<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss'><id>tag:blogger.com,1999:blog-6364191428703135033</id><updated>2009-12-13T09:03:18.440+01:00</updated><title type='text'>Tour du monde du café</title><subtitle type='html'>365 jours ou plus pour partir à la découverte des pays ayant un lien avec ce brevage découvert il y a plus de deux milles ans en Ethiopie.</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://tour-du-monde-du-cafe.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6364191428703135033/posts/default'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tour-du-monde-du-cafe.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><link rel='next' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6364191428703135033/posts/default?start-index=26&amp;max-results=25'/><author><name>Stanislas &amp;amp; Laetitia</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16340911045061906457</uri><email>stanislasiii@gmail.com</email></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>89</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>25</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6364191428703135033.post-2758241932930788751</id><published>2009-01-04T13:40:00.020+01:00</published><updated>2009-08-16T23:06:11.872+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Guatemala'/><title type='text'>J+286-287 / Los peones</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Chimaltenango &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;milieu de matinée, nous embarquons dans la voiture de Tim. Nous prenons la route de Las Escobas, le village où ses parents l'emmenaient en vacances tous les ans quand il était enfant. Ils partaient pour un mois avec leur camping-car du Canada jusqu'ici. C'est une des raisons qui l'a poussé à y installer une école d'anglais. Dans ce village il se sent chez lui et reconnu, il a aussi envie d'aider ces gens à s'en sortir. L'anglais est un tremplin pour les enfants de ce pays pour partir aux Etats-Unis, où ils pourront essayer qua&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;nd ils seront un peu plus &lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/ScdbsAGj-8I/AAAAAAAACMA/L1_x88G3dAo/s1600-h/timo.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px; height: 133px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/ScdbsAGj-8I/AAAAAAAACMA/L1_x88G3dAo/s200/timo.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5316318696634055618" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;grands, de trouver un boulot. Même si la paye ne sera pas énorme ce sera toujours beaucoup plus qu'ici et ils pourront en renvoyer une petite partie pour aider leurs familles restées au pays. Une pause rapide dans u&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;n café internet, nous saluons un de ses potes et nous voilà sur la route. Une bonne heure &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;de route légèrement bitumée qui ne pose pas trop de problème à la voiture rabaissée et coupée sport de Tim. C'est arrivés au premier village étape que nous abandonnons le goudron pour l&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;aisser place aux cailloux et à la boue. Nous choppons quelques coupe-faim et nous repartons. Pas le temps de s'attarder, Tim doit être en début d'après-midi dans sa classe pour donner un&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; cours. A partir de maintenant nous sentons que la voiture n'est pas du tout adaptée au pays. Elle patine, accroche tous les cailloux avec son bas de caisse ; manque de rester coincée à plusieurs reprises. Naturellement nous nous faisons dépasser régulièrement par des pick-up sans âge.  Arrivés au village nous nous rendons à la salle de classe. Une pancarte annonce son cours. Le bâtiment n'est pas encore &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;achevé, il faut passer sur des planches pour éviter la boue, limite un&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;e lampe torche pour accéder à la salle qui est la seule o&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;ù un premier revêtement mural a été appliqué ce qui n'empêche pas l'eau de s'infiltrer. Ses trois élè&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;ves arrivent, nous le laissons pour une heure et partons nous p&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;romener dans le village. À &lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/ScdY5eS_G2I/AAAAAAAACLY/EgZPs3xW8zk/s1600-h/ruine+maya.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 200px; height: 133px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/ScdY5eS_G2I/AAAAAAAACLY/EgZPs3xW8zk/s200/ruine+maya.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5316315629542644578" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;notre retour nous reprenons la voiture pour nous rendre sur un site Maya : Mixco Viejo. Le temps de faire la route nous arrivons à l'entrée du site qui ferme ses portes. Tim dans un espagnol sud-américain impeccable glisse deux trois mots bien sentis et le gardien nous laisse entrer pour une heure pas plus. Le site est désert, situé sur le sommet d'une montagne. Avec&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; une vue à mille milles à la ronde. D'un côté des falaises et de l'autre un versant &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;bien pentu, une place parfaite pour construire une ville à l’abri des cités voisines. Le soleil nous accompagne. Dans le lointain nous entendons gronder l'orage, et voyons les éclairs déchirer le ciel des vallées voisines. La ville est semblable aux autres cités que no&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;us avons pu voir&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; jusqu'à maintenant, le quartier des temple&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;s, le terrain de pelotes et quelques rares vestiges d'habitations. Après une petite heure de ballade avec le site pour nous seuls, nous regagnons la sortie où nous attendons le gardien à qui nous lâchons quelques billets au passage. Nous comprenons sans qu'il ait demandé qu'il n'en attendait pas moins de notre part. L'orage se rapproche, le temps d'arriver au village nous commençons à sentir le goût de l'humidité qui imprègne l'air. Tim se gare, nous prenons nos affaires et nous dirigeons vers une maison, passons un portail et nous vo&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;ilà dans la cour d'une bicoque. Trois dames sont là en train de papoter tout en faisant leur broderie. Tim nous présente et nous annonce que c'est notre gîte pour la nuit. Maison classique : mur en parpaings &lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/ScdYvCEUGAI/AAAAAAAACLQ/vTOgXqq-w7c/s1600-h/ecole.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px; height: 133px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/ScdYvCEUGAI/AAAAAAAACLQ/vTOgXqq-w7c/s200/ecole.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5316315450166220802" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;et toit de tôle. C'est ici qu'il loue sa chambre pour les nuits qu'il passe au village. Nous repartons tout de suite dans le village car Tim cherche un contact pour que demain nous puissions visiter un cafetal (plantation de café). Son premier plan tombe à l'eau, le gars à q&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;ui il&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; pensait &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;demander n'est pas là aujourd'hui, il est parti à la ville. En discutant avec deux trois personnes il finit par trouver quelqu'un qui pourrait nous aider. Nous arrivons dans une réunion de fermiers qui agrandissent le cercle pour que nous puissions nous installer. Laetitia nous présente et explique notre projet. Tout le monde semble ravi, nous prenons rendez-vous le lendemain six heures du matin avec l'un des fermiers qui se propose de nous faire visiter une plantation. Ici la vie commence beaucoup plus tôt qu'en France, où on trouve de plus en plus difficilement un café d'ouvert avant sept heures du matin. Entre-temps la première personne que Tim avait contactée est revenue et vient à notre rencontre et semble très déçue de nous avoir manqué. Nous lui disons que nous viendrons visiter sa ferme juste après avoir rencontré l'autre cafetero surtou&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;t qu'elle se trouve sur le chemin de retour pour Chimaltenango. Sa moue se transforme en grand sourire sous son chapeau de cowboy, on se sert la main et nous disons à demain.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;L'odeur de pluie qui régnait dans l'air se métamorphose en quelques secondes en une pluie torrentielle, nous regagnons rapidement notre chambre et nous tenons à l’ab&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;ri le temp&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;s que vienne l'heure de manger. Entre-temps les enfants de la maison sont rentrés de l'école. Tim va s'occuper d'eux, les faire jouer ; pendant ce temps la mère profite pour montrer à Laetitia ses broderies et lui en offrir une, ce n'est pas du plus bel artisanat mais comme dit l'expression populaire, c'est l'intention qui compte. La faim fait son chemin, la pluie elle ne veut pas s'en aller. Nous nous équipons de parapluies et partons vers l'unique restaurant du village et commandons l'unique plat du jour avec la seule boisson qu'ils servent : hamburger et coca. Tim part chercher des tacos et des bières. Le tout fera un très bon repas. Après ce dîner très gastronomique Tim nous emmène à l'école du village avec laquelle il a participé à un projet « pédagogique » lors de &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;sa formation afin de pouvoir enseigner l'anglais au Guatemala, puis il nous emmène dans une famille un peu éloignée du village. Drôle d'ambiance. Une mère avec ses quatre enfants qui vivent dans une seule pièce qu'un gars du village veut bien leur laisser. La télé est allumée. Tim va passer un coup de téléphone, nous échangeons quelques phrases avec la mère, nous lui montrons une photo d'un gamin au mur. « C'est mon fils, une photo qu'il m'a envoyé de Nueva York ». Rapidement la conversation s'épuise et la télévision reprend ses droits. Tim ne revient pas. Nous allo&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;ns fumer une clope dehors. Nous revenons. Tim non. Silence embarrassé. Tim revient, nous partons. Sur le chemin du retour, il nous explique l'histoire de cette famille : une mère sans mari, avec quatre enfants de quatre pères différents. Le plus grand est aux Etats-Unis où il galère pour travailler, il n'arrive même pas à envoyer un peu d'argent pour aider sa mère à élever ses frangines.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Dix heures, la pluie cesse, la nuit est noire, nous sommes dans notre chambre. Demain debout 5h30. La jour&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;née a été bien remplie quelq&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;ues phrases qui se perdent dans la nuit, nous nous endormons. Le réveil sonne il est déjà l'heure. Dehors le soleil étend son bras&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; sur la vallée, encore quelques minutes et nous le verrons apparaitre en personne au dessus des crêtes. To&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/ScdZP_kIHjI/AAAAAAAACLg/a7HQBEVJAWs/s1600-h/los+peones+1.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px; height: 133px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/ScdZP_kIHjI/AAAAAAAACLg/a7HQBEVJAWs/s200/los+peones+1.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5316316016430030386" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;ilette rapide au grand bac en ciment qui contient de l'eau en permanence pour la vaisselle, la toilette et tous les besoins en eau de la maison. A six heures nous avons rendez-vous près d'une petite épicerie, nous nous y rendons un peu avant pour y prendre notre café. À l'heure prévue un gros 4x4 Toyota arrive avec notre gars. On s'embarque tous à l'in&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;tér&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;ieur, et nous partons pour le lieu dit « Cacao » drôle de nom pour une plantation de café. Avec cette voiture la circulation sur piste caillouteuse est beaucoup plus &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;facile qu'avec la petite voiture urbaine de Tim, nous passons les nids de poule, les cailloux, les ornières comme si ils n'existaient même pas. Quelques minutes plus &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;tard nous nous arrêtons dans un hameau où notre guide discute quelques minutes avec d'autres fermiers. Ils se passent quelques biftons en sous mains, apparemment c’est pour&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/ScdZcAsTzNI/AAAAAAAACLo/0yGCsNAksY0/s1600-h/los+peones+2.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px; height: 133px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/ScdZcAsTzNI/AAAAAAAACLo/0yGCsNAksY0/s200/los+peones+2.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5316316222891216082" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; la coopérative. Je fais quelques photos de ces cafeteros puis nous remontons en voiture pour descendre un peu plus bas dans la vallée. En chemin notre homme nous apprend que la plupart des fermiers de la région ont pu acquérir des terres pour cultiver du café grâce à un plan économique organisé par une ONG qui souhaitait aider les fermiers à cultiver le café et à apprendre le métier. Il n'y avait pas de parcelles pour tout le monde, alors par souci de justice, l'ONG a organisé un tirage au sort avec tous ceux qui sou&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;haitai&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;ent participer. Depuis l'association est partie, les fermiers s'en sortent un peu mieux mais ce n'est toujours pas le grand confort. En discutant nous nous apercevons que notre homme ne connait pas la différence entre le robusta et l'arabica, qu'il ne connait pas le principe de commerce équitable. Par contre il connait bien les coyotes qui viennent lui acheter son café, pour un prix de misère, avant même qu'il ne soit récolté et qui sont prêts à laisser le fermier sur place si celui-ci ne veut pas vendre la marchandise et repartir avec leur camion direction Antigua où l'ensemble du café de la région est traité. Nous lui demandons pourquoi ils se s'organisent pas pour envoyer eux-mêmes le café vers Antigua et ne créent pas une petite coopérative pour partager les frais. La suggestion lui paraît intéressante... Sur ces bonnes paroles nous repartons pour le village et nous lui laissons un petit billet pour le temps qu'il nous a accordé et pour la future coopérative ! Nous n'avons pas appris grand chose côté café mais beaucoup sur la façon dont certains profitent de ces pauvres paysans et de leur manque de moyens. De retour dans la voiture de Tim, l'ambiance n'est plus la même on se sent tout de suite beaucoup plus près des forces telluriques. Par moments on aurait presque l'impression d'être trainés derrière un cheval attaché à une corde tant les chocs des cailloux su&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;r le bas de caisse peut-être violents. Tim nous propose de nous emmener jusqu'au village à mi-chemin pour rencontrer le deuxième cafetero. Parfait. L'autre gars fait un peu plus sérieux que le premier, il a commencé son exploitation que très récemment, à peine 5 ans, mais il est très fier et y travaille dur. Il est curieux de ce que l'on connait du café et &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;de ce que nous avons vu lors de notre voyage, il nous demande même si nous ne serions pas des ingénieurs-agronomes. Quand nous lui racontons les histoires des prix d'achat du café et des coyotes, il nous avoue que notre homme à sans doute un peu exagéré la situation et que les prix d'aujourd'hui sont un peu plus élevés. En partant je constate qu'au pied de ses caféiers qu'il y a quelques baies qui traînent, je lui dis au passage que Rafael notre spécialiste colombien nous avait informé que ce n'est pas très bon. Soit j'ai manqué de tact ou il est un peu susceptible, mais il semble vexé et me répond que d'habitude rien ne traine au pied de ses arbres. R&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;apidement le sourire revient et nous nous séparons heureux de cette rencontre. Avec Tim nous reprenons la direction de la ville. Sur &lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/ScdZm6bSzAI/AAAAAAAACLw/rUCp3_5QfGA/s1600-h/march%C3%A9.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 133px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/ScdZm6bSzAI/AAAAAAAACLw/rUCp3_5QfGA/s200/march%C3%A9.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5316316410187795458" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;la place du marché encore bien boueuse en cette saison nous garons la voiture, descendons et nous engouffrons entr&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;e les étales à la recherche d'une gargote pour calmer notre faim grandissante avant que la pluie n'arrive. Nous commandons&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; le plat national : pollo, patates et frijoles : le plat n'est pas la hauteur de notre faim, c'est juste mauvais. Tim achète quelques fruits au marché et nous accompagne jusqu'à notre bus. Nous lui disons au revoir et le remercions pour tout. Lui aussi nous remercie parce qu'il a appris beaucoup sur le café et a rencontré des gens qu'il ne connaissait pas au village. &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Nous prenons place &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;dans notre bus et attendons qu'il soit plein pour partir. A Chimaltenango nous devons retrouver Ita, passer encore un jour ou deux avec elle avant de poursuivre notre route.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Nous arrivons en début d'après-midi à Chimaltenango et nous rendons au café internet en attendant qu'Ita soit rentrée chez elle. Malheureusement il y a une coupure générale d'électricité sur tout le Guatemala, durée estimée entre une heure et quatre heures. Nous en profitons pour nous promener dans la ville. Nous visitons un superbe supermarché, pour l’apprécier au mieux nous l'abordons comme une exposition d'art contemporain. Au moins ce musée est gratuit et nous tient à l’abri de la pluie. Après cette magnifique e&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;xposition nous partons vers le marché où l'ambiance est beaucoup plus sympa malgré le manque d'éclairage. Nous retournons vers le café-internet et trouvons Julio, un ami de Tim qui nous propose de venir boire un café en attendant que l'électricité revienne. Nous passons dans l'arrière cours, puis dans la salle familiale ou il nous présente sa famille, ici tout le monde vit sous le même toit de l'arrière-grand-mère à au petit-fils. En discutant nous apprenons que c'est lui le gérant de la boutique, que c'est un voyageur au long-cours, il a vécu aux Etats-Unis, que la panne d'électricité n'a rien d'exceptionnelle et que le gouvernement travaille avec le Mexique pour poser de nouvelles lignes pour éviter ce genre de problèmes pour les années à venir. Le temps tourne, l'électricité revient nous nous connectons et appelons Ita pour lui proposer de nous rejoindre quand elle aura fini son boulot et de nous trouver un petit resto sympathique pour notre dernier soir, c'est nous qui invitons. Vers vingt heures, &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;elle arrive avec des amis et nous partons pour le resto de son choix... Mac Do. Cela faisait bien longtemps que nous n'étions pas sortis avec des amis dans un fast-food.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/Scda3mf43PI/AAAAAAAACL4/Z8X1-SXKBws/s1600-h/march%C3%A9+chimaltenango.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 225px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/Scda3mf43PI/AAAAAAAACL4/Z8X1-SXKBws/s400/march%C3%A9+chimaltenango.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5316317796407762162" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6364191428703135033-2758241932930788751?l=tour-du-monde-du-cafe.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tour-du-monde-du-cafe.blogspot.com/feeds/2758241932930788751/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=6364191428703135033&amp;postID=2758241932930788751&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6364191428703135033/posts/default/2758241932930788751'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6364191428703135033/posts/default/2758241932930788751'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tour-du-monde-du-cafe.blogspot.com/2009/01/j286-287-los-peones.html' title='J+286-287 / Los peones'/><author><name>Stanislas &amp;amp; Laetitia</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16340911045061906457</uri><email>stanislasiii@gmail.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='04270495509647476729'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/ScdbsAGj-8I/AAAAAAAACMA/L1_x88G3dAo/s72-c/timo.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6364191428703135033.post-4552209547452511314</id><published>2008-12-25T12:42:00.009+01:00</published><updated>2008-12-25T19:31:03.943+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Guatemala'/><title type='text'>J+283-286 / Pas de fumée sans feu</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Réveil dans la maison d'Ita et Tim au fond d'une petite impasse non goudronnée de Chimaltenango. Maison au toit plat qui attend sans doute un étage supplémentaire, tiges de fer sortant des murs en parpaings non recouverts, douche au fond de la cour, Laetitia peut enfin se doucher avec de l'eau chaude. Une habitation typique de la région, du pays et sans doute du continent. Ita passe un bon coup de balai pour chasser l'eau de pluie qui stagne sur le ciment de la cour et en profite pour nous amener le soleil. Cette ville n'a rien de passionnant, sauf qu'elle est proche de la capitale historique Antigua, de la capital politique Guatemala City et qu'elle est traversée par la route Panameric&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SVPQ5tAg6jI/AAAAAAAACGY/SA9IZx-i3WA/s1600-h/1522A.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 200px; height: 133px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SVPQ5tAg6jI/AAAAAAAACGY/SA9IZx-i3WA/s200/1522A.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5283796477588597298" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;an qui commence en &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Alaska pour finir dans la forêt du Darién au Panama. Ce qu'il y a de plus intéressant dans cette ville, ce sont les travailleurs, la vie quotidienne des habitants, voir une ville besogneuse loin des sirènes du tourisme qui masquent le bruit sourd de la vie ordinaire. Mais pour le reste nous nous rendons à Antigua avec Tim et son incroyable voiture jaune : un coupé sport. Au passage nous faisons un détour par San Andrès Itzapa. Garé, Tim nous emmène dans une petite rue en pente où des vendeurs de porte-bonheur ont installé leurs étales. On y trouve de tout : herbes, petits papiers pliés, bouteilles d'alcool sans étiquette, graines, petites statuettes à la cigarette. Nous arrivons au coin de la rue, Tim nous fait entrer dans la cour d'une maison d'où une fumée blanche et épaisse s'échappe. Sur le pas de la porte nous comprenons vite la situation. Une petite dizaine de personnes s'agitent à l'intérieur en lançant des herbes sur des feux à même le sol, tandis que d'autres sont à genoux à psalmodier quelques chants obscurs et incantatoires. Au fond à droite installés sur une volée de marche deux « Mariachis » jouent devant une grande porte où semble se diriger la plupart des gens. A l'intérieur l'ambiance monte encore d'un cran. Les gens font la queue pour se prosterner devant une statue et recevoir la bénédiction du prêtre. Tim nous donne quelques informations : la statue représente Machimon, une représentation toute Latino de Saint-Simon, la moustache et la clope au bec. Le prêtre habillé comme monsieur tout le monde donne des bénédictions à tour de bras, fouettant les gens avec de grandes touffes d'herbes avant de boire un coup de gnôle et de leur recracher le tout sur les parties dument fouettées : sommet du crâne, épaules, dos et il enchaîne ces bénédictions sans s'arrêter. Nous sommes ici bien loin des messes en latin de certaines de nos églises. C'est ici que Dieu rencontre le Diable, que la raison rencontre la passion et ne s'en porte pas plus mal ! En repartant nous achetons quelques souvenirs aux marchands du temple qui traînent par-là et remontent en voiture pour Antigua, perle coloniale du Guatemala. Nous avons l'adresse d'une fabrique de café, mais qui est fermée aujourd'hui. Nous laissons la voiture près du marché, passons manger un bout dans le Pollo Campero du coin. Ce fast-&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SVO39QsFVtI/AAAAAAAACGI/rp__Ga5vzW0/s1600-h/P1040803.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5283769050915493586" style="margin: 0px 10px 10px 0px; float: left; width: 112px; height: 200px;" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SVO39QsFVtI/AAAAAAAACGI/rp__Ga5vzW0/s200/P1040803.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;food ambiance KFC mais 100 % guatémaltèque est la réponse de l'Amérique latine catholique au géant protestant du Nord, et ça marche. Chez nous le fast-food e&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;st synonyme de nourriture rapide et pas chère, ici c'est le contraire : c'est cher par rapport à ce que l'on peut trouver dans la rue et cela devient donc presque une sortie prisée d'aller dépenser son argent là dedans, et c'est aussi signe de réussite d'y travailler. Le ventre plein nous partons nous perdre dans les rues de cette vieille ville à l'urbanisme rectangulaire. Rues pavées, colonnades, maisons à deux ou trois étages ; beaucoup de bâtiments portent les stigmates du tremblement de terre de 1773. D'ailleurs c'est sans doute pour cela que la ville a perdu sa fonction de capitale du pays. Au passage nous prenons quelques informations pour visiter un volcan actif à une heure d'ici et dans la foulée nous prenons rendez-vous pour le lendemain en début de matinée.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Le soir nous passons une soirée ludique à la plus grande joie de Tim qui peut enfin me montrer ses Heroes Click. Nous découvrons à quel point il est passionné par ces figurines de super-héros représentant les avatars de nos dieux modernes. Nous nous installons le ventre plein autour du plateau de jeu et chacun constitue son équipe de super-héros et la bataille peut commencer. Rapidement je constate que Tim est plus intéressé par le côté collection des personnaages que par la stratégie. La partie achevée, nous papotons et Tim nous apprend qu'il a passé une bonne partie de ses vacances d'enfance dans un petit village à deux heures d'ici. Et depuis qu'il est revenu s'installer dans le pays il a repris contact avec eux et à ouvert une classe pour apprendre l'anglais aux enfants. Les parents qui ont un minimum d'argent essayent de pousser leurs gamins à apprendre l'anglais car peut-être un jour ils pourront tenter de passer vers les Etats-Unis pour travailler et gagner un peu plus d'argent qu'ici. Le passage se fait à l'aide des passeurs nommés Coyote. Tim nous propose de monter avec lui au village pour y passer deux jours, en plus de visiter « Son Village » il nous annonce qu'il y a aussi des plantations de café. Il ne nous en faut pas plus pour conclure le marché.&lt;/span&gt; &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SVO4HGzzTNI/AAAAAAAACGQ/v6AhW0VRKEw/s1600-h/P1040826.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5283769220062203090" style="margin: 0px 0px 10px 10px; float: right; width: 200px; height: 133px;" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SVO4HGzzTNI/AAAAAAAACGQ/v6AhW0VRKEw/s200/P1040826.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Au matin nous prenons un bon petit déjeuner chez les parents d'Ita, bananes grillées, galettes, jus de fruits, café. Nous visitons l'incroyable maison où des plantes tropicales surgissent de partout, d'immenses cages occupées par des oiseaux de toute taille. Les yeux et l'estomac remplis nous prenons le bus pour Antigua afin de retrouver notre groupe et partir à l'assaut du volcan. Un petit tour en ville, on casse une graine et à 13 heures nous nous postons devant l'agence et attendons sagement sous la pluie. La pluie cesse et une jeune femme nous rejoint et nous emmène vers une camionnette déjà remplie de touristes qui nous saluent à peine quand nous grimpons. Le guide nous rejoint et nous partons. Une heure de route et nous abordons les flancs du volcan, virages serrés, boue et cailloux. Vingt minutes de ce traitement et nous arrivons à l'entrée du parc. Nous ne sommes pas les seuls, il y a déjà un bon troupeau de touristes prêt à gravir le volcan pour aller se chauffer les mains à la source. A peine nous avons mis le pied à terre qu'une bande de gamins nous alpague pour nous vendre bâton et chamallow. Une fois que le prix du bâton rejoint des prix plus raisonnables nous en achetons deux. Le bâton c'est pour faciliter l'ascension du volcan et les chamallows c'est pour les faire griller au dessus de la lave une fois en haut. Direction la guitoune où nous achetons nos billets Nous croisons comme par hasard, qui ne doit plus en être un, Kalen et Jason qui eux aussi sont de l'aventure. Depuis que nos routes se sont séparés à Panama, cela fait quand même trois fois que nous croisons « par hasard » ce couple anglais avec qui nous avions fait la traversé en bateau de Carthagène au Panama. L'échange est bref car leur groupe part immédiatement ; le nôtre met encore dix bonnes minutes à se mettre en place. Une bonne heure à travers la forêt avec les taxi-naturels qui essayent de motiver les tirs au flanc de notre groupe pour les faire grimper à cheval et ça marche !!! Les arbres disparaissent, puis la végétation et enfin la terre elle-même, il ne reste maintenant que poussière noire et cailloux. Devant nous une falaise. De son sommet nous pouvons un paysage lunaire, une coulée de lave solidifiée noire mate. Nous voici devant la puissance de la nature. Nous longeons la pente et rejoignons ce magma solide. En quelques minutes nous marchons sur ce qu'il y a encore quelques jours, quelques heures fût du magma. &lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SVO2rjpIKQI/AAAAAAAACGA/Sb5GB-qbgy8/s1600-h/P1050053.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5283767647254096130" style="margin: 0px 10px 10px 0px; float: left; width: 200px; height: 112px;" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SVO2rjpIKQI/AAAAAAAACGA/Sb5GB-qbgy8/s200/P1050053.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Nous voyons sous la croûte durcie des rivières de lave en fusion qui coulent. Nous sentons la chaleur de la terre qui remonte par nos chaussures, au loin une langue de feu sort de terre ; plus haut une cheminée de magma solidifié qui nous regarde comme le gardien de l'enfer, à peine avons-nous le temps d'arriver à la rivière de magma que la pluie revient, de plus en plus forte ce qui provoque immédiatement au contact de la lave des nuages de vapeur sulfureuse, à cela s'ajoute le vent qui ramène des nuages. Petit à petit notre champ de vision se rétrécit et nous plonge dans un monde parallèle d'où pourrait surgir quelques esprits mayas venus se venger. Mais heureusement notre guide est là pour nous presser et nous arracher aux griffes de notre imagination et nous ramener loin de ces brumes où il serait facile de se perdre et de marcher par mégarde sur une plaque de lave qui pourrait craquer sous nos pas imprudents et nous offrir un aller-simple pour l'enfer. Retour à la réalité pluvieuse. Mes yeux se mettent à me piquer, me gratter. Un des moindres effets délétères de l'enfer et des évaporations sulfureuses du volcan. Rapidement nous retournons jusqu'à notre point de départ pressés par la pluie et la nuit. En bas nous nous changeons rapidement pour remettre quelques vêtements chauds, un des gars de notre groupe offre une tournée de barquette de frites bien chaude, un petit bonheur bien agréable. Nous embarquons encore grelottants dans la camionnette et regagnons Antigua. Là nous attendrons plus d'une heure Ita qui nous ramène à la maison, pour un bon repas et une douche bien chaude.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Demain direction le village de Tim, à deux heures de piste d'ici.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6364191428703135033-4552209547452511314?l=tour-du-monde-du-cafe.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tour-du-monde-du-cafe.blogspot.com/feeds/4552209547452511314/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=6364191428703135033&amp;postID=4552209547452511314&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6364191428703135033/posts/default/4552209547452511314'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6364191428703135033/posts/default/4552209547452511314'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tour-du-monde-du-cafe.blogspot.com/2008/12/j283-286-pas-de-fume-sans-feu.html' title='J+283-286 / Pas de fumée sans feu'/><author><name>Stanislas &amp;amp; Laetitia</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16340911045061906457</uri><email>stanislasiii@gmail.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='04270495509647476729'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SVPQ5tAg6jI/AAAAAAAACGY/SA9IZx-i3WA/s72-c/1522A.JPG' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6364191428703135033.post-2548413156232604470</id><published>2008-10-07T16:30:00.009+02:00</published><updated>2008-12-25T17:23:51.043+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Guatemala'/><title type='text'>J+282-284 / Liaison Tikal-Chimaltenango</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Après les ruines, nous voulons continuer notre exploration vers un côté plus nature et nous enfoncer dans les grottes de Raxruha qui forment un des dédales les plus grands du monde. Des dizaines de kilomètres de labyrinthe qui forment des rivières souterraines pendant la saison des pluies.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Midi nous attendons le bus collectif pour partir vers Flores, mais soit on nous a mal renseignés, soit nous sommes en retard. De bus il n’y en a pas. Prochain dans deux heures. Nous posons les sacs à l’ombre et nous nous mettons sous l’arbre. Un homme vient à notre rencontre et nous propose un minibus à un prix touristique. Nous le remercions et nous retournons à l’ombre de notre arbre pour nou&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;s en griller une. Le temps de la finir que le gars revient et nous propose un prix beaucou&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;p plus raisonnable. Le temps de monter les sacs sur la galerie de la camionnette et nous partons pour Flores, petite ville sympathique située sur une petite presque île. Une heure de route sous une pluie battante, à l’arrivée n’ayant pas d’adresse nous suivons un rabatteur vers un hôtel nous protégeant de la pluie comme nous pouvons. La c&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SOt-OiOhxFI/AAAAAAAABzk/1BILeRMJLfM/s1600-h/DSC06538.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SOt-OiOhxFI/AAAAAAAABzk/1BILeRMJLfM/s200/DSC06538.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5254432178428822610" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;hambre n’est pas formidable, mais pour une nuit cela ira bien, l’homme en profite pour nous vendre deux billets pour Raxruha pour le lendemain, nous discutons le prix et concluons l’affaire. On part explorer cette minuscule bourgade, il nous faut une bonne demi-heure pour en faire le tour, e&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;t en faisant des pauses pour se protéger des averses. Et c’est ce temps qui nous offre l’opportunité de retrouver Kalen et Jason, nos amis anglais rencontrés sur le bateau pour Panama, qui eux aussi ont décidé de se poser pour la nuit à Flores. Ch&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;acun prend ses quartiers rendez-vous en début de soirée pour manger ensemble. A la nuit nous les retrouvons et mettons un long moment pour&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; trouver un restaurant, malgré la petitesse de la ville, qui soit à la fois agréable et dans nos prix, car ils sont comme nous et commencent à se rendre compte que la bourse de voyage est loin d’être inépuisable. Résultat une bonne soirée à se raconter nos derniers jours.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Le lendemain sur le palier de l’hôtel nous attendons le minibus qui doit nous chercher pour nous emmener à Raxruha. Une bonne demi-heure d’attente et voilà le mini-bus qui arrive, déjà rempli de touristes. On embarque un petit salut général qui reste sans écho. Bienvenue dans le monde occidental. On se doute déjà qu’on n'a pas payé le prix local pour cette course.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Pendant tout le trajet notre voisine de derrière et son&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; voisin parlerons…à coup de « Oh my god » « Jesus » « You know » il manquait plus que le claquement de chewing-gum pour que je me retourne et leur envoie le seul mot que je connaisse en anglais « Shut up ». Passage de rivière sur &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;un bac, une heure plus tard nous sommes débarqués à une station service où nous attrapons un pick-up qui nous pose à Raxruha. Route défoncée et boueuse, maisons basses, toits de taule, chien agressif. Nous déposons nos affaires dans un hôtel minable, nous allons manger dans une gargote un tout aussi mauvais « pollo-frijoles » accompagné de tortillas à peine meilleures. Nous partons ensuite à la recherche de nos grottes que nous avons du mal à situer entre les indications de notre guide, notre carte et les directives des locaux. Nous mettons un peu de temps pour attraper une voiture qui veut bien nous déposer à l’endroit supposé où nous devrion&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;s trouver le site. Dans le coin personne n’est au courant. Nous finissons par rebrousser chemin et marcher en espérant qu’une voiture passe par-là, il faudra une bonne heure avant qu’un pick-up nous arrache de cette piste. Il est 6 heures, la nuit tombe et la pluie aussi, heureusement nous sommes maintenant à l’abri. Une bonne douche pour se débarrasser de cette horrible odeur de sueur qui m’accompagne depuis quelque mois. Nous voilà propres, prêts pour aller « dîner en &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;ville ». &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Nous faisons un aller-retour sur la grand route, de restaurant nous ne trouverons qu’une gargote grand-format, lumière criarde, pour une fois sans télévision, juste le bruit d’une radio à peine audible. On nous servira une vieille viande avec des haricots servis à la louche, assis sur notre banc, les coudes sur la nappe en plastique no&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SOt9VPtHWwI/AAAAAAAABzc/LaNmG-3vzIc/s1600-h/P1040723.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SOt9VPtHWwI/AAAAAAAABzc/LaNmG-3vzIc/s320/P1040723.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5254431194204297986" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;us expédions le repas.