tag:blogger.com,1999:blog-73381439293102848632008-07-04T15:53:28.710+02:00Savoirs et RéflexionsGerboisehttp://www.blogger.com/profile/12996224444763331804noreply@blogger.comBlogger295125tag:blogger.com,1999:blog-7338143929310284863.post-58877241942762378262008-07-04T15:25:00.008+02:002008-07-04T15:53:28.746+02:00Premières clartés du matin : Discours à son fils ...<span style="font-style: italic;"><span style="font-weight: bold;"><br />" Mon fils, mon bien-aimé, lorsque tu seras homme,<br /></span></span><span style="font-style: italic;"><span style="font-weight: bold;">Quand tu liras ces vers, où, tremblant, je te nomme,<br />Souviens-toi que ta vie eut un rose matin,<br />Une aube claire ; et pense à ceux dont le destin<br />Est, depuis le berceau, pénible, triste, sombre,<br />Qui n'ont pas eu d'aurore et n'ont connu que l'ombre,<br />Qui n'ont pas eu d'aurore et n'ont connu que l'ombre,<br />Souviens-toi que ce sont tes frères . Va vers eux ... "</span></span><br /><span style="font-style: italic;"><span style="font-weight: bold;"><br /></span></span><span style="font-style: italic;">Eugène Rostand, 1868 . ( Vers dédiés à son fils Edmond Rostand, né le 1er Avril 1868) .</span><br /><span style="font-style: italic;"><span style="font-weight: bold;"><br /></span><br /><br /><span style="font-weight: bold;">" J'ai tant de ferveur pour la vérité que, si humble soit-elle et même venant de moi, elle me transporte. "<br /><br /></span>Jean Rostand, Carnet d'un biologiste, 1959<span style="font-weight: bold;"><br /></span><span style="font-weight: bold;"></span></span>Gerboisehttp://www.blogger.com/profile/12996224444763331804noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-7338143929310284863.post-85877242792154367442008-07-03T05:20:00.002+02:002008-07-04T14:23:26.854+02:00Avidité (*) ou désintéressement (**) ?<a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp3.blogger.com/_VfiW5TcrOmo/SG20G2Jx5_I/AAAAAAAAAmQ/yexJE3aXxFw/s1600-h/avidit%C3%A9+%21.jpg"><img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://bp3.blogger.com/_VfiW5TcrOmo/SG20G2Jx5_I/AAAAAAAAAmQ/yexJE3aXxFw/s400/avidit%C3%A9+%21.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5219025572901021682" border="0" /></a><br />(*) <span style="font-weight: bold;">avidité</span> : désir ardent, immodéré d'obtenir quelque chose, vivacité avec laquelle on le satisfait ; convoitise, besoin insatiable, inapaisable, d'acquérir des biens terrestres ; implique une sorte de brutalité dans la jouissance . On peut parler de rapacité : avidité sans bornes, à s'emparer du bien d'autrui avec la brusquerie d'un animal se jetant sur sa proie ou sa nourriture . <span style="font-style: italic;">Voracité des oisillons, jamais rassasiés du Loriot d' Europe . La femelle vêtue d'une robe olivâtre sans éclats, l'oiseau jaune d'or et noir suspend aux branches, comme nous pouvons l'observer sur la photo ci-dessus, son nid en forme de hamac léger .<br /></span><span style="font-style: italic;">C'est aussi courir avec l'envie d'espérer tout savoir <span style="color: rgb(204, 102, 204);">( avide de...)</span> même superficiellement !</span><br /><span style="font-style: italic;"><br />(**) <span style="font-weight: bold;">désintéressement</span> : détachement louable de tout intérêt personnel ; ne plus porter d'attention à quelque chose ; indifférence : le fait de ne pas s'intéresser à certaines possessions, d'objets, de faits, d'actes, de significations, parce qu'elles ne touchent pas les préoccupations essentielles de la pensée ; l'entrainement à ce type de connaissance et de réflexion n'a jamais été suscité, ni mis en valeur .<br /><br />Entre ces deux extrêmes, les comportements concernant l'intérêt, <span style="font-weight: bold; color: rgb(51, 51, 255);"> la maîtrise des informations qui nous arrivent de toute part</span>, oscillent sans aucune mesure, retenue . C'est triste, mais c'est ainsi ;<span style="font-weight: bold;"> il est très difficile de changer le monde</span> : c'est une œuvre , un travail de longue haleine, qui exige beaucoup de temps et d'efforts . Cela nécessite une dose d'esprit critique et de volonté non négligeable ! C'est l' héritage de notre origine animale qui revient en surface . L'avidité et la peur en sont les manifestations parmi les plus évidentes .<br />Malheureusement d'ailleurs , il existe dans nos sociétés des personnages qui savent provoquer, profiter et exploiter ces ambivalences <span style="color: rgb(204, 102, 204);">(caractère de ce qui comporte deux [ ou plusieurs] composantes de sens contraire) </span>et ainsi "manipuler les esprits" non avertis , non armés pour dominer ces abus, ces escroqueries, ces mystifications .<br /><br />Vous pouvez , et vous devez vous demander quel est le rapport entre ces oisillons affamés, avides de nourriture <span style="color: rgb(204, 102, 204);">(êtres sans réflexion )</span> et notre sujet ? N'est-ce pas la même chose <span style="color: rgb(204, 102, 204);">(une équivalence) </span>quand cette envie boulimique <span style="color: rgb(204, 102, 204);">(excessive) <span style="color: rgb(0, 0, 0);">qui </span></span>fait se " jeter" certains [ ! ] de nos contemporains sur la moindre actualité, nouvelle , qui surgit des ondes et/ou des " canards " ?<br /><br /> Où parfois, alors que l' intérêt pour un événement devrait prévaloir, une</span><span style="font-style: italic;"> inattention générale prédomine . Ces faits primordiaux sont négligés et parfois même, engendrent un certain mépris, et à certains moments , ils sont susceptibles de passer complètement inaperçus submergés par des nouvelles dérisoires, creuses et inutiles, qui ne font qu'encombrer l'esprit .<br />Il est nécessaire d'en être conscient !<br /></span><span style="font-style: italic;"><br />Bien à vous, <span style="font-weight: bold;">Gerboise .</span><br /></span>Gerboisehttp://www.blogger.com/profile/12996224444763331804noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-7338143929310284863.post-31929382632104811932008-07-01T05:04:00.005+02:002008-07-03T09:38:43.984+02:00A l' heure de l'Europe, n'est-il pas utile de connaître l'opinion de Ernest RENAN en 1882 , en vue de forger son propre esprit critique?<span style="font-size:130%;"><span style="font-style: italic;"><span style="font-weight: bold;">Qu'est-ce qu'une nation ?</span></span></span><br /><span style="font-size:100%;"><br /><span style="font-style: italic;">Tel est le titre d'une conférence faite par Ernest Renan, 1823-1892, aux étudiants de la Sorbonne, à Paris, le 8 Mars 1882 . Il y affirmait avec éloquence le droit des peuples à disposer d'eux-mêmes, mais il mettait en garde son auditoire contre les confusions auxquelles peut prêter l'idée de nation et l'utilisation néfaste qu'en font les racistes <span style="color: rgb(204, 102, 204);">( racisme : doctrine qui affirme la supériorité de certains hommes, et fonde sur cette soi-disant,[ qui prétend être] supériorité le droit de les dominer)</span>, ceux qui confondent race <span style="color: rgb(204, 102, 204);">( ethnie) </span> et nation : " de nos jours... on confond, disait-il, la race<span style="color: rgb(204, 102, 204);"> (une lignée) </span>avec la nation et l'on attribue à des groupes ethnologiques ou plutôt linguistiques une souveraineté analogue à celle des peuples réellement existants ."<br /><br /><span style="font-weight: bold;">Qu'est-ce donc qu'un peuple, une nation ? Écoutons le conférencier .<br /><br /></span></span><span>" Une nation est une <span style="font-weight: bold;">âme<span style="color: rgb(204, 102, 204);"> </span></span><span style="font-style: italic; color: rgb(204, 102, 204);">(</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(204, 102, 204);"> </span><span style="font-style: italic; color: rgb(204, 102, 204);">le principe de la pensée</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(204, 102, 204);">, </span><span style="color: rgb(204, 102, 204); font-style: italic;">de la vie morale<span style="font-weight: bold;">; </span></span><span style="font-weight: bold; color: rgb(204, 102, 204);"></span><span style="font-style: italic; color: rgb(204, 102, 204);"> l'esprit, et surtout le dynamisme de l'être animé, le courage, les états de conscience, l'être moral constitué par le groupe qu'est une nation</span><span style="font-weight: bold; color: rgb(204, 102, 204);">; </span><span style="font-style: italic; color: rgb(204, 102, 204);">on parle de l'âme d'un peuple, de l'esprit d'une époque comme d'une métaphore, une image commode que la nature complexe des phénomènes qu'elle désigne ne contribue que trop souvent à faire prendre à la lettre)</span><span style="font-weight: bold;"> ,</span> un <span style="font-weight: bold;">principe spirituel</span> <span style="font-style: italic;"><span style="color: rgb(204, 102, 204);">(caractère de ce qui est indépendant de la matière, de l'ordre de l'esprit; qui est d'ordre moral et n'appartient pas au monde physique : valeurs spirituelles d'une civilisation)</span> </span>. Deux choses qui, à vrai dire, n'en font qu'une constituent cette âme, ce principe spirituel :<span style="color: rgb(0, 153, 0);"> l'une</span> est dans le passé, <span style="color: rgb(0, 153, 0);">l'autre </span>dans le présent . <span style="color: rgb(51, 51, 255);">L'une</span> est la possession en commun d'un riche legs de souvenirs ; <span style="color: rgb(51, 51, 255);">l'autre </span>est le consentement actuel, le désir de vivre ensemble, la volonté de continuer à faire valoir l'héritage qu'on a reçu indivis <span style="color: rgb(204, 102, 204);">( se dit d'un bien sur lequel plusieurs personnes ont un droit et qui n'est pas matériellement divisé entre elles )</span> .<br />L'homme, Messieurs, ne s'improvise pas . <span style="color: rgb(51, 51, 255);">La nation, comme l'individu, est l'aboutissant d'un long passé d'efforts, de sacrifices et de dévouements</span> . Le culte des ancêtres nous ont faits ce que nous sommes . Un passé héroïque, des grands hommes, de la gloire [ j'entends de la véritable ] ,voilà le capital social sur lequel on assied une idée nationale .<br />Avoir des gloires communes dans le passé, une volonté commune dans le présent ; avoir fait de grandes choses ensemble, vouloir en faire encore : voilà les conditions essentielles pour être un peuple . On aime en proportion des sacrifices qu'on a consentis, des maux qu'on a soufferts .<br />On aime la maison qu'on a bâtie et qu'on transmet . Le chant spartiate :<span style="font-weight: bold;"> " Nous sommes ce que vous fûtes, nous serons ce que vous êtes "</span>, est dans sa simplicité l'hymne abrégé de toute patrie .<br />Dans le passé un héritage de gloire et de regrets à partager; dans l'avenir un même programme à réaliser; avoir souffert, joui, espéré ensemble, voilà ce qui vaut mieux que des douanes communes et des frontières conformes aux idées stratégiques; voilà ce que l'on comprend malgré la diversité de la race<span style="color: rgb(204, 102, 204);"> ( de l'ethnie, de ses racines, de ses origines) </span>et de la langue . Je disais tout à l'heure :<span style="color: rgb(153, 0, 0);"> " avoir souffert ensemble " </span>; oui, la souffrance en commun unit plus que la joie . En fait de souvenirs nationaux, les deuils valent mieux que les triomphes; car ils imposent des devoirs, ils commandent l'effort en commun . Une nation est donc une grande solidarité, constituée par le sentiment des sacrifices qu'on a faits et ceux qu'on est disposé à faire encore . Elle suppose un passé; elle se résume pourtant dans le présent par un fait tangible : le consentement, le désir clairement exprimé de continuer la vie commune . L'existence d'une nation est [ pardonnez-moi cette métaphore ] un plébiscite<span style="color: rgb(204, 102, 204);"> ( élire quelqu'un ou approuver quelque chose à une majorité écrasante )</span> de tous les jours, comme l'existence de l'individu est une affirmation perpétuelle de vie ..."