhouette a disparu en un clin d'oeil. À peine le temps de cligner des yeux, comme pour chasser toute illusion d'optique. Juste de quoi réaliser que cette scène était bien tirée de la vie réelle. Qu'elle n'avait rien à voir avec un de ces cauchemars que l'on fait parfois, à moitié endormi. L'eau s'est engouffrée dans les bottes en caoutchouc et il a coulé à pic, comme s'il avait eu deux grosses pierres attachées à ses pieds. Le temps d'un clignement de paupières.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9201630-9014025602975530924?l=acdu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://acdu.blogspot.com/feeds/9014025602975530924/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=9201630&amp;postID=9014025602975530924' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9201630/posts/default/9014025602975530924'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9201630/posts/default/9014025602975530924'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://acdu.blogspot.com/2008/07/le-temps-dun-clignement-de-paupires.html' title='Le temps d&apos;un clignement de paupières'/><author><name>Oslo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09828040729000660532</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='06629887980174260411'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9201630.post-8836626417105142846</id><published>2008-07-24T08:08:00.001+02:00</published><updated>2008-07-24T08:08:41.403+02:00</updated><title type='text'>Au restaurant le samedi</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;À notre tour, quand nous aurons perdu nos cheveux… Nous irons manger le samedi et le dimanche dans de bons restaurants. Revêtus d’une veste à manches longues, même en plein mois d'août, nous demeurerons un instant immobiles au-dessus de la rambarde de pierres. Le regard cabossé par une vie qui sera derrière nous. Un regard qui virera au bleu plutôt qu'à l'aigre, quand nous contemplerons la rivière mousseuse aux pieds du château. En souriant aux canards qui pataugeront dans le soleil.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9201630-8836626417105142846?l=acdu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://acdu.blogspot.com/feeds/8836626417105142846/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=9201630&amp;postID=8836626417105142846' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9201630/posts/default/8836626417105142846'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9201630/posts/default/8836626417105142846'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://acdu.blogspot.com/2008/07/au-restaurant-le-samedi.html' title='Au restaurant le samedi'/><author><name>Oslo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09828040729000660532</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='06629887980174260411'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9201630.post-7467708967273274189</id><published>2008-07-23T08:17:00.000+02:00</published><updated>2008-07-23T08:18:03.868+02:00</updated><title type='text'>Excroissance au centre du monde</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Au centre du monde, excroissance indigo brûlant sur les côtés. Un peu de jus rouge sans odeur désagréable mais doté de points semblables à des boutons. Une fraise qui aurait mal tourné, mal vieilli, mal encaissé le choc.&lt;br /&gt;C’est qu’on ne se lance pas impunément dans un voyage subtropical. Alors les goûteurs professionnels rappliquent en vitesse. Ils ont le nez bouché et le teint cadavérique. Et le Jet-Lag en bandoulière. C’est qu’il ne faut pas laisser cette chose-là au centre du monde. Les déséquilibres, de nos jours, cela arrive plus vite qu’on ne le pense. Et puis, qui sait, les terroristes barbus y sont peut-être pour quelque chose ? Certains suggèrent la bombe, d’autres le dédain.&lt;br /&gt;La plupart des goûteurs se refusent à exercer leur don, ou leur mission, appelez ça comme vous voulez… Ailleurs, ils s’en fichent, ceux qui jamais ne se font désigner par « on ». Ceux-là sont sortis du bunker parce qu’ils n’avaient plus de champagne et les yeux pas vraiment en face des trous. Surtout celui du bas, celui qu’ils prennent pour le centre du monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9201630-7467708967273274189?l=acdu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://acdu.blogspot.com/feeds/7467708967273274189/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=9201630&amp;postID=7467708967273274189' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9201630/posts/default/7467708967273274189'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9201630/posts/default/7467708967273274189'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://acdu.blogspot.com/2008/07/excroissance-au-centre-du-monde.html' title='Excroissance au centre du monde'/><author><name>Oslo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09828040729000660532</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='06629887980174260411'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9201630.post-3559734584106594099</id><published>2008-07-22T07:50:00.000+02:00</published><updated>2008-07-22T07:51:10.852+02:00</updated><title type='text'>Guyane</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Cratère facial sur le velouté d’un autre temps.