<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss'><id>tag:blogger.com,1999:blog-7827659</id><updated>2010-01-03T11:43:04.764-05:00</updated><title type='text'>Sur les chemins du Québec</title><subtitle type='html'>Sur les chemins du Québec, je vais rencontrer beaucoup de choses et de gens...En partant le coeur en l'air pour le bout du bout du monde, je crée cet espace pour tous ceux qui vont me manquer...(merci la rue ketanou)
- Optimisé pour Firefox -</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://surlescheminsduquebec.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7827659/posts/default'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://surlescheminsduquebec.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><link rel='next' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7827659/posts/default?start-index=26&amp;max-results=25'/><author><name>V-ro</name><email>noreply@blogger.com</email></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>202</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>25</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7827659.post-3266228047030351742</id><published>2009-09-17T18:31:00.002-04:00</published><updated>2009-09-17T18:37:37.715-04:00</updated><title type='text'>Que le temps passe vite</title><content type='html'>Déjà un an que je n'ai plus écrit sur ce blog.&lt;br /&gt;Pas le temps, pas l'envie et pourtant tant de choses qui se sont passées.&lt;br /&gt;La perte de mon emploi, l'embauche dans un autre, le décès de mon père, mon mariage, une fausse couche...&lt;br /&gt;Beaucoup de choses que j'aurais pu conter mais qui m'ont laissée sèche, sans goût d'écrire. Plutôt le goût de crier beaucoup de choses...&lt;br /&gt;Mais ce n'est pas parce que rien ne bouge ici que cela ne bouge pas ailleurs...&lt;br /&gt;Et bonne nouvelle, le blog nouvelle mouture s'en vient prochainement. D'abord, il migre vers d'autres cieux. Retrouvez-nous donc sur &lt;a href="www.surlescheminsduquebec.com"&gt;www.surlescheminsduquebec.com&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Ensuite, de nouvelles rubriques et d'autres sujets s'en viennent. Pas juste la vie quotidienne qui est rapidement aussi plate qu'ailleurs dans le monde, soyez-en assurés. Des découvertes, des idées, des mots, des envies que les gens de mon entourage sauront en premier lieu apprécier. Quant aux autres, rassurez-vous, même si cela ne parle pas de la vie de tous les jours, ça reste en lien avec la culture d'ici quand même!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une dernière chose, pour ici comme pour le suivant: je me refuse à publier tous commentaires contenant une adresse courriel. N'oubliez pas que les spams commencent toujours quelque part et les lieux où on attrape le plus les pourriels, ce sont les forums et autres blog où on laisse trop facilement son adresse e-mail!&lt;br /&gt;Laisseriez-vous votre numéro de carte crédit ou de téléphone sur internet au su et vu de n'importe qui?&lt;br /&gt;C'était un pensez-y-bien!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;Et n'oubliez pas que vous pouvez aussi recevoir ces messages par courriel en vous inscrivant sur Feedblitz depuis le lien sur le blog!&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7827659-3266228047030351742?l=surlescheminsduquebec.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://surlescheminsduquebec.blogspot.com/feeds/3266228047030351742/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=7827659&amp;postID=3266228047030351742&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7827659/posts/default/3266228047030351742'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7827659/posts/default/3266228047030351742'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://surlescheminsduquebec.blogspot.com/2009/09/que-le-temps-passe-vite.html' title='Que le temps passe vite'/><author><name>V-ro</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='14802993463074540383'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7827659.post-8167448034727642926</id><published>2008-03-09T11:06:00.003-04:00</published><updated>2008-03-09T11:12:33.208-04:00</updated><title type='text'>8 mars 2008- journée de la femme/tempête de neige</title><content type='html'>Eh oui, encore une!&lt;br /&gt;Ici on n'a pas fêté la fête de la femme mais celle de la neige! La naiyge même devrait-on dire.&lt;br /&gt;En veux-tu? En voilà! Vlan, partout. Tout plein!&lt;br /&gt;C'est beau mais c'est froid. Puis Tremblay sait plus quoi en faire et nous on va payer avec nos impôts pour un service qui est complètement dépassé par les événements. Et le plus drôle c'est qu'ils vont sûrement se réajuster l'année prochaine et on aura un hiver bien moins neigeux tant qu'à faire ....&lt;br /&gt;Nan nan pas ironique du tout ce matin.&lt;br /&gt;Une &lt;a href="http://www.radio-canada.ca/nouvelles/National/2008/03/09/001-tempete-dimanche.shtml#"&gt;petite vidéo&lt;/a&gt; de chez Radio Canada, où on voit parfaitement le vent qui souffle dès les premières minutes du reportage. Une hécatombe? Non, mais le fait qu'une autre soit prévu mercredi ça c'est la fin du monde!!&lt;br /&gt;Je me moque mais 18 000 abonnés d'Hydro se sont retrouvés sans électricité quand même... Ah les joies de l'hiver qu'ils disaient!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;Et n'oubliez pas que vous pouvez aussi recevoir ces messages par courriel en vous inscrivant sur Feedblitz depuis le lien sur le blog!&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7827659-8167448034727642926?l=surlescheminsduquebec.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.cyberpresse.ca/article/20080309/CPFRONTPAGE/80308065/6730/CPACTUALITES' title='8 mars 2008- journée de la femme/tempête de neige'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://surlescheminsduquebec.blogspot.com/feeds/8167448034727642926/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=7827659&amp;postID=8167448034727642926&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7827659/posts/default/8167448034727642926'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7827659/posts/default/8167448034727642926'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://surlescheminsduquebec.blogspot.com/2008/03/8-mars-2008-journe-de-la-femmetempte-de.html' title='8 mars 2008- journée de la femme/tempête de neige'/><author><name>V-ro</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='14802993463074540383'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7827659.post-4299631083260655867</id><published>2008-02-21T16:23:00.003-05:00</published><updated>2008-02-21T16:34:38.955-05:00</updated><title type='text'>Des jours et des jours...</title><content type='html'>Y a des jours avec et des jours sans.&lt;br /&gt;Des jours où j'ai fortement envie de chercher du boulot et où je trouve de superbes annonces qui me bottent et qui sont dans mes cordes et jours où c'est niet, nada, que dalle.&lt;br /&gt;Y a des jours où je me dis que franchement je devrais accepter n'importe quoi du moment que c'est payé et puis le plus souvent je m'y refuse. C'est pas plus bénéfique pour une carrière de prendre n'importe quoi que de prendre des emplois qui ne sont pas dans son domaine non?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis y a aussi ces jours où je me lève, je fais mes 4h de recherche d'emplois, mes 2h de recherches et rédaction de lettres, puis mon heure et demie de grammaire anglaise. Et puis y a des jours où je ne fais rien de tout ça. Et aujourd'hui, c'est un jour comme ça. Pas envie de chercher, pas envie d'étudier.&lt;br /&gt;Non pas que ma journée n'a pas été productive hein! J'ai contacté un membre de mon réseau pour lui envoyer mon CV, j'ai envoyé les courriels qui étaient en attente depuis des mois, j'ai relu et renvoyé ma chronique, je mets mon blog à jour, j'ai fait une lessive, j'ai fini les robes des filles d'Anne-Lise, j'ai lu le chapitre en attente dans mon livre de chevet depuis 2 semaines.&lt;br /&gt;Puis j'ai parlé avec quelqu'un dont j'admire chaque jour la ténacité, le grand coeur, le courage. Une dame très bien qui se bat pour les autres, pour les enfants des autres. Une dame qui mène un combat d'abnégation incroyable et que j'admire.&lt;br /&gt;Et je lui dit tout ça et le coeur sur la main, elle m'offre son amitié au-delà des frontières. Et c'est ce genre de jour-là où je me dis que c'était un jour avec...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ma dame de coeur du jour:  &lt;a href="http://www.les-brassieres-du-coeur.org/pages/0.html"&gt;http://www.les-brassieres-du-coeur.org/pages/0.html&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Pour le Québec: contactez le secteur des bénévoles de Sainte-Justine: &lt;span&gt;&lt;span style=";font-family:arial,helvetica;font-size:85%;"  &gt;(514) 345-4840 &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;Et n'oubliez pas que vous pouvez aussi recevoir ces messages par courriel en vous inscrivant sur Feedblitz depuis le lien sur le blog!&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7827659-4299631083260655867?l=surlescheminsduquebec.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://surlescheminsduquebec.blogspot.com/feeds/4299631083260655867/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=7827659&amp;postID=4299631083260655867&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7827659/posts/default/4299631083260655867'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7827659/posts/default/4299631083260655867'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://surlescheminsduquebec.blogspot.com/2008/02/des-jours-et-des-jours.html' title='Des jours et des jours...'/><author><name>V-ro</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='14802993463074540383'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7827659.post-2813503420281006099</id><published>2008-02-21T15:40:00.000-05:00</published><updated>2008-02-21T15:40:12.189-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Chroniques virtuelles'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Un chemin pavé de culture...'/><title type='text'>Les compagnies de la Nouvelle-France</title><content type='html'>On poursuit le cycle du 400ème.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;b style=""&gt;Les compagnies en Nouvelle-France.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;        &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Lorsque nous nous sommes quittés il y a quelques semaines, Cartier venait de prendre possession au nom de la couronne d’une nouvelle terre qu’on appellera bientôt « Nouvelle-France ».&lt;br /&gt;Mais alors encore point de trace de la « Capitale Nationale ».&lt;br /&gt;Cartier meurt en 1557, dix ans après son principal souteneur François Ier.&lt;br /&gt;La France entre en guerres de religion et les explorations ne sont guère menées avant l’Édit de Nantes (1598), hormis un épisode en Amérique du Sud (Brésil notamment). On maintient néanmoins des relations de commerce et d’exploitation avec les terres découvertes par Cartier.&lt;/p&gt;      &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;Très tôt la pêche y est établie au large de Terre-Neuve, le commerce des fourrures commence à s’établir dans le coin de Tadoussac.&lt;br /&gt;En 1597 c’est le breton Troilus de la Roche de Mesgouez (plus connu sous le nom de « de la Roche ») qui représente la première tentative de compagnie en établissant son camp de base en Nouvelle-Écosse. Partant de Canso, il ravitaille la métropole chaque année en poissons et autres merveilles des terres nouvelles. Cette tentative se termine hélas par une mutinerie en 1603 et le rapatriement de 11 survivants.&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Mais l’exportation a déjà créée des besoins. Outre la mode des peaux de castors sous diverses formes, le poisson des pêcheries est un mets couru qui souffre de concurrence. Bretons, normands, portugais et espagnols se disputent les bancs et la couronne française rêve d’asseoir son exclusivité sur ces terres, les anglais s’y pointant déjà (terre de Baffin).&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Mais avant Champlain, ce sera le courageux Pierre Chauvin dont Tadoussac porte encore les fières traces qui établira un poste de traite de fourrures. Henri IV lui ayant concéder le monopole sur la région, il part s’y établir dès l’été 1600. Il laisse 16 hommes sur place pour l’hiver, dont son frère ou son gendre (ceux qui sont allés à Tadoussac se souviennent peut-être de la plaque et de ce qui y est dit). À son retour au printemps, il reste 5 hommes qui n’ont survécu que grâce à l’amitié indienne.&lt;/p&gt;              &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Pour affermir leur mainmise sur le Canada et combler leurs rêves de grandeurs, les différents États ont besoin d’exploiter les terres qu’ils possèdent mais ont également besoin alors de prouver qu’ils y vivent. Le peuplement et le commerce seront donc les maîtres d’œuvres des destins des différentes colonies des couronnes européennes.&lt;br /&gt;Les compagnies sont fondées, très tôt dans l’histoire, comme les sociétés de capitaux. Des associés s’unissent en apportant une part du patrimoine pour obtenir le droit de traite des fourrures exclusif, celui de pêcherie, celui d’exploitation du bois, bref la « mise en valeur » du territoire.&lt;br /&gt;Le siège social reste dans la métropole mais la compagnie est propriétaire du territoire que lui concède la couronne dans l’exercice de ses fonctions et les compagnies s’engagent en général à peupler la colonie (vrai pour les Antilles et la Nouvelle-France) et à la faire fructifier, en louant les terres aux colons et aux entrepreneurs.&lt;br /&gt;Parlant de peuplement, les compagnies exercent alors une espèce de parrainage collectif en fait, pendant X années ou pour atteindre X colons, nombre fixé comme étant le minimum vital pour que la colonie prospère. Elles attirent les colons, les transporte, les fixe à une terre louée à rentes ou à cens et assurent leurs subsistances durant un temps donné. Rien ne se crée…&lt;br /&gt;Elle exerce également les pouvoirs royaux sur le principe féodale de suzeraineté, prélevant les taxes, exécutant la justice et gérant les groupes locaux. Le gouverneur est nommé par le roi comme représentant du roi et chef suprême de la colonie mais son poste est en lien avec la compagnie qu’il représente. Le roi conserve le droit de révoquer la compagnie.&lt;br /&gt;L’état en retour leur confie un monopole sur l’exploitation des ressources de la région et leur commerce pendant plusieurs années (11 à 40 ans dépendant des compagnies) et s’assure tant bien que mal de les protéger sur les mers des pilleurs.&lt;/p&gt;      &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;On sait que ce système de colonie n’a guère eu de succès, alors pourquoi j’en parle donc?&lt;br /&gt;Parce que de nombreux épisodes de l’histoire civile du Québec en sont partis. La relation avec la métropole est aussi fondée sur ce rapport, des grands noms de l’histoire québécoise sont issus de ce système également. Et le parallèle entre la « colonisation » économique et l’immigration économique serait tentante&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;a style="" href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=7827659&amp;amp;postID=2813503420281006099#_edn1" name="_ednref1" title=""&gt;&lt;span class="MsoEndnoteReference"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;!--[if !supportFootnotes]--&gt;&lt;span class="MsoEndnoteReference"&gt;&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;" &gt;[i]&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;. Les conditions sont différentes, les buts sans doute aussi mais tout de même, que des milliers de colons français aient quitté un territoire dont ils savaient beaucoup pour un où ils ne savaient rien, tentés par, par quoi tiens? La possibilité d’avoir une terre? La possibilité de se marier (les filles du Roy)? La possibilité de recommencer ailleurs et mieux peut-être que sur les terres natales? Et il est tout de même intéressant de voir que les conditions étant ce qu’elles étaient à l’époque, tant d’hommes et de femmes aient pu survivre là où nous nous plaignons si facilement donne des perspectives différentes, non? Pensez donc à ces colons poitevins qui durent endurer leur premier hiver sans électricité ni chauffage ? Oh oui le bois des cheminées, certes, mais avez-vous récemment été en forêt en hiver avec pour seul source de chaleur un foyer au bois et comme seuls habits des fibres naturelles de laine et de coton?&lt;/p&gt;      &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;Mais revenons à nos compagnies.&lt;br /&gt;La Nouvelle-France, et parallèlement donc, la couronne française en verra des nombreuses entre 1608 et 1789. Les principales dans notre affaire seront sans doute la Compagnie de Canada en 1613 qui servira de soutènement à Champlain puis celle de Caen qui lancera la véritable machine des compagnies; la Compagnie de la Nouvelle-France dite « &lt;i style=""&gt;des Cent Associés »&lt;/i&gt; fondée en 1627 par Richelieu et qui établira des règles suivies par la suite comme la seule immigration des catholiques, la possibilité pour le clergé d’être membre des compagnies, le devoir d’évangélisation des compagnies et l’obligation de subvenir aux frais de cultes et le soutien des ministres du culte; celle de Louis XIV et de son ministre Colbert la Compagnie des Indes occidentales.&lt;/p&gt;              &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;La Compagnie de Canada entre en fonction en 1615 avec un monopole sur la traite de 11 ans dans la vallée de Matane à toute la région supérieure du Saint-Laurent. En 1623, la Compagnie n’a encore amené qu’une cinquantaine de colons et favorise le commerce avant tout.&lt;br /&gt;C’est sous le monopole de la Compagnie du Canada que le bon Louis Hébert, le premier colon officiel de la Nouvelle-France qui fut aussi de l’expédition de 1604 en Acadie avec Champlain et de Monts, arriva accompagné de sa femme, de leurs enfants et de son beau-frère.&lt;br /&gt;Cet homme dont on trouve trace à Québec (à vous de trouver la plaque commémorative ;) ) était apothicaire de son état. Et vu son acharnement constant à revenir en Nouvelle-France, on peut dire qu’il avait vraiment envie de s’y installer.&lt;br /&gt;Ainsi en 1604, il embarqua avec Samuel de Champlain et Pierre du Gua de Monts (qui avait lui-même déjà accompagné Chauvin à Tadoussac) pour aller s’établir sur l’île de Sainte-Croix. Louis Hébert agissait alors comme homme de médicine, cultivant des herbes médicinales présentées par les Micmacs.&lt;br /&gt;Lorsque cet établissement échoue, il retourne à Paris à sa boutique d’apothicaire avant de revenir en 1617 tentait l’aventure en Nouvelle-France.&lt;br /&gt;Champlain perd toute confiance en la Compagnie de Canada et multiplie les démarches pour que lui soit soustrait le monopole. La Compagnie est agacée et tente de lui faire enlevé ses pouvoirs de commandant de la colonie mais en 1619 il est maintenu en place par le duc de Montmorency. En 1620 le monopole passe à la nouvelle Compagnie de Caen pour 11 ans, monopole qui n’inclut alors plus la pêche et n’implique l’installation que de 6 familles en 11 ans. &lt;/p&gt;                &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;En 1624, Richelieu arrive en place et se fait convaincre par Champlain. La Compagnie de Caen s’est fait des ennemis, Champlain n’en est pas satisfait et en 1627, elle est abolie et remplacée par la Compagnie de la Nouvelle-France ou « &lt;i style=""&gt;des Cent Associés »&lt;/i&gt;, en référence au nombre des actionnaires qui la compose&lt;i style=""&gt;.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;Bien que l’on ne soit pas entièrement d’accord sur la répartition sociale des membres, la compagnie compte néanmoins des gentilshommes, des seigneurs, des marchands, un notaire, un médecin et premier fait notable plusieurs religieux dont Richelieu lui-même qui en est à la tête.&lt;br /&gt;La Charte des Cent-Associés&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;a style="" href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=7827659&amp;amp;postID=2813503420281006099#_edn2" name="_ednref2" title=""&gt;&lt;span class="MsoEndnoteReference"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;!--[if !supportFootnotes]--&gt;&lt;span class="MsoEndnoteReference"&gt;&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;" &gt;[ii]&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; inclut notamment le devoir de faire passer 200 à 300 hommes par an puis jusqu’à 4000 par la suite d’ici à 1643, tous catholiques et français second fait notable. Le devoir de peuplement y est alors grandement impliqué.&lt;br /&gt;La Charte implique aussi l’établissement de au moins 3 religieux en charge de la vie morale des colons, et oblige la Compagnie a en prendre soin, troisième fait notable. Enfin, on écrit que tous les descendants de colons qui resteront en Nouvelle-France (qui s’étend dans la Charte jusqu’en Floride! L’engouement québécois vient-il de là?) et tous les « sauvages » (sic) qui seront évangélisés et baptisés seront considérés comme Français.&lt;br /&gt;En 1644, alors que la colonie est dans un piètre état, la Compagnie des Cent-Associés est en faillite. Champlain est mort, Québec a subi une première conquête anglaise, les Iroquois, les Algonquins et les Hurons sont en guerre. La Compagnie des Cent-Associés, pour se relever, cède une partie de son monopole à la toute nouvelle Compagnie des Habitants dirigée entre autres par Pierre Le Gardeur de Repentigny, un proche du gouverneur de Montmagny. Cette Compagnie fait rapidement des bénéfices mais le partage en est inéquitable. En 1659, elle cède elle-même une partie de ses droits à une autre compagnie et disparaîtra définitivement, après un bref sursaut, en 1663, en même temps que celle des Cent-Associés.&lt;br /&gt;La Nouvelle-France compte alors 2500 personnes, hors Acadie déjà occupée, dont la moitié provient de l’immigration et l’autre moitié des naissances! La totalité des colons représentent alors environ 400 et quelques familles, majoritairement de Perche et de Normandie. Ils sont majoritairement laboureurs et défricheurs mais on compte néanmoins des maçons et des charpentiers, utiles à l’édification des nouvelles villes de la colonie, des soldats, des marins et quelques autres métiers divers constituant les bases d’une nouvelle société en pleine expansion. Ces colons se répartissent alors à Québec (fondée en ? ben oui 1608!), Trois-Rivières (1634) et la petite dernière Ville Marie, future Montréal, fondée en 1642.&lt;o:p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;                    &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;C’est Louis XIV qui reprendra les politiques coloniales en accédant au pouvoir, avec l’appui de Colbert. Il réforme d’abord le système politique en Nouvelle-France en faisant du gouverneur le représentant du roi exclusivement et en l’asseyant sur un siège éjectable en tout temps. C’est Augustin de Safray de Mézy qui s’y colle donc le premier.