tag:blogger.com,1999:blog-64244807709722467132008-09-27T08:04:09.832+02:00Coordination anti-démolitiondes quartiers populaires<b>Blog d'actu de la coordination anti-démolition des quartiers populaires.<br/>
Résistance aux démolitions, écho des quartiers, informations utiles, news, etc.</b>La voixhttp://www.blogger.com/profile/09042364240850725802noreply@blogger.comBlogger415125tag:blogger.com,1999:blog-6424480770972246713.post-72599219025487921222008-09-19T18:51:00.001+02:002008-09-19T18:56:03.525+02:00Coup d'accélérateur volontaire sur le projet de rénovation urbaine<meta equiv="Content-Type" content="text/html; charset=utf-8"><meta name="ProgId" content="Word.Document"><meta name="Generator" content="Microsoft Word 10"><meta name="Originator" content="Microsoft Word 10"><link rel="File-List" href="file:///C:%5CDOCUME%7E1%5CAITEC1%5CLOCALS%7E1%5CTemp%5Cmsohtml1%5C01%5Cclip_filelist.xml"><!--[if gte mso 9]><xml> <w:worddocument> <w:view>Normal</w:View> <w:zoom>0</w:Zoom> <w:hyphenationzone>21</w:HyphenationZone> <w:compatibility> <w:breakwrappedtables/> <w:snaptogridincell/> <w:wraptextwithpunct/> <w:useasianbreakrules/> </w:Compatibility> <w:browserlevel>MicrosoftInternetExplorer4</w:BrowserLevel> </w:WordDocument> </xml><![endif]--><style> <!-- /* Style Definitions */ p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal {mso-style-parent:""; margin:0cm; margin-bottom:.0001pt; mso-pagination:widow-orphan; font-size:12.0pt; font-family:"Times New Roman"; mso-fareast-font-family:"Times New Roman";} @page Section1 {size:612.0pt 792.0pt; margin:70.85pt 70.85pt 70.85pt 70.85pt; mso-header-margin:36.0pt; mso-footer-margin:36.0pt; mso-paper-source:0;} div.Section1 {page:Section1;} --> </style><!--[if gte mso 10]> <style> /* Style Definitions */ table.MsoNormalTable {mso-style-name:"Tableau Normal"; mso-tstyle-rowband-size:0; mso-tstyle-colband-size:0; mso-style-noshow:yes; mso-style-parent:""; mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; mso-para-margin:0cm; mso-para-margin-bottom:.0001pt; mso-pagination:widow-orphan; font-size:10.0pt; font-family:"Times New Roman";} </style> <![endif]--> <p class="MsoNormal"><span style=""> </span></p> <p class="MsoNormal">Tours
<br /><span style=""> </span></p> <p class="MsoNormal"><o:p> </o:p></p> <p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">Poursuivre le programme de démolition, mais surtout accélérer les reconstructions, pour éviter toute marche arrière dans le projet, c’était l’objectif hier soir.<o:p></o:p></p> <p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">Le conseil municipal n'a aucune intention de voir le PRU caler, laissant en plan des centaines familles sans logement. Pour éviter que l'État soit tenté de se désengager, les élus ont donné hier soir un grand coup d'accélérateur sur la reconstruction.<o:p></o:p></p> <p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style=""> </span><o:p></o:p></p> <p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><o:p> </o:p></p> <p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">Marc Gricourt a fait simple et direct hier soir, à l'ouverture de cette séance de conseil municipal : « Si nous avons programmé ces délibérations un peu de manière extraordinaire, c'est pour montrer de façon concrète notre volonté à nous engager dans la réalisation du PRU. Parce que les décisions que nous prendrons ce soir permettront de gagner quelques mois sur les chantiers, mais surtout parce que nous ne pouvons pas laisser l'État se désengager financièrement. »<o:p></o:p></p> <p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">Évoquée début juillet de façon assez vague par l'ANRU (l'Agence nationale de la rénovation urbaine), cette menace de désengagement d'un des principaux partenaires financiers (lire ci-dessous) n'a rien d'une rumeur. « Elle a été clairement relayée par la direction départementale de l'Équipement, a confirmé Denys Robiliard, l'adjoint à l'urbanisme, au motif soi-disant que nous étions en retard sur la réalisation. »<o:p></o:p></p> <p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">Tout en contestant fermement cette interprétation du calendrier, Denys Robiliard a pointé du doigt une caractéristique, constituant à la fois un avantage et un inconvénient : « Près de 55 % du programme de démolition a été réalisé, mais seulement 7 à 8 % pour les reconstructions. L'avantage, c'est que la présence de toutes ces familles en mal de relogement devrait peser contre un désengagement de l'État. »<o:p></o:p></p> <p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">L'inconvénient, évidemment, pour les familles, c'est de devoir vivre des solutions provisoires de relogement plus longtemps. A ce jour, 1.098 logements ont été démolis (sur 1.481 prévus) et seulement 91 nouveaux livrés (sur 1.185). Et il y a pour l'instant 390 familles à reloger.<o:p></o:p></p> <p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">Une grande partie des différentes délibérations présentées hier soir avait donc pour but de permettre aux bailleurs sociaux de lancer leurs programmes de construction.<o:p></o:p> “ 55 % des démolitions<o:p></o:p>réalisées,<o:p></o:p> seulement 7 à 8 %<o:p></o:p> des reconstructions ”<o:p></o:p></p> <p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style=""> </span><o:p></o:p></p> <p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">Mais la nouvelle majorité a également affiché sa volonté de fixer d'autres objectifs plus ambitieux au PRU : bâtiments à très haute performance énergétique, implication plus forte des habitants dans la concertation, ou encore, attention particulière accordée à l'environnement et à l'entretien des quartiers. Sur ce dernier point, le maire a annoncé le recrutement en cours d'un agent de terrain, dédié à la gestion urbaine de proximité.<o:p></o:p></p> <p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">L'opposition, par la voix de Jacques Chauvin – l'ancien maire était absent –, n'a rien trouvé à redire à ce programme. Le nouveau préfet, qui a passé une matinée entière à visiter le secteur avec le maire, ne devrait donc pas avoir de mal à faire entendre, au plus haut niveau de l'État, cet unisson des élus, en faveur de « leur » PRU.</p><p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">
<br /></p><p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">source : la nouvelle république
<br /><o:p></o:p></p> <p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><o:p> </o:p></p> <p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">Catherine SIMON</p> antidemolitionhttp://www.blogger.com/profile/12028313368625645550noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-6424480770972246713.post-47935581774084560152008-09-19T18:36:00.000+02:002008-09-19T18:38:24.609+02:00L'association des locataires de CMH toujours aux Bouleaux| HAUSSE DES LOYERS |<meta equiv="Content-Type" content="text/html; charset=utf-8"><meta name="ProgId" content="Word.Document"><meta name="Generator" content="Microsoft Word 10"><meta name="Originator" content="Microsoft Word 10"><link rel="File-List" href="file:///C:%5CDOCUME%7E1%5CAITEC1%5CLOCALS%7E1%5CTemp%5Cmsohtml1%5C01%5Cclip_filelist.xml"><!--[if gte mso 9]><xml> <w:worddocument> <w:view>Normal</w:View> <w:zoom>0</w:Zoom> <w:hyphenationzone>21</w:HyphenationZone> <w:compatibility> <w:breakwrappedtables/> <w:snaptogridincell/> <w:wraptextwithpunct/> <w:useasianbreakrules/> </w:Compatibility> <w:browserlevel>MicrosoftInternetExplorer4</w:BrowserLevel> </w:WordDocument> </xml><![endif]--><style> <!-- /* Style Definitions */ p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal {mso-style-parent:""; margin:0cm; margin-bottom:.0001pt; mso-pagination:widow-orphan; font-size:12.0pt; font-family:"Times New Roman"; mso-fareast-font-family:"Times New Roman";} h4 {mso-margin-top-alt:auto; margin-right:0cm; mso-margin-bottom-alt:auto; margin-left:0cm; mso-pagination:widow-orphan; mso-outline-level:4; font-size:12.0pt; font-family:"Times New Roman"; font-weight:bold;} p {mso-margin-top-alt:auto; margin-right:0cm; mso-margin-bottom-alt:auto; margin-left:0cm; mso-pagination:widow-orphan; font-size:12.0pt; font-family:"Times New Roman"; mso-fareast-font-family:"Times New Roman";} span.incipit {mso-style-name:incipit;} span.image {mso-style-name:image;} p.chapeau, li.chapeau, div.chapeau {mso-style-name:chapeau; mso-margin-top-alt:auto; margin-right:0cm; mso-margin-bottom-alt:auto; margin-left:0cm; mso-pagination:widow-orphan; font-size:12.0pt; font-family:"Times New Roman"; mso-fareast-font-family:"Times New Roman";} @page Section1 {size:612.0pt 792.0pt; margin:70.85pt 70.85pt 70.85pt 70.85pt; mso-header-margin:36.0pt; mso-footer-margin:36.0pt; mso-paper-source:0;} div.Section1 {page:Section1;} --> </style><!--[if gte mso 10]> <style> /* Style Definitions */ table.MsoNormalTable {mso-style-name:"Tableau Normal"; mso-tstyle-rowband-size:0; mso-tstyle-colband-size:0; mso-style-noshow:yes; mso-style-parent:""; mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; mso-para-margin:0cm; mso-para-margin-bottom:.0001pt; mso-pagination:widow-orphan; font-size:10.0pt; font-family:"Times New Roman";} </style> <![endif]--> <p class="MsoNormal"><span class="incipit">Actualité Villeneuve</span> <o:p></o:p></p> <span style="font-weight: bold;">
<br /></span> <p class="MsoNormal"><span class="image">L'association des locataires de CMH a tenu une réunion d'information mardi soir.</span> <o:p></o:p></p> <p class="chapeau">Les grandes vacances n'auront pas eu raison de la détermination de l'association de défense des locataires CMH. L'augmentation des loyers des résidences des Bouleaux est toujours au coeur des revendications des locataires. Des actions sont prévues. Pour l'heure, l'association tente de comprendre la mécanique d'un dossier de réhabilitation. <o:p></o:p></p> <p>Rien ne change, si ce n'est les saisons. Au printemps, les locataires CMH de la résidence des Bouleaux étaient frappés d'une augmentation de loyers, justifiés, selon le bailleur social, par les travaux de réhabilitation de l'immeuble. « <em> Comme les bailleurs publics, nous devons suivre un cadre légal strict. Jamais une réhabilitation n'aurait pu se faire sans l'accord de l'ensemble des locataires : accord sur la nature des travaux et accord sur l'augmentation des loyers</em> », plaidait hier encore CMH. Pour les locataires et l'association qui les représente, des zones d'ombre subsistent dans ce dossier symbolique qui a été porté devant le conseil municipal de Villeneuve-d'Ascq en juin. Symbolique, puisque, à travers cette réhabilitation réalisée par un bailleur social privé, jaillit cette question éminemment politique, soulevée par l'association et les élus : les locataires doivent-ils financer à une telle hauteur les réhabilitations d'un bailleur social privé ? « <em> La c'est un sujet de politique nationale, à mon petit niveau je ne peux pas faire grand chose</em>... », avouait Catherine Buschendorf, directrice du territoire de Villeneuve-d'Ascq. Avant de rejoindre son nouveau poste dans les Hautes-Alpes, Nicole Klein, préfète pour l'égalité des chances et à la politique de la ville, avait rappelé, lors d'un entretien avec <em>La Voix du Nord</em> : « <em> Les bailleurs sociaux ont des droits... mais ils ont aussi des devoirs.