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Le lendemain n&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;ous boucl&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;ons nos sacs, discutons avec le taulier assis devant sa télé dans le couloir, nous lui racontons notre recherche d’hier et il nous dit qu’il y a d’autres grottes, et que nous avons juste à prendre un petit bus et nous faire déposer à hauteur du kilomètre 30. Nous allons prendre notre petit café à la gargote d’hi&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;er qui de jour est plus sympathique que de nuit. Le minibus nous dépose au km 30, une petite guérite deux jeunes mayas qui attendent le touriste. Le ticket comprend le guide de moins de 16 ans qui nous accompagne jusqu’à la grotte par un sentier bal&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;isé tout en nous posant des questions sur la vie chez nous et sur notre salaire, et surtout sur notre salaire…on lui fait comprendre que le message a été enregistré et qu’il aura droit à son pourliche. Nous longeons un chemin à pied de falaise à l’ombre des arbres et après une bonne demi-heure de transpiration nous arr&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;ivons. Le sentier s’enfonce dans un immense tro&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;u et en quelques mètres nous nous trouvons dans le frais d’une immense caverne qui nous enveloppe avec 20 mètres de hauteur. Le jeune guide nous explique le rôle de cette grotte dans les rites mayas. Nous ne pourrons pas nous enfoncer beaucoup plus dans la grot&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;te en cette saison des pluies, dommage car le labyrinthe s’étend sur plusieurs kilomètres.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Nous retournons au village, récupérons nos affaires à l’hôtel et prenons un bus pour Coban, où nous devrons faire un changement p&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;our Rabinal où nous devrions passer la nuit avant de reprendre la route pour Chimaltenango&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;et retrouver Tim et Ita jeune couple que nous avions croisés il y a quelques mois à Zanzibar.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Un peu avant la nuit nous arrivons dans la petite ville de Rabinal. Nous devons attendre une petite heure dans la station de bus que la pluie cesse. Pas une petite pluie, mais quelques chose de bib&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;lique qui transforme les rues en rivières en quelques secondes et charrie vers le fleuve tout ce que les gens balancent dans les rues. Des gens avec qui nous avons fait connaissance pendant le trajet nous indiquent un hôtel. La p&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;luie ne diminuant pas nous nous lançons à sa recherche. Le temps de le trouver nous sommes entièrement trempés. Nous nous séchons et partons à la recherche d’un endroit pour manger. A Rabinal pas de touriste, donc pas de restaurant pour les étrangers, d’ailleurs nous ne trouvons qu’une seule place pour manger. S’il n’y avait pas eu les bonnes frites que nous avons trouvées sur un des étales du marché dans l’espoir vain de trouver un restaurant nous aurions été bien embarrassés tant la bouffe que nous finissons par trouver est mauvaise. Le lendemain nous nous promenons rapidement au marché, c’est d’ailleurs un jour particulier dévoué à un saint quelconque. Résultat procession devant l’église, chant, musique et danse. Aux quatre co&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;ins de la place il y a des musiciens qui jouent du xylophone à l’abris de la pluie éventuelle. Devant eux les gens viennent déposer des fleurs.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Nous ne traînons pas trop car nous avons un bus à prendre et même s’il n’y a que 100 kilomètres jusqu’à Chimaltenango&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;, dans cette région montagneuse et la piste que nous allons devoir emprunter, nous jouons la carte de la prudence. Malgré cela, nous manquons de quelques minutes le bus, prochain demain. Nous nous posons à la sortie du village et tapons le stop. Une voiture toutes les dix minutes. Un&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SOuAYbm-BjI/AAAAAAAABz0/sf1vHK4l1_k/s1600-h/P1040763.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SOuAYbm-BjI/AAAAAAAABz0/sf1vHK4l1_k/s320/P1040763.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5254434547474236978" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;e bonne de&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;mi-heure et un pick-up nous arrache de Rabinal. Mais il ne nous dépose pas bien loin, à peine une &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;dizaine de kilomètres. Ici nous restons une bonne heure, assis sur notre caillou en espérant qu’au moins une voiture passera avant que la pluie ne se mette à tomber. La deuxième sera la bonne. Encore un saut de puce. Après trois heures de stop, nous avons à peine avancé de 30 bornes. Nous resterons coincés dans un autre village deux bonnes heures à jouer aux billes avec des gamins histoire de faire venir les voitures. Nous rejoi&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;gnons enfin l’asphalte et une ville de taille respectable, grâce à un papy et son vieux 4x4. De là nous trouvons bus, pick-up et encore un autre bus et vers 20 heures nous arrivons enfin à Chimaltenango&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;. Il pleut, la nuit est tombée, la ville n’a rien de romantique. Nous trouvons une cabine téléphonique, et appelons Tim et Ita pour leur demander des précisions. Ils nous donnent les dernières indications, nous montons dans un Tuc tuc qui enfile les derniers kilomètres sur  la Panamérican qui traverse la ville direction les Etats-Unis plus au nord.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Le Tuc tuc s’arrête et nous voyons la tête de Tim qui passe la porte. Nous voilà arrivés après avoir parcouru en 12 heures à peine 100 kilomètres en empruntant 11 véhicules : Pick-up, bus, 4x4, berline et un Tuc tuc pour finir.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6364191428703135033-2548413156232604470?l=tour-du-monde-du-cafe.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tour-du-monde-du-cafe.blogspot.com/feeds/2548413156232604470/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=6364191428703135033&amp;postID=2548413156232604470&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6364191428703135033/posts/default/2548413156232604470'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6364191428703135033/posts/default/2548413156232604470'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tour-du-monde-du-cafe.blogspot.com/2008/10/j282-284.html' title='J+282-284 / Liaison Tikal-Chimaltenango'/><author><name>Stanislas &amp;amp; Laetitia</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16340911045061906457</uri><email>stanislasiii@gmail.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='04270495509647476729'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SOt-OiOhxFI/AAAAAAAABzk/1BILeRMJLfM/s72-c/DSC06538.JPG' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6364191428703135033.post-1313866961031767781</id><published>2008-10-05T19:31:00.003+02:00</published><updated>2008-10-05T19:54:59.518+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Honduras'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Guatemala'/><title type='text'>J+275-281 / Des touristes chez les Mayas</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;La nuit, les lumières de la civilisation défilent, nous arrivons sur Tegucigalpa. Le car s'immobilise. Érik sera-t-il là ? Nous prenons nos petits sacs et descendons. "Hey guys, what's up?" Ca fait toujours plaisir d'être accueillis à la sortie d'un bus, cela fit bien longtemps que cela ne nous est pas arrivé. Nous sautons dans un taxi direction son hôtel. Ce n'est pas le plus chic, ni le plus moche. Nous ne restons qu’une nuit alors cela fera parfaitement l'affaire. Pas une échoppe d'ouverte, nous nous rabattons dans une station service pour manger. Au menu, des hamburgers des plus basiques, soda à volonté. Pas de doute on se rapproche des Etats-Unis. Pendant que nous dégustons, dehors des gars font vrombir leurs customs, polishent leur carrosserie et se la racontent accoudés à leur caisse avec la portière-papillon ouverte. Pas à dire une belle brochette de kékés. Chacun rejoint ses pénates.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Un café dans le hall de l'hôtel. Nous récupérons nos bagages et partons pour le terminal de bus où nous devons trouver un bus pour une ville au nord de Copan, d&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;e là nous devrons pouvoir trouver un bus pour cette petite bourgade où se trouvent les ruines de la cité maya. Erik a décidé de nous accompagner. En arrivant da&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;ns le quartier, nous comprenons immédiatement que nous n'allons pas voyager en première classe. Départ dans une demi-heure, juste le temps d'enfiler un bon petit-déjeuner pour nous faire patienter avant le départ. La route va être longue, un bon 6 heures. Rien à signaler, jusqu'à un arrêt dans une grande stat&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;ion où Laetitia a faillit manquer le bus, avec Érik à sa recherche et moi en train d'essayer d'expliquer au chauffeur qu'elle allait revenir... Tout cela ne nous empêche pas d'arriver en temps et en heure dans la petite bourgade de Copan. Un endroit tout à fait charmant, rues pavées, petites maisons au ton très colonial. Des hommes en Santiags et chapeau texan, et ceux qui stationnent devant les banques donnent une ambiance de western moderne avec leurs fusils à pompe. Nous trouvons un hôtel charmant, nous nous installons tous les trois dans la même chambre restriction bud&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;gétaire oblige. A la nuit tombée nous partons traîner nos semelles dans la ville, achetons des cigares et quelques bouteilles. Nous nous installons sur la place pour regarder un concert de musique religieuse en faisant des ronds de fumées.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Le lendemain nous reprenons notre cape de supertouristes et nous prenons un tuctuc direction l&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;es ruin&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;es de Copan, une des cités les plus tardives de l'ère maya. U&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SOj_BXd0vHI/AAAAAAAABys/Xu-93hUoMHo/s1600-h/P1040568.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SOj_BXd0vHI/AAAAAAAABys/Xu-93hUoMHo/s320/P1040568.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5253729364271742066" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;n site agréable, boisé, de magnifiques stèles&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;, des temples et peu de monde. Bref tout ce que l'on peut attendre d'un tel endroit. N&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;ous apprenons en sortant qu'il y a d'autres ruines à visiter un peu plus loin qui sont elles constituées de nombreuses habitations. Dès le lendemain on récidive en Tuc tuc. En passant devant le site principal nous voyons un attroupement de personnes avec des b&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;anderoles, pas de doute c'est une manifestation qui n'a rien de culturelle. Le chauffeur nous le confirme, ce sont les paysans du coin qui manifestent sans doute pour réclamer de l'argent, apparemment les intérêts de notre chauffeur ne sont pas les mêmes que ceux des paysans. Nous quittons ce vilain personnage! Et nous partons visiter le site. Rapidement nous nous faisons aborder par un guide, cette fois nous acceptons. Magnifique parcours dans la forêt déserte de touristes, sans doute effrayés par les manifestants en amont. Retour en stop à l'arrière d'un pick-up, que&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;l bonheur d'être debout les cheveux dans le vent...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Retour au village pour parler de la suite des évènements. Érik ne sait toujours pas si il va directement à Belize rejoindre sa tante avant de repartir pour Seattle. Devant autant d'indécision je sors un cigare et une bière et le convint de continuer la route pour Tikal, autre cité majeure de l'empire maya avec nous au moins jusqu'au point le plus proche de Belize. Et nous voilà le lendemain équipés et suants à discuter avec un rabatteur de minibus, qui au passage nous annonce un prix plus du double de celui que nous connaissons. Nous utilisons la technique habituelle de celui qui est prêt à ne pas prendre ce bus et attendre le prochain, immédiatement le prix rejoint le cours local. Une heure plus tard nous sommes à la frontière avec  guatémaltèque. Le soleil fait place à une grosse averse, mais nous avons le temps de nous embarquer dans un autre minibus pour encore une heure de trajet. Nous arrivons dans une ville de taille moyenne, sale, polluée, avec des rabatteurs qui nous sautent dessus à peine sortis du bus... Et on enchaîne avec un autre bus direction une ville plus au nord. Le compteur tourne et la nuit arrive. Nous descendons en périphérie de la ville, traversons la voie pour nous rendre à l'officine pour nous renseigner sur les bus qui vont à Tikal. Il y en a. Mais le gars veut nous faire raquer la totalité du trajet depuis le point de départ du bus. Et ce bus passe ici vers 23 heures. Décor : quelques baraquements, une station service et le monsieur qui annonce qu'à pa&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;rtir de 21 heures le secteur est malfamé. Deux choix, dormir dans ce trou pourri et attendre le lendemain pour voyager ou bien prendre le bus. On est fatigués, affamés, incapables de prendre une décision, les nerfs lâchent, on s'engueule. La personne de l'office&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SOj-ZVLQD0I/AAAAAAAAByk/gx9CNhlDgA0/s1600-h/DSC06515.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SOj-ZVLQD0I/AAAAAAAAByk/gx9CNhlDgA0/s200/DSC06515.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5253728676462202690" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; a une solution. On prend un bus pour un peu plus loin, compris dans le forfait, et on pourra, dans cet endroit mieux famé, attendre le bus qui devra nous emmener jusqu'à notre destination finale. Tout se passe comme prévu, au bout de deux heures le bus nous lâche tous les trois dans une immense station-service. Il est 20 heures. Erik espère pouvoir prendre ici un bus pour une ville plus au nord où il devrait choper un bateau pour Belize. En regardant la carte et le trajet du bus que nous devons prendre nous comprenons que son intérêt est de prendre le même que nous. D’autant plus que le bus qu'il comptait prendre ne s'est pas arrêté. Il serait donc condamné à dormir à la belle étoile dans la station. Le bus arrive, nous nous installons à nos places réservées, Érik n'a pas cette chance il est sur un tabouret dans l'allée. La nuit passe comme elle peut. Pas de climatisation, arrêts fréquents... A l'aube nous faisons nos adieux à Érik et descendons au croisement d'une route. Il est 6 heures du matin, nous y sommes presque. La ligne est droite, la fatigue grande, les sacs pesants, mais il y a encore un peu de fraîcheur de la nuit et les oiseaux chantent. Nous arrivons enfin au village et cherchons une place pour se prendre un café et finissons dans une cabane qui fait musée, bar, atelier le tout recouvert d'une bonne couche de poussière. Le gars nous sert un café avec une forte odeur de mais, une om&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;elette avec les deux oeufs qu’il lui reste. Et le voilà qui pousse la chansonnette, tout en nous montrant son petit-musée... il réussit même à montrer des boucles d'oreille à Laetitia pour qu’elle les lui achète. Elles sont pas mal, le problème c'est qu'il n'a qu'une. Pas grave, il ramène ses perles, démonte d'autres bijoux, tout en nous lançant de temps en temps un regard dur qui se change immédiatement en un grand rire fraternel qui se finit en délire poétique... Bref nous ne savons pas si nous sommes très fatigués ou bien si nous sommes encore dans le bus en train de rêver cette scène digne d'un demi-sommeil entre rêve et réalité. Nous abandonnons difficilement cet étrange personnage à sa folie et nous prenons un bus pour l'entrée du parc qui abrite les ruines de Tikal. Comme pour saluer notre a&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;rriver la pluie vient nous laver de notre fatigue à grandes eaux. Nous nous rendons dans les trois hôtels pour évaluer leurs offres... pas si facile avec les torrents qui se forment dans les chemins. Mais nous finissons par en trouver un tout à fait à notre goût. Ici nous sommes bien loin des hôtels bons marchés que nous fréquentons habituellement : lampe de chevet, matelas épais, jolie vue sur le jardin tropical où les colibris viennent butiner des fleurs. Que c'est bon un peu de luxe, pas trop car nous devons tous de même sortir de la chambre pour aller nous laver dans la salle de bain commune... dans le luxe on a pris le moins cher. Dès le soir on prolonge notre séjour luxe par un dîner au restaurant de l'hôtel au prix très européen... on ajoute même à tout cela du vin, nous devons prendre des forces car demain matin nous prévoyons de nous rendre dès l'aube sur le site pour avoir l'agréable lumière de l'aube, le chant des oiseaux, peut-être voir un toucan que Laetitia cherche dans chaque forêt que nous traversons depuis que nous avons aborde la zone équatoriale et une température agréable.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Le chant du coq, nous&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SOj7o491UeI/AAAAAAAAByU/ti2v1kz8WW8/s1600-h/DSC06532.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SOj7o491UeI/AAAAAAAAByU/ti2v1kz8WW8/s200/DSC06532.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5253725645232755170" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; sort du sommeil. Une bonne douche et  nous voilà à la guérite où nous prenons nos billets. Tout serait parfait si les moustiques n'avaient pas décidé de venir aussi se joindre à nous. Mais après l'amazonie, nous avons pres&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;que appris à contrôler notre agacement face à cet horrible insecte. Heureusement que la vue du premier temple qui se découvre à travers l'épaisse végétation nous fait oublier ces petites choses et nous voilà sous le charme antique des cites mayas. Le site étant dispersé nous marchons dans la jungle pour rejoindre les différents regroupements, toujours à l'affût du toucan et de son cri de grenouille. Mais il ne veut pas se montrer. Apres trois bonnes heures et avoir découvert le groupe principal constitué de deux pyramides qui se font face, et quelques bâtiments d'habitations, nous retournons prendre un copieux petit déjeuner à l'hôtel avant de repartir explorer le reste du site. Et nous finirons par le voir notre toucan en plein vol, à peine quelques secondes pour admirer sa silhouette noire et son grand bec jaune et le voir disparaître dans les futaies arborescentes. Il est onze heures, nous sommes heureux et nous promenons joyeusement, contents d'avoir vu notre toucan. Nous grimpons au sommet des pyramides, pique-niquons sous les arbres pendant que les singes passent de branches en branches. Une journée bien agréable au cœur de l'histoire maya. Tikal fut la cité maya la plus influente de la période classique, elle le doit à la chute de la cité El Mirador qui domina pendant la première période et à l'éviction de sa rivale plus au nord. Lui succédera la star internationale du tourisme culturel mexicain, la très reconnue Chichen Itza. Il est 18 heures, le soleil se couche et laisse sa place à une pluie torrentielle. Il est donc temps de déserter le site comme la plupart des touristes et nous en retourner dans notre petite chambre à l'abri des intempéries et des moustiques.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Adieu Tikal, nous continuons notre route à l'ouest vers la charmante petite ville de Flores.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6364191428703135033-1313866961031767781?l=tour-du-monde-du-cafe.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tour-du-monde-du-cafe.blogspot.com/feeds/1313866961031767781/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=6364191428703135033&amp;postID=1313866961031767781&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6364191428703135033/posts/default/1313866961031767781'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6364191428703135033/posts/default/1313866961031767781'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tour-du-monde-du-cafe.blogspot.com/2008/10/j275-281-des-touristes-chez-les-mayas.html' title='J+275-281 / Des touristes chez les Mayas'/><author><name>Stanislas &amp;amp; Laetitia</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16340911045061906457</uri><email>stanislasiii@gmail.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='04270495509647476729'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SOj_BXd0vHI/AAAAAAAABys/Xu-93hUoMHo/s72-c/P1040568.JPG' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6364191428703135033.post-5430622892457612511</id><published>2008-10-03T12:47:00.002+02:00</published><updated>2008-10-04T18:42:45.044+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Nicaragua'/><title type='text'>J+271-274 / Granada, little Italy</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SOeOiIcfPFI/AAAAAAAABww/VvYKNWIUbbY/s1600-h/P1040484.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SOeOiIcfPFI/AAAAAAAABww/VvYKNWIUbbY/s400/P1040484.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5253324207384640594" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Des taxis sont là à l'arrivée du bateau pour attendre le client. Nous négocions le prix et montons pour nous faire déposer à l'endroit où nous pourrons prendre le bus pour Granada. Sur place on nous dit que le bus est déjà passé et on nous conseille de prendre celui qui se prépare à partir et ensuite un autre pour Granada. Le chauffeur n'a visiblement pas l'intention de nous attendre et le temps de décharger nos sacs du coffre du taxi, il commence à démarrer, nous sommes obligés de courir et de monter en route par l'arrière. Comme souvent en Amérique Centrale c'est &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;un grand bus jaune Blue Bird. A croire que tous les vieux bus américains et canadiens ont échoués là. Nous nous installons, le gars chargé de faire payer essaye comme cela arrive souvent, de nous extorquer bien plus que le prix normal, des vendeurs de tout un tas de choses à manger montent par l'avant et redescendent par l'arrière à chaque arrêt, un trajet normal de bus quoi ! On nous dépose à un croisement où nous attendons le bus suivant pour Granada qui ne tarde pas à arriver.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Granada, ville coloniale, probablement la plus belle du Nicaragua nous accueille en fin de journ&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;ée avec une lumière magnifique sur ses bâtiments ocre. Nous nous mettons tout de suite à la recherche de l'hôtel Roxane, le fameux hôtel tenu par &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;un italien et sa femme dont nous ont parlé les allemands sur l'Isla Ometepe. Rox&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;ane et Giovanni sont là&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; et ils ont des chambres de libres, sans les souris ! Roxane nous annonce un montant plus élevé que celui qu'avaient eu les allemands et à nos têtes elle descend d'elle-même le prix. Finalement nous prendrons une chambre pour nous trois, elle donne sur une petite cour où jouent leurs enfants. Bonne ambiance, internet gratuit et apparemment Giovanni est un cuistot hors pair, pour les pasta en tout cas. L'endroit parfait pour trois ou quatre jours tranquilles dans cette ville qui n'est pas trop grande et dans laquelle il y a pas mal de choses à visiter. Pour commencer nous commandons à Giovanni de bonnes bières fraîches et des pâtes au gorgonzola. J'essaye de parler &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;un peu italien avec Giovanni mais c'est l'espagnol qui me vient &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;et comme lui parle un savant mélange des deux langues c'est assez incompréhensible pour les autres. J'apprends qu'il est installé au Nicaragua depuis huit ans, il était venu passer des vacances et il n'est jamais repar&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;ti. Les pâtes arrivent accompagnées d'une douce odeur de gorgonzola. Elles sont délicieuses ! Ça faisait tellement longtemps que nous n'avions pas mangé quelque chose de si bon que nous les dégustons une à une en nous assurant qu'elles sont bien recouvertes de cette sauce parfaite et nous en redemandons ! Il n'en reste que pour un plat mais nous le commandons quand même et nous le partageons. Nous avons fini le stock de gorgonzola mais je suis sûre que Giovanni en a un perso planqué quelque part. Nous parlons&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; bien sûr de la coupe d'Europe de foot et du match Fance-Italie qui aura lieu le lendemain. Nous nous donnons rendez-vous à deux heures pour regarder le match ensemble.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Après une chaude nuit nous allons voir à quoi ressemble cette ville. La chaleur est &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;écrasante et nous avons du mal à trouver un endroit pour prendre un petit-déjeuner mais la ville à l'air agréable. Nous commençons par un musée d'anthropologie, pas exceptionnel mais qui nous donne un aperçu de ce que nous pourrons voir sur les sites mayas que nous allons voir bientôt et au moins il y fait frais. L'heure du match de foot approche et nous mangeons un morceau vite fait avant de rejoindre l'hôtel et Giovanni. Quand nous arrivons tout est calme, la télé est éteinte et pas de Giovanni dans les parages. Bizarre. Nous allumons la télé et pas de match. C'est quoi cette histoire. Là dessus Giovanni arrive et nous demande pourquoi on n'est pas venus voir le match avec lui ! Comment ça ? Il commence dans 10 minutes le match ! "Ben non, il est fini et en plus la France a perdu." nous répond-il. Et là je comprends tout. Quand on lui a demandé à quelle heure il commençait il nous a dit "a las doce" et nou&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SOec2P2gnOI/AAAAAAAABxI/qUEoSyx92WA/s1600-h/DSC06486.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SOec2P2gnOI/AAAAAAAABxI/qUEoSyx92WA/s200/DSC06486.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5253339946133003490" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;s on a compris "a las dos". Le ma&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;tch était à midi et pas à deux heures et le pire c'est que ce n'est pas la première fois que ça nous arrive, verbalement la différence est subtile et on s'est fait avoir. En même temps si c'était pour voir les français prendre une rouste et se faire vanner ce n'est pas bien grave. Du coup on décide d'aller faire une sieste, comme les locaux, les rues sont vides à cette heure-ci, trop chaud. En plus Erik ne se sent pas très bien côté estomac. Sûrement un truc qu'il a mangé, le problème c'est qu'on a tous les trois mangé la même chose alors Stan et moi on croise&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; les doigts. Le soir nous testons un autre plat de Giovanni qui décidément est un bon cuisinier et ça nous fait plaisir de manger un plat différent du sempiternel poulet, riz sans sauce et bananes frites et surtout un plat qui a du goût. Nous passons la soirée à discuter avec Giovanni, moitié en espagnol, moitié en italien tout en buvant des bières, enfin surtout Giovanni. Le lendemain matin c'est à mon tour d'avoir des problèmes d'estomac et Erik ne va pas mieux du tout, par contre, Stan est en pleine forme. Nous faisons l'inventaire de ce que nous avons mangé la veille et la seule chose qu'Erik et moi avons dégustée et pas Stan c'est une glace, sûrement bourrée de vilaines bactéries. Et voila comment la gourmandise vous punie. Stan se retrouve avec deux boulets qui n'ont rien envie de manger et qui ne peuvent pas s'éloigner des toilettes de plus de 100 mètres ! La journée sera donc placée sous le signe du "farniente", et le fabuleux projet de prendre le bateau pour visiter un chapelet d'îles non loin sombre dans les eaux du lac Nicaragua. Nous avons tout de même la force de nous traîner jusqu'au bureau de bus pour nous renseigner sur le bus à prendre pour nous rendre jusqu'à Copàn au Honduras où il y a d&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;es ruines mayas. Pas de bus direct, nous devrons passer la nuit à Tegucigalp&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;al la capitale du Honduras. Erik décide de partir le lendemain. Avec Stan nous préférons rester une journée de plus et dans le cas où ma santé s'améliorerait nous pourrions nous rendre sur les îles. Avant de nous en retourner dans le centre ville, nous visitons une ruine des temps modernes et un futur site archéologique et touristique pour les générations futures : u hôpital abandonné depuis une dizaine d'années.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Pour notre dernier soir ensemble, Erik nous offre le repas dans une bonne pizzeria de la ville. Granada est comme une petite Italie et elle ne manque donc pas d'endroits pour bien manger. Nous voilà en terrasse à prendre du bon temps, inévitablement des vendeurs de bric et de broc passent pour vendre souvenirs et petites choses pour grignoter à l'apéro. Et nous optons pour les choses à manger. Le petit gamin qui les vend a un tel talent pour mettre en valeur les petits gâteaux que sans aucun doute sa maman prépare, que nous lui en achetons bien que notre pizza soit sur le point d’être servies. Les pizzas arrivent, nous continuons de discuter tout en buvant... Evidemment nous refaisons le monde parlons des problèmes d'écologie d'ordre mondial, du gaspillage énergétique ce qui amène Erik à nous parler de son proje&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;t de maison énergétiqueme&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SOecNFLKu6I/AAAAAAAABxA/eYeML6OftK4/s1600-h/DSC06484.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SOecNFLKu6I/AAAAAAAABxA/eYeML6OftK4/s200/DSC06484.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5253339238892223394" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;nt autonome. Très intéressant mais ce serait un peu long et fastidieux de vous le décrire. C'est à ce moment que deux poufs américaines que nous avions croisées sur Isla Ometepe se pointent et s'imposent à notre table, la conversation vire de bord vers un ennui mortel, heureusement à force de silences elles finissent par comprendre que leurs places est ailleurs. En plus, contrairement à Erik qui fait un effort pour ne pas parler trop vite dans sa langue natale pour que nous le comprenions, elles ne font aucun effort et seul Erik arrive a décrypter ce qu’elles disent. La conversation reprend son cours comme si elles n'avaient jamais existée et c'est beaucoup mieux.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Le lendemain matin Erik nous fait ses adieux en nous disant que si il changeait d'avis il nous attendrait à la sortir du bus à Tegucigalpa quand nous arriverons demain. N'étant toujours pas rétablie, nous faisons une journée tranquille. Giovanni voyant ma faiblesse, me prépare un Rizotto des plus fameux pour me remettre l'estomac en place. Dans l'après-midi nous passons par la case coiffeur où Stan tente d'expliquer au coiffeur qu'il voudrait une coupe Psyko avec dessin à l'appui. Le résultat n'est pas si mal. Il aura même droit à un rasage triple passage avec arrosage à l'eau de Cologne et un massage de tête pour apaiser le tout. Le soir Giovanni nous a proposé de venir manger chez lui car sa femme organise une soirée danse du ventre. Nous n’avons rien d’autre de prévu alors on y va et heureusement car nous sommes les seuls spectateurs. C’est notre dernière nuit à Granada et au Nicaragua , demain direction le Honduras.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6364191428703135033-5430622892457612511?l=tour-du-monde-du-cafe.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tour-du-monde-du-cafe.blogspot.com/feeds/5430622892457612511/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=6364191428703135033&amp;postID=5430622892457612511&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6364191428703135033/posts/default/5430622892457612511'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6364191428703135033/posts/default/5430622892457612511'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tour-du-monde-du-cafe.blogspot.com/2008/10/j271-274-granada-little-italy.html' title='J+271-274 / Granada, little Italy'/><author><name>Stanislas &amp;amp; Laetitia</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16340911045061906457</uri><email>stanislasiii@gmail.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='04270495509647476729'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SOeOiIcfPFI/AAAAAAAABww/VvYKNWIUbbY/s72-c/P1040484.JPG' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6364191428703135033.post-5701591608970574672</id><published>2008-09-18T14:37:00.003+02:00</published><updated>2008-10-04T18:20:47.844+02:00</updated><title type='text'>J+365 / sans commentaire</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SNJNXaW1Y0I/AAAAAAAABwY/OOGa_e8EKDw/s1600-h/P1060560.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SNJNXaW1Y0I/AAAAAAAABwY/OOGa_e8EKDw/s400/P1060560.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5247341580447474498" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Enfin, on rentre, et on repart... pour un mois ! Re-retour a Paris prévu vers le 20 octobre. Pendant ce temps-la vous pourrez suivre la suite de nos aventures américaines et asiatiques. Enfin tout ça c'&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;est si on a le temps.&lt;br /&gt;Pour info, petite fête prévue le week-end du 31 octobre, donc affaire à suivre.&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6364191428703135033-5701591608970574672?l=tour-du-monde-du-cafe.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tour-du-monde-du-cafe.blogspot.com/feeds/5701591608970574672/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=6364191428703135033&amp;postID=5701591608970574672&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6364191428703135033/posts/default/5701591608970574672'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6364191428703135033/posts/default/5701591608970574672'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tour-du-monde-du-cafe.blogspot.com/2008/09/j365-sans-commentaire.html' title='J+365 / sans commentaire'/><author><name>Stanislas &amp;amp; Laetitia</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16340911045061906457</uri><email>stanislasiii@gmail.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='04270495509647476729'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SNJNXaW1Y0I/AAAAAAAABwY/OOGa_e8EKDw/s72-c/P1060560.JPG' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6364191428703135033.post-3228816853442663715</id><published>2008-09-03T09:23:00.029+02:00</published><updated>2008-09-13T12:46:47.899+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Nicaragua'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='café'/><title type='text'>J+267-271 / L'ami americain</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;N&lt;span lang="FR"&gt;ous entrons dans le hall du terminal de bus, regard d'ensemble, mon oeil s'arrête s&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;ur une silhouette connue. Éric, l'américain de Seattle assis attendant sagement le départ du bus. Il n'a pa&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;s chang&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;é&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;, si ce n' est qu'il a perdu un peu de ses coups de soleil et retrouv&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;é&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt; son teint d'aspirine. Comme nous il part pour le Nic&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;aragua, il ne sait pas exactement ou&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;span lang="FR"&gt; et après discussion dans le bus, il est bien&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span lang="FR"&gt; tent&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;é&lt;/span&gt; lui aussi par un passage par Isla Ometepe et son lac qui est le plus grand Amérique centrale. Un passage de frontière plus loin, nous descendons dans une ville faisant face à l'île et ses deux majestueux volcans. Avant&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; de nous embarquer nous essayons de prendre des nouvelles de Slava, savoir si il a bien embarqué pour son vol direction La Havane, car Éric qui a payé son ticket via sa carte bleue s'est vu retourner l'argen&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;t du vol et il est&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; sans nouvelles de lui. Malheureusement la compagnie aérienne ne veut pas lui confirmer sa présence sur le v&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;ol par clause de confidentialité. Espérons qu'il ne se soit pas fait enlever par la police qui lui a proposé de le déposer à &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;l'aéroport. Nous ne sommes pas bien s&lt;em&gt;û&lt;/em&gt;r que les policiers dans ce pays soient de toute confia&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;nce.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SMpYnM3z4WI/AAAAAAAABuU/N_-YshrRiZ4/s1600-h/DSC05819.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SMpYnM3z4WI/AAAAAAAABuU/N_-YshrRiZ4/s200/DSC05819.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5245102146519818594" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SMpYvEYVumI/AAAAAAAABuc/ynGbChwEXpk/s1600-h/DSC05818.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SMpYvEYVumI/AAAAAAAABuc/ynGbChwEXpk/s200/DSC05818.