<br /><br />" Je me résume, Messieurs . L'homme n'est esclave ni de sa race <span style="color: rgb(204, 102, 204);">(ni de ses racines, de ses origines sociales et géographiques, ni de son peuple d'origine ethnique, ni de sa culture de civilisation, de connaissance, ni de ses savoirs)</span>, ni de sa langue, ni de sa religion, ni du cours des fleuves, ni de la direction des montagnes .Une grande agrégation d'hommes, saine d'esprit et chaude de cœur, crée<span style="font-weight: bold; color: rgb(51, 51, 255);"> une conscience morale qui s'appelle une nation </span>. Tant que cette conscience morale prouve sa force par les sacrifices qu'exige l'abdication<span style="color: rgb(204, 102, 204);"> (le renoncement)</span> de l'individu au profit de la communauté, elle est légitime, elle a le droit d'exister ."<br /><br /><span style="font-style: italic;">Ernest Renan, écrivain français . De sa recherche d'une </span></span></span><span style="font-size:100%;"><span><span style="font-style: italic;">certitude</span></span></span><span style="font-size:100%;"><span><span style="font-style: italic;">, et de son amitié intellectuelle avec Marcelin Berthelot,chimiste et homme politique français,qui fut ministre de l'instruction publique , allait sortir <span style="font-weight: bold;">L'Avenir de la Science</span>, 1848, publié en 1890 .<br /><br /><span style="color: rgb(0, 153, 0); font-weight: bold;">En ces temps actuels, où beaucoup de nos concitoyens ont des difficultés à se situer dans le monde complexe, plein d'impondérables et d'incertitudes , dans lequel nous sommes tous plongés, ce discours de RENAN tenu aux étudiants de la Sorbonne en 1882, devrait nous faire réfléchir à la nécessité de cultiver un esprit critique puissant qui puisse nous permettre de tenir notre place au sein de notre nation : notre douce France ! mais également et en même temps au cœur de cette "vieille Europe !", berceau d'une grande partie de la culture de notre planète .</span><br />Bien à vous, <span style="font-weight: bold;">Gerboise .</span><br /></span><br /></span><span style="font-style: italic;"><span style="font-weight: bold;"></span></span></span>Gerboisehttp://www.blogger.com/profile/12996224444763331804noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-7338143929310284863.post-47834896616655798542008-06-29T05:45:00.015+02:002008-07-01T08:00:44.170+02:00Premières clartés du matin : Réflexions sur le changement (1) climatique .<a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp0.blogger.com/_VfiW5TcrOmo/SGh4zLUehPI/AAAAAAAAAmI/SV8fAzEMuv8/s1600-h/cyclone+climat.jpg"><img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://bp0.blogger.com/_VfiW5TcrOmo/SGh4zLUehPI/AAAAAAAAAmI/SV8fAzEMuv8/s400/cyclone+climat.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5217552988916057330" border="0" /></a><span style="font-weight: bold;">Cyclone </span>, dépression, vu de l'espace ; l'œil est parfaitement visible au centre du système tourbillonnaire . En météorologie, Tempête caractérisée par le mouvement giratoire ascendant du vent autour d'une zone de basse pression où il a été attiré violemment d'une zone de haute pression .<br /><br /><span style="font-style: italic;"><span style="font-weight: bold;">"L'empire du climat est le premier de tous les empires, parce qu'il forme la différence des caractères et des passions des hommes " .<br /><br /></span>Montesquieu, L'Esprit des lois, 1748 .<br /><br />" Le Climat devenu (*) fou (**)" ; </span>expression utilisée dans le livre de Philippe J. DUBOIS et Pierre LEFEVRE , Un nouveau climat : Les enjeux du réchauffement climatique, aux Éditions de la Martinière, octobre 2003 .<br /><br />(1) changement d'état, de forme, de nature, de propriétés, de temps . Le changement, état de ce qui évolue, se modifie . Changement brusque, total, ou graduel, progressif, en mieux ou en mal .<br /><br />(*) Cette expression :<span style="font-weight: bold; font-style: italic;">" Le climat devenu fou " </span><span style="font-weight: bold;"></span>est impropre <span style="color: rgb(204, 102, 204);">(qui ne convient pas pour exprimer la réalité de cette situation actuelle pour plusieurs raisons : c'est une impropriété qui dénature le sens des phénomènes )</span> pour plusieurs raisons qui sont liées à la signification du terme " fou " mais surtout celle du verbe " devenir " .<br /><br />- <span style="font-weight: bold;">fou</span> : qui agit, se comporte d'une façon peu sensée, anormale <span style="color: rgb(204, 102, 204);">(bizarre, détraquée )</span> par rapport à quoi ?, c'est là le problème ! , contraire à la raison .<br />- <span style="font-weight: bold;">fou</span> : dont les mouvements sont irréguliers, imprévisibles, incontrôlables, extraordinaires <span style="color: rgb(204, 102, 204);">(qui étonnent, suscitent la surprise)</span> , excessifs<span style="color: rgb(204, 102, 204);"> (sans nuances, qui dépasse la mesure)</span> , démesurés, insensés (contraires au bon sens) . Cela s'interprète d'une certaine façon : pourquoi ? N'est-ce pas relatif à un certain contexte ?<br /><br />- <span style="font-weight: bold;">devenir</span> : se dit pour marquer le passage d'un état à un autre , d'une situation à une autre [par rapport à ce qui est immuable, statique , ou variable : peut-on croire un seul instant que cet état de chose actuel n' a pu vraiment exister dans les temps immémoriaux de notre planète , historiques et /ou géologiques ?], ou d'un moment du temps à celui qui suit : les changements , les devenirs incessants du monde, des choses, des événements, des êtres ... ; commencer à être [ ce qu'on n'était pas] ; être dans un état, avoir un sort, un résultat nouveau .<br /><br />Le devenir est opposé à l'être : commencer, être en voie d'être ce qu'on était pas ; devenir, implique d'avoir changé , que l'état précédent n'était pas celui qui existe actuellement . <span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 153, 0);">Mais tout nous prouve</span><span style="color: rgb(204, 102, 204);"> ( voir les ouvrages d'Emmanuel Le Roy Ladurie cités dans notre billet du 25 mai 2008 et des traités de Géologie historique )</span><span style="color: rgb(0, 153, 0); font-weight: bold;"> que des événements climatiques, des changements majeurs de même nature à la surface de notre planète, se produisirent sans interruption du Moyen-Age à nos jours, mais également depuis les temps les plus reculés où ces événements ont laissé des traces dans les sédiments qui ont été épargnés par les transformations mécaniques et thermiques lors des enfouissements dans les profondeurs de l'écorce terrestre et visibles actuellement grâce aux phénomènes des érosions successives .</span><br /><br />C'est pour toutes ces raisons et d'autres que nous aborderons plus tard , que cette expression :<br />LE<span style="font-size:130%;"> CLIMAT</span> <span style="color: rgb(51, 51, 255);">DEVENU</span><span style="font-size:130%;"> FOU</span><span style="font-size:100%;"> nous</span><span style="font-size:100%;"> est</span><span style="font-size:100%;"> </span><span style="font-size:130%;"><span style="font-size:100%;">insupportable, car elle dénature la réalité ; elle est</span> <span style="font-size:100%;">subversive, destructive des valeurs en défigurant, en faussant la réalité scientifique, </span><span style="font-size:100%;">donc inadmissible dans un ouvrage de cette nature . A toutes les époques, des manifestations physiques se sont produites à la surface de la Terre . Elles ont d'une manière indubitable <span style="color: rgb(204, 102, 204);">(dont on ne peut pas douter)</span> , inéluctable <span style="color: rgb(204, 102, 204);">(qu ' aucun être humain ne peut empêcher, ni influencer, car ou ces êtres n'étaient pas encore apparus sur Terre, ou leur maîtrise des éléments et de la matière était incompatible avec leur degré d'évolution technique et donc il ne pouvait exister une quelconque influence sur ces phénomènes météorologiques)</span> nullement pu influencer significativement les conditions terrestres !<br /><br />Bien à vous, <span style="font-weight: bold;">Gerboise .</span><br /></span></span><span style="font-style: italic;"><span style="font-weight: bold;"></span></span>Gerboisehttp://www.blogger.com/profile/12996224444763331804noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-7338143929310284863.post-7581211019786217952008-06-26T05:04:00.001+02:002008-06-27T17:59:06.159+02:00Premières clartés du matin : Courte réflexion sur lesvaleurs .<span style="font-weight: bold;"><br /></span><span style="font-weight: bold;"><span style="font-style: italic;">" La politique, qui est l'art du compromis</span></span><span><span style="color: rgb(204, 102, 204);"> ( arrangement dans lequel on se fait des concessions mutuelles, chaque interlocuteur abandonnant à son adversaire un point de la discussion)</span><span style="font-style: italic;"></span></span><span style="font-weight: bold;"><span style="font-style: italic;"> , peut-elle se référer </span></span><span style="color: rgb(204, 102, 204);"><span style="font-style: italic;"></span>( se fonder sur) </span><span style="font-weight: bold;"><span style="font-style: italic;"> à l'honneur </span></span><span style="color: rgb(204, 102, 204);">( à la dignité morale, considération qui s'attache au mérite, à la vertu, aux talents ) </span><span style="font-weight: bold;"><span style="font-style: italic;">, et déjouer </span></span><span style="color: rgb(204, 102, 204);">( faire échec à )</span><span style="font-weight: bold;"><span style="font-style: italic;"> les pièges</span></span><span style="color: rgb(204, 102, 204);"> ( dangers cachés où l'on risque de tomber par ignorance ou par imprudence ) </span><span style="font-weight: bold;"><span style="font-style: italic;">des honneurs ? ~ ... notre société est maintenant moins préoccupée de l' Honneur </span></span><span style="color: rgb(204, 102, 204);">( bien moral attaché au sentiment d'être digne d'estime )</span><span style="font-weight: bold;"><span style="font-style: italic;"> que des honneurs </span></span><span style="color: rgb(204, 102, 204);">( manifestations extérieures)</span><span style="font-weight: bold;"><span style="font-style: italic;"> . Elle est une société de représentation </span></span><span style="color: rgb(204, 102, 204);">( dans laquelle "on se donne à voir ! " , on se fait remarquer, on se livre aux regards ) </span><span style="font-weight: bold;"><span style="font-style: italic;">plus que de conviction </span></span><span style="color: rgb(204, 102, 204);">( de certitude, d' opinion ferme, de détermination ) </span><span style="font-weight: bold;"><span style="font-style: italic;">. L'homme se penche sur les sondages comme Narcisse</span></span><span style="color: rgb(204, 102, 204);"> ( le personnage de la mythologie, l' homme qui se contemple, s'admire, prend plaisir à s'occuper de lui -même )</span><span style="font-weight: bold;"><span style="font-style: italic;"> sur l'eau, pour y chercher le reflet de son image </span></span><span style="color: rgb(204, 102, 204);">( celle que les autres ont de lui, non vraiment celle de lui-même , mais celle qu'il veut faire apparaître , et qui ne correspond pas à la réalité)</span><span style="font-weight: bold;"><span style="font-style: italic;">. ~ " .<br /><br /></span></span><span><span style="font-style: italic;">Noël Copin, était depuis 1985 directeur de la rédaction du Journal La Croix . En Mars 1991, il avait publié un important article :Vraies valeurs et fausses monnaies dans un ouvrage des éditions autrement, Série Morales n° 3 , L'honneur . Image de soi ou don de soi un idéal équivoque, ouvrage dirigé par Marie Gautheron . La collection est dirigée par Nicole Czechowski .<br />Son article, est d'une très grande qualité, à tous les points de vue , et mérite d'être connu . Il y développe un esprit critique qui est un exemple à suivre .<br /><br />Bien à vous, <span style="font-weight: bold;">Gerboise .</span><br /></span></span>Gerboisehttp://www.blogger.com/profile/12996224444763331804noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-7338143929310284863.post-15181856292956081502008-06-20T05:27:00.001+02:002008-06-21T07:52:59.263+02:00Incitation (1) à la prudence (2) : Le testament (3) d'un savant (4) .(1) incitation : conduire quelqu'un a avoir un comportement, une attitude, une influence .