<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss'><id>tag:blogger.com,1999:blog-5870182132747980864</id><updated>2009-11-14T23:56:13.161-08:00</updated><title type='text'>Electric Buffalo</title><subtitle type='html'>Voici le journal de la bande-son de ma vie : le Rock'N'Roll. Chroniques de disques, sagas de groupes, appréciations personnelles et même nouvelles fantastiques sont au programme. Régalez-vous, découvrez, et n'hésitez pas à laisser un commentaire.</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://electric-buffalo.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5870182132747980864/posts/default'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://electric-buffalo.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><link rel='next' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5870182132747980864/posts/default?start-index=26&amp;max-results=25'/><author><name>Budgie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09565980959278719609</uri><email>noreply@blogger.com</email></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>161</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>25</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5870182132747980864.post-7093965417203344737</id><published>2009-11-14T01:05:00.000-08:00</published><updated>2009-11-14T01:38:18.940-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Sensations Electriques'/><title type='text'>POINT BLANK</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Sv51qpQjWNI/AAAAAAAAHbM/s10Mibm3clI/s1600-h/point_blank.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5403885978381408466" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 264px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Sv51qpQjWNI/AAAAAAAAHbM/s10Mibm3clI/s400/point_blank.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:verdana;font-size:180%;"&gt;"Pourtant, j’aime le Blues. En fait, je pense qu’il s’agit surtout d’un état d’esprit."&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; &lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;POINT BLANK « POINT BLANK » 1976 et « SECOND SEASON » 1977&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Rock Sudiste a toujours été une énigme pour moi. Autant je me suis retrouvé dans le rock anglais de toutes les époques, celui de Detroit, San Francisco ou New York, autant le Southern-Rock me laisse relativement froid.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5403884328833008706" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 274px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Sv50KoNkREI/AAAAAAAAHZs/qICjMvKZ_ZA/s400/Buzzy%2520Gruen.jpg" border="0" /&gt;Pourtant, j’aime le Blues. En fait, je pense qu’il s’agit surtout d’un état d’esprit.&lt;br /&gt;Moi qui suis issu d’une famille de gauche plutôt tolérante, j’ai du mal à adhérer à cette congrégations de rednecks graisseux, racistes jusqu’à la moelle et beaufs de l’Amérique profonde, avec leurs flingues, leurs grosses Harley, et leurs gros pick-ups GMC.&lt;br /&gt;J’associe souvent à cette image négative le Ted Nugent d’aujourd’hui, ce gros blaireau avec ses treillis, ses flingues, ses idées réactionnaires, et sa pseudo-éducation par la chasse.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5403884512457043202" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 283px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Sv50VUQ8rQI/AAAAAAAAHZ8/U044kRLgKaE/s400/Kim%2520Davis.jpg" border="0" /&gt;Et puis j’ai gratté, et j’ai fini par faire preuve de discernement. En fait, les groupes sudistes sont avant tout des amateurs de blues et des bad boys du Sud des Etats-Unis, qui utilisèrent de manière malheureuse certains symboles de la Guerre de Sécession, et notamment le drapeau Confédéré de triste mémoire comme signe de ralliement.&lt;br /&gt;Je dois bien vous l’avouer, je reste néanmoins prudent sur ce fait, car on n’utilise pas certains symboles avec autant de naïveté. C’est ce qui a sans doute fait que le genre a été rapidement rattraper par tous les blaireaux racistes de l’Amérique profonde.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5403884409464502050" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 276px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Sv50PUlnNyI/AAAAAAAAHZ0/0rE_8HCUHz8/s400/John%2520O%27Daniel.jpg" border="0" /&gt;Malgré tout, je dirais avoir effectué un tri. Ce dernier fut avant tout musical. Par exemple, Lynyrd Skynyrd ne m’emballe pas plus que ça. Il y a bien quelques chansons comme « Simple Man » ou « Sweet Home Alabama » que je trouve bien, mais le reste me gonfle un peu. Je n’ai trouvé chez eux ni de mélodie fameuse, ni de rock particulièrement puissant comme il semble pourtant vouloir le faire croire. De plus, leurs improvisations musicales m’ont toujours paru un peu faibles par rapport à d’autres comme celles du Allman Brothers band, que j’ai toujours trouvé fameux.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5403884742389632082" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 346px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Sv50is1JjFI/AAAAAAAAHaM/A74El1CUaT8/s400/Phil%2520Petty.jpg" border="0" /&gt;Toujours est-il que j’ai préféré les seconds couteaux du southern-rock, et notamment Blackfoot, Outlaws, 38 Special, et les meilleurs d’entre eux : Point Blank.&lt;br /&gt;Ce formidable quintet me réconcilia immédiatement avec le genre : mélodies imparables, soli lumineux, voix en acier trempé, riffs gras, et surtout une absence totale de symboles sudistes, à part les stetsons et le son.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5403884216538651762" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 274px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Sv50EF4gXHI/AAAAAAAAHZk/3O6Hs6Mv0Bg/s400/Kim%2520Davis%2520and%2520Rusty%2520Burns.jpg" border="0" /&gt;Le groupe composé de Rusty Burns et Kim Davis aux guitares, Peter Gruen à la batterie, John O’Daniel au chant, et Philip Petty (qui porte bien son nom !) à la basse, eut le malheur de vivre dans l’ombre de ZZ Top.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5403884605843998930" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 329px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Sv50awKIiNI/AAAAAAAAHaE/SwW8aK--pT4/s400/LIGHTNING_edited.jpg" border="0" /&gt;Formé en 1974 à Huntsville dans le Texas, ils sont repérés par Bill Ham, le producteur des trois barbus. Ce qui semblait être une formidable opportunité va s’avérer être un chemin de croix. En effet, trop doués, les cinq gaillards font de l’ombre à ZZ Top alors qu’ils assurent leur première partie sur l’énorme tournée du trio en 1976. Ham va donc consciencieusement les glisser sur une voix de garage, avant de les lâcher.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5403886556446207346" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 274px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Sv52MSt8LXI/AAAAAAAAHbs/DlSC8BKdttQ/s400/Rusty%2520Burns.jpg" border="0" /&gt;Que reste-t-il alors de ce gâchis ? Un certain nombre d’albums, qui ont tous un intérêt, car tous dotés d’au moins une poignée de bonnes chansons. Mais les deux premiers albums sont incontestablement des sommets du genre.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5403884984923452482" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 226px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Sv50w0Vt9EI/AAAAAAAAHaU/rPwTNn9RmYo/s400/point+blank+1.jpg" border="0" /&gt;« Point Blank », qui paraît en 1976 avec sa pochette représentant un canon de fusil pointé sur le nez du propriétaire du disque, affiche la couleur. Dés le riff de « Free Man », on comprend que l’on a affaire à du méchant. Riffs gras, voix puissante, et soli magiques, le tout poussé par une rythmique en béton armé, on ne voit pas ce qui leur résisterait. &lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5403886789741232162" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 342px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Sv52Z3zzwCI/AAAAAAAAHb0/cL0EJun4Iy8/s400/point%2520blank%2520022.jpg" border="0" /&gt;J’ai personnellement toujours eu une préférence pour le titre « Wandering » : intro qui déboule au galop, couplet chanté blues sur un tapis de guitare acoustique, puis reprise avec à chaque fois, un solo – leçon de feeling. Il faudrait tous les citer, mais ce disque est un sacré condensé de rock’n’roll et de blues.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5403885665206753746" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 309px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Sv51Yal5WdI/AAAAAAAAHa8/a7xaXgIyFUw/s400/Point%2520Blank%2520in%2520First%2520LP.jpg" border="0" /&gt;Après cela, Point Blank pouvait presque se reposer sur ses lauriers, mais il n’en est rien. Le groupe aligne « Second Season » en 1977. Le disque est, en apparence, moins électrique. Chaque titre est en effet traité avec un tapis de guitare acoustique qui donne un atour country-blues à l’ensemble. Mais attention, on a affaire à de la bonne guitare acoustique. Il suffit d’écouter l’intro de « Part Time Lover » pour bien comprendre.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5403886224574235618" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 299px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Sv514-Zfw-I/AAAAAAAAHbc/VilApqOPYBY/s400/Point%2520Blank_76_004_edited.jpg" border="0" /&gt;Les guitares électriques sont évidemment en embuscade, et ce dés « Back In The Alley », monstrueux blues rageur, aux harmoniques impressionnantes. L’harmonica ramène également sa fraise, pour ajouter à la teinte blues de très grande classe. Il y a bien sûr le formidable « Stars And Scars », longue plainte guitaristique de neuf minutes qui laisse « Free Bird » sur place. Si "Point Blank" était un album direct, coup de feu, sans fioriture, "second season" déploie toutes les qualités émotionnelles du blues-rock dit sudiste. On y ressent les grands espaces, la mélancolie intense des hommes subissant les affres de la vie. Les mélodies, superbes, surpassent les autres formations d'une tête, et transcendent le genre pour en faire un joyau de l'histoire du rock, tout simplement.&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5403886383408206738" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 310px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Sv52COGd05I/AAAAAAAAHbk/fQW1CAc0kiw/s400/rburns.jpg" border="0" /&gt;Là encore, le groupe enfonce le clou, et l’on se dit que c’est joué. Mais hélas non. Ponit Blank va se planter commercialement. Cet échec provoque des remaniements de line-up, et notamment l’arrivée d’un clavier.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5403885414309318402" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 319px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Sv51Jz7STwI/AAAAAAAAHa0/lYGuf1SyaVc/s400/Point%2520Blank%2520at%2520the%2520Sunrise%2520Theater%2520Florida.jpg" border="0" /&gt;La suite, bien que bonne, n’atteindra pas ce niveau-là. Le groupe s’enfoncera progressivement dans un heavy-rock commercial, et ce, sans trouver plus de succès.&lt;br /&gt;Point Blank disparaît en 1982. Le line-up du premier album se serait reformé depuis pour quelques concerts. Espérons un live bientôt.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5403886987232734786" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 342px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Sv52lXhc7kI/AAAAAAAAHb8/TpW3Agt6XhA/s400/point%2520blank%2520024.jpg" border="0" /&gt;Il reste aujourd’hui ces fabuleux disques, riches et denses, symboles éclatants de ce qu’aurait dû être le Southern-Rock : une formidable synthèse musclée des musiques du Sud des USA. Si l’objectif musical fut atteint, il faudrait que certains rednecks n’oublie pas que le Blues était avant tout joué par … des Noirs.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5403885058511380722" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 300px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Sv501GecoPI/AAAAAAAAHac/s3kcw-NsBCY/s400/point+blank+2.jpg" border="0" /&gt; &lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5403885261539231554" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 300px; CURSOR: hand; HEIGHT: 293px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Sv51A60Dx0I/AAAAAAAAHas/vGBHnk5UE88/s400/point+blank+4.jpg" border="0" /&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;tous droits réservés&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5870182132747980864-7093965417203344737?l=electric-buffalo.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://electric-buffalo.blogspot.com/feeds/7093965417203344737/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=5870182132747980864&amp;postID=7093965417203344737' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5870182132747980864/posts/default/7093965417203344737'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5870182132747980864/posts/default/7093965417203344737'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://electric-buffalo.blogspot.com/2009/11/point-blank.html' title='POINT BLANK'/><author><name>Budgie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09565980959278719609</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='18198990901970971558'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Sv51qpQjWNI/AAAAAAAAHbM/s10Mibm3clI/s72-c/point_blank.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5870182132747980864.post-2746209272855347982</id><published>2009-11-07T01:32:00.000-08:00</published><updated>2009-11-07T02:01:47.358-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Sensations Electriques'/><title type='text'>IZIA</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SvU_ic5JweI/AAAAAAAAHVM/gYhaR3RCReE/s1600-h/10_IZIA_2401300007.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5401293189204787682" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SvU_ic5JweI/AAAAAAAAHVM/gYhaR3RCReE/s400/10_IZIA_2401300007.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:verdana;font-size:180%;"&gt;"Seulement voilà, Izia Higelin s’appelle simplement Izia. "&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;IZIA : « Izia » 2009&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certains s’étonneront de voir cette artiste ici, mais voilà, j’ai décidé de vous en parler. Et même pas en mal d’ailleurs. Plutôt en bien, en très bien même.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5401295611386430562" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 266px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SvVBvcOQhGI/AAAAAAAAHVc/VAskxO6RAb8/s400/izia.jpg" border="0" /&gt;Pas que Izia n’ait pas bénéficié de promotion médiatique. Pas la plus grande promotion du monde non plus, ce n’est pas le dernier U2. Mais voilà, lorsque l’on parla d’elle, que ce soit dans le 20h ou dans le Grand Journal de Canal +, on accentua surtout sur le fait qu’elle avait 18 ans, et que c’était la fille de . La fille de qui ? De Jacques Higelin, qui d’ailleurs est encore vigoureux puisqu’il dut la produire aux alentours de ses 50 balais. Minorant cette analyse gynécologique, Izia est donc la fille de Jacques Higelin. L’homme n’en est pas à son premier rejeton chanteur, puisque Arthur H a défriché le terrain, mais sur le même plan musical, c’est-à-dire la chanson française un brin décalée.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5401295472054606130" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 266px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SvVBnVK9mTI/AAAAAAAAHVU/hZoJ-gYukh4/s400/256816-izia-et-son-groupe-au-paleo-2009-637x0-1.jpg" border="0" /&gt;Seulement voilà, la petite Izia joue du rock’n’roll, et du vrai. Du que la France n’a jamais connu de toute son histoire musicale. Les comparaisons faciles émergèrent, on parla de Janis Joplin à tout va.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5401297431678753186" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 300px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SvVDZZVxGaI/AAAAAAAAHWs/Ks8ULZSTp3M/s400/Izia-Vieilles-charrues-2009.jpg" border="0" /&gt;Notamment dans le Grand Journal, où Izia joua en live. D’ailleurs je me permets une petite digression. Il est incroyable que dans cette émission, le son soit aussi mauvais. J’entends pour les rares groupes de rock qui s’y produisent. Du temps de De Caunes et de Nulle Part Ailleurs, le son était toujours impeccable. Là, le son est nickel pour tous les blaireaux, de Lily Allen à Lady Gaga en passant par Prince.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5401295752326806770" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 267px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SvVB3pRD_PI/AAAAAAAAHVk/yeL-o6hPLw8/s400/izia_000.jpg" border="0" /&gt;Mais seulement voilà, avec Izia, il y a de la guitare, et donc elle fut inaudible, un peu à l’instar de la prestation de Led Zeppelin à « Bouton Rouge » sur l’ORTF en France en 1969.&lt;br /&gt;Quelque chose qui échappe totalement à Philippe Manœuvre et Tania Bruna-Rosso. Les deux branchouillards de service ne se branlèrent pas tant sur son disque que sur celui des Dead Weathers, par ailleurs particulièrement nul. Il ne suffit pas de s’appeler Jack White et de reprendre du Pentagram pour être un bon groupe.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5401295890488858114" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 382px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SvVB_r9dlgI/AAAAAAAAHVs/3RnGEPNxOME/s400/uffer-par-la-morosite-la-resignation-jacques-higelin-a-l-ecole-on-nous-dit-allez-c-est-fini-assez-rigole-mais-on-ne-rigole-jamais-assez,M24554.jpg" border="0" /&gt;Donc, la petite Izia passa vite fait sur tous les plateaux, on lui brisa les ovaires sur sa descendance, qui effectivement met à l’abri des bas-fonds rock’n’roll.&lt;br /&gt;Seulement voilà, Izia Higelin s’appelle simplement Izia. Son disque n’est pas une bombe rock, lieu commun rabâché dans tous les forums et autres sites de chroniques. Il est une respiration, une vraie étape dans le rock’n’roll merde in France.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5401296092231130674" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 269px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SvVCLbgkXjI/AAAAAAAAHV0/bZIAOWpQVsI/s400/izia_013.jpg" border="0" /&gt;Car avant cette jeune femme, il n’est qu’une pâle copie, après elle il a des roubignoles. Bien sûr, il y eut Trust et Téléphone. Seulement voilà, la fort jolie demoiselle a le cran de chanter en anglais. Cela veut donc dire que son groupe français chante en ANGLAIS. Cela veut donc dire se tirer une balle dans le pied dés la sortie du disque. Et cela, la filiation Higelin n’y pourra rien. Car l’homme est en plein dans la chanson française. Il fut bien un peu rock’n’roll, vers 1975-1976 (avec Louis Bertignac à la guitare, qui depuis, se baigne avec Carla et Nicolas à Port Nègre, là, il faut qu’il meurt violemment). Mais Jacques l’insoumis aimait trop la chanson française pour s’en éloigner de trop. Et c’est le chemin inverse que vient de faire sa fille. Ce qui n’es toujours pas évident en 2009.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5401298545711084114" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 267px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SvVEaPbxclI/AAAAAAAAHXU/tYzDxw-70EQ/s400/Izia%2520_MG_5051.jpg" border="0" /&gt;Car malgré une bonne promo sur son physique et son père, elle fait toujours les clubs. Et finalement, c’est cool. Cette jeune fille a le rock’n’roll, et va finalement le respirer de près dans les bars. Loin du confort de papa. &lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5401296570402569970" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SvVCnQ1hfvI/AAAAAAAAHWE/ZVAmK_TiJeU/s400/05_IZIA_195278_38.jpg" border="0" /&gt;Petite parenthèse pour vous dire combien je trouve cette jeune fille belle comme le jour. Loin des canons de beauté, un brin ronde, généreuse, sauvage, sexy (oh combien j’aime les talons et les jupes) elle est une beauté vespérale, qui de plus, à du talent et du goût. Sans concession.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5401296745684908178" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SvVCxd0FuJI/AAAAAAAAHWM/Z7WBV7vVgUY/s400/izia-band.jpg" border="0" /&gt;Secondée par un groupe redoutable composé de Sébastien Dousson à la basse, Sébastien Hoog à la guitare et Grégory Jacques à la batterie, la belle peut tout donner. Leur cohésion est impeccable, ce qui n’est guère étonnant, puisqu’elle tourne avec eux depuis l’âge de 16 ans, c’est-à-dire depuis le début. Le fait qu’elle ait joué avec Iggy Pop à 16 ans, par contre, finalement, on s’en fout.