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5245102281679288930" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Arrivés sur la jetée nous trouvons tout de suite un bateau qui &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;fait la liaison quotidienne avec l'île. Un bateau mi-cargo, mi-ferry, mi-rafiot. Nous nous installons sur le pont supérieur pour admirer l'île couronnée de ses deux majestueux volcans, &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Concepcion&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span lang="FR"&gt; et M&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;adura. Après quelques minutes d&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;e navigation l'ambiance change, les vagues se for&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;ment, se creusent et nous pl&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;ongeons et remontons en cadence. Le bateau gîte de droite et de gauche ; régulièrement les vague&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;s arrosent le pont, on se croiraient en pleine mer. Nous subissons une bonne heure de ce traitem&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;ent. Un peu avant d'arriver &lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;à&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Le lendemain nous projetons de nous rendre au Cerco Verde, enclave aquatique proche de la berge. Pour cela nous nous rendons au village pour louer des vélos. Éric en profite po&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;ur essayer de retirer de l'argent, mais faute de passep&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;ort il est refoul&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;é&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt; après plus d'une heure d'a&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;ttente, c'est don&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;c Laetitia qui s'y rend pour lui. Je profite de ce temps pour regarder la Fra&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;nce jouer contre la Hollande, mais nous devons partir &lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;à&lt;/span&gt; la mi-temps alors que la France&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; martele le but hollandais sans jamais trouver la faille. Deux bonnes heur&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;es de bicyclette, nous nous arrêtons de temps en temps &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;pour nous reposer et regarder l'évo&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;lution du match sur les t&lt;span lang="FR"&gt;él&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;és de ceux qui le sui&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;vent &lt;/span&gt;... cela se finit par un score absolument scandaleux, sans doute du à un nombre incroyable de fautes d'arbitrages en faveur de la Hollande !!! Une bonne bière en arrivant pour nous remettre de ces deux petites he&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;ures &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;de bicyclette et nous allons nous promener autour du petit étang, chercher quelques cailloux sur la plage de sable noir et se fra&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;yer un chemin dans une mangrove bien marécageuse.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;A la nuit, nous sommes de retour à la maison, la famille s'est un peu inquiétée de notre retard. En arrivant au village nous avons d&lt;/span&gt;&lt;em&gt;û&lt;/em&gt;&lt;span lang="FR"&gt; chercher une voiture pour nou&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;s emmener le soir jusqu'à l'autre bou&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SMpY52mGk3I/AAAAAAAABuk/9Rb--k4lt04/s1600-h/DSC05812.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SMpY52mGk3I/AAAAAAAABuk/9Rb--k4lt04/s200/DSC05812.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5245102466957480818" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;t de l'île dans une ferme o&lt;/span&gt;&lt;em&gt;ù&lt;/em&gt;&lt;span lang="FR"&gt; nous devrions trouver du café, au pied du plus petit des deux volcans. Nous récupérons nos sacs, faisons nos adieux à cette famille d'une nuit ; à peine avons nous roul&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;é&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt; quelques dizaines de mètres que la voiture tombe en rade de façon définitive&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;. Merde. Le chauffeur nous dit &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;de pas nous inquiéter, son fils va venir nous chercher pour nous emmener en 4x4, pour patienter nous ouvrons des bières chaudes. Le fils arrive et nous nous remettons en route, il nous faut une bonne h&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;eure et demie de route pour parcourir la distance qui n'est pas grande, mais la majeure partie se fait sur de la piste caillouteuse et boueuse. Vers 21 heures nous arrivons &lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;à&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt; la Finca Magdalena. Éric souhaiterait dormir à la fraîche dans un hamac, mais il fait vraiment frais alors il prend comme nous une petite chambre. Le restaurant étant encore ouvert nous en profitons pour remplir nos estomacs et partons nous coucher, car demain il va nous falloir être en forme pour gravir le volcan jusq&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;u'à son sommet, même si c'est le plus petite des deux et que ses flancs sont ombrag&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;é&lt;/span&gt;s.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Chacun se réveille &lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;à &lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;son rythme, et vers 10 heures nous partons en pre&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;nant soin d'esquiver le guide que le personnel de l'hôtel a essay&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;é&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt; de nous mettre en les pattes. Rapidement nous nous rendron&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;s compte de l'inutilité de celui-ci : le chemin est tout droit jusqu'au sommet. En chemin nous découvrons des plantations de cacao, une pépinière de caféiers mais a&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;ussi des p&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;é&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;troglyphes datant des premiers temps de l'occupation de l'île. Cette première partie a tout d'une promenade. Jusqu'au moment o&lt;/span&gt;&lt;em&gt;ù&lt;/em&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;&lt;span lang="FR"&gt; nous croisons un groupe qui en redescend les cha&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;ussures et les pantalons couverts de boue et qui annonce l'air bien fatigu&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;é&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt; que nous avons franchit le premier tiers. Petit &lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;à&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt; petit nous comprenons, les &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;pierres sont de plus en plus glissantes, de plus en plus de boue, la c&lt;/span&gt;ô&lt;span lang="FR"&gt;te se raidit et la végétation se densifie. Les pauses se font de plus en plus fr&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SMpZEszKlAI/AAAAAAAABus/j9dsFuRKSX4/s1600-h/P1040384.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SMpZEszKlAI/AAAAAAAABus/j9dsFuRKSX4/s200/P1040384.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5245102653306475522" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;équentes et nous n'avons même plus les poumons pour nous &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;fumer une petite tige, qui serait d'ailleurs instantanément éteinte tant nous suons sang et eau. La végétation change, les arbres se tordent, les branches s'entremêlent, les mousses, les orchidées et autres plantes parasites viennent y trouver refuge. Nous continuons péniblement notre chemin surveill&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;é&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;s de loin p&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;ar les singes. Dans le lointain les cris des singes hurleurs qui font échos sur les parois du volcan. Vers 1&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;4 heures nous arrivons au sommet, nous redescendons et quelques minutes plus tard nous découvrons un petit lac qui s'est fait sa place au creux du cratère. N&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;ous prenons le temps d'admirer le lieu, de nous baigner, de déjeuner et redesce&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;ndons avec précaution tant il y a de boue et de pierres glissantes. Presque arriv&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;és&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;à&lt;/span&gt; la ferme, nous nous posons pour admirer les sin&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;ges hurleurs qui tiennent conseil au sommet, sur la canopée !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Dès le lendemain nous récidivons pour une promenade qui parait plus facile. Nous prenons la direction d'une cascade qu'on nous a indiqu&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;é&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;. Nous manquerons de nous perdre plusieurs fois en chemin, si nous n'avions pas trouv&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;é&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt; l'aide de fermiers qui bossaient par l&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;à&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;. Pour &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;accéder &lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;à&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt; la cascade, le chemin sera lui aussi bien pentu, pas autant que la veille, mais avec la fatigue il en parait tout autant. Petite déception en arrivant &lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;à&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt; la cascade, elle est petite et encombrée de tuyaux et de ciment posés par les gens pour en récupérer l'eau afin d'irriguer leurs champs et sans doute leurs maisons. De retour nous admirons de nombreux p&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;é&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;troglyphes disséminés dans la for&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;ê&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;t. Bien fatigu&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;é&lt;/span&gt;s nous nous installons sur la terrase pour admirer le soleil se coucher derrière le volcan en buvant une bonne bière.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Notre séjour sur l'île, qui concourt pour l'une des sept merve&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;illes naturelles du monde, s'achève. Avant de quitter la ferme je discute avec l'un des fermiers qui m'explique la façon dont il traite le café dans cette ferme. A l'ancienne et sans pesticide. Récolte &lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;à &lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;la main, d&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;é&lt;/span&gt;pulpage dans de vi&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;eilles machines et séchage au soleil pendant plusieurs semaines, contrairement &lt;span lang="FR"&gt;à&lt;/span&gt; certaines régions ou cela se fait en quelques jours. Ici il pleut beaucoup. Voila la recette d'un café organique et selon leur dire le meilleur du monde. Sans hésiter nous achetons une livre de café vert.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;A pied et sous le soleil nous gagnons l'arrêt de bus dans le village en contrebas, patientons avec quelques autres touristes que le bus arrive. Nous montons a bord de l'épave qui ne dépasse pas les 15 kilomètres heures, mais qui jamais ne s'arrête. Apr&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;è&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;s deux heures de trajet nous voil&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;à&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt; dans le nord de l'île, nous déjeunons et nous nous installons dans le rafiot pour regagner la c&lt;/span&gt;ô&lt;span lang="FR"&gt;te.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SMpZ0ukTwTI/AAAAAAAABu8/QVMO_1YA2Bk/s1600-h/P1040470.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SMpZ0ukTwTI/AAAAAAAABu8/QVMO_1YA2Bk/s400/P1040470.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5245103478414754098" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6364191428703135033-3228816853442663715?l=tour-du-monde-du-cafe.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tour-du-monde-du-cafe.blogspot.com/feeds/3228816853442663715/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=6364191428703135033&amp;postID=3228816853442663715&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6364191428703135033/posts/default/3228816853442663715'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6364191428703135033/posts/default/3228816853442663715'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tour-du-monde-du-cafe.blogspot.com/2008/09/j267-271-lami-americain.html' title='J+267-271 / L&apos;ami americain'/><author><name>Stanislas &amp;amp; Laetitia</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16340911045061906457</uri><email>stanislasiii@gmail.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='04270495509647476729'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SMpYnM3z4WI/AAAAAAAABuU/N_-YshrRiZ4/s72-c/DSC05819.JPG' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6364191428703135033.post-3850384373716518313</id><published>2008-08-25T19:19:00.004+02:00</published><updated>2008-09-13T12:47:06.082+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='café'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Panama'/><title type='text'>J+264-267 / Les caféiers au pied du volcan</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SLaQ-Yub7PI/AAAAAAAABqQ/gKqEfgDOrjE/s1600-h/DSC05822.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SLaQ-Yub7PI/AAAAAAAABqQ/gKqEfgDOrjE/s200/DSC05822.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5239534617955658994" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;La destination finale de notre bus est San José au Costa Rica, nous avons donc demandé au chauffeur de nous déposer en chemin, à l'embranchement de la route de Boquete. Pas de problème. Vers 5h du matin nous sommes réveillés par le collègue du chauffeur qui nous annonce qu'ils ont oublié de nous déposer. Génial. Ils nous débarquent sur le bord de la route en nous disant de traverser et d'attendre un bus. Nous nous demandons si nous ne sommes pas déjà à la frontière avec le Costa Rica parce qu'il y a ce qui semble être un poste frontière. D'ailleurs un homme qui semblerait être un douanier nous demande nos papiers. Un bus arrive et nous nous dépêchons de passer de l'autre coté de la route pour l'arrêter. Il fait encore nuit et les passagers sont des gens qui vont travailler. Nous apprenons que le premier bus pour Boquete est à 6h30 alors nous décidons d'aller jusqu'au terminus à David, ce sera mieux que de l'attendre dans le noir sur le bord de la route, et pour peu qu'il se mette à pleuvoir en plus. Nous mettrons plus d'une heure pour rejoindre David ce qui confirme notre doute par rapport à la frontière. Nous n'aurons pas longtemps à attendre, un grand bus jaune américain Blue Bird est sur le départ pour Boquete. Le temps qu'il se remplisse et c'est parti. Encore une heure de route et nous voici à Boquete, le village au pied du volcan, du sommet duquel, d'ailleurs il est possible de voir par temps clair d'un côté l'océan Pacifique et de l'autre la mer des Caraïbes. Il nous faut trouver un hôtel et le guide en indique un sympa dans le bas du village à côté du fleuve. Nous en prenons le chemin quand nous sommes interpellés par une dame qui nous dit qu'elle a des chambres dispo dans son hôtel, ça tombe bien c'est justement celui que nous cherchions. Elle était en route pour prendre le bus pour David et nous dit que les clés de la boutique sont cachées dans le pot de fleur et de nous installer. En fait ça ressemble plutôt à une petite maison avec un petit salon et une cuisine et deux chambres équipées de salles de bains. Nous en choisissons une et posons enfin nos gros sacs. Effectivement le fleuve coule juste devant et il y a un mini jardin pour pouvoir en profiter. Une petite douche et nous nous préparons rapido un petit café parce que ça va être l'heure de retrouver Kalin et Jason. Ils sont comme prévu devant leur hôtel à nous attendre, nous avons tout juste le temps de discuter avant que la guide pour le Coffee tour arrive. Elle est hollandaise et comme beaucoup d'étrangers s'est installée dans la région il y a quelques années. Le climat et la beauté du coin attirent de plus en plus de monde, beaucoup d'américains qui viennent passer leur retraite dans ce coin tranquille. Sur la route nous avions vus des panneaux annonçant la construction de nouvelles résidences et tous étaient en anglais, c'est clair que ça ne s'adresse pas aux panaméens. Nous montons dans le 4X4 qui nous emmène dans &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SLaPWDCpUPI/AAAAAAAABqI/Ff6vDzJCyyU/s1600-h/DSC05827.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://2.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SLaPWDCpUPI/AAAAAAAABqI/Ff6vDzJCyyU/s200/DSC05827.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5239532825428447474" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;une plantation de café. La guide nous explique qu'avec son mari ils ont eux aussi une plantation mais qu'elle emmène ses clients dans celle de son ami parce qu'elle est plus grande et surtout elle dispose de toutes les machines qui permettent d'expliquer le processus. Arrivés sur place nous attendons trois américains qui vont suivre la visite avec nous. Cela durera trois heures et malgré le fait que ce ne soit pas notre premier Coffe&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;e Tour nous avons appris beaucoup de choses, les processus n'étant pas tout a fait les mêmes dans tous les pays. Le propriétaire a conservé toutes les machines de son grand-père qui avait commencé l'exploitation et qu'utilisait à l'époque et qui fonctionnent encore. Elles sont à leur emplacement d'origine dans une petite maison en bois et c'est intéressant de voir de quelle manière cela a évolué. Nous terminons par une dégustation de cafés ayant subit différents types de torréfaction, légère, moyenne et obscure ou française! Vient ensuite la partie « et maintenant vous allez bien m'acheter un ou deux paquets de café ? ». Comme nous ne sommes intéressés que par le café vert qui se conserve mieux et qu'ils n'en n'ont pas ce ne sera pas pour nous. Par contre nous faisons l'acquisition d'un grand sac à café pour tenir compagnie à celui que nous avons ramené du Brésil.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Nous revenons au village et passons l'après-midi ensemble à nous balader, notamment dans un jardin privé ouvert au public, à boire un bon café en terrasse (où il est interdit de fumer) et nous trouverons notre café vert dans une usine de torréfaction en chemin. Nous dînons ensemble et nous disons de nouveau au revoir, Kalin et Jason partent demain matin pour Bocas del Toro sur la côte nord et nous restons une journée de plus pour explorer la région.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Le lendemain nous passons au marché acheter quelques fruits et légumes et nous partons sur les chemins. Nous suivons d'abord la route goudronnée et dès qu'un petit chemin se présente nous l'empruntons. Nous longeons une jolie rivière pendant un bon moment, nous nous arrêtons sous un arbre pour pique-niquer et arrivons ensuite dans une forêt bien dense sur une colline. Les paysages et les lumières sont magnifiques et ça nous fait du bien de nous retrouver dans la nature après ces quelques jours à Panama Ciudad.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Le lendemain nous repartons déjà. Nous nous levons à l'aube pour prendre un bus pour David et de là nous savons qu'il y a des départs pour San José, la capitale du Costa Rica. Ca va nous prendre plusieurs heures de voyage, avec un passage de frontière et une arrivée en fin de journée. Nous arrivons effectivement vers 19h à San José et nous devons changer de terminal. En fait il n'y a pas de terminal regroupant toutes les compagnies mais des petits terminaux privés pour chaque compagnie, évidemment ils sont disséminés dans la ville. Nous comptions enchaîner avec un bus pour le Nicaragua puisque nous n'avons pas l'intention de rester au Costa Rica mais il n'y a pas de bus de nuit, le prochain est le lendemain matin à 8h. Nous achetons notre billet que nous payons pour la totalité du trajet alors que nous nous arrêtons bien avant, dans une petite ville près du lac Nicaragua d'où nous pourrons prendre un bateau pour l'Isla Ometepe, notre prochaine destination. Nous nous mettons à la recherche d'un hôtel dans le quartier et atterrissons à "l'Hotel Petit", un établissement dont l'ancien proprio était français. Nous constatons tout de suite que le niveau de vie ici est encore plus cher qu'au Panama. Le prix de la chambre est proche de ceux qu'on trouve en Europe. Le quartier ne regorge pas d'hôtels, il est tard alors on négocie un peu le prix et on s'installe. On sort dîner et on rentre rapidement se coucher, on est KO et on se dit que finalement ce n'est pas plus mal qu'on ne voyage pas cette nuit. Demain on doit se lever tôt pour prendre notre petit déjeuner avant d'aller au terminal qui demande d'arriver une heure avant le départ du bus ! Pire que pour prendre l'avion.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6364191428703135033-3850384373716518313?l=tour-du-monde-du-cafe.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tour-du-monde-du-cafe.blogspot.com/feeds/3850384373716518313/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=6364191428703135033&amp;postID=3850384373716518313&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6364191428703135033/posts/default/3850384373716518313'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6364191428703135033/posts/default/3850384373716518313'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tour-du-monde-du-cafe.blogspot.com/2008/08/j264-267-les-cafiers-au-pied-du-volcan.html' title='J+264-267 / Les caféiers au pied du volcan'/><author><name>Stanislas &amp;amp; Laetitia</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16340911045061906457</uri><email>stanislasiii@gmail.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='04270495509647476729'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SLaQ-Yub7PI/AAAAAAAABqQ/gKqEfgDOrjE/s72-c/DSC05822.JPG' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6364191428703135033.post-6079488601730173611</id><published>2008-08-24T13:50:00.011+02:00</published><updated>2008-08-25T16:54:23.210+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Panama'/><title type='text'>J+260-263 / Sin City</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Nous voici débarqués du bus en plein centre de Panama Ciudad. Nous prenons un taxi pour nous faire déposer dans le quartier dans lequel, d´après le guide, se trouvent les hôtels bon marché, et nous nous séparons provisoirement de nos compagnons de voyage. Nous allons dans quelques hôtels mais les prix sont bien au delà de ce que nous pensions. Nous demandons à des gens dans la rue qui nous indiquent un autre quartier, celui dans lequel le bus nous avait déposé un peu plus tôt ! Nous avons pris le taxi pour rien et nous rebroussons donc chemin mais à pied parce que finalement ce n´est pas si loin que ça et que les taxis ne sont pas donnés ici. La monnaie du Panama est le Balboa (évidemment pas Rocky mais le conquistador espagnol qui prétendit avoir découvert l'océan Pacifique) mais il est indexé sur le dollar et du coup les prix sont en dollars, les billets sont des dollars, les mêmes qu´aux Etats-Unis et seules quelques pièces sont des balboas, quand ce ne sont pas des cents de dollars... Heureusement les prix sont un peu moins élevés qu´aux Etats-Unis mais on sent bien qu´on s´en rapproche de plus en plus. D´ailleurs, il y a des fast-food partout et on ne peut fumer nulle part, si c´est pas la preuve ça. Bref on change de quartier et on trouve une chambre avec une vrai fenêtre sur un vrai extérieur, ce qui est loin d´être le cas dans tous les hôtels, la clim, un lit et une salle de bain privée pour un prix raisonnable. Il était temps, il se met à pleuvoir des cordes sur la ville. Après une bonne douche qui fait &lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SLFTVDI-cCI/AAAAAAAABo4/7sXbpYNS3xY/s1600-h/DSC05836.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5238059462693908514" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SLFTVDI-cCI/AAAAAAAABo4/7sXbpYNS3xY/s200/DSC05836.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;un bien fou, la première depuis six jours (pas de douche sur le bateau et l´eau salée ça peut laver mais c´est quand même pas la même chose) la pluie s´est arrêtée et nous allons faire un petit tour et manger un morceau. Nous devons aussi trouver un internet pour voir si les autres ont envoyé un mail pour nous informer de l'endroit où l'on pourra les retrouver. Pas grand chose dans le quartier et honte sur nous, nous allons au Mac Do. En France on n´y va jamais (je vous jure que c´est vrai et pourtant on en a un tout près de chez nous) et là, je ne sais pas ce qui nous a pris, pour la première fois depuis plus de huit mois, nous choisissons la malbouffe. Comme il fallait s´y attendre c´est pas génial et ça reste sur l´estomac. Nous allons donc marcher un peu pour faire descendre tout ça et au coin d´une rue nous tombons sur Kalin et Jason qui eux aussi ont trouvé un hôtel dans le quartier. Nous allons ensemble envoyer un mail à Slava et Erik qui sont eux de l´autre côté de la ville pour leur dire que nous les retrouvons à leur hôtel et prenons un taxi -à quatre le prix est nettement plus raisonnable- pour aller les rejoindre. Le chauffeur nous dit de ne pas nous promener dans la ville de nuit, nous parle de pistolets et de voleurs, ambiance. Ce ne sera pas la seule personne à nous dire de faire attention, de ne pas aller dans tel où tel quartier parce que c´est dangereux. Même des policiers à vélos nous ont mis en garde. Tout cela ne nous aide pas à nous sentir, comment dire, en sécurité... De toutes les villes que nous avons visitées, c´est la première fois que nous ne nous sentons pas à l´aise et que nous sommes sur nos gardes. Une fois que nous avons retrouvé Slava et Erik nous allons tout de même à pied dans le quartier pour trouver un endroit pour dîner, faut pas devenir parano, et on est sept dont cinq gars, il doit y avoir plus facile comme cible pour d´éventuels voyous. Après ça nous trouvons un endroit sympa et branché, bonne musique et cadre agréable avec galerie d´art mais sans autres clients que nous pour boire quelques bières. Une première soirée sympa avec nos cinq copains ailleurs que sur le bateau. &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SLFO84isq0I/AAAAAAAABog/gEz7UU9dFgk/s1600-h/P1040326.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5238054649485634370" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SLFO84isq0I/AAAAAAAABog/gEz7UU9dFgk/s200/P1040326.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SLFQrr4ESlI/AAAAAAAABoo/IL9M-ng214o/s1600-h/P1040339.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5238056553051081298" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SLFQrr4ESlI/AAAAAAAABoo/IL9M-ng214o/s200/P1040339.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Le lendemain nous allons voir le seul point d'intérêt de la ville, le Canal de Panama. Il traverse l'isthme de Panama sur 80 km pour relier l'océan Pacifique à l'océan Atlantique. Chaque année 14 000 bateaux l'empruntent et des travaux d'élargissement sont en cours pour permettre le passage à des bateaux encore plus gros, ce qui occasionnera sans aucun doute des dégâts écologiques. Dans la ville de Panama, on peut voir les bateaux franchir les écluses de Miraflores et c'est donc la que nous nous donnons rendez-vous. Le passage des bateaux s'observe d'une grande terrasse. De là nous pouvons voir d'énormes bateaux qui font la queue à l'entrée de l'écluse. L'un d'eux est en train de la passer, c'est très impressionnant. Effectivement des travaux d'élargissement s'imposent, il n'y a pas plus d'un mètre entre le bateau et le bord du canal a cet endroit. Des petits trains tractent le cargo pour le guider dans le canal et lui faire passer les différents bassins qui permettent d'élever le bateau et de lui faire passer l'écluse. Nous restons là un bon moment à regarder ces mastodontes avancer lentement et enfin reprendre la mer. Nous avons tout juste le temps de visiter le musée qui explique la construction du canal. L'idée remonte au début du 16ème siècle, la première tentative de construction commence en 1880 par les français et ce sont les américains qui le terminent. Le canal ouvre en 1914. Près de 28 000 ouvriers sont morts pendant la construction, notamment de paludisme, de fièvre jaune ou d'accidents. Nous n'aurons pas le temps d'en apprendre beaucoup plus, l'heure c'est l'heure et nous nous faisons mettre dehors par les gardiens. Nous revenons dans le centre, chacun ayant son programme, pour nous ce sera le dernier "Indiana Jones" avec Kalin et Jason dans le quartier moderne hérissé de buildings.&lt;br /&gt;Nous passons encore deux jours à Panama Ciudad. Nous en profiterons pour envoyer un gros colis pour la France avec toutes les choses encombrantes et lourdes achetées en route. Petit à petit le groupe se dissout. Kalin et Jason partent les premiers.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SLFUNghCZKI/AAAAAAAABpA/FtY4B2xSph8/s1600-h/DSC05834.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5238060432652133538" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SLFUNghCZKI/AAAAAAAABpA/FtY4B2xSph8/s200/DSC05834.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Nous passons une après-midi à marcher dans la ville. Ce n'est pas joyeux, certains quartiers semblent dans un état de délabrement avancé. Murs décrépis, immeubles abandonnés, rues sales... Nous avions déjà traversé des villes peu accueillantes mais habituellement il y a toujours un quartier vivant et joli mais ici rien. Nous décidons de passer à l'hôtel d'Erik et Slava voir si ils sont là. Le lendemain ils partent tous les deux, Slava à Cuba et Erick on ne sait pas trop, d'ailleurs peut-être que lui non plus n'en a pas trop idée. Une dernière soirée ensemble à boire des coups sur le banc d'un parc public et à observer les gens et nous finissons dans le bar branché de la première nuit mais cette fois il est plein. On se dit au revoir, on s'embrasse et on se souhaite bonne chance pour la suite. Pour nous, la prochaine étape est Boquete, un village au pied d'un volcan et où se trouvent des plantations de café. Nous allons de nouveau devoir passer la nuit dans un bus, il part à 23 heures. Nous passons cette dernière journée dans un café internet, ça tombe bien il pleut, et nous en profitons pour écrire un peu pour le blog. Juste avant de partir pour la gare routière nous recevons un mail de Kalin et Jason qui viennent d'arriver à Boquete alors que ce n'était pas ce qu'ils avaient prévu. Ils nous disent que le lendemain à 9h ils vont faire un coffee tour et que si ça nous intéresse il reste de la place pour nous. On ne pensait pas les retrouver si rapidement et bien sûr on dit oui pour le coffee tour, même si ça nous laissera tout juste le temps de poser nos sacs à l'hôtel et de peut-être prendre une douche. Mais c'est le tour du monde du café ou bien ?&lt;br /&gt;Nous prenons un taxi pour la gare routière qui comme souvent est excentrée. Le bus ne part que dans trois heures, ça ne va pas être facile de s'occuper. La gare est grande et bien éclairée mais il n'y a pas grand chose. Nous laissons nos gros sacs dans les bureaux de la compagnie, ce sera plus facile pour traîner la galoche. Un centre commercial se trouve juste en face et nous y allons en nous disant que peut-être là-bas... Nous faisons le tour pour trouver l'endroit où nous allons manger un morceau, pas facile de choisir entre fast-food et ... fast-food. Nous nous installons dans une petite pizzeria en espérant qu'ils ne nous servent pas trop vite. Malgré ça nous n'y passons pas plus d'une heure, ce qui nous en fait encore deux à occuper. Et si on faisait encore le tour du centre commercial ? Entre-temps presque tous les magasins ont fermé. Pas de chance. Mais, c'est quoi cette lumière là-bas ? Allons-y. Un vendeur de glace, achetons une petite glace. Nous la mangeons en traversant les allées sombres de cette galerie commerciale en traînant la patte pendant que les femmes de ménage nettoient derrière nous et qu'une petite musique bien kitch nous accompagne. Plutôt glauque et il ne s'est pas passé plus d'une demi-heure... Nous décidons que nous avons asse&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SLFVr3d_7VI/AAAAAAAABpI/f1reHv9t9JA/s1600-h/DSC05829.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5238062053721107794" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SLFVr3d_7VI/AAAAAAAABpI/f1reHv9t9JA/s200/DSC05829.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;z exploré le lieu et nous retranchons dans la salle d'attente en guettant l'arrivée du bus qui nous l'espérons ne sera pas trop pourri. Il fini par arriver et bonne surprise il est tout neuf. Par contre il est encore trop tôt pour nous y installer. Nous nous allumons une petite clope pour patienter et au bout de deux minutes le chauffeur vient nous dire que nous ferions mieux de l'éteindre, si un policier passe par là il pourrait nous arrêter. Quoi ? Mais nous sommes dehors ! Ben oui, mais ici c'est interdit de fumer même dehors. D'ailleurs c'est vrai que nous avions vu des affiches devant certains magasins interdisant de fumer à moins de 50 mètres alors que c'est la rue ! Pas cool, en tout cas on l'écrase, on s'assoit sur nos sacs et on patiente trente minutes de plus. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6364191428703135033-6079488601730173611?l=tour-du-monde-du-cafe.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tour-du-monde-du-cafe.blogspot.com/feeds/6079488601730173611/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=6364191428703135033&amp;postID=6079488601730173611&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6364191428703135033/posts/default/6079488601730173611'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6364191428703135033/posts/default/6079488601730173611'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tour-du-monde-du-cafe.blogspot.com/2008/08/j260-263-sin-city.html' title='J+260-263 / Sin City'/><author><name>Stanislas &amp;amp; Laetitia</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16340911045061906457</uri><email>stanislasiii@gmail.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='04270495509647476729'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SLFTVDI-cCI/AAAAAAAABo4/7sXbpYNS3xY/s72-c/DSC05836.JPG' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6364191428703135033.post-5981892285280405532</id><published>2008-08-23T13:20:00.018+02:00</published><updated>2008-08-23T16:26:12.314+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Colombie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Panama'/><title type='text'>J+254-259 / One dollar</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SLAY22-p8FI/AAAAAAAABnQ/eFsy6qBeeuY/s1600-h/DSC05901.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SLAY22-p8FI/AAAAAAAABnQ/eFsy6qBeeuY/s200/DSC05901.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5237713697382199378" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;La mer est calme, le ciel est clair. Un trop léger vent gonfle la voile, insuffisant pour que le capitaine coupe le moteur. Petit à petit Carthagène disparaît. Nous passons les&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; dernières bouées. Le soleil s´approche de l´horizon. Quand enfin le soleil touche la mer et enflamme le ciel nous sommes en pleine mer. Nous ne sommes plus qu´une petite coquille de noix perdue dans l´immensité aquatique des Caraïbes. A la demande du capitaine Marco, Lae&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;titia organise les quarts, ils seront de deux heures chacun. Le premier de Laetitia est demain matin de 6 à 8, le mien juste avant de 4 à 6. Après une petite collation qui fera de nous des marins de haute mer et le temps d´admirer les étoiles, tout le &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;monde part dormir excepté celui qui doit assurer son quart. Avec Laetitia, nous dormons dans l´entrepont, ce n´est pas assez grand pour s´allonger totalement, mais moins bruyant que la cabine adjacente au moteur et &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;moins chaud que celle de proue. Marco, Morgane et les deux colombiennes dorment sur le pont. A quatre heures Éric vient me réveiller, je mets un peu de temps pour émerger, je prends la barre et tente de maintenir le cap à 320 degrés. Une m&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;ain posée e&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;n repère sur la barre permet de rectifier le cap au fur et à mesure que les vagues ou le vent poussent le bateau dans un sens ou dans l´autre. Peu à peu le ciel s´éclaircit, les étoiles s´éteignent les unes après les autres, léger clapotis des vagues pour saluer le levé de sa majesté. Elle se fait attendr&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;e, mais on devine sa lumière au dessous de l´horizon. Les nuages viennent voiler sa splendeur, et je devrais encore attendre quelques minutes que sa majesté daigne enlever ses derniers voiles avant d´illuminer l´immensité de la mer et blanchir la grand voile. Brise de côté, soleil dans le dos, cap sur le Panama. Il est 6 heures, les dernières obscurités de la nuit ont disparues, Laetitia passe à la barre et garde le cap à 320.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Petite brise, ronronnement du moteur, légère houle, les heures passent, le capitaine enfile les bières et prudemment nous laisse la barre. Toutes les deux heures un nouveau mousse prend la relève. Cette insignifiante chose que nous sommes au milieu de l’océan maintien son cap plein ouest jusqu' au couchant et pour fêter le plongeon du soleil dans la mer Caraïbe nous préparons une série de rhums bien tassés. Tous les membres de l’équipage s’entendent bien et c’est une bonne chose dans un espace aussi réduit. Une&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SLAZ5JGuQ4I/AAAAAAAABnY/jKJXjOxpqLo/s1600-h/DSC05915.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SLAZ5JGuQ4I/AAAAAAAABnY/jKJXjOxpqLo/s200/DSC05915.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5237714836119241602" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; nouvelle nuit sous les étoiles et le lendemain à l' aube des mouettes nous annoncent que la terre du Panama n'est plus loin. Capitaine Marco confirme q&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;ue dans trois petites heures nous entrerons dans les eaux turquoises de l'archipel de San Blas. Deux heures encore et nous voyons l&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;a silhouette des premières îles, léger changement de cap. Les palmiers commencent à se dessiner, l' eau passe de bleu marine au turquoise. Quelques dauphins curie&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;ux viennent nous escorter jusque dans les eaux calmes de l' archipel. Nous jetons l' ancre, baissons la grand voile et plongeons les uns après les autres dans l'eau limpide et calme des San Blas. Quelques minutes plus tard des pirogues viennent nous accoster pour nous vendre poissons et langoustes fraîchement péchées pour un très petit prix. Nous partons pour l' une des trois îles principales. Un insulaire, ami de Marco nous fait visiter l'îlot et nous explique que cet archipel maintient comme il peut son autonomie vis à v&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;is du Panama, que le gouvernement semi indépendant des Kunas, peuple des îles San Blas interdit toute construction hôtelière sur leur territoire et que seuls les voiliers peuvent mouiller dans leurs eaux. Petites maisons de palmes ayant chacune un accès à la mer.  