&lt;br /&gt;Faciès imprécis et gestes malhabiles sans honte ni apaisement.&lt;br /&gt;Cicatrice en devenir, sédiments en dessous et regrets en formation.&lt;br /&gt;Loin de rires et des vertes fraîcheurs, loin d’un temps rocambolesque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Où même le miroir prend tout ça à la légère, l’air de ne pas y toucher.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un autre lieu, un autre temps.&lt;br /&gt;Des rayures en guise de vêtements et des motifs verticaux aux fenêtres.&lt;br /&gt;Avec des rêves de grand saut dans l’océan pour peupler ces nuits trop humides.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9201630-3559734584106594099?l=acdu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://acdu.blogspot.com/feeds/3559734584106594099/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=9201630&amp;postID=3559734584106594099' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9201630/posts/default/3559734584106594099'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9201630/posts/default/3559734584106594099'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://acdu.blogspot.com/2008/07/guyane.html' title='Guyane'/><author><name>Oslo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09828040729000660532</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='06629887980174260411'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9201630.post-6311569752379634252</id><published>2008-07-18T09:52:00.003+02:00</published><updated>2008-07-18T09:58:09.525+02:00</updated><title type='text'>Anémone, destin d’une goutte d’eau américaine</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Anémone était une goutte d’eau née avec de l’ambition. Ballottée par les courants marins de l’Atlantique, elle restait cloîtrée depuis des mois dans la mer des Sargasses. Plusieurs fois elle demanda aux vents de l’aider à sauter par-dessus les rouleaux qui la ramenaient sans cesse au même endroit. Chaque fois qu’elle essayait de s’échapper, les courants circulaires lui fermaient la porte au nez. Mais Anémone rêvait de traverser l’Atlantique à dos de courants transverses.&lt;br /&gt;Alors, à bout de nerfs et épuisée, Anémone prit une grave décision. Un soir de mer calme où tous les siens dormaient tout autour, elle décida de pactiser avec le diable. Satan apparut sous la forme d’un nuage, écouta sa complainte et accepta le pacte. Il allait l’aider à quitter son lieu de naissance et sa prison.&lt;br /&gt;Le lendemain, des vents terrifiants réveillèrent la mer des Sargasses. Des lumières inhabituelles se mirent à étreindre le ciel. Quelque chose de terrifiant se préparait… Il ne fallut qu’une paire d’heures pour que le cyclone se forme. Anémone, au milieu de ses mille milliards de frères fut engloutie par une lame de fond et elle fut projetée à deux mille mètres au-dessus du niveau de l’eau. Le globe terrestre sembla reculer sous elle, comme au ralenti. Elle retomba lourdement dans l’océan mais une nouvelle fois, elle fut soulevée dans les airs pour rebondir plus loin. Jusqu’au moment où les vents la fauchèrent pour la faire retomber dans une rue du centre ville de Miami. Anémone s’écrasa sur l’asphalte avec un bruit sec. Ici le cyclone n’était pas passé et avait préservé la ville. Et c’est ici qu’Anémone mourut sans jamais apercevoir les côtes de la vieille Europe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9201630-6311569752379634252?l=acdu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://acdu.blogspot.com/feeds/6311569752379634252/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=9201630&amp;postID=6311569752379634252' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9201630/posts/default/6311569752379634252'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9201630/posts/default/6311569752379634252'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://acdu.blogspot.com/2008/07/anmone-destin-dune-goutte-deau.html' title='Anémone, destin d’une goutte d’eau américaine'/><author><name>Oslo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09828040729000660532</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='06629887980174260411'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9201630.post-8695652496418566959</id><published>2008-07-17T08:10:00.001+02:00</published><updated>2008-07-17T08:13:56.533+02:00</updated><title type='text'>Les seuils imbéciles</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- 3% c’est le taux acceptable, d’après ce qu’ils disent…&lt;br /&gt;- Une tolérance ?&lt;br /&gt;- Voilà, c’est ça : une tolérance. Au-dessous, personne n’en parle, au-dessus, ça peut se savoir.&lt;br /&gt;- Et cela arrive souvent ?&lt;br /&gt;- Qu’ils soient au-dessus ? Tu rigoles, ça arrive tout le temps !&lt;br /&gt;- Mais c'est un scandale ! Pourquoi on n’en entend jamais parler ?&lt;br /&gt;- Parce qu’ils trafiquent les chiffres, évidemment ! Ils annoncent toujours 1,5 ou 2 %. Après, franchement, qui va aller vérifier ?&lt;br /&gt;- Oh, pas moi !