<br />(2) prudence : attitude d'esprit de celui qui, réfléchissant aux conséquences de ses actes, prend ses dispositions pour éviter des erreurs, des malheurs possibles, s'abstient de tout ce qu'il "croit", [ et c'est là le problème ! ] pouvoir être la source de dommages qui donnent lieu, qui font naître, qui encouragent la persistance dans l'inexactitude, la fausse apparence et ainsi induisent en préjugés erronés .<br />(3) testament : dernière œuvre, dernier écrit, considérés comme la suprême expression de la pensée et de l'art de quelqu'un .<br />(4) savant : personne qui, par ses connaissances et ses recherches, a contribué à l'élaboration, au progrès d'une science et, plus spécialement, d'une science expérimentale ou exacte .<br /><br /><span style="font-style: italic;"><span style="font-weight: bold;"><span style="font-size:130%;">Le testament d'un savant : Pasteur </span>, s'adressant au Président de la République Sadi Carnot .<br /><br /></span><span style="font-size:100%;"><span style="font-style: italic;">Le 14 Novembre 1888, en présence du Président de la République, Sadi Carnot, fut inauguré l'Institut Pasteur, qui avait été édifié à l'aide d'une souscription internationale . Dans un discours, que dut lire son fils, l'émotion empêchant Pasteur de le prononcer, le grand savant fit en quelque sorte "son testament" .<br />Il rassembla en quelques phrases les idées qui lui étaient les plus chères, et que domine une foi ardente <span style="color: rgb(204, 102, 204);">( sentiment très vif , profond ) </span>en la science : En fait ,celles de<span style="font-weight: bold;"> l'Esprit Scientifique .<br /><br /></span></span></span></span><span style="font-size:100%;">" Cet enthousiasme que vous avez eu dès la première heure, gardez-le, mes chers collaborateurs, mais donnez-lui pour compagnon inséparable un<span style="color: rgb(0, 153, 0);"> <span style="font-weight: bold;">sévère contrôle</span></span> .<br /><br /><span style="font-weight: bold;"><span style="color: rgb(204, 102, 0);">N'avancez rien qui ne puisse être prouvé d'une façon simple et décisive .</span><br /><br /><span style="color: rgb(0, 153, 0);font-size:130%;" >Ayez le culte de l'esprit critique</span><span style="color: rgb(0, 153, 0);"> . </span></span><span style="color: rgb(0, 153, 0);">Réduit à lui seul, il n'est ni un éveilleur d'idées, ni un stimulant de grandes choses . Sans lui tout est caduc <span style="color: rgb(204, 102, 204);">( qui n'a plus cours, qui touche à sa fin)</span> . Il a toujours le dernier mot . Ce que je vous demande là, et ce que vous demanderez à votre tour aux disciples que vous formerez est ce qu'il y a de plus difficile à l'inventeur .</span><br /><br /><span style="color: rgb(51, 51, 255);">Croire que l'on a trouvé un fait scientifique important, avoir la fièvre de l'annoncer, et se contraindre des journées, des semaines, parfois des années à se combattre soi-même, à s'efforcer de ruiner ses propres expériences, et ne proclamer sa découverte que lorsqu'on a épuisé toutes les hypothèses contraires, oui, c'est une tâche ardue</span> <span style="color: rgb(204, 102, 204);">( qui demande beaucoup de courage, de stoïcisme, de volonté et même parfois d'héroïsme !)</span> .<br /><br />Mais quand, après tant d'efforts, on est enfin arrivé à la certitude, on éprouve une des plus grandes joies que puisse ressentir l'âme humaine, et la pensée que l'on attribuera à l'honneur de son pays rend cette joie plus profonde encore .<br />Si la science n'a pas de patrie, l'homme de science doit en avoir une et c'est à elle qu'il doit reporter l'influence que ses travaux peuvent avoir dans le monde .<br />S'il m'était permis, Monsieur le Président, de terminer par une réflexion philosophique provoquée en moi par votre présence dans cette salle de travail, je dirais que deux lois contraires semblent aujourd'hui en lutte : une loi de sang et de mort qui, en imaginant chaque jour de nouveaux moyens de combat, oblige les peuples à être toujours prêts pour le champ de bataille, et une loi de paix, de travail, de salut qui ne songe qu'à délivrer l'homme des fléaux <span style="color: rgb(204, 102, 204);">(calamité qui s'abat sur un peuple)</span> qui l'assiègent .<br />L'une ne cherche que les conquêtes violentes, l'autre que le soulagement de l'humanité . Celle-ci met une vie humaine au-dessus de toutes les victoires; celle-là sacrifierait des centaines de mille existences à l'ambition d'un seul . La loi dont nous sommes les instruments cherche même à travers le carnage <span style="color: rgb(204, 102, 204);">( massacre, tuerie)</span> à guérir les maux sanglants de cette loi de la guerre . Les pansements inspirés par nos méthodes antiseptiques peuvent préserver des milliers de soldats . Laquelle de ces deux lois l'emportera sur l'autre ? Dieu seul le sait, mais ce que nous pouvons assurer, c'est que la science française se sera efforcée, en obéissant à cette loi d'humanité, de reculer les frontières de la vie ."<br /><br />Nous reviendrons sur cette recommandation <span style="font-weight: bold;">concernant l'esprit critique </span>que doit posséder tout honnête citoyen, émanent de la logique et du cœur de cet illustre et prestigieux Homme de science, car elle se situe, actuellement, au centre d'un débat primordial pour notre connaissance des causes du réchauffement climatique . A bientôt, <span style="font-weight: bold;">Gerboise .</span><br /><br /></span><span style="font-style: italic;"><span style="font-size:100%;"><span style="font-style: italic;"><span style="font-weight: bold;"></span></span></span><span style="font-weight: bold;"><br /><br /><span style="font-weight: bold;"> </span><br /></span></span>Gerboisehttp://www.blogger.com/profile/12996224444763331804noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-7338143929310284863.post-26342420138805709142008-06-18T06:25:00.011+02:002008-06-19T08:07:49.714+02:00Notre langage est parfois dénaturé, altéré dans sa qualité .<a href="http://bp1.blogger.com/_VfiW5TcrOmo/SFkpszXHx5I/AAAAAAAAAlQ/sZWKNoEuC5Y/s1600-h/Libert%C3%A9+sens+mots.jpg"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5213243893336229778" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://bp1.blogger.com/_VfiW5TcrOmo/SFkpszXHx5I/AAAAAAAAAlQ/sZWKNoEuC5Y/s400/Libert%C3%A9+sens+mots.jpg" border="0" /></a>Un marché sous la République universelle, démocratique et sociale (du temps de la seconde République 1848-1852 ). Curieuse estampe allégorique qui offre une image de l'âge d'or républicain <span style="color:#cc66cc;">(seule une partie a été représentée ici en vue seulement d'illustrer une activité commerciale maritime et celle d'une foire continentale, lieux d'échanges où les personnages visibles et indécelables communiquent, dialoguent ... )</span> . <em>Musée Carnavalet, Paris . </em><br /><em></em><br /><div><strong><em></em></strong></div><div><strong><em>" Lorsque les mots perdent leur sens, les hommes perdent leur liberté "</em></strong></div><br /><div><em>( Confucius )</em></div><br /><div><em></em></div><br /><div><em>" Le commerce, les migrations, l'accroissement et le mélange des populations semblent avoir non seulement ouvert les yeux <span style="color:#cc66cc;">(être attentif)</span> des hommes, mais aussi délié <span style="color:#cc66cc;">(se mettre à parler)</span> leur langue . Ce n'est pas simplement que les marchands rencontraient d'une manière inévitable, et parfois en venaient maîtriser les langages étrangers au cours de leurs voyages, mais en outre que ces voyages les forçaient sans doute aussi à soupeser les différentes connotations <span style="color:#cc66cc;">(sens particulier d'un énoncé [d'un mot] qui vient s'ajouter au sens ordinaire selon la situation ou le contexte)</span> des mots-clés [ ne serait-ce que pour éviter d'offenser leurs hôtes, ou de se méprendre sur les termes des accords d'échange] , et les menaient par là à entrer en contact avec des conceptions nouvelles et différentes concernant les objets les plus fondamentaux ."</em></div><div><em></em></div><div><em></em></div><div><em>Friedrich A. Hayek,1988 .</em></div><div><em></em> </div><div><em></em></div><div><em></em></div><div><em><span style="color:#009900;">Gerboise très attachée au sens des mots, à la maîtrise du langage [sources de liberté] , poursuivra ses réflexions dans d'autres contextes qui, nous l'espérons, vous permettront de donner du sens à vos échanges ... </span></em></div><div><em></em> </div><div></div><div><em>Bien à vous, <strong>Gerboise .</strong></em></div><div><strong><em></em></strong></div><br /><br /><div><strong><em></em></strong></div>Gerboisehttp://www.blogger.com/profile/12996224444763331804noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-7338143929310284863.post-74023574792057280012008-06-15T05:42:00.008+02:002008-06-16T12:29:51.261+02:00La météorologie et la climatologie de Monsieur Laurent Cabrol ! : une oasis au milieu d'un désert aride, stérile et annihilisant (*) .<a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp0.blogger.com/_VfiW5TcrOmo/SDkA7XqEBcI/AAAAAAAAAjw/z3UFXQfT9aY/s1600-h/Laurent+Cabrol.jpg"><img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://bp0.blogger.com/_VfiW5TcrOmo/SDkA7XqEBcI/AAAAAAAAAjw/z3UFXQfT9aY/s400/Laurent+Cabrol.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5204191864366040514" border="0" /></a><span style="font-style: italic;">(*) annihilisant : qui détruit tout, anéantit toute connaissance réelle, réduit à néant toute chance de comprendre et d'être capable d'expliquer les phénomènes complexes .<br />Gerboise, aux lecteurs du blog "Savoirs et Réflexions" .</span><br /><br />Le thème de la <span style="font-weight: bold; color: rgb(51, 51, 255);">modification du climat</span> est abordé par un nombre important d'interlocuteurs de toute nature et de toute condition qui défendent la plupart du temps une seule thèse : <span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 153, 0);">les hommes sont certainement les seuls responsables de ce phénomène !</span><br />Ce problème est beaucoup plus complexe que certains veulent, désirent, pour diverses raisons, bien le croire ( ! ) ou<span style="font-weight: bold; color: rgb(51, 51, 255);"> " le faire croire "</span> malheureusement aux dépens de la vérité, au préjudice de l'authenticité de la réalité . Les évidences qu'ils présentent comme " paroles d'évangile ! ", constituent des <span style="font-weight: bold;">" contre-vérités "</span> tournant parfois à l'absurde .<br />Mon acquis professionnel dans de nombreux secteurs industriels et toute mon expérience de chercheur scientifique, m'ont appris qu'il n'y avait que rarement une seule cause, un seul facteur qui agissait , qui intervenait dans les phénomènes naturels et encore davantage lorsque la médiation<span style="color: rgb(204, 102, 204);"> ( interposition )</span> humaine était entrée en jeu <span style="color: rgb(204, 102, 204);">(en cause)</span> , en action .<br /><br /><span style="font-weight: bold; color: rgb(204, 102, 0);">La climatologie , la météorologie et de nombreuses autres disciplines des sciences de la Terre, sont passionnantes , formatrices de l'esprit critique et pleines d'enseignements utilisables dans presque toutes les activités humaines . C'est pour cette raison que nous abordons ce sujet enrichissant.</span><br /><br />Depuis longtemps , je m'étais interrogé sur ce sujet qui commençait à envahir presque toute les Informations des médias et un grand nombre de publications diverses ainsi que de très nombreux livres . Dès que l'on engage une conversation sur ce sujet , avec un grand nombre de personnes , on découvre une sorte d' inquiétude, une interrogation chez la plupart des gens , cultivés ou non !<br /> Dans mon billet du dimanche 25 Mai 2008, j'ai commencé à présenter cette question en recommandant de prendre connaissance des deux premiers livres de Emmanuel Le Roy Ladurie sur l'Histoire humaine et comparée du climat depuis le XIIIème , aux Éditions Fayard, 2004 , dans lesquels l'auteur présente des siècles de variations climatiques, ainsi que le petit livre passionnant de Laurent Cabrol , ce <span style="font-weight: bold;">" Monsieur Météo " </span>dont vous pouvez découvrir une image représentant son recto et son verso ci-dessus . Sur ce dernier <span style="color: rgb(204, 102, 0);">en agrandissant par un clic gauche</span>, vous pourrez prendre connaissance d'un résumé de l'éditeur, Le Cherche midi, Paris , 2008, et ensuite<span style="color: rgb(0, 153, 0);"> <span style="font-weight: bold;">acquérir cet ouvrage d'un richesse surprenante pour la modeste somme de 10 euros .