Des enfants jouent au basket sur la place, une épicerie avec peu de choses à vendre, quelques stands pour les souvenirs. De retour dans la maison de notre hôte, nous préparons quelques punchs en attendant que les amis de Marco finissent de préparer le repas du soir. La nuit tombe sur l'archipel et enfin les plats arrivent, malheureusement le peu de lumière nous empêche de voir le contenu de nos assiettes. Mais la bouche et tout son équipement gustatif nous font sentir que les poissons sont délicieux, que le riz n' est pas cuit, que les langoustes préparées par Marco demandent encore quelques minutes avant d'atteindre le fondu nécessaire. Pour les langoustes la d&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;euxième fournée sera la bonne par contre pour le riz ce sera pire que la première à l'image des cuistots qui sont de plus en pl&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;us attaqués par le rhum et la marijuana. A la lumière de la lune nous rejoignons le bateau.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SLAcOK-tpUI/AAAAAAAABng/vAF_UqSwJsY/s1600-h/P1040267.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SLAcOK-tpUI/AAAAAAAABng/vAF_UqSwJsY/s400/P1040267.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5237717396423025986" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Les jours suivants: plage de sable blanc, monté de cocotiers, apnée pour regarder les poissons multicolores, étoiles de mer, poulpes... Nous prenons même un jour de plus pour passer du bon temps grâce à l'absence des douaniers pour nous délivrer notre visa d'entrée. Drôles d'îles que constituent cette merveilleuse archipel. Chez les Kunas, les habitants du secteur tout ce négocie pour un dollar. Tu veux les photographier c'est un dollar par Kuna, tu&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; veux visiter une île un dollar par tête, tu veux cueillir une noix de coco c'est un dollar de plus, tu veux boire un coke pareil... la liste est longue et parfois surprenante. Une nouvelle fois nous pouvons constater que ce sont les femmes qui sont les gardiennes des traditions, ce sont toujours elles qui sont en costumes traditionnels tandis que les hommes préfèrent les tongs, le short, le T-shirt, le rhum et les cigarettes...&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SLAdtVGZq4I/AAAAAAAABno/VCfmSceQkfI/s1600-h/P1040251.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SLAdtVGZq4I/AAAAAAAABno/VCfmSceQkfI/s200/P1040251.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5237719031227198338" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Après trois jours de ce régime nous sommes prêts pour repartir pour Porto Bello et rejoindre Morgane le mousse qui nous a quitté la veille. Le vent n'est toujours pas revenu et nous allons devoir continuer au moteur, quelle tristesse d'autant plus malheureux que Marco s'aperçoit qu'un fil de pêche s'est enroulé sur l'hélice et a finit par tordre la barre la reliant au moteur. Nous allons donc devoir rentrer à petite vitesse en espérant que le vent viendra gonfler notre voile. Ce ne sera pas le cas, elle faseillera tout le trajet. Nous mettrons près de huit heures avant de rejoindre bon port, alors que Morgane lui n'aura mis qu'une heure à bord d'un bateau à moteur. Nous aurons tout de même passé 6 jours en tout sur ce voilier, dont trois à naviguer.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Marco propose de nous héberger chez lui étant donne l'heure tardive de notre débarquement. Tout le monde est d'accord. Marco charge le pick-up. Avec Slava le russe, Eric l'américain nous sommes dans la benne à humer le bon air et admirer les collines boisées du Panama. Arrivées chez Marco, les deux colombiennes retrouvent leur frère qui s'était exilé quelques mois auparavant pour fuir la Colombie, la came et tenter de refaire sa vie loin du crack et de son père junky. Nous découvrons une maison où vivent un oiseau de proie, un singe-araignée et un sympathique Rotweller. Nous profitons de la soirée pour visiter la bourgade, ancienne ville de commerce au temps de la colonisation espagnole. Nous visitons le fort qui fut construit pour contrer les attaques pirates fréquentes en ce temps là.Le lendemain Marco nous dépose au guichet automatique pour récupérer ses derniers dollars. Nous prenons un taxi avec Éric pour le terminal routier de Colón, les autres sont déposés par Marco. Adieu rapide. Le quartier est pourri et salement fréquenté, heureusement le bus part rapidement pour Panama Ciudad.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6364191428703135033-5981892285280405532?l=tour-du-monde-du-cafe.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tour-du-monde-du-cafe.blogspot.com/feeds/5981892285280405532/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=6364191428703135033&amp;postID=5981892285280405532&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6364191428703135033/posts/default/5981892285280405532'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6364191428703135033/posts/default/5981892285280405532'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tour-du-monde-du-cafe.blogspot.com/2008/08/normal-0-false-false-false.html' title='J+254-259 / One dollar'/><author><name>Stanislas &amp;amp; Laetitia</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16340911045061906457</uri><email>stanislasiii@gmail.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='04270495509647476729'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SLAY22-p8FI/AAAAAAAABnQ/eFsy6qBeeuY/s72-c/DSC05901.JPG' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6364191428703135033.post-7804973592599014457</id><published>2008-07-28T05:01:00.005+02:00</published><updated>2008-07-28T05:16:40.696+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Colombie'/><title type='text'>J+251-254 / Derniers jours en Colombie</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp1.blogger.com/_k4t44hQQglg/SI03ZX8178I/AAAAAAAABlU/4hyhDxv3ErQ/s1600-h/P1040129.JPG"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5227895651512479682" style="FLOAT: right; MARGIN: 0pt 0pt 10px 10px; CURSOR: pointer" alt="" src="http://bp1.blogger.com/_k4t44hQQglg/SI03ZX8178I/AAAAAAAABlU/4hyhDxv3ErQ/s200/P1040129.JPG" border="0" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span lang="FR"  style="font-family:';"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Carthagène des indes, vieille cité post colombienne, qui vit de nombreux galions venant d´Espagne y mouiller pour décharger les esclaves et charger l´or. Nous venons à Carthagène pour son histoire et sa beauté mais aussi pour trouver un moyen de rejoindre le Panamá tout proche. Nous avions exploré la piste aéronautique mais elle s´est révélée assez chère pour une heure et demie de vol. Il nous reste encore deux solutions: un, longer la côte en bus jusqu´à Turbo pour s´approcher le plus près possible du Panamá puis prendre une multitude de petits bateaux afin de rejoindre Colón au Panamá ; cela nous prendrait quatre ou cinq jours. Deux, trouver un voilier qui rejoint Colón directement de Carthagène, avec une halte dans l´archipel de San Blas. Nous espérons trouver la réponse dans les rues de Carthagène où il y aura certainement des personnes pour nous renseigner, ce passage est une question en suspend depuis notre départ, car aucune route ne relie la Colombie au Panamá. Il n´y a qu´une forêt inhospitalière et tropicale, refuge de nombreux trafiquants, guérilleros et autres personnes plus ou moins fréquentable selon le degré d´aventure que l´on veut introduire dans son voyage.&lt;br /&gt;A la faveur de la nuit nous débarquons près des remparts de la vieille ville. Avec nos sacs à dos nous la traversons, la semelle claquant le pavé et le nez en l´air en admirant les beaux hôtels dans lesquels nous ne dormirons pas. Nous ressortons par la grande porte et nous nous dirigeons vers des quartiers plus populaires. Nous arrivons dans une rue bien vivante, musique salsa venant de petites échoppes, des trottoirs encore plein de monde en train de discuter et d´autres à tituber ou déjà écroulés auprès de leur chère et tendre bouteille de rhum. Nous sommes bien loin des rues du centre historique déjà désertées par les vendeurs en tous genres, où seuls quelqu&lt;a href="http://bp0.blogger.com/_k4t44hQQglg/SI05Anm_D0I/AAAAAAAABlc/vKNJKALFKnE/s1600-h/DSC05891.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5227897425242296130" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://bp0.blogger.com/_k4t44hQQglg/SI05Anm_D0I/AAAAAAAABlc/vKNJKALFKnE/s200/DSC05891.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;es touristes passent encore sous la lumières des réverbères. Sans problème nous trouvons notre hostel de voyageurs. A peine avons nous eu le temps de lancer un "buenas noches" que la réceptionniste nous renvoie un "hello, do you need a room?". Avec humour on aurait pu lui répondre "Yes, if we can pay in dollars?". J´aime pas beaucoup que l´on nous réponde en anglais alors que l´on a entamé la conversation en espagnol. Nous aurons l´occasion de rediscuter de cette forme d´impérialisme culturel dans un autre épisode. Revenons à Carthagène. Une fois posé nos affaires dans notre chambre sans fenêtre, nous repartons en quête de notre pitance quotidienne. En passant nous voyons sur le comptoir de l´hôtel une annonce pour un bateau qui part pour le Panamá dans deux jours. Nous appelons et prenons rendez-vous pour le lendemain avec un certain Marco à l´accent bien québécois. Nous grignotons quelque ACPM (Arroz Carne y Papas Maduras c´est à dire le plat typique colombien, riz, viande et bananes mûres) dans un petit resto à la lumière crue. Une petite promenade pour faire descendre et admirer les belles demeures qui hantent la vieille ville et nous nous jetons sous les draps.&lt;br /&gt;Vers midi nous retrouvons comme prévu Marco dans le hall de l´hôtel en discussion avec un type à l´anglais teinté de vocalise post soviétique qui est aussi intéressé : Slava. Tous ensembles nous prenons la direction du port, nous embarquons sur un petit canot à moteur pas bien vaillant pour rejoindre le voilier, un douze mètres. Il ne faut pas bien longtemps pour nous décider pour la solution croisière sur les Caraïbes et abandonner celle de la baroude via la forêt du Darien. Rendez-vous avec Capitaine Marco dans deux jours sur le quai à quelques coudées de son voilier. &lt;a href="http://bp3.blogger.com/_k4t44hQQglg/SI05UwDhltI/AAAAAAAABlk/LWe2BS-ddWo/s1600-h/DSC05895.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5227897771106866898" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://bp3.blogger.com/_k4t44hQQglg/SI05UwDhltI/AAAAAAAABlk/LWe2BS-ddWo/s200/DSC05895.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Nous occupons ces deux jours comme il se doit pour toute personne en voyage en pays étranger. Visite de la vieille ville, marche le long des remparts face à la mer, passage par un musée d´art contemporain à vomir. Lors d´un petit déjeuner dans un endroit où l´on sert autre chose que du ACPM dés le matin, nous rencontrons naturellement deux touristes et une nouvelle fois nous nous rendons compte qu´il est plus facile de créer des liens avec les autres voyageurs qu´avec les gens du pays. Entre touristes nous avons des histoires communes, nous butinons les mêmes lieux et nous nous recroisons parfois ; tandis que pour les gens du pays nous ne sommes que des gens de passages, ici pour trois ou quatre jours tout au plus. Alors au delà du "de quel pays venez-vous?" et autres formules de politesses, il ne reste plus grand chose à dire, parfois avec chance on peut discuter un peu de politique ou de football parfois même de Sarkozy !!! Et encore, la Colombie est peut-être le pays dans lequel nous avons crée le plus de liens avec les gens du pays. Même en essayer de passer un peu de temps dans certains endroits, on voyage trop vite, il faudrait pouvoir rester au minimum une dizaine de jours pour commencer à s´immiscer dans la vraie vie du pays et passer cette couche superficielle à laquelle nous nous arrêtons le plus souvent. Donc comme prévu nous nous lions avec quelques voyageurs en transit éphémère et nous nous retrouvons le soir sur une petite place où des gamins jouent au "futbal", tandis que les plus vieux discutent assis sur les bancs au pied de l´église. Une petite épicerie permet à tous de se pourvoir en boissons et autres friandises. Nous ferons de nombreux aller-retour pour nous charger de cette divine boisson qui délie les langues depuis des milliers d´années.&lt;br /&gt;Et inéluctablement le temps vient pour nous de partir pour le port de plaisance. Nous retrouvons Slava et nous embarquons dans un petit taxi qui nous dépose près du ponton. Quatre autres personnes attendent, nous le&lt;a href="http://bp2.blogger.com/_k4t44hQQglg/SI05xSmSKrI/AAAAAAAABls/Hi1MaHfQZPU/s1600-h/DSC05897.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5227898261415799474" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://bp2.blogger.com/_k4t44hQQglg/SI05xSmSKrI/AAAAAAAABls/Hi1MaHfQZPU/s200/DSC05897.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;s saluons, nous nous présentons. Rapidement Morgan le Mousse de Marco (un français de Montpellier) arrive avec le canot et charge nos affaires pour les déposer sur le voilier. Quant à nous, nous restons à quai en attendant Capitaine Marco pour aller acheter de quoi vivre sur le bateau pour cinq jours. Nous remplissons deux bons chariots, je passe les détails des courses, votre imagination sera assez fertile pour en imaginer le contenu. Nous embarquons les uns après les autres sur le petit canot pour rejoindre le voilier. Capitaine Marco, Morgane, Slava le russe, deux colombiennes qui partent vivre au Panama, Erik l´américain, Kalin et Jason les british et nous deux digne représentants de la République Française. Nous levons l´ancre et prenons cap plein ouest.&lt;br /&gt;Adieu Colombie bien aimée.&lt;?xml:namespace prefix = o /&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6364191428703135033-7804973592599014457?l=tour-du-monde-du-cafe.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tour-du-monde-du-cafe.blogspot.com/feeds/7804973592599014457/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=6364191428703135033&amp;postID=7804973592599014457&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6364191428703135033/posts/default/7804973592599014457'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6364191428703135033/posts/default/7804973592599014457'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tour-du-monde-du-cafe.blogspot.com/2008/07/j251-254-adieu-colombie_28.html' title='J+251-254 / Derniers jours en Colombie'/><author><name>Stanislas &amp;amp; Laetitia</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16340911045061906457</uri><email>stanislasiii@gmail.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='04270495509647476729'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp1.blogger.com/_k4t44hQQglg/SI03ZX8178I/AAAAAAAABlU/4hyhDxv3ErQ/s72-c/P1040129.JPG' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6364191428703135033.post-3228151929023987049</id><published>2008-07-20T23:29:00.014+02:00</published><updated>2008-07-21T00:46:05.688+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Colombie'/><title type='text'>J+246-251 / Les voyageurs des Caraïbes</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5225219510099368706" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" height="139" alt="" src="http://bp3.blogger.com/_k4t44hQQglg/SIO1dcTp2wI/AAAAAAAABhk/UIuKjLF8QNY/s200/DSC05853.JPG" width="189" border="0" /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Pas de répit, le paradis nous attend. Avant de partir nous dégustons un bon café moka avec le café que Rafael nous a préparé et nous mangeons des mangues que Victor nous a cueillies dans le jardin. Nous laissons le gros de nos affaires dans la maison, ne prenons que nos petits sacs à dos avec trois fois rien dedans et prenons un microbus pour le centre ville, avant que nous montions Victor s´assure que le chauffeur nous dépose bien au marché d´où nous pourrons prendre un autre bus pour l´entrée du parc. Nous arrivons au coeur du marché encore sale de la veille, avec la chaleur les odeurs montent, le purgatoire avant le paradis ? Le bus est là, sagement nous attendons qu´il se remplisse. Une vingtaine de minutes à mijoter dans la moiteur du bus et enfin nous quittons le purgatoire, le vent s´engouffre par les fenêtre grandes ouvertes et rafraîchit rapidement l´air ambiant. Nous traversons les zones un peu troubles qui bordent toute ville. Petit à petit les maisons de parpaings disparaisent, les chaussées se font plus propres et verdoyantes, les arbres font leurs apparitions. Sur notre gauche la jungle, sur notre droite la Sierra Nevada. Trente kilomètres plus loin le bus nous lâche, ça y est nous y sommes. Encore quelques pas, quelques pesos et nous aurons notre ticket pour les cocotiers, le sable blanc et la mer turquoise. Nous déboursons notre droit d´entrée beaucoup plus élevé pour les étrangers, on nous donne un joli bracelet à garder le temps de notre séjour. Mais avant de passer la barrière nous devons ouvrir nos sacs, comme le couple juste devant nous. Pour nous ce sera rapide, pour eux c´est plus problématique, le jeune homme est colombien, fabrique de l´artisanat et possède un bon stock de bracelets, chapeaux et autres babioles que vous retrouvez sur tous lieux touristiques qui se respecte. Le gardien lui fait remballer sa camelote, lui signifiant l´interdiction de vente sur le site qui se situe dans un parc national. Notre artisan argumente qu´il n´est pas là pour vendre mais pour préparer un festival. Rien à faire ses b&lt;a href="http://bp2.blogger.com/_k4t44hQQglg/SIO2z30O5hI/AAAAAAAABh8/J7HhwsJ372U/s1600-h/DSC04822.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5225220994952521234" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" height="143" alt="" src="http://bp2.blogger.com/_k4t44hQQglg/SIO2z30O5hI/AAAAAAAABh8/J7HhwsJ372U/s200/DSC04822.JPG" width="193" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;abioles et son matériel devront attendre sa sortie du parc.&lt;br /&gt;Encore 10 kilomètres avant la plage, deux solutions : marcher le long d´une route bitumée dans la chaleur lourde et humide de la jungle ou bien payer un taxi pour nous emmener jusqu´au bout de la route. Nous choisissons le taxi ; un vieux pick-up datant de l´entre deux guerres arrive pétaradant et fumant. On charge les sacs, le chauffeur redémarre sa vieille guimbarde au fil, nous partons avec un joli vrombissement de diesel et une belle volute de fumée noire. Nous finissons le chemin à pied par un chemin très boisé aux sons variés de la forêt, des souvenirs d´Amazonie reviennent. Le pas léger et le dos suant nous arrivons enfin en bord de mer juste à temps pour le coucher de soleil. Pas de chance nous sommes orientés plein est et le soleil est déjà derrière la montagne. Nous retournons au camping le plus proche –il n´y qu´un hôtel de luxe dans le parc- et trouvons deux hamacs pour la nuit, nous déposons nos affaires et retournons sur la plage pour profiter des dernières lueurs du jours en amoureux, main dans la main, les pieds dans l´eau, écoutant le bruit des vagues en perdant notre regard dans le ciel étoilé. Nous touchons un coin de paradis ; mais le bonheur est de courte dur&lt;a href="http://bp1.blogger.com/_k4t44hQQglg/SIOwy8CVdeI/AAAAAAAABhc/nh41GPT2nts/s1600-h/P1040094.JPG"&gt;&lt;/a&gt;ée, nous avons faim... Notre estomac nous ramène jusqu´au restaurant de la plage. Nous rencontrons Florent et Hélène, des vacanciers français très sympas. Repus nous allons nous balancer dans nos hamacs et rêver de sable chaud et blanc mais avec l´idée de se réveiller à l´aube pour admirer le lever du soleil, n´ayant pu profiter de son couché. Il est 4h30 et nous sommes de nouveau les pieds dans le sable blanc pour un lever de soleil digne des plus beaux posters à l´affiche chez le premier tour opérators le plus près de chez vous. Après autant d´émotions nous retournons nous coucher. &lt;a href="http://bp0.blogger.com/_k4t44hQQglg/SIO16XriJ7I/AAAAAAAABhs/32omzM4bQMs/s1600-h/P1040094.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5225220007073556402" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://bp0.blogger.com/_k4t44hQQglg/SIO16XriJ7I/AAAAAAAABhs/32omzM4bQMs/s200/P1040094.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Je vous passerais les détails de ces deux jours d´intenses activités dans cet endroit où l´eau turquoise vient se mêler au sable blanc en léchant d´immenses rochers ronds émergeants des bancs de sable sur fond de forêt vierge. De plus pour ne rien gâcher cette ambiance, les plages sont désertes. On trouvera un autre endroit pour balancer notre hamac chez des vieux de la vieille qui ce sont installés là depuis de longues années. Ils étaient bien pénards les frangins avant que le gouvernement colombien ne laisse la gérance à une compagnie privée et que s´installent d´autres propriétaires de camping à coup de bakchich. Peut-être vivons nous les derniers années de ce paradis bientôt perdu... Leur camping n´est pas très entretenu mais cette petite famille un peu loufoque est vraiment sympa. Le dernier jour un des frères apprendra quelques pas de salsa à Laetitia pendant que nous attendons qu´une pluie tropicale et diluvienne&lt;a href="http://bp1.blogger.com/_k4t44hQQglg/SIO4qb_XtCI/AAAAAAAABiM/t_5DIORaYvk/s1600-h/DSC05866.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5225223031887475746" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://bp1.blogger.com/_k4t44hQQglg/SIO4qb_XtCI/AAAAAAAABiM/t_5DIORaYvk/s200/DSC05866.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; cesse. Même au paradis le ciel a ses caprices, cela donne une vision alternative i&lt;a href="http://bp0.blogger.com/_k4t44hQQglg/SIO31bRq_xI/AAAAAAAABiE/RdxYzzphwDM/s1600-h/DSC05866.JPG"&gt;&lt;/a&gt;nteréssante à notre paysage de rêve ; mais nous empêchera d´explorer la jungle. La pluie durera trois bonnes heures et de promenade nous devrons nous contenter de la marche de retour que nous ferons avec Marielle, une française expatriée au Québec. Nous reprenons un vieux taco pour rejoindre la route principale, de là un bus qui nous dépose au marché de Santa-Marta.&lt;br /&gt;Le temps de faire quelques courses en ville, de quoi manger et de quoi boire, ce soir Marielle et Florent viennent manger à la maison. Le temps de nous installer, Victor nous apprend que ce soir c´est son anniversaire. Nous préparons la tambouille et invitons Victor et son pote à partager le repas avec nous. Marielle et Florent arrivent chacun de leur côté. Une bonne soirée à faire plus ample connaissance et nous trinquons aux 50 ans de Victor. Il ne restera pas longtemps avec nous. Tranquillement la conversation suit son cours et arrive d´elle même sur le sujet favori des expatriés - Marielle depuis 5 ans, Florent depuis plus de 15 ans et nous depuis seulement 10 mois - Notre chère et tendre patrie que nous avons tous quittés depuis un bon moment. Le résultat est que la France vue de loin n´est pas aussi belle et romantique que les touristes étrangers veulent nous le faire croire ! Surtout quand on aborde le côté star-système et néo-capitaliste de notre nouveau super président et de son gouvernement. Bref entre gauchistes et après de nombreuses cervezas, nous sommes d´accord la France, l´Europe et le Monde vont mal. Sur ce constat nous allons nous coucher et rêverons nous peut-être d´un monde moins égoïste, consumériste et m´as tu vu et peut-être d´une nouvelle révolution inutile...&lt;br /&gt;La journée du lendemain, nous la passons à nous ballader en ville, manger des glaces en bord de mer, errer dans les magasins à touristes, aller de musée en musée : tous fermés ce dimanche et oublier nos bonnes résolutions révolutionnaires de la veille. Retour à la maison le panier chargé de commissions. Nous discutons de tout et de rien en nous balançant dans les hamacs. Pendant ce temps Marielle nous prépare un bon petit plat aux fruits de mer que nous dégustons autour d´une bouteille de blanc bien fraîche. Bonheur et satiété.&lt;br /&gt;Vient le temps des séparations, petit à petit la maison se vide. Florent repart pour le sud continuer son séjour de plusieurs mois en Colombie, Marielle part plus au nord peut-être la retrouverons nous sur la route en Amérique centrale. Il est midi, nous attrapons un bus qui part en direction de Cartagène. C´est pas la première classe comme bus, mais il avance et on en demande pas beaucoup plus.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5225229570428519026" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://bp3.blogger.com/_k4t44hQQglg/SIO-nB9CQnI/AAAAAAAABic/ArnFS4zArNg/s400/P1040107.JPG" border="0" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6364191428703135033-3228151929023987049?l=tour-du-monde-du-cafe.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tour-du-monde-du-cafe.blogspot.com/feeds/3228151929023987049/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=6364191428703135033&amp;postID=3228151929023987049&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6364191428703135033/posts/default/3228151929023987049'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6364191428703135033/posts/default/3228151929023987049'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tour-du-monde-du-cafe.blogspot.com/2008/07/j246-251-les-voyageurs-des-carabes.html' title='J+246-251 / Les voyageurs des Caraïbes'/><author><name>Stanislas &amp;amp; Laetitia</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16340911045061906457</uri><email>stanislasiii@gmail.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='04270495509647476729'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp3.blogger.com/_k4t44hQQglg/SIO1dcTp2wI/AAAAAAAABhk/UIuKjLF8QNY/s72-c/DSC05853.JPG' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6364191428703135033.post-6219796484262732863</id><published>2008-07-14T04:00:00.012+02:00</published><updated>2008-07-14T04:36:29.671+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Colombie'/><title type='text'>J+242-245 / En voiture pour les Caraïbes</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp1.blogger.com/_k4t44hQQglg/SHq2owD63fI/AAAAAAAABe8/ovvhwqYsGxk/s1600-h/DSC04524.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://bp1.blogger.com/_k4t44hQQglg/SHq2owD63fI/AAAAAAAABe8/ovvhwqYsGxk/s200/DSC04524.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5222687529101876722" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Une accolade chaleureuse et rapide à Tomas qui est très en retard pour chercher son fils pour le déposer à son match de foot. Un dernier baiser à Olga les cheveux tout ébouriffés et  encore toute endormie. Un sac devant, le gros derrière et nous fermons la porte sur Bogotá. Petite pluie fine. Au portail nous saluons le gardien, sautons dans un taxi. Quinze&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; minutes plus tard nous sommes à la porte numéro 5 de la gare de Bogotá. Une semaine s´est passée. Nous décidons de faire un stop à mi parcours dans la petite ville de San Gil. Rapidement nous trou&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;vons un minibus, à peine le temps de fumer une clope que nous sommes en route. Nous remontons toute la zone nord de Bogotá à la recherche d´autre&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;s passagers. Une fois plein nous prenons notre vitesse de croisière. Après quelques heures de route, nous arrivons à la nuit dans la petite bourgade. Nous trouvons un hôtel dans nos moyens, cette nuit notre chambre au&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;ra vue sur parking. Un tour en ville, resto et papotage qui nous apprend qu´il y a un charmant village qui s´appelle Barichara à visiter dans les environs, parfait nous avons notre programme pour le lendemain.&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp2.blogger.com/_k4t44hQQglg/SHq32VepFZI/AAAAAAAABfc/zXB-NEe4vIo/s1600-h/DSC05847.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer;" src="http://bp2.blogger.com/_k4t44hQQglg/SHq32VepFZI/AAAAAAAABfc/zXB-NEe4vIo/s200/DSC05847.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5222688861995996562" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Le jour se lève, les voitures démarrent dans notre parking, ça nous réveille mais pas pour lon&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;gtemps, nous nous re&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;ndormons jusqu´aux environs de midi. Un mauvais café et de bonnes pâtisseries et nous nous rendons dans la petite stati&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;on de minibus qui desserre les pueblos&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; avoisinants. A peine rentrés dans l´enceinte que nous sommes hélés et dirigés vers le bon bus. Il est presque plein et ne tarde pas à démarrer. Une demi-heure de petites routes sinueuses et montagneuses et nous arrivons dans un sympathique petit village, où immédiatement une envie de flemme&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; et de bon vivre vous envahit. Nous nous dirigeons vers le café le plus proche, histoire de planifier cette éprouvante journée de tourisme qui nous attend. Résultat, nous allons visiter le village. Comme d´habitude, nous passons par les églises, le mirador de la ville, le cimetière, le petit musée local, le cimetière, quelques photos. Dans une des églises nous admirons un saint étonnant, pour &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp1.blogger.com/_k4t44hQQglg/SHq4KVn4JcI/AAAAAAAABfk/TTxwWVhQon0/s1600-h/P1040023.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 86px; height: 119px;" src="http://bp1.blogger.com/_k4t44hQQglg/SHq4KVn4JcI/AAAAAAAABfk/TTxwWVhQon0/s200/P1040023.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5222689205632116162" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;commencer il est noir, jusque là rien de grave mais c´est plutôt ce qu´il tient dans la main qui nous surprend. Une autre particularité de la région, les ormigas culonas. Presque toutes les petites épice&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;ries avaient des affichettes annonçant qu´elles en avaient à vendre. On a mis un mome&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;nt à comprendre de quoi il s´agissait. En espagnol, una ormiga est une fourmi et on ne voyait pas le rapport. En fait ce sont de grosses fourmis, culonas ça veut dire avec un gros cul et elles sont grillées et vendues au poids pour être mangées à l´apéro comme des cacahuètes. On a testé mais pas approuvé, le gout est un peu fort et en fait on préfère les cacahuètes. Voici la triste et dure journée d´un touriste. Après cette éprouvante après-midi nous retournons dans notre hôtel avec vue sur parking souterrain.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Le lendemain matin nous visitons l´étonnant parc de la ville et ses arbres envahit d´un parasi&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;te fait de milliers de filaments végétaux vert clair q&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;ui pendent des branches jusqu´au sol. Nous récupérons nos affaires et sautons dans le premier bus direction Bucaramanga. De là nous réservons un bus pour Santa-Marta. Départ vingt-trois heures. Cela nous laisse&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp1.blogger.com/_k4t44hQQglg/SHq4sdkcTtI/AAAAAAAABfs/-jKcvzbnNjA/s1600-h/P1040026.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer;" src="http://bp1.blogger.com/_k4t44hQQglg/SHq4sdkcTtI/AAAAAAAABfs/-jKcvzbnNjA/s200/P1040026.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5222689791880744658" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; le temps de découvrir la ville qui n´aura pas grand chose de spécial. Retour à la station de bus, nous claquons quelques pesos dans une machine à sous, qui sont omniprésentes dans toutes la Colombie à l´instar des casinos. Puis patiemment nous attendons l´heure d´embarquement en regardant la télé dans la salle d´attente. Le bus ni neuf, ni vieux entre sur le parking. Nous payons notre taxe de gare et &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;passons le portique. Sacs en soute nous prenons place et nous endormons très rapidement. Réveil à l´aube, nous sommes à l´approche de Santa-Marta. Choc de température quand nous sortons du bus. Nous avons bien gagné dix degrés depuis Bogotá. Il est 6 heures dans une gare vétuste, un café et nous appelons Susana la personne qui s´occupe de la maison. Elle arrive dix minutes plus tard. Grand sourire, peau colorée par le soleil, habillée de blanc. Pas de doute nous sommes aux Caraïbes. En quelques minutes le taxi nous dépose à la maison familiale de Tomàs. Susana nous laisse entre les mains de Victor le gardien et nous dit de l´appeler si on a besoin de quoi que ce soit. Victor qui semble très sympas nous accueille, nous fait visiter la petite propriété, nous montre notre chambre, nous monte des hamacs sur la véranda, nous apporte des mangues et finit par nous accompagner jusqu´à la plage qui est toute proche. Ce n´est pas une plage de rêve, coincée entre les immeubles en constructions et les fo&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;rages pétroliers au large, mais c´est suffisant pour y passer l´après-midi au s&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;oleil. Le paradis est prévu pour dans demain où nous prévoyons de nous rendre dans le parc de Tayrona.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp1.blogger.com/_k4t44hQQglg/SHq5pczoBzI/AAAAAAAABgE/veLBEhBaUqI/s1600-h/DSC05851.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://bp1.blogger.com/_k4t44hQQglg/SHq5pczoBzI/AAAAAAAABgE/veLBEhBaUqI/s200/DSC05851.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5222690839648012082" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;La &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;maison étant un peu éloignée de la ville, en fin d´après-midi nous reprenons un bus pour le centre. Le bus fait un crochet par un barrio, bien loin du paradis. Route cabossée et maisons en parpaings à peine recouverts de peinture, toits en taule. Nous nous promenons dans Santa-Marta à la recherche de notre pitance, en profitons pour découvrir la cité et prenons bien garde de ne pas rater le dernier bus pour la maison. Onze heures nous nous endormons à quelques blocs de la mer des caraïbes, mais demain nous foulerons le sable du paradis.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6364191428703135033-6219796484262732863?l=tour-du-monde-du-cafe.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tour-du-monde-du-cafe.blogspot.com/feeds/6219796484262732863/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=6364191428703135033&amp;postID=6219796484262732863&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6364191428703135033/posts/default/6219796484262732863'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6364191428703135033/posts/default/6219796484262732863'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tour-du-monde-du-cafe.blogspot.com/2008/07/j242-245-en-voiture-pour-les-carabes.html' title='J+242-245 / En voiture pour les Caraïbes'/><author><name>Stanislas &amp;amp; Laetitia</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16340911045061906457</uri><email>stanislasiii@gmail.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='04270495509647476729'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp1.blogger.com/_k4t44hQQglg/SHq2owD63fI/AAAAAAAABe8/ovvhwqYsGxk/s72-c/DSC04524.JPG' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6364191428703135033.post-1314096459727411857</id><published>2008-07-12T03:19:00.012+02:00</published><updated>2008-07-12T03:55:12.188+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Colombie'/><title type='text'>J+235-242 / Incroyables colombiens Episode III suite</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp1.blogger.com/_k4t44hQQglg/SHgMR9pMOUI/AAAAAAAABds/s0fHa6CAhcI/s1600-h/DSC04534.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer;" src="http://bp1.blogger.com/_k4t44hQQglg/SHgMR9pMOUI/AAAAAAAABds/s0fHa6CAhcI/s200/DSC04534.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5221937270680729922" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Dimanche 5 mai, 11 heures Bogotá s´éveille. Nelly, leur dame de maison nous apporte café, jus d´orange, tartines : pas si mal de vivre dans l´aisance ! C´est le jour de la fête des mères en Colombie. Rapidement Olga nous laisse pour rejoindre sa famille, il y a une bonne trentaine de personnes attendues. Tomàs traîne&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; un peu avec nous le temps de me donner deux nouvelles leçons d´échecs et de partir à son tour et en retard pour rejoindre sa famille.  Quelques dizaines de minutes plus tard nous sommes dans les rues de Bogotá, direction le marché aux puces ; de marché aux puces il n´a que le nom, c´est plus tôt un marché artisanal, cela nous va très bien pour occuper ce dimanche ensoleillé. Après ce premier aperçu de jour, nous ne pouvons pas dire que Bogotá soit&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;une belle ville, mais plu&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;tôt une c&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;apitale à vivre. Entourée de montagnes, d´immenses artères la traversent où à toutes heures circulent bus, motos, voitures, dont beaucoup de n&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;os légendaires R12, la Colombie est l´autre pays de la Renault 12, comme le Maroc est la contrée de la 504, le Mexique celui de la Coccinelle. Les bus il y en a de toutes sortes, des récents, des vieux, des customisés, des petits, des grands et des très très grands appelés "Transmilenio" ; ils fonctionnent comme des métros, ils traversent la ville sur des voies dédiées cela permet d´admirer la ville sans perdre trop de temps dans les embouteillages, regarder les graphitis qui font leur retour. Depuis Rio de Janei&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;ro&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; nous n´en avions plus vus d ´intéressants. On peut se demander si le graf est signe d´une société in&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;dustrialisée. Dans ces bus ultramodernes, une chose étrange nous a frappés, des pancartes donnant la priorité aux enfants pour les sièges et Laetitia en a été victime lorsque qu´un jeune père de famille lui a demandé de se lever pour laisser place à son morveux de 6 ans. L´enfant roi, un scandale, par contre, les vieux peuvent rester debouts.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp3.blogger.com/_k4t44hQQglg/SHgL8bGcwNI/AAAAAAAABdk/4NTwR3rYHfU/s1600-h/DSC04543.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://bp3.blogger.com/_k4t44hQQglg/SHgL8bGcwNI/AAAAAAAABdk/4NTwR3rYHfU/s200/DSC04543.