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5401296255920277554" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SvVCU9TGiDI/AAAAAAAAHV8/p38Q55A9QKc/s400/izia-cool.jpg" border="0" /&gt;C’est son passage au « Grand Journal » qui m’a scotché. Une présence sauvage, bestiale, un vrai son rock, entre MC5 et Bellrays. Pour la voix, la comparaison Joplin est bidon. Janis avait une voix rocailleuse en permanence, purement blues. Izia, hurle, feule, minaude, et sa voix est plus proche d’une Betty Davis. Pourtant, la méfiance est là. Depuis le temps que cette émission nous déverse de la merde dans les oreilles.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5401296900062452578" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 318px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SvVC6c6kG2I/AAAAAAAAHWU/p8nAklV9Q4c/s400/iziaB.jpg" border="0" /&gt;Mais finalement, ce qui est vraiment primordial, c’est cette usage de la langue anglo-saxonne. Comme Little Bob Story, comme les Dogs. C’est la langue du rock, et elle la manie avec excellence. D’abord, il faut déjà être une sacrée gonzesse pour débuter un disque avec un titre du nom de « Back In Town ». C’est un mid-tempo heavy, sur lequel rugit la jolie Izia.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5401298085127414914" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 266px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SvVD_boEZII/AAAAAAAAHXE/mkQT6ZcHNNA/s400/izia-garden-nef-2009.jpg" border="0" /&gt;Cette fille est une tigresse. Elle est belle dans son attitude, mais aussi dans sa musique, redoutable. Car après le lourd « Back In Town », elle enchaîne deux locomotives du nom de « Lola » et « The Train » avant d’exploser sur le génial et punk « Hey Bitch ». Son chant entre hurlements blues et feulement de chatte brûlante terrasse.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5401297080157332210" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SvVDE70h4vI/AAAAAAAAHWc/ktqfwbAY4pM/s400/Izia-Lagrasse-Occitanes-17.jpg" border="0" /&gt;« Let Me Alone » ouvre une autre dimension. La chanson démarre comme doucement, genre ballade rapide type Pink. Pourtant l’atmosphère se charge différemment. Les accords se font plus pressants, avant l’explosion électrique. L’écueil fut en vue, mais fut éviter. Izia est décidément une fille formidable.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5401297836660058274" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 323px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SvVDw-A1aKI/AAAAAAAAHW8/xP5eNyN5jLs/s400/Izia-ITW-4.jpg" border="0" /&gt;« Blind » est un vrai funk, impromptu, inattendu dans ce contexte très électrique, mais quand on appelle Prince « Dieu »… Pourtant, il est un peu facile, et finalement pas assez original pour se mettre au niveau de ses prédécesseurs.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5401297246310691378" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SvVDOmyk8jI/AAAAAAAAHWk/_KSVcEV4Me8/s400/qmXX_2587421_2_px_490__w_ouestfrance_.jpg" border="0" /&gt;En fait, Izia va enchaîner quelques titres rock très féminins, avec introïts électro-acoustiques, puis explosions électriques. Tout cela semble plus conventionnel, mais largement plus rock’n’roll que la moyenne. Il n’y a finalement que trois petits accros sur ce disque : « Blind », « Sugar Cane », qui ne décolle guère, et puis ce « Life Is Going Down » un peu faible, pas désagréable, mais assez moyen, assez proche du gros rock fm américain.&lt;br /&gt;Mais cela fait bien peu comparé à la qualité des autres chansons réellement incroyable de qualité, de concision et d’intégrité rock.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5401297619641004994" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 268px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SvVDkVjdc8I/AAAAAAAAHW0/_S1fo0gp2I8/s400/IziaLeportSdep0907_17.jpg" border="0" /&gt;Incroyable aussi comme ce disque ce hisse largement à la hauteur du meilleur rock anglo-saxon, j’entends celui que l’on faisait il y a quelques dizaines années. Faites que cette jeune fille ne change pas, et garde le cap, car ce qu’elle vient d’accomplir est un petit miracle musical en terre Sarkozienne (et cela est bien pire que sous Giscard).&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5401298336222532258" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 385px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SvVEODBz0qI/AAAAAAAAHXM/ElefhfMMDZs/s400/izia3.jpg" border="0" /&gt; tous droits réservés&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5870182132747980864-2746209272855347982?l=electric-buffalo.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://electric-buffalo.blogspot.com/feeds/2746209272855347982/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=5870182132747980864&amp;postID=2746209272855347982' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5870182132747980864/posts/default/2746209272855347982'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5870182132747980864/posts/default/2746209272855347982'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://electric-buffalo.blogspot.com/2009/11/izia.html' title='IZIA'/><author><name>Budgie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09565980959278719609</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='18198990901970971558'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SvU_ic5JweI/AAAAAAAAHVM/gYhaR3RCReE/s72-c/10_IZIA_2401300007.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5870182132747980864.post-8681062079173056170</id><published>2009-11-01T23:57:00.000-08:00</published><updated>2009-11-02T00:41:40.725-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Mythes Rock&apos;N&apos;Roll'/><title type='text'>DICKIE PETERSON</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Su6TCRPTAUI/AAAAAAAAHQk/Vm2FcDyLekA/s1600-h/1391398698_l.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5399414670460387650" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 267px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Su6TCRPTAUI/AAAAAAAAHQk/Vm2FcDyLekA/s400/1391398698_l.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:verdana;font-size:180%;"&gt;"Il peut pourtant mourir fier, Dickie. "&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;DICKIE PETERSON 1946-2009&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Alors que je publie l’histoire de la naissance du hard-rock, une bien triste nouvelle est tombée : Dickie Peterson est mort le 12 octobre à 63 ans. Dickie fut le bassiste-chanteur de Blue Cheer et le pilier inamovible du groupe.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5399417488803937794" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 281px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Su6VmUYwvgI/AAAAAAAAHSE/U2e8S2RzYY8/s400/cheer65.jpg" border="0" /&gt;Sa mort passera sans aucun doute totalement inaperçue, et pourtant, elle me touche profondément. Il y a des gens comme cela, qui par leur personnalité et leur musique s’ancre dans votre âme pour toujours.&lt;br /&gt;L’histoire de Dickie Peterson commence le 12 septembre 1946, à Grand Folks, dans le Dakota du Nord. Il vit dans une famille de musiciens : le père joue du trombone, sa mère du piano, et son frère Jerre, de la flûte et de la guitare. Dickie sut très tôt que sa vie serait vouée à la musique, dés treize ans, lorsqu’il prend possession d’une basse.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5399417235601288386" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 315px; CURSOR: hand; HEIGHT: 380px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Su6VXlIi7MI/AAAAAAAAHR8/Wr6YvWQkyfw/s400/tumbleweed01adt.jpg" border="0" /&gt;Jerre, son frère, sera toujours dans l’ombre de Dickie. Il sera notamment le lead-guitariste de Blue Cheer en 1967, aux côtés de Leigh Stephens, avant que le groupe ne se réduise à un trio, celui de « Summertime Blues ».&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5399416668801149090" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 216px; CURSOR: hand; HEIGHT: 271px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Su6U2lo3KKI/AAAAAAAAHRs/Vw6Zf9lB47c/s400/cheer08.jpg" border="0" /&gt;Lorsque le quatuor débute, il s’est fait les crocs à Detroit, écoutant du blues et de la soul, Otis Redding étant l’idole de Dickie. Pourtant c’est à San Francisco que le groupe trouve fortune, dénoyautant les tympans des hippies de Haight Ashbury. Il devient le San Francisco Blues Band, puis Blue Cheer. Janis Joplin les adore. Les Hell’s Angels aussi.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5399415949749571122" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 388px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Su6UMu9mzjI/AAAAAAAAHRU/X87-0DYk5Tc/s400/cheer50.jpg" border="0" /&gt;Il faut dire que Blue Cheer est une sorte de Cream rustre, préférant l’impact du blues pur plutôt que les effets de virtuose. Cela n’empêche pas le groupe de créer un son unique, largement moins suranné que celui de Cream.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5399416226889888498" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 399px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Su6Uc3ZAcvI/AAAAAAAAHRc/bwTNqmldiS0/s400/Blue+Cheer+_3.jpg" border="0" /&gt;En mai 1968, « Summertime Blues » est un tube aux USA et dans le monde. Il ouvre les portes de la gloire au trio, qui s’y engouffre comme trois renards lâchés dans un poulailler. La drogue va être consommée par palettes entières, d’abord le LSD puis l’héroïne, dont Peterson ne décrochera qu’en 1993.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5399416813313784674" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 148px; CURSOR: hand; HEIGHT: 312px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Su6U-__W-2I/AAAAAAAAHR0/6HdOKLy5RPU/s400/cheer06.jpg" border="0" /&gt;Le second disque, « Outside Inside » paru huit mois après le premier album, enfonce le clou, mais Leigh Stephens, le guitariste prodige, détenteur de ce son à la fois blues et totalement doomy, s’en va. Il est remplacé par un autre prodige, Randy Holden. Le groupe signe un disque totalement en décalage avec les précédents : « New Improved ! ».&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5399416486595360962" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 344px; CURSOR: hand; HEIGHT: 342px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Su6Ur-3neMI/AAAAAAAAHRk/bd1NIQ1lp_g/s400/cheer11.jpg" border="0" /&gt; Cet album fabuleux, délice psycédélique ultra-électrique, voit pourtant l’ambiance se calmer pour une colère plus sournoise. Mais l’époque est à l’orage, et face à Led Zeppelin, puis Cactus, Mountain, Deep Purple et Black Sabbath, le groupe est totalement hors sujet en moins de six mois.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5399417961874485298" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 270px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Su6WB2tkcDI/AAAAAAAAHSU/Mgx32UWAHqk/s400/cheer39dt.jpg" border="0" /&gt;Blue Cheer persévère dans un rock plus calme et psychédélique, les changements de musiciens devenant de plus en plus fréquents, notamment au niveau de la guitare. Un clavier entre en jeu. Seul Paul Whaley, le fidèle batteur, reste dans les rangs la plupart du temps.&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5399417742112272210" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Su6V1ECLL1I/AAAAAAAAHSM/mTKX1uNx6no/s400/paulwhaley03bdt.jpg" border="0" /&gt; Et ce garçon mériterait à lui seul un article, tant son jeu est totalement unique et fabuleux, à l’instar d’un Mike Kellie, mais je m’emporte. Le son de Blue Cheer est alors un mélange d'influences entre rock, blues rural et soul, toujours teinté de psychédélisme, mais vaporeux, diffus. Peterson partage de plus en plus le chant avec les autres.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5399414826023007314" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 250px; CURSOR: hand; HEIGHT: 246px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Su6TLUwUNFI/AAAAAAAAHQs/7WkbIg2r2BQ/s400/blchohplhohe.jpg" border="0" /&gt;Blue Cheer disparaît finalement en 1972, dans l’indifférence générale. Pourtant ces disques ne manquent pas de panache, mais face à ses concurrents soniques, il fait bien pâle figure. Seulement voilà, Blue Cheer, en une année, est déjà passé de l’autre côté du mur du son. On trouve dans ces derniers disques les prémices du genre sudiste, certains titres, notamment sur « Oh Pleasant Hope ! » en 1971, semble annoncer certains titres de Lynyrd Skynyrd ou The Outlaws.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5399418185611138226" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 301px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Su6WO4Mi1LI/AAAAAAAAHSc/ZCfNQ-5tPmE/s400/bluecheer87c.jpg" border="0" /&gt;S’en suit de longues années chaotiques, entre came, jams entre potes et oubli complet des médias. Le rêve hippie est mort à Altamont, les vieilles gloire du heavy sound sont achevés par les punks.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5399418393232730930" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 280px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Su6Wa9pY6zI/AAAAAAAAHSk/F2z71j6qO5o/s400/dickiepeterson07c.jpg" border="0" /&gt;Pourtant aux débuts des années 80, le heavy-metal revient en force avec la NWOBHM. Aux USA, c’est la contamination, avec Motley Crue, WASP, mais aussi Metallica, Megadeth, Slayer ou Anthrax. On reparle alors de l’histoire du hard-rock, et l’on commence à se souvenir d’un trio de fêlés qui fit rugir les amplis Marshall avant tout le monde, et de la manière la plus heavy du monde : Blue Cheer. Contrairement à Jimi Hendrix, Cream ou Led Zeppelin, Blue Cheer devient le groupe culte des zonards et des seconds couteaux. Parce qu’ils n’étaient pas des virtuoses, comme Black Sabbath, ils ont privilégié l’efficacité. Et pour des gamins de quinze ans, rien de mieux que de reproduire les riffs de « Paranoid » de Black Sabbath ou « Babylon » de Blue Cheer plutôt que les arpèges de « Rain Song » de Led Zeppelin. Et ne parlons pas de la neuvième de Bach par Ritchie Blackmore.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5399418659684776786" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 378px; CURSOR: hand; HEIGHT: 280px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Su6WqeQge1I/AAAAAAAAHSs/hiH6APLjp3I/s400/cheer09.jpg" border="0" /&gt;Peu à peu, Dickie Peterson sent le vent tourner dans le bon sens. Il reforme alors Blue Cheer avec Paul Whaley et un nouveau guitariste, Tony Rainier. Stephens a depuis longtemps quitté le métier pour devenir graphiste malgré quelques superbes albums. Et puis Rainier a un jeu plus métal, plus frais.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5399420551156525698" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Su6YYkig6oI/AAAAAAAAHTM/X_iEqp7vRt8/s400/7CSPVCZACXKB33N5Q3S5PRVTPLCNHR67.jpg" border="0" /&gt;Le groupe réapparaît en peaux de bêtes, spandex, et tout le tremblement du métal de l’époque. Il publie également un nouveau disque du nom de « The Beast Is Back », en 1985. Le titre est con, la pochette est ridicule, genre tee-shirt hippie vendu sur les puces de Saint-Ouen par les Blacks. Et la moitié des titres ne sont que des réarrangements de vieilles chansons comme « Babylon », « Parchman Farm » ou « Summertime Blues ». Pourtant, le disque est très bon, avec de nouvelles chansons géniales comme « Nightmares » ou « Heart Of The City ».&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5399415200645240434" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 366px; CURSOR: hand; HEIGHT: 275px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Su6ThIVN1nI/AAAAAAAAHQ8/gBH-uNgL4Uw/s400/bluecheer2.jpg" border="0" /&gt;Mais on n’attendait plus Blue Cheer, et le groupe échoue. Dickie Peterson et Paul Whaley deviennent alors ces perdants magnifiques qui dans l’ombre tentent de faire vivre leur musique.&lt;br /&gt;Installés tous deux en Allemagne, il rencontre un guitariste américain du nom Andrew « Duck » McDonald. Il a traîné ses guêtres avec les plus grands has-been du rock : Kim Simmonds, The Rods, Ross The Boss et bien d’autres…. Il est plus jeune, mais il aime le blues, et il est fan de Blue Cheer. Lorsque Dickie lui propose la place de guitariste, il signe des deux mains. &lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5399418904957659490" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 251px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Su6W4v-HqWI/AAAAAAAAHS0/PJLSYPxME8E/s400/Blue%2BCheer%2B%2B810.jpg" border="0" /&gt;Blue Cheer revit alors discographiquement avec « Highlights And Lowlives » de 1991, superbe de disque de heavy-blues, ou avec le dispensable « Dining With The Sharks » sans Paul Whaley (une hérésie).&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5399419203060776850" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Su6XKGfcP5I/AAAAAAAAHS8/8IxrzHRRrAI/s400/bluecheerfront4zm.jpg" border="0" /&gt;Et puis il y a un passage à vide, Dickie se soigne. Et Blue Cheer revient en 1999 avec une tournée japonaise. Il en sort le live « Hello Tokyo, Bye Bye Osaka ». Ce disque, plus que n’importe quel autre, est un classique absolu. Le son est saturé. Les 500 japonais dans la salle sont restés collés contre le mur du fond pendant deux heures. Tout est saturé, violent, blues. C’est un chef d’œuvre absolu. Il est surtout la preuve absolue que Blue Cheer est le pionnier du Doom et du Stoner.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5399420837911199586" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 259px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Su6YpQyJ_2I/AAAAAAAAHTU/pZOZ5MAJPw8/s400/l_df6531831f2ccf24de4cf47b5bc50881.jpg" border="0" /&gt;D’abord parce Pentagram, le fondateur du courant doom avec Black Sabbath, dédie tous ces disques à Blue Cheer. Ensuite, en écoutant ce live, un paquet de groupes a trouvé sa voie, de Nebula à Fu Manchu, en passant par Clutch ou Corrosion Of Conformity.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5399421390899509906" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Su6ZJc01-pI/AAAAAAAAHTc/hQN9U7jwweU/s400/dickie.jpg" border="0" /&gt;Et puis… et puis…. Dickie Peterson est devenu un bluesman. D’ailleurs entre 1997 et 1999, il enregistre deux disques de blues, « Child Of The Darkness » et « Tramp ». Tous empreints de ce feeling de loser, teintés de la voix rauque et grave de Peterson, rompu à la clope et à la dope, ils sont de fabuleux témoignages d’un homme brisé, un survivant.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5399419858094609874" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 300px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Su6XwOrrVdI/AAAAAAAAHTE/qbR9JvAaNPA/s400/cheer.jpg" border="0" /&gt;Blue Cheer reprend à nouveau la route, gonflé par le buzz du groupe précurseur du doom et du stoner. Le groupe enregistre un nouveau disque en 2008, mais Peterson est déjà bouffé par le crabe infâme. Il accomplira une ultime tournée, ne voyant dans la musique que son salut.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5399415702543220370" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 300px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Su6T-WDBPpI/AAAAAAAAHRM/DkoPgGMFF_A/s400/bluecheer5.jpg" border="0" /&gt;Il peut pourtant mourir fier, Dickie. Il est passé du stade de freak à celui d’un musicien hard-blues insoumis. On pourrait comparer sa personnalité à celle de Lemmy Kilminster, mais Peterson était moins provocant, plus discret, comme une sorte de sage du heavy-rock. Il avait tout connu, de la gloire à la dope, en passant par la déchéance et l’oubli. Les générations de kids d’aujourd’hui se mirent à se repaître à nouveau de sa musique et de celle de son groupe, découvrant des pépites soniques merveilleuses. Et puis ils furent les rois du pendant maudit du hard-métal. Alors que la face lumineuse, celle des Deep Purple, Led Zeppelin, Thin Lizzy, UFO ou Kiss, fut celle du succès, de la démesure, et de l’attitude machiste et victorieuse, Blue Cheer furent le terreau initial de ce que l’on appela le Doom avec Black Sabbath.&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5399422425269279474" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 266px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Su6aFqJ0GvI/AAAAAAAAHT0/cCCMzhyrbac/s400/Dickie_Peterson_Blue_Cheer_live.jpg" border="0" /&gt; Des groupes comme Pentagram, Bang, St Vitus, The Obsessed ou Trouble trouvèrent le matériel nécessaire à une musique sombre hérité du blues le plus noir. Se basant sur ces accords simples, rugueux, mais redoutablement efficaces, ils furent les chantres du désespoir, le reflet morbide des bas-fonds de la société et de l’âme humaine. Et certains d’entre eux, à l’instar des bluesmen noirs ou de Dickie, connurent une carrière difficile, erratique, traversée de drames, de drogues et de merveilles sonores.