&lt;br /&gt;En 1664, Louis XIV crée la Compagnie des Indes occidentales, qui a en charge : le Canada, l’Acadie, Terre-Neuve, de la Virgine à la Floride, de l’Orénoque à l’Amazone, les Antilles, en Afrique du cap Vert au cap de Bonne-Espérance. Si la pêche est libre, la Compagnie a un monopole de 40 ans sur le commerce et la navigation. Elle doit subvenir aux frais du culte et des missions, et pourvoir à la colonisation, sans directives quantitatives pour autant. La compagnie ne sera jamais très en veine, tournée vers le commerce sur un territoire voué à la colonisation, et le roi la révoque en 1674.&lt;br /&gt;C’est dans le temps de cette compagnie que Jean Talon sera nommé intendant de la colonie et c’est lui qui notamment mettra des bâtons dans les roues de la compagnie en veillant fort bien au développement de la colonie par le recrutement de colons, le développement du territoire dans ce but, et non dans celui du commerce, en prévoyant l’établissement des villes de manière à ce que l’agriculture se développe facilement, de manière diversifiée. Malgré les réticences du roi et de Colbert, il parviendra à faire passer 2500 français au Canada pour atteindre 6700 habitants en 1672. C’est sous Talon que les Filles du roi arrivent. Et contrairement à une vieille légende ce ne sont ni des prisonniers ni des prostituées qui fonderont la Nouvelle-France mais des filles orphelines et pauvres qui viendront prendre mari, des familles pauvres rêvant de mieux être en Nouvelle-France, assurées qu’elles étaient d’avoir un moins un lopin de terre pour s’établir, et d’autres engagés du genre, plus pauvres que malhonnêtes.&lt;br /&gt;C’est aussi l’époque des premières allocations familiales puisque chaque famille de 10 enfants et plus reçoit un paiement du roi, et on exclut du compte des enfants ceux qui sont entrés en religion. On pressure tellement la population pour l’accroissement que les jeunes hommes venus au Canada pour l’aventure tentent de se soustraire aux obligations de mariage par une nouvelle mode : la course des bois!&lt;br /&gt;Enfin Talon veille au développement de la colonie en oeuvrant pour le développement de son industrie.&lt;br /&gt;Talon quittera le Québec en 1672 et tentera d’y revenir en 1681, mais rencontrera l’opposition de sa hiérarchie ecclésiastique.&lt;br /&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;br /&gt;D’autres compagnies ont existé dans le paysage québécois et bien d’autres encore dans le paysage canadien (dont la plus célèbre reste sans doute la Compagnie de la Baie d’Hudson dont il reste encore une trace non moins célèbre, la compagnie La Baie) mais toutes n’ont pas eu les mêmes impacts que celles-ci. Par leur volonté d’exploitation du territoire, elles ont contribuées à amener le terreau fertile qui a permit l’édification de la société que nous connaissons.&lt;br /&gt;Le français comme langue commune, le catholicisme comme pendant longtemps religion d’état, avec tout le mode de pensée et les valeurs qui s’y rattachent, mais aussi le mode d’organisation qui va avec, sont arrivés avec ces premières compagnies. Pas grâce à elles, mais avec elles. Avec cette soif d’expansion et de richesse qui courait dans bien des cercles de l’époque.&lt;br /&gt;Parce qu’aussi longtemps encore les Compagnies ont subvenu aux besoins des colons mais surtout du clergé, le lien colonie-métropole a été fort et vital. Et c’est parce que ce lien-là existait si intense que lorsqu’il fut rompu su abruptement, la blessure a fait si mal.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"&gt;Mais ceci est une autre histoire….   &lt;/p&gt;  &lt;div style=""&gt;&lt;hr align="left"  width="33%" style="font-size:78%;"&gt;  &lt;!--[endif]--&gt;  &lt;div style="" id="edn1"&gt;  &lt;p class="MsoEndnoteText"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;a style="" href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=7827659&amp;amp;postID=2813503420281006099#_ednref1" name="_edn1" title=""&gt;&lt;span class="MsoEndnoteReference"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;!--[if !supportFootnotes]--&gt;&lt;span class="MsoEndnoteReference"&gt;&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;" &gt;[i]&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; D’autant que dans plusieurs ouvrages d’histoire on parle d’immigrants pour colons et d’immigration pour colonisation. Nombre des gens qui sont en effet des colons étaient tout aussi volontaires que nous le sommes nous aussi, sauf qu’autrefois le besoin était édicté par la métropole et qu’aujourd’hui c’est l’ex colonie qui le stipule et le vante dans son ex-métropole.&lt;/p&gt;  &lt;/div&gt;  &lt;div style="" id="edn2"&gt;  &lt;p class="MsoEndnoteText"&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;a style="" href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=7827659&amp;amp;postID=2813503420281006099#_ednref2" name="_edn2" title=""&gt;&lt;span class="MsoEndnoteReference"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;!--[if !supportFootnotes]--&gt;&lt;span class="MsoEndnoteReference"&gt;&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;" &gt;[ii]&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; Texte intégral disponible ici : http://www.canadiana.org/ECO/PageView/40523/0031?id=ee0dd9e390e5db9a&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;Et n'oubliez pas que vous pouvez aussi recevoir ces messages par courriel en vous inscrivant sur Feedblitz depuis le lien sur le blog!&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7827659-2813503420281006099?l=surlescheminsduquebec.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.immigrer.com/chroniques/Les-compagnies-en-Nouvelle-France.html' title='Les compagnies de la Nouvelle-France'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://surlescheminsduquebec.blogspot.com/feeds/2813503420281006099/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=7827659&amp;postID=2813503420281006099&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7827659/posts/default/2813503420281006099'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7827659/posts/default/2813503420281006099'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://surlescheminsduquebec.blogspot.com/2008/02/les-compagnies-de-la-nouvelle-france.html' title='Les compagnies de la Nouvelle-France'/><author><name>V-ro</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='14802993463074540383'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7827659.post-7682675260375636555</id><published>2008-02-21T15:30:00.002-05:00</published><updated>2008-02-21T15:39:07.582-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Chroniques virtuelles'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Un chemin pavé de culture...'/><title type='text'>Il était une fois... Le Québec</title><content type='html'>En cette année 2008, 400ème anniversaire de la ville de Québec, je débute un cycle de chroniques sur l'histoire du Québec.&lt;br /&gt;Voici la première:&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;b style=""&gt;Il était une fois... Le Québec&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;      &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;Nous sommes en l'an de grâce 1534 sur le pont d'un bateau balloté par l'Océan:&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;"25 avril 1534. &lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;Ma belle Madeleine,&lt;/p&gt;        &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;Je suis embarqué sur ce bâteau depuis quelques jours mais cela fait des mois que je ne t'ai vu. Quand le sieur capitaine nous a embarqué à la Pâques passée, son second nous avait promis que toutes nos dettes seraient remboursées. J'ai quitté la prison pour une poignée de pierres promises mais j'ai été un sot et un fou de l'y croire. Me voila sur cette coque de noix pour me rendre dans les terres neuves, au-delà d'un nouveau monde qu'un gênois a découvert qu'ils disent, pendant que toi tu portes mon dernier né et tu gardes la ferme comme une âme en peine. Que je pleure de ne l'y voir la face à cet enfant-là.&lt;br /&gt;Le sieur capitaine veut nous mener au bout du monde, vers l'Orient et ses richesses. Nous serons riches dit-il, nous n'aurons qu'à ramasser les tissus et les pierres que les hommes jettent comme de vulgaire paillot raconte-t-il.&lt;br /&gt;Les hommes ont peur. On murmure que ce n'est pas l'Orient où l'on nous mène mais l'enfer et ses démons. Madeleine, si je ne dois jamais te revoir, confies mon âme au grand Saint Christophe ma mie.&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;br /&gt;27 avril 1534.&lt;/p&gt;        &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;Certains hommes murmurent dans leur sommeil. Le diable cogne à la porte de leurs esprits. Il nous fait voir des créatures étranges.&lt;br /&gt;Hier, nous avons aperçu de l'eau qui sortait de la mer, en long jet. Les hommes ont peur. Nous ne savons où nous allons. Nous rationnons la nourriture, car qui sait quand nous rentrerons.&lt;br /&gt;Aucun navire, aucune terre, nous sommes sur la bonne voie dit ce méchant capitaine. Mais de quelle voie parle-t-il si ce n'est celle de l'enfer?&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;br /&gt;1er avril 1534.&lt;/p&gt;      &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;Madeleine, il me semble avoir vu un bâteau cette nuit. Je faisais mon quart là-haut sur le grand hune et j'ai cru apercevoir l'un de ces bâteaux de pêche batant pavillon espagnol ou français peut-être. Peut-être ma blonde que notre capitaine n'est pas atteint de rêveries diaboliques. Peut-être bien qu'il y a là-bas une terre, riche, belle, promise?&lt;br /&gt;Ce matin le ciel était fâcheux, les creux auraient rendus malade toute la chienlie du bagne. Pour justifier notre folie, grand Saint Christophe, offre-nous l'opportunité de voir une terre qui vaille.&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;br /&gt;8 avril 1534.&lt;/p&gt;      &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;Des oiseaux. Nous avons aperçu des oiseaux Madeleine ce matin! Des oiseaux! La terre n'est plus très loin ma belle.&lt;br /&gt;Lorsque je reviendrai, je t'amènerais de ces étoffes dont on dit que seules les reines peuvent se parer. Je te couvrirais de ces pierres vertes que le seigneur de ton père portait sur son sceau. Je ferai de toi la plus belle et nous aurons 3 vaches mon amour, à nous, bien à nous, pour donner du lait à mon fils. Et jamais plus je ne devrais courber le dos pour recevoir le fouet de n'avoir payer leur dîme.&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;br /&gt;10 avril 1534.&lt;/p&gt;      &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;La terre, nous l'avons vu! Une terre neuve, offerte après 20 jours de longue mer. Nous avons mis cap sur le Nord.&lt;br /&gt;Le coeur des hommes et le mien est empli d'impatience. Ah la douce folie! Nous allons être riches, le sieur capitaine avait raison. &lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;br /&gt;14 avril 1534.&lt;/p&gt;        &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;Nous longeons des côtes effroyables Madeleine depuis quelques jours. Le sieur capitaine dit que cette terre doit être celle que Dieu a donnée à Caïn pour avoir tuer Abel. Nous avons pris la direction du sud maintenant, ces côtes si tordues ne sont sans doute que des îles infertiles, posées là pour nous détourner de notre chemin et nous faire accroire que nous sommes au bout. Mais non le grand empire est plus loin encore et nous serons les premiers à en trouver les portes par cette voie, le bâteau des bretons, car il était de la Rochelle ma mie, leur bâteau est resté en arrière. Il mouille dans une baie que le sieur a nommé Brest sur sa grande carte.&lt;br /&gt;Il y trace les lignes des terres que nous voyons et la position des étoiles aussi. Il dit qu'il veut tout y consigner pour que les flottes marchandes du Roy se rendent ensuite sans danger vers l'Orient.&lt;br /&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;10 juillet 1534.&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;Madeleine,&lt;/p&gt;        &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;Hier que d'aventures. Au matin notre coque a heurté le fond. Nous sommes trop lourds et l'eau trop peu profonde pour pousser plus avant.&lt;br /&gt;Nous sommes au milieu d'une baie à quelques milles des terres. Le sieur est parti en barque avec quelques hommes car nous avons vu de la fumée sur la côte. Il y a là-bas des hommes qui vivent, pour sûr mon amour. Et nous saurons très vite si nous sommes en Orient.&lt;br /&gt;La folie a repris quelques hommes qui disent que ce sont sûrement des démons que l'enfer nous envoie pour nous tenter, ma mie, moi je sais que ce n'est pas ça. Nous avons trouvé une terre ma mie, Madeleine, une terre neuve.&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;br /&gt;16 juillet 1534.&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;Ma mie je ne sais si ce sont des hommes mais leur apparence y est semblable. Leur peau a une teinte similaire à celle de notre Pierrot quand il aidait aux champs mais leurs cheveux sont noirs, comme leurs yeux. Plusieurs portent sur la tête un panache de plume et ces sauvages parlent une langue qu'aucun homme ne comprend. Le sieur Cartier les a rencontré il y a deux jours à peine, il nous a demandé d'être prudents mais affables avec eux. &lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;24 juillet 1534.&lt;/p&gt;        &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;Madeleine, je n'écrirai pas beaucoup ce soir. Mes bras et mes mains sont endolories par l'ouvrage de ce jour. Nous avons entrepis de construire une croix de près de trente pieds dans les troncs des arbres que l'on trouve en abondance ici. Après que nous l'eûmes élevée, le Sieur Cartier y a placé l'écusson du Roy. Nous repartons bientôt Madeleine, je reviens vers toi.&lt;br /&gt;Nous n'amenons qu'une maigre récompense, deux de ces sauvages, les fils de leur Roy semble-t-il. Le sieur capitaine prétend que l'on ne nous croira pas sans ceux-là. Mais toi ma mie, tu me crois-ty?"&lt;br /&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;L'histoire de ne dit pas ce qu'advint ce marin une fois rendu à Saint-Malo ce 5 septembre 1534. En revanche on sait que l'histoire des "Terres Neuves" fut crue et l'on embarquât 110 hommes sur 3 navires pour une exploration plus longue.&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;br /&gt;"23 mai 1535.&lt;/p&gt;            &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;En ce jour béni, puisse le vent gonfler toujours nos voiles pour atteindre les Terres Nouvelles rapidement.&lt;br /&gt;Nous voguons à bon train en arrière des deux &lt;i&gt;Hermines&lt;/i&gt; et le moral des hommes est au beau fixe. Sieur Cartier nous convit à des repas sur son bâteau en compagnie des deux sauvages.&lt;br /&gt;Ils nous ont parlé hier encore de tout cet or qu'on trouverait chez eux. Si nous venons à les convaincre de nous en faire cadeau, le Roy ne sera pas avare de partager sa grande richesse par quelques honneurs et titres.&lt;br /&gt;L'aventure est excitante et mon vieux père avait tord de me déconseiller de suivre ce gentilhomme Cartier par delà les mers. La bénédiction de l'Évêque est avec nous, nous ne pouvons que réussir.&lt;br /&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;15 juillet 1535.&lt;/p&gt;      &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;Eh bien qui eut cru que l'aventure fut si longue. Voici des jours que nous voguons et aucune terre en vue. Cartier prétend que nous n'en sommes pas loin mais rien ne nous indique qu'il ait raison. Nous avons essuyé deux tempêtes en ligne et l'équipage fait mine de chicane avec nous. Les rustres semblent prendre plaisir à nous voir malades sur le pont de ce maudit rafiot.&lt;br /&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;8 août 1535.&lt;/p&gt;      &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;Nous sommes en vue des terres. Les deux sauvages s'agitent. Ils expliquent avec les rudiments de notre langue qu'ils ont apprises qu'il y a un passage, une rivière qui mène au royaume du Saguenay, là où l'eau déborde disent-ils.&lt;br /&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;16 août 1535.&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;Hier nous avons pris pied sur une île que nous avons baptisé l'île de l'Assomption. Et nous voila maintenant en direction du nord-ouest, nous longeons des terres sans s'y arrêter cette fois. Nous cherchons l'embouchure de la rivière dont nous ont parlé les 2 indiens. &lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;20 août 1535.&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;Nous navigons sur une eau plus calme et douce. Une immense rivière mais dont les rives sont distantes de plusieurs milles. Une immense rivière.&lt;/p&gt; &lt;br /&gt; &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;15 septembre 2535.&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;Nous avons vu de nos yeux le Roy des "Iroquois", Donnacona. Il a embarqué dans son canot Cartier la semaine passée. Sa peau est plus brune que celles de nos marins mais ses manières seraient presque plus courtoises. Il a semblé heureux de voir ses fils vivants et de retour et nous a donné l'accès à un mouillage pas loin de son village, Stadaconé. Il est situé sur un Cap qui domine la rivière. Un bon poste d'observation quant à moi. Il y a sinon du génie militaire tout de même de l'inspiration en cet être là. L'iroquois prétend que ce village, est capitale de ce pays. Mais Cartier a entendu parlé d'un village plus avant dans les terres et il tient à s'y rendre au plus vite. Il craint l'hiver qui arrive et que Dommagaya lui a décrit comme effroyable. Un froid qui mord les chairs et laisse peu de chances à ceux qui ne sont pas préparer.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;20 septembre 1535.&lt;/p&gt;      &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;C'est finalement avec notre bâteau, &lt;i&gt;L'Émerillon&lt;/i&gt; que nous avons mis le cap vers le village en amont. Donnacona et les siens ont tenté de nous en empêcher mais nous avons appareillé avec discrétion et avons levé l'ancre avec les hommes qui étaient sur le bâteau. Ceux qui étaient à terre sauront trouvé une place dans les &lt;i&gt;Hermines.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;Nous avons pris le temps d'observer le paysage. Proche de Hochelaga, le fleuve s'étrangle, et les berges autrefois si lointaines, semblent réellement plus proche depuis lors. Nous avons fait des expéditions de reconnaissance et sans contexte, la rivière est plus large en aval et va en s'étrécissant en amont. C'est pour cela que nous n'avons pas pris les &lt;i&gt;Hermines&lt;/i&gt;, elles sont bien trop grosses pour naviguer dans ces conditions. Qui sait ce que nous rencontrerons plus loin. Nous avons cru bon de prendre des barques, si &lt;i&gt;L'Émérillon&lt;/i&gt; se trouvait trop gros lui aussi, nous serions bien en peine d'avoir pousser si loin sans utilité.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;2 octobre 1535.&lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;Il fait nuit. Nous venons d'arriver à Hochelaga, un village en bois de quelques 2500 âmes surplombé par une montagne. Cartier a décidé que ce serait le Mont de sa majesté le Roy, le Mont-Royal. Les gens ici semblent accueillants. Ils nous convient à une expédition demain. &lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;15 décembre.&lt;/p&gt;              &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;Le mal de terre vient de faire encore des victimes. Et ceux qui n'en souffrent pas sont au prise avec le vent glacial de l'hiver.&lt;br /&gt;Les neiges ont recouvert les arpents de terres aux alentours et les glaces emprisonnent nos bateaux où ils sont.&lt;br /&gt;La glace est si épaisse par endroit qu'un groupe d'homme peut s'y promener sans risquer de tomber dans l'eau gelée qui coule en dessous.&lt;br /&gt;Les iroquois n'ont pas apprécié la ruse de Cartier cet automne et ils semblent pressés que l'on reparte. Ou que l'on périsse.&lt;br /&gt;Nous avons quand même pu échanger quelques babioles contre des fourrures et un peu d'or. Quand nous étions à Hochelaga, on nous a parlé d'une rivière qui menait au pays de l'or, dans le royaume d'autres peuples, mais nous ne savons pas s'ils sont amis ou ennemis avec nos hôtes."&lt;br /&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;Finalement 25 personnes périront cet hiver-là du scorbut et d'autres de froid encore.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;Au printemps, les choses s'envenimèrent avec les Iroquois mais un accord fut passé entre Donnacona et Cartier et au mois de mai, quand les glaces eurent complètement fondues, Cartier, la &lt;i&gt;Grande Hermine&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;L'émérillion&lt;/i&gt;, 10 iroquois dont Donnacona, quittent le mouillage pour faire route vers la France, une France en guerre contre l'Angleterre, encore. &lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;Cartier a hâte de repartir, mais le roi ne l'entendra pas comme ça et après maintes tergiversation, le marin pionnier quittera pour un troisième voyage en 1541, sans Donnacona et les autres Iroquois, pour cette terre dont il avait rêvé.&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;De ce troisième voyage, il ramènera ce qu'il pense alors être de l'or et des diamants (ceux-ci donneront leur nom au Cap sur lequel Cartier fit construire le second fort), et qui ne seront que pyrite (l'or des fous) et mica. &lt;/p&gt;    &lt;p class="MsoNormal" style=""&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;Puis viendra le temps des Compagnies qui se chargeront d'exploiter ce qui est alors exploitable en Canada. Mais ceci est pour la prochaine fois.&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;    &lt;/blockquote&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;Et n'oubliez pas que vous pouvez aussi recevoir ces messages par courriel en vous inscrivant sur Feedblitz depuis le lien sur le blog!&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7827659-7682675260375636555?l=surlescheminsduquebec.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.immigrer.com/chroniques/Il-etait-une-foisCartier.html' title='Il était une fois... Le Québec'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://surlescheminsduquebec.blogspot.com/feeds/7682675260375636555/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=7827659&amp;postID=7682675260375636555&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7827659/posts/default/7682675260375636555'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7827659/posts/default/7682675260375636555'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://surlescheminsduquebec.blogspot.com/2008/02/il-tait-une-fois-le-qubec.html' title='Il était une fois... Le Québec'/><author><name>V-ro</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='14802993463074540383'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7827659.post-843501976332893310</id><published>2008-01-15T21:46:00.000-05:00</published><updated>2008-01-15T21:48:46.008-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Un Québec de pixels'/><title type='text'>Ça se passe de commentaires</title><content type='html'>Découvert aujourd'hui et JF et moi nous en délectons depuis!