tag:blogger.com,1999:blog-91616519132248155822008-07-25T12:33:18.130+02:00Policier : un métier dangereuxALGhttp://www.blogger.com/profile/17410823652531182538noreply@blogger.comBlogger238125tag:blogger.com,1999:blog-9161651913224815582.post-62729635056978368192008-07-10T22:46:00.000+02:002008-07-10T22:48:31.282+02:00Echirolles (38) : Des policiers attaqués à coups...d'aquarium<blockquote>Des policiers qui intervenaient lundi vers 22 h 30 dans un immeuble de l'allée du Gatinais pour un "indésirable" dans une cage d'escalier, se sont trouvés nez à nez avec forcené ivre, qui, du haut de la cage d'escalier, leur a jeté un énorme aquarium rempli de sable et de terre tout en les abreuvant d'insultes. L'énorme objet est venu éclater à proximité d'un policier qui a été blessé une main par un éclat de verre. Quant à l'homme, il a été maîtrisé et menotté après bien des efforts.</blockquote><br />source : Le Dauphiné Libéré (09 juillet 2008)ALGhttp://www.blogger.com/profile/17410823652531182538noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-9161651913224815582.post-82998905115352730062008-07-10T22:23:00.000+02:002008-07-10T22:24:46.305+02:00Bléville (76) : Deux policiers intoxiqués<blockquote>Après un examen sanguin à l'hôpital Monod, deux fonctionnaires de police havrais ont quitté l'établissement de soins, lundi soir, à la suite d'un violent feu de cave. Il a éclaté à 18 h 35 sous un immeuble situé au n° 38 de la rue Tristan-Bernard, à Bléville.<br />Arrivés sur place avant les sapeurs-pompiers, trois policiers ont voulu mettre en sécurité les occupants. Une gardienne de la paix est restée à l'extérieur pour les accueillir et veiller sur le véhicule de patrouille, pendant que ses deux collègues frappaient aux portes du bâtiment de quatre étages. Une épaisse fumée est rapidement remontée dans la cage d'escalier, intoxiquant légèrement un homme et une femme en uniforme. Les pompiers les ont pris en charge, pendant que d'autres enquêteurs recueillaient les premiers témoignages. <br />L'origine criminelle de ce feu de détritus ne fait aucun doute. Il n'a pas fait d'autres blessés.</blockquote><br />source : Paris Normandie (9 juillet 2008)ALGhttp://www.blogger.com/profile/17410823652531182538noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-9161651913224815582.post-60791336669229774212008-07-10T21:53:00.000+02:002008-07-10T21:54:46.536+02:00Rhône-Alpes : Rodéo entre Montluel et Lyon - deux suspects jugés fin juillet<blockquote>Pour un «simple» vol de scooter, la soirée du 3 au 4 juillet aurait pu virer au drame sur la rocade est de Lyon. Parce que le conducteur d’un fourgon s’est lancé dans une course folle sur presque quarante kilomètres entre la Boisse (Ain) et Chassieu. Au risque de provoquer un accident, et surtout de tuer un des policiers qui tentait de mettre fin à ce rodéo automobile.<br /><br />Tout avait donc commencé jeudi vers 23h30 à Meximieux, avec ce vol de scooter chargé à l’arrière du fourgon. C’est un Lyonnais âgé de 23 ans qui avait emprunté à un ami cet utilitaire Mercedes de location pour se rendre sur la Côtière. Il avait emmené avec lui un garçon âgé de 26 ans et originaire de Bron. Un jeune homme qui était en liberté conditionnelle depuis deux ans.<br /><br />À la Boisse, le fourgon a attiré l’attention d’une patrouille de gendarmerie, qui a voulu contrôler le véhicule. Mais le conducteur a refusé d’obtempérer et s’est lancé dans un rodéo qui allait durer près d’une heure. En filant vers Lyon, il n’a pas hésité à griller plusieurs feux rouges, emprunter un rond-point à contresens, rouler sur la voie des bus, le tout à une vitesse élevée. Les gendarmes ont alors reçu le renfort des policiers de Vaulx-en-Velin puis de Lyon pour intercepter la voiture folle.<br /><br />Arrivé sur la rocade est, à hauteur de Meyzieu, le fourgon a effectué une sorte de tête à queue et semblé s’immobiliser. Une voiture de police lui barrait le passage et un capitaine de police a mis pied à terre pour interpeller le conducteur. Mais ce dernier a redémarré brusquement et a infiltré son fourgon entre la glissière de sécurité et la voiture, à l’endroit où se tenait l’officier de police. Qui a heureusement eu la présence d’esprit de bondir de l’autre côté de la glissière pour ne pas être écrasé.<br /><br />Plus loin, à Chassieu, deux véhicules de police sont parvenus à doubler le fourgon puis à se mettre en travers puis lui barrer la route. Mais, là encore, le conducteur a forcé le passage. Il a percuté une voiture de police qui a chuté un mètre en contrebas de la route. Les policiers sont alors parvenus à barrer la route du fourgon et interpeller les deux hommes. Ceux-ci devaient être jugés hier par le tribunal correctionnel de Bourg-en-Bresse, mais à leur demande, leur procès a été renvoyé à fin juillet. Le conducteur a reconnu le vol mais contesté le déroulement de la course-poursuite. Son passager a lui juré n’avoir pas été au courant qu’il allait participer à un vol. Mais conformément aux réquisitions du procureur Jean-Paul Gandolière, qui a souligné «l’extrême gravité» de l’affaire, le tribunal les a maintenus en détention jusqu’à leur procès.</blockquote><br />source : Le Progrès de Lyon (10 juillet 2008)ALGhttp://www.blogger.com/profile/17410823652531182538noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-9161651913224815582.post-19550691801992214032008-07-04T22:48:00.001+02:002008-07-04T22:49:59.845+02:00Colmar (68) : Les menaces de l'unijambiste<blockquote>Occupés sur un contrôle routier mercredi soir, les policiers ont d'abord feint d'ignorer les insultes. Mais l'homme s'est rapproché et a continué de les insulter. Les policiers ont interpellé l'homme âgé de 52 ans, ivre. Unijambiste, il a tenté de s'opposer à l'interpellation et a outragé les policiers allant jusqu'à les menacer de mort. Dans l'ascenseur du commissariat, le quinquagénaire a donné un coup de tête à l'un des fonctionnaires et l'a bousculé, occasionnant sept jours d'ITT. Remis hier en liberté, le Colmarien sera jugé le 30 septembre prochain par le tribunal correctionnel.