</em> » Malgré le <em>statu quo</em> observé par CMH dont le service communication estimait hier qu'« <em> il n'y a plus de problèmes boulevard Bizet</em> », l'association des locataires « <em> continue le combat</em> ». Elle dénonce, dans un tract, « <em> les modifications apportées dans les logements : suppression d'une porte-fenêtre, pose de parties blanches et suppression de l'éclairage</em> ». <o:p></o:p></p> <p>Pour le bailleur, « <em>seuls les locataires de l'entrée 23 sont concernés par ces panneaux occultants, </em>expliquait hier Catherine Buschendorf. <em>Un courrier a été envoyé aux 90 autres locataires pour leur expliquer pourquoi ils n'étaient pas concernés.</em> <o:p></o:p></p> <p> » Les dix locataires de l'entrée 23 ont été appelés à se prononcer sur l'option vitrée ou opaque. « J'<em>ai même joint au courrier des enveloppes timbrées. Seuls cinq locataires sur dix m'ont répondu</em> », constatait la directrice du territoire. <o:p></o:p></p> <p>Au-delà des loyers et de leur hausse, l'association aimerait comprendre : « <em>L'ancienne municipalité était-elle au courant de l'augmentation des 30 %, avant que le projet ne soit soumis aux habitants ? </em> ». Interrogé hier, Dominique Wagnon, président des locataires, se défendait de vouloir jeter l'opprobre sur l'ancienne équipe municipale. « <em> Nous ne mettons pas en cause l'intégrité de l'ancienne municipalité. Ça ne change rien finalement, mais nous voulons savoir, nous voulons comprendre.</em> » <o:p></o:p></p> <h4>Pétition et courrier en recommandé <o:p></o:p></h4> <p>Pour le président de l'association, le combat mené aujourd'hui à la résidence des Bouleaux servira à l'ensemble des locataires du quartier Résidence, concernés, à court ou moyen terme, par un chantier de réhabilitation. Et les bénévoles de l'association, Dominique Wagnon en tête, ne chôment pas. Un courrier en recommandé va être adressé à la préfecture et une délégation de locataires va demander audience au préfet. Une pétition va circuler dans le quartier et notamment lors de la fête du centre social Annappes prévue le 20 septembre. Un dossier, étayé de cette pétition, sera transmis à la ministre du Logement dans la foulée. Une réunion était programmée mardi au centre social d'Annappes. Une quinzaine de personnes s'étaient déplacées. • <o:p></o:p></p> <p>source : la voix du nord
<br /></p><p>Sami chebah
<br /></p><p>
<br /><o:p></o:p></p> <p>
<br /><o:p></o:p></p> antidemolitionhttp://www.blogger.com/profile/12028313368625645550noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-6424480770972246713.post-52900392547473841802008-09-19T17:49:00.001+02:002008-09-19T17:51:05.126+02:00Que faire contre le mal-logement ?<div style="text-align: justify;">Vu que l'augmentation des salaires ne semble pas au goût du jour, l'idée serait de baisser les loyers (rêvons un instant). Si vous demandez à un économiste comment y parvenir, il vous répondra : "il faut soit augmenter le nombre de logements disponibles, soit diminuer le nombre de demandeurs de logements".<br /><br />Comme il n'y a pas de génocide prévu en France dans les années qui viennent, il faut donc augmenter le nombre de logements. Mais le foncier non bati en ville notamment fait défaut<br /><br />1- on peut ajouter des étages aux immeubles : ça complique le problème des transports.<br /><br />2- on peut transformer des bureaux en logements<br /><br />3- on peut remplir les immeubles vides (136 00 logements vides + 2 millions de mètres carrés de bureaux vides à Paris selon l'INSEE)<br /><br />La solution 2 dépend du Plan Local d'Urbanisme, c'est à dire la Mairie. La Mairie touche plus d'argent sur la taxe professionnelle que sur la taxe d'habitation donc elle préfère souventles bureaux aux logements... c'est le cas à Paris notamment<br /><br />La solution 3 dépend de l'Etat via la taxe sur les logements vacants et du Préfet via la loi de réquisition. La taxe sur les locaux vacants ne s'applique qu'au logements, elle est trop faible pou être dissuasive et elle est largement inappliquée. La loi de réquisition est bien sûr inappliquée.<br /><br />Autre solution, contruire des logements à loyers plafonnés : des HLM. C'est ce qui est prévu par la loi SRU, qui impose 20% de logements sociaux à l'horizon 2020.<br /><br />Sauf que ça coûte horriblement cher aux mairies, surtout dans les quartiers comme le VIIe ou le XVIe... Et parfois les mairies préfèrent payer l'amende plutôt que de laisser des pauvres sur leur belle commune : le cas typique de Neuilly.<br /><br />Il existe un autre moyen de baisser les loyers, mais ça les économistes n'y pensent pas parce que c'est un blasphème, ça s'appelle la régulation des loyers par la loi. ça a été mis en place en Allemagne et ça marche plutôt pas mal, c'est très simple : un loyer standard au mètre carré est décidé par quartier, et les propriétaires qui louent au-delà de ce prix paient une amende proportionnelle au dépassement.<br /><br />Voila en gros ce qu'on peut faire pour résoudre le problème du mal-logement.<br /><br />Un truc pas bête serait aussi de délocaliser en banlieue ou en province les lieux de travail, d'étude, les lieux culturels, alors que c'est exactement le contraire qui est fait. On concentre dans les centres-villes et typiquement à Paris tous les centres d'intérêt, universités, sièges d'entreprises, administrations, commerces, musées... et après on s'étonne que tout le monde veuille vivre en centre ville.<br /></div>antidemolitionhttp://www.blogger.com/profile/12028313368625645550noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-6424480770972246713.post-66460958948484053242008-09-19T16:30:00.001+02:002008-09-19T16:38:56.783+02:00Jean-Louis Borloo cache bien son jeuAMBITION A SUIVRE :<br /><br />Politique. Après sa "révolution verte", le ministre du Développement durable va-t-il revenir sur l’échiquier de la "politique politicienne"? Pour l'instant, il se dévoile le moins possible. <br />Quand Jean-Louis Borloo se charge d’un dossier, c’est forcément une révolution. Maire de Valenciennes, la ville connaît une explosion du taux de croissance qui « dépasse même celui de la Chine ». Ministre de la Ville, il crée un programme de plus de 40 milliards d’euros pour la rénovation urbaine dans les quartiers. Ministre de l’Emploi, il annonce une baisse du chômage, inédite depuis vingt ans, qui aura lieu. Borloo, c’est le contraire d’Attila, partout où il passe, l’herbe repousse. Logique donc qu’il soit l’artisan de la « révolution verte ». Bientôt il présentera le projet phare – annoncé comme une « mutation économique, industrielle, écologique » – de ce ministère « unique au monde » qui regroupe à la fois l’Energie, les Transports, l’Environnement et l’Aménagement du territoire. <br />Cerise sur le gâteau : comme le montre notre sondage, cet homme de droite parmi les plus populaires de France sait le rester. Tout comme il a su passer de l’ère Chirac à la présidence Sarkozy. Nommé en 2002, il est le seul – avec MAM – à être encore ministre aujourd’hui. Avec Nicolas Sarkozy, les rapports n’ont pour autant pas toujours été simples. « Ils se regardent de loin, Sarkozy ne lui fait pas confiance », confie un ancien ministre. <br />Après sa « révolution verte », quelle carte Borloo va-t-il jouer ? Bien qu’il prétende que cela ne l’intéresse pas, il pourrait revenir sur l’échiquier de la « politique politicienne », céder à la tentation du centre. Alors que le centre droit se cherche une identité, un chef, n’est-il pas celui qui aujourd’hui l’incarne le mieux ? En témoigne le succès des universités d’été du Parti radical valoisien à Montélimar. Parmi les participants, l’UMP Yves Jégo estime que « le parti radical et Jean-Louis Borloo sont un pivot de la branche sociale-démocrate ». « Or la gauche de la droite, c’est là où devraient se jouer les élections de 2012 », analyse le secrétaire d’Etat à l’Outre-mer. Comme par hasard, c’est là que les projets de formations patinent le plus. Alors que François Bayrou tente de se rapprocher du PS, les Progressistes d’Eric Besson auraient abandonné toute ambition politique. Quant à Hervé Morin, il peine à donner au Nouveau Centre l’image d’un vrai parti avec des militants. <br />Quid du Parti radical ? Son ambitieux secrétaire général, le député de Meurthe-et-Moselle Laurent Hénart, admet qu’il existe « un vrai espace politique au centre, large et balkanisé ». « Aujourd’hui il faut clarifier les choses, nous verrons ensuite, à l’approche des échéances, comment la majorité présidentielle voudra s’organiser », avance-t-il, prudent. Le programme du Parti radical sera refaçonné par des conventions thématiques – comme celles qu’organisait Emmanuelle Mignon pour l’UMP –, puis rédigé sous forme d’un « manifeste radical » en 2010. Une prochaine réunion des cadres aura lieu en janvier à... Valenciennes. <br />Jean-Louis Borloo refuse tout commentaire qui dépasse le cadre de ses fonctions ministérielles... «Il a un boulevard devant lui, confie un dirigeant de l’UMP, mais il ne veut pas le prendre, sinon il aurait accepté de discuter avec les radicaux de gauche quand ils ont voté la réforme constitutionnelle. » « Borloo a des troupes, un leadership, quelques parlementaires, il rassemble au centre, cela aurait pu mordre, mais il n’a pas eu envie de mettre le turbo. » Lors du campus UMP le 7 septembre dernier à Royan, le numéro 2 du gouvernement a assuré le service minimum. Evitant la place qui lui était réservée au milieu de la rangée, il s’est assis dans un coin, loin des caméras. Dans son entourage, on confie que son « timing » en politique n’est pas encore venu. Sous-entendu : 2012, c’est encore loin. Le ministre « durable » veut prendre son temps. <br />source : paris-matchantidemolitionhttp://www.blogger.com/profile/12028313368625645550noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-6424480770972246713.post-30218391160886179772008-09-19T16:26:00.000+02:002008-09-19T16:27:43.730+02:00Le terrain de sport à Courteille pourrait être sauvéSous la lumière blafarde de l'école maternelle Jacques Prévert, près de 200 habitants ont assisté à la première réunion de « démocratie locale » organisée par Kévin Bodé. Sous la lumière blafarde de l'école maternelle Jacques Prévert, près de 200 habitants ont assisté à la première réunion de « démocratie locale » organisée par Kévin Bodé.<br />Venus à la rencontre des élus, près de 200 habitants du quartier disent « non » à la construction de 10 logements sur leur terrain de sport.<br /><br />« Notre terrain de sport, c'est le coeur du quartier de Courteille, le jardin pour ceux qui n'en n'ont pas. Nous ne sommes pas d'accord pour le sacrifier car nous avons trop peu d'espaces verts dans le quartier. Les enfants s'y retrouvent et il n'y a rien d'autre. On oppose la qualité de vie à l'argent ». Mardi soir, près de 200 habitants de Courteille ont assisté à la réunion prévue par la mairie et à laquelle se joignaient les responsables d'Orne Habitat.<br /><br />Dans le cadre de l'Anru, les élus souhaitaient entendre les habitants du quartier sur le projet de construction de 10 logements sur le terrain de sport de la rue de Vicques. Massivement, les habitants du quartier s'y opposent. Ce terrain avait été donné à Orne Habitat par l'ancienne municipalité. Kévin Bodé, maire adjoint chargé de la démocratie locale, proposait mardi soir une première réunion publique sous le signe de la démocratie locale : « Nous sommes venus pour vous consulter car nous sommes conscients de l'importance que ce terrain représente pour les habitants du quartier ».