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5221936900630954194" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Nous passons u&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;ne semaine à Bogotá, nous pensions passer un peu moins de temps mais Olga et&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; Tomás n´ont pas voulu nous laisser partir avant que nous ayons fait la fête le samedi suivant. Bogotá, une c&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;apita&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;le plus près des étoiles, un titre un peu usurpé selon nous après être passés à La Paz &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;qui frise les 4000 mètres d´altitude alors que Bogotá atteint un petit 2000. Enfin nous sommes suffisamment près de la voie lactée et des nuages pour nous habiller chaudement contre le froid et nous protéger de la pluie. Nous occupons notre semaine à ne pas nous lever trop tôt, visiter les lieux que nous ont préconisés Olga et Tomàs. Errer dans la ville entre les immeubles, déambuler dans les boutiques, notamen&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;t la mémorable librairie française. Nous passons plus d´une heure à choisir des ouvrages, nous arrivons à la caisse avec notre pile de livres entre les bras, satisfaits de notre choix. La dame prend le premier livre, annonce sans autre mot "45 mile cada" "45?" "si 45" "porque, no es 22 mile per libro" la réponse est "45" le ton monte devant tant &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;d´ammabilité et si peu d´explications. Nous comprenons par nous même que l´étiquette sur les livres ne sont qu´un code, nous comprenons aussi pourquoi ces livres prétendus neuf ont l´air aussi vieux et poussiéreux. Nous reposons la pile de livres sur le comptoir et gagnons la rue où l´atmosphère est beaucoup plus sympathique malgré la pluie. Nous sautons dans le premier bus direction le centre ville où nous parcourons toutes les boutiques de liv&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;res d´occasions, avec toujours la même phrase en bouche "Tiene&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; literatura francesa en frances?" dans 80% des cas les réponses sont négatives&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;, mais nous finissons par trouver notre bonheur: que du classique, mais dans des genres assez variés, science-fiction, polar, romantique... Après cette bien palpitante aventure il est l´heure de se restaurer un peu. Nous gagnons "La Fausse Porte" un petit rest&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;aurant qu´Olga nous a conseillé près de la place Simon Bolivar où s´agitent au son de la fanfare un bon millier de soldats. Nous y mangeons u&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;n tam&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;al, une préparation de viande et de légumes enrobée dans de la feuille de banane, typique et très bon. En sortant du restaurant nous admirons quelques minutes les soldats en fumant une cigarette ; il n´est pas possible de fumer dans le resto, mais je vous rassure cela reste possible dans la plupart des endroits en Colombie car c´est le propriétaire des lieux qui choisit sa politique nicotique. Bref on peut choisir, pas comme dans certains pays ; c´est peut-être cela la démocratie. &lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp1.blogger.com/_k4t44hQQglg/SHgMpplxoNI/AAAAAAAABd0/B-_ng568sVA/s1600-h/DSC04532.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer;" src="http://bp1.blogger.com/_k4t44hQQglg/SHgMpplxoNI/AAAAAAAABd0/B-_ng568sVA/s200/DSC04532.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5221937677614555346" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;A moins que la démocratie ne soit plus qu´un masque pour une minorité bien pensante et dirigeante où seule la consommation e&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;t le profit doivent régner tout en préservant l´appare&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;nce d´un être bienveillant pour la plèbe - aujourd´&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;hui sommes nous autre chose qu´une plèbe po&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;rtant nos élus et nos patrons tel des pharaons - qu´elle cesse d´écouter de jours en jours. Fin de la parent&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;hèse. Sur &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;ce nous partons de la place pour prendre un bus direction le casino, nous aussi ce soir nous allons brûler de l´argent sur les autels du dieu dollar. Nous déboursons notre droit d´entrée pour la partie de poker, 30 mille pesos pour 20 jetons, c´est tout. On s´installe, la partie commence : les blindes sont à 1 et 2, la déprime ça sent l´arnaque ce tournoi. Dix minutes plus tard les blindes passent à 2 et 4. Cinq minutes plus tard Laetitia se fait sortir, très très déçue, avec son As-Dame ; quant à moi je tiens une heure de plus et me fait sortir deuxième de la table finale. On prend un taxi, qui démarre pied a&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;u plancher direction l´appartement. Sur les artè&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;res désertes à cette heure, il fonce à plus de 100 kilomètres heures en ralentissant à peine au feu rouge, préférant jouer du klaxonne. Arrivés à destination il nous allège de 20 mille pesos de plus. Il y a des jours meilleurs que d´autres. On&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; rejoint nos petits lits d´enfants (nous occupons la chambre de Matéo le fils de Tomàs) et nous nous endormons.&lt;br /&gt;Nous nous apercevons que notre visa n´est que de trente jours, et quatre semaines pour la C&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;olombie c´est peu. Nous demandons à Tomàs où se trouvent les bureaux de l´immigration pour que n&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;ous allions le prolonger. Pas de problème pour lui il nous donne rendez-vous dès le lendemain à son cabinet pour nous y conduire. L´histoire ne sera pas aussi simple qu´il y para&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;it et nous devrons le priver d´un temps sans doute précieux en errant d´administration en administration avant de trouver le bon bureau. Au passage il nous offre un très bon restaurant italien. Notre visa est en tout cas prolongé de deux semaines.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp0.blogger.com/_k4t44hQQglg/SHgOReDRGzI/AAAAAAAABd8/XQdi9ZQAHGM/s1600-h/DSC04537.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://bp0.blogger.com/_k4t44hQQglg/SHgOReDRGzI/AAAAAAAABd8/XQdi9ZQAHGM/s200/DSC04537.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5221939461223422770" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Une autre promenade nous emmènera au jardin botanique, où la plupart des climats colombiens sont reproduits : désert, montagne, jungle...puis nous gagnons "la city" quartier de buildings au pied d´un des coteaux de Bogotá, au sommet quelques 500 mètres plus haut domine un petite église toute blanche qui prend magnifiquement la lumière du soleil en ce jour d´orage. Arrivé au sommet après avoir emprunté le téléphérique, nous pouvons admirer la ville qui s´ettend sous nos yeux dans son &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;voile de brume. La petite église qui était si belle d´en bas perd rapidement de son charme à la voir de plus près mais cela n´empêche pas quelques fous de course à pieds de la rejoindre en moins de 20 minutes en partant du bas d&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;e la montagne. Retour à la ville basse par des moyens plus économiques en calorie et en sueur. No&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;us passons par une maison qui fut habitée par Simon Bolivar fondateur de la grande Colombie et libérateur d´une bonne partie de l´Amérique Latine du joug de la couronne d´espagne. Simon ne devait pas avoir la vie désagréable quand il séjournait dans cette maison de plain pied entourée d´un charmant jardin des plus fleuris. Un dernier passage par le coeur de Bogotá et ses buildings d´affaires et nous rejoignons l´appartement d´Olga et Tomàs. Ce soir nous faisons une partie de poker tout les quatre, Tomás en fin stratège comprend rapidement les principes du jeu et de mises mais cela n´empêchera pas Olga de ramasser le pot final avec un style plus que déconcertant.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp0.blogger.com/_k4t44hQQglg/SHgLT_q7shI/AAAAAAAABdc/_m5lqlrTGew/s1600-h/DSC04572.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://bp0.blogger.com/_k4t44hQQglg/SHgLT_q7shI/AAAAAAAABdc/_m5lqlrTGew/s200/DSC04572.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5221936206073016850" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Le lendemain et dernier jour pour nous dans la capitale. Tomas part s´occuper de l´anniversaire de son fils et nous partons nous promener avec Olga, profi&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;tant de ce samedi chômé pour elle pour traîner et déguster un café dans un troquet de luxe Juan Valdez. Comme il se doit, nous clôturons notre séjour en sortant tous les quatre dans une Rumba. Nous buvons, nous dansons en écoutant les dernières chansons de La 33, un groupe de Salsa en pleine ascension et qui dépoussière l´esprit de cette musique bien souvent un peu conservatrice.&lt;br /&gt;Le lendemain nous prenons notre baluchons direction le nord pour Santa Marta au bord de la mer où Tomás nous prête sa maison de famille pour quelques jours, ils sont vraiment incroyables ces colombiens...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6364191428703135033-1314096459727411857?l=tour-du-monde-du-cafe.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tour-du-monde-du-cafe.blogspot.com/feeds/1314096459727411857/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=6364191428703135033&amp;postID=1314096459727411857&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6364191428703135033/posts/default/1314096459727411857'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6364191428703135033/posts/default/1314096459727411857'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tour-du-monde-du-cafe.blogspot.com/2008/07/j235-242-incroyables-colombiens-episode.html' title='J+235-242 / Incroyables colombiens Episode III suite'/><author><name>Stanislas &amp;amp; Laetitia</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16340911045061906457</uri><email>stanislasiii@gmail.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='04270495509647476729'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp1.blogger.com/_k4t44hQQglg/SHgMR9pMOUI/AAAAAAAABds/s0fHa6CAhcI/s72-c/DSC04534.JPG' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6364191428703135033.post-9031532191801566049</id><published>2008-07-06T21:04:00.004+02:00</published><updated>2008-07-06T21:23:55.426+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Colombie'/><title type='text'>J+234 / Incroyables colombiens Episode III</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold;font-size:100%;" &gt;Y´a de la rumba dans l´air&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Midi. Bogotá. Fatigués, nous appelons Olga. Elle nous dit de l´attendre devant la porte numéro 5 de l´immense station de bus, elle ajoute que ce sera facile de la reconnaître puisqu´elle sera avec son mari noir dans une Chevrolet rouge ! Un peu d´info à propos d´Olga. Jeune femme d´une trentaine d´années qui a étudié le français il y a six ans à la Sorbonne. C´est là qu´elle s´est liée d´amitié avec Paula qui elle aussi étudiait le français dans cette vénérable institution. Paula est mariée avec Arnaud, le cousin de Laetitia. Paula sachant que nous passions par Bogotá, a appelé Olga pour savoir si elle pouvait nous aider lors de notre passage dans la capitale colombienne. La réponse d´Olga a été très claire : non seuleument elle veut nous rencontrer, mais nous héberger chez elle pour les quelques jours que nous passerons à Bogotá. Fin de la parenthèse. Alors que nous commençons à nous endormir en station debout, un klaxon nous sort de notre torpeur et Olga débarque tout sourire. Effectivement son mari Tomàs est noir, grand et lui aussi grand sourire, il y a aussi un petit Matéo, le fils de Tomàs à l´arrière de la voiture, lui aussi est très souriant. Débarqués à l´appartement, nous prenons place dans la chambre de Matéo qui dort en ce moment chez sa mère. On discute autour d´une assiette. Tomàs doit nous quitter pour rejoindre un ami pour un billard français, je lui demande si je peux me joindre à lui. Affirmatif, pendant ce t&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp3.blogger.com/_k4t44hQQglg/SHEZRsaWyAI/AAAAAAAABEU/f-VCt1tbGAw/s1600-h/DSC04527.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://bp3.blogger.com/_k4t44hQQglg/SHEZRsaWyAI/AAAAAAAABEU/f-VCt1tbGAw/s320/DSC04527.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5219981234869291010" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;emps les filles partent faire du shopping. Me voilà avec Tomàs et un de ses amis dans une immense salle &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;de billard français. Ce type de billard est une institution en Colombie, vous pouvez en trouver dans à peu près n´importe quel bled paumé du pays. Résultat l´ami de Tomàs marque 100 points, Tomàs 85 et moi un superbe 20 points et j´ai aussi beaucoup appris sur la façon de jouer. De retour à l´appartement, je vois un jeu d´échecs, je lui propose une partie. Je me prends une rouste en moins d´un quart d´heure, il faut dire que j ´ai pas beaucoup dormi !!! Je lui promets la belle dès demain quand je serais en forme...&lt;br /&gt;Nous discutons de la suite de la soirée, ils nous proposent un Bogotà by night. Parfait. Une micro-sieste et nous repartons tous les quatre pour visiter la ville. Nous passons par les hauteurs pour manger sur le pouce des épis de maïs en regardant briller les lumières de la ville en contrebas, nous redescendons dans le vieux Bogotá, nous faisons une petite pause dans un petit troquet où s´enchaînent de petites pièces éclairées à la bougie, la nuit va être longue, alors avec Laetitia on se commande un café, stimulant léger pour palier à notre manque de sommeil. On remonte en voiture direction une rumba, lieu où l´on danse la salsa. Arrivés dans le lieu, Tomàs donne une accolade par-là, une poignée de main par-ci, bref il est comme un poisson dans l´eau. Sauf qu´ici ça sent plus le Rum que l´eau minérale. "Alors les Muchachos, vous buvez quelque chose ?" Tomas ne nous laisse pas le temps de répondre "Je suis sûr qu´une petite bouteille de Rum, vous ferais le plus grand bien ahahaha!!!" "Bien entendu" - Quelques minutes plus tard la bouteille, le seau à glace et les citrons sont là. Les verres sont remplis et nous trinquons. Olga, Laetita et moi trinquerons beaucoup plus souvent que Tomas qui joue la carte de la prudence et de la sagesse du haut de son mètre 90 et de ses 50 ans. C´est lui qui conduit et en bon connaisseur des lois - monsieur tient un cabinet d´avocat - il préfère s´abstenir de trop boire, par contre cela ne l´empêche pas de remplir nos verres dès qu´il s´aperçoit malgré l´obscurité de ce lieu chaud et humide que le niveau de nos verres semble en zone rouge. Sur la piste de danse les couples enchainent les pas de danse comme nous les verres de Rum. Avec Laetitia nous sommes un peu timides devant tant de virtuosité. Tous les couples sur la piste dancent la salsa avec une telle aisance que nous hésitons à nous joindre à eux. Nous finissons par nous risquer sur la piste de danse, en espérant que personne ne fera attention à notre piètre prestation. La bouteille touche à sa fin, les signes de la fatigue commencent à se faire sentir. Nous tentons de glisser un billet pour payer la note, mais Tomàs n´a aucune intention de nous laisser faire et règle la note. Moteur direction la maison. Je crois que notre séjour à Bogota s´annonce bien, nous nous entendons très bien avec Olga et Tomàs. Rideau. Envoyez les plumards et faite tournez les ronfleurs.&lt;br /&gt;Nous avons une bonne semaine à passer à Bogotá, Olga et Tomàs nous ont préparé un programme de visite avec les points inévitables : l´église Montserrate et son point de vue incroyable sur la ville, le musée Botero, la place Simon Bolivar, le petit resto "La fausse porte", le musée de l´or, le marché aux puces, le jardin botanique...&lt;br /&gt;Suite dans le prochain épisode&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6364191428703135033-9031532191801566049?l=tour-du-monde-du-cafe.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tour-du-monde-du-cafe.blogspot.com/feeds/9031532191801566049/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=6364191428703135033&amp;postID=9031532191801566049&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6364191428703135033/posts/default/9031532191801566049'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6364191428703135033/posts/default/9031532191801566049'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tour-du-monde-du-cafe.blogspot.com/2008/07/j234-incroyables-colombiens-episode-iii.html' title='J+234 / Incroyables colombiens Episode III'/><author><name>Stanislas &amp;amp; Laetitia</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16340911045061906457</uri><email>stanislasiii@gmail.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='04270495509647476729'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp3.blogger.com/_k4t44hQQglg/SHEZRsaWyAI/AAAAAAAABEU/f-VCt1tbGAw/s72-c/DSC04527.JPG' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6364191428703135033.post-2666862979371019830</id><published>2008-07-05T05:24:00.014+02:00</published><updated>2008-07-05T20:38:51.381+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Colombie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='café'/><title type='text'>J+233-234 / Interlude : nuit blanche pour un café noir</title><content type='html'>&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Après trois heures de bus dans la cordillère colombienne avec un chauffeur pied dedans, dépassant voitures, camions et tout autre obstacle entravant sa route. Sains et saufs, nous arrivons à Ibague. Rendez-vous avec Rafael même heure, même endroit au kiosque à café du terminal de bus. Il nous rejoint, franche embrassade. Quelques minutes plus tard nous sommes dans son appartement où nous voyons trôner sur la table du salon une machine aux chromes rutilants. Fièrement Rafael nous explique qu'il vient de ramener cette machine à torréfier le café de Minneapolis et qu'il n'a pas encore eu le temps de l'essayer. Nous posons nos affaires et nous partons pour un restaurant 100 "% Carne. Chacun raconte ce qu'il a vécu ces dix derniers jours. Ana-Lucia le mariage de ses amis avec qui nous avions été au concert, Rafael son voyage à Minneapolis et nous notre kidnapping par les colombiens de Santa-Rosa. De retour à l'appart, je demande à Rafael s'il n'a pas envie de tester son nouveau jouet ; petit sourire. Il prend le bébé dans ses bras et le transporte sans tarder dans la cuisine. Il sort un bon kilo de café vert de derrière les fagots, feuillette la notice que rapidement nous abandonnons, notre niveau d'anglais mutuel étant trop faible, pour explorer par nous-mêmes les possibilités de la machine. La première torréfaction qui prend une bonne vingtaine de minutes sera une foirade complète, malgré la&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp1.blogger.com/_k4t44hQQglg/SG-JGsSSafI/AAAAAAAAAxU/8pEE0D2NvsM/s1600-h/DSC04526.JPG"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5219541241205778930" style="FLOAT: right; MARGIN: 0pt 0pt 10px 10px; CURSOR: pointer" alt="" src="http://bp1.blogger.com/_k4t44hQQglg/SG-JGsSSafI/AAAAAAAAAxU/8pEE0D2NvsM/s200/DSC04526.JPG" border="0" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; douce odeur qui se dégageait de la machine le café est brûlé. Rafael prépare une nouvelle dose de café vert pendant que la machine refroidit. Il modifie ensuite quelques courbes de températures et de temps et nous renouvelons l'opération. Cette fois le café sera à peine bruni. Nouvelle dose, cette fois Rafael à l'air plus satisfait du résultat, mais apparemment ce n'est pas suffisant. Il est deux heures du matin et nous nous levons tous demain vers six heures trente. Rafael et Ana-Lucia ont plus de trois heures de route pour rejoindre la famille de madame, quant à nous, nous devons prendre un bus pour Bogotá où nous devons retrouver Olga avant midi. Nouvelle torréfaction, il n'est toujours pas satisfait. Laetitia me remplace un peu auprès de Rafael pendant que je vais me détendre sur internet en jouant au poker. J'ai le temps de jouer une heure et de revenir que Rafael n'est toujours pas content du résultat. Nous restons avec lui jusqu'à 5 heures du mat. Quand enfin il se retourne vers nous et nous annonce qu'il a fini par trouver le bon réglage et qu'il va maintenant pouvoir nous torréfier une sélection des deux meilleurs cafés qu'il a noté la semaine dernière lors d'une catation qui opposait plus de quinze cafés différents. Encore une petite demi heure et nous nous couchons fatigués mais avec la fierté du travail bien fait, surtout Rafael !!! Je vous ai menti un peu dans le titre à propos de la nuit blanche, mais c'était pas loin. Nous dormons à peine une heure et demie et nous voilà à nouveau dans la cuisine pour moudre le café et le mettre en sac. Bien sûr Rafael prépare sa machine à Expresso pour la sanction finale. Verdict, ce café est 100 % pur, 100 % fuerte, 100 % black et nous réveille donc à 300 % et on en a besoin !&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp3.blogger.com/_k4t44hQQglg/SG-Mcb_Rb9I/AAAAAAAAAxc/SiUSYfJrdJg/s1600-h/P1040346.JPG"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5219544913323061202" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: pointer; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://bp3.blogger.com/_k4t44hQQglg/SG-Mcb_Rb9I/AAAAAAAAAxc/SiUSYfJrdJg/s400/P1040346.JPG" border="0" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Adios y Muchas gracias Rafael y Ana-Lucia, nos vamos à Bogotá. &lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6364191428703135033-2666862979371019830?l=tour-du-monde-du-cafe.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tour-du-monde-du-cafe.blogspot.com/feeds/2666862979371019830/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=6364191428703135033&amp;postID=2666862979371019830&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6364191428703135033/posts/default/2666862979371019830'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6364191428703135033/posts/default/2666862979371019830'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tour-du-monde-du-cafe.blogspot.com/2008/07/j233-234-interlude-nuit-blanche-pour-un.html' title='J+233-234 / Interlude : nuit blanche pour un café noir'/><author><name>Stanislas &amp;amp; Laetitia</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16340911045061906457</uri><email>stanislasiii@gmail.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='04270495509647476729'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://bp1.blogger.com/_k4t44hQQglg/SG-JGsSSafI/AAAAAAAAAxU/8pEE0D2NvsM/s72-c/DSC04526.JPG' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6364191428703135033.post-8973120818155561302</id><published>2008-06-28T03:50:00.009+02:00</published><updated>2008-06-29T06:14:35.831+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Colombie'/><title type='text'>J+227-233 / Incroyables colombiens Episode II</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SGWesNVfkyI/AAAAAAAAAxM/BTPTKKFQsew/s1600-h/DSC04493.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5216750225709830946" style="margin: 0px 10px 10px 0px; float: left;" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SGWesNVfkyI/AAAAAAAAAxM/BTPTKKFQsew/s200/DSC04493.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;L&lt;span style="font-size:85%;"&gt;e lendemain très tôt, nous prenons un minibus et nous retrouvons sans souci notre famille colombienne : le fils, la mère, la grand-mère et une amie. Trois heures plus tard nous arrivons à San Augustin où nous trouvons un hôtel sympathique, tout en bois avec une grande cour intérieure. Nous laissons nos affaires et partons pour visiter le site archéologique. Beaucoup de monuments funéraires dispersés dans la forêt, composés de têtes monolithiques, gardant l´entrée des tombes, plus loin sur le parcours nous trouverons une place sculptée dans la roche de la rivière, un lieu que sans doute les sages utilisaient pour différentes cérémonies. Il y a peu de traces de cette culture qui aurait habité la région il y a environ un bon millier d´années. Alors que nous nous installons dans notre chambre, Socorro la grand-mère de Jorge vient nous voir pour nous proposer de continuer avec eux demain matin au chant du coq pour visiter les autres ruines de la région et une cascade puis continuer la route en direction de Popayan plus à l´ouest. Commençant vraiment à être fatigués, nous déclinons l´offre. &lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SGWcONvOdkI/AAAAAAAAAw8/8YiAhXUJvvs/s1600-h/P1030862.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5216747511398430274" style="margin: 0px 0px 10px 10px; float: right;" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SGWcONvOdkI/AAAAAAAAAw8/8YiAhXUJvvs/s200/P1030862.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Le temps de prendre notre douche et de nous rafraîchir le cerveau par la même occasion, nous changeons d´avis, nous apprécions leur compagnie et il serait trop bête de ne pas profiter de l´opportunité qu´ils nous offrent de visiter la région très difficilement accessible en bus. Nous les rejoignons pour le dîner et leur exprimons notre changement de cap : grand sourire de Socorro qui nous lâche une petite boutade au passage. Le seul souci c´est qu´entre temps ils ont proposé à un couple de colombiens rencontrés la veille le même parcours et qu´ils ont été plus prompt que nous, pas grave pour Jorge nous serons donc huit dans le 4x4. Une petite ballade nocturne dans les rues tranquilles de cette paisible bourgade de la cordillière centrale, arrêt pour boire un coup, une pause dans une petite échoppe touristique et chacun rejoint sa chambre. Rendez-vous demain à l´aube.Chacun se réveille un peu en retard et le temps de rameuter tout le monde, le ciel est déjà bien clair. Notre place de retardataire nous vaut d´être dans le coffre, 30 cm de large et 1,50 de long. Rapidement nous commençons à goûter les plaisirs des pistes caillouteuses. Tout au long de la journée nous découvrons différents sites archéologiques, passant par des villages paumés où le règne de la charrette et du mulet est bien loi&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SGWcsDmKI-I/AAAAAAAAAxE/kZHt-a5J2ko/s1600-h/P1030914.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5216748024072119266" style="margin: 0px 10px 10px 0px; float: left;" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SGWcsDmKI-I/AAAAAAAAAxE/kZHt-a5J2ko/s200/P1030914.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;n d´être oublié ; admirant les cascades qui foisonnent dans la région et nous arrêtant dans toutes les églises. Bref malgré notre position tape-cul, que du bon !!! A la nuit tombée toute la compagnie rejoint San Augustin, le couple de colombiens retrouve leur voiture et nous nous mettons en route pour une ville à une heure d´ici où nous passerons la nuit, avant de repartir très tôt pour Popayan à plus de cinq de route. En arrivant á l´hôtel voyons qu´il n´est pas dans notre standing mais nous ne voulons pas faire hôtel à part, d´autant que le départ aura lieu à l´aube, alors nous discutons un peu le tarif. Nous aurons ce que nous voulons mais nous devrons nous passer d´eau chaude, pas grave nous avons fait la campagne d´Afrique ! Au moment de partir, nous allons payer notre nuit d´hôtel mais le garçon nous dit que la note est déjà réglée. Nous allons voir Socorro pour lui donner l´argent pour notre nuit et nous recevons un refus sans appel et nous envoie charger nos affaire dans le coffre de la voiture. Le moteur démarre, nous ne sommes plus que cinq dans le 4x4, trois de nos compagnons nous lâchent aujourd´hui pour rejoindre Neiva. Pendant une bonne heure nous profitons du macadam, cela ne dure pas et après avoir pris notre desayuno (petit-déjeuner) à la mode locale dans un petit bled de la cordillère centrale nous abordons la piste. Le soleil brille, derrière nous s´élève la poussière, Jorge pied au plancher dévoile toute la puissance de son 4x4 V8, le décor défile, nous mangeons les kilomètres comme un mustang lâché dans les hautes plaines. Contrairement aux autres rout&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SGWaJr8pTkI/AAAAAAAAAwk/0UoCvOEx0YA/s1600-h/DSC04490.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5216745234585177666" style="margin: 0px 0px 10px 10px; float: right;" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SGWaJr8pTkI/AAAAAAAAAwk/0UoCvOEx0YA/s200/DSC04490.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;es colombiennes, nous notons rapidement l´abscence de policiers, explication de Jorge : nous sommes en pleine zone de guérilla, mais ne vous inquiétez pas en ce moment c´est calme... C´est ce moment que choisit la voiture pour montrer une légère faiblesse, rien de grave une simple crevaison. Mais sur les 5 écrous qui verrouillent la roue, deux sont cassés ; nous repartons et abandonnons la vitesse mustang pour adopter la vitesse mulet. Plus que cinq heures avant de rejoindre Popayan. Sur la route, un ancien pont détruit par la guérilla, un village où l´on peut observer un nombre incroyable d´éclats de balles décorant les murs, tristes guirlandes. Heureusement tout n´est pas que guérilla et vendetta, nous passons aussi par une magnifique cascade et par un plateau où de très étranges plantes poussent dans un terrain spongieux et ne grandissent que d´un centimètre par an. On raconte dans les pueblos qu´il y a bien longtemps on en voyait de plus de 30 mètres, la plus grande que l´on ait vue faisait à peine 2 mètres. La pluie arrive en même temps que nous sur Popayan, magnifique cité aux murs blancs, tuiles rondes et rouges sur laquelle pèse aujourd´hui lourdement le gris du ciel. Le temps que la famille se signe devant une église et nous reprenons la route pour Cali, nous pensions nous arrêter dans l&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SGWarD0Cb6I/AAAAAAAAAws/eY2XyfQl3UQ/s1600-h/DSC04488.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5216745807927209890" style="margin: 0px 10px 10px 0px; float: left;" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SGWarD0Cb6I/AAAAAAAAAws/eY2XyfQl3UQ/s200/DSC04488.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;a cité, mais le temps presse et la famille continue au nord sur la même route que nous alors sans trop résister nous avons accepté leur invitation. Naturellement nous finissons notre route dans la chambre d´amis de Jorge à Santa Rosa. Je pense maintenant que le kidnapping est profondément ancré dans la culture colombienne. Je rappelle les faits : nous faisions du stop au bord d´une piste asséchée et poussiéreuse, nous sentions aussi fort qu´un fromage de bouc, ils ont eu la gentillesse de nous avancer de quelques kilomètres et nous voilà trois jours plus tard invités chez eux à dormir. Incroyables colombiens. Nous passerons trois jours dans cette région caféière. Nous visiterons Pereira, Arménia et nous goûterons au cinéma colombien sans doute l´un des meilleurs d´amérique latine : "Pero come Pero". Nos charmants ravisseurs finissent par nous relâcher après une semaine de prise d´otage plus qu´agréable. Et nous voilà dans un bus direction d´Ibague pour finir notre boucle de la partie sud de la Colombie. Rafael est revenu des Etats-Unis et nous attend pour un bon expresso. Sur son conseil nous passons par un parc dédié au café, nous y affinons notre savoir et repartons direction son accueillante maison.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6364191428703135033-8973120818155561302?l=tour-du-monde-du-cafe.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tour-du-monde-du-cafe.blogspot.com/feeds/8973120818155561302/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=6364191428703135033&amp;postID=8973120818155561302&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6364191428703135033/posts/default/8973120818155561302'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6364191428703135033/posts/default/8973120818155561302'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tour-du-monde-du-cafe.blogspot.com/2008/06/j227-233-incroyables-colombiens-episode.html' title='J+227-233 / Incroyables colombiens Episode II'/><author><name>Stanislas &amp;amp; Laetitia</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16340911045061906457</uri><email>stanislasiii@gmail.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='04270495509647476729'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SGWesNVfkyI/AAAAAAAAAxM/BTPTKKFQsew/s72-c/DSC04493.JPG' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6364191428703135033.post-202877359316448874</id><published>2008-06-23T01:36:00.017+02:00</published><updated>2008-07-06T21:23:24.584+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Colombie'/><title type='text'>J+224-226 / Interlude : un désert sous la pluie</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SF79JwRD_nI/AAAAAAAAAwc/9aME-M4KxgA/s1600-h/DSC04479.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SF79JwRD_nI/AAAAAAAAAwc/9aME-M4KxgA/s200/DSC04479.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5214883762558729842" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Le minibus ralentit, nous descendons et récupérons nos bagages. A la croisée des chemins, nuit noire et chaude. Nous marchons jusqu´au centre d´Aipé, le temps de transpirer mais point trop. Nous trouvons l´hôtel que nous a recommandé Rafael sans difficulté. Une vieille dame se balançant dans son rockincher nous accueille la clope au bec et grand sourire. Elle appelle sa fille qui nous indique une chambre dans le fond de la cour. Le prix est bon, l´endroit agréable et il y a un ventilateur. Nous nous installons, fumons une tige avec la grand-mère et partons dans le village en humer l´atmosphère et elle est aussi bonne que la bière que nous prenons fraîche à la terrasse d´un troquet qui donne sur la place principale. Nous glanons quelques infos pour rejoindre le désert del Tatacoa, il nous faudra prendre demain matin une barque pour traverser le Rio Magdalena pour atteindre Villavieja un village sur l´autre rive où commence le désert. Nous demandons si nous pouvons laisser nos gros sacs à l´hôtel le temps de notre petite traversée du désert, cela ne pose évidemment pas de soucis, contrairement à l´hôtel où nous avions dormi au Vénézuela qui nous avait allégé de quelques centaines de bolivianos pour le même service. Après une bonne nuit de sommeil sous les bons hospices du ventilateur et un bon petit déjeuner, nous partons en direction du port d´Aipé pour nous rendre sur l´autre rive. Rapidement nous sortons du village et nous retrouvons sur un sentier inondé où n&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SF70Yzyz_jI/AAAAAAAAAwE/j9pUMuA__y8/s1600-h/DSC04476.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SF70Yzyz_jI/AAAAAAAAAwE/j9pUMuA__y8/s200/DSC04476.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5214874125598981682" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; une dame qui loge régulièrement des voyageurs, malheureusement elle reste introuvable. Finalement il nous propose gentiment de nous héberger et nous allons avec lui jusqu´à sa demeure. Dans le salon sa femme hypnotisée par la télé nous salut à peine. La chambre se résume à la plus simple expression, un lit au milieu de quatre murs en parpaings recouverts d´une taule ondulée. Ce sera très bien pour passer la nuit, surtout que nous voulons nous lever bien avant l´aube pour voir le soleil se lever sur le désert qui est une heure demie de marche du village. Nous visitons le musée archéologique, où nous pouvons admirer de très beaux spécimens de fossiles de tortues datant de l´âge où la mer recouvrait la région. Ensuite nous nous rendons à pied à l´observatoire astronomique qui se situe près du laous devons passer de pierre en pierre pour nous garder au sec. Après avoir traversé un champ, nous sommes en vue du port : un banc sur le bord de la rive à l´ombre d´un arbre plusieurs fois centenaire. Trois colombiens attendent près de leur moto. Nous attendons le bateau qui mettra une bonne heure pour venir. Plutôt qu´un bateau, c´est une barque en bois à moteur qui pointe à l´horizon. Nous embarquons et la moto avec nous, espérons juste que nous ne chavirerons pas car le Rio Magdalena est large et puissant en cette saison des pluies. Sans encombre nous débarquons dix minutes plus tard sur l´autre rive. Le soleil est déjà puissant, et nous arrivons en sueur jusqu´à la place centrale largement désertée à cette heure. Nous allons dans l´unique restaurant-hôtel de la ville, très beau bâtiment colonial. Nous prenons un solide repas et nous demandons pour une chambre, malheureusement l´hôtel est complet. Le garçon se renseigne et nous renvoie versbyrinthe de Cusco qui marque le début du désert. Nous partons malheureusement un peu tard et nous manquons le couché du soleil, mais nous ne manquerons pas de voir saturne par l´oeilleton de la lunette astronomique. Nous retournons au village dans la chaleur de la nuit. Heureusement l´astronome qui rentre lui aussi au village en moto-taxi nous prend en stop à mi-chemin. Mais à peine quelques centaines de mètres plus loin un car de touristes remplit de filles s´arrête à notre hauteur. Notre astronome au grand coeur nous abandonne et nous finissons la course en solo. Nous rejoignons notre piaule ; réveil dans 4 heures. Deux heures après nous être endormis nous sommes réveillés brutalement par une pluie diluvienne. Le bruit est incroyablement amplifié par la taule. Espérons que la pluie cessera, nous nous rendormons. Mais c&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SF74JnbiK8I/AAAAAAAAAwM/Qtmtva0Z2Go/s1600-h/P1030777.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SF74JnbiK8I/AAAAAAAAAwM/Qtmtva0Z2Go/s200/P1030777.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5214878262628592578" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;e n´est pas le cas quand le réveil sonne, la pluie a diminuée mais n´a pas cessée. Notre marche vers le désert commence sous la pluie, nous serons peu chanceux, la pluie ne s´arrête pas et nous ne verrons pas non plus le levé du soleil sur le désert. Sensation étrange que d'aller dans un désert alors que nous sommes trempés, c'est comme se promener au pôle nord en maillot de bain. Sur cette déception, nous prenons un solide petit déjeuner et nous nous mettons en route pour notre longue marche, en espérant que la pluie cesse, c´est tout de même incroyable un désert sous la pluie. Petit à petit nos chaussures se transforment en plateformboots se chargeant d´une boue gluante, elles prennent du poids à chaque pas que nous faisons. Nous avons encore bien 5 heures de marche avant d´atteindre une piscine naturelle qui se trouve au creux des canyons du désert del Tatacoa. Heureusement à mesure que la journée s´écoule, le temps change, les nuages s´en vont et la chaleur commence à venir, enfin ! Il ne nous faudra pas longtemps pour s´en plaindre en bon français que nous sommes. Nos tee-shirts n´ont pas même le temps de sécher de la pluie matinale qu´ils sont trempés de sueur. Rapidement le niveau d´eau de nos gourdes baisse. Il est midi, et nous comprenons enfin pourquoi nous sommes dans un désert, soleil de plomb, peu de végétation et beaucoup de cactus. Il est une heure quand enfin nous arrivons aux abords de la piscine naturelle. Espérons que l´eau sera fraîche ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SF75_DQPHtI/AAAAAAAAAwU/igtvuzkvQe8/s1600-h/P1030833.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://4.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SF75_DQPHtI/AAAAAAAAAwU/igtvuzkvQe8/s400/P1030833.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5214880280142094034" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style="font-size:85%;"&gt;Nous nous engageons dans le labyrinthe que forme cette partie du désert. Quand enfin nous trouvons la piscine, c´est la déception : à peine 40 cm d´eau boueuse, sans aucun doute due à la pluie diluvienne de la nuit... Demi tour pour prendre une boisson pas bien fraîche et repartir pour la labyrinthe de Cusco qui doit être à cette heure sec et donc accessible. Nous sommes fatigués après ces huit heures de marche et nous décidons de tenter le stop, le premier 4x4 s´arrête, étant plein, le chauffeur nous propose de nous accrocher à l´extérieur. Nous faisons à peine quelques mètres que nous stoppons la voiture tant il est difficile de rester accrochés. Finalement le chauffeur nous cale dans le coffre et nous repartons. Nous nous arrêtons à Cusco et après une petite discussion, Jorge le chauffeur nous propose d´aller le lendemain à San Augustin avec eux, site pré-colombien à 5 heures de là. Il insiste tellement pour que nous les accompagnions que nous prenons son numéro et lui proposons &lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SF7xHb6T-ZI/AAAAAAAAAv0/_xXcMlmWRTE/s1600-h/DSC04569.