</blockquote><br />source : DNA (04 juillet 2008)ALGhttp://www.blogger.com/profile/17410823652531182538noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-9161651913224815582.post-60969901523929374132008-07-04T22:45:00.001+02:002008-07-04T22:46:40.257+02:00Ostwald (67) : violences sur Policiers<blockquote>Le 1er juillet, Malik Mokhtari a été rattrapé par les policiers d'Ostwald après une rixe à laquelle il avait participé. Insultes, crachats et coups de pieds fusent lorsqu'ils l'interpellent : le jeune majeur a été condamné hier à un an de prison ferme avec mandat de dépôt, dont six mois avec sursis, ainsi qu'à 500 et 300 € de dommages et intérêts.</blockquote><br />source : DNA (1er juillet 2008)ALGhttp://www.blogger.com/profile/17410823652531182538noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-9161651913224815582.post-41552566835401331212008-07-04T21:51:00.000+02:002008-07-04T21:52:23.043+02:00Biarritz (64) : Interpeller n'est pas jouer<blockquote>Une affaire de violences, outrage et rébellion était examinée hier lors d'une audience à juge unique. Sur le banc des victimes trois policiers biarrots, deux autres étant excusés. À la barre, deux hommes d'une petite trentaine d'années, interpellés un soir de février dernier, vers 22 h 30 dans le secteur du Régina, à Biarritz. Ils racontent ne pas avoir compris qu'ils avaient à faire à des policiers. L'un et l'autre disent qu'ils ont vu des gens les agresser. Mis KO, quasiment sur le coup, ils ne se souviennent plus du reste.<br />Ils reconnaissent qu'ils étaient ivres mais nient les violences sur les policiers. Les antécédents judiciaires du plus âgé sont rappelés. Pour lui, c'est à cause de ces « arriérés » que les policiers se sont acharnés. Son copain parle de « passage à tabac ». Ils ont porté plainte.<br /><br />Les policiers sont invités à relater les conditions de l'interpellation : ils sont trois lorsqu'ils tombent sur ces deux-là, ivres et tentant de monter dans des voitures qu'ils stoppent en ce couchant en travers de la chaussée. Il faudra le renfort de trois autres fonctionnaires pour mettre les deux interpellés dans la voiture de police.<br /><br />En délibéré.<br /><br />Les certificats d'Interruption Temporaire de Travail vont de 3 à 10 jours. Sachant que le nombre de jours d'ITT donne une indication sur la gravité des blessures et, par là-même, sur la sanction, l'avocat de l'un des prévenus, Me Cocoynacq, s'est appliqué à démonter les jours accordés en fonction des blessures annoncées. Il y oppose les photographies des hématomes de son client.<br /><br />Le procureur note que les prévenus contestent tout... Face à leurs dépositions, la parole d'agents assermentés qui risquent la qualification de « crime » s'ils produisent des faux. Il réclame un an de prison ferme pour le plus âgé et mandat de dépôt immédiat puisqu'il s'agit de violences en récidive. Six mois sont requis pour le deuxième. Réponse le 22 juillet, date à laquelle a été fixé le délibéré.<br /></blockquote><br />source : Sud Ouest (25 juin 2008)ALGhttp://www.blogger.com/profile/17410823652531182538noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-9161651913224815582.post-6688489748451538422008-07-04T21:48:00.000+02:002008-07-04T21:49:33.784+02:00Bordeaux (33) : En prison après avoir frappé un policier<blockquote>Un habitant du quartier de Bacalan, âgé de 21 ans, a été condamné jeudi à trois mois de prison ferme pour avoir donné des coups de poings à un policier, mercredi, dans le cadre d'une intervention qui a été particulièrement mouvementée.<br />Tout avait commencé, chemin Lafitte, par un simple contrôle routier. Les policiers du commissariat des Aubiers ont repéré, au volant d'une voiture, un garçon de 19 ans qu'ils connaissent bien car il avait été interpellé quelques jours auparavant pour défaut de permis. Ils ont donc voulu l'arrêter de nouveau, mais l'intéressé a refusé et leur a faussé compagnie. Une course-poursuite s'est donc engagée dans les rues de Bacalan, vers 15 heures. Des renforts de police sont arrivés et deux frères du conducteur sont également intervenus. Ils ont insulté les forces de l'ordre et l'un d'eux, âgé de 21 ans, a frappé un agent, tentant de le faire tomber. Tout le monde a été appréhendé.<br /><br />Au bout du compte, l'un des frères, âgé de 17 ans, a été présenté au parquet des mineurs, le conducteur sans permis est convoqué devant le tribunal au mois d'août et le frère violent a été incarcéré à l'issue de l'audience correctionnelle de jeudi.<br /><br />Après ces incidents, les policiers de l'Unité de sécurité routière ont multiplié les contrôles dans ce secteur. Trois personnes ont été conduites au poste, jeudi, pour défaut de permis ou défaut d'assurance.</blockquote><br />source : Sud Ouest (28 juin 2008)ALGhttp://www.blogger.com/profile/17410823652531182538noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-9161651913224815582.post-35774705345827362312008-07-04T16:35:00.002+02:002008-07-04T16:38:29.778+02:00Montpellier (34) : Policier piqué à coups de seringue : deux ans ferme<blockquote>Le parquet avait réclamé quatre ans de prison ferme. Les magistrats ont, eux, condamné Ali à deux ans ferme. Le reste de la peine étant constitué d'un sursis et d'une mise à l'épreuve.