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9201630-8695652496418566959?l=acdu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://acdu.blogspot.com/feeds/8695652496418566959/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=9201630&amp;postID=8695652496418566959' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9201630/posts/default/8695652496418566959'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9201630/posts/default/8695652496418566959'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://acdu.blogspot.com/2008/07/les-seuils-imbciles.html' title='Les seuils imbéciles'/><author><name>Oslo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09828040729000660532</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='06629887980174260411'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9201630.post-3054563012437249832</id><published>2008-07-11T08:59:00.001+02:00</published><updated>2008-07-11T09:01:40.637+02:00</updated><title type='text'>Autour du grand M</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Autour du grand M, les voitures tournent en rond. Les moteurs ronronnent, s’échauffent et les échappements, parfois, pétaradent. De loin, on croirait qu’il s’agit d’une piste de cirque. Avec des numéros un peu répétitifs mais qui ne s’arrêtent jamais. Et au centre de l’arène, campé sur ses trois pieds de métal, le grand M dans son costume de Monsieur Loyal.&lt;br /&gt;Parfois, on sent les effluves marins que ramène le vent du sud. Il y a même le spectacle des mouettes un peu désorientées qui viennent voir où en est la représentation…&lt;br /&gt;Tour à l’intérieur du tour, tour au carré, tour crénelée : est-il possible d’en faire le tour ? Le mouvement perpétuel semble bien exister, il bombe le torse sous nos yeux : ses moteurs vrombissant sous ses capots rutilants. Et lorsque l’un d’eux abandonne, un autre prend se place aussitôt. Les places se disputent chèrement, mais tout est si bien huilé qu’on a l’impression que les voitures tournent en rond depuis des siècles autour du grand M.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9201630-3054563012437249832?l=acdu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://acdu.blogspot.com/feeds/3054563012437249832/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=9201630&amp;postID=3054563012437249832' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9201630/posts/default/3054563012437249832'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9201630/posts/default/3054563012437249832'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://acdu.blogspot.com/2008/07/autour-du-grand-m.html' title='Autour du grand M'/><author><name>Oslo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09828040729000660532</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='06629887980174260411'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9201630.post-3613202442878028589</id><published>2008-07-10T08:05:00.001+02:00</published><updated>2008-07-10T08:08:09.369+02:00</updated><title type='text'>Vaste coup de gomme</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le ciel épileptique grogne, fronce les sourcils et aboie des nuages gris.&lt;br /&gt;Indifférent aux calendriers, aux heures et aux terres, il ne décolère plus jamais.&lt;br /&gt;Quelques rayons de lune en guise de résistance crâne, déjà jugés et condamnés.&lt;br /&gt;Des îlots de bleu surnagent entre midi et deux heures, sur la mappemonde tachée.&lt;br /&gt;Il s’agit de parenthèses océanes vers lesquelles personne ne navigue, fuyant les outrances éoliennes.&lt;br /&gt;Et puis la terre s’en mêle, déchirée de part en part, entre quatre points plus vraiment cardinaux.&lt;br /&gt;Enfermés dans leur bunker doré, George et ses amis attendent en buvant du champagne millésimé.&lt;br /&gt;Là-haut ça fait des grands boums et les cris des hommes sont silencieux, étouffés.&lt;br /&gt;D’un vaste coup de gomme, ils auront loisir à tout recommencer mais pas aujourd’hui car c’est dimanche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9201630-3613202442878028589?l=acdu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://acdu.blogspot.com/feeds/3613202442878028589/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=9201630&amp;postID=3613202442878028589' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9201630/posts/default/3613202442878028589'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9201630/posts/default/3613202442878028589'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://acdu.blogspot.com/2008/07/vaste-coup-de-gomme.html' title='Vaste coup de gomme'/><author><name>Oslo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09828040729000660532</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='06629887980174260411'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9201630.post-7311029420484825044</id><published>2008-07-09T08:39:00.000+02:00</published><updated>2008-07-09T08:40:10.957+02:00</updated><title type='text'>L'arbre bleu</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L’arbre bleu n’ouvre pas les yeux si les cieux sont démontés. Ce n’est pas de la superstition mais juste l’habitude. Une question d’éducation aussi.&lt;br /&gt;Chez les arbres bleus, on a des principes. On ne fait pas n’importe quoi et l’on n’apprend pas n’importe quoi à ses enfants.