<br /><br />De fait, le terrain situé derrière l'école de Courteille, lieu de rencontres sportives, représente davantage aux yeux des habitants qui s'y retrouvent pour pique-niquer et se détendre. Les jeunes y ont leurs activités avec les animateurs, etc.Prof d'éducation physique et sportive depuis 12 ans au lycée Mézen, Martine Maybon prend la parole : « A Mézen, il y a 400 élèves dont 160 internes. C'est notre seul terrain en herbe pour travailler en extérieur avec les élèves. Nous y allons toute l'année pour le foot, le rugby. Nous disposons d'une piste, d'un sautoir et c'est à 10 minutes de marche du lycée ».<br /><br />Les habitants ont étonnament bien défendu leur bout de gras en herbe. Maurice Tireau (lire ci-dessous), à l'origine de ce terrain de sport, a été très applaudi : « Nous nous sommes battus afin d'obtenir l'homologation pour les rencontres sportives. Pas question de se laisser faire... »<br /><br />Tous solidaires, les habitants semblent avoir convaincu les élus ainsi que les responsables d'Orne Habitat : « Nous sommes venus pour vous informer, vous écouter, rappelle Kévin Bodé. Vous nous obligez à trouver une solution. On va travailler autour de toutes ces possibilités. La mairie doit se positionner et il ne faut pas que l'on se trompe ».<br /><br />Rendez-vous est pris, à nouveau, dans un mois, avec les habitants de Courteille pour faire une proposition « en espérant le meilleur pour vous ».<br /><br />Michèle DEVILLARD.<br />source : ma ville.comantidemolitionhttp://www.blogger.com/profile/12028313368625645550noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-6424480770972246713.post-74066379457482157702008-09-19T16:03:00.000+02:002008-09-19T16:04:13.938+02:001% Logement : patronat et syndicats refusent le prélèvement de l’Etat <meta equiv="Content-Type" content="text/html; charset=utf-8"><meta name="ProgId" content="Word.Document"><meta name="Generator" content="Microsoft Word 10"><meta name="Originator" content="Microsoft Word 10"><link rel="File-List" href="file:///C:%5CDOCUME%7E1%5CAITEC1%5CLOCALS%7E1%5CTemp%5Cmsohtml1%5C01%5Cclip_filelist.xml"><!--[if gte mso 9]><xml> <w:worddocument> <w:view>Normal</w:View> <w:zoom>0</w:Zoom> <w:hyphenationzone>21</w:HyphenationZone> <w:compatibility> <w:breakwrappedtables/> <w:snaptogridincell/> <w:wraptextwithpunct/> <w:useasianbreakrules/> </w:Compatibility> <w:browserlevel>MicrosoftInternetExplorer4</w:BrowserLevel> </w:WordDocument> </xml><![endif]--><style> <!-- /* Style Definitions */ p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal {mso-style-parent:""; margin:0cm; margin-bottom:.0001pt; mso-pagination:widow-orphan; font-size:12.0pt; font-family:"Times New Roman"; mso-fareast-font-family:"Times New Roman";} span.titlearticleintchapo {mso-style-name:titlearticleintchapo;} span.titlearticleint {mso-style-name:titlearticleint;} span.titlearticleintcontent {mso-style-name:titlearticleintcontent;} @page Section1 {size:612.0pt 792.0pt; margin:70.85pt 70.85pt 70.85pt 70.85pt; mso-header-margin:36.0pt; mso-footer-margin:36.0pt; mso-paper-source:0;} div.Section1 {page:Section1;} --> </style><!--[if gte mso 10]> <style> /* Style Definitions */ table.MsoNormalTable {mso-style-name:"Tableau Normal"; mso-tstyle-rowband-size:0; mso-tstyle-colband-size:0; mso-style-noshow:yes; mso-style-parent:""; mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; mso-para-margin:0cm; mso-para-margin-bottom:.0001pt; mso-pagination:widow-orphan; font-size:10.0pt; font-family:"Times New Roman";} </style> <![endif]--> <p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 12pt; text-align: justify;"><span class="titlearticleintchapo"></span>
<br /><span class="titlearticleint"><cha>Alors que la loi de finances envisage de ponctionner le 1% logement pour grossir le budget de l’Etat à hauteur d’un milliard d’euros en 2009, les syndicats et le Medef ont annoncé communément qu’ils se positionnaient contre ce projet.<o:p></o:p></cha></span></p> <p class="MsoNormal" style="margin-bottom: 12pt; text-align: justify;"><span class="titlearticleintcontent">Le patronat et les organisations syndicales ont indiqué, dans un communiqué commun, qu'ils «s'opposeront à toute tentative visant à ponctionner les fonds du 1% logement pour compenser un désengagement de l'Etat».<o:p></o:p></span></p> <p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span class="titlearticleintcontent">Cette annonce fait suite au projet de loi de finances qui devrait ponctionner le 1% Logement pour dégager une contribution de 1,05 milliard d'euros au budget de l'Etat 2009. Une enveloppe qui doit servir à mettre en place la politique du ministère du Logement. Pour les partenaires sociaux, cette décision pourrait compromettre «à court terme la survie d'un dispositif d'intérêt général dont bénéficient notamment les salariés». Afin de montrer leur désaccord, patronat et syndicats ont signé le premier «Protocole national Interprofessionnel» (PNI) spécifique au 1% logement. «Les partenaires sociaux s'engagent en particulier à contribuer à la production de 30.000 logements, économiquement accessibles, supplémentaires par an selon les priorités définies par le protocole dont ils sont prêts à discuter avec l'Etat», indique le communiqué. Il est prévu que Christine présente son projet de loi sur le logement au Sénat à partir du 14 octobre. Grâce au fond dégagé par le 1% logement, le projet prévoit d’attribuer 320 millions à l'Agence nationale de rénovation urbaine(ANRU), 480 millions à l'Agence nationale de l'habitat (ANAH) et 250 millions à la rénovation des quartiers anciens dégradés.<o:p></o:p></span></p> antidemolitionhttp://www.blogger.com/profile/12028313368625645550noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-6424480770972246713.post-50901674993700510772008-09-13T12:08:00.000+02:002008-09-13T12:09:24.370+02:00Picardie. Le maire d’Amiens stoppe les destructions de logements sociaux anciens<span class="text12b"></span> <p align="justify"><span class="text11">Gilles Demailly, le maire (PS) d’Amiens a annoncé le 9 septembre 2008, une réorientation de la politique menée par son prédécesseur, le centriste Gilles de Robien, en matière d’urbanisme et de logement. Première grande décision : l’arrêt des démolitions systématiques des logements sociaux. Programmés dans le cadre de la convention Anru signée en 2005 (243 millions d’euros inscrits), ces destructions concernaient plusieurs centaines de logements répartis dans trois quartiers sensibles de la ville. Après étude de faisabilité et concertation avec les habitants, une grande partie de ces habitations seront donc rénovées «en profondeur» afin, notamment, de diminuer la pression sur le parc social :<br />«La ville d’Amiens est actuellement en difficulté vis-à-vis des services de l’Etat en raison d’un déficit de constructions par rapport au nombre de destructions réalisées», explique Gilles Demailly.<br />Le nouveau maire d’Amiens a également réaffirmé son ambition de créer 10.000 logements supplémentaires et de doubler le rythme des constructions de logements étudiants d’ici 2015. Pour ce faire, l’équipe municipale entend notamment contraindre les promoteurs à inclure 20% de logements sociaux dans les futurs programmes de construction et modifier l’actuel PLU.<br />Enfin, Gilles Demailly promet de mettre l’accent sur la dimension environnementale des projets urbains, en favorisant la construction «d’éco quartiers» ou de bâtiments à haute performance énergétique. </span> </p>antidemolitionhttp://www.blogger.com/profile/12028313368625645550noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-6424480770972246713.post-44687372840333213162008-09-12T09:02:00.000+02:002008-09-12T09:03:05.382+02:00Paris Concertation pour le réaménagement du quartier Saint Blaise (20è arrdt)<meta equiv="Content-Type" content="text/html; charset=utf-8"><meta name="ProgId" content="Word.Document"><meta name="Generator" content="Microsoft Word 11"><meta name="Originator" content="Microsoft Word 11"><link rel="File-List" href="file:///C:%5CDOCUME%7E1%5CYATTAS%7E1%5CLOCALS%7E1%5CTemp%5Cmsohtml1%5C01%5Cclip_filelist.xml"><!--[if gte mso 9]><xml> <w:worddocument> <w:view>Normal</w:View> <w:zoom>0</w:Zoom> <w:hyphenationzone>21</w:HyphenationZone> <w:punctuationkerning/> <w:validateagainstschemas/> <w:saveifxmlinvalid>false</w:SaveIfXMLInvalid> <w:ignoremixedcontent>false</w:IgnoreMixedContent> <w:alwaysshowplaceholdertext>false</w:AlwaysShowPlaceholderText> <w:compatibility> <w:breakwrappedtables/> <w:snaptogridincell/> <w:wraptextwithpunct/> <w:useasianbreakrules/> <w:dontgrowautofit/> </w:Compatibility> <w:browserlevel>MicrosoftInternetExplorer4</w:BrowserLevel> </w:WordDocument> </xml><![endif]--><!--[if gte mso 9]><xml> <w:latentstyles deflockedstate="false" latentstylecount="156"> </w:LatentStyles> </xml><![endif]--><style> <!-- /* Style Definitions */ p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal {mso-style-parent:""; margin:0cm; margin-bottom:.0001pt; mso-pagination:widow-orphan; font-size:12.0pt; font-family:"Times New Roman"; mso-fareast-font-family:"Times New Roman";} span.f20 {mso-style-name:f20;} span.citynamemr7f16 {mso-style-name:"city_name mr7 f16";} @page Section1 {size:612.0pt 792.0pt; margin:70.85pt 70.85pt 70.85pt 70.85pt; mso-header-margin:36.0pt; mso-footer-margin:36.0pt; mso-paper-source:0;} div.Section1 {page:Section1;} --> </style><!--[if gte mso 10]> <style> /* Style Definitions */ table.MsoNormalTable {mso-style-name:"Tableau Normal"; mso-tstyle-rowband-size:0; mso-tstyle-colband-size:0; mso-style-noshow:yes; mso-style-parent:""; mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; mso-para-margin:0cm; mso-para-margin-bottom:.0001pt; mso-pagination:widow-orphan; font-size:10.0pt; font-family:"Times New Roman"; mso-ansi-language:#0400; mso-fareast-language:#0400; mso-bidi-language:#0400;} </style> <![endif]--> <p class="MsoNormal"><b style="">A. SUIVRE<span style=""> </span>……………..<o:p></o:p></b></p> <p class="MsoNormal"><span class="citynamemr7f16">
<br /></span><span class="f20"></span><o:p></o:p></p> <p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span style=""> </span>Une réunion publique de concertation se tiendra ce soir, jeudi 11 septembre sur le réaménagement du quartier Saint Blaise, dans le 20ème arrondissement de Paris.
<br />
<br />Ce quartier, constitué d’ensembles HLM et qui verra notamment arriver le tramway à ses portes à l’horizon 2012, est actuellement l’objet d’un Grand Projet de Renouvellement Urbain (GPRU). Quatre priorités: « Désenclaver le quartier et améliorer le cadre de vie des habitants », « développer l’économie du quartier », créer ou réaménager des équipements de proximité », « favoriser le développement de la vie locale ». Une campagne de communication est parallèlement mise en œuvre pour informer les habitants et les consulter.
<br />
<br />La réunion de ce soir sera présidée par Anne Hidalgo, première adjointe au maire de Paris chargée de l’urbanisme et de l’architecture, Gisèle Stievenard, Adjointe au Maire de Paris chargée de la politique de la ville et de l’engagement solidaire, et Frédérique Calandra, Maire du 20eme arrondissement. Une prochaine réunion est prévue mercredi 15 octobre.