<br />Pour autant, l'homme est retourné en geôle, hier en fin de journée, à l'issue de sa comparution devant le tribunal correctionnel.<br />Ou l'épilogue d'un fait divers qui aurait pu plus mal tourner encore. Et qui débute samedi en fin d'après-midi, lorsqu'un équipage de la brigade anticriminalité (Bac) repère Ali, avenue Albert-Einstein, sortant d'un camp de gens du voyage situé à Montaubérou, dans le quartier du Millénaire, et connu pour voir passer des toxicomanes. Il circule à bord de sa Renault Clio... des seringues, pleines de leurs doses de cocaïne, plantées dans l'avant-bras gauche, une troisième dans la main droite ! Apercevant le gyrophare, Ali panique. Et entame, à partir de là, un dangereux rodéo urbain pour tenter de semer l'équipage des policiers. Ainsi, entre Port-Marianne et Antigone, il va, à plusieurs reprises, manoeuvrer de manière aléatoire, effectuer des marches arrières, percuter la voiture de la Bac... Jusqu'à se retrouver bloqué par le trafic et les renforts envoyés du commissariat. Enfermé dans l'habitacle, il ne sortira de celui-ci que de force et après que les fonctionnaires ont brisé, à coups de tonfa (matraque de défense), les deux vitres latérales avants de l'automobile.<br />Mais, là encore, Ali va à trois reprises piquer l'un des fonctionnaires avec une seringue. Bref, autant d'actes inconsidérés pour Me Seita-Redon, le conseil des policiers. Et l'auxiliaire de justice de rappeler que l'agent "piqué" « devra encore attendre plusieurs mois et subir plusieurs tests avant de savoir s'il a été ou pas contaminé. Et, le jour des faits, nous étions à une heure de pointe et sur une route fréquentée. On doit à l'habileté des policiers une interpellation sans dommages collatéraux. » De son côté, le ministère public ne dit pas autre chose : « Quand on fonce, délibérément, sur des fonctionnaires de police, il y a une volonté de porter atteinte à des personnes ! » Mais pour Me Landat, c'est sans doute la situation de son client qui l'a poussé à agir ainsi. Et l'avocat d'expliciter son propos : « Il faut aller au-delà de l'émotion suscitée par ce dossier en le dépassionnant. Le rodéo ? Ce n'était pas pour échapper aux policiers mais pour avoir le temps de s'injecter ses doses. Il s'agit d'un toxicomane grave. Il a eu une crise d'hystérie causée par l'absorption de ce produit. Au moment des faits, il était prêt à tout pour son "shoot". »</blockquote><br />source : Midi Libre (1er juillet 2008)ALGhttp://www.blogger.com/profile/17410823652531182538noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-9161651913224815582.post-50952567838374728642008-07-04T16:02:00.000+02:002008-07-04T16:03:25.666+02:00Echirolles (38) : Un motard fonce sur un policier<blockquote>Il roulait à vive allure sur l'avenue Grugliasco à Échirolles, mercredi vers 15 heures. Suivi par des policiers qui l'avaient remarqué, le motard s'est arrêté devant la piscine, rue Fernand-Pelloutier, et a commencé à ôter son casque lorsque, à la vue des gardiens de la paix qui étaient descendus de voiture et qui s'approchaient de lui pour le contrôler, il est remonté sur son engin et a pris la fuite en fonçant délibérément sur un policier, le faisant chuter au sol. Dans le choc, il est lui-même tombé et a pu être interpellé. Non sans mal : un groupe hostile aux forces de l'ordre s'était en effet formé pour tenter d'empêcher l'arrestation. Le motard, dont la moto n'était pas assurée et qui était par ailleurs en possession de résine de cannabis, a été placé en garde à vue. Le policier blessé a, quant à lui, été conduit à l'hôpital Michallon de Grenoble-La Tronche pour y passer des examens.</blockquote><br />source : Le Dauphiné Libéré (04 juillet 2008)ALGhttp://www.blogger.com/profile/17410823652531182538noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-9161651913224815582.post-54694997712357947602008-07-03T17:20:00.000+02:002008-07-03T17:21:56.115+02:00Valence (26) : Il frappe policiers et infirmière<blockquote>Si Stéphane Bouveret, 27 ans, ne se rappelle pas des faits qu'il a commis dimanche soir à Valence, c'est vraisemblablement à cause de l'alcool qu'il avait bu ce soir-là. « J'étais complètement pété », a-t-il lâché au tribunal correctionnel de Valence devant lequel il passait hier en comparution immédiate. Arrêté après «une embrouille» aux Restos du Coeur où il s'était réfugié, le jeune homme a été conduit au centre hospitalier par les policiers. C'est là, alors que les fonctionnaires lui refusent de fumer une cigarette, que les ennuis débutent. Les insultes pleuvent, puis les coups. Finalement maîtrisé, Stéphane Bouveret a ensuite frappé une infirmière venue relever sa tension. Placé en garde à vue, il a été contrôlé avec encore 0,55 g d'alcool dans le sang, neuf heures après les faits. Il a écopé hier d'une peine de huit mois de prison dont six mois avec sursis mise à l'épreuve.</blockquote><br />source : Le Dauphiné Libéré (02 juillet 2008)ALGhttp://www.blogger.com/profile/17410823652531182538noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-9161651913224815582.post-48770876514190280992008-07-02T22:19:00.000+02:002008-07-02T22:20:06.257+02:00Strasbourg (67) : Morsure pour un PV<blockquote>Verbalisé car sa voiture était garée sur une place réservée aux personnes handicapées, un jeune homme de 28 ans s'en est violemment pris à trois policiers, lundi après-midi, boulevard La Fontaine à Strasbourg. Furieux, il a bousculé les agents, sauté au cou de l'un d'eux et mordu un autre au bras.<br />« J'étais fatigué, stressé », explique cet aide-éducateur qui comparaissait hier lors de l'audience des comparutions immédiates. « Cela n'excuse pas votre geste », reprend la présidente Thomann.