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.entendu.ca/"&gt;Entendu à Montréal&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;Et n'oubliez pas que vous pouvez aussi recevoir ces messages par courriel en vous inscrivant sur Feedblitz depuis le lien sur le blog!&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7827659-843501976332893310?l=surlescheminsduquebec.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.entendu.ca/' title='Ça se passe de commentaires'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://surlescheminsduquebec.blogspot.com/feeds/843501976332893310/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=7827659&amp;postID=843501976332893310&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7827659/posts/default/843501976332893310'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7827659/posts/default/843501976332893310'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://surlescheminsduquebec.blogspot.com/2008/01/se-passe-commentaires.html' title='Ça se passe de commentaires'/><author><name>V-ro</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='14802993463074540383'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7827659.post-1522507772399288263</id><published>2007-12-24T10:56:00.000-05:00</published><updated>2007-12-24T10:56:44.780-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='De l&apos;autre côté de la mare...'/><title type='text'>Le temps des fêtes au Québec</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);font-size:130%;" &gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;Ho ho ho! Santa Claus is coming to town!&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Eh oui, le temps des fêtes au Québec, c'est comme être dans un film états-unien. Car le temps des fêtes au Québec est un temps particulier dans l'année.&lt;br /&gt;Oui en France on trouve des Pères Noëls dans les centres commerciaux, de la décoration, quelques chansons, mais c'est sans commune mesure comparable avec les fêtes ici.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le temps des fêtes au Canada, ça commence début décembre avec la sortie des timbres spéciaux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.boutiquepostescanada.ca/files/products/Thumbnails/113691%5Ftn%2Ejpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 128px; height: 128px;" src="http://www.boutiquepostescanada.ca/files/products/Thumbnails/113691%5Ftn%2Ejpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.boutiquepostescanada.ca/files/products/Thumbnails/113693%5Ftn%2Ejpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 111px; height: 111px;" src="http://www.boutiquepostescanada.ca/files/products/Thumbnails/113693%5Ftn%2Ejpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.boutiquepostescanada.ca/files/products/Thumbnails/113692%5Ftn%2Ejpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 131px; height: 131px;" src="http://www.boutiquepostescanada.ca/files/products/Thumbnails/113692%5Ftn%2Ejpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.boutiquepostescanada.ca/files/products/thumbnails/113690_tn.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 113px; height: 112px;" src="http://www.boutiquepostescanada.ca/files/products/thumbnails/113690_tn.jpg" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Le premier, qui reprend, dixit annuaire philatélie, une oeuvre du peintre Antoine-Sébastien Falardeau, est destiné aux courriers internes à la Confédération.&lt;br /&gt;"La joie" est envoyée sur les USA et "la paix" sur l'Europe. Le dernier, timbre permanent sur le thème du cerf/renne, s'accorde parfaitement à ma carte de l'année (choisie sur Vista Print en novembre soit avant la sortie du dit timbre):&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp3.blogger.com/_JrsZJEDWA7E/R2_VypPEwxI/AAAAAAAAAaQ/rDxN7acNRpw/s1600-h/cartedevoeurecto.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://bp3.blogger.com/_JrsZJEDWA7E/R2_VypPEwxI/AAAAAAAAAaQ/rDxN7acNRpw/s320/cartedevoeurecto.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5147567965147022098" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.vistaprint.fr/vp/ns/livepreview.aspx?Log=0&amp;amp;doc_id=452759891&amp;amp;page=1&amp;amp;width=278&amp;amp;renderMode=3&amp;amp;langid=8"&gt; &lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp2.blogger.com/_JrsZJEDWA7E/R2_V1ZPEwyI/AAAAAAAAAaY/0dSVMJ0e47g/s1600-h/cartevoeuverso.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://bp2.blogger.com/_JrsZJEDWA7E/R2_V1ZPEwyI/AAAAAAAAAaY/0dSVMJ0e47g/s320/cartevoeuverso.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5147568012391662370" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.vistaprint.fr/vp/ns/livepreview.aspx?Log=0&amp;amp;doc_id=452759891&amp;amp;page=2&amp;amp;width=278&amp;amp;renderMode=3&amp;amp;langid=8"&gt;    &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Mais Postes Canada ne se contente pas d'offrir des timbres pour les fêtes, Postes Canada est également le centre officiel mondial de traitement du courrier adressé à Santa Claus, Saint Nicolas, le Père Noël.&lt;br /&gt;L'adresse du Père Noël? Ben si vous posez la question c'est que vous n'êtes pas un enfant, c'est sûr. Bon alors si vous la demandez et étant donné que je l'ai, je vais vous la donner:&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;Père Noël&lt;br /&gt;Pôle Nord, Canada&lt;br /&gt;H0H 0H0&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;Le temps des fêtes pour nous, ça a aussi été l'occasion de s'acheter un sapin... Imprévu mais puisque nous faisons un Noël des amis à la maison le 26, on ne pouvait le passer sans sapin tout de même.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp2.blogger.com/_JrsZJEDWA7E/R2_SJZPEwtI/AAAAAAAAAZw/YIZPtElcuKg/s1600-h/137_3791.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://bp2.blogger.com/_JrsZJEDWA7E/R2_SJZPEwtI/AAAAAAAAAZw/YIZPtElcuKg/s320/137_3791.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5147563957942534866" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;On aperçoit au pied du majestueux arbre notre ensemble à fondue au chocolat, cadeau de JF à moi et de moi à JF ;)&lt;br /&gt;En parlant chocolat, le temps des fêtes de cette année a aussi été l'occasion de refaire des truffes au chocolat maison (j'avais essayé v'là 3 ans):&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp1.blogger.com/_JrsZJEDWA7E/R2_S5JPEwwI/AAAAAAAAAaI/bXoaypUytdY/s1600-h/137_3778.JPG"&gt;&lt;img style="cursor: pointer;" src="http://bp1.blogger.com/_JrsZJEDWA7E/R2_S5JPEwwI/AAAAAAAAAaI/bXoaypUytdY/s320/137_3778.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5147564778281288450" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp2.blogger.com/_JrsZJEDWA7E/R2_S3ZPEwvI/AAAAAAAAAaA/edrvtuCeNtw/s1600-h/137_3773.JPG"&gt;&lt;img style="cursor: pointer;" src="http://bp2.blogger.com/_JrsZJEDWA7E/R2_S3ZPEwvI/AAAAAAAAAaA/edrvtuCeNtw/s320/137_3773.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5147564748216517362" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp0.blogger.com/_JrsZJEDWA7E/R2_S25PEwuI/AAAAAAAAAZ4/JGgI8EvySGc/s1600-h/137_3772.JPG"&gt;&lt;img style="cursor: pointer;" src="http://bp0.blogger.com/_JrsZJEDWA7E/R2_S25PEwuI/AAAAAAAAAZ4/JGgI8EvySGc/s320/137_3772.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5147564739626582754" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Emballés dans une boîte fait maison:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp3.blogger.com/_JrsZJEDWA7E/R2_V1pPEwzI/AAAAAAAAAag/gHsHcTDI3hI/s1600-h/138_3802.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://bp3.blogger.com/_JrsZJEDWA7E/R2_V1pPEwzI/AAAAAAAAAag/gHsHcTDI3hI/s320/138_3802.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5147568016686629682" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Nos friandises seront probablement appréciées par les gens qui vont les recevoir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);font-size:130%;" &gt;&lt;span style="font-family:georgia;"&gt;Joyeux Noël à tous et que la joie soit avec vous ce soir!&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;Et n'oubliez pas que vous pouvez aussi recevoir ces messages par courriel en vous inscrivant sur Feedblitz depuis le lien sur le blog!&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7827659-1522507772399288263?l=surlescheminsduquebec.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://surlescheminsduquebec.blogspot.com/feeds/1522507772399288263/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=7827659&amp;postID=1522507772399288263&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7827659/posts/default/1522507772399288263'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7827659/posts/default/1522507772399288263'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://surlescheminsduquebec.blogspot.com/2007/12/le-temps-des-ftes-au-qubec.html' title='Le temps des fêtes au Québec'/><author><name>V-ro</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='14802993463074540383'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp3.blogger.com/_JrsZJEDWA7E/R2_VypPEwxI/AAAAAAAAAaQ/rDxN7acNRpw/s72-c/cartedevoeurecto.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7827659.post-7197092846708658010</id><published>2007-12-22T14:12:00.000-05:00</published><updated>2007-12-22T14:17:32.553-05:00</updated><title type='text'>Premier jour de vacances</title><content type='html'>Premier jour de vacances, la maison est pleine de la fatigue qu'on accumule moi depuis cet été, JF depuis 2 semaines.&lt;br /&gt;Alors que je m'étire pour m'extirper du canapé et de ma contemplation de la neige qui fond sur le balcon, je me demande ce que fait mon homme.&lt;br /&gt;J'aperçois d'abord Sanzô qui a élu domicile sur mon écharpe depuis quelques jours:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp2.blogger.com/_JrsZJEDWA7E/R21ia5PEwrI/AAAAAAAAAZg/20Bmi8kIB-g/s1600-h/137_3788.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://bp2.blogger.com/_JrsZJEDWA7E/R21ia5PEwrI/AAAAAAAAAZg/20Bmi8kIB-g/s320/137_3788.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5146878163334513330" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Je me dirige ensuite vers le bureau :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp3.blogger.com/_JrsZJEDWA7E/R21ibJPEwsI/AAAAAAAAAZo/dF5ByRxzHMU/s1600-h/137_3789.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://bp3.blogger.com/_JrsZJEDWA7E/R21ibJPEwsI/AAAAAAAAAZo/dF5ByRxzHMU/s320/137_3789.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5146878167629480642" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Un tour de maison plus tard, je peux le dire, on profite de notre première journée à 0.2 m à l'heure.&lt;br /&gt;Bon ben je vais aller faire une sieste moi aussi, après tout le temps gris n'invite guère à plus d'activité!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;Et n'oubliez pas que vous pouvez aussi recevoir ces messages par courriel en vous inscrivant sur Feedblitz depuis le lien sur le blog!&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7827659-7197092846708658010?l=surlescheminsduquebec.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://surlescheminsduquebec.blogspot.com/feeds/7197092846708658010/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=7827659&amp;postID=7197092846708658010&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7827659/posts/default/7197092846708658010'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7827659/posts/default/7197092846708658010'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://surlescheminsduquebec.blogspot.com/2007/12/premier-jour-de-vacances.html' title='Premier jour de vacances'/><author><name>V-ro</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='14802993463074540383'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp2.blogger.com/_JrsZJEDWA7E/R21ia5PEwrI/AAAAAAAAAZg/20Bmi8kIB-g/s72-c/137_3788.JPG' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7827659.post-2264672212170679738</id><published>2007-12-18T12:15:00.000-05:00</published><updated>2007-12-18T20:41:37.571-05:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Les chemins quotidiens'/><title type='text'>Caricature du jour</title><content type='html'>La Presse, 18 décembre 2007, Montréal. Serge Chapleau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Caricature post-tempête du 16 décembre:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://bp0.blogger.com/_JrsZJEDWA7E/R2gA5pPEwqI/AAAAAAAAAZY/ZkNLtmt1WNY/s1600-h/chapleau-18dec2007.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5145363564592415394" style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center;" alt="" src="http://bp0.blogger.com/_JrsZJEDWA7E/R2gA5pPEwqI/AAAAAAAAAZY/ZkNLtmt1WNY/s400/chapleau-18dec2007.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://bp2.blogger.com/_JrsZJEDWA7E/R2gAxJPEwpI/AAAAAAAAAZQ/ljsnRmeBvB4/s1600-h/chapleau-18dec2007.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;Et n'oubliez pas que vous pouvez aussi recevoir ces messages par courriel en vous inscrivant sur Feedblitz depuis le lien sur le blog!&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7827659-2264672212170679738?l=surlescheminsduquebec.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://galeriedephotos.cyberpresse.ca/index.php?t=Black&amp;a=4042&amp;m=cp' title='Caricature du jour'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://surlescheminsduquebec.blogspot.com/feeds/2264672212170679738/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=7827659&amp;postID=2264672212170679738&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7827659/posts/default/2264672212170679738'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7827659/posts/default/2264672212170679738'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://surlescheminsduquebec.blogspot.com/2007/12/caricature-du-jour.html' title='Caricature du jour'/><author><name>V-ro</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='14802993463074540383'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp0.blogger.com/_JrsZJEDWA7E/R2gA5pPEwqI/AAAAAAAAAZY/ZkNLtmt1WNY/s72-c/chapleau-18dec2007.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7827659.post-622905516740711926</id><published>2007-12-04T20:41:00.000-05:00</published><updated>2007-12-04T20:56:09.038-05:00</updated><title type='text'>Première tempête sur Montréal</title><content type='html'>Ils avaient prévus 30 cm de neige et ce sont finalement 23 qui se sont abattus sur Montréal hier.&lt;br /&gt;Partie dans la tempête hier après-midi pour Québec, je peux vous dire que la 20 a été balayée par les vents et pas qu'un peu. Entre la poudrerie qui vous aveugle et la souffleuse qui crache la neige déblayée dans le vent, c'était parfois très délicat d'avancer.&lt;br /&gt;Mais on s'est rendus à bon port et quel bonheur que le vieux Québec sous la neige avec toutes ses décorations de Noël!&lt;br /&gt;Nos activités de l'année se sont donc terminées avec la défection d'une grande partie de nos membres, de Sherbrooke à Chicoutimi et Rivière du Loup, beaucoup n'ont pas tenté la traversée dans la neige. Certaines de Baie Saint-Paul et de Rimouski l'ont fait mais notre principal intervenant n'a pas pu se déplacer, coincé à Ottawa par une annulation successive de deux vols en matinée. Un autre de nos intervenants situé sur la rive sud de Québec à 10km de la salle de notre activité a mis 2h! pour se rendre jusqu'à nous.&lt;br /&gt;Laissez-moi vous dire que c'est tombé et pas à peu près.&lt;br /&gt;Oui mais qu'est-ce que c'est beau!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deux vidéos de Radio-Canada pour s'en convaincre tout d'abord:&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.radio-canada.ca/nouvelles/National/2007/12/03/001-NEIGE-lundi.shtml#"&gt;Nouvelles du 3 décembre.&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.radio-canada.ca/nouvelles/National/2007/12/03/005-bilan-tempete-neige.shtml#"&gt;Bilan le 4 décembre&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et quelques photos dans ma rue et sur le chemin du boulot aussi:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp2.blogger.com/_JrsZJEDWA7E/R1YDNegxndI/AAAAAAAAAXg/oNvgxccaBgE/s1600-h/137_3734.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://bp2.blogger.com/_JrsZJEDWA7E/R1YDNegxndI/AAAAAAAAAXg/oNvgxccaBgE/s320/137_3734.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5140299554753715666" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp3.blogger.com/_JrsZJEDWA7E/R1YDNugxneI/AAAAAAAAAXo/QGJ7hFm3nsU/s1600-h/137_3735.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://bp3.blogger.com/_JrsZJEDWA7E/R1YDNugxneI/AAAAAAAAAXo/QGJ7hFm3nsU/s320/137_3735.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5140299559048682978" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp3.blogger.com/_JrsZJEDWA7E/R1YDNugxnfI/AAAAAAAAAXw/V5J7_tvbdTc/s1600-h/137_3736.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://bp3.blogger.com/_JrsZJEDWA7E/R1YDNugxnfI/AAAAAAAAAXw/V5J7_tvbdTc/s320/137_3736.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5140299559048682994" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp0.blogger.com/_JrsZJEDWA7E/R1YDN-gxngI/AAAAAAAAAX4/UdM6Muuj7Es/s1600-h/137_3737.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://bp0.blogger.com/_JrsZJEDWA7E/R1YDN-gxngI/AAAAAAAAAX4/UdM6Muuj7Es/s320/137_3737.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5140299563343650306" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp0.blogger.com/_JrsZJEDWA7E/R1YDN-gxnhI/AAAAAAAAAYA/OX_f-jUABz4/s1600-h/137_3738.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://bp0.blogger.com/_JrsZJEDWA7E/R1YDN-gxnhI/AAAAAAAAAYA/OX_f-jUABz4/s320/137_3738.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5140299563343650322" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Quand est-ce qu'on recommence?&lt;br /&gt;Bon j'en vois se dire qu'il doit faire froid mais détrompez-vous, quand il neige, il fait bien moins froid que lorsqu'on a un grand soleil. Car lorsqu'il neige il fait habituellement entre -5° et 2°C. Tandis qu'un grand soleil peut-être le signe d'un -15°C voire d'un -30°C avec un facteur vent modéré. Le soleil est glacial au Québec, et on apprend assez facilement à décrypter à sa lumière s'il fait frette, froid ou glacial! Et on comprend également beaucoup mieux en vivant au Québec pourquoi les québécois sont si friands de discussions météorologiques.&lt;br /&gt;Leur pays c'est l'hiver, et l'hiver ici c'est tout un état d'esprit et un mode de vie! On vient de renouer avec, Noël sera-t-il blanc cette année?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;Et n'oubliez pas que vous pouvez aussi recevoir ces messages par courriel en vous inscrivant sur Feedblitz depuis le lien sur le blog!&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7827659-622905516740711926?l=surlescheminsduquebec.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://surlescheminsduquebec.blogspot.com/feeds/622905516740711926/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=7827659&amp;postID=622905516740711926&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7827659/posts/default/622905516740711926'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7827659/posts/default/622905516740711926'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://surlescheminsduquebec.blogspot.com/2007/12/premire-tempte-sur-montral.html' title='Première tempête sur Montréal'/><author><name>V-ro</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='14802993463074540383'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp2.blogger.com/_JrsZJEDWA7E/R1YDNegxndI/AAAAAAAAAXg/oNvgxccaBgE/s72-c/137_3734.JPG' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7827659.post-123058503256418851</id><published>2007-12-01T11:53:00.000-05:00</published><updated>2007-12-01T12:01:03.297-05:00</updated><title type='text'>Portrait du bonhomme hiver</title><content type='html'>Nouvelle semaine, nouvelle chronique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La neige est tombée récemment sur Montréal. On a un beau -11°C actuellement. L'hiver est là cette fois. Et je doute qu'il nous lâche avant le printemps.&lt;br /&gt;J'ai hâte d'aller voir Québec enneigée cette semaine avec notre déplacement à la job. Enfin si on va dans le vieux. Je suis sûre que le coin du Cochon Dingue sous la neige doit valoir le détour de 5 minutes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bonne lecture.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;span style=""&gt;Portrait du Bonhomme Hiver&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="text-align: right;" align="right"&gt;&lt;i style=""&gt;« Écoutez les clochettes, du joyeux temps des fêtes&lt;br /&gt;Annonçant la joie de chaque cœur qui bat&lt;br /&gt;Au royaume du bonhomme hiver&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="text-align: right;" align="right"&gt;&lt;i style=""&gt;Sous la neige qui tombe, le traîneau vagabonde&lt;br /&gt;Semant tout autour nos chansons d'amours&lt;br /&gt;Au royaume du bonhomme hiver »&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=""&gt;Ah le retour de l’hiver! La beauté des paysages blancs, la froideur qui mord les joues à les faire rougir, la joie des petits et des grands du retour des patinoires et autres glissades.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=""&gt;Hé, c’est qu’on a eu ça pas mal vite cette année hein ? Chais pas si vous êtes comme moi, mais j’avais beau avoir descendu la valise des affaires d’hiver et acheté des bottes, j’étais pas prête moi encore à voir la neige. Impatiente mais pas prête.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=""&gt;Pis j’avais presque oublié moi qu’il existe un hiver ici. Ce qui me console c’est que mon chum n’avait pas l’air plus prêt.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=""&gt;Oh je vois déjà les gens des régions qui se disent « Ah ces montréalais! ». Ben ouais je sais bien, mais en plus imaginez que ce n’est que mon 3&lt;sup&gt;ème&lt;/sup&gt; hiver et que le précédent n’a pas été à la hauteur de sa réputation.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=""&gt;Quelle réputation ? &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=""&gt;Ben là, vous savez bien : les bancs de neige hauts de même, les jours de classe qui sautent, les tempêtes ancestrales. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=""&gt;C’est vrai, quand on écoute les québécois parler de leur hiver, moi j’entends souvent les cigales qui chantent. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=""&gt;Des cigales en hiver? Ça y est elle est gelée du cerveau celle-là.