</span></span><br /><br />Lecteur ,voici un livre de " bon aloi "<span style="color: rgb(204, 102, 204);">(de bonne qualité, qui mérite l'estime, la confiance)</span> , écrit par un homme courageux, de conviction . Indisposé par les rumeurs persistantes, ou plutôt par des informations et des interprétations pernicieuses <span style="color: rgb(204, 102, 204);">(nuisibles moralement) </span>qui ne sont que rarement démenties ,<span style="font-weight: bold;"> cet homme</span> , <span style="font-style: italic;">" digne d'être considéré comme un véritable scientifique "</span> car pour chaque facteur pris en compte , tous les éléments, exhaustivement , ont été discutés à charge et à décharge . Il a pris sa plume pour réagir et " semer le bon grain au milieu de cette herbe nuisible qu'est l'ivraie " , inductrice de confusions regrettables qui provoquent un manque de clarté, et donc que l'on saisit mal , car il est impossible de distinguer, de démêler, le vrai du faux .<span style="font-weight: bold;"> C'est cette dernière considération qui est la plus déplorable, affligeante, désespérante </span>pour l'ancien enseignant-chercheur que j'étais et que je suis toujours lors de l'édification de notre blog Gerboise . Ce qui m'a réjoui, et incité à vous faire connaître son livre, c'est qu'il a su le réaliser et l'écrire avec véhémence<span style="color: rgb(204, 102, 204);"> (véhément, qui a une grande force expressive, qui entraîne ou émeut ) </span> avec une cohérence et un langage concis, clair, méticuleux, rigoureux, sans obscurités ni ambages<span style="color: rgb(204, 102, 204);"> (sans détours, de façon précise et directe)</span> . Un langage qui ne laisse place à aucune indécision dans l'esprit .<br /><br />Ô, noble diseur de " bonne aventure " <span style="color: rgb(204, 102, 204);">(au sens non péjoratif , non dépréciatif, non critique ou défavorable du mot ) </span>météorologique, depuis que je vous écoute attentivement sur les ondes, je me suis enrichi d'une expérience fructueuse et inégalable , réconfortante .<br />Soyez béni, " notre ami " , si comme beaucoup d'auditeurs, je puis me permettre de vous appeler ainsi, vous que nous attendons chaque matin avec impatience : cela ne crée-t-il pas des liens ? Oui, soyez remercié d'avoir eu l'esprit critique nécessaire, plus l'audace, le culot ," dirait-on à Ménilmontant " ou ailleurs ! de vous insurger, tel un être qui n'a pas voulu se laisser enchaîner, manipuler, qui n'a pas abdiqué comme toute cette foule d'imitateurs et de suiveurs . Ces derniers, sont-ils conscients du mal, des dégâts qu'ils créent et engendrent, ancrent , dans les esprits en assénant, en martelant ces contre-vérités par ces paroles et ces écrits sans un seul fondement logique .<br /><br />Voilà ce que Gerboise voulait vous faire savoir concernant ce petit livre , rédigé par ce " grand bonhomme " , sur un sujet aussi " brûlant "<span style="color: rgb(204, 102, 204);">(délicat et dangereux[!], épineux) </span>. Nous reprendrons prochainement le contenu de chaque chapitre critiquement , en examinant leur substance, pour en faire ressortir les qualités, les défauts et quelques rares considérations qui n'y ont pas été relevées, mises en relief .<br /><br />A bientôt, pour expliciter dans le cadre de l'état d'esprit du blog " Savoirs et Réflexions " toute ces précieuses informations et explications capitales, ces clefs de voûte construites par notre "météorologiste " estimé , et ainsi prendre plaisir à le relire en profondeur .<br /><br />Bien à vous, <span style="font-weight: bold;">Gerboise .</span>Gerboisehttp://www.blogger.com/profile/12996224444763331804noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-7338143929310284863.post-7341549551981514902008-06-11T05:25:00.004+02:002008-06-17T05:51:48.949+02:00Géographie illustrée de notre France...par Jules Vernes, Bibliothèque d'Education, Editeur Jean HETZEL, Paris ( suite 1 ).<a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp0.blogger.com/_VfiW5TcrOmo/SE1N0GPxbsI/AAAAAAAAAlA/3jUsSaqFYM0/s1600-h/Bourges+J.+Vernes.jpg"><img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://bp0.blogger.com/_VfiW5TcrOmo/SE1N0GPxbsI/AAAAAAAAAlA/3jUsSaqFYM0/s400/Bourges+J.+Vernes.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5209905901362835138" border="0" /></a><span style="font-weight: bold;">Hôtel de ville de Bourges, ancienne maison de Jacques Cœur</span> . L' ancienne résidence, ou plutôt forteresse de Jacques Cœur, le surintendant <span style="color: rgb(204, 102, 204);">( titre de certains ministres, sous l'Ancien Régime, charge de, fonction , particulièrement celle de l'administrateur en chef des Affaires du roi ) </span> des finances du Roi Charles VII, est un remarquable édifice du XV ème siècle, dont les murailles sont extérieurement revêtues de sculptures gothiques du plus haut goût ; sa balustrade découpée à jour porte en lettres sculptées la belle devise du célèbre surintendant : <span style="font-style: italic; color: rgb(204, 102, 0);">" A cœur vaillant rien d'impossible "</span> .<br /><br /><span style="color: rgb(204, 102, 0);">Pour être en mesure d'apprécier les finesses architecturales de cette façade, vous pouvez, par un clic gauche agrandir l'image ; puis la carte du département du Cher ci-dessous , ensuite revenir sur le texte par un même clic sur page précédente .</span><span style="color: rgb(204, 102, 204);"><span style="color: rgb(204, 102, 0);"> </span>( suite 1 du dimanche 23 Mars 2008 concernant le département de la Creuse)</span><br /><br /><a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp1.blogger.com/_VfiW5TcrOmo/SE1NP4iPvUI/AAAAAAAAAk4/w3sKT_5Ga2k/s1600-h/D%C3%A9part.+Cher.jpg"><img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://bp1.blogger.com/_VfiW5TcrOmo/SE1NP4iPvUI/AAAAAAAAAk4/w3sKT_5Ga2k/s400/D%C3%A9part.+Cher.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5209905279206931778" border="0" /></a>Le département du Cher est exactement situé au centre de la France dans le bassin de la Loire et traversé par le méridien de Paris . Le système hydrographique se compose de la Loire, l'Allier et le Cher, dont les nombreux affluents arrosent tout ce territoire de cet ancien Berry .<br /><br />Bourges, préfecture et chef-lieu du département, est située d'une très-pittoresque façon sur le double versant d'un coteau au confluent de trois rivières, à 232 kilomètres de Paris . Cette vieille et célèbre ville occupe une vaste étendue de terrain, car ses rues sont larges et ses maisons peu élevées; l'air y est pur et sain; ses places sont plantées de beaux arbres, et ses remparts lui font une ceinture d'agréables promenades .<br />La ville est riche en monuments historiques, non pas en ruines romaines qui rappellent au souvenir l'ancienne métropole de l'Aquitaine, car la vieille enceinte est à peine reconnaissable, mais en édifices du moyen âge, classés et conservés avec soin . Il faut tout d'abord citer sa cathédrale du XIIIème siècle, construite au sommet de la ville, et dont la principale tour est visible dans un rayon de dix lieues<span style="color: rgb(204, 102, 204);"> (ancienne mesure de distance qui représente environ 4 kilomètres)</span> ; c'est un magnifique vaisseau <span style="color: rgb(204, 102, 204);">(allusion aux charpentes de la toiture) </span>à cinq nefs, encore inachevé, et qui reproduit toute la série des styles de quatre siècles, depuis le sévère roman jusqu'au gothique flamboyant qui s'est fondu dans la Renaissance; à la tour neuve, on admire une horloge du XVème siècles qui indique les mouvements du soleil et de la lune . Saint-Bonnet, église du XVIème siècle, est remarquable par les vitraux de l'Escuyer , peintre sur verre .<br /><br />La ville de Bourges, 615 ans avant l'ère chrétienne, était déjà la capitale de la Gaule, la ville renommée des <span style="font-style: italic;">Bituriges</span>, et la reine des citées gauloises . César, pendant son invasion, l'assiégea, s'en empara, malgré la bravoure de ses défenseurs, et en fit une métropole de l'Aquitaine . Depuis lors, le territoire des<span style="font-style: italic;"> Bituriges</span>, c'est-à-dire le Berry, subit la domination romaine, et ne changea de maître que pour passer au pouvoir des Francs pendant le Vème siècle ; A cette époque, les gouverneurs des provinces franques s'abstenaient volontiers de leurs devoirs féodaux, et tenaient à s'affranchir de toute suzeraineté royale ; ils prenaient le titre de comtes, et changeaient leur gouvernement en fiefs héréditaires . Ainsi advint-il du Berry et de ses gouverneurs qui se firent comtes de Bourges .<br />Pendant deux siècles, ils administrèrent en souverains leurs provinces que les normands ravagèrent quelquefois, et leurs droits étaient si bien acquis au détriment des faibles successeurs de Charlemagne, que l'un d'eux, voulant faire les fonds nécessaires à son départ pour la Terre-Sainte, vendit 60000 sols d'or son comté au roi Philippe Ier .<br />Pendant 250 ans, le Berry resta annexé à la couronne de France, jusqu'au moment où le roi Jean en fit un duché-pairie <span style="color: rgb(204, 102, 204);">(terre à laquelle était attaché le titre de duc et de pair) </span>en faveur de son troisième fils . Ce duché passa successivement, sous forme d'apanage, aux enfants de Charles VI, au fils de Charles VII, servit de douaire <span style="color: rgb(204, 102, 204);">(portion de biens qui est donnée à une femme par son mari à l'occasion du mariage, dont elle jouit pour son entretien après la mort de son mari, et qui descend après elle à ses enfants)</span> à différentes reines de France, et fut définitivement incorporé par Louis XI au domaine royal .<br />Au XVIème siècle, les guerres de religion troublèrent ce pays si difficile à fixer; se fut dans ses campagnes que Calvin <span style="color: rgb(204, 102, 204);">( réformateur religieux, qui étudia le droit à l'Université de Bourges) </span>fit ses premières prédications et enrôla ses premiers prosélytes <span style="color: rgb(204, 102, 204);">( tout nouveau converti à une religion quelconque)</span> . Le Berry fut alors troublé par les idées de réforme, et surtout par les réformistes qui s'emparèrent de sa capitale et la pillèrent complètement ; mais il compta de longues années de tranquillité pendant le règne de Henri IV, et sut même se soustraire aux dissensions <span style="color: rgb(204, 102, 204);">(être en désaccord)</span> politiques de la France et à l'influence de ses chefs les plus déterminés . Aussi, pendant la minorité de Louis XIII, son territoire n'eut-il à souffrir de la guerre que durant quelques mois .<br />Ce fut dans le Berry qu'on essaya pour la première fois, sous Louis XVI, le système des administrations provinciales, système qui amena la division départementale de la France .<br />En 1790, le département du Cher fut formé avec quelques portions du Berry et du Bourbonnais .<br />Pendant la Révolution, le nouveau département sut se soustraire aux excès de la terreur ; quand, après les désastres de 1815, l'armée de la Loire fut licenciée, ce licenciement s'opéra en grande partie sur son territoire, mais sans trouble, sans agitation, et ces braves soldats qui avaient si glorieusement combattu sous le drapeau tricolore, toujours dévoués à leur patrie, désintéressés et purs, rentrèrent paisiblement chez eux . Ce n'étaient pas les <span style="font-style: italic;">brigands de la Loire</span>, comme la Restauration affectait de les qualifier, mais des soldats redevenus citoyens qui retournaient au foyer domestique .<br /><br />Ainsi, nous allons continuer notre tour de France en vue de vous faire découvrir toutes les merveilles , surtout architecturales, de notre merveilleux pays . A bientôt, <span style="font-weight: bold;">Gerboise .</span>Gerboisehttp://www.blogger.com/profile/12996224444763331804noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-7338143929310284863.post-80650244826679517662008-06-09T05:23:00.001+02:002008-06-10T17:37:42.848+02:00Premières clartés du matin : Un nid dans les roseaux , une vie de famille : les oisillons affamés de la rousserolle effarvatte attendent la becquée .