<br />Le prévenu a été condamné à trois mois de prison avec sursis et à 700 euros de dommages et intérêts à verser aux trois policiers.</blockquote><br />source : DNA (02 juillet 2008)ALGhttp://www.blogger.com/profile/17410823652531182538noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-9161651913224815582.post-67350394131786383162008-07-02T21:31:00.000+02:002008-07-02T21:32:15.202+02:00Roubaix (59) : Jets de projectiles - un policier blessé<blockquote>Vendredi en fin d’après-midi, rue des Lignes, dans le quartier du centre-ville, plusieurs jeunes n’ont rien trouvé de plus amusant que de jeter des projectiles sur un véhicule de police qui patrouillait normalement. Un des agents de police a d’ailleurs été blessé à la poitrine. Cinq personnes, âgées entre 17 et 20 ans, ont rapidement été retrouvées et arrêtées.</blockquote><br />source : Nord Eclair (1er juillet 2008)ALGhttp://www.blogger.com/profile/17410823652531182538noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-9161651913224815582.post-44951622890978919862008-07-01T17:08:00.001+02:002008-07-01T17:10:29.029+02:00Saint-Avold (57) : Violences contre policiers - 6 mois avec sursis<blockquote>Présenté devant le tribunal correctionnel de Sarreguemines, ce jeune de 18 ans est poursuivi pour vol en réunion, outrage à personne dépositaire de l'autorité publique, rébellion et menaces de morts. Le 24 avril dernier, dans un hypermarché de Saint-Avold, un vigile le surprend à dérober un baladeur MP3. Alors qu'il passe à la caisse sans payer, l'agent de sécurité intervient mais est pris à partie. Il prévient la police. <strong>Le jeune résiste, insulte les forces de l'ordre et leur donne des coups. Un policier souffre d'une entorse entraînant une interruption totale de travail de sept jours, un autre, victime d'une fracture et d'une entorse, a dix jours d'ITT.</strong> Entendu, l'auteur présumé des faits reconnaît le vol, mais nie les outrages. « J'étais énervé. Je voulais voir ma mère sur le parking, pour lui remettre des clefs. Ils (les policiers), ont refusé et m'ont mal parlé », explique-t-il.<br />La représentante du ministère public requiert une peine de huit mois de prison avec sursis. « Il ne comprend pas son rôle dans cette procédure alors qu'il aurait pu passer en comparution immédiate. Les faits de violences se sont déchaînés. Il a insulté, s'est opposé, a provoqué des blessures graves », précise-t-elle.<br />L'avocat de la défense insiste sur les difficultés personnelles de son client. « Il a déjà été condamné et a passé une partie de son existence en placements. Il a d'intenses difficultés personnelles et mérite des circonstances atténuantes. »<br />Le tribunal condamne le prévenu à six mois de prison avec sursis et 140 heures de travail d'intérêt général à effectuer dans les 18 prochains mois.</blockquote><br />source : Le Républicain Lorrain (29 juin 2008)ALGhttp://www.blogger.com/profile/17410823652531182538noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-9161651913224815582.post-28404622181851437292008-06-30T21:42:00.001+02:002008-06-30T21:44:45.507+02:00Longjumeau (91) : Des policiers visés par des tirs lors d'une course poursuite<blockquote>Les malfaiteurs ont tiré à sept reprises lundi matin, sans faire de blessé, vers des policiers qui les avaient pris en chasse sur la N20 dans l'Essonne à hauteur de Longjumeau (Essonne) après un braquage, a-t-on appris de source judiciaire et auprès des gendarmes.<br /><br />Vers 10H30, les trois malfaiteurs cagoulés munis d'un fusil à pompe et d'une ou plusieurs armes de poing ont braqué un magasin Tati à Villebon-sur-Yvette (Essonne), pour un préjudice de 1.400 euros.<br /> <br />Grâce au signalement du véhicule, une grosse cylindrée de couleur claire, une patrouille de police s'est lancée à sa poursuite, selon les gendarmes.<br /><br />A hauteur de Longjumeau sur N20, les policiers ont essuyé au total sept tirs qui ne les ont pas atteints, selon la gendarmerie.<br /><br />Les circonstances exactes de ces tirs n'avaient pu être établies avec certitude lundi en fin de journée.<br /><br />On ignore pour l'heure si un ou plusieurs des malfaiteurs ont ouvert le feu, mais selon les premiers éléments de l'enquête, le passager arrière de la voiture a fait usage de son arme. Les braqueurs ont réussi à prendre la fuite.<br /><br />Les policiers n'ont quant à eux pas utilisé leurs armes de service, en l'état actuel des investigations.<br /><br />Le directeur du magasin braqué a été blessé à la tête après avoir reçu un coup de crosse.<br /><br />Le trafic a été coupé sur la N20 en direction de Paris à la mi-journée, le temps pour les gendarmes d'effectuer des constatations sur place, selon le Centre régional d'information et de coordination routière (CRICR).<br /><br />L'enquête a été confiée à la section de recherches (SR) de la gendarmerie de Paris.<br /><br />"Encore une fois, nous sommes passés près du drame avec des individus décidés à tuer +du flic+", a écrit Alliance, second syndicat de gardiens de la paix, dans un communiqué, en apportant "tout son soutien" aux trois policiers.<br /><br />Le syndicat demande que "tout soit fait pour retrouver ces individus", et demande "des renforts conséquents en effectifs sur le département".</blockquote><br />source : AFP (30 juin 2008)ALGhttp://www.blogger.com/profile/17410823652531182538noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-9161651913224815582.post-73462553118160626512008-06-27T21:46:00.000+02:002008-06-30T21:48:43.792+02:00Angoulême (16) : Le jeune fuyard fait chuter le motard<blockquote>Il a 18 ans et quatre mois. Une mère, quatre frères et soeurs. Pas de diplôme, ni de formation. Il passe juste son permis de conduire depuis deux mois. Et puis, il a une copine qui a le permis. Alors, sur Internet, il achète une Renault 5 pour 290 euros. Une vraie « poubelle » dont il a pris le volant avec quatre copains ce mercredi en plein milieu d'après-midi. Il n'avait pas bouclé sa ceinture. Deux motards l'ont croisé et lui ont demandé de s'arrêter. Il a refusé : il avait quelques grammes de haschisch sur lui.