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SF7xHb6T-ZI/AAAAAAAAAv0/_xXcMlmWRTE/s200/DSC04569.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5214870528595327378" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;de le rappeler ce soir quand nous serons de retour à notre hôtel pour convenir d´un rendez-vous pour le lendemain où ils seront moins nombreux et où il y aura donc de la place dans la voiture. Ils continuent leur route, après que la grand-mère ait largement insisté pour que nous les rejoignons demain à Neiva, une demi heure plus au sud de Aipé. Sur ce nous descendons explorer le labyrinthe rouge de Cusco et nous nous perdons dans le dédale pendant une bonne heure, transpirant sang et eaux tant la chaleur se concentre dans les gorges de ce labyrinthe.Nous regagnons Villavieja en stop et encore une fois un 4X4 plein s´arrête et nous propose de nous accrocher sur les côtés. Cette fois c´est plus confortable et nous acceptons sans hésitation. Arrivés chez nos hôtes nous p&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;renons une douche bien méritée avant de les saluer et de partir pour Aipé. Quand nous abordons l´autre riv&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;e, l´eau a inondé une bonne partie des champs et nous regagnons difficilement le village&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SF7z-s549cI/AAAAAAAAAv8/vcsPd2nQFhs/s1600-h/DSC04477.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SF7z-s549cI/AAAAAAAAAv8/vcsPd2nQFhs/s200/DSC04477.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5214873677073020354" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;. Heureusement nous trouvons un bar ouvert où un&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;e bière bien fraîche n´attendait que nos grands gosiers assoiffés. Nous prévenons Jorge que nous les rejoignons demain matin pour faire la route avec eux. Une bonne pizza dans un bouiboui à roulette installé sur la place et nous allons nous écrouler dans notre chambre.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6364191428703135033-202877359316448874?l=tour-du-monde-du-cafe.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tour-du-monde-du-cafe.blogspot.com/feeds/202877359316448874/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=6364191428703135033&amp;postID=202877359316448874&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6364191428703135033/posts/default/202877359316448874'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6364191428703135033/posts/default/202877359316448874'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tour-du-monde-du-cafe.blogspot.com/2008/06/j224-226-interlude-un-dsert-sous-la.html' title='J+224-226 / Interlude : un désert sous la pluie'/><author><name>Stanislas &amp;amp; Laetitia</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16340911045061906457</uri><email>stanislasiii@gmail.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='04270495509647476729'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SF79JwRD_nI/AAAAAAAAAwc/9aME-M4KxgA/s72-c/DSC04479.JPG' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6364191428703135033.post-4204690768516174612</id><published>2008-06-19T07:27:00.018+02:00</published><updated>2008-06-20T05:01:04.683+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Colombie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='café'/><title type='text'>J+217-224 / Incroyables colombiens Episode I</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SFqQ5F1WoUI/AAAAAAAAAvI/oXatsPdWlU0/s1600-h/DSC04454.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SFqQ5F1WoUI/AAAAAAAAAvI/oXatsPdWlU0/s200/DSC04454.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5213638829127672130" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Nous voici avec Rafael, spécialiste du café en Colombie, pays du café 100% Arabica. Nous som&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;mes donc à la meilleure place dans le cadre de notre tour du monde du café. Nous montons &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;à&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; bord du 4x4, le même que celui du père de Laetitia, un autre très bon signe pour ceux qui aiment en voir partout où il est possible d´en voir, je crois que je fais partie de ceux-là, surtout&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; quand les augures sont bonnes !!! Nous sommes contents de nous revoir et Rafael est ravi de nous accueillir dans son pays.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;    &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Nous arrivons dans la ré&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;sidence de Rafael, nous nous présentons au portail, le gardien nous ouvre. &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;On sent que le pa&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;ys n´est pas sûr. La résidence se compose d´un ensemble de petits immeubles assez modernes. Ana-Lucia -la femme de Rafael- est là et elle aussi est ravie de nous revoir. Le temps de poser nos affaires dans une chambre qu´ils ont préparé pour nous et nous partons dîner dans un centre commercial, pas n´importe lequel : Carrefour. Quand tu pars autour du monde, il faut toujou&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;rs s´attendre &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;à&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; des expériences nouvelles et inédites. Rafael et Ana-Lucia sont très curieux de notre parcours, nous leur racontons tout en détail. Évidemment la conversation dérive d´elle même &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;vers le café. Rafael est intarissable, nous pouvons lui octroyer le titre de professeur tant sa connaissance est étendue sur le sujet. Il nous p&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;arle aussi du programme qu´il nous a préparé. Visite de l´usine dont il est le manager, une trieuse à café ; mais aussi visite d´une ferme qui produit l´un des meilleur c&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;afé de la région de Tolima, celle du siège local de la "Federació&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;on Nacional de Cafeteros de Colombia", visite d´un des entrepôts du plus gros exportateur de café de Col&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;ombie, d´une entreprise d´engrais naturels spécialisée dans le café... les prochains jours vont être chargés, nous n´aurons pas le temps de nous reposer, mais peu importe. Retour &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;à&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; l´apparteme&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;nt, Rafael nous propose un café, comment refuser ? Il sort sa machine à torréfier, quelques minutes plus tard la douce odeur du café commence &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;à&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; se répandre dans l´appartement. Les grains verts commencent à brunir et &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;à &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;prendre cette belle couleur café. Ensuite il le moud et encore d´autres arôme&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;s s´en dégagent. Bonheur et félicité quand il nous sert ce café, &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;le plus frais que nous ayons eu &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;l´occasion de déguster depuis notre visite d´une ferme au pied du Kilimanjaro. Nous nous souhaitons un&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;e bonne nuit et allons chacun rejoindre nos chambres. Nous sautons da&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;ns un lit deux places au matelas épais, avec des draps ajustés, des oreillers moelleux. Que de bonheur aujourd´hui.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;  &lt;span style="font-size:85%;"&gt;    Sept heures Rafael tape &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;à&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; notre porte, il est l´heure de se lever, de prendre une douche, un bon café et de partir visiter son usine &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;à&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; quelques kilomètres de là sur la &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;route de Bogotà. Mais avant de vous parler de cette visite, nous allons causer de celle de la ferme que nous avons fait le lendemain, ce qui facilitera la compréhension &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;du processus. Nous partons de très bonne heure pour une ferme située &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;à&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; deux heures de route d´Ibague, pendant une bonne &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;heure nous su&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;ivons&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SFqTPmvYPrI/AAAAAAAAAvg/WPxedgQaQBg/s1600-h/P1030702.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SFqTPmvYPrI/AAAAAAAAAvg/WPxedgQaQBg/s400/P1030702.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5213641414941359794" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SFqRZhHSctI/AAAAAAAAAvQ/xxZYk4zUUGk/s1600-h/DSC04468.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SFqRZhHSctI/AAAAAAAAAvQ/xxZYk4zUUGk/s200/DSC04468.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5213639386206466770" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; la route de Bogot&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;à&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; avant de bifurquer vers &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;les mon&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;tagnes où pousse le café, en général en&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;tre 1000 et 2000 mètres pour l´arabica. Nous commençons &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;à&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;serpenter sur les sublimes &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;routes colombiennes et avant d´arriver &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;à&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; la ferme nous faisons une petite pause p&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;our prendre&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; un petit-déjeuner &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;à&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; la mode colombienne : saucisses&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;, patacones (ban&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;anes écrasées et frites). U&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;ne dizaine de minutes plus tard nous abordons des chemins boueux et caillouteux que le 4x4 passe sans aucun problème. Nous nous garons et finissons le chemin à pied. Ferme de taille moyenne parmi la multitude de celles qui produisent ce fameux café colombien que vous trouvez régulièrement chez votre épicier préféré. Une femme nous accueille très gentiement et nous commençons la visite. D´abord nous partons sur les coteaux verdoyants où des saisonniers sont en train de récolter à la main de grosses baies rouges sur des branches chargées comme des grappes de raisin. Nous nous dirigeons ensuite vers un bâtiment où sont d&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;échargés les paniers dans une machine qui en ôtera la peau, par la suite les baies passent sur un tapis qui les emmène vers une machine qui va les laver à grandes eaux. La dernière étape, le séchage se fait dans un séchoir qui permet d´assécher les baies très rapidement. Une fois séchées les baie, qui possèdent encore leur coque jaune, sont mise en sac ; les sacs seront acheminés vers des entrepôts de triage comme l´usine de Rafael. Maintenant je peux revenir à la visite du jour, l´usine de Rafael. Je vous épargnerai tous les détails mais je vais tout de même vous décrire l´essentiel du processus. Les camions chargés de sacs de grains arrivent &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;à&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; l´usine, ils sont pesés puis déchargés. Une fois dans l´entrepôt ils sont vidé&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SFqR6MtsM4I/AAAAAAAAAvY/W5N9EJcofw8/s1600-h/DSC04456.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://1.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SFqR6MtsM4I/AAAAAAAAAvY/W5N9EJcofw8/s200/DSC04456.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5213639947666076546" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;es dans la trieuse, 30 mètres de haut, 20 de large sur une bonne quaranta&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SFqP44M7cAI/AAAAAAAAAu4/RvkxjdVvA3c/s1600-h/P1030669.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://3.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SFqP44M7cAI/AAAAAAAAAu4/RvkxjdVvA3c/s320/P1030669.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5213637725956829186" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;ine de long. C´est &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;à&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; ce &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;moment que les grains sont séparés de leur coque, ensuite ils sont triés pour re&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;tirer les mauvais grains. Selon la demande du client, le tri peut être très préci&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;s, et pour les &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;clients les plus exigeants, une sélection manuelle peut être faite. En général seuls les meilleurs café&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;s subissent cette ultime étape, car elle en augmente le prix de façon trés significative. Les grains sont ensuite reconditionnés dans des sacs dont on prélève des échantillons qui sont dégustés par les personnes du laboratoire pour évaluer les différentes propriétés, défauts et qualités des grains et des arômes qui sont notés lors de la catation, procédé similaire &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;à&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; celui du vin. Par la suite les sacs destinés à l´exportation subiront des contrôles des douanes colombiennes et parfois américaines très sévères avant de partir pour les différentes régions du monde. C´est seulement en arrivant dans les pays de destination que les grains seront torréfiés, chaque pays ayant sa méthode, mais aussi pour une raison plus simple c´est qu´une fois torréfié le café perd rapidement de sa saveur et doit être moulu et bu dans les deux mois. L´un des plus grands noms de la torréfaction est la maison Illy à Trieste en Italie, d´ailleurs à notre retour nous avons l´intention d´y faire un petit tour, pour achever notre tour du monde en dégustant le meilleur café du monde.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Dans la journée nous visiterons aussi le siège de la Coopérative locale de café, une institution des plus importantes en Colombie car elle gère environ 50% de la production nationale et aide les cultivateurs par des programmes de scolarisation pour les enfants, aide à la construction des routes dans les zones rurales et caféières, mais intervient aussi dans les programmes de santé... Nous passerons aussi dans une ferme qui produit de l´engrais organique de façon industrielle. Tout cela nous a pris trois grosses journées. Notre connaissance en café est maintenant presque professionnelle !!!&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Pour notre avant dernier jour à Ibague, des amis d´Ana-Lucia nous invitent &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;à&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; un concert. Laetitia a vu l`affiche dans la rue et m´avertie que cela risque de ne pas être notre meilleur concert. Nous voilà dans la file d´attente et nous sommes rapidement séparés en deux files, une pour les hommes, l´autre pour les femmes. Celle des femmes est infiniment plus longue que celle des hommes, si j´étais misogyne je dirais que c´est mauvais signe ! Nous entrons dans le chapiteau côté VIP, bizarrement ce sont les places les plus au fond. Tables et chaises ambiance cabaret sous tente. Le tout sur fond de musique Salsa, jusque là tout se passe bien. Nous sommes tous les six attablés à déguster des petits verres en attendant que le concert commence. Nous avons le temps de finir une première bouteille et d´entamer largement la seconde. Nous sommes entré dans la salle vers 20 heures, il est maintenant plus de 22 heures. Ça doit être une sacrée star pour se permettre autant de retard. la salle s´impatiente doucement quand enfin vers 23 heures les lumières s´éteignent ; tonnerre d´applaudissements, plein feu sur la scène et c´est à ce moment là que ça tourne mal pour nous. Un quinquagénaire chilien aux allures de Julio Iglesias commence son répertoire ennuyeux à la plus grande joie du public qui reprend en choeur chacune des paroles d`amour de leur idole. Notre torture durera pas moins de deux heures, d´ailleurs nous ne sommes pas les seuls, Rafael n´a pas l´air très emballé non plus. Nous nous disons qu´il est là parce qu´Ana-Lucia nous a invité et qu´il aurait été de mauvais goût qu´il reste chez lui... A la fin du concert vient le moment temps redouté du "alors qu´avez vous pensé du concert ?". Très diplomatiquement Laetita répondra que ce n´est pas sa tasse de café ! Comme on dit, tout cela partait d´un bon sentiment...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Le lendemain c´est dimanche mais ce n´est pas pour autant que Rafael se repose. Il passe la journée à déguster des cafés pour les noter. Le soir nous préparons un repas pour remercier Rafael, Ana-Lucia et ses amis pour leur invitation. Ils nous offrirons des cadeaux couleur café, et nous passerons une bien meilleure soirée que la veille à discuter café, politique et du futur mariage des amis d´Ana-Lucia qui aura lieu la semaine prochaine. Le lendemain Rafael doit partir pour les États-Unis pour une foire internationale de café, quant à nous nous prendrons la route du sud, direction le Désert del Tatacoa.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6364191428703135033-4204690768516174612?l=tour-du-monde-du-cafe.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tour-du-monde-du-cafe.blogspot.com/feeds/4204690768516174612/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=6364191428703135033&amp;postID=4204690768516174612&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6364191428703135033/posts/default/4204690768516174612'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6364191428703135033/posts/default/4204690768516174612'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tour-du-monde-du-cafe.blogspot.com/2008/06/j217-224-incroyables-colombiens-episode.html' title='J+217-224 / Incroyables colombiens Episode I'/><author><name>Stanislas &amp;amp; Laetitia</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16340911045061906457</uri><email>stanislasiii@gmail.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='04270495509647476729'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SFqQ5F1WoUI/AAAAAAAAAvI/oXatsPdWlU0/s72-c/DSC04454.JPG' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6364191428703135033.post-2154878972751467383</id><published>2008-06-08T23:32:00.008+02:00</published><updated>2008-06-10T02:49:47.864+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Colombie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Brésil'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Venezuela'/><title type='text'>J+213-217 / En route pour un bon café</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Finie la moiteur amazonienne. Nous sommes confortablement installés dans un bus climatisé direction Ciudad Bolivar au Vénézuela, 2000 kilomètres plus au nord. Changement de bus prévu à l´aube à Boa Vista, dernière grosse ville brésilienne avant la frontière vénézuélienne. Suite à quelques problèmes mécaniques, nous loupons la correspondance. Nous sommes maintenant coincés à Boa Vista pour 24 heures de plus. Il fait chaud, un paysage plat, une gare déserte, dans ce décor de rêve nous trouvons un hôtel miteux à deux pas de la gare ; une douche pour nous laver de la sueur du voyage et nous partons à la recherche du centre ville. Nous longeons une immense avenue, peu de voitures et aucun bus. Sous cette chaleur le bout de la route parait très loin. Nous hélons un taxi collectif, à peine plus cher qu´un bus. Quelques minutes plus tard nous descendons du taxi, nous voici dans le centre. Ordinaire et désert, dimanche, 13 h 30 dans une ville de province amazonienne. On zone dans cette cité à l´horizon dégagé et à la chaleur étouffante. Un snack par ci, une glace par là, un supermarché climatisé, des places immenses reliées par des avenues gigantesques, sans voiture pour les arpenter. Quelle étrange cité. Il n´y a donc pas grand chose à faire dans cette ville de plus de 400 000 habitants. Même le cinéma principal qui affiche 4 films n´ouvre pas avant le soir et nous ne voyons pas un seul internet ouvert. Nous avons compris, nous retournons dans notre hôtel minable pour une bonne sieste à l´ombre de notre ventilateur, presque vingt minutes avant de pouvoir trouver un taxi. Nous passons la soirée sur le parking de la gare dans une gargote pour nous restaurer. Quelle journée formidable, rideau et à demain.&lt;br /&gt;7h00, nous sommes seulement trois avec un autre touriste anglais dans un immense bus en direction de la frontière vénézuelienne. Une fois arrivés nous réalisons un change des plus avantageux, environ 25% au dessus du taux officiel, signe d´une économie qui va mal. Quelques kilomètres plus loin, l´anglais nous abandonne pour&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; parcourir la région où se trouve les Tepui, ensemble de plateaux où l´on peut découvrir des écosystèmes uniques et différents du reste de la région. Petit à petit le bus se remplit au fur et à mesure des arrêts. Bien après la tombée de la nuit, nous arrivons à Ciudad Bolivar. Une dame nous parle d´un hôtel rudimentaire pas loin du terminal, nous préférons cela que de traverser une ville inconnue en pleine nuit. Effectivement l´hôtel se trouve à deux pas. Pas de sonnette, alors je donne de la voix, un éclopé taciturne descend nous ouvrir ; il nous montre une chambre et s´en retourne sans avoir décroché un mot. C´est rudimentaire mais vu l´heure ça fait l´affaire.&lt;br /&gt;Le lendemain, je pars explorer le quartier pendant que Laetitia continue d´&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SExeGDwWuoI/AAAAAAAAAuQ/uLJFfPwXQ1I/s1600-h/DSC04449.JPG"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5209642327141169794" style="margin: 0px 10px 10px 0px; float: left;" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SExeGDwWuoI/AAAAAAAAAuQ/uLJFfPwXQ1I/s200/DSC04449.JPG" border="0" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;arpenter le pays des songes. Un nombre incroyable de vielles caisses américaines hantent les rues de la ville, toutes plus belles et déglinguées les unes que les autres. Marcher sur ces trottoirs nécessite une attention de tous les instants pour ne pas trébucher (dalles décalées, trous béants...), surtout si on veut regarder les murs ornés de graffitis politiques, dont une bonne partie à l´image d´Hugo Chavez. Des poteaux électriques s´élancent et des centaines de fils s´y accrochent pour se croiser dans le ciel comme des toiles d´araignée sans cohésion. Après une heure d´errance à transpirer sous le soleil de Chavez, je rejoins Laetitia pour assister au réveil de la princesse et c´est pas toujours facile ! Nous expédions le petit déjeuner et nous partons explorer la ville, côté historique. Nous sommes en fin de matinée, la population a déjà abandonné les rues brûlantes de ville pour les laisser aux quelques touristes, seules personnes capables de braver les ardeurs du soleil de midi pour admirer quelques bâtisses coloniales laissées par la toute puissante couronne d´Espagne. Nous passerons évidemment par la place Simon Bolivar avant que nos errances et un dernier brin de lucidité ne nous emmènent à l´ombre des arbres du jardin botanique. La chaleur retombe enfin, nous regagnons notre hôtel, sur le chemin nous passons par un cimetière, nous y verrons quelques tombes aux noms bien corses. D´ailleurs ce ne sont pas les seules traces que la diaspora corse a laissé au pays, nous trouvons aussi sur les stands de souvenirs des portes-bonheurs qui ressemblent étrangement à ceux de l´île de beauté : un poing fermé avec le pouce sortant entre l´index et le majeur, mais apparemment les vénézuéliens qui les vendent parmi d´autres biblos en ignorent l´origine. Tout s´explique lorsque l´on sait que beaucoup de corses se sont installés au Venezuela et que deux anciens présidents du pays étaient corses.&lt;br /&gt;A la nuit tombée nous sommes à la gare routière et attendons patiemment notre bus pour la frontière colombienne. Une nuit, un jour de route plus à l`ouest et nous arrivons à San Cristobal côté Vénézuela. Nous passons la soirée aux alentours de la gare, immeubles sans charme, rue bruyante et polluée. Nous mangeons un bout dans une salle déserte avec pour seuls voisins quelques policiers en train de siroter des sodas, le tout sur fond de musique salsa –la Colombie n´est plus très loin-, éclairés par des néons nous inondant d`une lumière blafarde. Le lendemain, nous grimpons dans un tortillard pour la ville frontière, une heu&lt;/span&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SExeftO4PiI/AAAAAAAAAuY/XLOhcoQ-Y2Q/s1600-h/DSC04452.JPG"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5209642767771778594" style="margin: 0px 0px 10px 10px; float: right;" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SExeftO4PiI/AAAAAAAAAuY/XLOhcoQ-Y2Q/s200/DSC04452.JPG" border="0" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;re de route plus loin. Nous payons un étonnant droit de sortie de territoire mais qui semble tout à fait officiel et reprenons un bus jusqu´à la frontière, il est surchargé de monde, sans climatisation, dix minutes à transpirer et à humer la sueur de tout ce joli monde. Nous faisons la queue à la douane pour faire tamponner notre passeport, nous découvrons sur les murs les têtes des personnes les plus recherchées de Colombie dont Manuel Marulanda, décédé depuis. Nous passons la frontière à pied, nous voilà à Cucuta. Sur les trottoirs s´empilent des centaines de bidons d´essence et attendent le client à l`affût d`un gasoil vénézuélien, sans aucun doute de contrebande et bien meilleur marché qu´à la pompe de TEXACO...nous sautons dans le premier bus direction la gare routière, nous avons encore beaucoup de route à parcourir. Nous avons rendez-vous demain matin à Ibague avec Rafael, l´ami colombien que nous avions rencontré au Pérou, lors de notre randonnée au Matchu-Pitchu. Nous errons de guichet en guichet avant de trouver le bon prix et le bon horaire. Nous choisissons un bus qui part en fin d après-midi et qui arrive dans la matinée. Nous prévenons Rafael et nous partons traîner nos guêtres en ville, rien d´extraordinaire mais animée. De retour à la gare, nous assistons à la fouille complète de notre bus par les douanes, pas besoin d´expliquer ce qu´ils cherchent, la Colombie produit 80% de la cocaïne consommée à l´échelle mondiale. Il est 17 heures le bus démarre, pendant une bonne heure nous pouvons profiter du paysage avant que le soleil ne se couche derrière les montagnes. Petit à petit la faim commence à se faire sentir, mais apparemment le chauffeur est un ascète et n´est pas disposé à faire de pause, nous nous endormons le ventre presque vide, les quelques chips que nous avions ne ne nourrissent pas vraiment. Le soleil se lève, il se passe encore deux bonnes heures quand enfin nous nous arrêtions pour prendre un petit déjeuner dans une sorte de restaurant géant de bord de route, mais adapté à la communauté rurale qui doit être légion dans la région. Un immense parc à bestiaux jouxte le restaurant, drôle d´ambiance de prendre ces corn-flakes parmi des meuglement de vaches et un doux fumet de bouse. Le ventre plein nous repartons, pas pour très longtemps. Nous tombons en panne, nous attendons une demi-heure pour changer de bus. Une nouvelle demi-heure et de nouveau nous nous immobilisons. Devant nous, une longue file de véhicules sont à l´arrêt, des gens sont assis sur le bord de la route et pa&lt;/span&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SExe4q4MMTI/AAAAAAAAAug/TRUqb3_YR3o/s1600-h/DSC04453.JPG"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;tientent. Nous partons nous renseigner et apprenons qu´une course de vélo est organisée dans la région, nous devrons patienter deux ou trois heures avant de pouvoir repartir. Il fait chaud, très chaud ; on mangerait bien une glace et comme par miracle un tricycle passe et propose toutes sortes de rafraîchissements.&lt;br /&gt;Nous arrivons à Ibague avec à peine 5 heures de retard, nous appelons Rafael, nous nous installons dans un petit kiosque à l´extérieur de la gare et commandons deux expressos avec du café fraîchement moulu.&lt;br /&gt;Rafael arrive :&lt;br /&gt;- ” Holà amigos, ¿Les gusta nuestro café de Colombia?&lt;br /&gt;- Si, mucho, el mejor desde el Kilimanjaro.”&lt;/span&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5209647187053061842" style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center;" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SExig8VpJtI/AAAAAAAAAuo/dbJRHr1KMTU/s400/DSC04453.JPG" border="0" /&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6364191428703135033-2154878972751467383?l=tour-du-monde-du-cafe.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tour-du-monde-du-cafe.blogspot.com/feeds/2154878972751467383/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=6364191428703135033&amp;postID=2154878972751467383&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6364191428703135033/posts/default/2154878972751467383'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6364191428703135033/posts/default/2154878972751467383'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tour-du-monde-du-cafe.blogspot.com/2008/06/j213-217-en-route-pour-un-bon-caf.html' title='J+213-217 / En route pour un bon café'/><author><name>Stanislas &amp;amp; Laetitia</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16340911045061906457</uri><email>stanislasiii@gmail.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='04270495509647476729'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SExeGDwWuoI/AAAAAAAAAuQ/uLJFfPwXQ1I/s72-c/DSC04449.JPG' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6364191428703135033.post-3927117342323877181</id><published>2008-05-28T05:21:00.014+02:00</published><updated>2008-05-30T05:28:05.196+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Brésil'/><title type='text'>J+207-212 / Un opéra au cœur de l´Amazonie</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SD9uMTamZqI/AAAAAAAAAtw/Idm8MMEFGSM/s1600-h/DSC04439.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5206000851912910498" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SD9uMTamZqI/AAAAAAAAAtw/Idm8MMEFGSM/s200/DSC04439.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Nous débarquons tous les cinq dans le port, avec nos sacs sur le dos, avec comme toujours pour première mission de trouver un hôtel. Nous commençons par ceux bon marché qui figurent dans nos différents guides mais aucun ne nous convient. Nous sommes dimanche, il est 7h du matin et la ville est calme. Un rabatteur d´hôtel croise notre route et nous propose d´aller voir une pension dans un autre quartier meilleur marché. Pourquoi pas, de toute façon on a tous envie de s´installer rapidement et d´aller prendre une douche et un bon café. L´hôtel ne fera pas non plus l´affaire mais visiblement dans le quartier ce n´est pas ce qui manque. Nous nous séparons en deux groupes et les visitons les uns après les autres. Dans l´un deux, lorsque nous demandons si ils ont des chambres libres on nous demande si c´est pour une heure ou pour la journée ! Ben non, pour la nuit ! On regarde le nom de l´hôtel et on comprend tout : le Cupidon Hôtel… En fait la plupart des établissements du quartier sont du même type. En tout cas, de ce type ou d´un autre, aucun ne convient, pas de lumière, odeurs d´humidité, trop cher… Les deux groupes sont bredouilles et nous décidons que nous allons d´abord prendre un bon petit déjeuner et enfin poser nos sacs. En discutant avec le proprio nous apprenons qu´ils ont aussi des chambres à l´étage. Parfait, nous allons les voir et cette fois c´est la bonne, pas le luxe mais ça nous va. Comme nous prenons trois chambres nous négocions les prix et allons enfin nous installer, c´est la première fois que nous mettons autant de temps pour nous loger. Nous regagnons chacun notre chambre et nous donnons rendez-vous pour un peu plus tard, nous avons tous besoin d´une bonne douche et d´un peu de repos. C´est dimanche après tout. Un peu requinqués, nous partons avec Julia voir un peu à quoi ressemble cette ville pour laquelle nous avons voyagé plus de quatre jours et traversé la moitié de l´Amazonie. Tout est aussi calme que ce matin, c´est assez étrange de voir aussi peu de circulation et de gens dans les rues mais c´est aussi agréable pour découvrir la ville. Manaus est la plus grande ville de l´Amazonie, fondée en 1669 par les portugais, elle n´était à cette époque qu´un village. Au milieu du XIXème siècle avec le développement de l´automobile et de l´industrie du pneumatique la v&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SD9vHjamZsI/AAAAAAAAAuA/nf73QMIbJxg/s1600-h/DSC04445.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5206001869820159682" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SD9vHjamZsI/AAAAAAAAAuA/nf73QMIbJxg/s200/DSC04445.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;ille se développe à un rythme frénétique, comme à Iquitos, grâce à l´exploitation de l´hévéa. Le déclin vient après les années 1910 quand le caoutchouc fut planté en Asie à l´initiative des britaniques. La ville déclinera rapidement. En 1957, le gouvernement décide de créer une zone franche pour relancer l´économie et c´est à Manaus que l´on trouve les principales industries d´électroménager, d´électronique… qui approvisionnent le marché national. Aujourd´hui, la ville compte plus d´un million et demi d´habitants et vit aussi beaucoup du tourisme. Il reste encore pas mal d´édifices de l´époque glorieuse, certains en ruines et d´autres encore debout. Nos pas nous mènent au Teatro Amazonas, le premier d´Amérique du sud construit en 1896 et le plus majestueux symbole de l'apogée économique de Manaus. Il dispose de 700 places et a été construit avec des briques apportées d'Europe, des verres français et du marbre italien. Nous sommes un peu déçus par son aspect, un bâtiment d´un rose pas franchement terrible. Par contre la coupole en mosaïque représentant le drapeau brésilien a plus d´allure. Nous pensons qu´aller voir un opéra en pleine Amazonie ça le fait, entrons voir si des représentations sont prévues pour les jours à venir et apprenons que nous tombons en plein festival. Nous choisissons d´assister dans 4 jours à "Ariadne Auf Naxos" un opéra de Richard Strauss. La jeune fille de la billetterie nous demande si nous sommes étudiants pour payer le tarif réduit. Nous sommes flattés mais nous lui expliquons que nous ne pouvons plus bénéficier de ce genre de tarifs depuis bien longtemps. Soit elle ne nous a pas cru, soit elle avait envie de nous faire plaisir, elle a décider de nous en faire profiter quand même et nous a proposé de meilleures places à moitié prix ! Pendant que nous réglons les billets nous regardons les affichettes près du comptoir et lisons que, sans exiger une tenue de soirée, certains vêtements ne sont pas tolérés, les tongs par exemple. Le problème c´est que nous n´avons pas vraiment de tenue adéquate dans nos sacs à dos et les autres chaussures que nous possédons en dehors de nos tongs sont nos chaussures de randos, trop classe pour aller à l´opéra ! La jeune fille nous assure que ça ira très bien tant que ce ne sont pas des tongs en plastique. De toute façon il faudra bien. En sortant nous tombons sur Patricia et Reto et continuons avec eux notre ballade. Nous dînons ensemble dans la rue, repas populaire, bon et pas cher et allons boire quelques bières dans un petit bar sympathique dans le quartier de notre hôtel. Les garçons jouent au billard, ici il se joue d´une autre façon, en utilisant seulement quatre boules et c´est celui qui entre la dernière qui gagne -quel que soit ce qu´il ait pu faire avant. Tous un peu claqués nous allons nous coucher en espérant que demain la ville sera un peu plus animée. Patricia, Reto et Julia ne resteron&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SD9uiDamZrI/AAAAAAAAAt4/O3C7Qta8Um0/s1600-h/DSC04437.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5206001225575065266" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SD9uiDamZrI/AAAAAAAAAt4/O3C7Qta8Um0/s200/DSC04437.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;s que trois jours à Manaus et nous nous retrouverons le soir pour dîner ensemble. Nous testons un autre repas populaire sur le port. La nourriture est bonne mais les odeurs le sont moins. Le port de Manaus est un lieu commercial très important. De jour comme de nuit, des dockers déchargent de la marchandises et c´est donc un lieu très animé, une halle entière est réservée à la banane, de la plus verte à la plus noire. Nous passons cinq jours à découvrir la ville et ses environs et comme d´habitude nous l´arpentons à pied. Effectivement en dehors du dimanche où la ville est assoupie, en semaine et jusqu´à tard, les rues sont animées par les vendeurs de rues, les passants et les véhicules. La veille du départ de Julia nous faisons tous les trois une tentative pour aller voir la rencontre des eaux. C´est un phénomène qui se produit à quelques kilomètres de Manaus, l´Amazone rencontre le Rio Negro et comme leurs eaux ont des propriétés et des couleurs différentes elles se suivent sur une centaine de kilomètres avant de finalement se mélanger. Si nous n´étions pas arrivés de nuit sur la ville nous aurions pu les voir du bateau et du coup, munis des infos que Julia a dégoté à l´office du tourisme nous prenons un bus pour un port qu´on lui a indiqué où nous devrions pouvoir prendre un bateau pour pas trop cher. A peine arrivés il se met à pleuvoir mais ce n´est pas ce qui nous embête le plus. Le bus nous a déposé au bon endroit mais il s´agit de l´entrée du parc d´un grand hôtel, ça serait étonnant d´y trouver un bateau pas cher. Nous nous abritons le temps que la pluie s´arrête en nous demandant pourquoi l´office du tourisme nous a envoyé là... Plus nous avançons moins nous comprenons. Encore ce serait nous qui aurions eu ces infos, avec le peu de portugais que nous parlons nous aurions pu nous dire que nous avions mal compris mais Julia parle portugais. Nous arrivons devant l´agence de voyage de l´hôtel et allons nous renseigner. Nous ne sommes absolument pas au bon endroit, bon ça on s´en était un peu rendus compte, mais on est carrément à l´opposé et effectivement d´ici des bateaux partent mais ce n´est vraiment pas dans notre budget, c´est le grand luxe. La rencontre des eaux ce sera donc pour un autre jour et sans Julia qui part demain. Comme dans le parc de l´hôtel il y a un mini zoo nous décidons d´aller y faire un tour en nous disant que c´est toujours ça de pris. A peine avons nous le temps de voir trois bestioles qu´il se met à pleuvoir des cordes. Nous nous précipitons dans l´hôtel pour nous abriter et nous y passerons finalement trois bonnes heures à attendre que la pluie se calme... Après avoir visité tous les endroits où nous pouvions aller nous avons fait un petit billard et une partie de carte. Il fallait bien s´occuper vu qu´on avait pas les moyens pour profiter ni du bar ni des boutiques de l´hôtel. On a été un peu étonnés mais personne ne nous a demandé ce qu´on faisait là et on a pu se balader un peu partout sans problème. La pluie a finie par s´arrêter et on a pu continuer notre visite du zoo avant de reprendre un bus pour le centre ville. Avec tout ça il est bien quatre heures de l´après-midi et on avait pas fait grand chose, on termine la journée par un petit tour avant que le sole&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SD9tMDamZpI/AAAAAAAAAto/RUqv3nhAgKY/s1600-h/DSC04434.