<br />
<br />A partir du 12 septembre seront organisées une exposition et des permanences dans les locaux de l'Equipe de développement Locale de l’arrondissement.</p> <p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">
<br />La réunion d’aujourd’hui débutera à 18h30, à l’école élémentaire, 18 rue du Clos. <o:p></o:p></p> antidemolitionhttp://www.blogger.com/profile/12028313368625645550noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-6424480770972246713.post-15407323249495523442008-09-12T08:56:00.000+02:002008-09-12T08:58:14.896+02:00Menacé d'expulsion, il s'ouvre la gorge à l'arrivée de la police<div style="text-align: justify;">Le père de famille devait 30.000 euros de loyers à l'office HLM de Drancy. Menacé d'expulsion depuis quatre ans, cet habitant de la cité Gaston Roulaud âgé d'une quarantaine d'années s'est ouvert la gorge jeudi matin dans son appartement à Drancy (Seine-Saint-Denis) lorsqu'un huissier et des policiers sont entrés pour le déloger par la force.<br /><br /><br />Il a pu être sauvé par un policier qui lui a pratiqué des points de compression en attendant l'arrivée du Samu». Sa vie n'est plus en danger.<br /><br />L'expulsion s'est déroulée à 06H30. Après que les policiers ont défoncé sa porte, de Drancy «a cassé un carreau et s'est tranché la gorge».<br /><br />Sa femme et les deux enfants du couple se trouvaient dans une autre pièce et n'ont pas assisté à la tentative de suicide.<br /><br />L'homme ayant menacé plusieurs fois devant la police de se suicider si on l'expulsait, les agents étaient «près d'une dizaine», dont des policiers de la brigade d'intervention de la préfecture de police de Paris, «spécialistes des interventions rapides».<br /><br />Il s'agissait, selon la police, de la neuvième tentative d'expulsion de la famille pour laquelle le concours de la force publique avait été demandé depuis 2006. «L'expulsion était pendante depuis quatre ans. Ils avaient obtenu un sursis en 2006», a précisé la source.<br /><br />L'homme «ne travaillait plus depuis plusieurs années», il «vivait reclus et désocialisé». Sa famille est désormais «hébergée par d'autres membres de la famille».<br /><br />Régulièrement, la «Chaîne humaine contre les expulsions des logements», coordination regroupant à Bobigny le PCF et des intervenants du secteur social, dénonce «la multiplication des cas d'expulsion à Drancy» et appelle à un «moratoire».<br /><br />source : Leparisien.fr avec AFP<br /></div>antidemolitionhttp://www.blogger.com/profile/12028313368625645550noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-6424480770972246713.post-71299271653846142102008-09-12T08:53:00.000+02:002008-09-12T08:54:38.525+02:00 La Seyne-sur-Mer Urbanisme Le réaménagement des abords extérieurs de l'îlot Floréal est entré dans la phase de concertation avec les habitants. <meta name="ProgId" content="Word.Document"><meta name="Generator" content="Microsoft Word 11"><meta name="Originator" content="Microsoft Word 11"><link rel="File-List" href="file:///C:%5CDOCUME%7E1%5CYATTAS%7E1%5CLOCALS%7E1%5CTemp%5Cmsohtml1%5C01%5Cclip_filelist.xml"><!--[if gte mso 9]><xml> <w:worddocument> <w:view>Normal</w:View> <w:zoom>0</w:Zoom> <w:hyphenationzone>21</w:HyphenationZone> <w:punctuationkerning/> <w:validateagainstschemas/> <w:saveifxmlinvalid>false</w:SaveIfXMLInvalid> <w:ignoremixedcontent>false</w:IgnoreMixedContent> <w:alwaysshowplaceholdertext>false</w:AlwaysShowPlaceholderText> <w:compatibility> <w:breakwrappedtables/> <w:snaptogridincell/> <w:wraptextwithpunct/> <w:useasianbreakrules/> <w:dontgrowautofit/> </w:Compatibility> <w:browserlevel>MicrosoftInternetExplorer4</w:BrowserLevel> </w:WordDocument> </xml><![endif]--><!--[if gte mso 9]><xml> <w:latentstyles deflockedstate="false" latentstylecount="156"> </w:LatentStyles> </xml><![endif]--><style> <!-- /* Style Definitions */ p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal {mso-style-parent:""; margin:0cm; margin-bottom:.0001pt; mso-pagination:widow-orphan; font-size:12.0pt; font-family:"Times New Roman"; mso-fareast-font-family:"Times New Roman";} @page Section1 {size:595.3pt 841.9pt; margin:70.85pt 70.85pt 70.85pt 70.85pt; mso-header-margin:35.4pt; mso-footer-margin:35.4pt; mso-paper-source:0;} div.Section1 {page:Section1;} --> </style><!--[if gte mso 10]> <style> /* Style Definitions */ table.MsoNormalTable {mso-style-name:"Tableau Normal"; mso-tstyle-rowband-size:0; mso-tstyle-colband-size:0; mso-style-noshow:yes; mso-style-parent:""; mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; mso-para-margin:0cm; mso-para-margin-bottom:.0001pt; mso-pagination:widow-orphan; font-size:10.0pt; font-family:"Times New Roman"; mso-ansi-language:#0400; mso-fareast-language:#0400; mso-bidi-language:#0400;} </style> <![endif]--><p class="MsoNormal"><o:p></o:p></p> <p class="MsoNormal"><o:p> </o:p></p> <p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">Présenter une par une les 7 unités résidentielles que comptera, à terme, l'îlot Le Floréal : parkings, logettes, contrôles d'accès et espaces verts, réseaux rénovés : la concertation avec les habitants a débuté mardi soir, au pied du bâtiment C3. Et pour une fois, les élus vont à la rencontre des habitants.<o:p></o:p></p> <p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><o:p> </o:p></p> <p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">«Franchement, cela fait plus de 6 mois que cette opération a commencé et on n'a toujours rien ». Elheme habite le bâtiment C3 du Floréal, au coeur de Berthe. La concertation au pied de son bâtiment ? L'occasion d'exprimer quelques griefs aux élus.<o:p></o:p></p> <p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><o:p> </o:p></p> <p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">Parce qu'au-delà des aménagements extérieurs, inscrits dans le calendrier des projets financés par l'Agence nationale de rénovation urbaine (ANRU), la préoccupation des habitants porte sur la réfection du bâti : « c'est vrai, on ne vit pas à l'extérieur » résume Elheme.<o:p></o:p></p> <p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><o:p> </o:p></p> <p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">C'est pourtant bien le réaménagement des extérieurs, la politique de résidentialisation qui a conduit Raphaëlle Leguen, première adjointe au maire, mais aussi Christian Bianchi, adjoint de quartier, à « essuyer les plâtres » mardi soir, à la faveur de la première réunion de concertation sur le terrain, pour les bâtiments E7 C3 et D. À leurs côtés, Joël Canapa, directeur de l'Office public HLM.<o:p></o:p></p> <p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><o:p> </o:p></p> <p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">Présenter l'essence même du projet « que nous avons pris en route » rappelle Raphaëlle Leguen et auquel « nous avons voulu donner une autre dimension », présentée à l'ensemble des résidents au pied des bâtiments.<o:p></o:p></p> <p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><o:p> </o:p></p> <p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">« Nous voulons que la population se sente concernée par ce projet. Qu'elle se l'approprie pour créer un quartier qui lui ressemble » ajoute Raphaëlle Leguen. En filigrane ? Personne ne pourra dire : « je n'étais pas au courant »...<o:p></o:p></p> <p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><o:p> </o:p></p> <p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">« La concertation a débuté il y a longtemps, relève d'ailleurs Christian Bianchi. Les adhérents des associations nous ont fait connaître leurs avis, présentés des recommandations dont nous avons tenu compte ». À l'exemple du jardin gagné sur le parking entre les bâtiments C3 et D. Lucienne Perez, présidente de l'Amicale des locataires du Floréal acquièse : « Pour une fois que l'on va vers les gens...» résume-t-elle.<o:p></o:p></p> <p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><o:p> </o:p></p> <p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">Réhabilitation du bâti lancée en octobre<o:p></o:p></p> <p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><o:p> </o:p></p> <p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">Mais pour bon nombre de résidents, le paraître ne doit pas occulter l'être et le... bien-être. « Ma belle-mère, ça fait 40 ans qu'elle vit ici et rien n'a changé » dénonce celle-ci. « On n'a rien vu, on ne nous a rien proposés » lance sa voisine, Mme Tagourti. Joël Canapa, rassure : si le budget de l'ANRU ne concerne que les accès extérieurs et la mise en place de la résidentialisation, « on attaque la réhabilitation du bâti en octobre » avec la phase de diagnostic même si les travaux à proprement parler, « devraient débuter dans une dizaine de mois » ajoute le directeur de l'Office, pour le Floréal et le Messidor.<o:p></o:p></p> <p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><o:p> </o:p></p> <p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">Le temps pour les élus d'intervenir auprès de qui de droit (Toulon Provence Méditerranée et la Région notamment) pour porter le montant alloué à la réhabilitation de 13 000 à 15 000 euros par logement : « cela nous permettrait d'inclure dans la réfection, la plomberie par exemple, ou encore la pose de double vitrage » conclut Raphaëlle Leguen.<o:p></o:p></p> <p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><o:p> </o:p></p> <p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">Cette opération, qui sera menée sur la moitié du parc de logements sociaux de la Ville dans le quartier Berthe (près de 1 000 logements) sera également soumise à l'approbation des habitants. La consultation est, en effet, obligatoire... et le projet soumis au vote des locataires compte tenu de la répercussion du coût des travaux sur les loyers.</p> antidemolitionhttp://www.blogger.com/profile/12028313368625645550noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-6424480770972246713.post-90407143920894446982008-09-03T12:36:00.000+02:002008-09-03T12:37:06.432+02:00Istres: expulsée de son HLM, une mère se jette par la fenêtre<div style="text-align: justify;"> </div><div style="text-align: justify;" class="entry-body"> <div class="pictosBarDoc"><script>loadNbReaction('NbReactions',curDocId);</script> </div> <p> Lorsque Morgane S. s’est jetée par la fenêtre de son appartement, les forces de l’ordre étaient en train de monter dans la cage d’escalier de son immeuble. Hier matin à Istres (Bouches-du-Rhône), <em>«à l’heure fixée pour une expulsion locative»</em> (dixit un communiqué de la préfecture), une femme de 33 ans s’est défenestrée du troisième étage avant même que la police ne pénètre dans son logement. <em>«Elle est malheureusement décédée des suites de ses blessures»</em>,<span class="normal"> poursuit le<a href="http://www.libemarseille.fr/henry/2008/09/istres-expulse.html"> communiqué</a></span><a href="http://www.libemarseille.fr/henry/2008/09/istres-expulse.html">.</a> </p> </div><div style="text-align: justify;"> </div><div style="text-align: justify;" name="page" id="page" class="paragraphDoc"> Cette mère de trois enfants âgés de 11 ans, 4 ans et 18 mois habitait ce logement social, situé dans le quartier Rassuen, depuis août 2006. Elle y avait emménagé avec son compagnon salarié dans la métallurgie. Selon la mairie d’Istres, ils avaient obtenu ce HLM par le biais du 1 % logement. Le bail était aux deux noms. Ensuite, le couple s’est défait. La rupture serait intervenue quelques mois après leur arrivée dans les lieux. </div><div style="text-align: justify;"> </div><p style="text-align: justify;">En revanche, selon l’Opac Sud, (l’office départemental de HLM, propriétaire de l’appartement), les loyers n’étaient pas <em>«payés depuis le début». </em> <span class="normal">Au total, </span><em><span class="normal">«la dette locative s’élève à près de 12 000 euros», </span></em><span class="normal">a indiqué hier à <em>Libération </em>Bernard Escalle, directeur général de l’Opac Sud.