<br /><br />S'en est suivi une course-poursuite sur le boulevard Besson-Bey, le rond-point Saint-Antoine et le boulevard de Bretagne à Angoulême. Dans la voiture, les copains crient au conducteur de s'arrêter. Mais il n'obtempère pas. Sur le boulevard bleu, un motard réussit à le dépasser et tente de ralentir sa course en provoquant un bouchon. Mais comme le jeune conducteur se sent pris au piège, il accélère, renverse le motard et continue sa route. « J'ai regardé dans le rétroviseur s'il se relevait ; je ne voulais pas lui faire du mal. Je m'excuse. »<br /><br />Le gamin continue pourtant sa route jusqu'au quartier de Basseau. Là, une voiture de la brigade anticriminalité se met en travers de la route pour stopper le fuyard, qui choisit toutefois de prendre le trottoir. Il sera arrêté par un plot en béton. Aussitôt, ses quatre copains sortent de la Renault 5 et foncent sur le policier, qui tenait un flash-ball à la main et qui a dû en faire usage en tirant en l'air. Le jeune conducteur est touché par ricochet.<br /><br />Hier, après une nuit de garde à vue, le jeune prévenu a présenté ses excuses. « Je voulais juste rentrer chez moi. » Devant sa mère en larmes, il a dit ses regrets. Le tribunal a estimé, comme le demandait le substitut Emmanuelle Sabourault, que ce comportement méritait six mois de prison avec sursis et mise à l'épreuve pendant deux ans avec obligation de soin, de travail ou de formation et de rembourser les parties civiles.</blockquote><br />source : Sud Ouest (27 juin 2008)ALGhttp://www.blogger.com/profile/17410823652531182538noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-9161651913224815582.post-66484695884313937902008-06-25T17:07:00.000+02:002008-06-25T17:09:00.670+02:00Colmar (68) : Il fonce sur une voiture de police, un policier blesséLe jeune Colmarien circulait sans assurance. Est-ce pour cette raison qu'il a refusé de s'arrêter quand les policiers lui ont fait signe et a foncé sur la voiture de police ? Une patrouille a tenté de le contrôler hier vers 15 h 30 rue de Budapest. Il n'a pas obtempéré et a pris la fuite. Un autre équipage qui participait à un contrôle routier est intervenu et a pu interpeller l'individu.<br />Agé d'une vingtaine d'années, le jeune conducteur, déjà connu de la police avait entre-temps foncé sur le véhicule de police, heurtant également la voiture d'un particulier. Un policier a été légèrement blessé à une jambe. L'automobiliste a été placé en garde à vue.<br /><br />source : DNA (25 juin 2008)ALGhttp://www.blogger.com/profile/17410823652531182538noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-9161651913224815582.post-4206120603858792892008-06-25T16:15:00.000+02:002008-06-25T16:17:05.683+02:00Decazeville (12) : Le policier se blesse lors d'une course-poursuiteUn policier decazevillois, brigadier-chef âgé de 53 ans, a été grièvement blessé jeudi dernier à 4 heures du matin lors d'une course-poursuite.<br /><br />Cette nuit-là, un équipage de deux policiers decazevillois est intrigué par le comportement d'un individu. Ils s'approchent de ce dernier pour un simple contrôle de routine. À leur vue, l'individu s'enfuit en courant. Immédiatement, les policiers se mettent à sa poursuite et c'est lors de cette course-poursuite, que le brigadier-chef est monté sur un mur de clôture. Il a alors glissé et fait une chute d'environ 2,5 à 3 mètres en contrebas lui occasionnant une perte de connaissance et divers traumatismes et fractures nécessitant une hospitalisation et une opération.<br /><br />« Notre collègue souffre de multiples fractures à un poignet qui ont nécessité la pose de trois broches. Il s'est aussi cassé une épaule et brisé plusieurs côtes», souligne Jacques Douziech, membre du bureau départemental Alliance Police Nationale.<br /><br />«Cet accident rappelle les faits de la nuit du lundi 9 juin 2008 où lors de l'incendie d'un appartement rue Clémenceau, quatre policiers ont, au péril de leur vie, sauvé une personne de la fumée et des flammes et ont tenté, en vain, d'en sauver une seconde avant l'arrivée des pompiers», ajoute le syndicaliste policier vant d'ajouter:<br /><br />«Les deux policiers de l'initiative du 19 juin sont les mêmes que ceux de l'intervention du 9 juin. Je tiens en outre à ajouter que le travail des policiers ne s'arrête pas à des statistiques comptables (faits élucidés/fonctionnaires de police) qui ne révèlent en rien la totalité du travail de terrain des grandes et petites circonscriptions de police. Les policiers courent encore derrière -et attrappent- les auteurs de faits répréhensibles, 24 heures sur 24 et 365 jours par an. »<br /><br />Hier soir, le brigadier-chef decazevillois était toujours hospitalisé à Decazeville.<br /><br />source : la Dépêche du Midi (24 juin 2008)ALGhttp://www.blogger.com/profile/17410823652531182538noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-9161651913224815582.post-44505549259174773312008-06-25T16:10:00.001+02:002008-06-25T16:14:14.452+02:00Auch (32) : Attaqués par un chien, les policiers tirentLes policiers intervenaient pour une altercation entre deux individus dans un appartement lorsque l'un d'entre eux a été mordu.