&lt;br /&gt;Mais dans le lot, il y a toujours du déchet, forcément. Et lorsqu’ils grandissent, les plus rebelles des arbres bleus servent de poteaux naturels lors des parties de football des gamins du quartier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9201630-7311029420484825044?l=acdu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://acdu.blogspot.com/feeds/7311029420484825044/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=9201630&amp;postID=7311029420484825044' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9201630/posts/default/7311029420484825044'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9201630/posts/default/7311029420484825044'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://acdu.blogspot.com/2008/07/larbre-bleu.html' title='L&apos;arbre bleu'/><author><name>Oslo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09828040729000660532</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='06629887980174260411'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9201630.post-753415653492816917</id><published>2008-07-08T07:57:00.001+02:00</published><updated>2008-07-08T07:57:47.767+02:00</updated><title type='text'>Coléoptère béni</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ce coléoptère a poussé&lt;br /&gt;sur l’épine dorsale&lt;br /&gt;en une seule nuit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Des témoins sont venus avec&lt;br /&gt;leurs toges blanches,&lt;br /&gt;leurs pieds vagabonds,&lt;br /&gt;leurs chevelures ensoleillées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils se sont assis&lt;br /&gt;devant l’insecte,&lt;br /&gt;devant le coléoptère,&lt;br /&gt;à genoux&lt;br /&gt;devant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le front tout contre la terre,&lt;br /&gt;jusqu’à en renifler&lt;br /&gt;les odeurs&lt;br /&gt;de pisse et de sang.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ah ce qu’il a pu se bidonner&lt;br /&gt;le coléoptère&lt;br /&gt;en voyant&lt;br /&gt;ce grotesque&lt;br /&gt;spectacle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9201630-753415653492816917?l=acdu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://acdu.blogspot.com/feeds/753415653492816917/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=9201630&amp;postID=753415653492816917' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9201630/posts/default/753415653492816917'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9201630/posts/default/753415653492816917'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://acdu.blogspot.com/2008/07/coloptre-bni.html' title='Coléoptère béni'/><author><name>Oslo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09828040729000660532</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='06629887980174260411'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9201630.post-880480326256596873</id><published>2008-07-07T08:49:00.001+02:00</published><updated>2008-07-07T08:50:25.564+02:00</updated><title type='text'>L'éclosion des W</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Lorsqu’ils ont éclos, les W ne restent pas les bras croisés. On les entend hululer le long des avenues fétides et on les aperçoit planer au-dessus des marécages urbains. C’est à se demander pourquoi les W choisissent la ville.&lt;br /&gt;Car on n’a jamais vu de W à la campagne, ou alors il s’agissait de très vieux spécimens, qui venaient prendre le frais le temps d’un pique-nique printanier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le W préfère l’agitation des galeries marchandes aux bévues des gendarmes. Mais parfois l’une conduit à l’autre et les W se retrouvent derrière les barreaux.&lt;br /&gt;Alors seul, le jeune W change de comportement. Il ne joue plus les durs et devient même amical. On en a vu sympathiser avec leurs geôliers et aller jusqu’à soudoyer ceux-ci pour être libérés. Humilié lorsqu’il retrouve ses esprits, le fonctionnaire n’a alors pas d’autre choix que de quitter le troupeau. Puis il s’isole dans les coins les plus sombres de son domicile. Là, il reste sans bouger, 48 heures durant et puis ça y est, c’est l’éclosion d’un nouveau W. Et le cycle, toujours, se poursuit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9201630-880480326256596873?l=acdu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://acdu.blogspot.com/feeds/880480326256596873/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=9201630&amp;postID=880480326256596873' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9201630/posts/default/880480326256596873'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9201630/posts/default/880480326256596873'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://acdu.blogspot.com/2008/07/lclosion-des-w.html' title='L&apos;éclosion des W'/><author><name>Oslo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09828040729000660532</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='06629887980174260411'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9201630.post-6763061825376986761</id><published>2008-07-04T08:20:00.001+02:00</published><updated>2008-07-04T08:21:08.481+02:00</updated><title type='text'>Ce sifflet, ce sifflement</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Pour que s’arrête ce sifflet, ce sifflement, il n’y a que l’espoir d’un orage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Longtemps à espérer la foudre, voilà l’homme nu. Regarde le courir entre les murs, sous les regards lubriques des nazillons en culottes courtes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le sifflet, le sifflement d’un train.