<br /><br />En janvier 2007, l’Office s’était tourné vers la justice pour obtenir le départ des occupants. Une fois le jugement d’expulsion en main, le propriétaire du HLM a mis en branle toutes les procédures pour faire évacuer l’appartement : intervention d’un huissier et demande de concours de la force publique auprès de la préfecture. Concours octroyé. </span></p><div style="text-align: justify;"> </div><p style="text-align: justify;"><span class="normal">Hier, la police s’est donc présentée dans l’immeuble ou habitait Morgane S. pour procéder à son éviction. </span> <span class="normal">Chaque année, plusieurs milliers d’expulsions sont réalisées de la sorte en France.</span> </p><div style="text-align: justify;"> </div><p style="text-align: justify;"> <span class="normal">Après le drame, quasiment d’une même voix, la préfecture, l’Opac Sud et la mairie d’Istres juraient la main sur le cœur que depuis plusieurs mois tout avait été entrepris pour venir en aide à cette femme. Mais</span><em><span class="normal"> «les démarches d’accompagnement social et d’aide aux locataires défaillants n’ont pas pu être mises en œuvre»</span></em><span class="normal">, indique la préfecture. </span></p><div style="text-align: justify;"> </div><p style="text-align: justify;"><span class="normal">Pourquoi ? </span><em><span class="normal">«L’intéressée n’[a] pas répondu aux demandes de rendez-vous». </span></em><span class="normal">Le maire d’Istres, François Bernardini (divers gauche) précisait à</span><em><span class="normal"> Libération </span></em><span class="normal">que les services sociaux de la ville étaient parvenus à un moment à </span><em><span class="normal">«établir un contact» </span></em><span class="normal">:</span><em><span class="normal"> «On a essayé d’établir un dossier de surendettement. Mais, tout d’un coup, il y a eu une rupture du dialogue.» </span></em><span class="normal"><br /></span></p><div style="text-align: justify;"> </div><p style="text-align: justify;"><span class="normal">La jeune mère de famille aurait coupé les ponts.</span> <em><span class="normal">«Moi, je me sens vachement coupable, parce que je me dis qu’on a loupé le coche. Mais, en même temps, on a fait tout ce qui était possible»</span></em><span class="normal">, poursuit le maire. Même propos grosso modo pour le propriétaire du HLM, qui dit également avoir tout entrepris pour</span><em><span class="normal"> «trouver une solution».</span></em> </p><div style="text-align: justify;"> </div><p style="text-align: justify;"> <span class="normal"> <strong>Hébergement.</strong> Morgane S. n’est plus là pour leur apporter une éventuelle contradiction. Une chose est sûre : hier, rien n’était prévu pour l’héberger avec ses enfants si l’expulsion n’avait pas eu une issue dramatique. Pas de chambre d’hôtel, pas d’hébergement d’urgence, pas de relogement. Elle aurait été mise sur le trottoir.</span></p> <span class="normal"><strong>TONINO SERAFINI</strong></span>antidemolitionhttp://www.blogger.com/profile/12028313368625645550noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-6424480770972246713.post-90567788827756409312008-09-03T09:42:00.000+02:002008-09-03T09:48:01.261+02:00Le retournement de l'immobilier menace promoteurs et agences<div style="text-align: justify;">Le retournement de l'immobilier menace promoteurs et agences<br />L'avenir des promoteurs immobiliers s'assombrit. Après la mise en liquidation, le 21 août, du constructeur alsacien Brun, c'est au tour de Céléos, basé à Saint-Brieuc, de connaître des difficultés puisqu'il a, le 28 août, demandé la suspension de sa cotation à la Bourse de Paris, le cours de son action ayant chuté de plus de 80 % en un an et de 60 % en trois mois, à 2,86 euros.<br />L'avenir des promoteurs immobiliers s'assombrit. Après la mise en liquidation, le 21 août, du constructeur alsacien Brun, c'est au tour de Céléos, basé à Saint-Brieuc, de connaître des difficultés puisqu'il a, le 28 août, demandé la suspension de sa cotation à la Bourse de Paris, le cours de son action ayant chuté de plus de 80 % en un an et de 60 % en trois mois, à 2,86 euros.<br /><br />Créé en 1996, introduit en Bourse en 2000, Céléos a connu une croissance fulgurante, se classant parmi les vingt premiers de la profession (1 700 logements vendus en 2007 et un effectif de 430 personnes). Les salariés redoutent un plan social prévoyant entre 100 et 200 licenciements. D'autres promoteurs régionaux, comme Piera, propriété du fonds d'investissement LBO France, à Gap sont aussi touchés.<br /><br />L'effondrement des ventes de logements neufs, que le ministère de l'écologie, de l'énergie, du développement durable et de l'aménagement du territoire a chiffré au deuxième trimestre à 34 % en un an, entraîne des problèmes de trésorerie, puisqu'un des ressorts du métier est de percevoir des acomptes avant la mise en chantier et le règlement des premières factures. Instruits par la crise des années 1990, les promoteurs craignent de se retrouver à la tête de stocks de logements invendus et bloquent donc, en amont, les ouvertures de chantiers.<br /><br />"Chaque semaine, nous renonçons à lancer des programmes et nous ne commençons des travaux que si la commercialisation est réalisée à 100 %", explique François Massé, directeur général adjoint du groupe Eiffage. Akerys, quatrième promoteur français, spécialiste de l'investissement locatif, a annulé le lancement de 25 % de ses projets, et l'agence de notation Standard & Poor's vient de dégrader sa note de B + à B en raison de son fort endettement. Kaufman & Broad, endettée après son rachat, en septembre 2007, par un fonds géré par PAI Partners, doit procéder à des réductions d'effectifs et annuler des programmes. Chez Tagerim, autre promoteur spécialiste de l'investissement locatif, une douzaine de spécialistes de la promotion ont dû partir.<br /><br />"LE SYSTÈME EST BLOQUÉ"<br /><br />"L'année 2008 devrait s'achever avec, au mieux, 350 000 voire 330 000 logements mis en chantier", pronostique Jean-Claude Szaleniec, directeur général adjoint du promoteur Bowfond-Marignan, contre 416 000 en 2007 et très loin de l'objectif, assigné par le gouvernement, de 500 000 constructions...<br /><br />"Le système est bloqué", diagnostique Marc Pietri, de Constructa, "et nous nous demandons tous que faire en 2009. Il faut trouver des solutions pour produire des logements neufs à 2 200 euros le mètre carré et pas à 3 500 euros, prix moyen actuel", insiste-t-il. Les seuls bénéficiaires de cette situation sont les bailleurs sociaux qui en profitent pour faire leur marché.<br /><br />Constructa a vendu un programme à Aix-les-Bains (Savoie) à la Foncière logement, société des organismes du 1 %. Eiffage a cédé six logements à une société anonyme HLM à Reims. Les particuliers peuvent tenter d'obtenir des réductions sur les queues de programmes mais, contrairement à ce qui s'était passé dans les années 1990, les stocks sont faibles. La Fédération des promoteurs constructeurs estime à moins de 4 000 le nombre des biens en souffrance.<br /><br />Les constructeurs de maisons n'échappent pas aux méventes mais ne s'exposent pas aux mêmes risques, puisqu'ils n'achètent pas le terrain et facturent leurs prestations au fur et à mesure de l'avancement des chantiers. Le recul du marché est de plus de 9 %, avec des régions plus touchées que d'autres, comme la Bretagne (- 17 %), la Côte d'Azur (- 16 %) ou l'Ile-de-France (- 21 %), tandis que le projet de maison à bas coût, à 15 euros par jour, lancé par la ministre du logement, Christine Boutin, n'a pas vraiment démarré faute d'un cadre législatif et fiscal clair.<br /><br />Dans l'ancien, le ralentissement se fait lourdement sentir. Les notaires d'Ile-de-France notent une chute des ventes de 14 %, entre mai 2007 et mai 2008, voire 20 % à Paris, tandis que les prix n'ont pas encore fléchi. "La baisse d'activité va se traduire par une baisse des prix", pronostique Henry Buzy-Cazaux, délégué général de la Fédération nationale de l'immobilier (Fnaim).<br /><br />Les agences immobilières souffrent particulièrement. "En Lorraine, depuis le 1er janvier, 5 % ont déjà fermé leurs portes", déplore Fabrice Genter, président de la Chambre de commerce de Moselle. Avec 12 000 associés, la caisse de garantie de la Fnaim, qui chaque année enregistrait 500 à 600 nouveaux adhérents a, selon son directeur, pour la première fois depuis 2000, autant de fermetures que d'ouvertures d'agences, "les plus fragiles sont les aventuriers de l'immobilier", les agences installées depuis moins de cinq ans et qui ne font que de la transaction.<br /><br />Les architectes aussi pâtissent de la chute d'activité : "Nous sommes victimes d'un double phénomène, l'arrivée de nouvelles équipes municipales remettant en cause les projets de leurs prédécesseurs et l'angoisse des promoteurs, qui annulent leurs opérations", explique Dominique Ricquier-Sauvage, de l'Union nationale des syndicats français d'architectes (Unsfa). Nul doute que les notaires, les diagnostiqueurs immobiliers, les courtiers en prêts ressentiront, eux aussi, les effets de cette crise, dont la sortie pourrait ne pas survenir avant 2011.<br /></div><br />source : le monde<br />Isabelle Rey-Lefebvreantidemolitionhttp://www.blogger.com/profile/12028313368625645550noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-6424480770972246713.post-87991136221114714812008-09-03T09:33:00.001+02:002008-09-03T09:35:26.135+02:00Campements de Matabiau : Pierre Cohen propose un aide personnaliséeLa semaine dernière, le député-maire de Toulouse, Pierre Cohen s’était déplacé sur les bords du Canal du Midi face à la gare Matabiau pour signifier aux squatteurs un avis d’expulsion sous huitaine.<br /><br />Les infrastructures n’ont pas suffisamment évolué face à la pauvreté<br /><br />Face aux critiques de l’association Droit Au Logement -DAL- le maire socialiste de Toulouse a aujourd’hui tenu à expliquer sa position.<br /><br />« Je me suis rendu sur les lieux d’abord par souci républicain : on ne doit pas abandonner ces populations dans la misère. Notre second souci relève de la sécurité, de l’hygiène et de la santé de ces personnes. Ce campement les met en danger et ne peut donc pas constituer une solution aussi momentanée soit-elle. » a d’abord précisé Pierre Cohen.<br /><br />“Nous avons posé un ultimatum car les conditions de vie y sont impossibles. Cette période est consacrée au travail social pour répondre au cas par cas car chacun des « habitants » de ce campement a une problématique bien personnelle.” a expliqué le député maire de Toulouse.<br /><br />“Le dispositif d’accueil s’appuie sur les services de la Ville (veille sociale dépendant du Centre communal d’actions sociales), en étroite relation avec les associations concernées par ces questions diverses de l’errance. Des solutions sont trouvées grâce aux centres d’hébergement, au restaurant social municipal de l’Ile du Ramier mais aussi au volontariat des associations comme, par exemple, les petits-déjeuners du Secours catholique ou les visites du GAF.”<br /><br />“Je m’appuie sur leur savoir-faire pour essayer de trouver au plus vite des solutions. Contrairement à ce qui peut être dit, la mairie prend le problème à bras le corps pour trouver des réponses pérennes au problème de l’errance.“A poursuivi le maire.<br /><br />Nous sommes bien conscients que les moyens aujourd’hui font défaut. Les infrastructures n’ont pas suffisamment évolué face à la pauvreté et l’errance. A travers nos discussions avec nos partenaires - l’Etat et le Département -, nous souhaitons être une force de proposition pour mettre en œuvre une politique sociale plus cohérente. Nous travaillons pour trouver les bonnes décisions à prendre pour résoudre le problème du logement social et du logement d’urgence à moyen et long terme. Aujourd’hui nous ne sommes qu’à la première étape d’un processus pour trouver à ces personnes un accueil et un accompagnement. » A conclu Pierre Cohen.antidemolitionhttp://www.blogger.com/profile/12028313368625645550noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-6424480770972246713.post-82224441152257596442008-09-02T18:50:00.000+02:002008-09-02T18:51:28.622+02:00Les policiers étaient venus pour l’expulser de son HLM ; elle a préféré en finir. Une femme de 33 ans, mère de deux enfants, s’est défenestrée du 3e étage. Elle est morte peu après.