<br /><br /><br />Lundi soir, dans le vieil Auch. Une altercation, sur fond d'alcool, éclate entre deux individus dans un appartement du premier étage du 1 de la rue Caumont, à Auch. Le ton monte et les policiers, prévenus, interviennent. Au cours de l'intervention qui se déroulera au premier étage et dans le hall de l'immeuble, Rocco, un dogue argentin appartenant au locataire de l'appartement concerné, mord l'un des policiers au bras. Selon certaines sources, le propriétaire du dogue argentin aurait lâché le chien sur les forces de l'ordre. Celles-ci répliquent, tirent à quatre reprises, touchent le chien.<br /><br />« On se serait pas cru en France, certainement pas à Auch. Il y avait 15 pompiers, 10 policiers, la rue a été bloquée par des camions pendant deux heures », raconte un témoin. « On était en train de manger, les fenêtres ouvertes, raconte un autre. On a entendu comme des coups de feu. Il y avait un camion dans la rue.<br /><br />[…] J'ai vu deux personnes menottées être mises dans un fourgon, elles se disputaient, enfin, surtout une. 10 minutes/un quart d'heure après, en regardant à nouveau, j'ai vu les pompiers avec une cage, ils avaient une espèce de barre avec un collier pour neutraliser les chiens et ils sont partis. Encore plus tard, en promenant mon chien, j'ai vu des traces de pattes ensanglantées ». « Ils ont attendu une demi-heure que les pompiers viennent récupérer le chien, poursuit un autre témoin. Le chien s'est relevé et est rentré seul dans la caisse.[…] Quand ils l'ont mis dans la cage, il n'a pas aboyé, pas crié, il était couvert de sang, il était debout, il ne boitait pas ». Il mourra plus tard. Hier après-midi, presque 24 heures après les faits, les marques de ce qui s'est passé étaient encore visibles dans le hall de l'immeuble. Les deux personnes impliquées dans l'altercation ont été interpellées lundi soir et placées en garde à vue, laquelle devait se prolonger jusqu'à aujourd'hui.<br />source : La Dépêche du Midi (25 juin 2008)ALGhttp://www.blogger.com/profile/17410823652531182538noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-9161651913224815582.post-91682452675028785512008-06-24T20:50:00.001+02:002008-06-24T20:52:10.844+02:00Agde (34) : L'Agathois a "la phobie" des forces de l'ordre...<blockquote>"Coup de boule", mobilier brisé, crachats... Les policiers d'Agde ne sont pas près d'oublier le passage de ce jeune homme de 36 ans dans leurs murs, le 17 avril dernier.<br />Cet homme était convoqué, mercredi après-midi, devant le tribunal correctionnel de Béziers pour outrage envers des personnes dépositaires de l'autorité publique, rébellion, dégradation volontaire. Tout commence ce jour-là, à Agde, par quelques coups de klaxon intempestifs en ville et des crachats de l'automobiliste en colère. Une patrouille de la police intervient rapidement. Là, « il s'est mis à cracher sur les policiers, relate Jean-Philippe Lejeune, le président du tribunal, il a ensuite opposé une résistance, s'est débattu, a tenté de donner des coups et a donné un coup de tête à un policier, le tout sous l'empire d'un état alcoolique. » Une chaise et des lambris cassés au sein du commissariat viendront alourdir la facture.<br />M e Danjou, avocat du policier victime d'un coup, qui s'est constitué partie civile, demande un dédommagement.<br />Le procureur Jourdain évoque une attestation médicale, document qui fait état des soins engagés par le prévenu, qui serait, selon un médecin, de nature « phobique envers les personnes dépositaires de l'autorité publique ». Avant de requérir à son encontre une peine de trois mois de prison avec sursis, assortie d'une période de mise à l'épreuve.<br />« Son casier est le reflet de cette aversion » jugée pathologique envers les représentants de l'autorité, rebondira maître Caniez, pour la défense, en soulignant les démarches médicales engagées par son client : « Il a plus besoin de soins » .<br />Le président du tribunal correctionnel, après avoir demandé au prévenu d'arrêter de mâchouiller son chewing-gum, l'a condamné à trois mois de prison avec sursis, assortis d'une période de mise à l'épreuve avec obligation de soins d'une durée de deux ans. Et à verser 800 €, dont 500 € de dommages et intérêts. <br /></blockquote><br />source : Midi Libre (21 juin 2008)ALGhttp://www.blogger.com/profile/17410823652531182538noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-9161651913224815582.post-80233795340655772102008-06-23T23:57:00.001+02:002008-06-23T23:58:47.762+02:00Bordeaux (33) : Trois mois ferme pour violences à Paludate<blockquote><strong>Une jeune femme en état d'ivresse avait agressé des policiers samedi</strong><br /><br />« Le quai de Paludate que j'ai connu autrefois n'a plus rien à voir avec celui d'aujourd'hui. »<br /><br />La réalité énoncée hier devant le tribunal correctionnel de Bordeaux par l'avocat de la défense, Me Alexandre Novion, n'a pas manqué de provoquer l'hilarité générale. Pourtant, c'est bel et bien dans ce « commerce de la nuit », selon ses propres termes, que Linda Lazreg, bordelaise de 29 ans, a été interpellée dans la nuit du 14 juin pour avoir opposé une violente résistance aux policiers devant une boîte de nuit.<br /><br />En état d'ivresse, la jeune femme s'en est prise à un des videurs de l'établissement auquel elle reprochait d'avoir trop longtemps attendu le retour de son sac à main. Venus pacifier une fin de soirée mouvementée à proximité des lieux, deux policiers ont demandé par trois reprises à la prévenue de bien vouloir quitter les lieux. Devant son refus d'obtempérer, ils ont décidé de la placer en dégrisement. Mère de trois enfants, Linda Lazreg aurait alors insulté ses interlocuteurs avant de leur porter des coups puis de cracher au visage de l'un des deux fonctionnaires, en l'occurrence une femme. Désignant l'agresseur comme une « personne à embrouilles », le procureur de la République, Jérôme Bourrier, a requis six mois de prison dont trois avec sursis pour Linda Lazreg. « Il faut être très vigilant avec toutes ces violences et rébellions envers les forces de l'ordre », a-t-il argumenté. Ses réquisitions ont été suivies par le tribunal.