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=""&gt;Ben oui les cigales de la galéjade pardi. Nan parce que je veux bien croire que les hivers de vos enfances étaient plus rudes, c’est sans doute en partie vrai. Mais la mémoire est un outil pervers qui transforme les souvenirs et les travestis au fil de notre expérience de vie. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=""&gt;Alors je veux bien croire que si vous étiez enfant en mars 1900 (47 cm de neige sur Montréal, 55cm en 2 jours), en décembre 1933 (avec un record des températures hivernales et -34°C sur Montréal) ou en mai 1963 (tempête la plus tardive sur Montréal un 10 mai avec presque 22 cm)&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;a style="" href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=7827659&amp;amp;postID=123058503256418851#_edn1" name="_ednref1" title=""&gt;&lt;span class="MsoEndnoteReference"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;!--[if !supportFootnotes]--&gt;&lt;span class="MsoEndnoteReference"&gt;&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;" &gt;[i]&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;, vous avez amplement de quoi dire que les hivers étaient rudes. Mais, comme dirait Ming (Mélodie Lapierre), dans &lt;i style=""&gt;Pure Laine&lt;/i&gt;, à Dominic son papa adoptif (Didier Lucien), quand vous étiez haut comme 3 pommes, tous les bancs de neige vous dépassez. Arrêtez donc de nous faire accroire le contraire….&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=""&gt;Bon ok, il y a eut par après, quand vous étiez de jeunes ou moins jeunes adultes, encore quelques épisodes des plus intenses qui ne feront pas parjurer Gilles Vigneault.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=""&gt;Si on pense notamment à la tempête de verglas de 1998.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=""&gt;Hein comment ça pas plus tôt ? Ben ouais, voila un autre mythe qui s’effondre. Quand on écoute certains, cela semble si vieux qu’on oublie que c’était y a seulement 10 ans. Vous n’avez jamais eu l’impression vous que ça c’était passé y a plus longtemps ? Ah, ça doit être moi qui suis tombée sur des récits aux allures mythiques alors.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal" style="page-break-after: avoid;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/f/ff/1998_Ice_Storm_map.png/800px-1998_Ice_Storm_map.png"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px;" src="http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/f/ff/1998_Ice_Storm_map.png/800px-1998_Ice_Storm_map.png" alt="" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p style="text-align: center;" class="MsoCaption"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Figure &lt;/span&gt;&lt;!--[if supportFields]&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span style="'mso-element:field-begin'"&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="'mso-spacerun:yes'"&gt; &lt;/span&gt;SEQ Figure \* ARABIC &lt;span style="'mso-element:"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span style=""&gt;1&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[if supportFields]&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span style="'mso-element:field-end'"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;![endif]--&gt;&lt;span lang="FR"&gt; - Zones touchées par le verglas (Environnement Canada)&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=""&gt;Ça n’enlève en rien que ce fut un gros épisode marquant pour les Québécois qui l’ont vécu hein, loin de là. Il faut quand même se rappeler qu’en ce mois de janvier entre 40 et 100 mm de pluie verglaçante se sont abattus sur une partie du Québec, la Montérégie en grosse partie (cf. figure 1).&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=""&gt;Mais là encore, les cigales chantent parfois quand le père de mon beau-frère en parle. Habitant Beloeil, il a évidemment quitté son domicile pour rejoindre certains de ses enfants qui eux avaient de l’électricité. Mais rebranché assez vite, si vous l’écoutez, il est resté presque un mois pogné … Et M.-A. qui racontait qu’il avait patiné sur les trottoirs de Montréal. Oui patiner, avec des patins à glace. Je dis pas que c’est impossible, vu la quantité ça devait même être le mieux à faire… Mais il a les pieds plats et n’a jamais voulu patiner avec nous autres, et dixit son ex-blonde, il n’a même jamais patiné depuis qu’elle était avec lui soit en septembre … 1997.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=""&gt;Écoutez, vous ne les entendez pas vous aussi alors les cigales?&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=""&gt;Je me moque, mais quand même, faut bien reconnaître que ce pays, c’est l’hiver. Soyons honnêtes, dans notre imaginaire, qu’est-ce qui fonctionne le mieux pour évoque le Québec? Les maringouins, le festival de jazz et Marc Labrèche ou la neige, les traineaux, le skidoo, les patins, le chalet et le bucheron-à-la-guitare-acadien-même-pas-québécois Roch? Moi je suis honnête, si les chiens ne me branchent pas, c’est bien la neige qui m’évoque le Québec au-delà de toute autre chose. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=""&gt;Alors, pour les immigrants qui ne sont pas encore là, c’est quoi l’hiver pour moi?&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=""&gt;Je ne mentirais pas en disant que non non fait jamais froid, c’est le fun tout le temps. Oui il y a des journées, particulièrement en janvier et février, où il fait froid merci. Les joues qui gèlent, la goutte au nez hivernale et quasi permanente prend la forme d’un stalactite, l’air semble sec tellement vos narines se rétrécissent de froid, les yeux brûlent et pleurent, les oreilles ou les mains mal couvertes se vengent par une armée de fourmis aux dards acérés qui se mettent en branle dès le chaud retrouvé.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=""&gt;Oui tant que ça. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=""&gt;Mais l’hiver c’est aussi le retour des activités cocooning entre amis. Un bon vieux Astérix des familles, une bouteille de vin et 6 grands dadets de 23 à 30 ans qui se retrouvent dans un appartement du Mile-End en ce beau dimanche soir.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=""&gt;C’est aussi le temps des escapades dans le sud pour certains. Les sorties à la montagne pour une journée de ski ou à la « Montagne » pour du patin. Le chocolat chaud bien mérité, les ballades en raquettes. La fin de semaine au chalet parfois aussi.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=""&gt;C’est sûr, y a la sloche qui dégoûte partout dans votre corridor, les bas de pantalon qui se mouillent si vous ne les mettez pas dans vos bottes, le temps fou d’habillage des petiots qui ont inéluctablement « envie » une fois qu’ils sont parfaitement habillés, les profs d’école revêches qui trouveront à redire sur la façon d’habiller votre dernier.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=""&gt;Mais y a aussi les sons atténués qui permettent de dormir parfois bien mieux, la lumière si légère et si particulière à l’hiver, l’air qui semble si purifié. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=""&gt;Y a ces 400 heures et plus d’ensoleillement hivernal qui donne la pêche aussi. Certes c’est comparable à Nantes mais Nantes je n’y vis pas moi alors je compare pas. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=""&gt;Ah puis avec le redoux, la neige c’est important, parce que sans neige, pas de tire!&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=""&gt;Certains demandent comment ne pas déprimer en hiver : profitez-en pardi!&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=""&gt;Le soleil d’abord, gorgez-vous en, c’est essentiel pour le moral. Me demandez pas exactement le phénomène mais les UV aident à la libération d’une hormone sympathique, la mélatonine (oui la même qui fait bronzer). Mais pas parce que nous bronzons justement même si avoir un beau teint peut donner un bon moral, ça fonctionne par la vue cette patente là. Donc profitez d’abord du soleil.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=""&gt;Faites de l’exercice aussi. Profitez de l’air exempt de tous germes ou presque (sont pas si résistants que ça les bestiaux, trop froid c’est pas propice à leur développement !) pour aller découvrir la ville à pied. Allez visiter le cimetière Côte des Neiges maintenant qu’il est de nouveau rendu présentable ou presque. Puis en remontant un peu plus haut allez faire du patin ou des tubes au Parc du Mont-Royal. Si vous accrochez au patin, foncez à Bonsecours, à Lafontaine, au parc du Père Marquette aussi. On en trouve partout et on peut parfois même patiner avec le carrosse (la poussette) de bébé. Hé oui pas d’excuses que les rollers roulent mal sur la glace !&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=""&gt;En finissant votre escapade, allez profiter des gourmandises en allant prendre un chocolat chaud. Ou une part de tarte. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=""&gt;Pis si ce matin il fait froid et que ça vous tente pas, mais que le soleil brille, n’attendez pas des heures pour en profiter, le temps vire parfois vite et si vous DEVIEZ aller quelque part et que ça vous tentait pas dans de bonnes conditions, vous allez encore moins apprécier si elles sont mauvaises.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=""&gt;Bon c’est sur, c’est facile de dire ça, comme c’est facile de discuter des trucs contre le froid : vaseline pour la peau ou pas? Mitaines pas de doigts ou gants? Bottes mode ou grosses et chausson amovible? Capuche ou pas capuche? Kanuk ou North Face? &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=""&gt;Ouais c’est facile parce qu’on le veuille ou non, on a chacun son astuce pour passer au travers de l’hiver. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=""&gt;Mais il est rarement évident en tant qu’immigrant de réussir à le dompter si on le fuit. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=""&gt;Alors affrontez-le dès à présent, laissez à votre corps l’opportunité d’apprendre et de développer des moyens de défenses, parce qu’à moins d’être chanceux, vous ne passerez pas les 5 mois prochains mois en Espagne comme ma belle-mère avant votre retraite. &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=""&gt;Ou à moins de rentrer chez vous, vous serez pogner à vivre dans ce pays, l’hiver, pendant encore de longues années.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=""&gt;Alors, découvrez-le, parcourez-le, domptez-le et vous aussi vous entendrez peut-être un jour chanter des cigales dans la neige …&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;div style=""&gt;&lt;!--[if !supportEndnotes]--&gt;&lt;br /&gt;&lt;hr align="left" size="1" width="33%"&gt;  &lt;!--[endif]--&gt;  &lt;div style="" id="edn1"&gt;  &lt;p class="MsoEndnoteText"&gt;&lt;a style="" href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=7827659&amp;amp;postID=123058503256418851#_ednref1" name="_edn1" title=""&gt;&lt;span class="MsoEndnoteReference"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;&lt;span style=""&gt;&lt;!--[if !supportFootnotes]--&gt;&lt;span class="MsoEndnoteReference"&gt;&lt;span style=";font-family:&amp;quot;;font-size:10;"  lang="FR" &gt;[i]&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;!--[endif]--&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span lang="FR"&gt; Source : &lt;a href="http://www.criacc.qc.ca/climat/suivi/siecle_f.html"&gt;http://www.criacc.qc.ca/climat/suivi/siecle_f.html&lt;/a&gt; &lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;/div&gt;  &lt;/div&gt;  &lt;/blockquote&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;Et n'oubliez pas que vous pouvez aussi recevoir ces messages par courriel en vous inscrivant sur Feedblitz depuis le lien sur le blog!&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7827659-123058503256418851?l=surlescheminsduquebec.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.immigrer.com/chroniques/Portrait-du-Bonhomme-Hiver.html' title='Portrait du bonhomme hiver'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://surlescheminsduquebec.blogspot.com/feeds/123058503256418851/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=7827659&amp;postID=123058503256418851&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7827659/posts/default/123058503256418851'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7827659/posts/default/123058503256418851'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://surlescheminsduquebec.blogspot.com/2007/12/portrait-du-bonhomme-hiver.html' title='Portrait du bonhomme hiver'/><author><name>V-ro</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='14802993463074540383'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7827659.post-91555689001045778</id><published>2007-11-09T11:13:00.000-05:00</published><updated>2007-11-09T11:40:19.538-05:00</updated><title type='text'>Halloween 2007</title><content type='html'>Eh non, pas de photos de monstres ou de fantômes. Juste des contes à faire peur que le folklore québécois a su mener jusqu'à mes oreilles et mes yeux.&lt;br /&gt;Tirez-vous une bûche, étendez vos jambes bien comme il faut, et entrez dans la tanière des monstres du Québec, si vous l’osez.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href="http://bp3.blogger.com/_JrsZJEDWA7E/RzSH1VnMnYI/AAAAAAAAAWY/2OL_siJLgJI/s1600-h/496px-Cage_de_la_Corriveau.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5130875225886203266" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://bp3.blogger.com/_JrsZJEDWA7E/RzSH1VnMnYI/AAAAAAAAAWY/2OL_siJLgJI/s320/496px-Cage_de_la_Corriveau.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;La Corriveau.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;L’un des plus connus, si ce n’est le seul, rappelé au public québécois par une chanson de Mes Aieux.&lt;br /&gt;Ce conte est basé sur des personnages réels : Marie-Josephte Corriveau (1733-1763), son père Joseph, Charles Bouchard et Louis Dodier, les deux maris malchanceux de la vraie Corriveau. Même la cage de fer est vraie. Mais l’opulence des meutres de la chanson… Néanmoins en voici une version.&lt;br /&gt;La Corriveau selon Henri Julien pour P.A de GaspéMarie-Josephte Corriveau était la fille de Joseph Corriveau et de Françoise Bolduc, de Saint-Vallier de Bellechasse. Joseph et Françoise eurent neuf enfants, dont Marie-Josephte «La Corriveau» qui naquit le 14 mai 1733.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À seize ans, Marie-Josephte épousa un cultivateur, Charles Bouchard, qui était alors âgé de 23 ans. Pendant les onze années qu'ils vécurent ensemble, ils eurent trois enfants. Puis, Charles mourut de façon soudaine sans que personne ne puisse en expliquer vraiment la cause. Cette mort étrange et inopinée fit courir bien des rumeurs. On racontait que Marie-Josephte, fort jalouse, s'était débarassée d'un mari un peu trop libertin à son goût, en lui versant du plomb fondu et bouillant dans une oreille alors qu'il dormait. Cependant, on ne put jamais rien prouver et Marie-Josephte épousa après quinze mois de veuvage, Louis Dodier.&lt;br /&gt;Quelques mois plus tard, Louis mourait à son tour. On le trouva au petit matin, dans un enclos à chevaux, la tête écrasée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelques temps plus tard, elle épousa un médecin. La femme était jalouse parce que l'homme avait plus de clientes que de clients. Certaine que son mari était coureur de jupon, elle décida d'en finir et de l'empoisonner. Un bon soir, pendant qu'elle préparait le souper, elle fit tomber des gouttes d'un médicament pour les chevaux dans l'assiette du docteur. Ce médicament pouvant être mortel pour l'homme. ce qui devait arriver, arriva. L'homme n'eut pas le temps de déguster son repas puisque le médicament fit tout de suite effet et l'homme mourut. Après la mort de son mari, elle mit le médicament dans une bouteille d'épices fortes. Le coroner conclut donc que la femme, n'étant pas au courant, avait sans le vouloir empoisonner son mari.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1 an plus tard, elle fit la connaissance d'un homme avec qui elle décida de se marier. Le couple semblait avoir une vie stable, mais les gens du village étaient loin de se douter que l'homme avait des comportements violents. Tannée de se faire battre, la Corriveau décida de mettre un terme à cette histoire en tuant une fois de plus. Pendant que l'homme dormait, elle lui fit couler de la cire chaude dans les oreilles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette fois, la justice fit enquête. «La Corriveau», jouant d'astuces et de perfidie, fit tant et si bien qu'elle convainquit son père, Joseph Corriveau, un homme qui aimait tant sa fille, de s'avouer coupable des meurtres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un premier procès eut lieu au couvent des Ursulines à Québec. Un tribunal militaire formé de douze officiers anglais condamna à mort Joseph Corriveau. Ce même tribunal condamna aussi Marie-Josephte à 60 coups de fouet sur un dos nu et on devait aussi la marquer d'un M (pour meurtrière) au fer rouge, à la main gauche. Elle était accusée de complicité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces sentences ne furent jamais exécutées. Le pauvre Joseph fit confesse à un père Jésuite et lui avoua son innocence et désigna sa fille comme seule responsable du meurtre de son mari. Quelques jours plus tard, la Cour s'étant à nouveau consultée, entendit les aveux de Marie-Josephte s'avouant coupable d'avoir tué ses maris et prétendants. Cette fois le verdict tomba et la sentence disait:&lt;br /&gt;«Marie-Josephte Corriveau sera mise à mort pour ce crime et son corps sera suspendu dans les chaînes, à l'endroit que le gouverneur croira devoir désigner.»&lt;br /&gt;L’exécution eut lieu sur les Buttes-à-Nepveu, près des Plaines d’Abraham. Ses derniers auraient été « je me vengerai ». On exposa ensuite son corps à un carrefour de la pointe de Lévis.&lt;br /&gt;Certains moments, les soirs de pleine lune les gens qui habitent près de la côte, entendent les dernières paroles et les derniers soupirs de la femme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La cage fut très probablement enterrée dans le cimetière derrière l'église du village puisqu'en 1840, lors de l'agrandissement du cimetière, on retrouva la cage avec quelques ossements. Elle fut vendue à l'impresario Barnum (du cirque éponyme&lt;a title="" style="mso-endnote-id: edn1" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=7827659#_edn1" name="_ednref1"&gt;[1]&lt;/a&gt;), de New York, qui l'exposa comme curiosité pendant plusieurs années. On raconte aussi que les os de la Corriveau on été vendus a un cirque irlandais qui aurait brûlé peut de temps après.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;(Sources : Le grenier de Bibiane, Wikipedia- Illustration de Henri Julien pour Philippe Aubert de Gaspé- et kazibao.net)&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;L’étranger (Philipe Aubert de Gaspé)&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;Rose était la fille unique d'un dénommé Latulipe. Celui-ci l'adorait, il tenait à elle comme à la prunelle de ses yeux. Et, il va sans dire, Latulipe ne pouvait rien refuser à sa fille.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rose était une jolie brunette, mais un peu éventée. Elle avait un amoureux nommé Gabriel, à qui elle était fiancée depuis peu. On avait fixé le mariage à Pâques. Rose aimait beaucoup les divertissements, si bien qu'un jour de Mardi gras, elle demanda à son père d'organiser une soirée de danse. Celui-ci accepta, bien sûr, mais il fit promettre à Rose que tous les invités seraient partis à minuit car ce serait alors le Mercredi des Cendres. Il pouvait être onze heures du soir, lorsque tout à coup, au milieu d'un cotillon, on frappa à la porte. C'était un monsieur vêtu d'un superbe capot de chat sauvage. Il demanda au maître de la maison la permission de se divertir un peu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-C'est trop d'honneur nous faire, avait dit Latulipe, dégrayez-vous, s'il vous plaît, nous allons faire dételer votre cheval.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On lui offrit de l'eau-de-vie. L'inconnu n'eut pas l'air d'apprécier la boisson offerte. Il fit une grimace en l'avalant; car Latulipe, ayant manqué de bouteilles, avait vidé l'eau bénite de celle qu'il tenait à la main, et l'avait remplie d'alcool.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'était un bel homme que cet étranger mais il avait quelque chose de sournois dans les yeux.&lt;br /&gt;Il invita la belle Rose à danser et ne l'abandonna pas de la soirée. Rose se laissa subjuguer par cet élégant jeune homme habillé de velours noir. Elle était la reine du bal. Quant au pauvre Gabriel, renfrogné dans un coin, ne paraissait pas manger son avoine&lt;a href="http://legrenierdebibiane.com/trouvailles/legendes/lexique.htm#avoine" target="popup"&gt; &lt;/a&gt;de trop bon appétit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une vieille tante, assise dans sa berceuse, observait la scène en disant son chapelet. À un certain moment, elle fit signe à Rose qu'elle voulait lui parler.&lt;br /&gt;-Écoute, ma fille, lui dit-elle; je n'aime pas beaucoup ce monsieur, sois prudente. Quand il me regarde avec mon chapelet, ses yeux semblent lancer des éclairs.-Allons, ma tante, dit Rose, continuez votre chapelet, et laissez les gens du monde s'amuser.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Minuit sonna. On oublia le Mercredi des Cendres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-Encore une petite danse, dit l'étranger.-Belle Rose, vous êtes si jolie, je vous veux. Soyez à moi pour toujours?-Eh bien! oui, répondit-elle, un peu étourdiment.-Donnez-moi votre main, dit-il, comme sceau de votre promesse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand Rose lui présenta sa main, elle la retira aussitôt en poussant un petit cri, car elle s'était senti piquer; elle devint très pâle et dut abandonner la danse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais l'étranger, continuait ses galanteries auprès de la belle. Il lui offrit même un superbe collier en perles et en or: «Ôtez votre collier de verre, belle rose, et acceptez, pour l'amour de moi, ce collier de vraies perles.» Or, à ce collier de verre pendait une petite croix, et la pauvre fille refusait de l'ôter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pendant ce temps, deux jeunes gens qui étaient allés s'occuper du cheval de l'étranger avaient remarqué de bien étranges phénomènes. Le bel étalon noir était certes, une bien belle bête mais pourquoi dégageait-il cette chaleur insupportable? Toute la neige sous ses sabots avait fondu. Ils rentrèrent donc et, discrètement, firent part à Latulipe de leurs observations&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le curé, que Latulipe avait envoyé chercher, arriva; l'inconnu en tirant sur le fil du collier de verre de Rose l'avait rompu, et se préparait à saisir la pauvre fille, lorsque le curé, prompt comme l'éclair, s'écria d'une voix tonnante:&lt;br /&gt;-Que fais-tu ici, malheureux, parmi les chrétiens?