<a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp0.blogger.com/_VfiW5TcrOmo/SE6duuWqKbI/AAAAAAAAAlI/HckVq2vCl14/s1600-h/nid+rousserolle.jpg"><img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://bp0.blogger.com/_VfiW5TcrOmo/SE6duuWqKbI/AAAAAAAAAlI/HckVq2vCl14/s400/nid+rousserolle.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5210275244956854706" border="0" /></a><br /><br />Une roselière <span style="color: rgb(204, 102, 204);">( marais où poussent des roseaux)</span> , lieu qui offre aux oiseaux un abri constitué de des hampes<span style="color: rgb(204, 102, 204);"> ( tiges allongées des roseaux) </span>serrées, impénétrables aux rapaces . Nous sommes ici dans un monde vertical . Cependant les jeunes rousserolles vers le quinzième jour, grimperont déjà le long des tiges pour atteindre la "canopée" <span style="color: rgb(204, 102, 204);">( terme imagé correspondant à la couche supérieure de la végétation très dense d'une forêt tropicale , ne laissant pas pénétrer la lumière jusqu'au sol ) </span>des marais .<br /><br /><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 153, 0);">Cette image idyllique , scène masquée au milieu de ces plantes aquatiques, qui rappelle une aventure d'amour maternel naïve et tendre dans ce décor champêtre vous permettra , en ces premiers jours de Mai, de découvrir que les savoirs et les réflexions se " nichent " partout et qu'il est parfois très laborieux de les découvrir avant d'en posséder la jouissance !</span><br /><br />Bien à vous, <span style="font-weight: bold;">Gerboise .</span>Gerboisehttp://www.blogger.com/profile/12996224444763331804noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-7338143929310284863.post-23980208863435599452008-06-08T05:55:00.015+02:002008-06-09T11:51:55.854+02:00L'entourage,le milieu* bénéfique,ou maléfique, [positif ou négatif] dans lequel,enfant, nos habitudes se sont ancrées dans l'Être que nous sommes...**<a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp2.blogger.com/_VfiW5TcrOmo/SElS8IT34WI/AAAAAAAAAkw/w8qf0pE7hJ8/s1600-h/Sch%C3%A9h%C3%A9razade.jpg"><img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://bp2.blogger.com/_VfiW5TcrOmo/SElS8IT34WI/AAAAAAAAAkw/w8qf0pE7hJ8/s400/Sch%C3%A9h%C3%A9razade.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5208785637007155554" border="0" /></a><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 153, 0);">La parole : Raconter ! , le Récit ! Ce fut durant des millénaires la seule voie possible pour transférer les savoirs entre les peuples et les individus . Puis, vint l' Ecriture et le Livre !<br /><br /></span><span style="color: rgb(0, 0, 0);">(*) Le milieu : ce qui entoure, ce dans quoi une chose ou un être se trouve et intervient d'une manière ou d'une autre lui-même dans ce contexte . Ensemble des objets matériels, des êtres vivants, [humains et animaux] , des circonstances physiques et sociales qui influencent un organisme . L'entourage matériel, mais également moral d'une personne, le groupe social où elle vit ; l'ambiance, le mimétisme : ce phénomène d'imitation qui fait que l'on adopte, que l'on prend l' apparence de la société dans laquelle on se trouve ; imitation inconsciente par laquelle l'homme adopte le comportement, le langage, les idées de ceux parmi lesquels il vit et surtout s'est développé dans son enfance, dans sa jeunesse .<br />(**) ... où, petit à petit, une imprégnation totale, indélébile, définitive, s'est produite lors de notre contact avec cette Société et cette Nature , propices, favorables ou, néfastes, nuisibles, pernicieuses . Cet ensemble de circonstances, quoiqu'il arrive ensuite, est crucial, déterminant, décisif . Le " Moi " de la personne est construit, de façon immuable, même lorsque des efforts gigantesques sont investis <span style="color: rgb(204, 102, 204);">(Chassez le naturel, ce dernier revient au galop ) </span>.<br /><br /><span style="font-weight: bold; color: rgb(204, 102, 0);">C'est là toute la question essentielle qui est posée ici !<br /><br /></span><span style="color: rgb(0, 0, 0);"><span style="font-weight: bold; color: rgb(204, 102, 0);">Ou bien</span>, le milieu est bénéfique et nous "élève", en quelque sorte, nous "grandit";<br /><span style="font-weight: bold; color: rgb(204, 102, 0);">Ou alors</span>, dans des circonstances opposées, nous font plonger dans l'indifférence ou pire, dans le négativisme<span style="color: rgb(204, 102, 204);"> ( dans le domaine de la pensée : attitude de l'esprit qui dit systématiquement non aux idées des autres ; dans le domaine de l'action : chez le subalterne , résistance systématique à toutes les sollicitations, à toutes les directives ; chez celui qui dispose de quelque autorité , attitude consistant à ne formuler que des défenses et à ne voir que le mal à réprimer)</span> .<br /></span><span style="font-weight: bold; color: rgb(204, 102, 0);"></span></span><span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 153, 0);"><br /><br /></span><br /><a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp1.blogger.com/_VfiW5TcrOmo/SElK34T34VI/AAAAAAAAAko/edTSdG8t7i0/s1600-h/savants+SIMBAD+1.jpg"><img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://bp1.blogger.com/_VfiW5TcrOmo/SElK34T34VI/AAAAAAAAAko/edTSdG8t7i0/s400/savants+SIMBAD+1.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5208776767899689298" border="0" /></a>Consulter le plus possible l'entourage , les<span style="color: rgb(51, 51, 255);"> milieux fréquentés par les êtres humains</span>, quels qu'ils soient , est une nécessité pour qui veut enrichir et faire prospérer son esprit . C'est une très belle leçon que nous présentent ici ces "Contes des Mille et Une Nuits" et particulièrement cette gravure .<br /><br /><span style="font-weight: bold; font-style: italic;">" ... je cherchais aussi <span style="color: rgb(51, 51, 255);">la compagnie des savants des Indes</span>, et je prenais plaisir à les entendre parler ; mais cela ne m'empêchait pas de faire ma cours au roi très régulièrement, ni de m'entretenir avec des gouverneurs et de petits rois, ses tributaires, qui étaient auprès de sa personne . Ils me faisaient mille questions sur mon pays; et, de mon côté, voulant m'instruire des mœurs ou des lois de leurs États, je leur demandais tout ce qui me semblait mériter ma curiosité ..."<br /><br /></span><span style="font-style: italic;">Premier voyage de Simbad le Marin, LXXIe nuit, Les Mille et Une Nuits, Contes Arabes traduits par Antoine Galland, Tome 1, Éditions Gallimard, 1979 </span>. Collection LE RAYON D'OR : Les plus grands textes de tous les pays et de tous les temps .<br /><br />L'initiative<span style="color: rgb(204, 102, 204);"> ( action de celui qui est le premier à proposer, entreprendre, organiser quelque chose)</span> , le jugement <span style="color: rgb(204, 102, 204);">( faculté de l'esprit permettant de bien statuer, [prendre une décision] , juger de choses qui ne font pas l'objet d'une connaissance immédiate certaine, ni d'une démonstration rigoureuse)</span> , l'émulation <span style="color: rgb(204, 102, 204);">(sentiment qui porte à égaler ou à surpasser quelqu'un en mérite, en savoir, en travail )</span> , le goût du risque, la curiosité <span style="color: rgb(204, 102, 204);">( tendance qui porte à apprendre, à connaître des choses nouvelles, désir de savoir et de comprendre)</span> , l'envie de connaître les progrès de l'ensemble des connaissances [ce qui existe, mais restait inconnu jusque- là ] , la "soif " d'action et de compréhension du monde , qualités génératrices des grandes découvertes, des traits de génie qui ont fait évoluer le monde , l'Humanité, sont des dispositions, des <span style="font-weight: bold;">aptitudes exclusivement individuelles</span> qu'aucune collectivité ne disposera en aucune façon, en aucun cas .<br />Un pays, une nation, où des " groupes de pression ", des associations, des collectivités de toutes natures, réussiraient à ruiner l'effort [ le travail ], individuel, [personnel ], n'accomplirait <span style="color: rgb(204, 102, 204);">(ne mènerait plus à bien, ne réaliserait plus)</span> plus aucun progrès, plus une seule avancée, une seule progression .<br />Les expériences rencontrées, sises dans l'histoire des " Grandes découvertes " démontrent que les aptitudes à faire progresser les connaissances ont toujours été individuelles; aucune collectivité n'a fait "émerger, se dégager du néant " des concepts originels, inédits . La collectivité, en chaque circonstance n'a fait et ne fera que mettre en œuvre<span style="color: rgb(204, 102, 204);"> (affiner, perfectionner)</span> l'idée maîtresse née dans un cerveau exceptionnel, hors du commun, sans pareil .<br /><br /><span style="font-weight: bold;">Gerboise </span>vous laisse méditer ces réflexions . Bien à vous .Gerboisehttp://www.blogger.com/profile/12996224444763331804noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-7338143929310284863.post-3972068119153316292008-06-02T05:34:00.002+02:002008-06-03T16:06:36.873+02:00Premières clartés du matin : Réalisme ." Les sentiments sont la base de l'existence . Le jour où le dévouement, la pitié, l'amour et les illusions qui nous mènent, seraient remplacés par la froide raison, tous les ressorts de l'activité se trouveraient brisés ".<br /><br />" Les opinions de la majorité des hommes ne se fondent pas sur des arguments, mais sur des haines, des sympathies ou des espérances ".<br /><br />Dr Gustave Le Bon, Aphorismes du temps présent , 1913, éditions Alcan .<br /><br />" Permettez-moi donc, de m'en tenir à prendre acte de votre manière de voir, afin d'en faire l'objet de mes réflexions" ...<br /><br />Général De Gaulle<br /><br />Voici trois réflexions [des vérités profondes ] que nous avons tenu à vous proposer, car elles sont pleines de sagesse .<br />Bien à vous, <span style="font-weight: bold;">Gerboise .</span>Gerboisehttp://www.blogger.com/profile/12996224444763331804noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-7338143929310284863.post-15986712182953659192008-05-31T05:20:00.001+02:002008-06-01T16:47:41.994+02:00Jusqu'où peut s'acheminer, parvenir*, s'étendre, la connaissance d'un esprit , curieux bien sûr de comprendre l'ensemble du monde qui nous entoure ?**<a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp2.blogger.com/_VfiW5TcrOmo/SD6-RnqEBiI/AAAAAAAAAkg/6QErWVzjIQM/s1600-h/labo+alchimiste.jpg"><img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://bp2.blogger.com/_VfiW5TcrOmo/SD6-RnqEBiI/AAAAAAAAAkg/6QErWVzjIQM/s400/labo+alchimiste.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5205807429199332898" border="0" /></a><span style="color: rgb(204, 102, 0);">Faire un clic gauche pour agrandir l'image, puis sur page précédente pour revenir sur le texte initial .</span><br /><br />Le laboratoire de l'alchimiste , d'après le tableau de Breughel le Vieux, gravé par Cock , XVIème siècle .<br /><br /><span style="color: rgb(204, 102, 204);"><span style="color: rgb(0, 0, 0);">(*) parvenir ..., pour éprouver quelque chose, pour vérifier la valeur ; pour apprécier, connaître par une expérience personnelle .</span></span><br />(**) Réel problème ; gageure<span style="color: rgb(204, 102, 204);"> (action, projet, opinion , si étrange, si difficile, qu'on dirait un pari à tenir)</span> ; défi <span style="color: rgb(204, 102, 204);">(déclaration provocatrice par laquelle on prétend refuser la facilité : caractère, qualité de ce qui se fait sans peine, sans effort)<span style="color: rgb(0, 0, 0);"> ; challenge <span style="color: rgb(204, 102, 204);">(épreuve : éprouver quelque chose pour en vérifier la valeur, apprécier, connaître par une expérience personnelle en vue d'être capable de porter un jugement efficient , qui permet de réussir à comprendre) </span>.