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5399422072178343666" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 266px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Su6ZxGyX_vI/AAAAAAAAHTs/dHY9yXMLvZo/s400/dickie_peterson_blue_cheer.jpg" border="0" /&gt;Pour ma part, Dickie, se fut bien sûr Blue Cheer, les deux premiers disques, pendant crasseux, du hard-rock anglais flamboyant. Mais ce qui me fascinait, c’était le son de guitare de Leigh Stephens, qui devint presque une obsession pour moi. Pourtant, je découvris bientôt que l’homme était bien démuni seul.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5399421667985098722" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Su6ZZlDMh-I/AAAAAAAAHTk/lt3BbrmVkDw/s400/dickie%2520with%2520attitude.jpg" border="0" /&gt;Il me fallut du temps pour me plonger dans les albums suivants. Et puis un jour, j’achetai le live « Hello Tokyo, Goodbye Osaka ». A mon interrogation, mon disquaire me dit qu’il sonnait plutôt bien. Je tournai autour un certain temps avant de l’acheter. Et je me souviens du rugissement rauque de Dickie, ce « Hello Tokyo » sortant de la gorge d’un homme taillé dans la pierre de la vie la plus âpre. Il y avait ces petits commentaires entre chaque chanson, quelques mots, puissants, lucides, sur son frangin, les filles, ce « Summertime Blues » qui fut leur heure de gloire et leur tombeau. &lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5399415393688226354" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 350px; CURSOR: hand; HEIGHT: 263px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Su6TsXeQCjI/AAAAAAAAHRE/aIwZ3flHIv8/s400/bluecheer3.jpg" border="0" /&gt;Et puis il y avait cette batterie, celle de Paul Whaley, qui fut aussi pour moi une énigme. Elle était impeccable, intact, encore plus puissante. A chaque fois que je faisais écouter ce disque à mes potes, ils s’accrochaient à ce qu’ils pouvaient. Il faut dire que le son y est particulièrement puissant. Tout sature, comme une boule d’électricité.&lt;br /&gt;Après la découverte de ce miracle (en import japonais à prix d’escroc), j’achetai tout, et je ne fus pas déçu. Des obus métalliques des années 80, en passant par le blues-rock psychédélique venimeux des années 70, je découvris un groupe, et des hommes.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5399423239090871266" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 378px; CURSOR: hand; HEIGHT: 210px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Su6a1B4AG-I/AAAAAAAAHUE/l-OONT996Lc/s400/bluecheer77c.jpg" border="0" /&gt;Il est difficile de dire où s’arrête la qualité musicale et la puissance humaine. Je crois que Blue Cheer ne fut pas forcément un groupe exceptionnel, mais la fusion des qualités humaines et musicales de ses musiciens fut à l’origine d’un groupe formidable. Dickie Peterson fut le fil conducteur de cette épopée commencée quelque part à San Francisco, et qui s’achève en Allemagne, dans l’indifférence générale.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5399422775847204194" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 157px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Su6aaEKGtWI/AAAAAAAAHT8/F0TfmHXwRIQ/s400/blue_cheer575x225.jpg" border="0" /&gt;C’est ce qui me tue le plus dans tout cela. Pas de trace de Blue Cheer, de leur apport à l’histoire de la musique. Ils n’existent plus, ils sont déjà morts depuis longtemps. Puissent que tous les fans de musique qui lisent ceci fassent vivre encore l’esprit de Dickie Peterson et de Blue Cheer.&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;tous droits réservés&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5870182132747980864-8681062079173056170?l=electric-buffalo.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://electric-buffalo.blogspot.com/feeds/8681062079173056170/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=5870182132747980864&amp;postID=8681062079173056170' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5870182132747980864/posts/default/8681062079173056170'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5870182132747980864/posts/default/8681062079173056170'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://electric-buffalo.blogspot.com/2009/11/dickie-peterson.html' title='DICKIE PETERSON'/><author><name>Budgie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09565980959278719609</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='18198990901970971558'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Su6TCRPTAUI/AAAAAAAAHQk/Vm2FcDyLekA/s72-c/1391398698_l.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5870182132747980864.post-5155330728487221518</id><published>2009-10-26T00:40:00.000-07:00</published><updated>2009-10-26T01:33:32.511-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Mythes Rock&apos;N&apos;Roll'/><title type='text'>LA NAISSANCE DU HARD-ROCK Part V</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:verdana;font-size:180%;"&gt;"ils sont le pont hirsute et sans gêne vers un hard-blues moins virtuose et plus saturé, faisant du boogie le rythme à taper du pied pour les gamins de Portobello."&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;LES GLORIEUX OUBLIES&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Voici une courte sélection de trois groupes qu'il m'a paru intéressant de remettre en lumière, que ce soit tant pour la qualité de leur musique que pour leur influence sur le petit monde musical de l'époque.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;BAKERLOO&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Ce trio fondé à la fin des années 60 n’est à l’origine qu’un groupe de plus dans la constellation du British Blues Boom. Composé de Dave « Clem » Clempson à la guitare, Terry Poole à la basse et au chant, et Keith Baker à la batterie, le trio alors nommé Bakerloo Blues Line est rapidement comparé à Cream. Pourtant, comme souvent, la comparaison fut hâtive et mal à propos. Sa musique finalement que peu avoir avec la pop psychédélique de la bande à Dieu.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5396814095826505970" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 235px; CURSOR: hand; HEIGHT: 129px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SuVV05yPUPI/AAAAAAAAHNY/-6uA5VPTKuY/s400/bakerl1.jpg" border="0" /&gt;Bakerloo pratique en effet dés 1968 un savant mélange de blues rageur, sans fioriture, et de relecture jazzy fulgurante. Le point de convergence est la guitare de Clempson. Virtuose mésestimé, il injecte à la fois le brio de sa technique, et la puissance de son jeu profond et gras. Sa maîtrise du sustain sur sa Les Paul lui permet de faire onduler les notes dans un torrent d’électricité.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5396814226430778114" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 316px; CURSOR: hand; HEIGHT: 312px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SuVV8gUuWwI/AAAAAAAAHNg/NWrUAkR9ILM/s400/bakerl.jpg" border="0" /&gt;Pourtant, bien peu se souviennent de leur seul album, l’éponyme « Bakerloo » paru en 1969. De la slide rugueuse de « Bring It On Home » à l’apocalypse électrique de « Son Of Moonshine », en passant par une revisitation d’une pièce de Bach appelé ici « Drivin’ Bachwards ». Bakerloo défriche.&lt;br /&gt;Et sa musique aura un impact non négligeable. Car il y a aussi les circonstances : leur manager, Jim Simpson, est également celui d’un jeune quatuor de Brimingham du nom de Earth, le futur Black Sabbath. Les deux groupes tournent ensemble en 1968, et le jeu à la fois jazz et bouillonnant, tout en accords hantés, influencera clairement le jeune Tony Iommi, qui, venant de perdre deux phalanges à la main droite dans une presse hydraulique, est à la recherche d’une nouveau jeu pour sa main. L’accordage bas de Clempson sera déterminant.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5396814331272869666" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand; HEIGHT: 191px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SuVWCm5BtyI/AAAAAAAAHNo/7RfNd43KiBw/s400/bakerloo1.jpg" border="0" /&gt;Et comment ne pas entendre résonner « Son Of Moonshine » dans le « Warning » de Black Sabbath issu de son premier album.&lt;br /&gt;La tournée s’achèvera le 18 octobre 1968 au Marquee, et Bakerloo assurera l’affiche aux côtés d’un quatuor débutant mais fulgurant : Led Zeppelin.&lt;br /&gt;Malgré ces rencontres déterminantes, Bakerloo disparaîtra dans l’oubli. Clempson rejoindra Colosseum, puis Humble Pie, apportant le souffle chaud de sa guitare à celui de la voix de Steve Marriott. Poole rejoindra Mayblitz, et Baker Uriah Heep. Il reste ce disque, parfaitement réussi, et dont et dont l’influence sur l’un des grands maîtres du heavy-metal est indéniable. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;ANDROMEDA&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Ce trio, fondé en 1967, est d’abord le fief du guitariste John DuCann et du bassiste Mick Hawksworth. Les deux sont des virtuoses de leurs instruments respectifs, mais cela, ils ne le savent pas encore. Une chose est sûre, DuCann est une sorte de visionnaire, dont les idées seront reprises la plupart du temps avec succès. Il y a d’abord ce premier groupe, The Attack, dont le premier simple « Hi Ho Silver Lining » sera repris trois semaines plus tard par Jeff Beck avec les Yardbirds, avec un succès commercial retentissant.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5396814694099389218" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 250px; CURSOR: hand; HEIGHT: 250px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SuVWXuhnCyI/AAAAAAAAHN4/UEmz8adgQ_c/s400/8b57_1.jpg" border="0" /&gt;En 1967, DuCann forme un trio avec Mick Hawksworth, qui se veut un mélange de blues-rock et de musique psychédélique. Il s’appelle The Five Day Week Straw People » avec le batteur Jack Collins, et un premier album paraît sous ce nom. C’est un concept-album. Il est en fait le premier avant « SF Sorrow » des Pretty Things et « Tommy » des Who. Rien que cela.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5396814815340767714" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SuVWeyLzqeI/AAAAAAAAHOA/yNRMrFza3CA/s400/andromeda-front.jpg" border="0" /&gt;Continuant sur une volonté de maintenir une ligne directrice à ses projets studios, DuCann mute le trio en Andromeda, et décide de durcir son approche vers des horizons plus blues progressif.&lt;br /&gt;Le groupe a un succès tel que John Peel lui-même les invite à jouer à ses sessions, et ce alors qu’il n’a pas sorti le moindre enregistrement. En 1969 sort le premier disque éponyme. Et il n’est pas anodin. Il est un concentré de trouvailles mélodiques, rythmiques et guitaristiques qui servira de vivier à une bonne partie des formations de hard-rock de 1969 à … 1981. Notamment un certain Jimmy Page, et ce dés 1968. L’admiration est telle qu’il va opter pour une Telecaster Fender jaune avec une plaque de protection métal, soit la même que … John DuCann à la même époque. Les deux hommes se côtoient à l’époque en tournée avec leurs groupes respectifs, et notamment à la Roundhouse de Londres.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5396815275300757410" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 232px; CURSOR: hand; HEIGHT: 301px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SuVW5jq0H6I/AAAAAAAAHOI/mYTEZvkmElU/s400/Sans+titre.bmp" border="0" /&gt;Le mimétisme ne se limite pas au matériel. L’approche du vibrato main gauche de DuCann laissera des traces. Loin de celui de Paul Kossoff ou Eric Clapton, il réussit à définir des phrases mélodiques avec ce même vibrato, tirant des atmosphères angoissantes et expressives. C’est ce que fera Jimmy Page avec « Dazed And Confused ». Une grande partie des improvisations de Led Zeppelin sont influencées par celles d’Andromeda. Il faut alors écouté le mélange entre pop psychédélique, blues électrique, phrasé jazz, et lourdeur sonore, fruit conjoint de la guitare de DuCann et Hawksworth.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5396817526172069426" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 295px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SuVY8k0WrjI/AAAAAAAAHOo/QA6QaqHRAyc/s400/worldsnotbig.jpg" border="0" /&gt;Lorsque Led Zeppelin explose en 1969, Andromeda reste au stade de groupe underground, bien que professionnel. Ils continuent à tourner jusqu’en 1970. A l’époque, ils tournent avec une autre légende du hard-rock, Black Sabbath. Là encore, l’approche progressive et heavy de DuCann dans les compositions, les rythmiques lourdes appuyant les différents thèmes de chaque titre sera une influence non négligeable sur « Paranoid », le second disque du Sab. On entend ainsi dans « War Pigs » ou « Iron Man » des réminiscences de « The Reason » et « Return To Sanity » d’Andromeda.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5396815684815037426" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 288px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SuVXRZOoI_I/AAAAAAAAHOQ/rCQgZ7qWiVg/s400/AtomicRooster.jpg" border="0" /&gt;Le trio se disloque finalement en 1970, et DuCann rejoint Atomic Rooster le temps d’un disque fabuleux, « Death Walks Behind You ». Par la suite, il fonde un quatuor du nom de Daemon, qui deviendra un trio du nom de Hard Stuff en 1972, et publiera deux disques sur le label de … Deep Purple. Le premier, « Bullet Proof », paru en 1972, mais enregistré en 1971, est à mettre en lumière. &lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5396816770465343522" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 306px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SuVYQll1KCI/AAAAAAAAHOY/39OLX5dyOtA/s400/daemon.JPG" border="0" /&gt;Théâtre d’un hard-rock boogie puissant et sauvage, sans concession, il sera à la fois une source d’inspiration pour les copains Status Quo sur « Piledriver » et Deep Purple, avec « Machine Head », tous deux parus en 1972. La preuve ? Dites-moi voir si l’on ne retrouve pas un peu de « Highway Star » dans « Sinister Minister », et un peu de « Smoke On The Water » dans « Time Gambler » ? Et ce « Waste My Time » du Quo, il ne rappelle pas « Taken Alive » ?&lt;br /&gt;A force de jouer avec tous, DuCann fut un musicien brillant, source plus ou moins directe des meilleurs chansons des plus grands. A cela une seule raison : le brio effarant de DuCann, qui mérite indiscutablement une réhabilitation urgente.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5396817317340382466" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 382px; CURSOR: hand; HEIGHT: 265px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SuVYwa3ABQI/AAAAAAAAHOg/Lyk0ifVB0sw/s400/10yearslater.jpg" border="0" /&gt;Et Mick Hawksworth me direz-vous ? L’homme à la basse de plomb fonda Fuzzy Duck en 1972 pour un disque éponyme brillant, puis fut aux côtés d’Alvin Lee au sein de Ten Years Later en 1978.&lt;br /&gt;Depuis, les deux hommes se font discrets, sans doute encore groggy par leur propre bruit blanc.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;THE PINK FAIRIES&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;La référence peut être aberrante, mais les Pink Fairies sont primordiaux pour le hard-rock. Il est de bon ton, dans les revues spécialisées branchées, de faire des Pink Fairies des précurseurs du Punk aux côtés d’Hawkwind et les Stooges. A cela une raison, le côté underground de ces formations. Mais les Damned étaient fans des Groundhogs, les Sex Pistols de Stray et de Kiss, donc le débat est clos.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5396817997174562018" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 299px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SuVZX_cGXOI/AAAAAAAAHOw/GVfKcaVfSJE/s400/glastonbury.jpg" border="0" /&gt;Les Pink Fairies sont importants car en 1969 ils sont le pont hirsute et sans gêne vers un hard-blues moins virtuose et plus saturé, faisant du boogie le rythme à taper du pied pour les gamins de Portobello.&lt;br /&gt;Leur seul tare ? Etre arrivé trop tard sur vinyl. Leur premier album arrivera début 1971, bien après les disques fondateurs du hard-rock que sont « In Rock » de Deep Purple, et les deux premiers Black Sabbath et Led Zeppelin. Pourtant, dés 1969, les Fairies creusent le sillon.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5396818213662326898" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 300px; CURSOR: hand; HEIGHT: 249px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SuVZkl6zgHI/AAAAAAAAHO4/MnyRQEHouTw/s400/farren.jpg" border="0" /&gt;A cette époque, le groupe s’appelle les Deviants. Il est l’un des groupes anarchistes de Londres qui, mené par le journaliste Mick Farren, tente de porter le message du MC5 en Grande-Bretagne. Seulement, Farren est un piètre chanteur. Duncan Sanderson, le bassiste, et Russell Hunter, le batteur, ont déjà viré tout le monde. Il recrute un guitariste canadien, au bras gauche atrophié, et « qui compense son handicap en jouant comme Jimi Hendrix ». Il s’appelle Paul Rudolph. Comme Dave Clempson, il est un génie méconnu de la guitare, pas moins.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5396818382913675442" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 150px; CURSOR: hand; HEIGHT: 229px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SuVZucbeILI/AAAAAAAAHPA/3qXuYUOF-9o/s400/blackie.jpg" border="0" /&gt;Sur le dernier album éponyme des Deviants, il injecte une électricité, et des chorus blues dans la musique progressivo-psyché du groupe. Mais Farren, peu concerné par la musique, bride le groupe. Les trois ont de l’idée. Ils recrutent un second batteur, Twink, fraîchement débarqué des Pretty Things après l’enregistrement et la tournée du génial « SF Sorrow ».&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5396818655051084306" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 345px; CURSOR: hand; HEIGHT: 380px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SuVZ-SOFchI/AAAAAAAAHPI/tazBEyv21-Q/s400/Pink%2BFairies%2B-%2BPhoto%2B2.jpg" border="0" /&gt;Le quatuor commence à violenter un répertoire fait pêle-mêle de reprises de rock’n’roll et de chansons des Beatles. Le tout est pulvérisé par la guitare de Rudolph et la basse de Sanderson. Imperméables aux affres de la mode musicale, mais totalement perméable aux drogues et à l’esprit biker, ils deviennent les Pink Fairies, du nom d’un club de motard de Portobello du nom de Pink Fairies Motorcycle Club.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5396818913212288978" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 259px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SuVaNT8gz9I/AAAAAAAAHPQ/KAL7rgMOE8Q/s400/imageload2.jpg" border="0" /&gt;En 1970, le groupe dégaine déjà un simple, « The Snake », et se produise à la BBC sous l’impulsion de John Peel, fan du groupe. Le résultat est une session qui décoiffe sérieusement la heavy-music, au point de faire passer les Stooges pour de gentils garçons, pas moins. Car avec ce titre, le groupe invente une forme de heavy-blues speedé, rocailleux, brutal, qui défriche déjà le heavy-metal de la fin des années 80, et notamment celui de Motorhead, des copains.&lt;br /&gt;Paul Rudolph a en fait un talent fulgurant. Il improvise des chorus à la fois gorgé de blues et de colère électrique. Sa guitare n’est, à l’instar de Clempson ou DuCann, qu’un outil pour faire onduler la vibration du moment dans un tonnerre de larsen et de brio météorique.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5396819227967455570" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 370px; CURSOR: hand; HEIGHT: 287px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SuVafof_gVI/AAAAAAAAHPg/45SwbfLASaM/s400/fair3y.jpg" border="0" /&gt;Le premier disque voit la dualité entre les aspirations pop psychédélique de Twink, et les fulgurances hard-blues de Rudolph. Ils gravent ainsi la version studio d’une jam de speed-boogie en place depuis deux ans, « Uncle Harry’s Last Freakout ». Tout y sature : la folie, les paroles, la rythmique, le vrombissement de la basse, la Les Paul de Rudolph.&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5396819810391449426" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 280px; CURSOR: hand; HEIGHT: 280px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SuVbBiMsX1I/AAAAAAAAHPw/gsHMWBk9n-4/s400/22567.jpg" border="0" /&gt; Twink parti, les Pink Fairies enfin le disque à leur hauteur : « What A Bunch Of Sweeties ». Imprégné du génie de Rudolph, il n’est que jam électrique, et chorus de guitare en fusion. Pourtant, c’est bien en concert que le trio laissa des traces. Jouant dans tous les festivals gratuits et sur le trottoir, les Fairies ne gagnèrent pas d’argent, mais une popularité sulfureuse de guerriers sauvages.