&lt;br /&gt;Dans lequel ?&lt;br /&gt;Dans lequel je ne suis pas monté et pourquoi ?&lt;br /&gt;Et pourquoi je n’y suis pas monté dans ce train :&lt;br /&gt;sans étoile ni ciel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il n’y a que la pluie,&lt;br /&gt;chargée de ténèbres,&lt;br /&gt;encapuchonnée de jais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il n’y a que cette pluie-là&lt;br /&gt;pour calmer les trains&lt;br /&gt;et les horreurs&lt;br /&gt;qui mangent des sucreries&lt;br /&gt;en se caressant la cheminée&lt;br /&gt;sur des chairs humaines qui riment en Z.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et ce sifflet, ce sifflement ; que devient-il lorsque la pluie y coule à l’intérieur ? Lorsque la pluie noire s’y glisse jusqu’au fond ? Se régénère t-il ce sifflet, ce sifflement ? Se pond-il tout seul ou se peint-il les ailes ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un orage, vite, un orage !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9201630-6763061825376986761?l=acdu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://acdu.blogspot.com/feeds/6763061825376986761/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=9201630&amp;postID=6763061825376986761' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9201630/posts/default/6763061825376986761'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9201630/posts/default/6763061825376986761'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://acdu.blogspot.com/2008/07/ce-sifflet-ce-sifflement.html' title='Ce sifflet, ce sifflement'/><author><name>Oslo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09828040729000660532</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='06629887980174260411'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9201630.post-4167038514058769861</id><published>2008-07-03T08:23:00.001+02:00</published><updated>2008-07-03T08:25:11.192+02:00</updated><title type='text'>L'homme à l'appétit urbain</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Gobe les mouches,&lt;br /&gt;coule les globes,&lt;br /&gt;colle les bouches.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Grincement de synapses dans le réduit&lt;br /&gt;qui lui sert&lt;br /&gt;de tête :&lt;br /&gt;l’homme costumé&lt;br /&gt;attend,&lt;br /&gt;Rêve !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un vieil accordéon posé près de la table de chevet, juste à côté de l’annuaire du 35. Ce n’est pas le département, mais le numéro de la ligne de bus.&lt;br /&gt;Celle qui passe en bas de chez lui&lt;br /&gt;puis qui valse en ville avant de se&lt;br /&gt;dé-&lt;br /&gt;gon-&lt;br /&gt;fler.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On est ainsi, à toujours vouloir sortir, prendre l’air, respirer, croiser du monde et faire des rencontres – à quoi bon ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors c’est le rouleau&lt;br /&gt;compresseur social&lt;br /&gt;qui tourne, tourne,&lt;br /&gt;pellicule en fin&lt;br /&gt;de&lt;br /&gt;vie&lt;br /&gt;mais… Qu’importe ! Lui, il est bien comme les autres, tout à fait pareil.&lt;br /&gt;Un clone au rabais qui a l’appétit urbain, la gourmandise du carnet d’adresses.&lt;br /&gt;Organiser des réceptions, se rendre à des soirées, faire des courbettes, tendre la joue, serrer des mains, lancer des clins d’œil, faire des mimiques, sourires et regards de braise mais fesses soumises – à quoi bon ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Homme de peu de foi, mon canard ! Tu t’étends dans la crasse de tes sols, dans la fange&lt;br /&gt;de tes amis&lt;br /&gt;de tes amibes,&lt;br /&gt;de tes ambidextres,&lt;br /&gt;de tes ambitions&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Incapable de t’inviter au festin des rois, toi l’inutile à l’estomac décrépi, toi le gourmand qui ne peut gober qu’une seule mouche à la fois.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9201630-4167038514058769861?l=acdu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://acdu.blogspot.com/feeds/4167038514058769861/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=9201630&amp;postID=4167038514058769861' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9201630/posts/default/4167038514058769861'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9201630/posts/default/4167038514058769861'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://acdu.blogspot.com/2008/07/lhomme-lapptit-urbain.html' title='L&apos;homme à l&apos;appétit urbain'/><author><name>Oslo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09828040729000660532</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='06629887980174260411'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9201630.post-7301573630083127407</id><published>2008-07-02T08:58:00.000+02:00</published><updated>2008-07-02T08:59:20.993+02:00</updated><title type='text'>Girafe révoltée</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Le ploc que fait le caillou au fond de la grotte. Est-il plus éclatant que le boum de la bombe ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’océan fronce les sourcils :&lt;br /&gt;querelle d’enfant&lt;br /&gt;qu’on calme&lt;br /&gt;à coup&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;de gifles.