<br /><br />La préfecture assure que tout avait été fait pour éviter un tel drame ; seulement, la jeune femme n’avait honoré aucun des rendez-vous que l’Office HLM lui avait fixé... Il existe pourtant des démarches d’accompagnement social et d’aide aux locataires en difficulté.<br /><br />Elle vivait, avec ses deux enfants, dans un appartement du quartier Rassuen, à Istres, dans les Bouches-du-Rhône.<br />Le drame s’est produit ce matin, alors que l’huissier et la police étaient sur place, venus pour l’expulser de son logement - sur décision judiciaire. En les entendant arriver, la jeune femme de 33 ans a préféré en finir. Elle s’est jetée par la fenêtre, du 3e étage. Elle est morte des suites de ses blessures.<br /><br />Ses deux enfants, âgés de 4 ans et 18 mois, ont été confiés à des parents. Une cellule de soutien psychologique a été mise en place.antidemolitionhttp://www.blogger.com/profile/12028313368625645550noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-6424480770972246713.post-13261182599762830322008-09-01T19:01:00.001+02:002008-09-01T19:03:35.698+02:00Sa Maison Radieuse, il en fait toute une histoireMarcel Janvier, 60 ans, est l'un des tout premiers habitants de la Maison Radieuse, à Rezé, dans la banlieue de Nantes. Arrivé à 8 ans, il y a presque toujours vécu. De son attachement à cette cité HLM dessinée par l'architecte Le Corbusier, il a fait un roman.<br />Elle continue de faire causer, cette géante de béton en costume de clown. Avec ses 52 mètres de haut, ses dix-sept étages montés sur pilotis, la Maison Radieuse dessinée par Le Corbusier s'invite, depuis 1955, comme un îlot de démesure dans la grisaille des bords de Loire. Ici, la bigarrure est partout, depuis la porte des appartements jusqu'aux boîtes aux lettres peintes en jaune, rouge, vert. On aime ou on déteste. Marcel Janvier, lui, serait plutôt du genre amoureux transi. Alors, il a voulu le dire. L'écrire, même, dans Le village en hauteur, le premier roman autour du Corbusier.<br /><br />D'abord un brin intimidé par le cérémonial de l'écriture, le magasinier à la retraite depuis janvier s'est rapidement pris au patient tissage des phrases. « Chaque jour, j'avais besoin de pianoter sur mon clavier. » Pendant quatre mois, l'oeil rivé à l'écran, il a noirci des pages. « Je commençais à écrire en fin d'après midi, parfois jusqu'à 2 h ou 3 h du matin. Et je ne savais jamais le soir ce que j'allais écrire le lendemain. »<br /><br />Le village en hauteur témoigne de son émerveillement lorsque, à 8 ans, avec ses parents, il débarque dans ce qu'on appelle alors « la maison du fada », un clin d'oeil à la première Maison Radieuse que Le Corbusier vient de construire à Marseille. « Nous vivions dans une HLM avec douche, chauffage par le sol, des WC privatifs. C'était révolutionnaire. »<br /><br />Face à la pénurie de logements après-guerre, l'architecte a conçu l'immeuble comme un village vertical, une alternative à l'étalement urbain. La Maison Radieuse, c'était une ville dans la ville avec son école sur le toit, son bureau de poste, son kiosque à journaux. D'ailleurs, ici, on ne dit pas : « J'habite au 4e étage », mais « J'habite la quatrième rue. » C'était aussi une utopie sociale, accessible aux revenus les plus modestes. « La population était très mélangée. Il y avait des patrons et des ouvriers qui habitaient sur le même pallier et se retrouvaient le soir pour parler politique. »<br /><br />Qu'en reste-il aujourd'hui ? La poste et le kiosque à journaux ont fermé leurs portes. L'école a dû accepter des enfants des quartiers avoisinants pour se maintenir. Les loyers restent attractifs (environ 460 € pour un T4), mais le profil des résidants a changé : « On voit arriver des couples de jeunes gens branchés, plutôt à l'aise financièrement, qui prennent des T4 et abattent les cloisons pour en faire des lofts. ça ne me dérange pas. »<br /><br />La convivialité reste une tradition portée par une dynamique association de résidants qui propose des activités de couture, de poterie ou d'informatique. En juin, un barbecue géant accueille les petits nouveaux. On se dit toujours bonjour quand on se croise et si vous n'entamez pas la conversation dans l'ascenseur, on voit tout de suite que vous n'êtes pas d'ici.<br /><br />Comme ses parents avant lui, Marcel a presque toujours vécu dans la Maison Radieuse, seul ou en famille. Jusqu'à cette année, ses deux petites filles allaient à « l'école sur le toit ». Il a bien goûté l'air de Paris, dans les années 70, mais il l'a trouvé un peu fade, sans âme. « Il n'y a qu'ici que je me sente bien. Je peux même rester des jours entiers sans sortir », avoue-t-il.<br /><br />Dans son roman teinté de mélancolie, l'apprenti écrivain n'a pas cherché à faire du style. Juste à exprimer la magie de ce lieu qui tient beaucoup aux souvenirs qu'on se forge en commun. Pêle-mêle, il évoque le « mur aux flirts », théâtre touchant des premiers émois amoureux. Les joutes politiques des jours de grève aux chantiers de l'Atlantique. La jolie douceur des soirées d'été où l'on se retrouve autour d'un verre, dans les petits jardins du Corbusier, « ces salons en plein air où l'on cause de tout, de rien, et même d'autre chose ». Devenu poète officiel de la cité, Marcel y pousse la chansonnette, parfois jusqu'à l'aube.<br /><br />La semaine dernière, il a signé un contrat avec un éditeur et compte bien donner une suite à son aventure littéraire. « J'ai déjà trouvé le titre : ça s'appellera Le chanteur désenchanté. » La cité y sourira de nouveau<br /><br />source : france ouest <br />Hervé NAUDOT.antidemolitionhttp://www.blogger.com/profile/12028313368625645550noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-6424480770972246713.post-60866207594356581802008-09-01T17:03:00.000+02:002008-09-01T17:04:56.447+02:00Béthune : pour la nouvelle majorité, l'ANRU gagne à être connu <meta equiv="Content-Type" content="text/html; charset=utf-8"><meta name="ProgId" content="Word.Document"><meta name="Generator" content="Microsoft Word 11"><meta name="Originator" content="Microsoft Word 11"><link rel="File-List" href="file:///C:%5CDOCUME%7E1%5CYATTAS%7E1%5CLOCALS%7E1%5CTemp%5Cmsohtml1%5C01%5Cclip_filelist.xml"><!--[if gte mso 9]><xml> <w:worddocument> <w:view>Normal</w:View> <w:zoom>0</w:Zoom> <w:hyphenationzone>21</w:HyphenationZone> <w:punctuationkerning/> <w:validateagainstschemas/> <w:saveifxmlinvalid>false</w:SaveIfXMLInvalid> <w:ignoremixedcontent>false</w:IgnoreMixedContent> <w:alwaysshowplaceholdertext>false</w:AlwaysShowPlaceholderText> <w:compatibility> <w:breakwrappedtables/> <w:snaptogridincell/> <w:wraptextwithpunct/> <w:useasianbreakrules/> <w:dontgrowautofit/> </w:Compatibility> <w:browserlevel>MicrosoftInternetExplorer4</w:BrowserLevel> </w:WordDocument> </xml><![endif]--><!--[if gte mso 9]><xml> <w:latentstyles deflockedstate="false" latentstylecount="156"> </w:LatentStyles> </xml><![endif]--><style> <!-- /* Style Definitions */ p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal {mso-style-parent:""; margin:0cm; margin-bottom:.0001pt; mso-pagination:widow-orphan; font-size:12.0pt; font-family:"Times New Roman"; mso-fareast-font-family:"Times New Roman";} h3 {mso-margin-top-alt:auto; margin-right:0cm; mso-margin-bottom-alt:auto; margin-left:0cm; mso-pagination:widow-orphan; mso-outline-level:3; font-size:13.5pt; font-family:"Times New Roman"; font-weight:bold;} p {mso-margin-top-alt:auto; margin-right:0cm; mso-margin-bottom-alt:auto; margin-left:0cm; mso-pagination:widow-orphan; font-size:12.0pt; font-family:"Times New Roman"; mso-fareast-font-family:"Times New Roman";} p.intro, li.intro, div.intro {mso-style-name:intro; mso-margin-top-alt:auto; margin-right:0cm; mso-margin-bottom-alt:auto; margin-left:0cm; mso-pagination:widow-orphan; font-size:12.0pt; font-family:"Times New Roman"; mso-fareast-font-family:"Times New Roman";} span.signature {mso-style-name:signature;} @page Section1 {size:612.0pt 792.0pt; margin:70.85pt 70.85pt 70.85pt 70.85pt; mso-header-margin:36.0pt; mso-footer-margin:36.0pt; mso-paper-source:0;} div.Section1 {page:Section1;} --> </style><!--[if gte mso 10]> <style> /* Style Definitions */ table.MsoNormalTable {mso-style-name:"Tableau Normal"; mso-tstyle-rowband-size:0; mso-tstyle-colband-size:0; mso-style-noshow:yes; mso-style-parent:""; mso-padding-alt:0cm 5.4pt 0cm 5.4pt; mso-para-margin:0cm; mso-para-margin-bottom:.0001pt; mso-pagination:widow-orphan; font-size:10.0pt; font-family:"Times New Roman"; mso-ansi-language:#0400; mso-fareast-language:#0400; mso-bidi-language:#0400;} </style> <![endif]--> <p class="intro" style="margin-bottom: 12pt; text-align: justify;">Dans la boîte à malices laissée par Jacques Mellick, Stéphane Saint-André avait surtout tiré des attrapes : halle, parking, piscine... Mais il y avait aussi un paquet qui, une fois déballé, a ravi le maire : la rénovation urbaine du Mont-Liébaut, qui est entrée dans une phase clé.</p> <p style="text-align: justify;">Les gosses des autres, au vrai, on les déteste. Bruyants, collants, laids. Ou mellickiens. Durant la campagne, Stéphane Saint-André dégoisait sur cet enfant légitime de Jacques Mellick, la rénovation urbaine. Son acte de naissance remontait au 10 décembre, avec la signature de la convention ANRU (Agence nationale de rénovation urbaine). Le candidat faisait alors les gros yeux devant ce morveux « <em> mal préparé</em> », nourri de « <em>miettes</em> » de financement. Aujourd'hui que le poupon a atterri dans ses bras, le maire s'attendrit. Il fait gouzi-gouzi au bébé de 73 millions d'euros, semi-batard devenu divin enfant. Dans les locaux ANRU du Mont-Liébaut, Stéphane Saint-André se rencogne sur son siège et s'abandonne à l'émerveillement. « <em> C'est un beau projet</em> ».
<br />Il vaut mieux. On n'arrête pas un train lancé, surtout quand il a démarré au starter. Il s'agirait de ne pas effrayer le tour de table. Les grandes manoeuvres ont débuté (<em>lire ci-dessous</em>). Les enrobés sèchent sur l'avenue du Mont-Liébaut, dont le dessin préfigure la voirie future : deux axes enroulés de part et d'autre du square en germe sous le bitume de la chaussée. « <em> Tout l'enjeu est de mieux identifier les espaces </em>, détaille le chef de projet Julien Bourdon. <em>Aujourd'hui, on ne distingue pas clairement les frontières entre espace piétons, vélos, voitures</em>... » Le nouveau plan de circulation doit dissuader les automobilistes de faire du quartier un itinéraire bis, palliatif aux embouteillages de la Rotonde. Ce chantier de longue haleine forme la colonne vertébrale du projet ANRU, gros de 102 opérations d'ici 2012. Dont la majorité au Mont-Liébaut.</p> <p class="MsoNormal" style="text-align: justify;">Là-bas, Saint-André marche sur des oeufs. La campagne électorale, dont le rush final s'est traduit par une avalanche de tracts socialistes, multicolores et apocalyptiques, a laissé des stigmates. Le nouveau maire s'attache à arracher fissa l'étiquette de démolisseur collée par d'aucuns. Le soir de son élection, il réclamait incontinent un rendez-vous au préfet pour causer ANRU. « <em> Je l'ai rassuré</em>, rapporte aujourd'hui Stéphane Saint-André.
<br /><em>Il n'est pas dans nos intentions de toucher au projet.</em> » Honnête, il se livre même à un « <em> mea culpa</em> » sur certaines critiques passées. Tout en laissant une porte ouverte : « <em> Si l'ANRU introduit des avenants à la convention, on en profitera pour apporter nos modifications.</em> » Dans son viseur, « ces logements qui n'ont pas été concernés, telle la résidence Courbet, boulevard Churchill, « <em> le bâtiment le plus dégradé de Béthune</em> ».