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5396819542756977714" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 150px; CURSOR: hand; HEIGHT: 219px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SuVax9LqbDI/AAAAAAAAHPo/93uNY5N5hEM/s400/sandy.jpg" border="0" /&gt;Puis, essoufflé par les drogues et deux partenaires de moins en moins concernés par la musique, il s’en va pour devenir bassiste d’Hawkwind en remplacement de …. Lemmy Kilminster, et travaille également avec Brian Eno. Parallèlement il développe une passion pour le vélo et est aujourd’hui une référence absolue en matière de…. VTT de compétition.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;tous droits réservés&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5870182132747980864-5155330728487221518?l=electric-buffalo.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://electric-buffalo.blogspot.com/feeds/5155330728487221518/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=5870182132747980864&amp;postID=5155330728487221518' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5870182132747980864/posts/default/5155330728487221518'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5870182132747980864/posts/default/5155330728487221518'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://electric-buffalo.blogspot.com/2009/10/la-naissance-du-hard-rock-part-iv_26.html' title='LA NAISSANCE DU HARD-ROCK Part V'/><author><name>Budgie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09565980959278719609</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='18198990901970971558'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SuVV05yPUPI/AAAAAAAAHNY/-6uA5VPTKuY/s72-c/bakerl1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5870182132747980864.post-8476659704288750183</id><published>2009-10-19T00:48:00.000-07:00</published><updated>2009-10-19T01:26:49.811-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Mythes Rock&apos;N&apos;Roll'/><title type='text'>LA NAISSANCE DU HARD-ROCK Part IV</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/StwbUnGayWI/AAAAAAAAHIc/B-XLS7tyTNc/s1600-h/LESLIE2.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5394216494590249314" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 317px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/StwbUnGayWI/AAAAAAAAHIc/B-XLS7tyTNc/s400/LESLIE2.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:verdana;font-size:180%;"&gt;"Detroit s’enflamme. Prague s’enflamme. Paris s’enflamme."&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;8/ Leslie West, le Jimmy Page américain&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Souvent rangé dans les seconds couteaux du hard-rock naissant, Leslie West et son futur groupe Mountain sont des jalons primordiaux de cette musique. D’abord parce qu’à l’instar d’un Steppenwolf, le son de sa musique est un pas de géant vers la heavy-music.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5394216634499455922" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 275px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/StwbcwTX27I/AAAAAAAAHIk/Y8IAfsvsVOQ/s400/Leslie-West-Mountain.jpg" border="0" /&gt;L’homme est en 1968 membre des Vagrants, quintet de rock pop un peu bluesy. Les Vagrants doivent enregistrés un album avec comme producteur Felix Pappalardi, le quatrième Cream. Mais le verre est dans le fruit, et les discordes mettent fin à l’aventure Vagrants. Néanmoins, Pappalardi reste abasourdi par le guitariste, Leslie West. Il lui propose donc d’enregistrer un disque solo en lieu et place de son ancien groupe.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5394216723505743266" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 305px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Stwbh74IBaI/AAAAAAAAHIs/pcbPZqBrHUc/s400/mountain.fr.jpg" border="0" /&gt;Le résultat paraît début 1969, et s’appelle « Mountain ». Ce disque est grandiose par sa puissance, mais d’une incroyable spontanéité. Il surprend avant tout par le son gras et sourd de la guitare, et l’utilisation du sustain, qui préfigure à la fois certains albums de Black Sabbath, et certaines fines lames à venir comme UFO ou Judas Priest. La voix grave et rugissante de West ne fait que renforcer l’agressivité de son blues.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5394216253846310242" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 266px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/StwbGmQlzWI/AAAAAAAAHIU/vLt2g0lu5Lc/s400/WBL4.jpg" border="0" /&gt;Leslie West et Jimmy Page peuvent alors être rapprochées dans leur volonté d’à la fois respecter l’héritage du blues, et d’y injecter la colère blanche. Le son des guitares est ainsi sursaturé, l’aspect dramatique du blues poussé dans ses extrêmes. On peut rapprocher l’album « Mountain » et le « I » de Led Zeppelin, aux atours fortement similaires. Au plus peut-on y décerner une touche de virtuosité supplémentaire à mettre au crédit du Zep. &lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5394216878158700626" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 290px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Stwbq8AQ4FI/AAAAAAAAHI4/_RCMJuCaDpE/s400/West.jpg" border="0" /&gt;Mais définitivement chez les kids témoins de Woodstock, Mountain est l’une des révélations de la nouvelle heavy-music. Avec l’arrivée de Corky Laing à la batterie, Mountain, enregistre le séminal « Climbing », qui pousse à fond la logique du heavy-blues propulsé par le « I » de Led Zeppelin. Sauf que Mountain aura toujours ces relents de musique mélodique dite progressive, qui contrebalanceront toujours l’aspect lourd et massif.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5394217488732214066" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 293px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/StwcOekVUzI/AAAAAAAAHJY/ejj3x3L67xA/s400/nantucketposter.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;9/ Albion répond&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Detroit s’enflamme. Prague s’enflamme. Paris s’enflamme. « Fire » disait Jimi Hendrix. Londres s’enflamme aussi. Parce que réduire la naissance du hard-rock à Cream, Jimi Hendrix et Led Zeppelin est une insulte. Dés fin 1968, les Groundhogs de Tony McPhee délivre un blues totalement gorgé du boogie de John Lee Hooker, dont ils sont les accompagnateurs en 1968 et 1969, et Hubert Sumlin, sideman de Howlin’ Wolf.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5394218005446523314" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 298px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Stwcsjen-bI/AAAAAAAAHJ4/tCJBce-E3ZM/s400/groundhogs1.jpg" border="0" /&gt;Le trio, désormais formé de Mc Phee, Pete Cruickshank à la basse, et Ken Pusltelnik à la batterie, déforeste pyschédélisme et blues. Leur mixture redoutable est tout simplement l’une des musiques les plus percutantes de la fin des années 60, laissant Cream derrière. Tony Mc Phee est par ailleurs considéré de nombreux musiciens comme le Jimi Hendrix anglais.&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5394218149377427330" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 283px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Stwc07qbR4I/AAAAAAAAHKA/mSEbuaeuV4U/s400/1383271745_l.jpg" border="0" /&gt; Les Groundhogs connaîtront la gloire entre 1970 et 1972, grâce à trois albums impeccables, dont les magistraux « Thanks Christ For The Bomb » et « Split ». Mais déjà, « Blues Obituary » en 1969 contient les raisins de la colère. Mc Phee torture sa SG Gibson, lui étirant des notes déchirantes comme d’ultimes prolongements des meilleurs chorus du blues noir.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5394219948891334818" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/StwedrX-aKI/AAAAAAAAHKw/hla7W8DglDo/s400/andromeda-front.jpg" border="0" /&gt;Plusieurs power-trios mêlant blues et psychédélisme définissent les contours du heavy-blues : Andromeda avec John DuCann, dévoile un blues psychédélique aux rythmiques épaisses et saturés, qui laisseront quelques traces auprès d’un Led Zeppelin balbutiant. Bakerloo, quant à lui, est un trio de blues dont le brio du guitariste Clem Clempson n’échappe pas à un certain Tony Iommi, guitariste de leur première partie Black Sabbath. &lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5394218723133778386" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand; HEIGHT: 191px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/StwdWVEmadI/AAAAAAAAHKI/Q1Oc7nISTP8/s400/bakerloo1.jpg" border="0" /&gt;L’utilisation du sustain et de la saturation sur sa Les Paul transforme chaque blues en de longues incantations hantées. Ces deux trios sont parmi les groupes cultes les plus influents, car leur impact sur les institutions du hard-rock anglais des années 70 sont incontestables.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5394219124596426418" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 299px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/StwdtsowRrI/AAAAAAAAHKY/J0uditmfJso/s400/glastonbury.jpg" border="0" /&gt;La Grande-Bretagne underground trop sage semble peu à peu fournir des gangs de plus en plus dangereux. L’apogée sera l’arrivée des Pink Fairies, féroce quatuor issu des clubs de motards de la banlieue de Londres. Ils sont les enfants heavy-blues des Deviants, groupe psychédélique militant qui finit par se séparer de son leader Mick Farren, certes charismatique mais bien piètre chanteur.&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5394219302275418290" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 370px; CURSOR: hand; HEIGHT: 287px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Stwd4CiuiLI/AAAAAAAAHKg/AxGsK3I20OA/s400/fair3y.jpg" border="0" /&gt; A l’aide du guitariste Paul Rudolph, le groupe défriche pas moins que le son de …. Motorhead. Leurs deux premiers albums, « Never Never Land » en 1971 et « What A Bunch Of Sweeties », sont à la fois militants et brillants. Dés 1969, ils assourdissent les clubs anglais et les festivals gratuits aux côtés de Hawkwind.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;10/ L’ultime salve&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Alors que Jimmy Page prend les commandes des Yardbirds, Jeff Beck fonde son Group, avec des inconnus : Rod Stewart au chant et Ron Wood à la basse. Les trois sont rejoints par Mick Waller à la batterie. Le Group fait résonner son heavy-blues ultime dans toutes les salles et les festivals anglais, et de dés 1967.&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5394220257511115986" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 204px; CURSOR: hand; HEIGHT: 172px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/StwevpEqjNI/AAAAAAAAHK4/wRsRcRr-BeI/s400/67_beck_group.jpg" border="0" /&gt; Il accouche finalement du brillant « Truth », en 1968, qui se révèle en tous points supérieurs à Cream et à « Little Games » des Yardbirds. Il est une véritable coulée de sang mêlant blues anglais, pop musique et guitare acérée. La voix rauque de Stewart apporte le juste contrepoint aux chorus alambiqués et sauvages de Beck.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5394220493847260146" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 271px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Stwe9Zfl6_I/AAAAAAAAHLA/yu0sq5iZxos/s400/btp5.jpg" border="0" /&gt;En 1968, Cream sort « Wheels Of Fire » avec son pendant live, et Jimi, « Electric Ladyland », avec notamment le brûlant « Voodoo Chile (Slight Return) ». Les Who, alors dans une passe difficile, décide de se tourner vers ce heavy-blues, sans oublier leur côté pop.&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5394221658072605714" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 297px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/StwgBKki5BI/AAAAAAAAHLY/DChli00JX2c/s400/72Who-France-PST-Who.jpg" border="0" /&gt; Pete Townshend rend des cours de guitare auprès de son ami Eric Clapton, et à force de concerts, il définit son style unique mêlant riffs rageurs et soli brutaux. Cette mixture frustre mais redoutable sera bientôt une des bases du hard-rock : le power-chord, dont usera avec brio Ace Frehley de Kiss. Cette quête guitaristique et sonique aboutira avec le magistrale « Live At Leeds », qui est incontestablement une des pierres angulaires du hard-rock naissant.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5394220733097325474" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 315px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/StwfLUxQM6I/AAAAAAAAHLI/UgxebyYFh7s/s400/jeffbeck1.jpg" border="0" /&gt;Pendant ce temps-là, Jeff Beck est le roi d’Albion. Il envie encore Jimi, mais il voit un de ses buts se concrétiser : scotché son copain et rival Page au sol. Ce dernier décide de durcir les Yardbirds, et le quatuor devient une locomotive folle que les Yardbirds originaux ont bien du mal à suivre. Keith Relf s’enfonce dans la dope, Chris Dreja fait ce qu’il peut à la basse, et Jim MacCarthy se sent dépassé à la batterie, habitué à des rythmiques plus basiquement blues. Jimmy Page, et voit ce groupe mourant bien mal adapté à ses ambitions.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5394222973623893106" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 299px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/StwhNvYafHI/AAAAAAAAHLw/KZOLEoc2CT0/s400/zepontario.jpg" border="0" /&gt;Le groupe se délite de lui-même, et en septembre 1968, Jimmy Page se retrouve seul avec un nom et deux tournées à honorer. Le manager Peter Grant pousse Page à sélectionner ses musiciens finement. Le premier recruté est John Paul Jones, copain de session, bassiste et arrangeur brillant, qui veut s’extraire des studios pour la vie en tournée.&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5394222252227673106" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 264px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Stwgjv-JvBI/AAAAAAAAHLg/zzhyM2-qgm0/s400/detroit1.jpg" border="0" /&gt; Terry Reid, le jeune chanteur des Jayhawks devenu artiste solo, est un temps pressenti, mais il refuse l’offre. Il refusera également la place chanteur au sein de Deep Purple pour Ian Gillan. Il conseille par contre un jeune fils de comptable de Birmingham possédé par le blues : un certain Robert Plant. Le jeune homme est embauché au premier rugissement sur « You Need Love » de Willie Dixon. Il conseille dans la foulée son batteur, John Bonham.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5394222615281114306" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 290px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Stwg44c1nMI/AAAAAAAAHLo/3xCClIIj34s/s400/zep_69_live25.jpg" border="0" /&gt;Les quatre répètent à Londres, dans la propriété de Page, qui remercia ses voisins de ne pas avoir porté plainte pour le bruit. Ils vont également en studio, où les journalistes venus pour d’autres groupes s’arrêtent devant le son démoniaque de ce quatuor à l’existence si courte.&lt;br /&gt;Les New Yardbirds honorent une tournée en Scandinavie, en Grande-Bretagne et aux USA sous le nom de Led Zeppelin. Au Marquee de Londres en 1968, John Bonham s’ouvre le nez avec sa cymbale. &lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5394223159250040802" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 274px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/StwhYi5It-I/AAAAAAAAHL4/lfYcvHYBx7I/s400/1969-05-31_Fillmore_East_02.jpg" border="0" /&gt;Ils pulvérisent le public par leur brio et leur approche du blues, totalement théâtrale comme Vanilla Fudge, virtuose comme Jeff Beck Group, Jimi Hendrix et Cream, puissante comme les Who, sauvage comme Blue Cheer et MC5, et gorgé de blues comme Fleetwood Mac, Ten Years After, Bakerloo et les Groundhogs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 12 janvier 1969, Led Zeppelin sort son premier album. Il y a sur ce disque une reprise de « You Shook Me » de Willie Dixon. Le Jeff Beck Group l’avait faite en 1968, seulement voilà… Jeff Beck est en larmes devant Jimmy Page… Ce dernier a eu le dernier mot. Led Zeppelin est la synthèse parfaite du blues, du rock, du psychédélisme, de la soul blanche, bref de tout ce qui centralise la colère de la jeunesse de la fin des années 60. &lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5394223581973423714" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 391px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/StwhxJqPpmI/AAAAAAAAHMA/qQxRwu-YU0w/s400/n16.bmp" border="0" /&gt;Celle-là même qui vient de se réveiller avec la gueule de bois, découvrant que le mouvement hippie, les fleurs dans les cheveux et le changement tant espéré s’est envolé au milieu du napalm et des coups de matraque de la police. A tous ces gamins, il fallut une bande-son, et des héros qui avec leur guitares deviendraient ces héros du Valhalla, carbonisant à coups de concerts rugissants et sauvages des milliers d’oreilles de parents éberlués par tant de violence sonore.&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5394223858533463730" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 206px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/StwiBP7S9rI/AAAAAAAAHMI/equ5uFDtURc/s400/photo_ted_on_stage2.jpg" border="0" /&gt; Le blues est presque mort à la fin des années 60, mais son fantôme rugissant rôde encore en filigrane dans les scories fumantes des rampes d’amplificateurs Marshall.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;tous droits réservés&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5870182132747980864-8476659704288750183?l=electric-buffalo.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://electric-buffalo.blogspot.com/feeds/8476659704288750183/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=5870182132747980864&amp;postID=8476659704288750183' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5870182132747980864/posts/default/8476659704288750183'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5870182132747980864/posts/default/8476659704288750183'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://electric-buffalo.blogspot.com/2009/10/la-naissance-du-hard-rock-part-iv.html' title='LA NAISSANCE DU HARD-ROCK Part IV'/><author><name>Budgie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09565980959278719609</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='18198990901970971558'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/StwbUnGayWI/AAAAAAAAHIc/B-XLS7tyTNc/s72-c/LESLIE2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5870182132747980864.post-6585875507620245832</id><published>2009-10-10T00:58:00.000-07:00</published><updated>2009-10-10T01:48:39.915-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Mythes Rock&apos;N&apos;Roll'/><title type='text'>LA NAISSANCE DU HARD-ROCK Part III</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:verdana;font-size:180%;"&gt;"Et puis finalement, le hard-rock est une histoire de guitares. "&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; &lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5390884858854711522" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 245px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/StBFN40RIOI/AAAAAAAAHEk/spFQBOnH5eA/s400/Vanilla%2BFudge.jpg" border="0" /&gt; &lt;strong&gt;5/ Vanilla Fudge et le rock symphonique&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;« la sensation à Londres, ce n’était pas Jimi Hendrix ou Cream. C’était Vanilla Fudge. Tout le monde, de Paul McCartney à Mick Jagger, se battait pour aller les voir au Marquee. » Et c’est Ritchie Blackmore de Deep Purple qui le dit. &lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5390885137560824610" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 282px; CURSOR: hand; HEIGHT: 391px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/StBFeHE-6yI/AAAAAAAAHE0/5qjWHXtXZEg/s400/vanilla-fudge.jpg" border="0" /&gt;Vanilla Fudge, malgré son image kitsch, et sa faible trace dans l’inconscient collectif, reste une charnière fondatrice du futur hard-rock. D’abord parce qu’il influença les premiers Deep Purple. Mais surtout, l’impact et de l’utilisation de l’orgue Hammond, et de la section rythmique définit de nouveaux standards.