</blockquote><br />source : Sud Ouest (17 juin 2008)ALGhttp://www.blogger.com/profile/17410823652531182538noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-9161651913224815582.post-45770519779849704852008-06-23T23:55:00.000+02:002008-06-23T23:56:29.329+02:00Angoulême (16) : L'auteur des coups de feu sur la police condamné<blockquote>Mario Visse, 29 ans, a été reconnu coupable des faits qui lui sont reprochés et a écopé de trois ans de prison ferme<br /><br />Le dispositif policier, hier après-midi autour du palais de justice, était important. Mario Visse, l'auteur présumé des coups de feu sur des policiers dans la nuit de lundi à mardi, y était jugé en comparution immédiate (voir « Sud Ouest » du 18 juin). Une fusillade qui avait entraîné l'arrivée du groupe d'intervention de la police nationale (GIPN).<br /><br />L'intéressé a écopé de quatre ans de prison, dont un avec sursis, et une mise à l'épreuve pendant deux ans, d'une obligation de travailler et de verser à chacun des cinq agents de police qui se portaient partie civile 1 000 euros. De plus, il lui est interdit, à l'avenir, de détenir des armes.<br /><br />Bref rappel des faits. Dans la nuit du 16 au 17 juin, une patrouille de police repère un véhicule tous feux éteints, près du Leader Price de Girac, qui tire un tracteur de jardinage sur une remorque. Les deux occupants de la voiture, qui viennent de voler l'engin, prennent la fuite en voyant qu'ils vont être contrôlés et se réfugient dans un pavillon du quartier des Marais de Grelet. De là, des coups de feu sont tirés en direction des forces de l'ordre. Retranchés dans leur maison, les membres d'une même famille se rendront en voyant les hommes d'élite de la police.<br /><br />Deux versions des faits.<br /><br />En garde à vue, Valentino Maigret, 18 ans, avoue qu'il est l'auteur du vol du tracteur. Il s'en est tiré avec quatre mois de prison avec sursis. Il dit également que son frère aîné, Mario Visse, était avec lui. Ce dernier, qui reconnaît avoir tiré les coups de feu avec un fusil de chasse, confirme cette version, avant de revenir sur ses déclarations lors de sa présentation au procureur adjoint, Stéphanie Veyssière.<br /><br />L'un des éléments de sa défense était en effet de dire qu'il ne savait pas qu'il y avait des policiers dehors. « Je croyais qu'on était en danger. On avait déjà eu plusieurs histoires avec des gens de Basseau et une autre famille de la communauté des gens du voyage. J'ai tiré en l'air », a-t-il expliqué à la barre.<br /><br />« Lorsque j'ai dit à M. Visse que, s'il était l'un des auteurs du vol de tracteur, il savait parfaitement qu'il était poursuivi par la police, il s'est rétracté », a indiqué l'adjointe du procureur. Les policiers qui sont intervenus ont également affirmé qu'ils avaient entendu des impacts de balle à moins d'un mètre d'eux<br /></blockquote><br />source : Sud Ouest (20 juin 2008)ALGhttp://www.blogger.com/profile/17410823652531182538noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-9161651913224815582.post-89037200640770993682008-06-23T20:58:00.000+02:002008-06-23T21:00:33.222+02:00Toulouse : 11 CRS blessés et 10 personnes interpellées après des incidents hier vers 3 heures.<blockquote><strong>Fête de la musique : Affrontements entre policiers et émeutiers place Saint-Pierre</strong> <br /><br />Bagarres entre bandes éméchées, VélôToulouse volés et dégradés ou petits trafiquants de shit arrêtés, la fête de la musique cuvée 2008, à Toulouse, a égrené son lot annuel d'incidents dans la nuit de samedi à dimanche. Un pic de violence atteint place Saint-Pierre alors que les concerts et les festivités étaient terminés.<br /><br />Entre 3 heures et 4 heures, sur cette place très fréquentée, environ 200 jeunes ont provoqué les forces de l'ordre en jetant des bouteilles de bière en direction des véhicules de police et des CRS. Ces derniers ont riposté avec des bombes lacrymogènes pour disperser les fauteurs de trouble. La charge des policiers s'est soldée par dix interpellations. Au cours de ces affrontements, 11 policiers ont été légèrement blessés, deux ont été conduits à l'hôpital et l'un d'eux souffrait d'une fracture du doigt. Hier en fin de journée, sur les dix jeunes arrêtés, deux se trouvaient encore au commissariat central. Ils pourraient être déférés aujourd'hui en vue d'une probable comparution immédiate devant le tribunal correctionnel. <br /><br />En banlieue aucun incident comparable à celui de la place Saint-Pierre. Le centre opérationnel de la gendarmerie a enregistré au cours de cette soirée spéciale 400 appels téléphoniques. Un nombre comparable à un week-end normal.</blockquote><br />source : La Dépêche du Midi (23 juin 2008)ALGhttp://www.blogger.com/profile/17410823652531182538noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-9161651913224815582.post-52478165009227764932008-06-22T21:01:00.000+02:002008-06-23T21:03:37.448+02:00Mont de Marsan (40) : Une rixe a éclaté dans la nuit de jeudi. Bilan : trois blessés dont deux policiers<blockquote>À croire que cela devient une habitude. Depuis le début de l'année, les nuits montoises, et principalement celles du week-end, sont régulièrement le théâtre de bagarres. La dernière en date remonte à la nuit de jeudi à vendredi.