-Cette jeune fille s'est donnée à moi et le sang qui a coulé de sa main est le sceau qui me l'attache pour toujours, répliqua Lucifer.-Retire-toi, Satan, s'écria le curé. Il prononça des mots latins que personne ne comprit. Le diable disparut aussitôt avec un bruit épouvantable en laissant une odeur de soufre dans la maison.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cinq ans après, une foule de curieux s'étaient réunis dans l'église, de grand matin, pour assister aux funérailles d'une religieuse. Parmi l'assistance, un vieillard déplorait en sanglotant la mort d'une fille unique, et un jeune homme, en habit de deuil, faisait ses derniers adieux à celle qui fut autrefois sa fiancée: la malheureuse Rose Latulipe.&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;(source : Le grenier de Bibiane)&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;La chasse galerie.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Le plus important selon moi dans le folklore québécois. Si important qu’un bar québécois en porte l’image peinte sur son fronton jusque dans Paris. La chasse galerie se retrouve aussi sur une bouteille de bière de micro-brasseur autrefois à cheveux frisés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://bp1.blogger.com/_JrsZJEDWA7E/RzSK_1nMndI/AAAAAAAAAXA/ilZg-imstDE/s1600-h/untitled.bmp"&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://bp2.blogger.com/_JrsZJEDWA7E/RzSMBFnMneI/AAAAAAAAAXI/TD_Vef1rsuk/s1600-h/Julien-chasse.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5130879825796177378" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://bp2.blogger.com/_JrsZJEDWA7E/RzSMBFnMneI/AAAAAAAAAXI/TD_Vef1rsuk/s320/Julien-chasse.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;C'est moi le plus jeune des dix&lt;br /&gt;Dans ce canot maudit&lt;br /&gt;Volant par maléfice&lt;br /&gt;Au-dessus de vos vies&lt;br /&gt;Épargnez vos prières&lt;br /&gt;Mes parents, mes amisJe suis un beau tord-vis:&lt;br /&gt;Martin de la Chasse-Galerie.&lt;br /&gt;Vous connaissez l'histoire&lt;br /&gt;Nous bûchions au chantier&lt;br /&gt;Loin de nos êtres chers&lt;br /&gt;Dix gars bien esseulés.&lt;br /&gt;Dans notre désespoir&lt;br /&gt;Le soir du jour de l'An&lt;br /&gt;Nous avons fait, ciboère!&lt;br /&gt;Un pacte avec Satan!&lt;br /&gt;Dans le ciel du pays&lt;br /&gt;Le canot fendit l'air&lt;br /&gt;Et nous mena, ravis&lt;br /&gt;Aux maisons de nos pères!&lt;br /&gt;Toute la nuit, en famille&lt;br /&gt;Nous pûmes rire et boire&lt;br /&gt;Mais sans toucher aux filles&lt;br /&gt;Le diable veut rien savoir!.&lt;br /&gt;Mais moi toujours plus saoul&lt;br /&gt;Fantasque et fanfaron&lt;br /&gt;Plus prime aux mauvais coups&lt;br /&gt;Que mes vieux compagnons.&lt;br /&gt;Au moment des adieux&lt;br /&gt;J'entraînai Marion&lt;br /&gt;La plus belle des lieux&lt;br /&gt;Dans un baiser profond!&lt;br /&gt;C'est là que l'histoire se foque!&lt;br /&gt;Car le grand Lucifer&lt;br /&gt;Pour comble de badloque&lt;br /&gt;Tchèquait du haut des airs!&lt;br /&gt;"Martin mon escogriffe&lt;br /&gt;T'as voulu faire ton frais!&lt;br /&gt;Asteure on est kif-kif&lt;br /&gt;Vous n'en reviendrez jamais!"&lt;br /&gt;En nous voyant, penauds&lt;br /&gt;Chuter jusqu'aux enfers&lt;br /&gt;Dans notre maudit canot&lt;br /&gt;Le Bon Dieu n'était pas fier.&lt;br /&gt;"Ma gang de sans-génie!&lt;br /&gt;Le Malin vous a pincé!&lt;br /&gt;Il ne me reste qu'à vous souhaiter&lt;br /&gt;Une belle éternité!"&lt;br /&gt;"Quand même, je serai bon diable&lt;br /&gt;Et au lieu d'en enfer&lt;br /&gt;Je vous enverrai dans le ciel!&lt;br /&gt;Ça fera suer Lucifer!"&lt;br /&gt;Mais ce n'est pas le Paradis&lt;br /&gt;Ce ciel dont je vous parle&lt;br /&gt;C'est un petit peu plus gris&lt;br /&gt;C'est le ciel de Montréal!&lt;br /&gt;Voilà pourquoi, bonnes gensses,&lt;br /&gt;Depuis ce jour fatal&lt;br /&gt;Nous flottons en errance&lt;br /&gt;Entre Longueuil et Laval!&lt;br /&gt;Condamnés, pour toujours&lt;br /&gt;À contempler de haut&lt;br /&gt;Vos peines et vos amours&lt;br /&gt;Vos chars et votre métro!&lt;br /&gt;Jeunes filles au pas léger&lt;br /&gt;Flânant rue Saint-Denis&lt;br /&gt;Si un jour entendez&lt;br /&gt;Un sifflet impoli&lt;br /&gt;Ne soyez pas rebelles&lt;br /&gt;Quelqu'un vous trouve jolie&lt;br /&gt;Regardez vers le ciel&lt;br /&gt;C'est Martin qui s'ennuie!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;(source : La Bottine Souriante&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;a title="" style="mso-endnote-id: edn2" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=7827659#_edn2" name="_ednref2"&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;[2]&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; - illustration: Henri Julien)&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On raconte que plus personne ne se laissa prendre après cette aventure et ce doit être vrai car hormis les sifflets de Martin, qui peut prétendre avoir vu voler un canot?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Un cheval noir à Trois-Pistoles&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Une autre légende qui cette fois unit deux bières de la même marque : le Cheval Noir à Trois-Pistoles. Elle m’a été racontée voila 3 ans dans le pub de la Maison Majorique de Tadoussac, autour d’une bonne Trois-pistoles. &lt;a href="http://bp1.blogger.com/_JrsZJEDWA7E/RzSKg1nMnbI/AAAAAAAAAWw/hvKGq7oIEgU/s1600-h/cheval.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5130878172233768370" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://bp1.blogger.com/_JrsZJEDWA7E/RzSKg1nMnbI/AAAAAAAAAWw/hvKGq7oIEgU/s320/cheval.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Lors de la construction de la cinquième église de Trois-Pistoles, de 1882 à 1887, on put compter sur un cheval noir d’une vigueur exceptionnelle. Ce cheval apparut sans que personne ne sache d’où il venait et on s’en servit pour transporter la pierre de l’église d’en bas jusque sur la côte où l’on érigeait la nouvelle construction.&lt;br /&gt;Fort comme 3 hommes, le cheval était utile, fort utile, et la construction avançait vite. Mais simple animal, on ne souciait que peu de son confort. Apparu avec une bride au cou, on ne jugea jamais bon de lui enlever une fois le travail fini. Et on fit fort bien car c’était le diable lui-même à qui on ne devait jamais enlever sa bride.&lt;br /&gt;Malheureusement, lors de la dernière journée de construction, quelqu’un passa outre la recommandation et le cheval disparut aussitôt, les travaux n’étant pas encore terminés. D’ailleurs, une pierre manque toujours à l’église au sommet d’un des murs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Une légende sur le Rocher Percé.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, voici une des nombreuses légendes qui entourent le Rocher Percé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Blanche de Beaumont vivait en Normandie, dans un vieux château. C'était une belle jeune fille âgée d'à peine seize ans. Elle était fiancée au chevalier Raymond de Nérac dont elle était très amoureuse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur les ordres du roi, le chevalier de Nérac dut se rendre en Nouvelle-France pour combattre les féroces Iroquois. Adieu la douce vie en France, les plaisirs de la cour et la belle et adorable fiancée de Normandie. Une fois en Nouvelle-France, le chevalier de Nérac n'eut pas la vie facile. Il dut combattre les Iroquois et affronter nos durs hivers tout en commandant des hommes qui n'étaient guère obéissants. Il se rongeait d'ennui et d'amour pour sa fiancée qui le hantait. Pendant ce temps, Blanche de Beaumont se morfondait également dans l'attente de son bien-aimé. Elle prit un jour la décision d'aller rejoindre son fiancé en Nouvelle-France et de l'épouser. Blanche de Beaumont s'embarqua donc pour la Nouvelle-France avec son frère que le roi avait prié de faire du service dans sa colonie. À la mi-octobre, le navire arriva à la hauteur des côtes de Terre-Neuve. Soudain la vigie annonça un navire à bâbord, et on eut tôt fait de reconnaître un vaisseau pirate. Le capitaine ordonna à tous les hommes de se munir de leurs armes et assigna à chacun d'eux un poste en attente de l'abordage. Ce fut l'horreur! Les Français offrirent une résistance farouche mais les pirates, plus nombreux et mieux armés s'emparèrent du navire et de son contenu. Ils firent plusieurs prisonniers dont Blanche de Beaumont qu'on enferma dans une cabine. Quand le capitaine des pirates aperçut la jeune fille, il décida qu'elle devait lui appartenir. Mais au lieu de la violenter, comme c'était souvent son habitude, il voulut en faire sa femme, la patronne du navire et la mère de ses enfants. Les enfants qu'il aurait seraient de sang noble. Mais c'était sans compter la détermination de Blanche de Beaumont. Celle-ci, accepta la proposition du capitaine, mais au moment de la célébration, alors qu'on s'y attendait le moins, elle se retourna, se mit à courir et se jeta à l'eau avant que personne n'ait pu intervenir. Elle disparut dans les profondeurs de la mer. Par la suite, le navire glissa dans un épais brouillard. Le lendemain, lorsque le soleil eut réussi à dissiper cette brume, l'équipage aperçut une masse énorme: c'était le Rocher Percé. Cet imposant rocher, semblant flotter près du rivage comme un navire ancré, dégageait une menace mystérieuse et impitoyable. Les pirates, figés de terreur, distinguèrent à son sommet une espèce d'apparition voilée dans laquelle ils crurent reconnaître Blanche de Beaumont. Puis brusquement, cette apparition abaissa ses mains vers le vaisseau dans un geste de malédiction et ce dernier, avec tous ses occupants, fut changé en un rocher dont on retrouve encore des vestiges aujourd'hui. Quant au chevalier de Nérac, il périt peu après aux mains des Iroquois. Il paraît qu'à certains moments, lorsque le Rocher Percé est enveloppé de brouillard, on croit parfois entrevoir Blanche de Beaumont à la recherche de son amour perdu...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;(Source : trouvé sur dark-stories.com)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;Voila un petit bout du patrimoine du Québec qui ne cesse jour après jour de m’offrir de joyeuses découvertes.&lt;br /&gt;En espérant que l’an prochain, les sorcières et fantômes qui s’empareront de vous à l’Halloween aillent à leur tour colporter légendes et contes québécois, pour le plus grand bonheur de tous et de toutes!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;hr style="WIDTH: 410px" size="2"&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="" style="mso-endnote-id: edn1" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=7827659#_ednref1" name="_edn1"&gt;[1]&lt;/a&gt; Le cirque Barnum fut notamment le lieu de « retraite » de Buffalo Bill … et celui de Tom Pouce aussi !&lt;br /&gt;&lt;a title="" style="mso-endnote-id: edn2" href="http://www.blogger.com/post-create.g?blogID=7827659#_ednref2" name="_edn2"&gt;[2]&lt;/a&gt; Je vous conseille l’excellente version de Honoré Beaugrand de la Chasse Galerie, la meilleure que j’ai lu jusqu’à présent!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;Et n'oubliez pas que vous pouvez aussi recevoir ces messages par courriel en vous inscrivant sur Feedblitz depuis le lien sur le blog!&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7827659-91555689001045778?l=surlescheminsduquebec.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://surlescheminsduquebec.blogspot.com/feeds/91555689001045778/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=7827659&amp;postID=91555689001045778&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7827659/posts/default/91555689001045778'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7827659/posts/default/91555689001045778'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://surlescheminsduquebec.blogspot.com/2007/11/halloween-2007.html' title='Halloween 2007'/><author><name>V-ro</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='14802993463074540383'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp3.blogger.com/_JrsZJEDWA7E/RzSH1VnMnYI/AAAAAAAAAWY/2OL_siJLgJI/s72-c/496px-Cage_de_la_Corriveau.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7827659.post-604610807234932805</id><published>2007-10-23T18:02:00.000-04:00</published><updated>2007-10-23T18:05:14.791-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Chroniques virtuelles'/><title type='text'>Plus capable</title><content type='html'>Nouvelle chronique, nouveau débat...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;Ce matin, je lisais &lt;a href="http://www.cyberpresse.ca/article/20071023/CPOPINIONS/71022217/6750/CPOPINIONS05"&gt;Foglia&lt;/a&gt;, comme tous les matins où je peux d’ailleurs.&lt;br /&gt;Et là, je pense à Laurence qui me rappelle que je n’ai pas fait ma chronique. Oups oublié, que voulez-vous.&lt;br /&gt;Foglia, dans toute sa grande splendeur littéraire de Maudit Français assumé (mais non je l’insulte pas, je me traite moi-même de MF, pensez donc que je ne peux m’insulter moi-même), nous dresse la liste des choses au Québec dont il n’est « pu capa-beu ». De quoi ne suis-je donc plus capable moi aussi après un an?&lt;br /&gt;Allons, faut pas se leurrer, l’immigration c’est comme le mariage, passé la lune de miel il reste la vie quotidienne. Et cette vie quotidienne est remplie de bonheurs et de petites irritations.&lt;br /&gt;Je vous rassure ma relation avec le Québec est plus remplie de bonheur que d’irritations, car comme en amour, pourquoi resterais-je en couple avec dans le cas contraire?&lt;br /&gt;Mais il existe des petits irritants qu’il faut, pour les accepter et les intégrer, identifier.&lt;br /&gt;Alors, quels sont-ils?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne suis et n’aies jamais été capable de supporter le politiquement correct qui empêche certains individus de vider leur tripes au bon moment. Fuck off l’attitude « à-plat-ventriste », assumez donc vos opinions et criez-les bon sang, une fois pour toute, ça vous fera du bien. Non c’est vrai. De un, ça évite les ulcères, de deux ça donne matière au débat.&lt;br /&gt;Certains diront que la commission Bouchard-Taylor est justement faite pour ça quant aux opinions vis-à-vis des immigrants et moi je m’abstiendrais de dire ce que j’en pense ouvertement. Je dirais juste que comme à chaque fois on fait une commission qui coûte une fortune, dure des plombes et conclura des choses qu’on savait déjà. Mais les prises de décisions elles, elles se feront attendre. Parfois on aura de timides tentatives battues en brèche par les journaleux (oui –eux pas –iste , un –iste descend en droit ligne d’un –isme, soit un concept. Ceux dont je parle n’ont d’autre concept que celui de blablater sans fondement – oui comme moi tout à fait, mais je suis chroniqueuse pas chroniquiste lol) qui seront relayés par des politicards et des intellos en manque d’inspiration.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tiens puis en passant je suis plus capable des journaleux. Mais jetez pas tout de suite les feuilles de choux, ça me sert pour protéger le bureau quand je peins.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis plus capable non plus de l’expression « à la française ». Fèves coupées à la française, porte-fenêtre à la française, vanille française… Laissez donc la France où elle est, à 6000 km, pour sa grande partie. Puis vos fèves, ce sont nos haricots. Et ils n’ont rien de français quand on les coupe dans le long!&lt;br /&gt;Ah pis fèves et piments, zucchinis et mûres noires non plus je supporte plus. Par contre, le choux fleur jaune ça m’éclate, ça j’aime!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis plus capable non plus du métro. Mais bon je n’ai jamais été capable d’aucun métro. Je ne suis pas un rat ou une taupe moi, vivre sous terre, c’est pas mon truc, désolée. Mais regardez donc ce tube infernal et ses boîtes à roulettes. Du bruit, de la chaleur, de la saleté, à un prix exorbitant.&lt;br /&gt;Mais ça va être modernisé ma p’tite dame! Ouais pour mettre des cartes à puces… Mais ta boîte de conserve là, elle fournira toujours pas le café en prime, si? Ouais, c’est ce que je disais, je suis pas capable…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis pas capable non plus de ce foutu sel qu’ils mettent en hiver dans les rues de Montréal. Ça bousille mes chaussures et pis ça fait fondre la neige qui ressemble alors à un amas de bouillasse infâme. Eh oh, la neige c’est beau quand c’est blanc et duveteux, pas quand c’est une chose molasse et brune!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus capable d’entendre la fille de mes voisins, moins de 18 mois, qui hurle et cogne contre les murs tous les soirs passés 18h. Bourrez-la de ritalin ou arrêtez de la faire chier, mais faites la taire quelqu’un je vais finir par appeler la DPJ tiens. C’est normal une gamine de cet âge qui hurle de même chaque soir, alors qu’on entend comme des coups sur les murs? M’inquiète moi parfois, entre deux séries de « Tab**** de câline, vont la faire taire une bonne fois pour toutes oui? ». Ben oui plus capable je vous dis.&lt;br /&gt;Ah pis puisque je suis chez moi, plus capable d’enjamber les livraisons de l’épicerie du proprio qui sont dans mon hall tous les matins. Je pense que en contrepartie je vais lui refourguer la garde de mes paniers bio tiens! Et lui chourer deux bägels au passage aussi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus capable d’entendre mes amis de France me dire que j’ai pris l’accent, mais plus capable d’entendre les québécois faire l’accent français avec la bouche en cul de poule. Quand comprendrez-vous que non seulement vous avez l’air c*n mais qu’en plus ça sonne à peu près aussi réaliste que moi si je vous imite? Ou tiens que quand Laurent Gerra fait Céline. Vous n’êtes pas capables de l’endurer? Moi non plus mais j’endure pas plus votre imitations les chéris.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus de capable de voir les prix des livres neufs! Et après on se plaindra qu’on ne donne pas assez le goût de la lecture aux enfants? Hey ça coûte plus cher de s’acheter des livres que de prendre un forfait au câble! Est-ce que ça vous paraît logique vous?&lt;br /&gt;Puis dans la catégorie soyez cohérents avec vous-mêmes, plus capables d’entendre baver sur le vote voilé quand on peut voter avec deux pièces d’identité sans photo! C’est quoi la différence entre voter voilé avec une pièce d’identité avec photo et pas voilé avec 2 pièces d’identité sans photo? Ouais la laïcité, je suis pour, mais la cohérence aussi. En parlant de laïcité, le baptistère, c’est pas une pièce d’identité? C’est pas religieux non plus? Voyez, co-hé-ren-ce! Suis pour la laïcité moi, d’ailleurs je voterai pas avec mon baptistère! Et je présente une pièce d’identité avec photo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pfiou, c’est vrai que chiâler ça fait du bien hein. Mon gène MF s’est réveillé, tout ragaillardi tiens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais grands dieux, pourquoi me suis-je embarquée dans cette galère alors?&lt;br /&gt;Parce que le Québec, c’est un enfant encore. Un enfant qui grandit, qui se forme. Un ado en fait. Un ado qui subit les influences de ses rencontres, qui ne demande encore qu’à se définir pour devenir mature et indépendant. Comme un adolescent, le Québec a déjà ses traits distincts, son caractère propre et j’aime ces traits-là.&lt;br /&gt;Dynamisme, envie de réussir, volonté d’aller de l’avant, ouverture.&lt;br /&gt;Mais comme un ado, le Québec regarde avec nostalgie certaines choses de son passé qu’il doit laisser aller pour devenir adulte, définir son projet d’avenir, se faire reconnaître en tant que grand maintenant.&lt;br /&gt;Et parce que c’est un pays en devenir, il y a encore tellement de choses à y faire.&lt;br /&gt;Un véritable laboratoire pour les sciences sociales. Je ne sais pas si on y essayera tout, mais le Québec, avec tous les défauts qu’on pourrait lui trouver, c’est quand même la place où la société telle qu’on la connaît et qu’on l’envisage est actuellement la plus discutée, remise en question, de façon collective. Pas un jour sans qu’on ne discute d’un pan ou d’un autre pour la former notre société. Pas un jour sans qu’on ne soit interpellé par les télescopages entre l’héritage du passé (la common law et le droit civil, la confédération et la nation distincte, le français et l’anglais) et les volontés d’avenir (les immigrants et leurs apports, l’indépendance et son report).&lt;br /&gt;Si si la démocratie aussi on l’a remise en question, y a eu un roi il y a quelques années qui s’était autoproclamé roi de son coin, me souviens plus lequel. (Comment ça je fais preuve de mauvaise foi? Tous les exemples sont bons, c’est mon espace, je fais ce que je veux… Oups mon gène est encore actif)&lt;br /&gt;Et comme je ne suis pas capable de vivre un chemin tout tracé, le Québec ne peut être que le refuge idéal à mes goûts déraisonnables d’accommoder ma vie et mes questionnements intellectuels de maître ès communication culturelle…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a donc bien une chose dont je suis encore capable ici, c’est d’y vivre, tout simplement, et je l’espère, pour encore très longtemps.&lt;br /&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;Et vous, de quoi n'êtes vous plus capable?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;Et n'oubliez pas que vous pouvez aussi recevoir ces messages par courriel en vous inscrivant sur Feedblitz depuis le lien sur le blog!&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7827659-604610807234932805?l=surlescheminsduquebec.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.immigrer.com/chroniques/Plus-capable-.html' title='Plus capable'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://surlescheminsduquebec.blogspot.com/feeds/604610807234932805/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=7827659&amp;postID=604610807234932805&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7827659/posts/default/604610807234932805'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7827659/posts/default/604610807234932805'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://surlescheminsduquebec.blogspot.com/2007/10/plus-capable.html' title='Plus capable'/><author><name>V-ro</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='14802993463074540383'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7827659.post-4705944412400823710</id><published>2007-10-01T19:58:00.000-04:00</published><updated>2007-10-01T21:19:13.491-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Les chemins quotidiens'/><title type='text'>Mon appart dans la petite Italie</title><content type='html'>Souvenez-vous, je vous avais fait visiter mon &lt;a href="http://surlescheminsduquebec.blogspot.com/2006/11/montral-1-mois-plus-tard.html"&gt;appartement de plateaupithèque&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;Voici désormais mon appartement de minusitalopithèque (hein comment ça n'existe pas?).