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5205999748106315410" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SD9tMDamZpI/AAAAAAAAAto/RUqv3nhAgKY/s200/DSC04434.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;il ne se couche. Ce soir Julia va à l´opéra et les quatre autres  décidons d´aller dîner dans une Churrascaria pour déguster de la bonne viande à volonté. Nous profitons de l´absence de Julia qui est végétarienne et n´aurait pas apprécié ce genre d´endroit. Pour nous l´opéra c´est le surlendemain. Entre temps nous disons au revoir à nos trois amis qui partent pour d´autres destinations. Nous déciderons finalement de ne pas aller voir cette fameuse rencontre des eaux et profiterons de ces deux journées pour approfondir notre visite de la ville. Niveau musées, édifices ou expositions nous n´aurons pas beaucoup de chance, ils seront soit fermés pour rénovation soit l´exposition ne commençait que dans quelques jours ou venait de se terminer, bref nous avions l´impression de ne pas être à Manaus au bon moment. Même le marché avait été déplacé depuis peu de la grande halle datant de la belle époque dans les rues adjacentes ! Cela ne nous a pas empêché d´arpenter la ville et de découvrir de sympathiques petits quartiers. La vieille de quitter la ville est le soir de "la grande sortie" pour l´opéra. Nous repassons à l´hôtel pour nous faire tout beau, jean, chaussures de rando et un haut propre, la grande classe et rejoignons le centre ville et le fameux opéra. Sur les conseils de la gentille jeune fille qui nous a vendu les billets nous sommes en avance pour être les premiers dans la loge prévue pour cinq personnes, sinon nous a t-elle dit nous ne verrons pas grand chose. Petit à petit les gens arrivent, très bien habillés pour la plupart mais nous constatons avec soulagement que notre tenue de voyageur ne dénote pas trop. A 20 heures nous entrons dans l´opéra, dans le hall, une maquette en Lego de l´édifice de plus de 30 000 pièces, les ouvreuses nous invitent à rejoindre notre loge. Nous sommes les premiers et en attendant que la représentation ne commence nous avons tout le loisir d´étudier la décoration et d´imaginer les riches familles à notre place au début du siècle dernier. Les musiciens rejoignent la fosse suivis du chef d´orchestre, les lumières s´éteignent, le rideau se lève et les acteurs entrent en scène. L´opéra est en allemand, sur titré en portugais, pas facile à suivre... Nous en sortirons néanmoins ravis, ça nous change un peu de nos soirées à jouer aux cartes dans notre chambre d´hôtel, à écrire les textes pour le blog ou à boire des bières avec les autres voyageurs que nous rencontrons car même les globe-trotteurs peuvent souffrir du quotidien...&lt;br /&gt;Le lendemain soir nous quittons Manaus en bus direction la Colombie via le Venezuela, 24 heures de bus pour rejoindre Ciudad Bolivar et ensuite piquer à l´ouest pour nous rapprocher de la frontière colombienne.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5206002161877935826" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SD9vYjamZtI/AAAAAAAAAuI/zbXYf2m7kYM/s400/DSC04441.JPG" border="0" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6364191428703135033-3927117342323877181?l=tour-du-monde-du-cafe.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tour-du-monde-du-cafe.blogspot.com/feeds/3927117342323877181/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=6364191428703135033&amp;postID=3927117342323877181&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6364191428703135033/posts/default/3927117342323877181'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6364191428703135033/posts/default/3927117342323877181'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tour-du-monde-du-cafe.blogspot.com/2008/05/j207-212-la-ville-au-cur-de-lamazonie.html' title='J+207-212 / Un opéra au cœur de l´Amazonie'/><author><name>Stanislas &amp;amp; Laetitia</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16340911045061906457</uri><email>stanislasiii@gmail.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='04270495509647476729'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SD9uMTamZqI/AAAAAAAAAtw/Idm8MMEFGSM/s72-c/DSC04439.JPG' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6364191428703135033.post-59964690847492538</id><published>2008-05-20T01:23:00.013+02:00</published><updated>2008-05-20T04:11:29.186+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Brésil'/><title type='text'>J+203-206 / Le ruban amazonien</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;La pluie cesse. Pendant ce temps viennent s´installer à côté de nous, deux touristes suisse-allemands, et pas très loin une autre allemande d´origine espagnole. Nous sommes plus de 160 sur la lancha et une poignée de touristes, sans doute le résultat des phéromones, tout corps se ressemblant s´attire et s´agglutine naturellement pour le meilleur et pour le pire. Avec à peine une heure de retard le bateau se détache de la berge et rapidement nous sommes au milieu de l´Amazone. Deux heures plus tard nous accostons dans le port de Benjamin Constant, une pause de deux heures qui nous laisse le temps de faire quelques courses au marché et dans les échoppes avoisinantes qui s´agglutinent autour du mercado. Pendan&lt;/span&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SDIfgRwHADI/AAAAAAAAAtQ/lTGYFnmL6To/s1600-h/P1030627.JPG"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5202255158947807282" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SDIfgRwHADI/AAAAAAAAAtQ/lTGYFnmL6To/s200/P1030627.JPG" border="0" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;t ce temps sur le bateau les vendeurs profitent de l´escale pour faire quelques profits en vendant fruits, biscuits, glaces, couvertures, hamacs et autres bricoles toujours utiles pendant ce genre de traversée. A nouveau le bateau manœuvre pour se décrocher du quai flottant. Rapidement la nuit tombe et nous montons sur le pont supérieur pour écouter un groupe de musique : musique pourrie, bière immonde au triste goût de métal contrairement à la musique, et nous mangeons avec nos petites cuillères la bouffe achetée sur le port, servie dans des sacs en plastique : la croisière s´amuse comme elle peut !!! Il y en a pour 5 jours et 4 nuits.&lt;br /&gt;Direction les hamacs, histoire de passer une nuit de sommeil bercée par le roulis du bateau, parfait jusqu´à deux heures du mat. Toutes les lumières s´allument, contrôle de police, 15 policiers remontent le long des hamacs. Vérifications des papiers et des sacs. Arrive notre tour, nous donnons nos passeports puis ils commencent à fouiller le haut de mon sac, deux trois trucs tombent par terre, ils les laissent tels quels. J´essaye de leur faire comprendre que j´aimerai fermer le haut du sac voire qu´ils les remettent là où ils étaient avant qu´ils ne fouillent le reste, on peut rêver. Trois essais infructueux, je commence à gueuler, résultat, fouille complète des deux sacs, toutes nos affaires sont balancées à même le sol et ils s´en vont continuer leur fouille. Pour les policiers le résultat sera bon, un kilo de cocaïne saisi dans les machineries.&lt;br /&gt;Le reste de la croisière sera plus agréable, la journée à bouquiner, regarder le fleuve se dérouler, nous dégourdir les jambes lors de courts arrêts dans les petits villages qui jalonnent la rive, tout cela rythmé par les repas et la cloche qui les annonce : 6 heures du mat, petit dej : café sucré d´office -alors p&lt;/span&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SDIhfRwHAFI/AAAAAAAAAtg/3bPv5YRz3gM/s1600-h/DSC04431.JPG"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5202257340791193682" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SDIhfRwHAFI/AAAAAAAAAtg/3bPv5YRz3gM/s200/DSC04431.JPG" border="0" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;as de café pour Laetitia- et un pain ramollo ; 11 heures déjeuner, en moins d´un quart d´heure dans une petite cantine de 15 places pour ceux qui n´ont pas leurs gamelles comme nous et au menu viande accompagnée invariablement de haricots, riz, spaghettis et manioc ; et rebelote à 17 heures 30 pour le dîner -oui, pour le dîner c´est tôt ! Le soir point de lecture, direction le pont supérieur pour se rafraîchir le gosier en buvant de la bière, en fumant des clopes, en racontant des conneries sur fond de musique d´ambiance. La croisière se détend. Nous rencontrons un vieux pépé qui a vécu en France il y a une vingtaine d´année dans le bordelais, il a perdu son français, mais en gardé l´esprit de la bouteille, dès midi il attaque à la bière pour finir à la clôture du bar vers minuit. Pour les autres personnages notables, une vieille folle qui fume clope sur clope en dansant frénétiquement au son des reprises que les jeunes musiciens exécutent en boucle du midi au soir.&lt;br /&gt;Le dernier soir arrive avec les lumières de Manaus qui scintillent sur la berge, nous quittons l´Amazone pour rejoindre le Rio Negro et accoster dans la plus grande ville d´Amazonie. A Cusco nous étions sur l´un de ses affluants, nous suivons donc le fleuve depuis plus de 2500 kilomètres. Enfin nous sommes à Manaus, une des destinations qui a fait travailler notre imagination, comme Moka, Addis-Ababa, Zanzibar, Rio de Janeiro… les prochaines villes, Bogota, Mexico, Vegas, pour moi et pour Laetitia San-Francisco. Il est onze heures du soir et nous n´avons pas envie de plonger dans la ville avec nos gros sacs tout de suite et de galèrer pour trouver un hôtel à cette heure tardive. Alors, puisqu´on nous y autorise, nous finissons la nuit dans nos hamacs et nous décidons de débarquer, avec nos trois compagnons de voyage Patricia, Reto et Julia seulement le lendemain. Nous ne sommes pas les seuls, il reste encore une bonne vingtaine de personnes à bord et le membres d´équipage qui vont veiller sur nous. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5202256082365775938" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SDIgWBwHAEI/AAAAAAAAAtY/tqd4kR3ddFA/s400/P1030650.JPG" border="0" /&gt; &lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6364191428703135033-59964690847492538?l=tour-du-monde-du-cafe.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tour-du-monde-du-cafe.blogspot.com/feeds/59964690847492538/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=6364191428703135033&amp;postID=59964690847492538&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6364191428703135033/posts/default/59964690847492538'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6364191428703135033/posts/default/59964690847492538'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tour-du-monde-du-cafe.blogspot.com/2008/05/j-203-207-le-ruban-amazonien.html' title='J+203-206 / Le ruban amazonien'/><author><name>Stanislas &amp;amp; Laetitia</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16340911045061906457</uri><email>stanislasiii@gmail.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='04270495509647476729'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SDIfgRwHADI/AAAAAAAAAtQ/lTGYFnmL6To/s72-c/P1030627.JPG' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6364191428703135033.post-1750077906288916193</id><published>2008-05-16T03:35:00.027+02:00</published><updated>2008-05-20T02:08:48.036+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Colombie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Brésil'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Pérou'/><title type='text'>J+194-203 / Jungle Fever</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SC0RLRwHACI/AAAAAAAAAtI/cKlgCukBoAs/s1600-h/DSC01958.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5200832030124212258" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SC0RLRwHACI/AAAAAAAAAtI/cKlgCukBoAs/s200/DSC01958.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Après trois jours de lancha, bateau rappelant ceux du Mississippi, les roues à aubes en moins, nous débarquons à la triple frontière - Pérou, Colombie, Brésil - sur la rive péruvienne, petit village sans électricité. Formalités douanières accomplies, nous nous laissons entraîner par un rabatteur et quelques minutes plus tard nous sommes sur une barque pour passer du côté colombien de l´Amazonie : Leticia. Elle est plus grande que le trou paumé du Pérou, en dehors du nom, elle n´est ni excitante, ni jolie ; la ville pas ma chérie !!! Notre rabatteur nous emmène jusqu´à un petit hôtel sympathique, Gustavo, le propriétaire nous laissera sa chambre, la seule avec un lit deux places, attenante au jardin, murs de bois et toit de palme. Pendant deux jours nous voyons comment organiser une randonnée dans la jungle, Gustavo nous trouve un guide et nous organise une randonnée de 5 jours pour pas cher, parfait pour nous. En plus il nous fourni les hamacs (équipés de moustiquaires) et des bottes à nos tailles. Nous occupons ces deux jours à nous balader en ville et dans les environs et enfin arrive le jour tant attendu. Gustavo part faire les courses –la nourriture dont nous aurons besoin pendant ces 5 jours-, pendant ce temps nous finissons nos sacs et à 10 heures le taxi arrive pour nous emmener jusqu´au port ; de là nous prenons un bateau « Rapido » pour Puerta Libertad, 50 kilomètres en amont. Dans le village, Gustavo, le guide (et oui, le proprio de l´hôtel et le guide ont le même prénom) nous attend avec le sourire. Nous nous rendons chez lui, il sépare les courses en deux sacs, un pour lui et l´autre Amador, le chasseur qui va nous accompagner. Pour nous, les bonbonnes d´eau et nos petits sacs à dos. Il est midi, il fait chaud, nous sommes plus près que jamais de la jungle. Gustavo donne le signal, c´est l´heure d´enfiler les bottes et de quitter tout repère urbain. Le chasseur en tête, sac sur le dos san&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SC0I5RwG_zI/AAAAAAAAArQ/eJ-jQ9o0A_A/s1600-h/P1030438.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5200822924793544498" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SC0I5RwG_zI/AAAAAAAAArQ/eJ-jQ9o0A_A/s200/P1030438.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;glé par le front, Gustavo derrière et nous au milieu. Cet ordre de marche sera respecté pendant cinq jours. Dix minutes pour sortir du village, nous passons par une plantation de manioc, puis une bananeraie, enfin la forêt. Un sentier étroit, souvent encombré d´arbres morts dans un état de pourrissement parfois avancé. Les arbres qui ne sont pas au sol, s´élancent vers la canopée qui nous couvre de son ombre de dentelle ensoleillée du haut de ses 40 mètres. Heureux nous marchons vers notre campement, annoncé à trois heures d´ici. La marche en elle-même n´est pas difficile mais on doit être attentif aux branches, aux troncs, aux flaques de boues et autres obstacles. Il nous faudra plus de 4 heures de marche et de moiteur pour arriver au campement dominant une petite rivière pourvue d´une cascade d´eau claire. Les guides installent les hamacs sous la cabane, Gustavo s´occupe du feu qu´il démarre avec une boule de résine récupérée sur un arbre connu par lui pour sa sève qui brûle longtemps. Le temps de faire un café et une pluie torrentielle vient troubler la partie ; nous nous rabattons en catastrophe sous la cabane dont le toit de palme ne tarde pas à montrer ses faiblesses. Les hamacs sont trempés. Nous buvons notre café entre les filets d´eau qui s´écoulent au dessus de nos têtes et le feu meurt noyé sous la pluie, Bien fatigués nous allons nous coucher après avoir bâché nos moustiquaires et sans possibilité de manger ce soir.L´aube se lève, la forêt s´éveille doucement et nous avec. Il est 6 heures, la pluie a cessé. Un bon café, une toilette ; nous sommes prêt pour notre première journée dans la jungle. Le chasseur retourne au village pour chercher une bâche afin de rendre le toit de notre cabane parfaitement étanche et son fusil. Pendant ce temps nous partons avec Gustavo dans les alentours, il nous montre différent arbres, notamment celui dont se servent les indiens pour allumer les feux. Pour nous montrer d´où vient la résine, il abat &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SC0L9xwG_6I/AAAAAAAAAsI/7sarh2hIN7Y/s1600-h/DSC02861.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5200826300637839266" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SC0L9xwG_6I/AAAAAAAAAsI/7sarh2hIN7Y/s200/DSC02861.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;l´ar&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SC0L2RwG_5I/AAAAAAAAAsA/KYRuc_l9e3M/s1600-h/DSC02860.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5200826171788820370" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SC0L2RwG_5I/AAAAAAAAAsA/KYRuc_l9e3M/s200/DSC02860.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;bre à coup de machette, simple et efficace !!! Un arbre de trente mètres qui s´écroule c´est impressionnant, une chute au ralentit et en puissance. Sur le retour il nous montre quelques plantes et nous fait gouter des fruits. En attendant le retour du chasseur nous mangeons un bout et Gustavo nous parle un peu de lui et nous apprend qu´il est l´un des trois chamans de son village, un pouvoir qu´il a hérité de son grand-père. Au cours de la discussion il nous indique près du camp un arbre-esprit qui veille sur nous, nous voilà rassurés. Malheureusement il n´a aucun remède contre les moustiques. Nous profitons de cette protection spirituelle pour nous plonger dans nos hamacs. Avant la tombée de la nuit nous dînons, et attendons encore une heure que la nuit soit bien dense, enfilons nos bottes et partons à la lumière de nos lampes-torches. Ce soir nous allons chasser le caïman. Après une heure de marche nous commençons à longer un cours d´eau, régulièrement notre chasseur plonger le faisceau de sa lampe dans le lit de la rivière et après un quart d´heure de traque il débusque l´objet de sa convoitise. Mais le caïman reste invisible à nos yeux de citadins, il faudra que nous descendions dans l´eau et qu´Amador lui mette la lampe presque de&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SC0JQxwG_0I/AAAAAAAAArY/BKdE914JoeA/s1600-h/P1030458.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5200823328520470338" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SC0JQxwG_0I/AAAAAAAAArY/BKdE914JoeA/s200/P1030458.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;ssus pour que nous le voyions enfin. Ce pauvre caïman aveuglé par la lampe torche n´a aucune chance quand la machette du chasseur lui entaille la tête de façon définitive. Il place le caïman sur le tronc d´un arbre. Nous continuons notre chemin en quête d´une autre proie, la seule que nous trouverons ce sera une tarentule, charmante petite araignée bien velue et grosse comme la main. Gustavo nous indique que celle-ci n´est qu´une enfant. Nous retournons au camp avant que les mauvais esprits ne soient de sortie, selon les dire de notre guide chaman, ils sortent vers 11 heures, un peu comme nous quand on va boire un coup...Cette nuit nous dormirons au sec, la bâche a été posée dans l´après-midi et il ne pleut pas. Dès 6 heures nous sommes debout au chant du perroquet, beaucoup plus sympathique que celui du coq. Les moustiques recouvrent la moustiquaire prêts à l´attaque mais nous n´avons pas le choix il faut bien sortir. Pendant que nous buvons notre café, encore un peu dans le coltar ; Amador s´active pour préparer le caïman en le passant au dessus du feu afin de lui retirer les écailles –après il sera doux comme un bébé nous dit-il-, sans plus de finesse culinaire il le pose sur le feu. Nous le mangeons avec du manioc et le trouverons plutôt bon. Un petit nettoyage à la rivière, et nous enfilons nos bottes et nos fringues de plus en plus sales. Nous partons en virée forestière. Au programme singes et tarentules que le chasseur ira chercher à la main au fond de son trou. De retour, les guêpes ont envahit le campement, attirées par l´odeur du caïman et d´autres restes culinaires. Le guide préfère que nous changions de campement. Nous remballons les affai&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SC0OVRwG__I/AAAAAAAAAsw/6uyfoUuqrp8/s1600-h/DSC02902.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5200828903388020722" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SC0OVRwG__I/AAAAAAAAAsw/6uyfoUuqrp8/s200/DSC02902.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;res et n&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SC0LThwG_4I/AAAAAAAAAr4/b4E_4Z1xvLY/s1600-h/DSC02859.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5200825574788366210" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SC0LThwG_4I/AAAAAAAAAr4/b4E_4Z1xvLY/s200/DSC02859.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;ous nous mettons en route. Nous arriverons une bonne heure avant la nuit, ce qui laisse le temps aux guides de nous montrer leur savoir-faire en survie en forêt et de construire en moins d´une demi &lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SC0OIBwG_-I/AAAAAAAAAso/gSzno2EXxNc/s1600-h/DSC02902.JPG"&gt;&lt;/a&gt;heure un abri pour dormir. L´emplacement n´est pas aussi bien que le précédent, pas d´eau clair et à la tombée du jour, les moustiques passent à l´action. Du jamais vu. D´un seul coup j´en tue trois sur mon pied. En permanence nous sommes agacés par leur vrombissement, ils sont si nombreux qu´ils produisent un bruit sourd qui donne une impression d´être au cœur d´une usine naturelle qui jamais ne s´arrête. Bref pas de temps à perdre, nous expédions le repas du soir et nous nous réfugions sous nos moustiquaires avec nos bouquins. Pendant la nuit, je constate que nos guides prennent notre sécurité très au sérieux, à peine le temps de me lever pour aller pisser que la torche de Gustavo s´allume pour vérifier si tout se passe bien. D´ailleurs le lendemain, nous le verrons prier tout en fumant son tabac, il nous expliquera que cette substance est nocive pour les non initiés, mais très bonne pour les chamans, je crois que je vais devenir chaman !!! Dans l´après-midi nous partons taquiner le poisson, le nous n´est pas approprié car il n ´y a qu´une seule canne celle du guide car il a oublié de nous en préparer une. Pas grave la pêche m´ennui profondément. Pendant que nous le suivo&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SC0JnRwG_1I/AAAAAAAAArg/udAIh-lJQ8Q/s1600-h/P1030522.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5200823715067526994" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SC0JnRwG_1I/AAAAAAAAArg/udAIh-lJQ8Q/s200/P1030522.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;ns se déplaçant le long du cours d´eau à la recherche de notre futur dîner, nous regardons les plantes vertes, les fougères arborescentes, les fleurs, les processions de fourmis, les papillons, libellules, les mousses...bref tout le joli petit écosystème qui compose la forêt d´Amazonie. Nous essayons de repérer des toucans, l´oiseau préféré de Laetitia, nous les entendons mais la canopée est bien trop haute pour nos yeux. De retour de notre partie de pêche nous nous apprêtons pour une sieste, direction les hamacs. Je remarque la présence de petits êtres appelés termites qui se baladent sur la moustiquaire, et plus je m`approche plus j´en vois, elles sont des centaines, non des milliers. Je suis du regard cette autoroute, elle remonte jusqu´à une jonction ou une route prend la direction du sommet de l´arbre, tandis que l´artère principale, égale à une highway made in USA, plonge vers le sol...Et ça bosse les termites, elles sont déjà en train de damer le terrain avec leur sécrétion marron, la corde, mon sac et la moustiquaire sont déjà bie&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SC0NZxwG_9I/AAAAAAAAAsg/t46u8P7MOSA/s1600-h/DSC02891.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5200827881185804242" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SC0NZxwG_9I/AAAAAAAAAsg/t46u8P7MOSA/s200/DSC02891.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;n goudronnés. Changement de point d´attache pour le hamac, nettoyage du reste et la sieste peut commencer. Une petite promenade en solo dans les environs, je découvre de jolies petites maisons de scarabées s´élevant comme de petites cheminées sur le sol chaotique de la jungle. Un peu avant la tombée de la nuit nous préparons nos petits poissons, une casserole, les poissons, un oignon, des petites morceaux de carotte, une pincée de sel, nous attendons que la magie du feu opère et nous les dégustons avant de nous faire déguster par les moustiques qui commencent à se rassembler pour une ultime attaque de nuit, mais nous préparons nos défenses et en nous aspergeant de produit répulsif puissance maximum. Rapid&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SC0NBhwG_8I/AAAAAAAAAsY/KgoB_WYC2Uc/s1600-h/DSC02892.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5200827464573976514" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SC0NBhwG_8I/AAAAAAAAAsY/KgoB_WYC2Uc/s200/DSC02892.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;ement nos espoirs sont réduits à néant face à la voracité de ces moustiques sans aucun doute mutants et portés par la puissance de la Pacha-Mama. Heureusement ce soir nous partons en ballade à la recherche de singes nocturnes ce qui nous éloigne des moustiques, à croire qu´ils se sont regroupés dans notre campement. Équipés de nos lampes nous suivons Amador qui régulièrement éteint sa torche nous invitant de façon implicite à faire de même. Nous sommes plongés dans une obscurité totale, perdant notre sens premier ; notre ouïe prend le relais, sollicitée de façon incroyable par le nombre de sons qui viennent de toute part, croassements, battements d´ailes tous proches, sifflements et hululements, craquements de branche dans le lointain, caquetages...et la lumière se rallume et Amador prend une direction en se débarrassant de quelques branches en moulinant avec sa machette. Lui, le chasseur, a entendu un bruit, nous rien, encore noyés parmi les milliers de bruits que la forêt produit en permanence. Nous ferons plusieurs haltes, à chacune d´elle le chasseur réoriente notre course ; il finit par diriger sa lampe vers la cime des arbres et nous voyons deux yeux s´illuminer en nous fixant...voilà nous avons vu un singe nocturne, c´est formidable. Nous rebroussons chemin, arrivons au camp pour nous faire dévorer par ces enfoirés de moustiques, le mot n´est pas trop fort, je vous assure. Nous nous réfugions sous nos moustiquaires avant de rassembler à un adolescent prêt pour le dermato.Le lendemain matin, café-moustiques. Nous quittons le camp pour le village, notre dernière marche dans la jungle, nous ouvrons grands les yeux et les oreilles. Deux heures de marche. Régulièrement Gustavo donne, comme à son habitude, des coups de machette dans un arbre qui résonne comme un tam-tam. Contrairement aux autres fois, aujourd´hui il y a une réponse. Nous nous rapprochons de la civilisation ; quelques minutes plus tard, nous arrivons sur un chantier forestier, beaucoup de gens du village sont là pour mettre à bas les arbres, qui seront bientôt remplacés par des bananiers ou du manioc. Nous passons notre chemin suivis par deux marmots bien contents de notre passage. Nous longeons plusieurs champs et petit à petit la chaleur devient de plus en plus forte à mesure que nous quittons l´ombre de la canopée. Arrivés au village, le chasseur rejoint sa maison et nous celle de Gustavo. Petite discussion avec la femme de Gustavo, résultat un collier et deux bracelets vendus. Cet achat nous permet de nous rendre compte que le village est gravement touché par l´analphabétisme. Comme Gustavo qui se fait lire les textes par son fils, sa femme à demandé à sa fille de faire l´addition pour savoir combien je lui devais. Puis nous déjeunons, des bonnes pâtes au thon, entourés de toute la smala, Gustavo et sa femme sont les heureux parents de 5 enfants. Une petite sieste avant que le chasseur nous rejoigne pour notre promenade en pirogue sur une des branches de l´amazone. Au début la pirogue se faufile entre les arbres ce qui donne l´impression de passer par des sentiers aquatiques. Pendant&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SC0KQBwG_3I/AAAAAAAAArw/XIO8Hy_UMd0/s1600-h/P1030614.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5200824415147196274" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SC0KQBwG_3I/AAAAAAAAArw/XIO8Hy_UMd0/s200/P1030614.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; la saison sèche ces passages peuvent être empruntés à pied mais nous sommes encore en saison des pluies et le niveau du fleuve est 15 mètres plus haut. L´œil aux l´aguets, le chasseur repère une chose à la cime d´un arbre, nous avons beau essayer de faire chavirer la barque en scrutant le sommet des arbres, nous ne voyons rien. Nous repartons et immédiatement après avoir passé un coude, Gustavo récupère une machette auprès d´un autre gars du "pueblo" et nous entamons un demi-tour pour rejoindre l´arbre où Amador avait repéré sa proie. Gustavo, la machette en bandoulière grimpe à l´arbre avec une dextérité insoupçonnée. En moins de deux minutes il a rejoint la canopée, une minute plus tard nous entendons dégringoler quelque chose, nous craignons le pire, du genre Gustavo qui a loupé une branche ou un singe décapité. Amador dirige la pirogue vers le point d´impact, passe derrière l´arbre et commence à lutter ferme avec une bête, qui n´a pas l´air très conciliante. Mais Amador sortira vainqueur de cette lutte inégale et ramène un paresseux qu´il balance comme un sac de patate dans la pirogue. Immédiatement le bestiau veut prendre la tangente mais il est saisit par le colbac&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SC0QlRwHABI/AAAAAAAAAtA/hrq_h5c467s/s1600-h/DSC01841.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5200831377289183250" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SC0QlRwHABI/AAAAAAAAAtA/hrq_h5c467s/s200/DSC01841.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;k et rebalancé dans le fond du bateau. Gustavo nous rejoint et pendant ce temps le paresseux retente une échappée, rien à faire. Cette fois le chasseur l´attache et nous repartons. Le regard triste le paresseux regarde sa maison s´en aller. Du bluff car la corde n´était pas bien attachée et il réussit, avec la complicité de Laetitia qui avait vue la possibilité d´évasion et qui comme tout Corse qui se respecte a su tenir sa langue. Notre héros plonge dans la rivière. Beaucoup plus habile dans l´eau que sur terre, il entame une longueur en direction de la rive à une vitesse étonnante. Le chasseur n´apprécie pas cette escapade fait pivoter la barque et le rejoint avant qu´il n´est eu le temps d´atteindre les arbres. Cette fois s´en est finit de la liberté, il passera le reste du trajet à regarder tristement la berge et quand au retour nous repasserons devant l´endroit de sa capture il tendra le bras, comme le faisait un certain personnage dans le célèbre navet de Steven Spielberg. Nous sommes attristés du sort du paresseux et demandons ce qu´il compte en faire, pas le tuer au moins ? Ce pauvre paresseux est promit à un avenir peu radieux. Amador nous explique tout content qu´il va servir de modèle photographique pour les touristes de passage au village. C´est toujours mieux que de finir dans une assiette, mais tout de même moins bien que de taper la sieste au sommet des arbres en regardant le vol des perroquets.Avant la tombée de la nuit, le village reçoit sa livraison de touristes quotidienne. L´un des gars du village enfile son déguisement d´indien de la forêt pour faire son show, des petits stands de souvenirs s´installent le long de l´allée centrale en quelques minutes. Les singes, perroquets, paresseux sont de sortis au bout d´une ficelle prêts à être photographiés par qui voudra bien lâcher quelques pesos. Le village est transformé pour la circonstance et retrouvera son calme et son aspect dès les touristes partis.&lt;br /&gt;Après le repas du soir, et que Gustavo soit revenu de la consultation chamanique, nous avons une disc&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SC0QOxwHAAI/AAAAAAAAAs4/V26rd0uZb4E/s1600-h/DSC01817.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5200830990742126594" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SC0QOxwHAAI/AAAAAAAAAs4/V26rd0uZb4E/s200/DSC01817.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;ussion avec lui, au cours de laquelle il fera une prière pour nous. Nous le remercions lui et sa famille et nous allons nous coucher. A l´aube le village se réveille au chant du coq. Deux heures plus tard nous sommes dans une pirogue sur le bord de l´Amazone ; nous attendons le passage du Rapido pour Leticia. Gustavo embarque avec nous, sans doute pour récupérer le fruit de son travail auprès de l´autre Gustavo qui d´ailleurs nous attend sur le quai à Leticia et qui a l´air tout étonné que le guide soit revenu avec nous. Nous prenons un taxi pour la Posada, Gustavo le guide voudra y aller à pied, nous l´invitons à venir avec nous. A la maison, les deux Gustavo auront une discussion privée. Nous invitons Gustavo le guide à venir boire un coup. Gustavo le propriétaire s´y oppose presque. Tous les trois, nous prenons un bon petit-déjeuner et ensuite nous passons dans un cybercafé, Gustavo voudrait que nous lui créions une adresse email mais nous nous rendrons qu´il ne sait ni lire, ni écrire et qu´il ignore sa date de naissance. Espérons qu´il se fera aidé par l´un de ses enfants qui eux ont la chance de pouvoir aller à l´école. Nous nous quittons là, heureux des quelques jours que nous avons passé avec lui au cœur de la forêt amazonienne. Demain nous partons pour Manaus, encore plusieurs jours de bateau au rythme du fleuve et cette fois nous allons acheter des hamacs dignes de ce nom. Gustavo de la Posada nous propose son aide pour acheter les billets le lendemain, parfait. A la nuit tombée nous partons à la recherche d´un petit restaurant pour dîner en amoureux, c´est bon de s´asseoir en tête à tête avec une assiette, un vrai repas et une bonne bière. Pas de grâce matinée pour les voyageurs, nous partons avec les bicyclettes de Gustavo sous la chaleur amazonienne pour valider notre sortie de territoire colombien, puis notre entrée en terre brésilienne. D´abord direction l´aéroport de Leticia, résultat un tampon et un litre de sueur. Heureusement que le bureau des douanes possède la climatisation. Nous reprenons nos vélos pour Tabatinga, ville jumelle de Leticia côté brésilien, un nouveau litre de sueur dépensé et notre tampon d´entrée. La course continue, nous devons trouver l´argent pour nos billets, nous ne trouvons pas de distributeur côté brésilien, retirons du côté colombien, puis changeons nos pesos en reais. Retour à la posada, je repars en moto avec Gustavo pour le port de Tabatinga. Gustavo discute avec le receveur, le contact est mauvais. Nous repartons pour un autre port, un bateau plus petit, en moins bon état mais l´accueil est plus chaleureux sur le "Dom Manoel", j´aurai même une petite ristourne, de 150, nous passons à 140 grâce à mon deuxième prénom : Manuel. Souvent les gens préfèrent utiliser mon deuxième prénom, Stanislas est trop compliqué à prononcer, Manuel beaucoup plus familier pour les latino-a&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SC0J8RwG_2I/AAAAAAAAAro/Ie0FDwqfPvw/s1600-h/P1030599.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5200824075844779874" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SC0J8RwG_2I/AAAAAAAAAro/Ie0FDwqfPvw/s200/P1030599.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;méricains. Nous installons les hamacs sur le pont, et retour à l´hôtel pour chercher Laetitia. En aparté, nous avons une petite discussion avec Laetitia, qui me rappelle que Gustavo nous avait dit que s’il y avait deux bateaux nous pouvions toucher le billet à 100. Nous en parlons à Gustavo, qui prétexte qu´il ne pouvait pas demander de ristourne car il était de la ville et que cela aurait été mal venu de sa part de demander un tarif préférentiel. En y repensant je me souviens que lors de la discussion avec la dame, j´ai cru entendre le mot "commission" ; le doute s´installe sur la probité du bonhomme. Tout cela n´est pas bien grave, nous partons déjeuner dans un restaurant à pas cher. Il est 13 heures, nous prenons un minibus dans un état limite mais qui arrive tout de même à destination. Nous embarquons, regagnons nos hamacs, il y a en a beaucoup d´installés sur le pont, beaucoup plus que tout à l´heure et que lors de notre trajet pour arriver jusqu´à Leticia. Le temps se couvre et une pluie violente s´abat sur le port.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6364191428703135033-1750077906288916193?l=tour-du-monde-du-cafe.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tour-du-monde-du-cafe.blogspot.com/feeds/1750077906288916193/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=6364191428703135033&amp;postID=1750077906288916193&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6364191428703135033/posts/default/1750077906288916193'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6364191428703135033/posts/default/1750077906288916193'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tour-du-monde-du-cafe.blogspot.com/2008/05/j194-203-jungle-fever.html' title='J+194-203 / Jungle Fever'/><author><name>Stanislas &amp;amp; Laetitia</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16340911045061906457</uri><email>stanislasiii@gmail.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='04270495509647476729'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SC0RLRwHACI/AAAAAAAAAtI/cKlgCukBoAs/s72-c/DSC01958.JPG' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6364191428703135033.post-79716614839078276</id><published>2008-05-12T00:47:00.029+02:00</published><updated>2008-05-16T03:41:47.100+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Pérou'/><title type='text'>J+186-194 / La cité de la jungle</title><content type='html'>&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SCegjhwG_qI/AAAAAAAAAqE/JPgcD7kYGDk/s1600-h/DSC01079.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5199300827038547618" style="FLOAT: right; MARGIN: 0pt 0pt 10px 10px; CURSOR: pointer" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SCegjhwG_qI/AAAAAAAAAqE/JPgcD7kYGDk/s200/DSC01079.