<br />Au vu des délais de la rénovation, pas sûr que les locataires de cette masure en fassent grief. L'ANRU met à bas 250 logements au Mont-Liébaut et en érige autant, ventilés dans la ville. Quand les appartements du Bois-Dérodé, première construction, auront des boîtes aux lettres, en 2009, il y aura près de quatre ans que la barre de la rue de Schwerte, première destruction, sera tombée. •</p> <p class="MsoNormal" style="text-align: justify;"><span class="signature">Source : <span style=""> </span></span><span class="signature"><span style="font-size: 10pt;">SÉBASTIEN BERGÈS</span></span> </p> <p style="text-align: justify;"><b><span style="font-size: 13.5pt;">Et le rail ?<o:p></o:p></span></b></p> <p style="text-align: justify;">Après la trame verte, le tram ouvert ? Le retour du rail entre Béthune et Bruay, avec traversée du Mont-Liébaut, a fait le bonheur de Mellick dans les derniers mois du mandat. Un projet dont l'ancien maire ne craignait pas d'annoncer l'avènement dans les cinq ans. Probablement un jetlag dû aux échéances municipales. « Quand on voit depuis combien de temps traîne le dossier de la gare, soupire un Saint-André tout aussi acquis au tram, il faut être sérieux, ça ne se fera pas avant 10 ans au moins. » Cinq ans après l'ANRU, faudra-t-il cassera-t-on des rues neuves au nom du cheval de fer ?</p> <h3 style="text-align: justify;">45 ans d'urbanisme nous contemplent</h3> <p style="text-align: justify;">La ZUP de la Grande résidence n'en est pas à son premier lifting. Grandie au début des années 60 sur les champs au sud de la voie ferrée, la cité courbe l'échine, dans les années 70, sous le vent mauvais de la crise. Au chômage et à la dégradation de l'habitat s'ajoute l'enclavement d'un quartier dont l'avenue du Mont-Liébaut constitua, jusqu'à la percée orientale du pont Mendès-France, le seul accès. On est alors de la « ZUP », d'abord et avant tout. Quand on cingle vers le centre-ville, on « va à Béthune ». Le réflexe aura la vie dure. A son accession à la mairie, en 77, Jacques Mellick sonne le clairon de la reconquête. Le développement social des quartiers (DSQ), sorte d'ancêtre de l'ANRU, promu par le tandem Mitterrand-Mauroy, se concrétise dans les contrats de plan Etat-Régions 1984-1988. 170 quartiers y émargent pour toute la France. Parmi eux, le Mont-Liébaut. La rénovation s'étalera sur dix ans et refaçonnera profondément la ZUP. Stéphane Saint-André, beau joueur, tire son chapeau : « On n'a pas beaucoup de problèmes avec ce quartier. Il y a plus de délinquance rue de Lille, par exemple. Dans les années 80, ça a été un exemple de rénovation urbaine dans toute la France. » Sur l'ANRU, il nourrit un reproche : « Avoir détruit des tours sans trouver d'abord des solutions de relogement. Ça a favorisé les marchands de sommeil. » Du travail pour la prochaine vague de réhabilitation. Dans 20 ans ?</p> antidemolitionhttp://www.blogger.com/profile/12028313368625645550noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-6424480770972246713.post-57825480283026901232008-09-01T14:19:00.001+02:002008-09-01T14:21:38.064+02:00Un détour par les CaméliasChâteau Morange et ses barres d’immeubles. Le quartier - chaud - des Camélias a été visité, hier, par le ministre de l’Outre-mer, Yves Jégo. L’occasion pour lui d’imaginer ce qui sera réalisé à Saint-Denis dans le cadre du Programme de Rénovation Urbaine. Claudine Pounoussamy de la mairie de Saint-Denis lui a dépeint la situation : “il y a ici 70 % de logements sociaux ; la population est vieillissante puisque les deux tiers des chefs de famille ont plus de 50 ans ; 63 % des plus de quinze ans n’ont aucun diplôme et le chômage y avoisine les 40 %. L’inexistence de parcours résidentiel, les problèmes de dégradations, de collecte de déchets <strong>soustraits au regard du ministre</strong> et les conflits de voisinage stigmatisent un quartier proche du centre-ville”. Bref, il y a urgence ! Monique Orphée accueillant le ministre en lieu et place de Gilbert Annette (en déplacement à La Rochelle), a indiqué que le dossier serait bouclé pour octobre. “Il faut réussir ce projet d’aménagement, son volet économique, faire adhérer la population, impliquer les bailleurs sociaux pour améliorer le cadre de vie”, a-t-elle déclaré. Pour le ministre, habitué à ce type de projets en tant qu’ancien président de l’association des villes en zone franche, “ce plan Marshall des banlieues doit être l’occasion de réécrire la ville”.<br /><br />Les aides de l’Etat (19 M€) et de la ville (23 M€) seront utilisés pour procéder à la réhabilitation et à la résidentialisation du quartier. “Je viendrai vérifier si les choses avancent bien”, a tenu à préciser le ministre. Les travaux devraient commencer en avril 2009 et s’étaler sur cinq ansantidemolitionhttp://www.blogger.com/profile/12028313368625645550noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-6424480770972246713.post-55823946513761802632008-09-01T11:59:00.000+02:002008-09-01T12:00:53.169+02:00Hausse des charges à St-Pierre : la colère des locataires<div style="text-align: justify;">Très solidaires, les habitants de Saint-Pierre veulent savoir pourquoi les charges ont explosé. Ils réclament aussi une amélioration de leur habitat.<br />«Avant, on récupérait presque trois mois de loyer et cette année, on doit débourser près de 300 euros. On ne s'attendait pas à ce trou dans notre budget familial ». Les locataires de la résidence HLM Saint-Pierre au Cannet-Rocheville sont furieux : la provision de charges, qu'ils ont versée l'an passé, n'a pas suffi à couvrir les dépenses de fonctionnement de la résidence.<br />Pourquoi un tel revirement de situation d'une année sur l'autre ? « Nous avons réactualisé les provisions pour prendre en compte les factures d'ajustement de la consommation de gaz », explique la direction. « Une erreur comptable », reconnaissent Jacques Bottero et Robert Secchi, respectivement nouveau président et nouveau directeur de l'office public de l'habitat (OPHA), qui gère la résidence.<br />Ainsi, durant trois ans, la consommation réelle de gaz n'a pas été facturée aux locataires : chaque année, la treizième facture n'était jamais comptabilisée. Soit 69 000 euros oubliés sur les factures. Une somme, qu'il faut bien régler désormais et dont le remboursement est étalé sur trois ans.<br />Série de gaspillages ?<br />Les résidents ne décollèrent pas... « Cela fait 30 ans que je vis ici et je n'ai jamais vu cela », lance Jacqueline. Pour signifier leur mécontentement, ils ont envoyé une pétition et réclament la venue de la Miilos (mission interministérielle d'inspection du logement social).<br />Et comme un malheur n'arrive jamais seul, ils dénoncent également des gaspillages dans la gestion de leur résidence qui compte 226 appartements. « Une entreprise tond la pelouse une fois par semaine. L'herbe n'a même pas le temps de repousser. L'arrosage automatique fuit et forme des petits ruisseaux. Quant à la lumière, elle reste 24h/24 allumé à certains endroits. Vous parlez d'économie d'énergie... »<br />Un sentiment d'abandon<br />Sans parler des ascenseurs, des volets et fenêtres vieillots... « Bref, nous nous sentons abandonnés », soufflent les habitants qui voient dans tout ça le prix de la querelle politique entre Cannes et Le Cannet : « La preuve : il y a un carré de pelouse où devait être construit une aire de jeux. C'est le seul endroit où l'herbe est haute » (voir par ailleurs).<br />Des critiques entendues par l'office qui répond (voir ci-contre) aux doléances en expliquant que des améliorations sont à venir. C'est ce que souhaitent ardemment les locataires.<br /></div>antidemolitionhttp://www.blogger.com/profile/12028313368625645550noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-6424480770972246713.post-76823375320157004742008-09-01T11:28:00.000+02:002008-09-01T11:39:29.865+02:00Projets des maires : Christian Champiré (PCF) propose une nouvelle entrée de ville<div style="text-align: justify;"><br />Face à un carrefour où l'on ne sait pas où donner de la tête pour passer, il faudra bien rendre plus cohérente l'entrée vers Grenay. Le projet lancé par Christian Champiré, maire, devra être discuté avec le voisin bullygeois.<br />L'achèvement de la place Jean-Jaurès.- « Beaucoup de gens nous ont sollicités pour donner le nom de Daniel à cette place », souligne Christian Champiré, 45 ans, professeur d'histoire-géographie au collège Langevin-Wallon. Membre du parti communiste, il a succédé à Daniel Breton, décédé à l'aube de son nouveau mandat. L'ancien maire s'était fortement impliqué dans la réhabilitation, en cours depuis 2008, de l'immense place du centre-ville. L'ambition est de sécuriser les accès aux lieux publics attenants (école, salle des fêtes, collège) mais aussi de privilégier un espace de rencontre entre les habitants. Pierre bleue, rangées de pommiers, drainage souterrain en font l'originalité. Inauguration prévue courant 2009.<br />Une nouvelle entrée pour Grenay ? - Le drôle de carrefour à cinq rues n'inspire guère confiance quand on s'y présente.<br />D'autant que le trafic augmente, en particulier celui des poids lourds, et que les riverains de la rue de Condé commencent à se plaindre. « IL n'y a pas d'accidents graves mais pas mal d'accrochages avec des camions qui forcent le passage », note Christian Champiré. Que faire ? La hauteur du pont SNCF et le dénivelé qui va avec semblent prohiber toute idée de rond-point. Le projet présenté par le maire de Grenay est de décaler le carrefour en formant un rectangle, plus en bas, entre les rues Condé et Hoche. À cheval sur les deux communes, le sujet devra être discuté avec le voisin bullygeois. Coût prévu : entre 1 5 M E et 2 M E.<br />Attirer les classes moyennes.- Un projet de lotissement sur 80 parcelles est en route rue Védrine et Victoire-Lampin. Une trentaine de lots seront vendus cet automne le long des rues existantes. « On attend de vendre les premiers terrains pour viabiliser les autres parcelles en 2009. », explique le maire. L'enjeu est d'attirer des classes moyennes dans une commune de 6 500 habitants qui reste leader en présence de cités minières (60 % du parc) et qui compte 70 % de logements sociaux. Grenay présente des atouts en matière de mixité sociale : « On est moins cher que beaucoup et on est au coeur du bassin minier tout en étant proche de la métropole lilloise. » Encore des crédits Girzom.- Des crédits d'État pour la réhabilitation des cités minières ont été confirmés pour la Cité 11 et la Cité 5. Les travaux doivent être engagés en 2009. Ce sera la fin de la rénovation d'État pour la Cité 5 (achèvement des boulevards côté Loos-en-Gohelle), pas tout à fait pour la Cité 11 qui sera concernée dans sa partie basse, en limite de Quadraparc.<br />Un espace polyvalent.- Une nouvelle médiathèque doit être construite avant la fin de la mandature. L'équipement sera allié à une salle de réception pour en faire un espace polyvalent. Le maire précise que la médiathèque actuelle est devenue trop petite compte tenu des efforts d'accès à la lecture menés par la municipalité.<br /></div><br />• PH. B.antidemolitionhttp://www.blogger.com/profile/12028313368625645550noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-6424480770972246713.post-24769708819780738052008-08-28T15:14:00.000+02:002008-08-28T15:15:32.664+02:00L’immeuble des femmes bannies Villiers-le-BelDepuis la visite « chez elles », à Villiers-le-Bel, le matin du 29 juillet, de la police et de l’huissier chargés de recenser et relever l’identité des squatteurs de l’immeuble, par ailleurs remarquablement bien tenu par les habitants, elles dorment mal et leurs enfants difficilement. Elles sont une douzaine de mamans maliennes à occuper illégalement cette partie de la grande barre vétuste. <br />Trois autres, victimes de marchands de sommeil, sont dans la légalité, mais payent des loyers exorbitants pour occuper les lieux (de 1 100 € à 1 350 €).<br />Toutes ces femmes vont faire l’objet dans quelques semaines d’une expulsion des logements où elles ont trouvé refuge, souvent illégalement, après quelques nuits à l’hôtel, dans la grande barre de la Cerisaie, l’une des copropriétés les plus dégradées de la commune. Une partie de cette résidence de la fin des années 1950 va faire l’objet d’un plan de sauvegarde et d’un plan de démolition et de reconstruction dans le cadre d’une prochaine convention Anru (Agence nationale de rénovation urbaine) et les propriétaires des logements squattés, notamment le bailleur social Valestis, veulent récupérer leurs biens pour les rénover et les relouer.<br />Deuxièmes ou troisièmes épouses de leur mari, leurs petits sous le bras, ces femmes, âgées de 19 à 46 ans, ont renoncé au mariage ou fui le domicile conjugal où elles devaient souvent vivre avec ses autres femmes.