<br /><br /><br />Les exigences, les nécessités physiques <span style="color: rgb(204, 102, 204);">(qui existent à titre de réalités matérielles perceptibles par les sens , par opposition aux psychiques, aux physiologiques et aux morales )</span> de l'homme et l'activité spontanée de sa pensée, l'obligent à des <span style="font-weight: bold;">réflexions</span> , à des <span style="font-weight: bold;">décisions </span>et à des <span style="font-weight: bold;">actions</span> , dont beaucoup, voire le plus grand nombre, sont dépourvues à la fois de prémisses <span style="color: rgb(204, 102, 204);">(hypothèses préalables</span> <span style="color: rgb(204, 102, 204);">, affirmations dont on tire des conclusions, suppositions et un commencement de démonstration) </span>et de sanctions expérimentales<span style="color: rgb(204, 102, 204);"> (confirmations matérielles)</span> , du moins d'informations qui ont été testées, éprouvées, vérifiées : ces dernières claires, sûres, univoques <span style="color: rgb(204, 102, 204);">(uniques)</span> et disponibles avant l'échéance<span style="color: rgb(204, 102, 204);"> </span></span></span><span style="color: rgb(204, 102, 204);"><span style="color: rgb(0, 0, 0);">(le moment)</span></span><span style="color: rgb(204, 102, 204);"><span style="color: rgb(0, 0, 0);"><span style="color: rgb(204, 102, 204);"> </span>de la décision et/ou de l'action .<br /></span></span><span style="color: rgb(204, 102, 204);"><span style="color: rgb(0, 0, 0);">Dans ces exigences <span style="color: rgb(204, 102, 204);">(ces conditions)</span>, l'homme de nos jours, quoiqu'il ait appris la précarité <span style="color: rgb(204, 102, 204);">(la fragilité, l'instabilité) </span>des modes de pensée non expérimentaux, ou bien en fait usage cependant, consciemment pour satisfaire ses besoins de distraction et de fantaisies, ou bien y recourt nécessairement à défaut de la certitude expérimentale .<br />Inévitablement apprend-t-il au cours du temps à clarifier, à améliorer, à assurer les modes traditionnels de pensée par le raisonnement expérimental, mais ce ne sont que " les pas d'une longue marche " . De sorte que nous sommes en présence, et pour des siècles encore, de grandes variétés d'activités intellectuelles, se répartissant du point de vue de la connaissance du réel en grands espaces <span style="color: rgb(204, 102, 204);">(milieux dans lesquels l'homme localise ses perceptions, ses représentations)</span> aux <span style="color: rgb(51, 51, 255);">frontières indistinctes,</span> s'étirant <span style="color: rgb(204, 102, 204);">(s'étendant)</span> de la connaissance scientifique et technique, à <span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 153, 0);">l'ignorance absolue</span> <span style="color: rgb(204, 102, 204);">(totale)</span> .<br />Au cœur de ces sphères <span style="color: rgb(204, 102, 204);">(milieu, champ, domaine circonscrit à l'intérieur duquel s'exerce une activité, une science, un art) </span>immenses, la certitude basée sur l'expérimentation ; puis les contrôles en général " plus précaires "<span style="color: rgb(204, 102, 204);"> (délicats, parfois incertains si réalisés superficiellement, sans attention convenable)</span> de l'observation ; puis les disciplines logiques et mathématiques, ensuite les<span style="color: rgb(51, 51, 255);"> </span><span style="font-weight: bold;"><span style="color: rgb(51, 51, 255);">sciences des traces</span> </span>et leurs tentatives<span style="color: rgb(204, 102, 204);"> ( démarches)</span> pour combler les lacunes de leurs documents aléatoires<span style="color: rgb(204, 102, 204);"> (que rend incertain, dans l'avenir, l'intervention du hasard)</span> ; puis les " marais immenses "<span style="color: rgb(204, 102, 204);"> ( il s'agit, au figuré, des formes d'activités, des genres de vie, des situations où on risque [les hommes] de se souiller, de s'enliser dans la bassesse , dans l'erreur, et surtout de tomber dans la médiocrité par absence de rigueur, par défaillance de l'esprit critique )</span> des préoccupations et des décisions de la vie quotidienne, où l'homme ne trouve que rarement le temps de s'informer, et où la matière même de l'information manque le plus souvent . Au milieu de tout cela, les jeux et les émotions de la fantaisie et de l'imagination . De cette abondance, de cette multitude de pensées, de ces ensembles, de ces populations d'idées, de concepts, d'abstractions, de chimères<span style="color: rgb(204, 102, 204);"> ( idées sans rapports avec la réalité, illusions que l'on ne pourra jamais atteindre)</span> , d'apparences <span style="color: rgb(204, 102, 204);">(ce que l'on voit superficiellement des personnes ou des choses ; la manière dont on perçoit ce qu'elles présentent à nos yeux)</span> , de croyances , se dégagent les grandes synthèses morales et religieuses, qui doivent aider l'homme à fixer les lignes générales de sa conduite et à envisager la signification de sa destinée .<br /><br />En rassemblant cet ensemble de connaissances, de certitudes<span style="color: rgb(204, 102, 204);"> (états de l'esprit qui ne doute pas )</span> , de vérités, de conjectures<span style="color: rgb(204, 102, 204);"> (opinions fondées sur des probabilités)</span> et de rêves<span style="color: rgb(204, 102, 204);"> ( constructions imaginaires destinées à échapper au réel, à satisfaire un désir, à refuser une réalité pénible, dérangeante, à construire une utopie, une conception , un projet fallacieux qui ne tient pas compte de la réalité et/ou qui paraît irréalisable)</span> , la <span style="color: rgb(51, 51, 255);">" réflexion sur l'ensemble du savoir " </span>apparaît elle-même dans la condition où se trouve l'histoire <span style="color: rgb(204, 102, 204);">(dans le sens de l'étude descriptive des êtres de la nature, soit sans aucune considération de leur passé, soit en y comprenant ces antécédents) </span>dans sa tentative de reconstituer le réel à partir des seuls documents dispersés qui sont parvenus jusqu'à elle ; cette <span style="color: rgb(51, 51, 255);">" réflexion sur l'ensemble du savoir "</span> prend pour matériaux l'intégralité des connaissances humaines, et n'y trouve que des informations sporadiques<span style="color: rgb(204, 102, 204);"> ( irrégulières )</span> ; elle est donc elle aussi une<span style="font-weight: bold;"> science des traces</span> ; elle s'efforce , elle également, de combler les lacunes immenses que ces traces font apparaître ; découvrant dans l'esprit de l'homme plus de notions <span style="color: rgb(204, 102, 204);">( représentations) </span>, plus de questions, davantage de préoccupations, que n'en comporte cet inventaire<span style="color: rgb(204, 102, 204);"> (ce dénombrement)</span> de l'univers sensible <span style="color: rgb(204, 102, 204);">(qui peut-être perçu, connu )</span> , elle est contrainte de s'en évader et de s'aventurer sans cesse dans les paradis<span style="color: rgb(204, 102, 204);"> ( les hauts-lieux)</span> de l'imagination <span style="color: rgb(204, 102, 204);">( faculté de se représenter des êtres, des objets ou des événements que l'on n'a jamais vus, de concevoir des rapports qu'on n'a jamais observés )</span> , de l'intuition<span style="color: rgb(204, 102, 204);"> (acte par lequel l'esprit atteint la [une] réalité directement en elle-même, et qui, par suite, est considérée comme procurant une certitude absolue)</span> , de la contemplation <span style="color: rgb(204, 102, 204);">( concentration de l'esprit sur des sujets intellectuels ou religieux , le fait de" s'absorber " dans l' observation "attentive "de quelqu'un et / ou de quelque chose )</span> et de l' extase <span style="color: rgb(204, 102, 204);"> ( état dans lequel la personne se trouve comme transportée hors du monde sensible, comme hors d'elle-même ) </span>.<br /><br />Il est nécessaire de constater, de se rendre compte , que ces territoires de la connaissance, des très nombreuses conjectures, de cette mystérieuse activité cérébrale d'un être humain, sont elles-mêmes noyées, ensevelies, dans l'immensité de<span style="font-weight: bold;"> l'ignorance totale</span> , celle des êtres et des choses dont nous ne pouvons même pas penser, dont nous ignorons l'existence, qui ne sont même pas des rêves de notre imagination, que nous ne pouvons ni concevoir, ni nommer, semblablement au fait que Galilée n'aurait été capable , à son époque, de nommer ni de concevoir la maîtrise de l'atome actuelle, ni l'existence des virus et en particulier celui du SIDA !<br /><br />Que de réflexions ! Ne vais-je pas, ainsi que vous autres , être submergé par la " vastitude "<span style="color: rgb(204, 102, 204);">( grande étendue, au propre et au figuré) </span> des savoirs qui nous assaillent et provoquent notre esprit continuellement ? C'est possible et même très probable !<br />C'est pour cette raison et de très nombreuses autres aussi fondamentales, <span style="color: rgb(0, 153, 0);"><span style="font-weight: bold;"> </span><span style="color: rgb(0, 0, 0);"><span style="color: rgb(204, 102, 0); font-weight: bold;">que nous avons le devoir</span> </span>, pour ne pas rester sur " les bas-côtés " (!) du progrès et des interprétations multiples, de " bon aloi " ou erronées qui nous assaillent constamment , nous harcèlent , nous " empoisonnent notre vie "</span> <span style="color: rgb(0, 153, 0);">ou nous réjouissent</span> ,<span style="font-weight: bold; color: rgb(204, 102, 0);"> de nous passionner pour tout ce qui concerne notre environnement physique , moral et culturel </span>; c'est ce qui constitue la <span style="font-weight: bold; color: rgb(153, 0, 0);">" flamme , l'exaltation " </span>d'un chercheur<br /><br />A bientôt, bien à vous, <span style="font-weight: bold;">Gerboise .</span><br /></span></span><span style="color: rgb(204, 102, 204);"><span style="color: rgb(0, 0, 0);"><br /></span></span>Gerboisehttp://www.blogger.com/profile/12996224444763331804noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-7338143929310284863.post-67943703946738123852008-05-26T05:31:00.013+02:002008-05-28T08:57:06.592+02:00Mon P'tit Quinquin ou une douce berceuse de terroir* que les mamans du Nord de la France ont murmurée à leurs bébés .<a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp1.blogger.com/_VfiW5TcrOmo/SDrY4XqEBhI/AAAAAAAAAkY/LX0MRLnvoZc/s1600-h/Mon+p%27tit+quinquin+1.jpg"><img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://bp1.blogger.com/_VfiW5TcrOmo/SDrY4XqEBhI/AAAAAAAAAkY/LX0MRLnvoZc/s400/Mon+p%27tit+quinquin+1.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5204710782314743314" border="0" /></a><span style="color: rgb(51, 51, 255);"><span style="color: rgb(204, 102, 0);">Rappel : faire un clic gauche sur chaque page de la chanson pour l'agrandir, puis chaque fois sur page précédente pour revenir sur le texte initial .</span><br />(ci-dessous suite des couplets ci-dessus)</span> ;<br />* terroir :région provinciale considérée comme exerçant une forte influence sur ses habitants, et en particulier sur leur accent , leur manière de vivre, de se divertir ; on parle aussi de goût de terroir, goût particulier [d'un vin] dû à la nature géologique du terrain où se trouvent le vignoble.<br /><a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp1.blogger.com/_VfiW5TcrOmo/SDrYaXqEBgI/AAAAAAAAAkQ/cKQd5DNXhTU/s1600-h/Mon+p%27tit+quinquin+2.jpg"><img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://bp1.blogger.com/_VfiW5TcrOmo/SDrYaXqEBgI/AAAAAAAAAkQ/cKQd5DNXhTU/s400/Mon+p%27tit+quinquin+2.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5204710266918667778" border="0" /></a>Chanson Mon P'tit Quinquin, avec tous ses couplets , de Alexandre Desrousseaux, 1820-1892 .<br /><br /><a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp2.blogger.com/_VfiW5TcrOmo/SDrYInqEBfI/AAAAAAAAAkI/4W9LfE7NeVU/s1600-h/Mon+p%27tit+quinquin+3.jpg"><img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://bp2.blogger.com/_VfiW5TcrOmo/SDrYInqEBfI/AAAAAAAAAkI/4W9LfE7NeVU/s400/Mon+p%27tit+quinquin+3.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5204709961975989746" border="0" /></a> Voici un des calendriers de 1883 avec le portrait d'Alexandre Desrousseaux, intitulé : Au Chansonnier Lillois .<br /><br />Les régions du nord de la France ont été mises à l'honneur ces temps-ci en relation avec le film à grands succès de Dany Boon : Bienvenue chez les Ch'tis . Ce film retrace un certain mode de vie et un incontestable humour des gens du Nord .<br />Gerboise vous propose cette chanson fétiche <span style="color: rgb(204, 102, 204);">(porte-bonheur)</span> , la célèbre berceuse des gens du Nord, que chantonnent les mères pour endormir leur enfant . Elle fut chantée le 13 Novembre 1853 pour la première fois par Alexandre Desrousseaux dans la salle à manger de l' Auberge " A la ville d' Ostende " à Lille .