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5390879609052857186" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/StBAcTx-A2I/AAAAAAAAHEc/3e2ExePMFIY/s400/Vanilla_Fudge.jpg" border="0" /&gt;Vanilla Fudge commença sa carrière en produisant un premier disque totalement constitué de reprises de soul et des Beatles. Sauf que la musique fut alourdi, et l’aspect dramatique suramplifié. Et puis il y a cette section rythmique… Bruce et Baker sont des esthètes, Bogert et Appice sont des voyous. &lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5390885034042679874" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 384px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/StBFYFcVYkI/AAAAAAAAHEs/x-YxbHOfS4Q/s400/VanillaFudge.jpg" border="0" /&gt;Si les deux premiers savent respecter un certain sens du raisonnable en restant accrocher à leurs racines blues et jazz, Bogert et Appice s’en contrefoutent. Saturation, breaks ultra-speedés, lourdeur rythmique, cymbales au bord de l’explosion…. Ces deux-là portent un rock inspiré par la musique classique et le symphonisme de Wagner. Sauf que poussé au cul par tels musiciens, tout devient possible. &lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5390879496333549714" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 265px; CURSOR: hand; HEIGHT: 349px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/StBAVv3l4JI/AAAAAAAAHEU/Ucx_DylfQl0/s400/ctop.gif" border="0" /&gt;L’alliage de Vanilla Fudge est en fait une relecture totalement psychédélique de la musique pop. Ils décident de lui adapter un aspect totalement wagnérien. En cela, le Fudge rejoint une citation de Jimmy Page de 1980 : « Le hard-rock est comme la musique classique. Il y a un aspect dramatique. L’orchestre appuie la mélodie derrière les musiciens solos. Sauf que la guitare remplace les violons, et la voix le chanteur et les chœurs. »&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5390885483481440818" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 347px; CURSOR: hand; HEIGHT: 220px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/StBFyPu4ojI/AAAAAAAAHFE/gFPrskuUtIg/s400/mott72.jpg" border="0" /&gt;Vanilla Fudge ouvre la voie de plusieurs groupes de heavy-rock mêlant blues et orgue Hammond saturé : Spooky Tooth, Mott The Hoople, Atomic Rooster et bien sûr, un jeune quintet, Deep Purple. Tous tente l’alliage de l’emphase du Fudge, allié à un son hérité directement du blues anglais. L’orgue permet également l’apport d’un élément plus érudit : la musique classique, dont abuseront sans vergogne Jon Lord et Keith Emerson.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5390885664258430434" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 360px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/StBF8xLeleI/AAAAAAAAHFM/QXsKB0uremM/s400/jpv.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;6/ Les Guitar-Heroes&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Et puis finalement, le hard-rock est une histoire de guitares. Le premier guitar-hero officiel britannique, c’est Eric Clapton. Il se distingue en 1965 avec les Yardbirds, puis intègre les Bluesbreakers de John Mayall en 1966 lorsque son précédent groupe sort « For Your Love », trop pop à son goût. Il devient alors God auprès de ses fans, grâce à son interprétation ultra puissante du blues de Freddie King. John Mayall devient par ailleurs la pépinière à guitar-heroes de la fin des années 60 (Peter Green, Mick Taylor).&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5390886795119197618" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 286px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/StBG-l9sfbI/AAAAAAAAHFs/8nNYlddvga4/s400/clapton_with_les_paul.jpg" border="0" /&gt;Sur les conseils de Jimmy Page, les Yardbirds recrutent un certain Jeff Beck. Le jeune homme a un jeu totalement inouï, parfaitement atypique à l’époque. N’hésitant pas à pousser les amplificateurs dans le rouge, il se joue du larsen crée entre les retours et ces premiers pour faire naître le sustain, soit le larsen contrôlé. Les Yardbirds deviennent bientôt une attraction scénique courue, d’autant plus qu’en 1966, les orchestres anglais disposant d’un tel maestro du manche sont rares : les Yard et les Bluesbreakers. Point final.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5390885866861872114" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 344px; CURSOR: hand; HEIGHT: 344px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/StBGIj75w_I/AAAAAAAAHFU/4P_aEMXpqa4/s400/the_yardbirds.jpg" border="0" /&gt;La surenchère enfle lorsque le bassiste des Yardbirds s’en va. Il est remplacé au pied levé par Jimmy Page, histoire de dépanner. Mais Chris Dreja, alors second guitariste, préfère s’effacer et prendre la basse. Pendant six mois, le groupe devient totalement dangereux, voyant l’affrontement des deux frères ennemis, Page et Beck. L’une des rares traces sonores reste le film « Blow-Up » de Michelangelo Antonioni où le héros finit au Marquee à un concert des Yardbirds. Le groupe joue « Stroll On », et les deux rois s’affrontent avant que Beck massacre sa guitare à cause d’un amplificateur récalcitrant.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5390887060833246098" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 399px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/StBHOD03G5I/AAAAAAAAHF0/UGppUYiEeyY/s400/jeff-beck_esquire-004.jpg" border="0" /&gt;C’est effectivement dans un larsen que se termine cette périlleuse association, laissant le champ libre à Jimmy Page.&lt;br /&gt;Pendant ce temps, Eric Clapton a rejoint Cream, et Jimi Hendrix vient d’atterrir à Londres afin de finir le travail de décomplexification du guitariste anglais. Il apporte avec lui la folie psychédélique des John Cipollina et autres Jerry Garcia.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5390887389093111090" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 389px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/StBHhKsHJTI/AAAAAAAAHF8/i42Dj9hQ9ws/s400/GreenBuehne1968-2.jpg" border="0" /&gt;La guitare électrique devient l’arme ultime. Le British Blues-Boom devient le nid à guitar-heroes : Peter Green, qui saura mêler avec Fleetwood Mac le psychédélisme et le blues de Chicago à sa folie. Mick Taylor illuminera le blues de John Mayall de sa slide soyeuse, avant de faire de même avec les Rolling Stones.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5390887596839940546" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 269px; CURSOR: hand; HEIGHT: 386px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/StBHtQm0McI/AAAAAAAAHGE/YGx7Gn_sy1w/s400/AlvinLee.jpg" border="0" /&gt;Mais il faut aussi citer Alvin Lee de Ten Years After, dont la vitesse d’exécution fera rêver des millions d’adolescents lors de la vision du film « Woodstock ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;7/ L’Amérique s’embrase&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’Amérique de Haight Ashbury se meurt en 1968 dans les lacrymogènes de la garde civile et de la dope. En attendant, dans les grandes métropoles industrielles des USA, il n’y a ni contre-culture, ni fleurs, ni plages. Il y a des usines, et un seul horizon, la chaîne. Detroit devient un vif foyer de rock’n’roll brutal et sans concession. Il en sort particulièrement un trio du nom de Blue Cheer. &lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5390887991257089714" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 388px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/StBIEN7MRrI/AAAAAAAAHGU/o_iw-4aH3cE/s400/cheer50.jpg" border="0" /&gt;Dick Peterson, Leigh Stephens, et Paul Whaley sont des fans de Cream, mais n’ont pas le dixième de leur technique instrumentale. Ils jouent à Detroit, mais seulement voilà, le son de l’époque, c’est la Motown. Alors histoire de signer avec un label, ils partent à San Francisco. Et décapent les oreilles des hippies locaux.&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5390888230095542402" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 148px; CURSOR: hand; HEIGHT: 312px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/StBISHqt2II/AAAAAAAAHGc/6x7xEUOa1KY/s400/cheer06.jpg" border="0" /&gt; Le premier titre issu de leurs premier album est la reprise d’Eddie Cochran, « Summertime Blues ». Jouée à pleine vitesse, gorgée de fuzz et de basse, elle devient un hit partout dans le monde. Leur premier album, « Vincebus Eruptum », constitué de reprises de blues dont le « Rock Me Baby » de BB King, est un torrent de décibels malsaines, bancales, dont le son saturé ne fait que couvrir la faiblesse instrumentale, relative, des trois musiciens. Le second disque, paru six mois plus tard, est carrément enregistré sur le toit du studio, du fait du son déraisonnable du trio !&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5390888502253455346" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 251px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/StBIh9iOB_I/AAAAAAAAHGk/rlWzJkD3Vfg/s400/cheer62.jpg" border="0" /&gt;Cet album, ironiquement appelé « Outside Inside », est un pur brûlot de heavy-blues en fusion, définissant certains canons du hard-rock à venir : roulements de toms et de double grosses caisses, soli saturés, basse vrombissante. Certes, ces caractéristiques sont celles de Cream, mais voilà, la technique de Blue Cheer est plus abordable pour le débutant. En attendant, il devient le groupe préféré des Hell’s Angels et de Janis Joplin.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5390888779696329250" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 216px; CURSOR: hand; HEIGHT: 271px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/StBIyHFwUiI/AAAAAAAAHGs/eGHQ_8wwWfc/s400/cheer08.jpg" border="0" /&gt;Parallèlement à Detroit, la colère blanche se lève. Un quintet pulvérise les oreilles du public des clubs et des conventions démocrates : MC5. Au même moment, James Osterberg, alias Iggy Pop, forme un quatuor avec deux nazes : les Stooges.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5390889134198368418" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 250px; CURSOR: hand; HEIGHT: 242px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/StBJGvtoKKI/AAAAAAAAHG0/Qjuu3OXMqA0/s400/mc5-2.jpg" border="0" /&gt;Souvent décrié parce que trop pop, le guitariste Dick Wagner fonde The Frost, et un jeune guitariste de quatorze ans intègre les Amboy Dukes, Ted Nugent.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5390889547308928546" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 300px; CURSOR: hand; HEIGHT: 395px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/StBJeyq3DiI/AAAAAAAAHHE/jgd9IHy9sgI/s400/frost4.jpg" border="0" /&gt;La scène de Detroit devient dangereuse. D’abord il y a ce psychédélisme mué par les drogues, et par un militantisme politique affirmé, qui est celui d’une condition ouvrière bafouée. La musique résonne de ces zones industrielles grises, de la puissance de la soul noire, celle du rythme, qui martèle autant que les machines. La soul ou les machines. Soul Machine. Vivre ou mourir. &lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5390890205301000370" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 276px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/StBKFF4ZSLI/AAAAAAAAHHU/zcc_i1TN2NA/s400/nugent2.jpg" border="0" /&gt; &lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;A suivre&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5870182132747980864-6585875507620245832?l=electric-buffalo.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://electric-buffalo.blogspot.com/feeds/6585875507620245832/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=5870182132747980864&amp;postID=6585875507620245832' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5870182132747980864/posts/default/6585875507620245832'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5870182132747980864/posts/default/6585875507620245832'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://electric-buffalo.blogspot.com/2009/10/la-naissance-du-hard-rock-part-iii.html' title='LA NAISSANCE DU HARD-ROCK Part III'/><author><name>Budgie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09565980959278719609</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='18198990901970971558'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/StBFN40RIOI/AAAAAAAAHEk/spFQBOnH5eA/s72-c/Vanilla%2BFudge.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5870182132747980864.post-2311863148559195987</id><published>2009-10-04T23:31:00.000-07:00</published><updated>2009-10-05T00:33:01.347-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Mythes Rock&apos;N&apos;Roll'/><title type='text'>LA NAISSANCE DU HARD-ROCK Part II</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SsmZYGfiHSI/AAAAAAAAHBM/ma0hcV-Npqs/s1600-h/bull.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5389007068464291106" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 291px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SsmZYGfiHSI/AAAAAAAAHBM/ma0hcV-Npqs/s400/bull.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Chères lectrices, chers lecteurs,&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Merci de votre présence toujours plus importante, et vos nombreux compliments. Avant d'attaquer cette seconde partie de l'histoire du Hard-Rock, je tenais à revenir sur certains commentaires de la première partie, histoire de mettre les choses au point. En effet certains lecteurs, amateurs éclairés, se sont courroucés de telle analyse imprécise, ou de l'absence de leurs groupes préférés, tels Cactus ou Blue Cheer. Ne vous affoler pas, il arriveront, vous n'avez eu droit qu'aux deux premiers chapitres, et il y en a neuf.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5389014315129670050" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 292px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Ssmf96bMiaI/AAAAAAAAHC8/V0fjE09-UIU/s400/buffalo-in-yellowstone-1992-donald-maier.jpg" border="0" /&gt;Ensuite, si certaines réalités historiques sont indéniables, je n'ai pas envie de tomber dans la énième ornière de l'histoire du hard. Si certains grands groupes sont des jalons capitaux, tels Led Zeppelin, Cream ou Jimi Hendrix, le bouillonnement musical de l'époque faisait que de petits groupes croisaient la route de grands en devenir, et les influençaient donc. J'ai donc décidé de mettre aussi en lumière des groupes inconnus, afin d'avoir une approche plus inédite des choses. Cela reste subjectif, mais l'écriture sur la musique n'est que cela, elle n'est qu'affaire d'opinion. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Enfin, il s'agit de l'histoire de la naissance du genre, ce qui fait que certains groupes post-1969 seront absents. Cela ne m'empêchera pas de leur rendre hommage dans une chronique prochaine. Je le répète, il s'agit d'une analyse différente, personnelle et sur le moment des faits, à la lumière des nombreux disques que j'ai eu l'occasion d'écouter. Le format qui m'a été imposé ne me permettait pas de parler de tous, sans cela il m'aurait fallu écrire un livre complet sur le genre.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Bonne lecture.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5389014748539230210" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SsmgXJAFmAI/AAAAAAAAHDM/yFLazzolnUg/s400/BUFFALO-MYSTIC.jpg" border="0" /&gt; &lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:verdana;font-size:180%;"&gt;"Il fallut un détonateur. "&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;3/ Et par le LSD vint la lumière&lt;/strong&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Les Etats-Unis restent passifs face à la révolution musicale apportée par la Grande-Bretagne. D’abord considéré comme un phénomène adolescent et midinette, le succès gigantesque remporté par les Beatles et les Stones finissent par faire plier l’Amérique.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5389007477577882002" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 295px; CURSOR: hand; HEIGHT: 329px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SsmZv6j0GZI/AAAAAAAAHBk/aeWMcl1yFg0/s400/Grateful-Dead.jpg" border="0" /&gt;Mais il faut préciser qu’en 1965, les choses ont bien changées. Les Beatles ont abandonné les ritournelles faciles pour une pop-music plus élaborée née avec « Rubber Soul » Les Rolling Stones commencent à écrire leurs premières chansons sous la direction de Mick Jagger et Keith Richards. Les Kinks ont fait paraître « You Really Got Me » et les Who « My Generation ».&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5389007947527490194" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 302px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SsmaLRQiCpI/AAAAAAAAHB8/ARKmEDF8iw4/s400/JeffersonAirplane.jpg" border="0" /&gt;Pourtant, ce rock à succès laisse de marbre la nouvelle génération américaine post-garage qui préfère puiser dans le terreau fertile du rock’n’roll et du blues. Ainsi, les Grateful Dead, Jefferson Airplane et autres Quicksilver Messenger Service développent leur musique sur ces bases.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5389006930352329826" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 247px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SsmZQD_E1GI/AAAAAAAAHBE/pXUIGMHbGKM/s400/bab0180.jpg" border="0" /&gt;Néanmoins, l’utilisation de drogues lysergiques comme le LSD voit les musiciens déformer inconsciemment d’abord le blues noir américain. Sur de fébriles thèmes fifties, ils développent d’hallucinantes et hallucinées improvisations. Pourtant les musiciens n’ont que l’impression d’interpréter du blues. &lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5389007164139585218" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 277px; CURSOR: hand; HEIGHT: 193px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SsmZdq6TPsI/AAAAAAAAHBU/Cc-2kfZxmWk/s400/canned_heat_band_photo.jpg" border="0" /&gt;Sauf que les thèmes s’allongent durant de longues minutes, et les influences les plus diverses se culbutent dans un même morceau. Ainsi, blues, jazz, rock et influences indianisantes deviennent le terreau fertile d’une musique qui s’affranchit des codes. Cette expérimentation permet en particulier aux guitaristes d’appréhender le rock de manière totalement nouvelle.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5389010043471208898" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 263px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SsmcFRQdIcI/AAAAAAAAHCs/4HWliLMh7nY/s400/the-grateful-dead.jpg" border="0" /&gt; &lt;strong&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;4/ Jimi Hendrix et Cream&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Il fallut un détonateur. Le blues anglais ne fut que surenchère. Des classiques du blues, il ne fut que question de course à l’armement. Afin de se différencier de son homologue noir américain, le blues anglais se fit plus lourd et plus urbain. Pourtant, un jeune guitariste noir va lui aussi bousculer le blues.&lt;br /&gt;Cream et Jimi Hendrix ont un point commun : une virtuosité implacable. &lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5389007287239608834" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 351px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SsmZk1foigI/AAAAAAAAHBc/hFXfo_g-C8g/s400/CREAM1966.jpg" border="0" /&gt;Cream est l’alliage de trois fines lames du blues anglais. Ginger Baker à la batterie et Jack Bruce à la basse, tous deux issus du Graham Bond Organisation, et Eric Clapton, devenu God au sein des Bluesbreakers. &lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5389008498305324386" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 266px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SsmarVEM1WI/AAAAAAAAHCU/Zbtifm4QecI/s400/photo37_425x283.jpg" border="0" /&gt;Jimi Hendrix a lui côtoyé sur scène ce que les Etats-Unis compte de meilleur en matière de blues et de soul. Il se forge un style fruit de la synthèse des meilleurs chorus du blues et une inventivité sans limite. Lorsqu’enfin Jimi joue comme artiste solo en 1966, Hendrix choque.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5389009243765247730" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 270px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SsmbWuHsjvI/AAAAAAAAHCc/sZioND9xxx0/s400/Sans+titre2.bmp" border="0" /&gt;Pédales d’effets, jeu avec les dents, sustain avec les amplis, Hendrix est la synthèse du blues noir américain les potards à 11. Son jeu impressionne, tout comme son jeu de scène. Les jeunes musiciens britanniques n’en reviennent pas. Jeff Beck jurera regretter son éducation stricte qui lui empêcha d’être aussi expansif qu’Hendrix.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5389008104618398770" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 265px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SsmaUad7FDI/AAAAAAAAHCE/TfY-ckufcmU/s400/jimi_hendrix_67.jpg" border="0" /&gt;Toujours est-il que le jeune homme noir fait ses débuts au Café Wha dans le Village new-yorkais alors que Cream décide son union sacrée sur de biens mauvaises bases. Bruce et Baker ne peuvent déjà guère se saquer, et Clapton ne compose pas, mais est l’idole des foules. C’est donc sur cette tension d’égos que les trois vont délivrer, sur scène, des prestations redoutables de lourdeur, d’inventivité, étirant leurs titres ou de vieux blues sur de longues minutes. La basse, la batterie et la guitare s’entrechoquent en permanence, mise en danger permanente du leader de l’instant. Ce petit jeu finira par casser les musiciens, qui parallèlement en studio, se montre moins heavy et blues, mais plus psychédélique.