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;object width="320" height="266" class="BLOG_video_class" id="BLOG_video-eeb14a933b5c7fb5" classid="clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.blogger.com/img/videoplayer.swf?videoUrl=http%3A%2F%2Fvp.video.google.com%2Fvideodownload%3Fversion%3D0%26secureurl%3DqAAAAEbqiT-pXmimn7VDny7-dKpdUFhHyY0qJPgcsZ4u7zZmhZ6IenLCTN4CF1kTfuAhmKUrqq5vtB8Pmwa1ti2tXxzYYEVyiDpZr02lRAODZDH6vb0F9jfYZF922YGIXuLKYscI7XsJ-01_m_bqmhSYXBACuKIrShmzxJefOUK-oqEGZRZpWy4FYTk1-bkohGCFytwknIp9VzzlEw8dq3FF0PlHCcY-AczDOGi80raMmbKn%26sigh%3Dl-3bcM7BPIQnUNqwhpd813PxnDg%26begin%3D0%26len%3D86400000%26docid%3D0&amp;amp;nogvlm=1&amp;amp;thumbnailUrl=http%3A%2F%2Fvideo.google.com%2FThumbnailServer2%3Fapp%3Dblogger%26contentid%3Deeb14a933b5c7fb5%26offsetms%3D5000%26itag%3Dw320%26sigh%3DwLTvQZcB2o5KgKz6ohwd8yNtfyQ&amp;amp;messagesUrl=video.google.com%2FFlashUiStrings.xlb%3Fframe%3Dflashstrings%26hl%3Den"&gt;&lt;param name="bgcolor" value="#FFFFFF"&gt;&lt;embed width="320" height="266" src="http://www.blogger.com/img/videoplayer.swf?videoUrl=http%3A%2F%2Fvp.video.google.com%2Fvideodownload%3Fversion%3D0%26secureurl%3DqAAAAEbqiT-pXmimn7VDny7-dKpdUFhHyY0qJPgcsZ4u7zZmhZ6IenLCTN4CF1kTfuAhmKUrqq5vtB8Pmwa1ti2tXxzYYEVyiDpZr02lRAODZDH6vb0F9jfYZF922YGIXuLKYscI7XsJ-01_m_bqmhSYXBACuKIrShmzxJefOUK-oqEGZRZpWy4FYTk1-bkohGCFytwknIp9VzzlEw8dq3FF0PlHCcY-AczDOGi80raMmbKn%26sigh%3Dl-3bcM7BPIQnUNqwhpd813PxnDg%26begin%3D0%26len%3D86400000%26docid%3D0&amp;amp;nogvlm=1&amp;amp;thumbnailUrl=http%3A%2F%2Fvideo.google.com%2FThumbnailServer2%3Fapp%3Dblogger%26contentid%3Deeb14a933b5c7fb5%26offsetms%3D5000%26itag%3Dw320%26sigh%3DwLTvQZcB2o5KgKz6ohwd8yNtfyQ&amp;amp;messagesUrl=video.google.com%2FFlashUiStrings.xlb%3Fframe%3Dflashstrings%26hl%3Den" type="application/x-shockwave-flash"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;Évidemment, il nous reste à faire des choses. Les rideaux de la chambre ne sont pas posés, on hésite encore quant à la couleur des murs. On cherche quelle couleur pour l'entrée (à la place du bleu), un des murs de la cuisine doit être rafraîchit. On vient tout juste de finir la mise en place du salon et je dois dire que je suis assez fière du résultat. On cherchait comment séparer l'entrée du salon sans couper la lumière. En enlevant le panneau arrière de l'une de nos deux grandes bibliothèques, on crée une paroi virtuelle suffisament ouverte pour laisser passer la lumière et aérienne pour ne pas rendre JF clausto. Le résultat n'est pas parfait à 100 % (on doit trouver quoi mettre dans le coin vide entre la bibliothèque et le mur, coller du vinyle sur les tranches des tablettes, installer des cadres pour les déco aux murs, des étagères aussi) mais ça prend forme enfin!&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;Et n'oubliez pas que vous pouvez aussi recevoir ces messages par courriel en vous inscrivant sur Feedblitz depuis le lien sur le blog!&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7827659-4705944412400823710?l=surlescheminsduquebec.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='enclosure' type='video/mp4' href='http://www.blogger.com/video-play.mp4?contentId=eeb14a933b5c7fb5&amp;type=video%2Fmp4' length='0'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://surlescheminsduquebec.blogspot.com/feeds/4705944412400823710/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=7827659&amp;postID=4705944412400823710&amp;isPopup=true' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7827659/posts/default/4705944412400823710'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7827659/posts/default/4705944412400823710'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://surlescheminsduquebec.blogspot.com/2007/10/mon-appart-dans-la-petite-italie.html' title='Mon appart dans la petite Italie'/><author><name>V-ro</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='14802993463074540383'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7827659.post-6626432428361320924</id><published>2007-10-01T15:20:00.000-04:00</published><updated>2007-10-01T19:55:50.729-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Chroniques virtuelles'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Mes chemins touristiques'/><title type='text'>La fête du travail 2007</title><content type='html'>&lt;blockquote&gt;&lt;/blockquote&gt;Comme certains d'entre vous le savent, la fête du travail ici c'est le premier lundi du mois de septembre.&lt;br /&gt;&lt;div&gt;À cette occasion JF, moi et deux amis sommes partis faire du canot camping en Outaouais.&lt;br /&gt;Voici le récit via ma chronique FIC, les photos en plus (car j'attendais de les avoir pour les mettre ici!).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;Puisqu’il est de coutume pour bien des gens de considérer que l’été québécois commence à la Saint Jean-Baptiste pour finir à la fin de semaine de la fête du travail, et puisque nous nous sommes quittés pour la trêve avec le récit de ma fête nationale, je vous reviens en très grande forme, bronzée et enjouée grâce à mon long week-end de ce premier lundi de septembre.&lt;br /&gt;Si le dernier récit était tout de bons sentiments et de famille, celui-ci sera gourmand et faunique !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Pour fêter ce dernier sursaut de vacances et les retrouvailles avec mon massothérapeute préféré, accessoirement le premier ami québécois que j’ai eu ici à Montréal et qui revenait d’une année d’études à Paris, nous sommes partis D. mon masso, P. sa coloc et partenaire de travail, Ti’Namour et moi en Outaouais, proche de Denholm, sur les pourtours, que dis-je au cœur même du réservoir/lac du Poisson-Blanc ou lac Ohara.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Après une première nuitée dans la tente, plantée sur le parking du camp Air-Eau-Bois où bien des jeunes outaouais de Gatineau et Hull, voire même des jeunes d’Ottawa, ont passé des semaines, en tant qu’enfant, ado puis parfois même bénévole, nous avons pu prendre possession de l’un des instruments essentiels pour notre fin de semaine : des canots !&lt;br /&gt;Eh oui, voici une chose que je n’avais encore jamais faite et qui pourtant me semble plus belle et plus essentielle que les ballades en traîneaux (que je n’ai pas plus faites d’ailleurs), le canot-camping. Et croyez-le, nous avons choisi un site magnifique pour le faire !&lt;br /&gt;Outre le fait que j’ai un peu paniqué (hum on appelle ça un euphémisme…) les premiers instants dans notre canot plein à craqué de nos victuailles, sacs de couchages, matelas de sol, habits, tentes, glacière et alouette, j’avoue un peu tard que j’ai finalement trippé sur la ballade au fil de l’eau.&lt;br /&gt;D’îles en îles, nous avons profité de notre première après-midi de congé pour prendre un petit aperçu de la largeur de ce lac ! Puisque je suis de nature curieuse, je suis allée jeter un œil sur différents sites pour en apprendre plus sur notre vénérable hôte : environ une dizaine de kilomètres de largeur, un peu plus de 25 kilomètres de longueur, une centaine d’îles et de baies, certaines aménagées avec des pontons, des chalets, et d’autres, comme celle sur laquelle nous déposerons nos rames, pratiquement inhabitées.&lt;br /&gt;Je dis bien pratiquement parce qu’un examen rapide permet de détecter deux anciens emplacements de foyer, une cabane sommaire de chasseur et de nombreuses traces animales qui nous serons confirmées lors de la première nuit.&lt;br /&gt;Nous arrivons donc après 2h de navigation hiératique sur une île qui nous semble hospitalière : pente douce et plage de sable, arbres nombreux, un chemin qui mène vers un lac intérieur. C’est décidé, « c’est là que nous ferons notre maison ! »&lt;a href="http://www.immigrer.com/chroniques/Du-canot-camping-en-outaouais.html#_edn1" name="_ednref1" title="" id="_ednref1"&gt; &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Tenaillés par la faim due à l’exercice et par l’envie de déguster les bonnes choses qui sont les nôtres, nous allumons un feu avant même de planter la tente. Les premières victuailles victimes de leur succès seront les épis de maïs, roulés dans le beurre et salés. Cet apport d’énergie nous permet de monter la tente. Et ensuite, c’est une soirée de gavage, de rires, de discussions qui arrive.&lt;br /&gt;Après le foie gras sur pain grillé au feu de bois, figues et gros sel, arrosé de mousseux, les steaks au poivre et épices italiennes à la sauce marchande avec pomme de terres à la braise en robe des champs et vin rouge sont venus complétés le tableau gastronomique. Nous nous couchons donc tardivement, la peau du ventre bien tendue.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Le lendemain, je suis réveillée par des bruits de sacs plastiques bousculés. Les poubelles sont attaquées, sus à l’envahisseur. La bestiole, que je n’entraperçois qu’à peine, myope sans verre de contact que je suis au réveil, m’accueille avec toute la froideur de la matinée encore blême. Un &lt;a href="http://www.hww.ca/media_f.asp?id=101&amp;amp;cid=8"&gt;masque noir&lt;/a&gt; me regarde au loin, et je n’en demande pas moins pour aller faire de mon côté ce que la nature appelle. De toute façon, il a sûrement déjà commencé son ouvrage alors à quoi bon ?&lt;br /&gt;Quelques minutes plus tard, c’est au tour de Ti’Namour, que j’avais rejoint au chaud finalement, de se lever après avoir entendu un &lt;a href="http://www.hww.ca/media_f.asp?id=106&amp;amp;cid=8"&gt;nouveau cri&lt;/a&gt;. Et quelle n’a pas du être sa surprise de voir un faon au loin ? Lorsque je le rejoins finalement intriguée par ce son là, je me lève et le rejoins auprès du feu, où il me soulève dans ces bras pour me permettre d’apercevoir l’autre rive du lac intérieur et notre cerf de virginie aux abois.&lt;br /&gt;Et notre fin de semaine ira ainsi de rencontres en découvertes. La veille déjà j’avais découvert les traces de sabots des cerfs et nous avions choisi de placer notre tente en retrait de la route que les empreintes formaient. Les pattes du raton se trouvaient en empreinte ce matin-là le long du chemin menant du lac intérieur à notre rivage. Les tamias rayés nous ont nargué toute la soirée et ils s’approchent déjà bien davantage puisque Ti’Namour m’avoue que quelques minutes avant que je ne me lève une seconde fois, deux d’entre eux étaient installés sur le tronc d’arbre qui borde notre tente, tentant presque de regarder via la moustiquaire.&lt;br /&gt;La veille aussi j’avais subrepticement aperçu un héron cocoi si j’en crois les photos que j’ai trouvé sur Internet et ce matin-là, alors que Ti’Namour et moi observions le soleil paraître au-dessus de la futaie, nous avons eu le loisir d’entendre son chant.&lt;br /&gt;Et nous n’avions pu résister la veille aussi à prendre la colonie de &lt;a href="http://www.oiseaux.net/oiseaux/anseriformes/canard.siffleur.html"&gt;canards siffleurs&lt;/a&gt; qui passait à quelques encablures de notre plage, persuadés sans doute qu’elle était encore inhabitée ce soir-là.&lt;br /&gt;Un peu plus tard cette journée-là nous rencontrerons une taupe, minuscule bestiole aveugle qui tentera de grimper sur un genoux de Ti’Namour, tandis que les 3 autres grands dadais que nous sommes s’extasieront sur tant de fragilité tout en se demandant comment un animal aussi bête avait pu survivre si longtemps.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Notre journée s’est donc déroulée paisiblement. Levés vers 7h sur un principe naturel de réveil échelonné, chacun à son rythme, nous déjeunons de tartines de pain grillé au feu de bois, de café et de jus de fruits. Quand notre 4ème larron sort enfin de la tente, nous attaquons les pommes de terres en rondelles et les saucisses puis partons explorer notre île.&lt;br /&gt;Nous découvrons alors que ce que nous avions pris pour un lac intérieur n’est en fait qu’un bras du lac qui nous entoure. Nous décidons donc de partir en canot, faire le tour de l’île et revenir par ce bras-là. Et là, quelle découverte ! Non seulement notre île est un véritable réservoir faunique mais elle est immense.&lt;br /&gt;En forme de croissant à vue d’eau&lt;a href="http://www.immigrer.com/chroniques/Du-canot-camping-en-outaouais.html#_edn2" name="_ednref2" title="" id="_ednref2"&gt; &lt;/a&gt;, elle offre de nombreuses plages dans le genre de la nôtre et la plupart d’entre elles sont d’ailleurs occupées par d’autres naufragés volontaires.&lt;br /&gt;Notre mission symbolique réussie, nous pataugeons sous le soleil qui frappe encore dans notre « lac intérieur », et savourons l’extase d’un temps qui défile sans prise mais sans retenue non plus.&lt;br /&gt;Je repense alors aux joies que ces quelques heures nous ont déjà offertes. La joie d’être avec un ami que je n’avais plus revu depuis bien longtemps, le plaisir de rencontrer une fille très sympathique, les petits bonheurs simples d’avoir observé ratons, tamias, hérons, taupes, cerfs dans un habitat naturel, la beauté des paysages de ce coin de l’Outaouais qui me font prendre la pleine mesure de la beauté des grands espaces plus que toutes les brochures touristiques qu’on a pu me tendre… Un stage au cœur de la nature du Québec, si j’étais restée plus longtemps, j’aurais sûrement nommé cette chronique ainsi !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Une petite sieste plus tard, et de grosses bourrasques plus tard, nous reprenons notre doux voyage gastronomique avec de la soupe de pois en boîte de conserve, « tradition maison depuis 1918 » dit l’étiquette. D. explique que le plus simple dans ce cas, c’est de mettre les « cans » non ouvertes directement dans le feu.&lt;br /&gt;Quelques minutes plus tard, une détonation survient, une pluie de soupe aux pois brûlante s’abat sur nous, et sous le choc quelques secondes suivront avant que P. et moi ne quittions hilares les abords du feu pour le laisser sortir les 3 autres boîtes restantes. Ti’Namour sort encore tout endormi de la tente, réveillé par ce bruit incompréhensible et nous découvre couverts de soupe, riant aux éclats et lui tendant une soupe sur laquelle il lit, répondant à la remarque de D. « ils pourraient dire de ne pas mettre la boîte fermée dans le feu quand même » que sur l’étiquette il est stipulé de ne pas mettre la boîte fermée à plus de 155°. Nouveaux éclats de rire… On se souviendra encore de cette aventure lorsque nous achèterons de nouveau cette soupe-là pour sûr !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Un autre moment de rire sera l’aventure de la partie de pêche de Ti’Namour. Nous avons trouvé une vieille canne à pêche pour pêcher à la mouche sur laquelle il restait encore de la ligne. En piochant dans ma trousse de premier secours une des épingles de sûreté, nous avons fabriqué un hameçon sur lequel mon homme a allègrement empalé une mouche (en nous détaillant bien le trajet de la pointe !) et le voila parti au creux des vagues pécher le poisson… Les vagues sont à ce moment-là très fortes et D. qui revenait d’un trip en partant de notre lac intérieur et qui est plus expérimenté en canot que Ti’Namour a lutté quelques minutes en tournant sur place au large, avant de pouvoir rejoindre la côte et de faire avancer le canot à la main le long de la côte. Mais mon homme est intrépide et je l’attends pas très patiemment je dois dire…&lt;br /&gt;Il nous revient finalement quelques minutes plus tard, en rogne après s’être battu contre les vagues qui ont gagnées et l’oblige à revenir en reculant et dépité de s’être fait voler sa seule mouche par un poisson local !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;La soirée, rafraîchie par les bourrasques de vent, nous offrira d’autres moments aussi délicieux gustativement que dans les souvenirs qu’il en reste. Au risque de paraître sacrilèges, nous avons dégusté du fromage de chèvre sur pain grillé au feu de bois et cendres, un plat de patates en rondelles couvertes de camembert et cendres, des côtes de porcs et brochettes de légumes … aux cendres ! Seules les bananes au chocolat échapperont à l’épice cendre mais c’est parce qu’elles furent englouties plus vite qu’il n’en faut pour dire « deux messieurs et deux mesdames sur un canot de bois ».&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Finalement, ces deux jours de quiétude se terminent le lendemain matin, lundi fête du travail, après une nuit mouvementée du côté de nos hôtes à fourrure puisque nos bruyants petits amis suisses ont tenté de faire une rencontre avec le sel et le gros sel que nous avions. Visiblement, le sodium a gagné !&lt;br /&gt;Nous nous levons donc plus tôt encore, 6h, pour paqueter les affaires, démonter la tente, laisser la place nette pour les suivants et nous embarquons pour la navigation de retour. Après notre dernier déjeuner des bois, il nous faudra presque 1h30 pour le voyage de retour, luttant contre les vagues et le vent encore présents ce matin-là. &lt;/p&gt; &lt;p&gt;Et devinez ce que nous avons fait en arrivant sur la terre ferme ? Je vous le donne en mille… Ben oui exactement, manger ! On est un « ventre à pattes » ou on ne l’est pas ;)&lt;br /&gt;Nous rentrerons tranquillement sur Montréal via Ottawa, retrouver la quiétude de nos foyers respectifs, la chaleur de notre chat et le plaisir d’une douche chaude, pas mécontents de retrouver la civilisation après 3 jours dans les bois !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Mon été se conclut donc aussi bien qu’il l’avait commencé, un boulot permanent de rêve en plus et quelques coupes de dollars en moins par contre ! Le bonheur n’a pas de prix, mais la location de deux canots et d’un mini van si !&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Deux regrets dans ce tableau idylliques : les deux packs de bière que nous avons oublié sur l’île !!! Honte à nous !&lt;/p&gt; &lt;hr align="center" color="snow" size="1" width="50%"&gt;&lt;br /&gt;  &lt;div id="edn1"&gt;   &lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.immigrer.com/chroniques/Du-canot-camping-en-outaouais.html#_ednref1" name="_edn1" title="" id="_edn1"&gt; &lt;/a&gt; « C’est là que nous ferons notre maison ! » de &lt;em&gt;Flo et les Robinsons Suisses&lt;/em&gt;, &lt;a href="http://www.coucoucircus.org/da/generique.php?id=126"&gt;interprétée par Claude Lombard&lt;/a&gt;, Johann David Wiss pour Nippon Animation   &lt;/div&gt;          &lt;p&gt;&lt;a href="http://www.immigrer.com/chroniques/Du-canot-camping-en-outaouais.html#_ednref2" name="_edn2" title="" id="_edn2"&gt; &lt;/a&gt; Pour ceux qui seraient curieux, les coordonnées que j’ai pu obtenir via Google Maps sont « 45.959504, -75.749016 », si ça peut vous aider ;) Vous verrez par ailleurs, que vu de haut, elle ne ressemble plus vraiment à un croissant !&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;p&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;Pour finir en beauté, voici un diaporama des photos, avec musique maestro!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;object width="320" height="266" class="BLOG_video_class" id="BLOG_video-90b631928612425f" classid="clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.blogger.com/img/videoplayer.swf?videoUrl=http%3A%2F%2Fvp.video.google.com%2Fvideodownload%3Fversion%3D0%26secureurl%3DqAAAAOF-u9WtopylwZ9XHAqIS4Q4vshnTtl852lS8QqH9trnv0dfKJD84WsJEpuRK1xvNzhrJJKq4HFbyKaxQ0LLOFPz9Io2-8Mt1_nSR9EwR4eCCS5W_qIHMofsPHy1NsF22KYMfg5b-H3wDHkruJqYy9zwMJBx-rg00O5sTaqWdi-6wbjkE7JjnLNsEHN-_ryvRJ4_wBYBfBaMBmjIa6TCQ1ICktFLxjywIE4PsR5Uzcty%26sigh%3DYMbqXg3I8lCc3L5nhb-YsSeB0rk%26begin%3D0%26len%3D86400000%26docid%3D0&amp;amp;nogvlm=1&amp;amp;thumbnailUrl=http%3A%2F%2Fvideo.google.com%2FThumbnailServer2%3Fapp%3Dblogger%26contentid%3D90b631928612425f%26offsetms%3D5000%26itag%3Dw320%26sigh%3D4tHnIRp-_ApaYxmwcj8qPi_MWFk&amp;amp;messagesUrl=video.google.com%2FFlashUiStrings.xlb%3Fframe%3Dflashstrings%26hl%3Den"&gt;&lt;param name="bgcolor" value="#FFFFFF"&gt;&lt;embed width="320" height="266" src="http://www.blogger.com/img/videoplayer.swf?videoUrl=http%3A%2F%2Fvp.video.google.com%2Fvideodownload%3Fversion%3D0%26secureurl%3DqAAAAOF-u9WtopylwZ9XHAqIS4Q4vshnTtl852lS8QqH9trnv0dfKJD84WsJEpuRK1xvNzhrJJKq4HFbyKaxQ0LLOFPz9Io2-8Mt1_nSR9EwR4eCCS5W_qIHMofsPHy1NsF22KYMfg5b-H3wDHkruJqYy9zwMJBx-rg00O5sTaqWdi-6wbjkE7JjnLNsEHN-_ryvRJ4_wBYBfBaMBmjIa6TCQ1ICktFLxjywIE4PsR5Uzcty%26sigh%3DYMbqXg3I8lCc3L5nhb-YsSeB0rk%26begin%3D0%26len%3D86400000%26docid%3D0&amp;amp;nogvlm=1&amp;amp;thumbnailUrl=http%3A%2F%2Fvideo.google.com%2FThumbnailServer2%3Fapp%3Dblogger%26contentid%3D90b631928612425f%26offsetms%3D5000%26itag%3Dw320%26sigh%3D4tHnIRp-_ApaYxmwcj8qPi_MWFk&amp;amp;messagesUrl=video.google.com%2FFlashUiStrings.xlb%3Fframe%3Dflashstrings%26hl%3Den" type="application/x-shockwave-flash"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;Et n'oubliez pas que vous pouvez aussi recevoir ces messages par courriel en vous inscrivant sur Feedblitz depuis le lien sur le blog!&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7827659-6626432428361320924?l=surlescheminsduquebec.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='enclosure' type='video/mp4' href='http://www.blogger.com/video-play.mp4?contentId=90b631928612425f&amp;type=video%2Fmp4' length='0'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://surlescheminsduquebec.blogspot.com/feeds/6626432428361320924/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=7827659&amp;postID=6626432428361320924&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7827659/posts/default/6626432428361320924'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7827659/posts/default/6626432428361320924'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://surlescheminsduquebec.blogspot.com/2007/10/la-fte-du-travail-2007.html' title='La fête du travail 2007'/><author><name>V-ro</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='14802993463074540383'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7827659.post-7327311577521140325</id><published>2007-09-29T10:07:00.000-04:00</published><updated>2007-09-29T10:50:53.695-04:00</updated><title type='text'>Le marché Jean Talon</title><content type='html'>Le marché Jean Talon à Montréal est une institution autant pour les familles en balade le dimanche que pour les amateurs de fruits, légumes, fleurs, épices et aromates, viandes, poissons et fruits de mer, fromage et autres inventions du genre que la France aurait tôt fait de qualifier de produits du terroir.&lt;br /&gt;On y accède presque par hasard, aux détours des rues de la petite Italie, sans s'y attendre, caché, dissimulé à la vue par les bâtiments d'habitations qui l'entourent.&lt;br /&gt;Remontant en ce matin d'automne la rue Henri-Julien qui borde mon appartement, je profite des rayons d'un soleil généreux pour prendre les photos d'une de ces rues si typiquement montréalaises.&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp0.blogger.com/_JrsZJEDWA7E/Rv5ldIqQ6uI/AAAAAAAAAS4/iUE85g5YTdY/s1600-h/En+allant+au+march%C3%A9+Jean+Talon+%283%29.