<br /><br />Que s'est-il passé ? <br /><br />Les versions divergent. La scène se situe place Saint-Roch, en plein centre-ville de Mont-de-Marsan. Il est 2 heures. Le bar « Le 1900 » s'apprête à fermer ses portes ; les derniers clients sirotent leur verre en terrasse. Un groupe est attablé lorsqu'un homme s'approche et engage la conversation. Cet ancien international de basket du Cameroun, est de passage à Mont-de-Marsan pour son travail. Selon plusieurs témoins, la situation dégénère, sans raison apparente, au bout d'un quart d'heure. L'ancien sportif, au gabarit impressionnant, aurait giflé à plusieurs reprises l'un des jeunes avec qui il discutait. Le groupe se serait alors réfugié sans succès dans le bar. <br />C'est là que cinq policiers interviennent. « À leur arrivée, il s'est montré très agressif et les a insultés copieusement », assure l'un des témoins. Selon la police, l'homme aurait refusé de se rendre et se serait rebellé, obligeant les fonctionnaires à avoir recours à la force pour le maîtriser. <br /><br />D'après des sources proches du mis en cause, l'intervention policière aurait été « particulièremlent musclée ». « Il était incontrôlable », affirme un autre témoin de la scène. Bilan, trois blessés : l'ancien basketteur, dont une vielle blessure au genou aurait été réveillée, et deux policiers. Souffrant de luxations, les deux agents ont été mis en arrêt de travail pendant 20 jours. L'un d'entre eux a déposé plainte. Leur agresseur présumé, inconnu de la justice jusqu'alors et dont le taux d'alcool dans le sang était de près de 2 grammes au moment des faits, a été présenté hier après-midi au parquet de Mont-de-Marsan et libéré sous contrôle judiciaire. Il comparaîtra devant le tribunal correctionnel le 8 juillet prochain.<br /></blockquote><br />source : La Dépêche du Midi (22 avril 2008)ALGhttp://www.blogger.com/profile/17410823652531182538noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-9161651913224815582.post-74065021549658921442008-06-11T23:12:00.000+02:002008-06-11T23:13:53.036+02:00Nantes (44) : Séropositif, il crache du sang sur un policier<blockquote>Interpellation à risques pour un jeune adjoint de sécurité, dimanche, à Nantes. Un homme l'a menacé de contamination. Il pourrait être mis en examen pour « administration de substance dangereuse ».<br />L'affaire surprendrait presque, dans les couloirs du commissariat central de Nantes. « Des policiers traités en urgence pour des risques de contaminations au HIV ou à l'hépatite C ? Ça arrive en moyenne une fois par mois », soupèsent plusieurs enquêteurs. Cette fois, le parquet de Nantes a décidé de marquer le coup. Et a demandé l'ouverture d'une information judiciaire.<br /><br />« Je suis séropositif, tu vas choper le sida », aurait menacé, en substance, cet homme de 27 ans en s'adressant à un jeune adjoint de sécurité venu l'interpeller.<br /><br />Il est 14 h, dimanche, dans le hall de la gare de Nantes. L'agresseur, un habitant de Couëron, commune de l'agglomération nantaise, s'en prend à son ex-petite amie, âgée de 36 ans. Violemment. Suffisamment, en tout cas, pour que les policiers soient sollicités.<br /><br />Six mois de surveillance médicale<br /><br />À leur arrivée, le suspect a le visage en sang, résultat d'une bagarre précédente, aurait-il déclaré par la suite. « Il est aussi très excité », précisent les policiers. Et a beaucoup bu. L'adjoint de sécurité tente de le pousser dans le véhicule de police. <br /><br />C'est à ce moment-là que l'homme le menace et lui balance au visage un crachat mêlé de sang, apprend-on de source judiciaire. Le hic, c'est que le policier, qui se trouvait alors très près de son agresseur, en reçoit un peu dans la bouche.<br /><br />Le jeune policier a été immédiatement évacué vers le CHU pour y subir un traitement d'urgence et le Couëronnais placé en garde à vue. Pendant les auditions, il a expliqué qu'effectivement, il était séropositif depuis quinze ans.<br /><br />Le parquet de Nantes, où il a été déféré hier, demandait sa mise en examen pour violence sur agent de la force publique et pour violence sur sa concubine. Néanmoins, la qualification judiciaire pourrait aussi évoluer vers l'« administration de substance dangereuse » si la contamination s'avérait effective. Ce qu'on ne saura pas avant au moins trois mois.<br /><br />La victime va devoir se plier à six mois de surveillance médicale, « ce qui est extrêmement pénible », confie l'un de ses collègues. Heureusement, si les menaces ne sont pas rares, les contaminations, elles, le sont</blockquote><br />source : Ouest France (11 juin 2008)ALGhttp://www.blogger.com/profile/17410823652531182538noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-9161651913224815582.post-76167950962540235002008-06-08T15:36:00.001+02:002008-06-08T15:38:31.215+02:00Borny (57) : Mini-émeute<blockquote>Appelée, vendredi soir, pour une dispute familiale dans un appartement, non loin du boulevard d'Alsace, à Borny, une patrouille de police est violemment prise à partie par un groupe d'une quinzaine de jeunes. Quelques projectiles sont jetés en direction des policiers et de leurs véhicules. Les deux agents font rapidement appel à la Bac pour leur venir en aide.<br />Finalement, deux majeurs de 21 ans, connus des services de police, ont été interpellés pour outrages et incitation à l'émeute. Alors qu'ils étaient toujours en garde à vue, hier, en fin d'après-midi, les deux protagonistes persistaient à nier les faits. <strong>Blessé d'un coup de pied au visage, un des policiers s'est vu prescrire une ITT (Incapacité temporaire totale) de quatre jours</strong>.</blockquote><br />source : Le Républicain Lorrain (08 juin 2008)ALGhttp://www.blogger.com/profile/17410823652531182538noreply@blogger.com