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5389007618888368290" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 395px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SsmZ4I-3AKI/AAAAAAAAHBs/oKPxfa0J4zw/s400/hendrix.jpg" border="0" /&gt;C’est à ce moment-là que Chas Chandler, l’ancien bassiste des Animals, ramène Jimi Hendrix en Grande-Bretagne. Le jeune homme se voit de l’autre section rythmique qui tue : Mitch Mitchell à la batterie, et Noel Redding à la basse. Le jeune homme a déjà quelques chansons en poche, et pas des moindres : « Stone Free », « Purple Haze », « Foxy Lady » et la reprise de Joe South « Hey Joe ».&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5389007777886676258" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SsmaBZTApSI/AAAAAAAAHB0/hNAi7_fPO1c/s400/hendrix-jimi-photo-xl-jimi-hendrix-6229047.jpg" border="0" /&gt;Son approche de la guitare, totalement libérée, et imprégnée de tous les bluesmen qu’il a vu ou côtoyé, va balayer le rock anglais strict de l’époque. Jeff Beck, Eric Clapton, Pete Townshend, Keith Richards, Georges Harrison veulent savoir, veulent comprendre.&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5389008332848938978" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SsmahssUv-I/AAAAAAAAHCM/btoTdjoydm4/s400/jimi_hendrix_brian_jones.jpg" border="0" /&gt; Comment ce gamin noir les enterre-t-il tous les soirs au Marquee ? Parallèlement, Hendrix, modeste, reste pantois devant la virtuosité jazzistique du duo Bruce-Baker. En hommage, il reprendra « Sunshine Of Your Love ». Clapton quant à lui, se laisse pousser une coupe afro.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5389009614342963474" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SsmbsSoTwRI/AAAAAAAAHCk/SXdrNOq_1Io/s400/Sans+titre.bmp" border="0" /&gt;Les deux groupes imposent en un an à peine le mythe du guitar-hero ultime, sexy et aventureux, et de l’autre, la section rythmique fracassante et virtuose qui est le siège des meilleurs improvisations du futur hard-rock.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;à suivre&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5389010349691437186" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SsmcXGBDAII/AAAAAAAAHC0/YuHvwxdxuGs/s400/cream_11.jpg" border="0" /&gt;tous droits réservés&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5870182132747980864-2311863148559195987?l=electric-buffalo.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://electric-buffalo.blogspot.com/feeds/2311863148559195987/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=5870182132747980864&amp;postID=2311863148559195987' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5870182132747980864/posts/default/2311863148559195987'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5870182132747980864/posts/default/2311863148559195987'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://electric-buffalo.blogspot.com/2009/10/la-naissance-du-hard-rock-part-ii.html' title='LA NAISSANCE DU HARD-ROCK Part II'/><author><name>Budgie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09565980959278719609</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='18198990901970971558'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SsmZYGfiHSI/AAAAAAAAHBM/ma0hcV-Npqs/s72-c/bull.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5870182132747980864.post-8400159855582535225</id><published>2009-09-22T23:38:00.000-07:00</published><updated>2009-10-05T00:33:28.308-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Mythes Rock&apos;N&apos;Roll'/><title type='text'>LA NAISSANCE DU HARD-ROCK Part I</title><content type='html'>&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SrnKxx-lGnI/AAAAAAAAG9E/7DARMmXrlzU/s1600-h/painting_buffalo.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5384557786076355186" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 297px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SrnKxx-lGnI/AAAAAAAAG9E/7DARMmXrlzU/s400/painting_buffalo.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Mes cher(e)s ami(e)s,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Je voulais vous remercier pour votre fidélité et vos commentaires. Je commence même à en recevoir des désagréables, preuve d'un vrai succès populaire ! Une chose est sûre, vous êtes de plus en plus nombreux, preuve si il en est qu'il n'est pas nécessaire d emettre des photos de cul pour rendre un blog populaire (quoique les filles, n'hésitez à m'en envoyer de vous, ah ! ah! ).&lt;/div&gt;&lt;div&gt;J'ai décidé de vous proposer un article de fond qui a été publié dans Blues Again !. Celui-ci a été raccourci pour des raisons rédactionnelles. &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Seulement voilà, la publication papier a disparu, provisoirement pour l'instant, du fait de ventes insuffisantes (eh oui, c'est la crise pour tout le monde). Ne survit donc que la version internet, que je vous conseille d'aller voir sur le site de Blues Again ! dans les liens.&lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5384558531928306594" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 314px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SrnLdMfis6I/AAAAAAAAG9s/Cp2uw33DgQk/s400/66-PT-SwingStudio-a785.jpg" border="0" /&gt; J'ai donc décidé de vous proposer la version originale, plus importante, en espérant que vous apprécierez cette saga qu'est celle des débuts du Hard-Rock ou plus communément appelé aujourd'hui le Metal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Bonne lecture.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5384557936543548322" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 255px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SrnK6igwQ6I/AAAAAAAAG9M/SuqPBkDZCCQ/s400/ufo-schenker-and-pet-way.jpg" border="0" /&gt; &lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:verdana;font-size:180%;"&gt;"Au début des années 60, le paysage musical est consternant."&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;LA NAISSANCE DU HARD-ROCK&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5384559495921492450" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 330px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SrnMVTpbYeI/AAAAAAAAG90/qE7vzeUqjP0/s400/16428275-16428277-large.jpg" border="0" /&gt;Les projecteurs dessinent de pâles ronds de lumière blanche sur la scène. Une chevelure blonde et bouclée apparaît, cachant un visage grimaçant d’où émerge une voix puissante et sauvage. A ses côtés, une frêle silhouette surmontée d’une chevelure noire tient une lourde Les Paul Gibson. Les notes de la guitare et la voix semblent s’entremêler, pour ne faire qu’un. Et puis la rythmique, lourde, vient clore dans un fracas de cymbales et de roulements de caisses un ancien titre des Yardbirds. Led Zeppelin vient d’achever « Dazed And Confused ».&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5384560883599767138" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 331px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SrnNmFJtdmI/AAAAAAAAG-s/sIxhQR4gEWs/s400/olympia69-1.jpg" border="0" /&gt;La presse musicale ne s’emballe pas pour autant. Habituée aux sophistications pop des Beatles, et de l’agressivité contenue des Rolling Stones, ces quatre huns ultra-chevelus ne sont qu’un phénomène pour adolescent boutonneux. L’avenir du rock ne passe par eux, c’est clair. Rolling Stone compare la voix de Robert Plant à celle « d’une négresse en chaleur », et se gausse de l’attitude efféminée de Jimmy Page. La presse anglaise n’y voit elle que du bruit, et bien peu de musique. Led Zeppelin n’est pourtant que l’aboutissement d’un processus de mutation du blues noir en heavy-music par une poignée de musiciens blancs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;1/ Le blues et le rock traversent l’Atlantique&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5384559983139413682" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 263px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SrnMxqrO3rI/AAAAAAAAG-M/y3YJ-n4NT14/s400/ChuckBerry.jpg" border="0" /&gt;Au début des années 60, le paysage musical est consternant. Le rock’n’roll des pionniers américains est vaincu par la morale américaine et le destin. Elvis Presley part faire son service militaire, Chuck Berry est en prison, Jerry Lee Lewis est au ban de la société pour avoir épouser sa cousine de treize ans, Little Richard est rentré dans les ordres, et Buddy Holly et Eddie Cochran sont morts tragiquement.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5384559838644105266" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 300px; CURSOR: hand; HEIGHT: 297px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SrnMpQY3cDI/AAAAAAAAG-E/cL75-a2xPLQ/s400/Chuck%2520Berry%2520live%2520at%2520the%2520Fillmore%2520summer%25201967.jpg" border="0" /&gt;Il ne reste pour les survivants qu’à traverser l’Atlantique afin de trouver un semblant d’oreille attentive en terre anglo-saxonne. Bill Haley s’exporte, tout comme Gene Vincent. Il trouve là un public friand chez les Teddy Boys, ces garçons issus des milieux ouvriers amateurs de cuirs noirs et de motos anglaises.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5384558105758181970" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 315px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SrnLEY4qqlI/AAAAAAAAG9U/NBDMatt81g4/s400/9vttxtsgjwn8xts9.jpg" border="0" /&gt;Mais une nouvelle menace commerciale apparaît : le twist. Cette version édulcorée et propre sur elle du rock commence à briller en Grande-Bretagne après avoir contaminé les USA. Cliff Richards devient le symbole de ce rock gentil, et bientôt, même de vrais rockers comme Gene Vincent y cède, afin de survivre.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5384565114664849778" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SrnRcXGPEXI/AAAAAAAAHAE/WYdW7G_JlFk/s400/dyn002_original_438_350_pjpeg_2581013_44dc9afcb9e401753143cab8581d8a52.jpg" border="0" /&gt;Ces rockers américains font pourtant souffler un vent nouveau chez les jeunes anglais, surtout amateur de skiffle. Ainsi, les Silver Beetles devenus les Beatles deviennent le premier groupe de rock anglais crédible, après les pionniers Johnny Kidd And The Pirates. Ces quatre garçons issus de Liverpool composent déjà, mais joueront jusqu’en 1964 des standards comme « Twist And Shout » ou « Blue Suede Shoes ». Le rock’n’roll trouve ainsi un renouveau en Grande-Bretagne. &lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5384559657237352962" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 342px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SrnMesmIEgI/AAAAAAAAG98/OEZlc1Smi5I/s400/Beatles.jpg" border="0" /&gt;Mais la plume brillante du duo McCartney-Lennon enfantera également un nouveau genre : la pop. Parallèlement. Le style de leurs premières chansons, et leurs petits costumes inspirent de nombreux ersatzs regroupés sous l’appellation de Merseybeat.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5384563638843808866" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 395px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SrnQGdPFHGI/AAAAAAAAG_k/VnsHp2q2N6Q/s400/muddy_waters.jpg" border="0" /&gt;Parallèlement, le blues ne se porte guère mieux. A peine sorti de son ghetto grâce à l’engouement des jeunes blancs américains et au succès de musiciens noirs comme Chuck Berry et Bo Diddley, il y replonge aussitôt. Si ce n’est que les grands maîtres du genre cherchent eux aussi à maintenir leur réputation. Ainsi, Muddy Waters, John Lee Hooker, ou encore Howlin’ Wolf partent en terre d’Albion.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5384561220097160082" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 292px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SrnN5qs8M5I/AAAAAAAAG-0/WWDfb3nfl2E/s400/rock%26roll_012_john_mayall.jpg" border="0" /&gt;Les hommes noirs trouvent le soutien de musiciens fins connaisseurs qui leur servent parfois de backing-band : Cyril Davis, Alexis Corner, ou encore John Mayall. Mais il faut également citer les Groundhogs de Tony TS McPhee qui accompagna John Lee Hooker sur ces tournées britanniques entre 1962 et 1969.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5384564855933929906" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 313px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SrnRNTP-ibI/AAAAAAAAG_8/fKCdhkpEtBA/s400/gallery7_lg.gif" border="0" /&gt;Ce sont eux qui seront à l’origine du développement du blues en Grande-Bretagne. Ils jouent ainsi dans les clubs spécialisés, attirant une faune d’étudiants en art cherchant un peu d’excitation. C’est par ce biais qu’ils formeront au blues des musiciens plus jeunes aux saveurs du blues noir américain : Mick Jagger, Keith Richards, Dick Taylor, Jack Bruce, Ginger Baker …..&lt;br /&gt;Le blues, lointaine musique d’esclaves noirs américains d’un autre âge, devient alors totalement hype. Parce que comparé au twist transparent, il a une force émotionnelle absolument incomparable.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5384561685845160626" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 314px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SrnOUxv6srI/AAAAAAAAG_E/qmLB-DOCABo/s400/rolling-stones.jpg" border="0" /&gt;Bientôt, les Beatles trouvent fort à faire avec un jeune quintet dont le nom est issu d’une chanson de Muddy Waters : The Rolling Stones. Ces gaillards-là ne se contentent pas de rejouer des titres de rock’n’roll, ils complètent leur répertoire avec du blues noir. Leurs cinq premiers albums ne seront ainsi constitués que de reprises de blues et de rock’n’roll. Mais leur approche désinvolte et petit bourgeois donne un sens nouveau à cette musique dont les textes s’adressent maintenant aux jeunes étudiants blancs.&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;2/ Le rythm’n’blues entre en scène&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Vers 1964, un tournant se dessine. Un nouveau courant surgit dans les écoles des Beaux-Arts : les Mods. Ce courant, influencé par la Soul de Tamla-Motown et Stax, dessine de jouer des standards de rythm’n’blues en remplaçant les cuivres et les arrangements par de la guitare. L’avantage est que l’aspect répétitif des mélodies évite de posséder une technique instrumentale trop importante. Par contre, elle fait la part belle à la rythmique et à la voix, qui se doivent d’être puissantes .&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5384564479673649458" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 268px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SrnQ3ZkiSTI/AAAAAAAAG_0/FQ1g-nOcyNg/s400/who.jpg" border="0" /&gt;Ces jeunes gens issus des classes moyennes s’opposent bientôt aux Teddy Boys. Les motos anglaises contre les scooters italiens. Le cuir noir contre les fringues italiennes. Tout ce petit monde s’affronte sur les plages de Brighton, à coups de lattes.&lt;br /&gt;Rapidement, deux chefs de file s’imposent : les Who, et les Small Faces de Steve Marriott. Les deux groupes ont en commun une technique instrumentale rudimentaire, mais une rage juvénile qui surpasse celle des Stones et des Beatles.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5384563897877403890" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 303px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SrnQViNgGPI/AAAAAAAAG_s/urXWm6OdLs4/s400/who180507REX_468x354.jpg" border="0" /&gt;Des Who l’on retiendra les titres percutants et des prestations scéniques survoltées finissant par le massacre des instruments. Mais ce serait oublier la rythmique ahurissante de Keith Moon et John Entwistle, et les riffs, base du hard-rock, de Pete Townshend. &lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5384563394791696754" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 261px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SrnP4QEhaXI/AAAAAAAAG_c/_O8PL4R1ifY/s400/small_faces.jpg" border="0" /&gt;Chez les Small Faces, il y a bien sûr les chansons, mais il y a surtout la voix de loup enragé de Marriott, mêlant pirouettes vocales soul et violence typiquement rock et blanche.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5384560362944021458" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 392px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SrnNHxjtQ9I/AAAAAAAAG-c/fqs8569TsYM/s400/KinksOldREX_468x478.jpg" border="0" /&gt;Ces deux groupes mettent en place certains critères du futur hard-rock, à savoir la surexcitation et la violence du propos. Ils sont précédés par les Kinks, qui, en 1964, dégainent deux chansons-clés : « You Really Got Me », et « All Day And All Of The Night ». Basé sur le même riff, elles imposent un style simple et puissant, dépouillé de toute référence blues. &lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5384560597661532930" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 371px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SrnNVb8uQwI/AAAAAAAAG-k/hqKfN2IzCnc/s400/kinksThe_Kinks_01_gr.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;Ce « Maximum Rythm’N’Blues » vient apporter un élément fondamental : il n’est pas nécessaire de bien jouer pour s’imposer. Cette approche définira certains standards du punk, mais aussi du heavy-metal.&lt;br /&gt;(à suivre)&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5384561477485307570" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 378px; CURSOR: hand; HEIGHT: 324px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SrnOIpjDprI/AAAAAAAAG-8/FKQp-KBlRe8/s400/66_winds_marsh812.jpg" border="0" /&gt; tous droits réservés&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5870182132747980864-8400159855582535225?l=electric-buffalo.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://electric-buffalo.blogspot.com/feeds/8400159855582535225/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=5870182132747980864&amp;postID=8400159855582535225' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5870182132747980864/posts/default/8400159855582535225'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5870182132747980864/posts/default/8400159855582535225'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://electric-buffalo.blogspot.com/2009/09/la-naissance-du-hard-rock-part-1.html' title='LA NAISSANCE DU HARD-ROCK Part I'/><author><name>Budgie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09565980959278719609</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='18198990901970971558'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SrnKxx-lGnI/AAAAAAAAG9E/7DARMmXrlzU/s72-c/painting_buffalo.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5870182132747980864.post-9148366073693208864</id><published>2009-09-08T12:58:00.000-07:00</published><updated>2009-09-08T22:02:42.913-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Etincelles illicites'/><title type='text'>THE WHO 1968</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Sqa_hwYPwkI/AAAAAAAAG68/laICnKJeIaU/s1600-h/medium_1168387TheWho15.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5379197391583822402" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 360px; CURSOR: hand; HEIGHT: 278px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Sqa_hwYPwkI/AAAAAAAAG68/laICnKJeIaU/s400/medium_1168387TheWho15.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:verdana;font-size:180%;"&gt;"Alors, il faut franchir un cap : soit plonger dans le psychédélisme, soit virer heavy."&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;THE WHO : « Fillmore East, 6 April 1968 » Live 1968&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les bons bootlegs des Who sont relativement rares. C’est curieux mais c’est ainsi. La plupart ont en effet été enregistrés après le décès de Keith Moon, ce qui rend ces enregistrements largement moins intéressants du fait du déclin musicale inexorable du groupe.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5379197279523534690" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 242px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Sqa_bO6_d2I/AAAAAAAAG60/tTc2KDBCK2Q/s400/l56PDffu8ptp82bxmJuYzHhLo1_500.png" border="0" /&gt;Et puis pour les autres, ils datent pour la plupart de la période « tournées des stades » des Who, c’est-à-dire 1973-1976. Loin d’être inintéressants, ils sont souvent mal enregistrés, et ne rendent pas justice à la puissance du groupe.