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://bp0.blogger.com/_JrsZJEDWA7E/Rv5ldIqQ6uI/AAAAAAAAAS4/iUE85g5YTdY/s400/En+allant+au+march%C3%A9+Jean+Talon+%283%29.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5115637777954826978" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Je savoure d'avance les couleurs de ce marché à l'histoire si particulière puisque là où sont aujourd'hui bâti les halles, on trouvait autrefois un terrain de jeu de crosse irlandais privé, appartenant à la famille Shamrock, dont on retrouve encore la trace grâce à l'une des rues avoisinantes.&lt;br /&gt;Racheté par la ville en 1931, le terrain, qui autrefois attirait jusqu'à 10 000 personnes les jours de match, va d'abord abriter la station de départ des autobus en direction de Laval. La vente de légumes, fruits, fleurs, porc et cochons s'y déroule déja en bordure de la rue Jean Talon.&lt;br /&gt;Le marché, qui se résume alors essentiellement au chalet central dans lequel on retrouve aujourd'hui une célèbre enseigne patentée de boulangerie, est inauguré par le maire Camilien Houde en 1933.&lt;br /&gt;Le quartier déja densément peuplé, et déja de Canadiens italiens qui plus est, reçoit en même temps que ce pôle de transport et d'attraction un poste de police et d'incendie.&lt;br /&gt;La population des paroisses avoisinantes, d'origine Italienne donc, étant habituée plus aux marchés ouverts, à l'instar des marchés européens qui ont bercé mon enfance, la ville n'a pas pensé à se dôté dès le départ de bâtiments.&lt;br /&gt;Elle construisit seulement 3 galeries ouvertes aux vents divisibles en étals. Ce n'est qu'en 1983 que le marché se dote de cloisons amovibles pour l'hiver, rendant les abris saisonniers de fortune que se construisaient les maraîchers caduques.&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp2.blogger.com/_JrsZJEDWA7E/Rv5lcoqQ6sI/AAAAAAAAASo/FxDLkKZbEtY/s1600-h/Au+march%C3%A9+Jean+Talon+%2818%29.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://bp2.blogger.com/_JrsZJEDWA7E/Rv5lcoqQ6sI/AAAAAAAAASo/FxDLkKZbEtY/s400/Au+march%C3%A9+Jean+Talon+%2818%29.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5115637769364892354" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Le marché actuel est le résultat de divers agrandissements, puisqu'il était au départ situé dans une enclave, dont la seule porte d'entrée était la rue Shamrock. La rue de la place du Marché Nord est percée, ainsi que la rue Henri-Julien et la rue Mozart, dès 1939 et dôtée d'une nouvelle série d'arcades.&lt;br /&gt;Dès 1943 le marché a atteint sa forme et sa superficie actuelle. On dit aujourd'hui encore que ce serait le marché à aire ouverte le plus grand d'Amérique du Nord. Vérité ou galéjade, peu m'importe, c'est un lieu de tous les délices: gustatifs, visuels, odorants, auditifs....&lt;br /&gt;Un lieu de villégiature pour qui sait apprécier les simples plaisirs de se sentir vivant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais qu'y trouve-t-on en cette saison au juste?&lt;br /&gt;Des tas de choses: petits fruits (fraises, framboises, canneberges, bleuets, cerise de terre), des courges, courgettes, choux fleurs, aubergines, navets, pomme de terre, tomates, oignons, des fleurs, des tresses d'ail et de piments, du miel et du sirop d'érable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp3.blogger.com/_JrsZJEDWA7E/Rv5lc4qQ6tI/AAAAAAAAASw/JPRQQlpgbic/s1600-h/collage.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://bp3.blogger.com/_JrsZJEDWA7E/Rv5lc4qQ6tI/AAAAAAAAASw/JPRQQlpgbic/s400/collage.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5115637773659859666" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;Et n'oubliez pas que vous pouvez aussi recevoir ces messages par courriel en vous inscrivant sur Feedblitz depuis le lien sur le blog!&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7827659-7327311577521140325?l=surlescheminsduquebec.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://surlescheminsduquebec.blogspot.com/feeds/7327311577521140325/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=7827659&amp;postID=7327311577521140325&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7827659/posts/default/7327311577521140325'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7827659/posts/default/7327311577521140325'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://surlescheminsduquebec.blogspot.com/2007/09/le-march-jean-talon.html' title='Le marché Jean Talon'/><author><name>V-ro</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='14802993463074540383'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp0.blogger.com/_JrsZJEDWA7E/Rv5ldIqQ6uI/AAAAAAAAAS4/iUE85g5YTdY/s72-c/En+allant+au+march%C3%A9+Jean+Talon+%283%29.JPG' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7827659.post-3279009148786886819</id><published>2007-09-24T18:16:00.000-04:00</published><updated>2007-09-24T18:41:58.477-04:00</updated><title type='text'>24H</title><content type='html'>Non non, rien à voir avec la déja mythique série dont je n'avoue n'avoir vu que la première saison et quelques épisodes de la 3ème? 4ème? bref de la je ne sais combien-tième édition... Quoique...&lt;br /&gt;Je n'ai aucun président à sauver, aucune centrale nucléaire à empêcher d'exploser... mais j'ai des journées de 24h moi aussi... Comment ça le lien est un tantinet tractopilé?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une journée avec moi c'est quoi?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;7h00: Entre les miaouuuuu plaintifs du chat affamé et les biiiiiiiiiiip stridents du réveil jamais compatissant, j'émerge doucement. Je me traîne dans le lit à côté de mon amoureux, envahie par la soudaine chaleur poilue du chat qui tentera par tous les moyens de se faire nourrir plus rapidement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;7h10: Seconde salve de détonations du réveil et, étouffé dans l'oreiller, un Groumph de JF qui détessssssste ma manie de ne JAMAIS me lever à la première sonnerie. Eh quoi, si j'ai la fonction snooze, je peux bien le laisser snoozer mon réveil non (euh quelqu'un saurait comment on peut traduire "snooze" d'ailleurs?).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;7h15: Passage salle de bain, ronrons et frottements du chat qui continue ses manoeuvres diaboliques&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;7h20: ou quelque part dans ces bouts-là, j'allume la cafetière et nourrit le chat (enfin! qu'il se dit l'animal!) pendant que le voyant passe au vert, signalant que l'amer et salvateur breuvage va pouvoir être servi. Mélange le café, le lait ou la crême et le sucre et vais regarder mes mails.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;7h30: Grignotes une ou deux ou trois tartines, un fruit ou des céréales. Parfois un second café.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;7h45: Quittes le domicile, à pied ou en vélo, direction le boulot!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;8h00: et parfois des poussières, j'arrive au boulot. 7 minutes en vélo après mon départ ou 15 quand c'est à pied, quoiqu'il en soit, je n'arrives que rarement en retard même quand je pars plus tard! Le top d'habiter pas loin de son boulot!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;8h05: Ouvres tous les tiroirs au bureau, allumes les lumières, ramasses les fax qui arrivent parfois le soir, regarde les mails, prends les messages de téléphone.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Entre 12h00 et 12h30: Après une matinée à répondre au téléphone, compiler des évaluations, réserver des salles, commander des repas, courrir après des CV ou des documents, transférer des appels et des courriels, je prend ma pause déjeuner. Au boulot parfois, à la maison avec JF souvent voire au marché Jean Talon ou dans le coin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une heure plus tard...&lt;br /&gt;Retour au boulot. Parfois nous avons de longues discussions philosophiques ou débattons de sujets d'actualité. Il arrive qu'on bricole également ici ou là, car dans une petite structure, on fait tout, y compris du bricolage sommaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;16h30: Fin de la journée. Refermes à clé tous les tiroirs, et quittes pour la maison.&lt;br /&gt;Parfois je fais un détour par une boutique de St Laurent ou de St Hubert. Le mercredi je descends sur De Lorimier garder de temps en temps encore. Le jeudi c'est direction McGill pour des cours d'anglais. Le vendredi je vais souvent tricoter.&lt;br /&gt;Sinon c'est atelier faire-part, tricot, boutonnières, sels de bains souvent en ce moment. Et consultation frénétique de sites pour des idées, des conseils, des avis, des recherches sur le thème du mariage aussi.&lt;br /&gt;Parfois cuisine quand on se laisse tenter par quelque chose de spécial, sinon on mange sur le pouce. En ce moment on se matte souvent un manga en DVD, ou des amis passent faire un petit coucou.&lt;br /&gt;Sinon c'est devoir d'anglais, retouche d'images, jeux...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;22h-23h: après une douche, c'est direction sommeil. Il m'arrive de feuilleter une BD, lire un essai de Umberto Ecco dans l'excellent "Comment voyager avec un saumon" que je lis et relis inlassablement encore (le temps de trouver un nouvel ouvrage à maltraiter sans doute).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le lendemain, 7h00, rebelote.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les fins de semaines varient et ne se ressemblent heureusement pas. Les matinées se lèvent tardivement (après un passage obligé à la gamelle féline vers 7h30, le fauve ne me câline ensuite que vers 9h30-10h00, quand il est décemment temps de se lever), je discute avec ma môman, parfois d'autres amis sur MSN. Parfois nous sortons de Montréal, souvent nous essuyerons notre flemme sur les fauteuils du salon avant de nous traîner vers une quelconque soirée chez l'un ou l'autre. Souvent en ce moment JF travaille et moi je me repose, je lis la presse, je me tiens au courant des choses du monde, je vais promener dans le quartier.&lt;br /&gt;La vie se déroule paisible, lentement, tranquillement, sûrement...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À quelques jours de ma première année de RP, doit-on conclure que ma vie est routinière? Peut-être routinière, à tout le moins elle est stable et ancrée dans ma réalité d'ici et de maintenant et je ne m'en plains pas vraiment.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;Et n'oubliez pas que vous pouvez aussi recevoir ces messages par courriel en vous inscrivant sur Feedblitz depuis le lien sur le blog!&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7827659-3279009148786886819?l=surlescheminsduquebec.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://surlescheminsduquebec.blogspot.com/feeds/3279009148786886819/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=7827659&amp;postID=3279009148786886819&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7827659/posts/default/3279009148786886819'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7827659/posts/default/3279009148786886819'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://surlescheminsduquebec.blogspot.com/2007/09/24h.html' title='24H'/><author><name>V-ro</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='14802993463074540383'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7827659.post-1679314242649079265</id><published>2007-08-11T12:31:00.000-04:00</published><updated>2007-08-24T22:38:27.622-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Digressions...'/><title type='text'>Maître Sanzô a disparu!</title><content type='html'>Comme il est de notoriété publique que je ne peux rien faire comme tout le monde, quand nous avons décidé de prendre un chat l'automne dernier, on l'a choisi non pour sa beauté mais pour son aspect complètement farfelu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp0.blogger.com/_JrsZJEDWA7E/Rr3l_5nqfHI/AAAAAAAAAQg/-CfLEtlwT4w/s1600-h/Chat-0041.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 121px; height: 90px;" src="http://bp0.blogger.com/_JrsZJEDWA7E/Rr3l_5nqfHI/AAAAAAAAAQg/-CfLEtlwT4w/s320/Chat-0041.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5097483239214972018" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Imaginez donc la boule de poils de l'époque (ci-contre: il avait 3 mois et 1 semaine et nous l'avions depuis 1H) qui vous regarde à travers une vitre, met sa tête à l'envers et lèche la vitre.&lt;br /&gt;Voila comment nous avons choisi ce curieux personnage qui depuis nous ravit et nous fait rire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp0.blogger.com/_JrsZJEDWA7E/Rr3zb5nqfLI/AAAAAAAAARA/fmhUI7QYb3c/s1600-h/Sanz%C3%B4+%2856%29.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://bp0.blogger.com/_JrsZJEDWA7E/Rr3zb5nqfLI/AAAAAAAAARA/fmhUI7QYb3c/s200/Sanz%C3%B4+%2856%29.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5097498013902470322" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp0.blogger.com/_JrsZJEDWA7E/Rr3zb5nqfMI/AAAAAAAAARI/7IThZ_TlPco/s1600-h/Sanz%C3%B4+%28234%29.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://bp0.blogger.com/_JrsZJEDWA7E/Rr3zb5nqfMI/AAAAAAAAARI/7IThZ_TlPco/s200/Sanz%C3%B4+%28234%29.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5097498013902470338" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Mercredi passé, nous avons fêté son premier anniversaire, et la petite boule de poils est devenue un fier félin aux allures de panthère.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et il a inauguré un nouveau jeu auquel je vous convie: Mais où est Sanzô?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi dans la photo qui suit, il y a bien un chat, la question étant de trouver où?&lt;br /&gt;J'offre un cadeau à celui qui trouve, bonne chasse à la panthère !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp1.blogger.com/_JrsZJEDWA7E/Rr3oRJnqfII/AAAAAAAAAQo/lhPl0EkafPs/s1600-h/133_3363.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://bp1.blogger.com/_JrsZJEDWA7E/Rr3oRJnqfII/AAAAAAAAAQo/lhPl0EkafPs/s400/133_3363.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5097485734590971010" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Édition du 12 août 2007 à 10h08 heure montréalaise:&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On a une gagnante! Eh oui Anne-Lise, il est bien dans le sac à dos.&lt;br /&gt;Voici la preuve:&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp1.blogger.com/_JrsZJEDWA7E/Rr8UlpnqfNI/AAAAAAAAARQ/N0irHVQa8bk/s1600-h/133_3365.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://bp1.blogger.com/_JrsZJEDWA7E/Rr8UlpnqfNI/AAAAAAAAARQ/N0irHVQa8bk/s400/133_3365.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5097815940266622162" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Et je rappelle qu'aucun chat n'ayant été maltraité durant cette cascade, il s'y est fourré tout seul!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Z'êtes trop fort alors en voici une plus dure:&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp2.blogger.com/_JrsZJEDWA7E/Rr8Ul5nqfOI/AAAAAAAAARY/NzPf5COjr2U/s1600-h/133_3383.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://bp2.blogger.com/_JrsZJEDWA7E/Rr8Ul5nqfOI/AAAAAAAAARY/NzPf5COjr2U/s400/133_3383.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5097815944561589474" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Où est le chat?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est MH qui gagne cette manche-ci, Sanzô est effectivement dans la valise:&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp2.blogger.com/_JrsZJEDWA7E/Rs-WAIfpUvI/AAAAAAAAASY/k0ZqAD0SeKo/s1600-h/133_3384.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://bp2.blogger.com/_JrsZJEDWA7E/Rs-WAIfpUvI/AAAAAAAAASY/k0ZqAD0SeKo/s400/133_3384.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5102461831858442994" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;C'est tout pour le moment !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;Et n'oubliez pas que vous pouvez aussi recevoir ces messages par courriel en vous inscrivant sur Feedblitz depuis le lien sur le blog!&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7827659-1679314242649079265?l=surlescheminsduquebec.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://surlescheminsduquebec.blogspot.com/feeds/1679314242649079265/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=7827659&amp;postID=1679314242649079265&amp;isPopup=true' title='9 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7827659/posts/default/1679314242649079265'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7827659/posts/default/1679314242649079265'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://surlescheminsduquebec.blogspot.com/2007/08/matre-sanz-disparu.html' title='Maître Sanzô a disparu!'/><author><name>V-ro</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='14802993463074540383'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp0.blogger.com/_JrsZJEDWA7E/Rr3l_5nqfHI/AAAAAAAAAQg/-CfLEtlwT4w/s72-c/Chat-0041.JPG' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>9</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7827659.post-3337798745964980989</id><published>2007-08-03T19:35:00.000-04:00</published><updated>2007-08-03T19:52:31.963-04:00</updated><title type='text'>Le job nouveau est arrivé</title><content type='html'>Après seulement 1,5 mois de recherche active dans mon domaine après la fin de mon stage chez Québec Soccer, j'ai accepté mardi soir la proposition d'embauche de l'ATTIR. J'entre en fonction le 20 août, dans ce qui sera mon premier job permanent.&lt;br /&gt;Non seulement je bénéficie de 3 semaines de congés payés, plus la semaine des fêtes qui est chômée, soit 7 jours de plus que les normes du travail, mais je commence ma probation avec 36 500$CAD annuel et je passerai à 38500$ une fois la période d'essai terminée.&lt;br /&gt;Si on compte que pour chaque mois il nous faut 1200$ (nourriture, loyer, électricité, téléphone/internet, pass de métro) pour vivre soit 14400$ par an et que mon salaire une fois les impôts retirés sera de environ &lt;strong&gt;27063.85 pour le début puis de&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt; 28214.75&lt;/strong&gt;  par la suite soit  entre 12663.85 et 13814.75$CAD de bénéfices par an, sans gros événement majeur (genre notre mariage lol). Pas pire quand même.&lt;br /&gt;Mais plus que ces chiffres, c'est la qualité de vie, l'intérêt de l'emploi et les relations humaines que je visais au travers de ce poste-là. Je suis presque certaine de ne pas m'être trompée en allant dans l'associatif plutôt que dans la grosse boîte. RDV dans un an pour un premier bilan!&lt;br /&gt;&lt;table border="0" cellpadding="0"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr valign="top"&gt;&lt;td&gt;&lt;br /&gt;&lt;/td&gt; &lt;/tr&gt; &lt;tr&gt; &lt;td colspan="1"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;Et n'oubliez pas que vous pouvez aussi recevoir ces messages par courriel en vous inscrivant sur Feedblitz depuis le lien sur le blog!&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7827659-3337798745964980989?l=surlescheminsduquebec.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://surlescheminsduquebec.blogspot.com/feeds/3337798745964980989/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=7827659&amp;postID=3337798745964980989&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7827659/posts/default/3337798745964980989'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7827659/posts/default/3337798745964980989'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://surlescheminsduquebec.blogspot.com/2007/08/le-job-nouveau-est-arriv.html' title='Le job nouveau est arrivé'/><author><name>V-ro</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='14802993463074540383'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7827659.post-8499202315207336457</id><published>2007-07-23T22:15:00.000-04:00</published><updated>2007-07-23T22:29:38.639-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Digressions...'/><title type='text'>Le livre, les pâtes et ma mère...</title><content type='html'>Quel mystérieux titre ai-je donc pondu là vous demandez-vous? (Par contre vous ne vous demandez pas à quel film je l'ai emprunté j'espère!)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Eh bien, rappelez-vous il y a &lt;a href="http://surlescheminsduquebec.blogspot.com/2007/04/le-solde-des-livres-2007.html"&gt;quelques temps&lt;/a&gt;, j'avais fait l'acquisition du 4ème et dernier volume de la fresque de souvenirs pagnolesques. N'ayant jamais lu l'ouvrage, j'étais fort aise de l'avoir dans ma bibliothèque. J'ai donc commencé à le lire lundi passé. Et voila-t-y pas qu'en allant dans ma petite épicerie en dessous de chez moi, tenue par mes proprios tout ce qu'il y a de plus grecs mais tout ce qu'il y a de plus commerçants aussi - entendez par là qu'ils s'adaptent à leur environnement et que nous sommes dans la Petite Italie, ce qui est important pour bien comprendre la suite! - je tombe sur un singulier paquet de pâtes alimentaires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En quoi est-il singulier vous demander vous confits? Eh bien, ce sont des pâtes alimentaires fort élémentaires mes chers watsoniens lecteurs. Ce qui est singulier, c'est la marque... PAONE!!! PA-O-NE! Oui, maman, comme toi, mes pâtes sont des Paones!!! Qui eut cru qu'à quelques 6000 km de toi, il m'eut été donné de penser à toi en mangeant des pâtes italiennes, non parce que je dégustais ta sauce maison que tu m'aurais fait parvenir par un quelconque pli, mais parce que l'un de tes cousins a eu l'intrigante idée de se mettre à les fabriquer (depuis 1878 quand même!) et surtout à les vendre ici, à Montréal!!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ne pouvant résister à ce message de la Destinée, j'ai pris cette photo toute symbolique, cette nature morte reliant Aubagne, ma mère et la Provence:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp0.blogger.com/_JrsZJEDWA7E/RqViU5nqe3I/AAAAAAAAAOg/4i5ZxLlgroY/s1600-h/133_3334.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://bp0.blogger.com/_JrsZJEDWA7E/RqViU5nqe3I/AAAAAAAAAOg/4i5ZxLlgroY/s320/133_3334.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5090583065016302450" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Tiens en passant, on trouve quand même 44 inscriptions de Paone à travers tout le Canada, mais pas une seule en dehors de la mienne pour les L. quand même! C'est papa qui va être content hein ;)&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;Et n'oubliez pas que vous pouvez aussi recevoir ces messages par courriel en vous inscrivant sur Feedblitz depuis le lien sur le blog!&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7827659-8499202315207336457?l=surlescheminsduquebec.