<br /><br />« Impossible de trouver un toit ailleurs »<br />Venues d’Afrique, elles croyaient, au nom du regroupement familial, qu’elles pourraient obtenir un titre de séjour. Mais la loi française ne reconnaît qu’une seule épouse et s’oppose à la polygamie. Elle peut aider ces femmes souvent sans papiers lorsqu’elles « décohabitent »… si elles sont entrées sur le territoire avant 1993. « Je me suis retrouvée ici sur les conseils d’une association, raconte Kani, 22 ans, son bébé dans les bras. Avant, j’étais hébergée chez une dame, mais on ne s’entendait pas. » Lamatha, 30 ans, a trois enfants en bas âge : « Je cumule plusieurs emplois déclarés de gardienne ou de femme de ménage, explique-t-elle. Mais impossible de trouver un toit ailleurs : comme je ne suis pas embauchée en CDI, les propriétaires ou les agences refusent de me louer quoi que ce soit alors que je dispose de plus de 1 500 € de revenus par mois. » « Quand j’ai quitté mon mari, raconte Maria, 25 ans, l’assistante sociale m’a envoyée à l’hôtel trois jours et m’a donné cette piste en attendant mieux. Après six mois ici, je viens enfin de trouver un logement grâce à une agence. Mais c’est très cher. »<br /><br />« C’est vrai que ces familles ont des conditions de vie très difficiles, reconnaît le maire PS, Didier Vaillant. Mais elles devront partir, car les logements sociaux Valestis squattés reviennent à d’autres qui sont sur des listes d’attente depuis des années. En revanche, ces mamans bénéficieront d’un accompagnement social qui les aidera à trouver une solution durable pour se loger. » <br /><br />Source : Le Parisien Source <br />Bénédicte Agoudetséantidemolitionhttp://www.blogger.com/profile/12028313368625645550noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-6424480770972246713.post-77586517098998186422008-08-27T13:18:00.001+02:002008-08-27T13:18:34.937+02:00Goussainville : Déconstruction de la tour n°1 Place DescartesDans le cadre de l’opération de rénovation urbaine pilotée par la municipalité de Goussainville, qui concerne plusieurs quartiers de la ville (Ampère- Grandes Bornes, Butte-aux-Oies), la déconstruction de la tour n°1 de la Place Descartes, boulevard Henri Dunant s'achèvera en septembre.<br /><br />La déconstruction a débuté début août. Elle se poursuit actuellement et devrait s’achever en septembre, conformément au planning des travaux. Cette déconstruction n’est qu’un aspect de la politique de renouvellement urbain à Goussainville, puisqu’elle s’accompagne également d’un programme de construction de nouveaux logements et d’équipements publics, ainsi que d’une vaste opération de résidentialisation et de réhabilitation des logements existants. <br /><br />En outre, de nouveaux axes de circulation seront progressivement créés, afin de poursuivre l’intégration des quartiers au reste de la ville mais aussi pour faciliter la circulation et les stationnements des véhicules.antidemolitionhttp://www.blogger.com/profile/12028313368625645550noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-6424480770972246713.post-30132049401658811722008-08-27T12:37:00.002+02:002008-08-27T13:03:57.273+02:00La rénovation urbaine : voie de démocratisation ?« C'est un beau projet. Peut-être trop ambitieux par endroits, mais on n'est pas dans la logique de tout arrêter », réaffirme Henri-Claude Honnart, adjoint à l'urbanisme. L'héritage de 73 millions d' E sera sauf. À un bémol prêt : un accent jeté sur « la démocratie participative », parfois oubliée, souffle-t-il. Référence au soulèvement de 300 riverains contre la construction de 16 logements rue Danton. Les pétitionnaires refusent de voir leur espace vert s'embétonner, les élus sont prêts à les écouter. D'ailleurs, « nous sommes en train d'étudier nos marges de manoeuvre », chercher une alternative réalisable. Pour l'instant, aucune promesse, si ce n'est de ne pas lancer les pelleteuses à l'assaut d'un projet « ficelé » mais contesté.<br /><br /> Les machines n'égratigneront pas non plus la « barre Auchan », rue Lyautey, avant que ses 32 familles soient relogées. « 15 le sont déjà selon leurs souhaits », précise Julien Bourdon, chef de projet ANRU. Après la visite de la commission de relogements ANRU, les habitants des immeubles à détruire reçoivent trois propositions de domiciles, provisoires ou permanents, à eux de décider. La barre Auchan ne devrait déjà plus exister, les travaux ne débuteront qu'au premier trimestre 2009. « C'est de l'humain. On modifie leur quartier, il est normal de faire en sorte que ça se passe le mieux possible pour eux », ajoute Henri-Claude Honart, conscient que c'est aussi la seule solution pour qu'ils supportent cinq ans de rénovation urbaine.<br /><br /> Lundi, ils pourront à nouveau emprunter l'avenue du Mont-Liébaut, l'entrée de l'école Victor-Hugo sera dégagée, prête à accueillir ses rangées d'élèves et de parents, les passages piétons sécurisés... Objectif atteint. « Contrairement à la plupart des travaux, ceux-ci n'ont pas été interrompus pendant les vacances. Les ouvriers ont mis les bouchés doubles pour que ce soit fini pour la rentrée scolaire et que l'avenue ne soit fermée à la circulation qu'un mois », explique Julien Bourdon.<br /><br /> Les panneaux jaunes et rouges se rapprocheront de la place de la Communication. Oui, le parking disparaîtra, comme le craignent certains habitants. Mais un autre a ouvert près de la place de l'Europe. Et puis, « la place du marché sera renforcée, cette esplanade sera la Grand-Place au Mont-Liébaut, la plage pourra être plus grande », énumèrent les « associés » du projet. Au lieu de papoter sur le muret du parking, les voisins se retrouveront sur des bancs, face à Central Park. Gris, ce poumon se peuplera d'arbres dès novembre. Puis de jeux. Achevé, il sera fermé la nuit et surveillé. « Une fois que cet axe sera embelli (l'avenue sera finie au printemps 2009), on verra pour l'Olympie », lance l'adjoint à l'urbanisme. Elle devrait être restructurée. « Renforcée », corrige Julien Bourdon. Henri-Claude Honart se veut aussi rassurant : « Je suis sûr que les habitants feront de belles propositions » pour cette opération non encore arrêtée. La rénovation est cousine d'intégration, mixité, participation... •<br /><br />source : la voix du nordantidemolitionhttp://www.blogger.com/profile/12028313368625645550noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-6424480770972246713.post-7266427156982157902008-08-27T12:23:00.004+02:002008-08-27T12:32:31.083+02:00Bientôt tous à la Rue?17% des Français déclarent avoir déjà été confrontées à un problème de logement pour un proche senior, malade ou handicapé.<br /><br />Ca fait peur... car d'ici 2040, le nombre de personnes âgées de plus de 85 ans devrait tripler!<br /><br />Voici quelques chiffres : <br /><br />82% des personnes interrogées sont favorables au développement d'un habitat individuel (afin de préserver un lien social).<br /><br />84% des sondés estiment que l'accession au logement est plus difficile pour les jeunes depuis quelques années, <br /><br />78% des jeunes sont d'ailleurs bien d'accord avec ce constat.<br /><br />La difficulté d'accéder au logement arrive juste après la difficulté de trouver un emploi en France.<br /><br />Les Français attendent donc des collectivités locales, des sociétés de HLM et du gouvernement qu'ils prennent leurs responsabilités pour répondre aux problèmes du logement des jeunes et des personnes âgées.antidemolitionhttp://www.blogger.com/profile/12028313368625645550noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-6424480770972246713.post-13504002824226192752008-08-27T12:16:00.001+02:002008-08-27T12:19:15.556+02:00Ces salariés qui vivent au camping toute l'annéeSalariés, ils vivent à l'année au camping de Nantes. Dans la caravane : Sébastien et sa fille Laurine. A l'extérieur : Chantal, sa compagne, la mère de la petite fille, et, de gauche à droite, Imad, Joël et Steaven. : Frédéric Girou<br />Au camping de Nantes, à côté des derniers vacanciers d'été, vivent des résidants à l'année. Par obligation, faute de logement. Ou pour ne pas être isolé. Et vivre au grand air.<br />Sous l'auvent de la caravane, une salle de jeux improvisée. Au sol, des dalles en mousse. Stéphane surveille ses quatre enfants, pendant que sa compagne prépare le barbecue. Ce technicien d'affaires de 34 ans gagne environ 1 700€ net par mois. Pourtant, depuis trois ans, il habite avec sa famille recomposée dans le camping de la ville de Nantes. Trois enfants sont là le week-end et la petite dernière vit ici en permanence. « Après ma formation, nous avons loué cet emplacement dans l'attente d'un logement et d'un emploi, raconte ce Mayennais, à la longue silhouette athlétique. Le travail, je l'ai trouvé. Pas la maison. »<br />Il paie, tout compris, quelque 450€ par mois. « À ce prix, en Mayenne, on trouverait la maison avec jardin de nos rêves. Mais pas en Loire-Atlantique, se désole-t-il. Et c'est trois ans d'attente pour avoir une maison HLM. »<br />Et demander un appartement HLM? « Bof... Nous, on a besoin de verdure. » Alors, pas vraiment le choix. Il faut accepter les contraintes du camping. « 100 mètres l'hiver dans le froid pour aller au bloc sanitaire. »<br />Des personnes vivant en permanence au camping, il y en aurait 100 000 en France. À Nantes, sur 200 emplacements, seize sont occupés par des résidants à l'année. Des salariés pour la plupart. Les aléas de la vie les ont conduits là. Comme Imad. Ce Franco-syrien aux cheveux poivre et sel a atterri au milieu de ces pins, peupliers et marronniers en 1999. « J'habitais auparavant dans une maison. Après mon divorce, j'ai roulé jusqu'ici avec ma caravane. C'était provisoire, mais j'y ai pris goût. Aujourd'hui, je reste par choix. »<br />Les parties de pétanque, les amis, le bowling en face. Pour lui, le camping, c'est un mode de vie. D'un grand geste, l'informaticien embrasse le paysage. « Regardez la nature autour. » À 53 ans, il a quitté son entreprise fin 2007, « faute de perspective d'évolution. » Pas le genre à s'en faire. « J'ai pris une année sabbatique en attendant de retrouver du travail », sourit-il.<br />Imad invite Sébastien, qui passe dans l'allée, à prendre l'apéro. Longue barbe druidique, crâne rasé, regard très bleu. Lui non plus n'aime pas le béton. « J'ai grandi vingt ans en HLM. J'en ai eu assez des cages à lapins. » Intérimaire, « pour la liberté », ce conducteur d'engins s'est beaucoup déplacé au gré des chantiers. Plus d'un an qu'ils sont dans ce camping avec sa compagne. « On a la bougeotte. On songe déjà à repartir. On profite que notre fille est petite pour découvrir la France. »<br />Plus loin, au détour d'une allée, une femme dîne, assise sur un tabouret, à côté d'une tente. Du coffre ouvert de sa voiture, dépassent des provisions. Angèle, nous l'appellerons ainsi, habite dans ce camping depuis un an car elle ne trouve pas de logement. « J'ai fait une demande de HLM. Je n'en ai pas obtenu. » Pas étonnant. Environ 32 000 demandes sont en attente en Loire-Atlantique. Angèle, 55 ans, la gorge serrée, raconte qu'elle gagnait bien sa vie avant d'être licenciée en 1994. « J'étais commerciale dans l'industrie pharmaceutique. » Depuis, c'est « Non partout ». Non pour un travail, non pour un logement. « Je fais des ménages en intérim. » Cet hiver, elle était en mobile home. Et, depuis juin, sous la tente. Son isolement apparaît d'autant plus criant qu'elle vit entourée de vacanciers.<br />Imad, l'informaticien, apprécie leur contact: « C'est l'occasion de discuter avec des gens de tous les pays. » Parfois, ça va au-delà des simples relations de voisinage. « J'ai noué des liens très forts avec des touristes normands rencontrés voilà trois ans », raconte un autre résidant, Steaven, 41 ans, ouvrier. Depuis, il passe les fêtes de fin d'année dans cette « famille ».<br />Touristes et résidants ne vivent pas toujours au même rythme. « Certains vacanciers font la fête la nuit, je le comprends, soupire Stéphane, le technicien d'affaires. Sauf que je me lève tôt. »<br /><br />source : ouest france <br />Apolline GUICHET et Jacques SAYAGH.antidemolitionhttp://www.blogger.com/profile/12028313368625645550noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-6424480770972246713.post-27474794757944687842008-08-19T17:26:00.000+02:002008-08-19T17:27:23.666+02:00BAGNOLET.L’OFFICE PUBLIC des HLM de Bagnolet a été condamné en juillet par le tribunal d’instance de Pantin à verser 596,87 € et 361,72 € à deux de ses locataires. Le motif : l’office faisait payer aux résidants les charges de gardiennage pour l’entretien des parties communes et la gestion des déchets, alors que ces tâches étaient confiées à des entreprises extérieures. « Ça fait des années que je paye 15 € par mois à l’office alors que notre gardien ne fait pas le ménage et ne s’occupe pas des ordures ménagères », soutient Pierre Verdrager, l’un des plaignants.<br />Comme Evelyne Rossi-Blanche