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5379195692786509986" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Sqa9-33Z6KI/AAAAAAAAG5s/QIlwFp7nEvk/s400/68_stagesetup.jpg" border="0" /&gt;Ils restent néanmoins quelques pépites, et notamment celle-ci. Cette bande est captivante à plus d’un titre. D’abord, elle est superbement enregistrée, avec des Who dans une forme olympique.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5379198933875195250" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 300px; CURSOR: hand; HEIGHT: 368px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SqbA7h3KfXI/AAAAAAAAG70/kvdRTj4678I/s400/the-who-1968.jpg" border="0" /&gt;Ensuite et surtout, il s’agit d’une période charnière pour les Who. Le groupe connaît en effet sa plus terrifiante période d’insuccès commercial depuis ses débuts discographiques en 1964. &lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5379195908301099042" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 269px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Sqa-LauFkCI/AAAAAAAAG58/43Tg7qYSsro/s400/234218611.jpg" border="0" /&gt;Toujours classés dans la rubrique des groupes à 45T, et ce alors qu’ils viennent de produire deux superbes albums (« A Quick One » en 1966 et « Sell Out » en 1967), ils voient leurs derniers simples s’échouer dans les charts. Et à cette période, cela signifie pas loin de la fin d’un groupe. En effet, les Beatles ont sorti « Sgt Pepper » et le White Album, Cream et le Jimi Hendrix Experience tournent à plein régime, et le psychédélisme est là.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5379189476165841762" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 272px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Sqa4VBJic2I/AAAAAAAAG5c/7dx4GaSkVhQ/s400/066.jpg" border="0" /&gt;Les Who l’ont traversé sans vraiment y participer. Bien que la pop de Pete Townshend ait évolué aux contacts des nouvelles sonorités, ils restent attachés aux chansons et à la dynamique.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5379196061431637218" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 190px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Sqa-UVLQJOI/AAAAAAAAG6E/zueiD-8xyU0/s400/2056653082_60cbf91d81.jpg" border="0" /&gt;Alors il faut franchir un cap : soit plonger dans le psychédélisme, soit virer heavy. Et c’est la seconde option que choisit Townshend. Au contact d’Hendrix, et surtout Clapton, le rugueux riffeur des Who se lance dans les soli de guitare, lui qui dut en 1965 faire appel à Jimmy Page pour faire le solo de « I Can’t Explain ». &lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5379199566194000610" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SqbBgVbtwuI/AAAAAAAAG8E/QO5lBxNp6SE/s400/us_magicbus.jpg" border="0" /&gt;Sauf que le style de Townshend restera unique, comme une sorte de mélange de power-chords et de chorus rageurs bourgeonnant du bouillonnement de riffs.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5379196184117071698" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 337px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Sqa-beNvT1I/AAAAAAAAG6M/moTZ2w5Jy98/s400/fw8681.jpg" border="0" /&gt;Et puis il y en a deux qui n’attendaient que cela : John Entwistle et Keith Moon. Eux qui après une énième bataille rangée au sein du groupe furent tentés de partir former un groupe avec Jeff Beck et Jimmy Page en 1966 (ce sont eux quatre qui enregistrent le « Beck’s Boogie » originellement attitré aux Yardbirds).&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5379189584381369714" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 270px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Sqa4bUSIXXI/AAAAAAAAG5k/dUbQpPu6KcI/s400/067.jpg" border="0" /&gt;Avec la nouvelle optique de Townshend, et surtout sa main-mise sur les choix musicaux des Who, face à un Roger Daltrey remis à sa place d’excellent frontman et chanteur, les Who poussent le volume, et n’ont d’autre choix pour s’imposer aux USA que de tourner sans relâche.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5379196790308294674" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 272px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Sqa--wc_UBI/AAAAAAAAG6k/9yXym97SzGI/s400/JH_The_who.jpg" border="0" /&gt;Car jusqu’en 1968, les Who sont avant tout un groupe anglais que seuls les branchés américains commencent à goûter. Alors ils tournent. Ils ravagent leur matériel au festival de Monterey en 1967, poussant Jimi Hendrix à brûler sa guitare afin de faire mieux qu’eux. Premier point. Et puis il y a ce son heavy-blues qui se dessine dans la pop-music des Who.&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5379196554410461618" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 269px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Sqa-xBqkCbI/AAAAAAAAG6c/wTxqzEqLn28/s400/image.jpg" border="0" /&gt; Leurs chansons s’allongent, les improvisations inondent les power-songs de trois minutes. Pete Townshend, équipé d’une Stratocaster Fender, explore le larsen et le fuzz à sa manière, poussé par les deux terroristes de la section rythmique : Moon et Entwistle.&lt;br /&gt;Ce concert est ahurissant, car il dévoile les Who en pleine possession de leurs moyens, brillants, s’amusant de leur nouvelle liberté musicale.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5379197081766950754" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 267px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Sqa_PuOJd2I/AAAAAAAAG6s/QMy8-TlD4So/s400/keith-moon-1968.jpg" border="0" /&gt;On est donc sur leur troisième tournée américaine en moins de dix-huit mois. Elle doit promouvoir une compilation de simples parue uniquement au USA sous le nom de « Magic Bus – The Who On Tour ». Et à force de fréquenter Jefferson Airplane, Cream, Jimi Hendrix, le Grateful Dead et Peter Green’s Fleetwood Mac, les Who ont compris la leçon de la jam. Mais avec leurs oreilles de petites frappes de la banlieue londonienne.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5379195818291617570" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 266px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Sqa-GLaJ3yI/AAAAAAAAG50/IGZKEB858sQ/s400/68Who2-PST-Who.jpg" border="0" /&gt;Alors ça décape sec, et d’ailleurs, le set commence par une reprise corsée, « Summertime Blues » d’Eddie Cochran. Le ton est donné. Le groupe mods Maximum Rythm’N’Blues, c’est derrière eux. Les Who ont gagné en cohésion musicale, en puissance et en émotion sonore. Même les vieilles chansons ont pris une ampleur invraisemblable. « I Can’t Explain », « My Generation » ou “Substitute” sont devenus de rageurs hymnes de heavy-music.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5379197681671918162" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Sqa_ypCo0lI/AAAAAAAAG7E/gopsOTqrww0/s400/pf_diablo_68.jpg" border="0" /&gt;Et puis il y a aussi les fameuses chansons pop-psyché qui gagnent en rage et en expressivité. Car si leur charme originelle était déjà fabuleux, elles sont propulsées à 100 miles à l’heure à coups de double grosse caisses et de ronflements de basses gras. &lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5379199271017368146" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 320px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SqbBPJ0HylI/AAAAAAAAG78/BrM9JNsm_UE/s400/untitled.bmp" border="0" /&gt;Townshend explore les chorus, et devient un magicien, soutenant la tension électrique à son maximum. Il faut écouter cette version de « Relax » démoniaque, où les trois se répondent sans cesse, laissant Daltrey seul sur le carreau. Ou encore ce « Little Billy » que personne ne connaît à part les fans absolus, et qui voit les Who lui défoncer les gencives à coups de Strato.&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5379197990948744834" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SqbAEpL-roI/AAAAAAAAG7U/qxioPA3BqtY/s400/pf_diablo_daltrey.jpg" border="0" /&gt; Enfin, il y a « Tattoo », petite merveille mélodique dont le pathos mélancolique prend ici une dimension incroyable.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5379198617926361730" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 266px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SqbApI3F4oI/AAAAAAAAG7k/ltrnNNxlJrI/s400/the_who_marquee.jpg" border="0" /&gt;Enfin, il y a les reprises. Il y a bien sûr ce « Summertime Blues » au moins aussi brûlant que celui du « Live At Leeds » deux ans plus tard, mais avec un son plus acéré et coupant. Il y a aussi le « Fortune Teller » des Rolling Stones, dans une relecture à la fois soul et heavy, bien loin des version early seventies. Pour l’anecdote, c’est la seconde fois qu’ils la jouent ensemble ce soir-là. &lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5379198246857423330" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SqbATihXOeI/AAAAAAAAG7c/fukV9HJUBdA/s400/pf_diablo_townshend.jpg" border="0" /&gt;Et puis il y a ce superbe « Shakin’ All Over » de Johnny Kidd And The Pirates, où Pete Townshend n’a jamais été aussi Blues et bavard. Il y est brillant. On sent que la Stratocaster est une guitare exigeante, précise, qui oblige Townshend à l’inventivité sonique.&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5379196320685822530" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 310px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Sqa-ja-REkI/AAAAAAAAG6U/SnKnzuu5m2s/s400/hwa3xj5.jpg" border="0" /&gt; La SG Gibson, plus grasse et plus imprécise dans sa sonorité, lui permettra quelques facilités instrumentales. Et notamment, de surfer sur le sustain permanent dégagé par cette dernière et le volume infernal des amplificateurs.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5379188994380651810" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 336px; CURSOR: hand; HEIGHT: 264px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Sqa34-W_3SI/AAAAAAAAG5M/ysk6AUlG-7Q/s400/!!!!!!!!!!!!!!!!whos.jpg" border="0" /&gt;On est en tout les cas à un moment crucial de la carrière des Who : les délicates chansons pop des Who sont toujours là, mais l’interprétation rageuse et sauvage qui en faite prouve que l’on peut être des terroristes sonores sans plonger dans les jams blues à rallonge. C’est cette rudesse, cette violence froide mais précise qui va constituer le venin des Who de 1968-1970. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5379189297207109362" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 396px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Sqa4Kmec5vI/AAAAAAAAG5U/4VohBaVqnLw/s400/Front.jpg" border="0" /&gt; tous droits réservés&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5870182132747980864-9148366073693208864?l=electric-buffalo.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://electric-buffalo.blogspot.com/feeds/9148366073693208864/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=5870182132747980864&amp;postID=9148366073693208864' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5870182132747980864/posts/default/9148366073693208864'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5870182132747980864/posts/default/9148366073693208864'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://electric-buffalo.blogspot.com/2009/09/who-1968.html' title='THE WHO 1968'/><author><name>Budgie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09565980959278719609</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='18198990901970971558'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Sqa_hwYPwkI/AAAAAAAAG68/laICnKJeIaU/s72-c/medium_1168387TheWho15.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5870182132747980864.post-1848937052377666958</id><published>2009-09-05T01:02:00.000-07:00</published><updated>2009-09-05T01:11:10.942-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Sensations Electriques'/><title type='text'>WITCHFINDER GENERAL</title><content type='html'>&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5377891254203318690" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 316px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SqIbmjd4AaI/AAAAAAAAG2E/CDOrugyi6Sg/s400/autographed_photo_dp.jpg" border="0" /&gt; &lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:verdana;font-size:180%;"&gt;"Ce côté prolo satanique mêlé à cet humour potache me plut immédiatement, autant que la musique. "&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; &lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;WITCHFINDER GENERAL “Death Penalty” 1982&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bordel ! Je me souviens de cette pochette ! Ah ! Ah ! Du haut de mes 17 ans, je ris à la vue de cette pochette montrant 4 couillons vêtus en grand siècle et égorgeant une jeune et jolie blonde dans un cimetière.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5377892496118771954" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 379px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SqIcu19l8PI/AAAAAAAAG3M/F1P1j5Z15Q8/s400/WitchfinderGeneral.jpg" border="0" /&gt;A la vue de ce disque, je catégorisai aussitôt parmi les plus grotesques albums de black-metal des années 90. Pourtant, ma puberté me poussa à contempler cette pochette longtemps, et surtout la magnifique blonde à moitié dénudée.&lt;br /&gt;Je ne pus alors me résigner à ne pas me renseigner auprès de mon disquaire favori, qui m’annonça que ce disque datait du début des années 80, que c’était du heavy-metal anglais, et qu’il était fort recherché.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5377891688900332434" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 240px; CURSOR: hand; HEIGHT: 251px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SqIb_21uC5I/AAAAAAAAG2c/QFRFMEMhFkQ/s400/cope.jpg" border="0" /&gt;Je lui demandai donc une écoute, et je restai pantois devant cette musique, et devant ma bêtise d’ado boutonneux. Witchfinder General, puisque c’est d’eux qu’il s’agit, était la synthèse parfait du heavy-metal type Black Sabbath, de la NWOBHM et de l’imagerie satanique et cuir noir.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5377891486593151858" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 398px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SqIb0FL7c3I/AAAAAAAAG2M/5I6lFZk3jmc/s400/bas_lg.jpg" border="0" /&gt;Ce côté prolo satanique mêlé à cet humour potache me plut immédiatement, autant que la musique. J’écoutai cette galette longuement, religieusement, saisi à la gorge par cette vague sonique et crépitante.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5377892241324063138" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 300px; CURSOR: hand; HEIGHT: 221px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SqIcgAxzOaI/AAAAAAAAG28/0cv0_C5grWQ/s400/promo_shot.jpg" border="0" /&gt;Je restai longtemps fixé sur le premier titre, « Invisible Hate », son intro acoustique, puis cette déferlante de guitare grasse, soutenu par une rythmique de plomb, précise et caverneuse. Il faudrait citer les 7 titres de ce disque, alternant tempos lourds, et mid-tempos démoniaques.&lt;br /&gt;Fondé par le guitariste Phil Cope et le chanteur Zeeb Parkes en 1979 en Ecosse, le quatuor, qui changea de batteur et de bassiste à chaque disque, décida d’allier la musique de Black Sabbath à une agressivité héritée du punk et des nouveaux combos de heavy que sont Judas Priest et Motorhead.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5377891997406119586" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 281px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SqIcR0HOxqI/AAAAAAAAG2s/MI3lhdt0Ss4/s400/first_gig_at_Crown_Dudley.jpg" border="0" /&gt;Mais c’est surtout l’image qui joue beaucoup. Witchfinder General joue la provoc’ délibérée d’entrée. Là où le Sabbath s’est presque excusé d’avoir joué avec les symboles religieux, Witchfinder General la joue sataniste, films d’horreur et gonzesses à poil.&lt;br /&gt;Deux simples paraissent avant ce disque : « Burning A Sinner » en 1981 et « Soviet Invasion » en 1982.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5377892115284421298" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 258px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SqIcYrPm6rI/AAAAAAAAG20/wO7tH56XmrA/s400/johnny_fisher_1st_gig_lg.jpg" border="0" /&gt;Le seul hic, qui coulera le groupe, ce sera les concerts. Witchfinder General ne tournera que très peu, la faute à une maison de disque riquiqui, mais aussi à une certaine fainéantise des musiciens, qui n’auront pas le courage d’aller au bout de leur démarche. Il y aura néanmoins un deuxième album, très bon également, et un live sortit récemment, preuve que le groupe avait sans doute compris trop tard tout l’enjeu de la scène.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5377892604794181826" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 398px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SqIc1Kz1GMI/AAAAAAAAG3U/dK5JMkxJkLA/s400/soviet_lg.jpg" border="0" /&gt;Reste que « Death Penalty » est un gouffre émotionnel, alternant entre la colère du heavy-metal le plus sombre et la mélancolie adolescente la plus écorchée. Il y a aussi ce côté bancal, live, brut, qui fait définitivement de Witchfinder General un groupe de puceaux frustrés, et le cauchemar des minettes de lycée.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5377892356822876818" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 292px; CURSOR: hand; HEIGHT: 149px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SqIcmvC3QpI/AAAAAAAAG3E/WM7b-smRi1E/s400/witchfinder_general_band.jpg" border="0" /&gt;Ce disque resta longtemps un de mes jardins secrets, celui que personne n’aime et que personne ne comprend. A part moi, comme un secret entre cette entité démoniaque et mon âme torturée de kid solitaire.&lt;br /&gt;Mais encore aujourd’hui, « Death Penalty » me parle, parce qu’il est la drogue que l’on prend pour oublier les frustrations quotidiennes. &lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5377891815854223810" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 398px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SqIcHPx4scI/AAAAAAAAG2k/TZfufFUjkjo/s400/dp_lg.jpg" border="0" /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;p&gt;tous droits réservés&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5870182132747980864-1848937052377666958?l=electric-buffalo.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://electric-buffalo.blogspot.com/feeds/1848937052377666958/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=5870182132747980864&amp;postID=1848937052377666958' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5870182132747980864/posts/default/1848937052377666958'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5870182132747980864/posts/default/1848937052377666958'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://electric-buffalo.blogspot.com/2009/09/witchfinder-general.html' title='WITCHFINDER GENERAL'/><author><name>Budgie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09565980959278719609</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='18198990901970971558'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SqIbmjd4AaI/AAAAAAAAG2E/CDOrugyi6Sg/s72-c/autographed_photo_dp.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5870182132747980864.post-5872520710795610865</id><published>2009-09-01T00:14:00.000-07:00</published><updated>2009-09-01T00:25:37.852-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Sensations Electriques'/><title type='text'>SAVOY BROWN 1978</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SpzLfHv-ZoI/AAAAAAAAG1M/7eYL7yMwt0w/s1600-h/Savoy.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5376395790690182786" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 300px; CURSOR: hand; HEIGHT: 302px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SpzLfHv-ZoI/AAAAAAAAG1M/7eYL7yMwt0w/s400/Savoy.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;span style="font-family:verdana;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;"Le résultat est ce disque, et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il est violent."&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt; &lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;SAVOY BROWN « Savage Return » 1978&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Déjà chroniqué dans ces pages, Savoy Brown est plus, disons connu, pour avoir fait partie du British Blues Boom de la fin des années 60 aux côtés du Fleetwood Mac de Peter Green, John Mayall’s Bluesbreakers avec Eric Clapton, Yardbirds, Chicken Shack et consorts. Considéré comme un groupe mineur du genre, il ne connut qu’un succès d’estime avant de connaître un semblant de gloire aux USA aux débuts des années 60. Le groupe laissa de côté son blues pour un boogie-rock plus énergique et heavy qui fit le bonheur des stades US.