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://surlescheminsduquebec.blogspot.com/feeds/8499202315207336457/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=7827659&amp;postID=8499202315207336457&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7827659/posts/default/8499202315207336457'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7827659/posts/default/8499202315207336457'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://surlescheminsduquebec.blogspot.com/2007/07/le-livre-les-ptes-et-ma-mre.html' title='Le livre, les pâtes et ma mère...'/><author><name>V-ro</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='14802993463074540383'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp0.blogger.com/_JrsZJEDWA7E/RqViU5nqe3I/AAAAAAAAAOg/4i5ZxLlgroY/s72-c/133_3334.JPG' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7827659.post-8055118923521654746</id><published>2007-07-13T23:09:00.000-04:00</published><updated>2007-07-13T23:13:04.161-04:00</updated><title type='text'>Des nouvelles</title><content type='html'>Après 3 jours d'intérim (avec Adecco!) en saisie de données chez Jacob, me voila partie pour un nouvel emploi dès lundi.&lt;br /&gt;Mais ce n'est pas tout dans les magnifiques nouvelles et rebondissements qui parsème ma vie quotidienne. Ma demande pour intégrer le programme "Certificate of proficiency- English for professionnal communication" à l'université McGill a été acceptée et je dois donc commencer mes cours cet automne.&lt;br /&gt;Je serais donc très probablement étudiante dès la fin du mois d'août, pour mon plus grand bonheur et la plus grande fierté de JF.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;Et n'oubliez pas que vous pouvez aussi recevoir ces messages par courriel en vous inscrivant sur Feedblitz depuis le lien sur le blog!&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7827659-8055118923521654746?l=surlescheminsduquebec.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://surlescheminsduquebec.blogspot.com/feeds/8055118923521654746/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=7827659&amp;postID=8055118923521654746&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7827659/posts/default/8055118923521654746'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7827659/posts/default/8055118923521654746'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://surlescheminsduquebec.blogspot.com/2007/07/des-nouvelles_13.html' title='Des nouvelles'/><author><name>V-ro</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='14802993463074540383'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7827659.post-7254622100109522069</id><published>2007-07-13T22:54:00.000-04:00</published><updated>2007-07-13T23:09:05.306-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Un Québec en rencontres'/><title type='text'>Le coq a bien chanté!</title><content type='html'>Après avoir laché mon boulot à la garderie le 5 juin dernier (une exploitation sans nom qui prétend éduquer les enfants... Perso, je trouve assez effrayant ce système qui n'a pas le temps de soutenir les éducatrices parfois bien peu formées tout en leur demandant de porter les casquettes de comptables, cuisinières, gestionnaires, agent de communication et marketing, pédagogue, animatrice, infirmière, psychologue... Qui paye une misère, qui offre bien peu de place, qui n'offre aucune équivalence, et qui n'a d'universel au final que le nom! L'idée encore une fois était bonne mais bien trop mal appliquée! Mais passons), j'ai pu réalisé un excellent stage en journalisme sportif à Québec Soccer, le magasine de référence depuis 30 ans en matière de football.&lt;br /&gt;Une expérience enrichissante à la fois professionnellement et humainement avec la rencontre de personnes vraiment passionnées par leur métier, intéressantes et drôles parfois même.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je reviens par ailleurs d'un repas ce soir à la Molisana (que je conseille en passant, situé au 1024 Fleury Est, un restau italien vraiment très bon) en compagnie du noyau dur de l'équipe. J'ai rencontré le dernier des collaborateurs que je ne connaissais pas, une pointure ici, M. Georges Schwartz, ancien commentateur à Radio-Canada et RDS, qui commenta les coupes du monde de 86, 90 et 94 entre autres et les JO de 76.&lt;br /&gt;Un moment d'excellence de voir ce bonhomme sans âge aux yeux malicieux remémorant ses souvenirs de journalistes, les péripéties des commentaires en direct comme en différé des matches de soccer ici au Québec.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une belle journée que celle d'aujourd'hui car plus tôt en journée, je me suis installée à la table de couture de l'Effiloché (6252 St Hubert) avec une grand-maman toute à son ensemble de naissance pour son petit enfant à naître à la fin du mois.&lt;br /&gt;Elle tricotait avec beaucoup d'application la brave dame qui se disait si peu manuelle, souffrant de ses mains arthritiques et de son psoriasis. Un vrai charme de bonté et de tendresse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Point commun de mes deux coups de coeur humains de la journée? Ils sont tous deux français immigrés ici il y a plus de 40 ans chacun, ne se connaisse pas, mais sont tous deux de bien beaux représentants de cette mère patrie qu'on maltraite bien plus qu'à notre tour.&lt;br /&gt;Il est ici 23h05, à la veille de la bonne vieille fête nationale, un coup de coeur tricolore !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;Et n'oubliez pas que vous pouvez aussi recevoir ces messages par courriel en vous inscrivant sur Feedblitz depuis le lien sur le blog!&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7827659-7254622100109522069?l=surlescheminsduquebec.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://surlescheminsduquebec.blogspot.com/feeds/7254622100109522069/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=7827659&amp;postID=7254622100109522069&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7827659/posts/default/7254622100109522069'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7827659/posts/default/7254622100109522069'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://surlescheminsduquebec.blogspot.com/2007/07/des-nouvelles.html' title='Le coq a bien chanté!'/><author><name>V-ro</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='14802993463074540383'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7827659.post-2340837489633514238</id><published>2007-07-03T23:06:00.000-04:00</published><updated>2007-07-13T23:08:31.155-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Mon immigration québécoise'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Un Québec de pixels'/><title type='text'>Dernière chronique 2007</title><content type='html'>Et voila cette deuxième saison de chroniques achevée pour l'été. Cette année encore je termine sur le thème de la Saint Jean Baptiste, fête nationale du Québec.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;Une fois n’est pas coutume, je vais vous parler de la Saint Jean-Baptiste, fête nationale du Québec.&lt;/p&gt;   &lt;p&gt;Après la théorie de l’an passé, je vais y aller de la pratique de cette année.&lt;/p&gt;      &lt;p&gt;Alors que la majorité des immigrants déjà installés se rendaient sur les Plaines à Québec ou au parc Maisonneuve à Montréal, voire à un show des Cowboys à Repentigny, je m’embarque samedi 14h dans le métro direction Longueuil pour prendre l’autobus 200 en direction de Beloeil.&lt;/p&gt;   &lt;p&gt;Je pars camper…à la frontière des États, à Lacolle, chez un cousin de Ti’Namour. Un pan de sa famille que j’avais rencontré dans une bien triste circonstance l’automne passé alors que l’oncle de Ti’Namour, le père de notre hôte, allait s’éteindre dans un hôpital de Montréal. Une famille déjà ébranlée quelques 10 ans auparavant par le cancer fulgurant de leur jeune frère, de feu le père de Ti’Namour; deux hommes aux dires généraux qui se ressemblaient, deux êtres exceptionnels qui ne m’aura pas été donné dans cette vie de connaître. C’est donc à une Saint Jean familiale que je m’apprête à aller.&lt;/p&gt;   &lt;p&gt;Juste le temps d’arriver chez ma belle-sœur et de charger la Wesfalia, on jase autour d’un bon californien rosé et en route pour le &lt;i&gt;party&lt;/i&gt;.&lt;/p&gt;   &lt;p&gt; &lt;/p&gt;   &lt;p&gt;Enfin à Lacolle, on arrive dans un méga &lt;i&gt;party&lt;/i&gt; de famille pour les 3 ans de la petite cousine, toute blonde, toute &lt;i&gt;cute&lt;/i&gt;. Cris d’enfants, rires des parents et Beau Dommage feront la bande sonore de cette fin d’après-midi.&lt;/p&gt;   &lt;p&gt;On se salue, on discute, on mange quelques trempettes.&lt;/p&gt;   &lt;p&gt;Ici je discute avec cette québécoise exilée à Toronto qui avouera plus tard dans la soirée n’avoir jamais pris pour les &lt;i&gt;Leaves&lt;/i&gt; tandis que là son conjoint anglophone « only » partage un jeu de crosse avec sa fille et moi. Plus loin je discute avec celui qui fut notre Père Noël au &lt;i&gt;party&lt;/i&gt; cet hiver et plus loin avec une petite boule d’énergie, qui, du haut de ses 4 ans, mènera les futures chasses aux couleuvres de cette journée.&lt;/p&gt;   &lt;p&gt;Puis voila le temps des cadeaux et des très prolifiques « Oooooh » répétés à la perfection par la petite M. en ouvrant ses cadeaux tous plus « Doraesques » les uns que les autres. Finalement, le souper est servi.&lt;/p&gt;   &lt;p&gt;Porc et bœuf grillé, tomates et oignons marinés, olives, concombres, patates en robe des champs et crème sûre, fèves aux 3 couleurs, trempette aux artichauts et petits pains régalent la trentaine de convives et leurs quelques 15 enfants de 3 à 11 ans.&lt;/p&gt;   &lt;p&gt;Bières et vin viennent liquéfier le tout, sans exagération toutefois, garantissant belle humeur et bonne entente, à moins que ce ne soit l’inverse ?&lt;/p&gt;   &lt;p&gt;La nuit tombe paisiblement sur ce petit groupe en goguette, mais le vent qui souffle depuis le début de la journée lui ne cesse pas. Les chandails apparaissent, les souliers se ferment.&lt;/p&gt;   &lt;p&gt; &lt;/p&gt;   &lt;p&gt;Pour le plus grand bonheur des petits, et des grands, un beau gâteau au généreux crémage et aux bonbons fait son apparition, accompagné de son cortège de tartes au sucre ou aux pommes. On troque peu à peu les bières contre du café et du thé et la vie s’écoule paisiblement. Mais avant que la nuit ne soit trop noire, la &lt;i&gt;pinata&lt;/i&gt; est annoncée. Quelques petits coups suffiront à décapiter la comparse de Babouche et les jauges de sucre des plus jeunes vont exploser, les bracelets et autres bagues luminescentes égayant les quelques dernières courses échevelées des petits diables.&lt;/p&gt;   &lt;p&gt;Rien de tel après ça qu’une chasse aux mouches à feu ­ des lucioles­, pour dépenser une heure d’énergie. Petits et grands crapahutent dans les champs de blé d’Inde environnants et remplissent qui une bouteille qui une cage à insectes. Les petits sont à ce jeu là plus doués que les grands, mais la joie et la surprise sont collectives : elles sont si faciles à attraper ces petites bêtes que bientôt une trentaine d’entre elles brillent asynchrones dans la bouteille et presque autant dans la petite cage.&lt;/p&gt;   &lt;p&gt;La nuit est donc déjà bien entamée, mais personne n’est fatigué encore. Assise sous la petite ourse, je converse à tour de bras et savoure le fait qu’ici je ne suis pas « la française » ou « l’immigrante » mais bien plutôt « la fiancée » voire « la cousine ».&lt;/p&gt;   &lt;p&gt;Le vent semble enfin faiblir et l’une des premières activités nocturnes les plus attendues peut enfin avoir lieu : le feu d’artifice ! Mais avant, un tour de tondeuse pour la gang de petits décidément pas encore couchés ! Ils embarquent tous dans la remorque arrière de la tondeuse, la reine de la fête s’installe en avant avec son papa et roulez jeunesses !&lt;/p&gt;   &lt;p&gt;Installés en rase campagne, à 5 minutes de la frontière des États, petits et grands savourent le bonheur d’une soirée familiale illuminée par un &lt;i&gt;big blast &lt;/i&gt;et des fontaines jaillissantes. Un travail d’amateur qui vaut presque les professionnels annulés ailleurs dans la province.&lt;/p&gt;   &lt;p&gt;L’arrière garde que nous sommes se déplace lorsque le bouquet final s’en vient, bombardés que nous étions par les cartouches en carton que le vent nous ramène. On profite aussi pour aller éteindre les quelques flammèches qui sont retombées. Ce serait tellement triste que la soirée finisse en grosse flambée involontaire. C’est sûr, on est le soir de la Saint Jean, mais faudrait pas exagérer !&lt;/p&gt;   &lt;p&gt;Le vent fait une timide réapparition, mais les gens ont résisté jusque là et le feu d’artifice a vécu, alors pourquoi pas le feu de joie maintenant. La grosse montagne de bûche initialement prévue reste de côté et un petit tas plus modeste est rapidement bâti à côté. Et la flambée païenne commence, réchauffant les corps meurtris par le froid de la nuit. Un cercle se crée tout autour, les couvertures s’entrouvrent pour laisser entrer cette nouvelle source de chaleur, les muscles se détendent, les discussions reprennent de plus belle. Telles les cérémonies du temps jadis, celles-là même que la Saint Jean Baptiste française vient fêter, notre cérémonie du feu vient de redonner à tous regain d’énergie et bonheur de la lumière et de la chaleur retrouvées. Un petit miracle de plus à ajouter à celle longue soirée déjà bien remplie.&lt;/p&gt;   &lt;p&gt;Mais allumer un feu n’étant pas en soit un acte bien complexe, nous voici mis au défi de réussir la recette des « biscuits graham-chocolat-guimauve ». On joint l’exemple à la parole, et notre hôte s’y colle : « On prend un biscuit Graham, on pose un carré de chocolat dessus. On réserve l’autre biscuit pour ensuite. On pique sa guimauve sur le bâton ci-présent, les adultes seulement, et on fait griller. Noir ou juste roussis, c’est à votre propre goût. Lorsque la cuisson désirée est afin atteinte, on approche sa guimauve du chocolat, on le pose dessus et avec l’autre biscuit on l’enlève du bâton. Vous n’avez plus qu’à déguster le tout avec force de « mmmm » et « miiiiiammm », s’il vous plaît ! ». Au diable les régimes et les jauges de sucre explosées, le sort des guimauves et du chocolat est très vite réglé.&lt;/p&gt;   &lt;p&gt;La soirée tire bientôt à sa fin pour tous. Le signal est rapidement donné par les premiers pleurs inexpliqués des plus jeunes et les couvertures ronflantes que sont devenus les plus grands. Les parents tirent donc leur révérence les uns après les autres et lorsque les coups de 2h sonnent enfin, nous ne sommes plus 10 devant le feu, critiquant avec beaucoup de bonheur la liste musicale que l’ordinateur nous offre : Céline, Garou, Céline, Sardou, Céline, Céline, Céliiiiiiine… Finalement, la soirée se terminera sur les coups de 3h, et les deux campeurs que Ti’Namour et moi étions ne dormiront pas dehors, car loin du cercle du feu, il fait 10°C et la rosée n’est pas encore là. On en a tué pour moins que ça nous dit-on. Nous nous coucherons donc au chaud dans un vrai lit cette Saint Jean là, heureux et repus, moi avec une grosse dose d’amour familial dans le cœur et la fierté d’être québécoise dans les tripes.&lt;/p&gt;   &lt;p&gt;Bon été à tous donc et prenez le temps de savourer les petits bonheurs de votre vie quotidienne, où que vous soyez, c’est ce qui fait que vous serez heureux n’importe où dans le monde…&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;Et n'oubliez pas que vous pouvez aussi recevoir ces messages par courriel en vous inscrivant sur Feedblitz depuis le lien sur le blog!&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7827659-2340837489633514238?l=surlescheminsduquebec.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='related' href='http://www.immigrer.com/chroniques/Ma-St-Jean-2007.html' title='Dernière chronique 2007'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://surlescheminsduquebec.blogspot.com/feeds/2340837489633514238/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=7827659&amp;postID=2340837489633514238&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7827659/posts/default/2340837489633514238'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7827659/posts/default/2340837489633514238'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://surlescheminsduquebec.blogspot.com/2007/07/dernire-chronique-2007.html' title='Dernière chronique 2007'/><author><name>V-ro</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='14802993463074540383'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7827659.post-3060148056157979258</id><published>2007-06-26T20:45:00.000-04:00</published><updated>2007-06-26T20:51:59.600-04:00</updated><title type='text'>Changement libellés</title><content type='html'>Comme vous pouvez le voir, j'ai effectué quelques changements de libellés.&lt;br /&gt;En voici les explications:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- Les bonnes intentions: tout ce qui concerne le bénévolat et autres activités communautaires.&lt;br /&gt;- Chroniques virtuelles: tout ce qui concerne mes chroniques sur immigrer.com&lt;br /&gt;- De l'autre côté de la mare: les choses qui se passent en France, telles que je les vois d'ici.&lt;br /&gt;- Les chemins quotidiens: les choses qui nous concernent ici, dans la vie de tous les jours.&lt;br /&gt;- Mes chemins touristiques: mes voyages, mes ballades, mes coups de coeur en terme de lieux et de pays.&lt;br /&gt;- Mon immigration québécoise: tout ce qui concerne le fatras administratif.&lt;br /&gt;- Un chemin pavé de culture: les découvertes, les spectacles, les artistes, les phénomènes culturels au sens restreint et au sens large.&lt;br /&gt;- Un Québec de pixel: les événements, rencontres et coups de coeur via l'Internet&lt;br /&gt;- Un Québec de rencontre: les belles rencontres humaines, éphémères ou durables.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un changement de cap s'opèrera dans quelques semaines, restez à l'affût!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;Et n'oubliez pas que vous pouvez aussi recevoir ces messages par courriel en vous inscrivant sur Feedblitz depuis le lien sur le blog!&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7827659-3060148056157979258?l=surlescheminsduquebec.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://surlescheminsduquebec.blogspot.com/feeds/3060148056157979258/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=7827659&amp;postID=3060148056157979258&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7827659/posts/default/3060148056157979258'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7827659/posts/default/3060148056157979258'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://surlescheminsduquebec.blogspot.com/2007/06/changement-libells.html' title='Changement libellés'/><author><name>V-ro</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='14802993463074540383'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-7827659.post-2329606856504635317</id><published>2007-06-09T22:00:00.000-04:00</published><updated>2007-07-05T22:20:48.528-04:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Un chemin pavé de culture...'/><title type='text'>Le week-end du Grand Prix</title><content type='html'>Et oui, cette fin de semaine, c'est celle du Grand Prix de Montréal. Mais pas seulement, car Montréal est entrée dans sa parade estivale de festivités. Nous avons donc eu droit à la &lt;a href="http://www.tableaunoir.com/home.php"&gt;Nuit blanche sur tableau noir&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://www.boulevardsaintlaurent.com/fr/index_resume.aspx?sortcode=1.20.20.39&amp;id_article=199&amp;amp;starting=&amp;amp;ending="&gt;Frénésie sur la Main&lt;/a&gt; qui accueille les touristes en parallèle avec le Grand Prix, a aussi débuté le &lt;a href="http://www.montrealfringe.ca/"&gt;Festival Fringe &lt;/a&gt;auquel bosse Val, et s'en viennent bientôt aussi le Festival de Jazz et d'autres "joyeusetés" de l'été.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette période est donc riche en touristes. Et suite à notre escapade "épicière" de fin d'après-midi sur St Laurent, nous pouvons donner quelques tendances: les anglophones du sud sont encore bien présent malgré un $ canadien fort, les hispanophones ne sont pas en reste non plus. Une petite quantité d'habitués lusophones étaient également présents, mais ils vivent dans le quartier ceux-là, alors ils ne comptent pas vraiment dans mon décompte. Nous avons également croisé des tifosis, casquettes et polos Ferrari vissés au crâne et collés au torse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et tour à tour, au gré de ces accents qui chantent, on s'est cru en vacances à Londres, à Barcelone, à Lisboa, à Rome. Non vraiment, il flottait dans ma tête comme un air de déja ressenti, un parfum de congé, de gaieté, de chaleur estivale annonciatrice de bonheurs simples.&lt;br /&gt;J'ai eu l'impression parfois, tant l'agitation touristique était réelle, d'être revenue 10 mois en arrière, et de marcher à nouveau sur la Rambla catalane. Même la chaleur et le soleil qui se faisaient tant désirés ces derniers jours étaient de la partie!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je découvre Montréal différemment encore une fois, au gré de mes sensations. Et quelques chose me dit que je n'ai pas fini de la découvrir encore et encore.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;hr align="center" width="50%" color="snow" size="1"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans un autre registre: j'ai passé récemment une entrevue pour un stage en journalisme. Et j'ai obtenu le poste. Ce ne sont que quelques semaines, mais des semaines décisives pour moi, car elles signent mon retour en communication et le début d'un CV québécois.&lt;br /&gt;Et elles payent pas mal plus que mes jobs précédentes.&lt;br /&gt;Je suis juste triste de quitter Éloi et ses parents. Même si je sais que je vais tout faire pour les revoir, ça me rend un peu triste quand même. Quant aux amis de la garderie, je n'aurais pas l'occasion de leur dire au revoir puisque la RSG m'a signifié aujourd'hui qu'elle n'avait pas besoin de moins pour les lundis qui viennent. Elle a donc trouvé une remplaçante, tant mieux!&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;Et n'oubliez pas que vous pouvez aussi recevoir ces messages par courriel en vous inscrivant sur Feedblitz depuis le lien sur le blog!&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/7827659-2329606856504635317?l=surlescheminsduquebec.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://surlescheminsduquebec.blogspot.com/feeds/2329606856504635317/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=7827659&amp;postID=2329606856504635317&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7827659/posts/default/2329606856504635317'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/7827659/posts/default/2329606856504635317'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://surlescheminsduquebec.blogspot.com/2007/06/le-week-end-du-grand-prix.html' title='Le week-end du Grand Prix'/><author><name>V-ro</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='14802993463074540383'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry></feed>