<br />Le P'tit Quinquin fut joué comme marche le 27 Novembre 1892 pour accompagner à sa dernière demeure le chansonnier Lillois comblé de titres et d'honneurs .<br />Cette chanson du patrimoine français est évoquée dans Axtérix ; elle est fredonnée par le marchand de" bêtises de Cambrai ", qui retient le centurion Quintilus dans sa boutique dans l'histoire de l'album : "Le tour de Gaule d'Astérix "<span style="color: rgb(204, 102, 204);"> (le Gaulois)</span> . Son auteur Gosciny a donné un nom adéquat au centurion Quintilus, pour réaliser un jeu de mots avec " quinquin " <span style="color: rgb(204, 102, 204);">(enfant) </span>.<br /><br /><span style="color: rgb(0, 153, 0);">Les lecteurs du blog Gerboise pourront sûrement se demander les raisons de cette présentation de "chansonnette gracieuse ", et particulièrement cette dernière</span><span style="color: rgb(0, 153, 0);"><span style="color: rgb(204, 102, 204);"> ( à la mode dans le Nord de la France et ailleurs )</span></span><span style="color: rgb(0, 153, 0);"> ? Est-ce la proximité de cette période de la fête des mères qui a été à l'origine de ce choix ? Cela </span><span style="color: rgb(0, 153, 0);"> </span><span style="color: rgb(0, 153, 0);">aurait pu en être la cause ? Mais non !</span><br /><br />Dans notre soucis d'analyser les comportements humains et de les décrire : thèmes passionnants et très difficiles, l'immense succès du film de Dany Boon , Bienvenue chez les Ch'tis, nous a interpellé . Cette réaction de " foule "<span style="color: rgb(204, 102, 204);"> ( presque trois millions d'entrées !)</span> nous a fait penser aux œuvres de trois grands personnages qui ont abordé l'interprétation d'un tel problème vers les années 1900 :<br /><br />Le Docteur Gustave Le Bon dans sa " Psychologie des foules ";<br /><br />Le Juge de la ville de Sarlat <span style="color: rgb(204, 102, 204);">(en Dordogne)</span> : Gabriel Tarde , dans son traité " de L' Imitation ";<br /><br />Le Docteur Sigmund Freud dans son petit ouvrage concernant la " Psychopathologie de la vie quotidienne " .<br /><br />Il était donc nécessaire de nous plonger dans ce langage des Ch'tis <span style="color: rgb(204, 102, 204);">( qui domine presque tout le film)</span> et cette chanson d'amour pour un enfant qu'une maman essaye d'endormir , exprimée dans ce patois pittoresque de cette région du Nord . Cela nous a semblé propice <span style="color: rgb(204, 102, 204);">( qui se prête tout particulièrement à ...)</span> à notre recherche sur ces comportements humains , dont nous ferons l'analyse , liée à ce contexte, dans un prochain billet .<br /><br />Bien à vous , <span style="font-weight: bold;">Gerboise .</span>Gerboisehttp://www.blogger.com/profile/12996224444763331804noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-7338143929310284863.post-80547251576076150612008-05-25T05:14:00.001+02:002008-05-26T08:53:41.778+02:00Histoire humaine et comparée du climat : Les deux livres de Emmanuel Le Roy Ladurie, véritables "outils "pour aborder les problèmes actuels du temps .<a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp2.blogger.com/_VfiW5TcrOmo/SDo6snqEBeI/AAAAAAAAAkA/RScs4RhTuLk/s1600-h/Le+Roy+Ladurie+1.jpg"><img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://bp2.blogger.com/_VfiW5TcrOmo/SDo6snqEBeI/AAAAAAAAAkA/RScs4RhTuLk/s400/Le+Roy+Ladurie+1.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5204536857614091746" border="0" /></a>Dans ce premier tome, Emmanuel Le Roy Ladurie, dans un immense travail, nous a présenté les nombreuses vicissitudes <span style="color: rgb(204, 102, 204);">(les aléas : imprévus, impondérables ; les événements bons ou mauvais qui se sont succédés à ces époques où l'humanité n'avait pas "les moyens" d'influencer, soi-disant, notre planète !)</span> , qui ont affecté le climat de ces temps mémorables<span style="color: rgb(204, 102, 204);"> (dignes d'être conservés dans la mémoire des hommes, qui devraient être pris en considération de nos jours)</span> .<br /><br /><span style="font-style: italic;">"Il a redistribué les cartes et remis à leur juste place l'écume des jours et les grandes houles . Il nous invite à lire l'histoire autrement . L'exercice est roboratif <span style="color: rgb(204, 102, 204);">(fortifiant : qui revigore, redonne de la vigueur [à l'esprit] )</span>" . Après cette citation, l'éditeur Fayard, nous présente l'auteur comme le véritable créateur de l'histoire du climat . Emmanuel Le Roy Ladurie, membre de l'Institut, professeur émérite au collège de France, est l'un des historiens contemporains les plus féconds et ses curiosités sont universelles .<br /><br /></span>Il nous apporte la matière informative solide<span style="color: rgb(204, 102, 204);"> (sérieuse, bien fondée, concrète)</span> , qui va nous permettre de réfléchir sainement , dans de prochains billets de ce blog Gerboise, à ce problème de l'évolution actuelle du climat .<span style="font-style: italic;"><br /><br /></span><a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp3.blogger.com/_VfiW5TcrOmo/SDo6c3qEBdI/AAAAAAAAAj4/rtLu5gjaS6k/s1600-h/Le+Roy+Ladurie+2.jpg"><img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://bp3.blogger.com/_VfiW5TcrOmo/SDo6c3qEBdI/AAAAAAAAAj4/rtLu5gjaS6k/s400/Le+Roy+Ladurie+2.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5204536587031152082" border="0" /></a>Ce deuxième tome est la première suite de cet ouvrage imposant .<br /><br />"... A partir de 1860 et plus encore de 1900, le climat européen se réchauffe, comme le montrent le recul des glaciers alpins et, nettement plus précises, les mesures instrumentales enregistrées un peu partout ... L'Humanité d' Occident se libère de sa dépendance millénaire face à l'aléa climatique . S'ouvre alors une autre " météo-histoire ", dont nous ne connaissons pas le terme ; pleine d'incertitudes, elle aussi [ce sera l'objet d'un troisième volume] .<br /><br />Avant de terminer la présentation de ces deux ouvrages pleins de sagesse , dont nous vous recommandons la lecture, soit en bibliothèque, soit d'exemplaires dont vous avez pu réaliser l'acquisition ( Tome 1 : 27 euros ; Tome 2 : 25 euros ) , nous aimerions vous présenter des réflexions de l'auteur, ce grand penseur , dont l'étude de l' Histoire universelle a toujours été la préoccupation essentielle .<br /><br /><span style="font-style: italic;">" L'historien est comme un mineur de fond . Il va chercher les données au fond du sol et les ramène à la surface pour qu'un autre spécialiste - économiste, climatologiste, sociologue - les exploite " .<br /><br />" L'historien est bien obligé d'avoir recours à l'écrit, aux archives, mais l'écrit est trompeur . Il ne reflète pas la réalité . <span style="font-weight: bold;">L'histoire est comme un cône qui repose sur sa base, alors que les archives sont un cône qui repose sur sa pointe " .</span><br /><br />" Le grand danger de l'ordinateur, c'est sa gigantesque productivité . Plus il accumule les données plus la part consacrée à la réflexion doit être grande " <span style="color: rgb(204, 102, 204);">( Interview à l'Express en septembre 1973) <span style="color: rgb(0, 0, 0);">.<br /><br /></span></span></span><span style="color: rgb(204, 102, 204);"><span style="color: rgb(0, 0, 0);">Nous aborderons notre réflexion sur le problème qui fait la "Une" de toute l'information depuis quelques temps , en vous présentant un petit ouvrage merveilleux, responsable, qui sera pour vous un exemple de ce que doit être l'esprit critique d'un honnête homme contemporain .<br />Il s'agit du livre de Laurent Cabrol : Climat : et si la Terre s'en sortait toute seule ? Avril 2008, éditions Le Cherche Midi. Son prix : 10 euros !<br /><br />Bien à vous, en attendant de vous entretenir sur ce sujet très formateur, où se présentent une immense matière à méditation vraiment scientifique et de multiples illustrations d'erreurs de toute nature qui doivent être analysées et rectifiées, <span style="font-weight: bold;">Gerboise .</span><br /></span></span><span style="font-style: italic;"><span style="color: rgb(204, 102, 204);"><span style="color: rgb(0, 0, 0);"></span></span></span>Gerboisehttp://www.blogger.com/profile/12996224444763331804noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-7338143929310284863.post-23065972477275057812008-05-22T05:43:00.001+02:002008-05-23T15:53:11.203+02:00A toutes les Mères du monde entier [ nos Mamans ! ], surtout celles qui dans des événements récents, ont perdu leurs enfants !Tendresses .<a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp0.blogger.com/_VfiW5TcrOmo/SDbCXHqEBbI/AAAAAAAAAjo/fgLZ55oxLrA/s1600-h/IMG_0905.JPG"><img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://bp0.blogger.com/_VfiW5TcrOmo/SDbCXHqEBbI/AAAAAAAAAjo/fgLZ55oxLrA/s400/IMG_0905.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5203560121921439154" border="0" /></a>Sans oublier cette très digne " mère "! couvant du regard ses petits avec une grâce majestueuse, la blancheur éclatante et soyeuse de son plumage, elle épie avec sa noble aisance, d'où émerge une sensation de fierté, tous les intrus qu'elle saurait combattre et vaincre, sans jamais attaquer, par sa seule présence . (La mare aux palmipèdes, mai 2008, la Ferme du bout des près ) .<br /><br />Consulter la page Web : www.lafermeduboutdespres.com<br /><br /><span style="font-weight: bold;">Voici de beaux poèmes de Théodore de Banville, 1823-1921, poète d'une rare virtuosité et d'une verve étincelante, d'une éloquence et d'une inspiration sans limites . Il cherchait la perfection de la forme, ici dans une œuvre d'art patiemment travaillée : Les Cariatides, 1842, Éditions Fasquelle .</span> <span style="font-weight: bold;">Ces merveilleux textes honoreront , rendront hommage à toutes nos Mamans et salueront noblement celles qui ont mis au monde depuis toujours (!) toute l'humanité .<br /><br /><span style="font-weight: bold;">"A ma mère "<br /><br /></span></span><span style="font-style: italic;">" Lorsque ma mère et moi, dans les forêts profondes,<br />Nous avions déchiré nos pieds sur les cailloux,<br />En nous baisant au front tu nous appelais fous,<br />Après avoir maudit nos courses vagabondes .<br /><br />Puis, comme un vent d'été confond les fraîches ondes<br />De deux petits ruisseaux sur un lit calme et doux,<br />Lorsque tu nous tenais tous les deux sur tes genoux,<br />Tu mêlais en riant nos chevelures blondes .<br /><br />Et pendant bien longtemps nous restions là blottis,<br />Heureux, et tu disais parfois : O chers petits !<br />Un jour vous serez grands, et moi je serai vieille !<br /><br />Les jours se sont enfouis, d'un vol myst</span><span style="font-style: italic;">érieux,</span><span style="font-style: italic;"></span><span style="font-style: italic;"></span><span style="font-style: italic;"><br />Mais toujours la jeunesse éclatante et vermeille<br />Fleuri dans ton sourire et brille dans tes yeux ."<br /><br /></span><span style="font-weight: bold;">" Ô ma mère "<br /><br /><span style="font-style: italic;">" </span></span><span style="font-style: italic;">Ô ma mère, ce sont nos mères<br />dont les sourires triomphants<br />bercent nos premières chimères<br />dans nos premiers berceaux d'enfants .<br /><br />Donc reçois, comme une promesse,<br />ce livre où coulent de mes vers<br />tous les espoirs de ma jeunesse,<br />comme l'eau des lys entr'ouverts !<br /><br />Reçois ce livre, qui peut-être<br />sera muet pour l'avenir,<br />mais où tu verras apparaître<br />le vague et lointain souvenir<br />de notre enfance dépensée<br />dans un rêve triste ou moqueur,<br />fou, car il contient ma pensée,<br />chaste, car il contient mon cœur ".<br /><br /></span><span style="font-weight: bold;">" A ma mère "<br /><br /></span><span style="font-style: italic;"></span>Madame Élisabeth Zélie de Banville .<br /><br /><span style="font-style: italic;">" Mère, si peu qu'il soit, l'audacieux rêveur<br />Qui poursuit sa chimère,<br />Toute sa poésie, ô céleste faveur !<br />Appartient à sa mère ...<br /><br />...Notre mère enchantait notre calme sommeil,<br />Et comme elle, sans trêve,<br />Quand la foule s'endort dans un espoir vermeil,<br />Nous enchantons son rêve .