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;La détonation fait fuir les girafes&lt;br /&gt;dans une autre brume&lt;br /&gt;dans une autre île…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;éveillé : tu y es,&lt;br /&gt;jusqu’au cou : tu y es,&lt;br /&gt;sans issue : tu y es.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les onomatopées&lt;br /&gt;sans rancœur&lt;br /&gt;te sont tombées&lt;br /&gt;sur le coin&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;de la gueule.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Tu vois les étoiles.&lt;br /&gt;Tu comptes jusqu’à 1789 et puis c’est la révolution.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9201630-7301573630083127407?l=acdu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://acdu.blogspot.com/feeds/7301573630083127407/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=9201630&amp;postID=7301573630083127407' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9201630/posts/default/7301573630083127407'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9201630/posts/default/7301573630083127407'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://acdu.blogspot.com/2008/07/girafe-rvolte.html' title='Girafe révoltée'/><author><name>Oslo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09828040729000660532</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='06629887980174260411'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9201630.post-2928038633967793508</id><published>2008-07-01T08:29:00.001+02:00</published><updated>2008-07-01T08:29:52.094+02:00</updated><title type='text'>La migration du tacot</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Un vieux tacot à la peinture défraîchie.&lt;br /&gt;Un vieux machin à la carrosserie écaillée.&lt;br /&gt;Un vieux tarare qui tremble et qui tousse.&lt;br /&gt;Un vieux bidule, antique jusqu’à la moelle, les os maintenus avec des ficelles et de la ferraille.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vaillant petit monstre qui grimpe les coteaux du Lyonnais pour venir à l’assaut de la grande ville. Sur l’autoroute aussi, on a parfois droit à son petit miracle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9201630-2928038633967793508?l=acdu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://acdu.blogspot.com/feeds/2928038633967793508/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=9201630&amp;postID=2928038633967793508' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9201630/posts/default/2928038633967793508'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9201630/posts/default/2928038633967793508'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://acdu.blogspot.com/2008/07/la-migration-du-tacot.html' title='La migration du tacot'/><author><name>Oslo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09828040729000660532</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='06629887980174260411'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9201630.post-7429073874814870018</id><published>2008-06-30T08:19:00.001+02:00</published><updated>2008-06-30T08:23:50.769+02:00</updated><title type='text'>Au matin changeant</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;Au matin changeant ;&lt;br /&gt;ses verres pas mûrs,&lt;br /&gt;ses murs pas verts.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au matin changeant ;&lt;br /&gt;ses limbes frais,&lt;br /&gt;ses nimbes rêches.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au matin changeant ;&lt;br /&gt;ses ombres teintées,&lt;br /&gt;ses zèbres honteux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au matin changeant ;&lt;br /&gt;ses aubes blessantes,&lt;br /&gt;ses ailes passantes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Reste le midi,&lt;br /&gt;invariable&lt;br /&gt;toujours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9201630-7429073874814870018?l=acdu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://acdu.blogspot.com/feeds/7429073874814870018/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=9201630&amp;postID=7429073874814870018' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9201630/posts/default/7429073874814870018'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9201630/posts/default/7429073874814870018'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://acdu.blogspot.com/2008/06/au-matin-changeant.html' title='Au matin changeant'/><author><name>Oslo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09828040729000660532</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='06629887980174260411'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9201630.post-2452844391492420900</id><published>2008-06-27T08:18:00.000+02:00</published><updated>2008-06-27T08:19:10.974+02:00</updated><title type='text'>Place des Terreaux</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Les touristes ont envahi le centre ville. Ils parlent fort, anglais ou allemand. Ils ont le corps rouge, ce sont des homards qui boivent des choppes de bière d’un demi-litre. Ils sont avachis dans leurs chaises, le poids de tous les bâtiments de la cité sur leurs épaules. Ils ont des guides touristiques empilées sur la table. Des cartes détaillées du centre ville dépliées sur les chaises alentour. À la table voisine, les indigènes se font discrets. Un chauve raconte sa vie à une grande brune fadasse, un tee-shirt vert se met à marcher de guingois, un bébé dort malgré le bruit et la chaleur.