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Vol de nuit. Une heure &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;et demie pour 500 kilomètres au-dessus de la plus grande et&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; la plus pr&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;imaire forêt&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; du&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; monde pour rejoindre Iquitos. De l´Amazonie vue du ciel nous ne verrons rien. Atterrissage sans encombre. Nous récupérons nos affaires sur le tapis roulant qui fonctionne tant bien que mal et sortons du petit aéroport. Ivan nous attend, il a un peu changé depuis la dernière fois où nous l´avons vu à Puno, il est passé chez le barbier et a dû perdre un bon kilo de poils. A peine le temps de nous saluer que nous avons déjà plusieurs propositions de différents taxis pour nous emmener jusqu´au centre ville. Tout en fumant notre première cigarette en terre amazonienne, nous nous dirigeons naturellement vers le taxi qui a &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;l´air le plus&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; sympathiq&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;ue, une femme bien en chair et tout sourire. Pendant le trajet &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;nous nous racontons les deux se&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;maines que nous avons passées chacun de notre côté. Pour Ivan ses expériences chamanique et pour nous notre visite du Machu-Pichu e&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;t notre remontée chaotique pour arriver jusqu´ici. Le récit d´Ivan est évidemme&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;nt à tendance psychique et le notre beaucoup plus phy&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;sique. Le taxi nous&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; dépose Plaza de Armas. Toutes les villes péruviennes dignes de ce nom pos&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;sèdent au centre de la cité et c&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;omme place principale, une Plaza de Armas, Iquitos n´y échappe pas. Ivan étant sur place depuis quelques jours, il a loué une chambre&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; dans un petit hôtel en plein centre. Une entrée un peu sombre encombrée de divers peaux de bêtes, crocodile, léopard, des crânes mais aussi &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;un grand perroquet coloré qui donne du « OLAAAA » à ceux qui passent l´entrée. N´étant pas en haute saison nou&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;s pouvons discuter un peu le prix. Notre chambre es&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;t superbe, spacieuse et ventilée et avec cette chaleur c´est un luxe, tout en bois, nous y accédons par un enchaînement de petits escalie&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;rs&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;. Si nous n´étions pas en ville, nous aurions le sentiment d´être au cœur de la jungle. Pour continuer notre immersion dans un milieu sylvestre Ivan nous emmène dans un restaurant entièrement en bois, les chaises, les tables, les murs.&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; L´espace est grand et aéré, les serveuses sont charmantes et souriantes, la cuisine italienne est par&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;faite, le vin un peu fort, mais c´est ce qu´il fallait pour des retrouvailles. Tant qu´Iva&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SCehHxwG_tI/AAAAAAAAAqc/thv4NYY6W4Q/s1600-h/DSC02912.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5199301449808805586" style="FLOAT: right; MARGIN: 0pt 0pt 10px 10px; CURSOR: pointer" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SCehHxwG_tI/AAAAAAAAAqc/thv4NYY6W4Q/s200/DSC02912.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;n sera là ce sera notre ca&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;ntine, Ivan parti nous en&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; changerons car bien que le lieu soit idéal, les prix sont élevés. Tout se paye dans c&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;e monde. La rue de notre hôtel donne directement sur la plac&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;e principale, les écrivains publics sur leur vieille machine y passent la journée, du côté ombragé de la rue, à attendre le client pour lui&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; écrire des lettres sans doute plus administratives que sentimentales. L´un deux est passionné d´échecs, entre deux le&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;ttres il croise &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;le fer avec les passants. L´échiquier est sa&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;ns doute aussi vieux que sa machine, et je n´o&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;se pas imaginer le nombre de lettres et de parties qui ont été écrites &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;et disputées sur c&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;e bout de trottoir. Nous sommes en pleine semaine sa&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;inte alors év&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;idement quand nous passon&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;s près de l´église de la place principale pour nous rendre au marché de Belem, elle est pleine à craquer. Le marché lui aussi est p&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;lein à craquer, si l´église nourri l´esprit de denrées spirituelles, n´oublio&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;ns pas que l´homme est de chair &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;et que le matériel a son importance pour sa survie dans ce &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;monde qu´il se créé chaque jour et parfois on pourrait se dire que ce monde est bien hostile. Le marché et le quartier de Belem en sont un bon exemple. D´abord le marché. Immense, vivant, bruyant, coloré, exotique…tout à fait charma&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;nt au premier coup d´œil. Mais sous ce vernis que reste t-il ? Des chiens galeux qui traînent dans les allées à la recherche d´une pitance quelconque, des allées pleines de boue et de détritus, &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;des étal&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;es qui vendent des viandes souvent plus bleues que rouges. Des pickpockets, l´un d'eux à même voulu exercer son art sur le sac de Laetitia, heureuse&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;men&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;t elle s´en est rendue compte et il a filé vite fait sans demander son reste ; des gamins pour ve&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;ndre des confiseries ou vous cirer les po&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SCegthwG_rI/AAAAAAAAAqM/r3iwwnv4fCs/s1600-h/DSC01083.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5199300998837239474" style="FLOAT: left; MARGIN: 0pt 10px 10px 0pt; CURSOR: pointer" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SCegthwG_rI/AAAAAAAAAqM/r3iwwnv4fCs/s200/DSC01083.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;mpes pour quelques centimes. Évidemment je grossi le trait car on trouve aussi de beau&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;x étales avec de beaux fruits et légumes, de magnifiques paires de baskets qui sentent la contrefaçon, du &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;matériel électroménager dernière génération. Dans ce marché il y a aussi une partie réservée à la magie ; on y voit tout les ingréd&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;ients indispensables pour des cérémonies chamaniques, plantes hallucin&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;ogènes, don&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;t la fameuse ayahuasca&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;, graines, écailles de tortues… bref tout le nécessaire du parfait &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;chaman. &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Ce marché incroyable jouxte le quartier du même n&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;o&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;m. Belem est la Venise du pauvre, il est construit sur la rive de l´Amazonie. Il en subit la crue, &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;pendant la saison des pluies on circule en barque ou sur des chemins de pilotis construit avec le tout v&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;enant, planches, troncs. Cela donne une &lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SCeg3xwG_sI/AAAAAAAAAqU/XpKEQMdAZzg/s1600-h/DSC01084.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5199301174930898626" style="FLOAT: left; MARGIN: 0pt 10px 10px 0pt; CURSOR: pointer" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SCeg3xwG_sI/AAAAAAAAAqU/XpKEQMdAZzg/s200/DSC01084.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;espèce de sentier chaotique où les gens du quartier marchent avec aisance mais pour celui q&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;ui ne connaît pas la circulation est beaucoup plus délicate. Les maisons sont comme les chemins, con&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;struites avec du matériel que l´o&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;n imagine aisément de ré&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;cupération, c&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;ouv&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;ertes de l´inévitable toit de taule. Pe&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;ndan&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;t la saison des pluies ce tableau peut sembler presque charmant, mais en&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; saison sèche quand l´eau s´en est allée et que seules les maisons restent au &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;milieu de&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; la boue, je pense que l´ambiance est toute autre. Nous finissons notre ballade dan&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;s un troquet surplombant le quar&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;tier ; nous y passons &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;l´après-midi à discuter, &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;jouer à un jeu de soc&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;iété en buvant des bières à pas cher. Dans&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; cette ville l´arc&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;hitecture ennuyeuse, la seule caractéristique architecturale intéressante est les Azulejos, mo&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;saïques d´origines espagnole et portugaise. Ils ornaient les demeures aux heures de &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;gloires de la ville, quand l´argent coula&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;it à flot grâce à l´exportation du caoutchouc qui coulait dans les veines des hévéas qui poussent à l´état naturel dans la forêt. Mais l´exploitation difficile de ces arbres, et celle de la population locale pris fin quand les anglais vo&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;lèrent des graines de cet or vert pour en commencer l´exploitation de façon industrielle en Malaisie. Après cela la ville connu une récession qui prit fin avec la naissance du tourisme de masse et l´exploitation forestière vers l´Europe, l´Amérique et aujourd´hu&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SCehaxwG_uI/AAAAAAAAAqk/zyfNe0cOG78/s1600-h/DSC01089.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5199301776226320098" style="FLOAT: right; MARGIN: 0pt 0pt 10px 10px; CURSOR: pointer" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SCehaxwG_uI/AAAAAAAAAqk/zyfNe0cOG78/s200/DSC01089.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;i vers l´Asie notamment, nouveau prédateur des ressources terrestres. De la&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; forêt d´Iquitos nous ne verrons pas grand-chose, nous irons faire un tour en pirogue sur deux affluents de l´Amazone, le Nanay et le Momon. Toutes les rivières du plateau amazonien sont calmes et majestueuses, circulant comme l´anaconda dans la végétation luxuriante, s´accrochant aux arbres, ondulant sur l&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;e sol, se faufilant entres les racines&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;. Notre jeune guide, voudra nous emmen&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;er dans quelques villages typiques&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; avec des indiens de pacotille, gentiment nous déclinerons sa propos&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;ition et opterons pour un petit parc animalier où nous pourrons voir des paresseux, une tortue qui a sans doute servie de modèle pour les génér&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;ations futures tellement son fasciés semble sorti des âges où la nature n´était pas encore une artiste accomplie. N&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;ous verrons aussi des anacondas, des oiseaux et de petits singes malicieux. Quelques jours plus tard nous retournerons sur ce bras du fleuve pour&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; visiter une ferme aux papillons tenue par une australienne. A force de patience et de connaissances des plantes sur lesquelles les chenilles se nourrissent, elle a réussit à recueillir quelques papillons qui volent dans une immense cage au milieu de plantes luxuriantes. Certains de ces papillo&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;ns atteignent la taille respectable de deux mains l´une à côté de l´autre. Outre les papillons on trouve un tapir, un fourmiller et un léopard qu´elle a dû recueillir, comme&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; cela arrive souvent quand des touristes crédules et stupides, achètent d&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SCeh6hwG_wI/AAAAAAAAAq0/kkQKkYTkiPg/s1600-h/P1030386.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5199302321687166722" style="FLOAT: left; MARGIN: 0pt 10px 10px 0pt; CURSOR: pointer" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SCeh6hwG_wI/AAAAAAAAAq0/kkQKkYTkiPg/s200/P1030386.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;es animaux à des vendeurs cupides et peu &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;scrupuleux et qu´au moment de partir finissent par l´abandonner dans l´hôtel où ils ont logé ou dans un refuge. C'est c&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;e qui se passera d&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;ans notre hôtel, où deux jeunes personnes ont acheté un p&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;etit singe au marché de Belem, histoire d´avoir un animal domestique pendant leur séjour amazonien. Nous retrouverons ce bébé singe attaché à un poteau et eux sa&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;ns doute déjà dans l´avion direction l´Europe.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Les jours se succèdent et vient celui ou Ivan doit nous quitter pour repartir vers Lima. Directio&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;n l´Antica notre QG gastronomique :&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; entrée, plat, dessert. Le lendemain nous accompagnons Ivan à l´aéroport, une dernière clope sur le parvis, il passe le portillon électronique et nous revoilà en solo. C´est dans ces moments que l´on peut se rendre compte de notre attachement à nos amitiés et du bien que cela fait de revoir les amis et de se raconter des histoires qui nous sont communes, d´imaginer des projets farfelus, de se raconter des histoires stupides, de faire des constats amers sur le monde, de se dire que notre avenir est bien gris, mais que la vie malgré tout &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;une &lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SCehpRwG_vI/AAAAAAAAAqs/odfZEG2IscE/s1600-h/DSC02921.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5199302025334423282" style="FLOAT: left; MARGIN: 0pt 10px 10px 0pt; CURSOR: pointer" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SCehpRwG_vI/AAAAAAAAAqs/odfZEG2IscE/s200/DSC02921.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;aventure formidable et unique et qu´il est de notre devoir de remplir la coupe et de la boire jusqu´à la lie. Nous passerons encore deux jours à arpenter les blocs d´Iquitos avant de nous embarquer sur une « l&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;ancha » un bateau à fond plat de deux ou trois ponts qui assure la déserte de Leticia, 500 km sur l´Amazonie. Nous saluons nos hôtes, et nous prenons un bus direction le port. Des bus incroyables, to&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;ut en bois et dont toutes les vitres ont été retirées. Sur le port les bateaux sont les uns à côté des autres comme des baleines échouées à marée basse. Nous achetons deux hamacs, nous prenons des filets qui prendront moins de place dans nos sacs mais nous le regretterons dès la première nuit, pratique mais pas du tout confortable. N&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;ous nous rendons ensuite à bord pour acheter nos billets auprès du capitaine et installons nos hamacs sur le pont supérieur. Le premier pont et la cale sont réservés pour les marchandises, les deux autres sont pour les passagers. Il est minuit, avec quatre heures de retard le bateau se détache doucement de la berge pour suivre le courant du fleuve vers Santa Rosa, petit village côté&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; péruvien de la triple frontière Brésil, Colombie,&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; Pérou. Nous effectuerons d&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;e nombreux arrêts pour charger et déc&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;harger hommes et marchandises, la maj&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;o&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;rité des passagers sont des péruviens, nous ne sommes que quatre touristes, nous, un allemand qui n´en est pas á sa première traversée et un argentin. Les journées sont ponctué&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;es par les repas -inclus dans le prix-, petit déjeuner à 6h30, déjeun&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;er à 11h30 et dîner à 18h, avant que la nuit tombe. Nous avons été très choqué par la façon dont beaucoup de passagers péruviens se débarassaient de leurs déchets : en les jetant par dessus bord dans l´Amazone -alors que le bateau était équipé de grosses poubelles. Il nous faudra deux nuit&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;s et d&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;eux jours et demi pour arriver à destination et nous serons bien heureux d´y arriver car mêm&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SCejThwG_yI/AAAAAAAAArE/NcxUcPkRKdg/s1600-h/P1030393.JPG"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5199303850695524130" style="FLOAT: right; MARGIN: 0pt 0pt 10px 10px; CURSOR: pointer" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SCejThwG_yI/AAAAAAAAArE/NcxUcPkRKdg/s200/P1030393.JPG" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;e si le pa&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;ysage est magnifique avec le temps il en devient monotone, le pays est plat et &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;du milieu du fleuve la forêt se dévoile à peine. A bord il n´y a pas grand chose à faire sinon lire ou dormir et nous regrettons d´autant plus l´achat de ces hamacs filets qui nous donnent l´impression&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; d´être de gros poissons&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; pris dans les mailles. Seuls l´aube et le coucher du soleil donnent une variation lumineuse à cette poésie fluviale. Débarqués, à Santa Rosa nous nous plions aux formalités douanières et nous nous embarquons à bord d´un bateau collectif pour rejoindre la fameuse Leticia qui se trouve de l´autre côté du fleuve en Colombie. &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6364191428703135033-79716614839078276?l=tour-du-monde-du-cafe.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tour-du-monde-du-cafe.blogspot.com/feeds/79716614839078276/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=6364191428703135033&amp;postID=79716614839078276&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6364191428703135033/posts/default/79716614839078276'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6364191428703135033/posts/default/79716614839078276'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tour-du-monde-du-cafe.blogspot.com/2008/05/j186-192.html' title='J+186-194 / La cité de la jungle'/><author><name>Stanislas &amp;amp; Laetitia</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16340911045061906457</uri><email>stanislasiii@gmail.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='04270495509647476729'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SCegjhwG_qI/AAAAAAAAAqE/JPgcD7kYGDk/s72-c/DSC01079.JPG' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-6364191428703135033.post-5673576118053471467</id><published>2008-04-30T17:42:00.021+02:00</published><updated>2008-05-12T01:18:08.974+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Pérou'/><title type='text'>J+180-185 / Etape contre la montre</title><content type='html'>&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;span &gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Dans six jours nous avons un avion qui décolle de Tarapoto pour Iquitos. Plus de 1000 kilomètres, une distance qui en France est parcourue en 4 heures par le train, ici, il n´y a pas de train à grande vitesse ni d´autoroute et on trouve parfois des routes goudronnées. Donc pas de temps à perdre, surtout que nous prévoyons un arrêt à mi-chemin à la Merced, capitale du café péruvien.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Il est 18 heures quand notre bus démarre et sort de la gare de Cusco, il n´est pas de première jeunesse, mais beaucoup plus confortable qu´un bus éthiopien. Ayant pris nos places au dernier moment, nous sommes à l´arrière du bus. Nous avons un changement prévu vers 6 heures du matin pour continuer notre route vers Andahuaylas. Le bitume étant bon et le bus plongé dans l´obscurité nous nous endormons rapidement. Comme prévu nous arrivons à Andahuaylas pour le changement de véhicule, il est plus petit et en moins bon état. Arrivant aux places qui nous sont assignées, nous ne les trouvons pas, les sièges ont été retirés ! Après discussion, nous parvenons à nous asseoir sur deux des cinq places qui trônent à l´arrière du bus. Etant donné l´aperçu de la piste et notre expérience éthiopienne nous ne sommes guère enchantés. Il faudra à peine une demi heure pour q&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SBienw4wZqI/AAAAAAAAAok/Lnu4brTb1bQ/s1600-h/DSC01041.JPG"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5195076576146908834" style="FLOAT: left; MARGIN: 0pt 10px 10px 0pt; CURSOR: pointer" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SBienw4wZqI/AAAAAAAAAok/Lnu4brTb1bQ/s200/DSC01041.JPG" border="0" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span &gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;ue nos craintes ne se transforment en réalités. La piste est caillouteuse, pleine de bosses et de trous. Ce ne sera donc pas un voyage d´agrément, d´autant que les pauses sont inexistantes et nous devront attendre midi avant que le bus ne s´arrête dans une station service à l´abandon, transformée en aire de pique-nique. 20 minutes plus tard nous repartons, pause obligatoire, un camion bloquant la voie, le chauffeur préfère nous invite à descendre afin de manoeuvrer la conscience tranquille et passer sereinement entre le camion et le ravin (à vrai dire nous aussi on préfère le regarder faire sa manœuvre de dehors). Sans autre dommage qu´une crevaison et notre postérieur endolori nous arrivons dans la ville de Ayacucho. Nous venons de parcourir à peine 150 Km en 24 heures. Pas de temps pour passer la nuit dans cette charmante bourgade qui vit naître le sentier lumineux il y a une vingtaine d´années, nous nous renseignons immédiatement et trouvons un bus qui part dans une heure. Nous dînons à l´étage de la compagnie de bus, lumière crue, menu classique et pas cher : une soupe, une assiette avec viande, riz, patates et une boisson. La note réglée nous prenons place dans le bus pour continuer notre course, en espérant que la route sera en meilleur état. Il 21 heures, nous sortons de la ville. Une heure plus tard notre bus s´immobilise, les lumières du bus s´allument, un jeune homme habillé de façon militaire se dirige directement vers le fond, et demande les cartes d´identité...nous nous regardons avec Laetitia, pendant une fraction de seconde nous avons un doute, est-ce vraiment la police ? Oui, après avoir photographié nos passeports, il nous les rend et part contrôler d´autres passagers, et nous repartons dans la nuit direction le nord du Pérou. Au rythme des bosses nous finissons par nous endormir.&lt;br /&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Quatre heures du matin, nous sommes à nouveau réveillés. Le bus vient de s´immobiliser apparemment sans raison. En sortant nous voyons que nous ne sommes pas le seul véhicule à l´arrêt. Une longue file s´étend devant nous, à&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt; la lumiè&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;re de notre torche nous la remontons pour&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SBiflg4wZsI/AAAAAAAAAo0/Ko0HFusbBE8/s1600-h/DSC01051.JPG"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5195077637003830978" style="FLOAT: right; MARGIN: 0pt 0pt 10px 10px; CURSOR: pointer" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SBiflg4wZsI/AAAAAAAAAo0/Ko0HFusbBE8/s200/DSC01051.JPG" border="0" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span lang="FR"   style="font-size:85%;"&gt; nous rendre à la source d&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SBifFA4wZrI/AAAAAAAAAos/Icy_WP0Hi6Y/s1600-h/DSC01050.JPG"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5195077078658082482" style="FLOAT: right; MARGIN: 0pt 0pt 10px 10px; CURSOR: pointer" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SBifFA4wZrI/AAAAAAAAAos/Icy_WP0Hi6Y/s200/DSC01050.JPG" border="0" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span &gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;u problème. Un camion immobilisé en travers de la route, une partie de la remorque prête à basculer sur &lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;les maisons en contrebas. Nous retournons dans le bus et nous rendormons, de tou&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;te façon il n´y a rien d´autre à faire. A l´aube le bus n´est toujours pas reparti, un autre camion est là. Des personn&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;es ont&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt; commencé à décharger les sacs de ciment, arrive ensuite une grue pour débloquer la situation devant une bonne soixantaine&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt; de&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt; spectateurs (les occupants de t&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;ous les véhi&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;cules immobilisés). 9 heures, nous repartons à l´assaut des pistes péruviennes. Vers midi nous sommes à Huancayo. Nous restons deux heures dans cette petite ville, le temps de se restaurer d´acheter un billet pour notre prochaine étape et nous parto&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;ns pour&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt; Huánuco. Aucun problème sur la route, nous arrivons à l´heure prévue, incroyable. Pas de d&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;épart prévue pour cette nuit, ni pour le lendemain, demain on se repose. Un passant nous indique un petit &lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;hôtel sympathique en ville. Minibar, télévision, douche chaude, lit conforta&lt;/span&gt;ble. Parfait pour se reposer de ces deux jours de route éprouvants. On prend de la bière dans le frigo et allumons la télé, une chaîne porno... nous optons pour la chaîne enfantine et nous nous endormons en regardant la Panthère Rose.&lt;span lang="FR"&gt; Nous profitons de ce jour de repos pour visiter la ville et réfléchir si nous avons le temps de nous rendre à la Merced, gross&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;e cité caféière de la région. Après nous être renseignés, cela s´avère impossible, car nous allons devoir, à partir d´ici prendre des taxis collectifs avec plusieurs villes étapes, les routes sont &lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;tellement pourries que les bus ne peuvent les emprunter. Cela devrait nous prendre une journée et demie si tout se passe bien, et notre avion est dans trois jours. Nous disons adieu à La Merced et réservons un taxi pour le l&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;endemain 10 heur&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SBigSA4wZtI/AAAAAAAAAo8/UbMfd_cA3Cs/s1600-h/DSC01061.JPG"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5195078401508009682" style="FLOAT: left; MARGIN: 0pt 10px 10px 0pt; CURSOR: pointer" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SBigSA4wZtI/AAAAAAAAAo8/UbMfd_cA3Cs/s200/DSC01061.JPG" border="0" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span lang="FR"   style="font-size:85%;"&gt;es.&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SBig-Q4wZuI/AAAAAAAAApE/mupZAaXwaOs/s1600-h/DSC01064.JPG"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5195079161717221090" style="FLOAT: left; MARGIN: 0pt 10px 10px 0pt; CURSOR: pointer" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SBig-Q4wZuI/AAAAAAAAApE/mupZAaXwaOs/s200/DSC01064.JPG" border="0" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span &gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;D&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;ans la ma&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;tin&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;ée no&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;us avons rencontré un torréfacteur, chez qui nous avons dégusté u&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;n bon café de la région et sûrement le meilleur du Pérou en ce qui nous concerne. Le soir a&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;lors que nous regardons passer une procession, &lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;semaine sainte oblige, nous retrouvons la person&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;ne qui nous avait indiqué l´hôtel, nous allons boire un coup dans un bar fort sympathique et il nous fait découvrir l´&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;aguardiente, un alcool péruvien à base de canne à sucre. Nous passons le reste de la soirée en amoureux pour fêter nos six mois de voyage, dans le restaurant le plus chic de la ville, avec sans doute le menu le plus cher, mais aussi le plus cheap. Déprimés, mais souriants nous allons nous coucher après cette belle arnaque gastronomique, mais nous vous l´avions déjà raconté.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span lang="FR"&gt;Le lendemain 10 heures, le taxi est là. Nous embarquons, repassons par la station pour charger du monde. Trois heures plus tard sur une route relativement clémente nous arrivons dans la ville de Ti&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;ngo Maria. On mange un bout dans une gargote à la mode péru&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;vienne et nous rembarquons dans un autre taxi, cinq heures de piste au programme. Sans encombre mais avec une bonne heure et demie de retard nous arrivons à la nuit tombée sous une légère pluie à notre étape suivante, Tocache. Une ville digne du farwest, une route vaguement goudronnée, mais la majeure partie des voies sont boueuses. Une jeune fille qui était dans le taxi avec nous et qui est du village nous indique un petit hôtel avec un confort minimum qui conviendra parfaitement pour passer la nuit. Nous trouvons un taxi pour Tarapoto, départ le lendemain &lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;7 heures, les dix dernières heures de piste avant de pouvoir enfin prendre l´avion. Nous avons hâte, en 4 jours, nous cumulons déjà 60 heures de route. Avant même que nous soyons réveillé, nous entendons frapper à la porte. C´est le chauffeur qui vient nous chercher avec une bonne demi heure d´avance. Je lui fais comprendre avec mes trois mots d´espagnol de repasser dans un petit quart d´heure. Nous passons nos frusques vite fait, un débarbouillage et nous sommes dans la rue. Le temps de fumer une clope, faute d´un bon ca&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;fé pour nous réveiller et voilà que notre voiture s´avance. Comme pour le jour précédent nous prenons la direction du garage pour charger les trois passagers manquants ; cela nous laisse le temps de voir la ville se réveiller et nous aussi en sirotant un café dans le bar voisin. 8 h 15, c´est le coup d´envoi de la dernière sp&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;éciale pour Tarapoto. D´une spéciale, nous passons à un contre la montre. Notre chauffeur doit être un pilote de rallye frustré... nous avoisinons les 80km/h sur une piste dans un état plus que limite. Après une heure trente de course, enfin nous nous arrêtons dans u&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SBimtA4wZwI/AAAAAAAAApU/D4J9L2hFSbs/s1600-h/P1030300.JPG"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5195085462434244354" style="FLOAT: right; MARGIN: 0pt 0pt 10px 10px; CURSOR: pointer" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SBimtA4wZwI/AAAAAAAAApU/D4J9L2hFSbs/s200/P1030300.JPG" border="0" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span &gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;ne gargote pour prendre le petit-déjeuner. Un quart d´heure plus tard nous sommes à nouveau sur la piste à nous enchaîner bosses et virages. Quelques passages boueux, quelques ornières. Juste à la sortie d´un virage un glissement de terrain plus important que les autres bouche la moitié de la route, le chauffeur ralentit, après une seconde de réflexion il remet la&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt; gomme, nous n´avons même pas le temps de parcourir les dix premiers mètres que nous sommes immobilisés par la boue. Il ne nous reste plus qu´à enleve&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;r nos chaussures pour descendre de voiture. Laetitia aide une dame en portant sa petite fille pour traverser ce passage boueux et je donne un coup de main pour dégager la voiture. Il nous faudra d´abord dévier l´eau qui coule et qui continue à ramener de la boue sur la route. Après une bonne demi-heure de patinage, 5 personnes à tracter la voiture et se faire copieusement arroser de boue, le chauffeur réussit à sortir de ce bourbier péruvien. La voiture à vide, il prend du recul, accélère à bloc et passe les 25 mètres de boue sans difficulté. Sans attendre nous repartons, le chauffeur continu d´attaquer la piste. Rapidement il est contraint de ralentir pour un simple problème mécanique, la surchauffe du moteur...ce qui l´oblige à conduire en roue libre quand la route le permet. N&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SBinsg4wZxI/AAAAAAAAApc/TxxN8KRXl2M/s1600-h/P1030311.JPG"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5195086553355937554" style="FLOAT: left; MARGIN: 0pt 10px 10px 0pt; CURSOR: pointer" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SBinsg4wZxI/AAAAAAAAApc/TxxN8KRXl2M/s200/P1030311.JPG" border="0" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span &gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;ous finissons par nous arrêter près d´une rivière où pendant une dizaine de minutes nous faisons des allers-retours entre le cours d´eau et le ra&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;diateur de la voiture. Une fois la voiture remise de ses chaleurs nous repa&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt;rtons. Une dernière heure de route avant la pause midi, le chauffeur en profite pour se plonger dans le moteur pendant que les passagers se posent pour manger. J´en profite pour peaufiner mon rôle de « El Gringo » et d´acheter du café à un revendeur local,&lt;/span&gt;&lt;span lang="FR"&gt; pendant ce temps Laetitia discute avec trois vieux assis à regarder ce qui passe dans la rue, c´est à dire pas grand chose. Ils lui annoncent que ça bloque un peu plus loin. Effectivement à peine une heure après être reparti, nous dépassons une file de camions, bus, voitures immobilisées ; nous stoppons à notre tour et allons voir l´origine du problème. C´est simple, la moitié du pont s´est écroulée. Des ouvriers travaillent depuis ce matin à le remettre en état, mais cela donne l´impression que rien n´a été fait. Notre avion est demain et il n´y a qu´une seule route, donc pas le temps d´attendre, nous payons notre taxi pour ce bout de course et trouvons de l´autre côté du pont un chauffeur de fortune plein d´opportunisme qui charge sa vieille caisse d&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SBihVw4wZvI/AAAAAAAAApM/nQgkh08mDxI/s1600-h/DSC01072.JPG"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5195079565444146930" style="FLOAT: right; MARGIN: 0pt 0pt 10px 10px; CURSOR: pointer" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SBihVw4wZvI/AAAAAAAAApM/nQgkh08mDxI/s200/DSC01072.JPG" border="0" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span &gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span lang="FR"&gt;e galériens comme nous. Nous prenons les deux dernières places disponibles à côté du chauffeur. Une heure &lt;/span&gt;plus tard nous somme dans un petit village et changeons de voiture. Enfin la route s´améliore, moins de bosses, moins de montagne, mais cela n´empêchera pas la fatalité de nous rattraper. Nous finissons par crever, mais que légèrement autant que cela soit possible. Nous avons le temps d´arriver jusqu´à un atelier de vulcanisation. Petit à petit la piste laisse place au macadam, nous arrivons à un rond point, le chauffeur le coupe comme si de rien était. Nous roulons encore vingt minutes sur cette route à double sens et possédant une ligne blanche. Enfin Tarapoto, 5 jours de voyage, 70 heures de piste.&lt;span lang="FR"&gt; Nous prenons le temps pour un bon restaurant, une grâce matinée et en fin d´après-midi nous embarquons et prenons notre envol au dessus de l´Amazonie pour la plus grosse ville du monde sans liaison routière, Iquitos.&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/6364191428703135033-5673576118053471467?l=tour-du-monde-du-cafe.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://tour-du-monde-du-cafe.blogspot.com/feeds/5673576118053471467/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=6364191428703135033&amp;postID=5673576118053471467&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6364191428703135033/posts/default/5673576118053471467'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/6364191428703135033/posts/default/5673576118053471467'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://tour-du-monde-du-cafe.blogspot.com/2008/04/j180-185-etape-contre-la-montre.html' title='J+180-185 / Etape contre la montre'/><author><name>Stanislas &amp;amp; Laetitia</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16340911045061906457</uri><email>stanislasiii@gmail.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='04270495509647476729'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_k4t44hQQglg/SBienw4wZqI/AAAAAAAAAok/Lnu4brTb1bQ/s72-c/DSC01041.JPG' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>2</thr:total></entry></feed>