<br /><br />Notre mère berçait d'un refrain triomphant<br />Notre âme alors si belle,<br />Et nous, c'est pour bercer l'homme toujours enfant<br />Que nous chantons comme elle ...<br /><br />...Ô toi dont les baisers, sublime et pur lien !<br />A défaut de génie<br />M'ont donné le désir ineffable du bien,<br />Ma mère soit bénie .<br /><br />Et, puisque celle enfin qui l'a reçu des cieux<br />Et qui n'est jamais lasse,<br />Sait encore se faire un joyau précieux<br />D'un pauvre enfant sans grâce .<br /><br />Va, tu peux te parer de l'objet de tes soins<br />Au gré de ton envie,<br />Car ce peu que je vaux est bien à toi du moins,<br />Ô moitié de ma vie ! "<br /><br /></span>Février 1842 .<br /><br />En attendant dimanche, bonnes fêtes, à toutes les Mamans . A bientôt <span style="font-weight: bold;">, Gerboise .</span><br /><span style="font-style: italic;"></span><span style="font-weight: bold;"></span><span style="font-style: italic;"><br /></span><span style="font-weight: bold;"></span><span style="font-style: italic;"></span><span style="font-style: italic;"></span><span style="font-weight: bold;"><span style="font-weight: bold;"><br /><br /></span></span>Gerboisehttp://www.blogger.com/profile/12996224444763331804noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-7338143929310284863.post-91562769470088982312008-05-16T05:06:00.005+02:002008-05-16T16:08:32.602+02:00Premières clartés du matin : Pâquerettes ou l'épanouissement du printemps .<a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp3.blogger.com/_VfiW5TcrOmo/SC2J-UeT9mI/AAAAAAAAAjY/hfM6PclC3KE/s1600-h/Copie+de+IMG_0723.JPG"><img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://bp3.blogger.com/_VfiW5TcrOmo/SC2J-UeT9mI/AAAAAAAAAjY/hfM6PclC3KE/s400/Copie+de+IMG_0723.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5200964848423532130" border="0" /></a><span style="font-style: italic;"><span style="font-weight: bold;">Premier sourire du printemps<br /><br /></span><span style="font-style: italic;">Tandis qu'à leurs œuvres perverses<br />Les hommes courent haletants,<br />Mars qui rit, malgré les averses,<br />Prépare en secret le printemps .<br /><br />Pour les <span style="font-weight: bold;">petites pâquerettes</span>,<br />Sournoisement lorsque tout dort,<br />Il repasse des collerettes<br />Et cisèle des boutons d'or .<br /><br />Dans le verger et dans la vigne,<br />Il s'en va, furtif perruquier,<br />Avec une houppe de cygne,<br />Poudrer à frimas l'amandier .<br /><br />La nature au lit se repose;<br />Lui, descend au jardin désert<br />Et lace les boutons de rose<br />Dans leur corset de velours vert .<br /><br />Tout en composant des solfèges,<br />Qu'aux merles il siffle à mi-voix,<br />Il sème aux prés les perce-neiges<br />Et les violettes aux bois .<br /><br />Sur le cresson de la fontaine<br />Où le cerf boit, l'oreille au guet,<br />De sa main cachée il égrène<br />Les grelots d'argent du muguet .<br /><br />Sous l'herbe, pour que tu la cueilles,<br />Il met la fraise au teint vermeil,<br />Et te tresse un chapeau de feuilles<br />Pour te garantir du soleil .<br /><br />Puis, lorsque sa besogne est faite,<br />Et que son règne va finir,<br />Au seuil d'avril tournant la tête,<br />Il dit : " Printemps, tu peux venir ! "<br /><br /><span style="font-style: italic;">Théophile GAUTIER , 1810-1872, Émaux et Camées, 1853, Fasquelle, éditeur , véritables petits bijoux poétiques, ciselés par un maître de l'art .<br />Peintre dans sa jeunesse, il a transporté dans la littérature la recherche du pittoresque et de la couleur, et la précision du dessin .<br /><br />Voici, moins aride, une petite escapade à travers champs . Bien à vous, <span style="font-weight: bold;">Gerboise .</span><br /></span><br /></span><span style="font-weight: bold;"></span></span>Gerboisehttp://www.blogger.com/profile/12996224444763331804noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-7338143929310284863.post-61099148999507369182008-05-15T05:10:00.009+02:002008-05-16T09:39:29.018+02:00Premières clartés du matin :L' "Ecrivain public"qui assistait* et écrivait pour autrui,accessible à tous,il s'acquitait d'un rôle social décisif .**<a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp3.blogger.com/_VfiW5TcrOmo/SCvGQ0eT9jI/AAAAAAAAAjA/7t4JYkS1FIA/s1600-h/%C3%A9crivain+public+2.jpg"><img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://bp3.blogger.com/_VfiW5TcrOmo/SCvGQ0eT9jI/AAAAAAAAAjA/7t4JYkS1FIA/s400/%C3%A9crivain+public+2.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5200468186995357234" border="0" /></a>* assistait : était à leur côté , avec eux , se tenait auprès de chaque requérant en vue de l' aider dans la construction de son message , en le conseillant intimement, en vue de le seconder .<br />** décisif : déterminant, qui résout une difficulté, tranche un débat, d'une manière incontestable et définitive .<br />° s'acquittait de : menait à bien, accomplissait ...<br /><br />" <span style="font-style: italic; font-weight: bold;">Celui qui écrit pour d"autres </span>"<br /><br /><span style="font-style: italic;">" Prenez vos plumes sacrées, vous qui composez les missives de toutes natures, agiles instruments d'un prompt écrivain et d'une main diligente, hâtez-vous de transcrire ces messages pour l'ensemble de ces bonnes gens " (origine inconnue) .<br /><br />Celui qui, par profession, " jette par écrit " les pensées des autres dans des lettres, des billets, des pétitions , pour les assister en se substituant à eux, en leur " prêtant sa main et son esprit !<br /><br /></span><a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp0.blogger.com/_VfiW5TcrOmo/SCvGAEeT9iI/AAAAAAAAAi4/LQljaWMlBPU/s1600-h/%C3%A9crivain+public+1.jpg"><img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://bp0.blogger.com/_VfiW5TcrOmo/SCvGAEeT9iI/AAAAAAAAAi4/LQljaWMlBPU/s400/%C3%A9crivain+public+1.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5200467899232548386" border="0" /></a>Cet écrivain public par son assistance à autrui , à la vue de tous, faisait preuve d'une activité communautaire nécessaire à la bonne marche de la société . Ce calligraphe éminent <span style="color: rgb(204, 102, 204);">(qui est au-dessus du niveau commun)</span> ,émérite<span style="color: rgb(204, 102, 204);"> ( qui par une longue pratique, a acquis une compétence, une habileté remarquable)</span> , cet expert dans l'art de bien écrire lisiblement , de bien former les caractères, " savant " aux yeux des illettrés, des ignorants du langage, des analphabètes ne chômait pas dans son échoppe <span style="color: rgb(204, 102, 204);">(boutique)</span> exiguë . Pour une somme modique <span style="color: rgb(204, 102, 204);">(à la portée de toutes les bourses)</span> , il donnait son encre, son parchemin, sa cire à cacheter ainsi que sa maîtrise de la façon de rédiger, d'interpréter les dires de son interlocuteur en fonction du destinataire, de présenter l'ensemble d'une façon cohérente et judicieuse . Dans son confessionnal <span style="color: rgb(204, 102, 204);">(réduit où l'on entendait toutes sortes de déclarations singulières [ ? ] et secrets qui devaient être confiés uniquement au message rédigé, et ne pouvait être divulgué : d'où l'usage de la cire à cacheter) <span style="color: rgb(0, 0, 0);">ouvert aux courants d'air<span style="color: rgb(204, 102, 204);"> (sur la place publique, à tous les vents) </span>, ce spécialiste de la plume, doublé d'un psychologue recevait bien des confidences . L'air gêné, embarrassé, ils venaient tous lui raconter leur petite histoire : l'amoureux éconduit <span style="color: rgb(204, 102, 204);">(repoussé)</span> qui voulait relancer<span style="color: rgb(204, 102, 204);"> (obtenir d'elle une réponse favorable)</span> sa belle ; la jeune campagnarde qui nourrissait<span style="color: rgb(204, 102, 204);"> (entretenait en elle)</span> mille tendres pensées pour son promis <span style="color: rgb(204, 102, 204);">(fiancé)</span> ; le jeune enrôlé dans l'armée ou la gendarmerie, qui avait la nostalgie du pays<span style="color: rgb(204, 102, 204);"> (de son village)</span> ; l'ouvrier aux abois <span style="color: rgb(204, 102, 204);">(dans une situation désespérée) </span>qui voulait demander un délai à l'usurier ; le bourgeois qui ne savait trop comment tourner son texte adressé à un haut personnage influent , en vue de se faire accorder une grâce, une faveur . Le scribe omniscient<span style="color: rgb(204, 102, 204);"> ( universel, encyclopédique, celui qui écrivait et qui connaissait une multitude de choses de la vie , était au courant de tout)</span> savait toujours ce qu'il fallait dire et sa plume bien taillée courrait , infatigable, sur le parchemin .<br />Belles et nobles occupations, importante fonction publique, étaient les siennes !<br />Dans d'autres circonstances, cependant, il assumait un rôle plus ingrat en truquant <span style="color: rgb(204, 102, 204);">(en donnant une fausse apparence, réalité)</span> les comptes de la cuisinière qui faisait " danser l'anse du panier " <span style="color: rgb(204, 102, 204);">(faire des profits illicites sur les denrées qu'on achète ; profiter des emplettes, des commissions, pour falsifier, fausser, les prix des acquisitions sur le marché et/ou dans les boutiques ; cette expression est apparue vers 1622)</span> . Oui, les temps étaient durs à ces époques-là ! et il fallait bien survivre,résister à l'épreuve du temps, n'est-ce pas ?<br /><br />Nous avons, il y a quelque<span style="color: rgb(204, 102, 204);"> (à peu près)</span> temps, retrouvé sur un marché dans une très ancienne rue de Paris, un vieil homme tout barbu , certainement très érudit, qui malgré les effets de son âge, tenait encore commerce d'écrivain public . Un petit groupe d'humbles gens attendait leur tour, des papiers à la main . Je me souviens encore de son coup d'œil furtif vers moi, interrogateur , puis ironique , avant de reprendre son occupation d'écriture .<br />A bientôt,bien à vous, <span style="font-weight: bold;">Gerboise .</span><br /></span></span>Gerboisehttp://www.blogger.com/profile/12996224444763331804noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-7338143929310284863.post-15503431131644876772008-05-08T05:35:00.001+02:002008-05-09T18:42:42.723+02:00Analyse critique et constructive d'une image concernant le thème de l'eau : entre un certain réalisme *et la réalité**<a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp0.blogger.com/_VfiW5TcrOmo/SA7m9Cp0nvI/AAAAAAAAAiE/4BmcAl_1M98/s1600-h/eau+boire+12.jpg"><img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://bp0.blogger.com/_VfiW5TcrOmo/SA7m9Cp0nvI/AAAAAAAAAiE/4BmcAl_1M98/s400/eau+boire+12.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5192341356763455218" border="0" /></a><span style="font-style: italic;"> * réalisme : conception selon laquelle un auteur voit, juge et reproduit le réel dans son esprit et ensuite présente la réalité telle qu'elle est ; attitude de celui qui tient compte de cette réalité et la décrit avec justesse et objectivité .</span><span style="font-weight: bold; font-style: italic;"> Mais dans notre cas</span><span style="font-style: italic;">, il s'agit de l'attitude de celui qui devrait représenter, exprimer le réel sans l'idéaliser, le déformer, le recomposer artificiellement et qui "se laisse aller " à caricaturer, dénaturer la réalité et , plus grave, prend ainsi le risque de fausser la représentation des faits authentiques dans l'esprit d'autrui .<br /><br />** réalité : présence réelle des faits, caractère de ce qui existe effectivement, <span style="font-weight: bold;">qui n'est pas seulement</span> une invention , une apparence ou une reconstruction, à partir des faits, d'une reconstitution délibérée , en partie déformée , en fonction des désirs , des représentations de l'esprit, des desseins et des objectifs personnels d'un auteur .<br /><br />Nous avons choisi cette représentation du " Thème de l'eau " dans le dictionnaire encyclopédique illustré, volume I des Éditions Hachette,1961, en vue de montrer un exemple de déformation de faits scientifiques .<br />C'est parce que nous avions cité , dans notre billet du 8 Avril 2008 , sur les Jeux Olympiques , libellé :<