&lt;br /&gt;Autour de la place, il y a la ronde des autobus et des trolleybus. Glissements de métal blanc dans un silence ouaté. L’écho des moteurs parfois capricieux se perd dans la fontaine perpétuelle. L’eau descend des cieux, glisse à travers les pieds d’Athéna puis creuse son propre lit sous les sabots des chevaux.&lt;br /&gt;Mais l’heure tourne et les homards desséchés ont encore de la visite au programme. Ailleurs des sushi un peu jaunis sautent sur la place en vitro céramique, impatients de se poser enfin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9201630-2452844391492420900?l=acdu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://acdu.blogspot.com/feeds/2452844391492420900/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=9201630&amp;postID=2452844391492420900' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9201630/posts/default/2452844391492420900'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9201630/posts/default/2452844391492420900'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://acdu.blogspot.com/2008/06/place-des-terreaux.html' title='Place des Terreaux'/><author><name>Oslo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09828040729000660532</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='06629887980174260411'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9201630.post-5293637312820333439</id><published>2008-06-26T06:39:00.000+02:00</published><updated>2008-06-26T06:40:37.319+02:00</updated><title type='text'>L'orchestre géorgien</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Sur la plage du village, il y a un orchestre géorgien. Ce sont de véritables musiciens originaires de Géorgie. Ils sont arrivés il y a un peu plus d’une semaine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils jouent le matin&lt;br /&gt;lorsque les gens vont au travail&lt;br /&gt;Ils jouent à midi&lt;br /&gt;lorsque les gens vont déjeuner&lt;br /&gt;Ils jouent à six heures&lt;br /&gt;lorsque les gens  vont chez eux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certains leur donnent des pièces jaunes,&lt;br /&gt;d’autres leur offrent des sourires blancs,&lt;br /&gt;d’autres leur jettent des regards noirs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9201630-5293637312820333439?l=acdu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://acdu.blogspot.com/feeds/5293637312820333439/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=9201630&amp;postID=5293637312820333439' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9201630/posts/default/5293637312820333439'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9201630/posts/default/5293637312820333439'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://acdu.blogspot.com/2008/06/lorchestre-gorgien.html' title='L&apos;orchestre géorgien'/><author><name>Oslo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09828040729000660532</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='06629887980174260411'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-9201630.post-1505031701456684712</id><published>2008-06-25T14:50:00.001+02:00</published><updated>2008-06-25T14:50:42.802+02:00</updated><title type='text'>Tubas</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;- Un tuba, c’est encombrant.&lt;br /&gt;- Vous rigolez ? Un vulgaire morceau de plastique courbé pour respirer sous l’eau. Je connais des gars qui en emportent plusieurs dans leurs bagages quand ils partent en mer Rouge.&lt;br /&gt;- Je ne vous parle pas de ce tuba-ci, mais de l’autre.&lt;br /&gt;- Quel autre ?&lt;br /&gt;- L’instrument de musique, pardi ! Un tuba !&lt;br /&gt;- Ah, ce tuba-là !&lt;br /&gt;- Ça y est, vous y êtes ?&lt;br /&gt;- Où ça ? Dans le tuba ? Mais vous n’y pensez pas ! C’est drôlement encombrant un tuba.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/9201630-1505031701456684712?l=acdu.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://acdu.blogspot.com/feeds/1505031701456684712/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=9201630&amp;postID=1505031701456684712' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9201630/posts/default/1505031701456684712'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/9201630/posts/default/1505031701456684712'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://acdu.blogspot.com/2008/06/tubas.html' title='Tubas'/><author><name>Oslo</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09828040729000660532</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='06629887980174260411'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry></feed>