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5376395501250797810" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 356px; CURSOR: hand; HEIGHT: 237px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SpzLORgP4PI/AAAAAAAAG08/KeTja5_QpAw/s400/665443_356x237.jpg" border="0" /&gt;Dirigé de main de fer par Kim Simmonds, il connut de multiples changements de line-ups, changements qui s’accélérèrent dans les années 70 après le départ des trois-quarts du groupe pour former Foghat. Pour le reste, et au niveau historique, Savoy Brown marqua peu, toujours très loin des albums à sensations, des frasques backstages, et du maquillage glam.&lt;br /&gt;Lorsque vaillamment le groupe arrive au milieu des années 70, il est formé de Tom Farnell à la batterie, Ian Ellis à la basse et au chant, de Paul Raymond (ex-Chicken Shack, futur UFO, et seul membre stable depuis 1970), et de l’ioxydable Kim Simmonds à la guitare. En 1976, ce line-up sort « Skin’N’Bone », un honnête disque de heavy-boogie dans la lignée des autres. Savoy Brown a alors entamé une sorte de série de dissolution-reformation depuis 1974, et tous les ans, Kim Simmonds relance un line-up sur les routes avec album à la clé. La tournée « Skin’N’Bone » est un succès, mais voit le départ de Paul Raymond pour UFO, alors en pleine ascension US.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5376395660849797362" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 300px; CURSOR: hand; HEIGHT: 241px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SpzLXkDnWPI/AAAAAAAAG1E/9D7nx0ywCyk/s400/savoy%2520brown.jpg" border="0" /&gt;Kim Simmonds dissout à nouveau Savoy Brown, puis réunit Ellis et Farnell autour de lui. Le désormais trio est en fait déstabilisé, car Raymond était une force créatrice primordiale qui tint le groupe des années durant. Parti, Savoy Brown se retrouve sans réel moteur. De plus, le punk est passé par là, et déjà que Savoy Brown n’était plus grand chose avant, il est en-dessous de tout en 1978.&lt;br /&gt;Simmonds s’adjoint les services d’un jeune producteur débutant, un certain Robert John « Mutt » Lange, futur producteur de AC/DC et de Def Leppard.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5376395008325306178" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 192px; CURSOR: hand; HEIGHT: 284px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SpzKxlNpx0I/AAAAAAAAG0s/vUCMbcpDWU8/s400/0225909-R1-E014.jpg" border="0" /&gt;Le résultat est ce disque, et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il est violent. On est en effet bien loin du boogie et du blues, on est carrément dans le heavy-metal. Sauf que l’ensemble ne choque pas. En effet, du blues, Simmonds a gardé le feeling, et l’à propos de la note magique.&lt;br /&gt;Tout n’est que riffs épais et lourds. La rythmique est dynamique, mais surtout moderne. Le traitement de la batterie de Lange sera son atout caractéristique : le son est clair et cristallin, mais en même temps dense et métallique. La basse de Ellis est profonde, et rappelle les grands quatre-cordistes de la fin des années 60, Jack Casady, Jack Bruce et Felix Pappalardi en tête. Ca sent en fait le AC/DC à venir, Aerosmith 70’s, et le bon Ted Nugent. Ca sent aussi le heavy-rock à venir d’ici quelques années avec la NWOBHM, mais cela, personne ne le sait encore.&lt;br /&gt;Le&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5376395224379781522" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 288px; CURSOR: hand; HEIGHT: 195px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SpzK-KFDcZI/AAAAAAAAG00/YEKj6sdzZJ4/s400/0225909-R1-E015.jpg" border="0" /&gt;s chansons sont bonnes, et résolument loin du boogie. La voix de Ellis, gouailleuse et roublarde, ajoute au côté urbain et bravache de la musique. Cette pluie d’acier carbonique commence par « The First Night » et « Baby Don’t You Do It, Do It », deux épaisses tranches de heavy-rock bien grasses. Mais le blues n’est pas totalement absent. Il est toujours là, tapis dans l’ombre. D’abord dans les chorus de Simmonds, lancinant, mélancolique et suintant le juke-joint, mais aussi dans ces titres lents en forme de procession, comme « Walk Before Run », et surtout le superbe « Double Lover » et ses arpèges déchirants. Le solo final est tout simplement superbe, et ce titre reste l’un de mes préférés du Brown.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5376396580669035074" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 240px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SpzMNGpnEkI/AAAAAAAAG1c/d4rnOlaz_ww/s400/51P3BWD6ZNL._SL500_AA240_.jpg" border="0" /&gt;Le disque s’achève comme cela, dans une traînée de cendres et de poudre, et après la tournée, le Brown se dissout à nouveau. C’est aussi la fin de l’ère DECCA/DERAM, et le début d’une période sombre. Simmonds reformera le groupe avec de jeunes chiens fous en 1981, mais le disque qui en résulte, « Week-End Warriors », est largement trop métal pour être honnête. Simmonds est dépassé par les évènements, et se perdra un peu. Il n’a en tout cas jamais vraiment retrouvé sa verve, et ce disque est sans doute le dernier bon de Savoy Brown.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5376396470539466738" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 399px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SpzMGsYrN_I/AAAAAAAAG1U/tOc2EWwRjXU/s400/Front.jpg" border="0" /&gt; tous droits réservés&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5870182132747980864-5872520710795610865?l=electric-buffalo.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://electric-buffalo.blogspot.com/feeds/5872520710795610865/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=5870182132747980864&amp;postID=5872520710795610865' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5870182132747980864/posts/default/5872520710795610865'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5870182132747980864/posts/default/5872520710795610865'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://electric-buffalo.blogspot.com/2009/09/savoy-brown-1978.html' title='SAVOY BROWN 1978'/><author><name>Budgie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09565980959278719609</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='18198990901970971558'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SpzLfHv-ZoI/AAAAAAAAG1M/7eYL7yMwt0w/s72-c/Savoy.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5870182132747980864.post-9175492208420200433</id><published>2009-08-14T01:04:00.000-07:00</published><updated>2009-08-14T01:08:53.261-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Divers'/><title type='text'>VACANCES</title><content type='html'>&lt;div&gt;Chères lectrices, chers lecteurs,&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Je pars en vacances quelques jours. inutile de vous dire que je ne pourrai mettre à jour ce blog durant cette période. Je vous donne donc rendez-vous le 1er septembre. D'ici là, portez-vous bien et merci encore de votre fidélité et de vos commentaires.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;A bientôt et Keep On Rockin'&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5369728373936085906" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 299px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SoUbgYzL25I/AAAAAAAAGz0/uGQfvV7W7ag/s400/tl_rg10bw_web.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5870182132747980864-9175492208420200433?l=electric-buffalo.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://electric-buffalo.blogspot.com/feeds/9175492208420200433/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=5870182132747980864&amp;postID=9175492208420200433' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5870182132747980864/posts/default/9175492208420200433'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5870182132747980864/posts/default/9175492208420200433'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://electric-buffalo.blogspot.com/2009/08/vacances.html' title='VACANCES'/><author><name>Budgie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09565980959278719609</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='18198990901970971558'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SoUbgYzL25I/AAAAAAAAGz0/uGQfvV7W7ag/s72-c/tl_rg10bw_web.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5870182132747980864.post-5758151585802474452</id><published>2009-08-14T00:58:00.000-07:00</published><updated>2009-08-14T01:04:50.536-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Sensations Electriques'/><title type='text'>SAVAGE</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:verdana;font-size:180%;"&gt;"Tout le disque se consume sur une vague sonique, entre deux sustains, sur fond de guitares, de crashes de cymbales et de chant furieux."&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5369726800686508738" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SoUaEz_QasI/AAAAAAAAGzs/G7Ai4lLVbeM/s400/savage2.jpg" border="0" /&gt; &lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;SAVAGE « Loose’N’Lethal » 1983&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;1983 fut une année charnière pour le heavy-metal. Bien que possédant la suprématie sur le monde rock de l’époque, et à côté duquel la new-wave semblait bien fade, le genre va subir de profonds remous.&lt;br /&gt;D’abord, il y a la disparition de plusieurs grands du genre : Black Sabbath (avant de réapparaître en 1985), Thin Lizzy, UFO. Les gros vendeurs sont alors des rescapées des fameuses années 70 : Ozzy Osbourne, Whitesnake (avec David Coverdale), et Rainbow (avec Ritchie Blackmore).&lt;br /&gt;En ce qui concerne le vent nouveau, c’est-à-dire la New Wave Of British Heavy-Metal, l’espoir retombe. Seuls quelques rares groupes ont réussi à percer : Def Leppard, Saxon et bien sûr, Iron Maiden. Pour le reste, les quelques groupes restants, ils finiront englués dans le hard-fm ou le mauvais son trashy. Car de la Bay Area arrivent des groupes encore plus énervés, inspirés de cette fameuse NWOBHM, les Slayer, Anthrax ou Metallica. Le Trash, puis le Death arrivent, et le heavy-metal à l’ancienne va prendre une sérieuse claque.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5369726312246712994" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 188px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SoUZoYaImqI/AAAAAAAAGzU/C5PoFo-6JVo/s400/1609_photo.jpg" border="0" /&gt;Alors, autant vous dire que les groupes anglais de la NWOBHM qui enregistrèrent en cette sombre année 1983 semblaient déjà condamnés.&lt;br /&gt;Savage fut de ceux-là. Le groupe commença sa carrière vers 1978, lorsque le guitariste Andy Dawson et le bassiste Chris Bradley, grands fans de UFO et de Thin Lizzy, décidèrent de jouer ensemble. Il y eut évidemment des démos durant ces années, qui ne restèrent pas inaperçus, mais ne suscitèrent pas de contrat discopgraphique.&lt;br /&gt;C’est le label Ebony qui signa le désormais quartet complété par Wayne Renshaw à la guitare et de Mark Brown à la batterie. Petit label qui signa également les groupes Chateaux ou Grim Reaper, il n’eut jamais les moyens de promouvoir ses artistes au-delà de la Grande-Bretagne. Mal parti.&lt;br /&gt;« Loose’N’Lethal » est un sacré disque. Ce premier album de Savage paru en 1983, donc, est un concentré d’énergie et de rage. On pourrait même y discerner des éléments trash avant l’heure.&lt;br /&gt;Car dés « Let It Loose », le cadre est fixé : guitares saturées, rythmique en embardée, chant sauvage, on est dans le heavy agressif. Et ce n’est pas le plombé « Cry Wolf » qui suit qui va dévier la trajectoire de cette rocket sonique.&lt;br /&gt;Mais il n’y a pas que cela. Il y a aussi ce « Ain’t No Fit Place ». Superbe pièce épique, le titre explose sur un magnifique solo de Dawson, qui emmène la mélodie dans les confins de la mélancolie urbaine, noire et charbonneuse.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5369726639813250338" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 274px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SoUZ7csFTSI/AAAAAAAAGzk/1s47QBz9zaw/s400/Savage.jpg" border="0" /&gt;Mais il y aussi ces purs instants d’électricité : le titanesque et trépidant « China Run » avec encore un solo de Dawson hallucinant, qui semble totalement possédé. Il y a aussi « White Hot », menaçant et crade.&lt;br /&gt;Tout le disque se consume sur une vague sonique, entre deux sustains, sur fond de guitares, de crashes de cymbales et de chant furieux.&lt;br /&gt;Les démos ajoutées sur la version cd valent également le coup, ne serait-ce que pour constater le travail effectué par le combo de puis ses débuts. Mais aussi pour constater la capacité de percussion de ce combo infernal.&lt;br /&gt;La suite, ce sera l’album « Hyperactive » en 1984. le son se fait plus fm, avec ce son de batterie pourri d’écho et des soli de guitares dévastés par les coups de vibrato à la Van Halen et les bends suraigus à la Randy Rhoads. Il y a bien sûr beaucoup de bonnes choses sur ce disque, comme sur ceux de la reformation en 1995 (suite à la reprise faite par Metallica de « Let It Loose »), mais aucun des disques suivants ne retrouvera cette magie folle, cette urgence, cette classe rock’n’roll. Dommage, car Savage aurait pu être une vraie alternative au metal fm et autres pièces progressives montées en neige. &lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5369726484250433074" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 380px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SoUZyZLBFjI/AAAAAAAAGzc/9SdgmVKP3us/s400/loose.jpg" border="0" /&gt; tous droits réservés&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5870182132747980864-5758151585802474452?l=electric-buffalo.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://electric-buffalo.blogspot.com/feeds/5758151585802474452/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=5870182132747980864&amp;postID=5758151585802474452' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5870182132747980864/posts/default/5758151585802474452'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5870182132747980864/posts/default/5758151585802474452'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://electric-buffalo.blogspot.com/2009/08/savage.html' title='SAVAGE'/><author><name>Budgie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09565980959278719609</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='18198990901970971558'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SoUaEz_QasI/AAAAAAAAGzs/G7Ai4lLVbeM/s72-c/savage2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5870182132747980864.post-727717674255833682</id><published>2009-08-08T00:58:00.000-07:00</published><updated>2009-08-08T03:02:47.334-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Sensations Electriques'/><title type='text'>THE BLACK KEYS</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Sn0xXmpXRII/AAAAAAAAGwk/uCobUgxRZMo/s1600-h/2.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5367500612476290178" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 275px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Sn0xXmpXRII/AAAAAAAAGwk/uCobUgxRZMo/s400/2.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:verdana;font-size:180%;"&gt;"C'est véritablement un état d’esprit qui revient à la vie."&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;THE BLACK KEYS : « Thickfreakness » 2003 et « Magic Potion » 2006&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsque j’ai commence à écrire pour le magazine “Blues Again !”, d’entrée, mes conceptions du blues n’étaient pas celles des fondateurs du journal.&lt;br /&gt;Comme beaucoup d’amateurs de cinquante ans, on ne badine ni avec les références, ni avec les forçats du genre qui écument les bars de France et de navarre.&lt;br /&gt;Le seul souci, c’est que cela entraîne d’une part une grande rigidité au niveau de l’appréciation musicale, et d’autre part, une grande complaisance vis-à-vis des artistes locaux et internationaux dont le talent n’est pas toujours avéré.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5367501897780377906" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 264px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Sn0yiaxvOTI/AAAAAAAAGxc/Hrmfoqj0gVM/s400/bbkink.jpg" border="0" /&gt;Personnellement, j’ai toujours eu une vision sentimentale et lyrique du blues. Pour moi, le genre est avant tout source d’émotions. J’ai toujours eu une vision fantasmée du blues. Une musique faites de sueur, de rage, de feeling, de son heavy, de mélancolie et de misère.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5367503594663518226" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 254px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Sn00FMKNIBI/AAAAAAAAGyc/PzJ5JjgIUhs/s400/black-keys.jpg" border="0" /&gt;C’est la musique des prolos des villes industrielles qui vont s’exploser les neurones sur des sons qui leur parlent. Mais ce n’est certainement pas une bande de blaireaux pleurnichards qui roulent en Harley, qui boivent de la bière par tonneaux et qui gagnent deux briques par mois dans une entreprise de management commercial qui peut jouer le vrai blues. C’est le problème du blues en France, par exemple.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5367500678642771890" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 396px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Sn0xbdIrp7I/AAAAAAAAGws/DIMMU3gBUWM/s400/2blackkeys_wideweb__430x426.jpg" border="0" /&gt;L’autre problème, c’est la gangrène démonstrative, tout ce blues pseudo-Chicago hendrixien à soli à rallonge, vide de sens et d’âme. Ce genre de musique pullule, mais l’esprit, le vrai a disparu. Le blues est devenu comme le jazz : une musique élitiste pour vieilles badernes bourgeoises qui comptent les éditions Stax ou Chess dans sa collection, et se gaussent du néophyte ne connaissant pas l’inédit de Muddy Waters de 1958 sur le label Fontana.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5367502028960921842" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Sn0yqDdnePI/AAAAAAAAGxk/kgvpjZUcEeg/s400/black_keys.jpg" border="0" /&gt;L’esprit prolo, la rage, la colère, la revendication a disparu, et jusqu’à présent, aucun disque que j’ai eu à chroniquer n’a fait preuve du centième de cette matière.&lt;br /&gt;Ma déception a alors grandi, ne voyant rien à l’horizon qui soit compatible avec ma vision. Jusqu’à ce que… C’est un ami qui entendit l’album « Thickfreakness » à la FNAC. Il l’acheta et me dit combien il était formidable. Bien que nos goûts soient communs, son fanatisme de Dylan me rendit un poil méfiant. Mais là… The Black Keys est un duo composé de Dan Auerbach à la guitare et au chant, et de Patrick Carney à la batterie.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5367503387623476754" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 393px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Sn0z5I4AzhI/AAAAAAAAGyU/8hDuBzuRG8U/s400/image124.jpg" border="0" /&gt;Dire que ce disque me redonna espoir est faible. The Black Keys est un immense groupe de blues gras et roots, bien dans la lignée de Hendrix, mais surtout de Hound Dog Taylor.&lt;br /&gt;C’est véritablement un état d’esprit qui revient à la vie. C’est celui de l’attitude, de l’émotion plutôt que la référence. Ici, on se fiche bien de savoir si l’on est plus proche du blues noir ou blanc. L’ensemble fusionne en une musique sauvage et électrique faisant copuler Led Zeppelin, et John Lee Hooker, formidable geyser de riff en fusion et de slide râpeuse.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5367503252134529602" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 385px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Sn0zxQI7ikI/AAAAAAAAGyM/w4tLnNB_dBs/s400/the-black-keys.jpg" border="0" /&gt;Il y a surtout ce côté brut de fonderie, cet aspect artisanal propre au vrai blues des pionniers. Pas question de claviers, de cuivres. Il n’est même pas question de basse, c’est vous dire.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5367501092830374370" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand; HEIGHT: 279px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Sn0xzkGs6eI/AAAAAAAAGw0/4u39IIMz2dg/s400/07n_blackkeys_narrowweb__200x279.jpg" border="0" /&gt;Mais ce qui frappe, outre la guitare incandescente d’Auerbach, c’est la voix du garçon : une voix chaude, profonde, presque noire, justement. Ici, pas de hurleur à la voix nasillarde, comme Jack White des Whites Stripes. D’ailleurs les Black Keys y sont souvent comparés, à tort.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5367502515206690050" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 276px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Sn0zGW3pFQI/AAAAAAAAGx8/1MTjYDxV1sc/s400/theblackkeys_3.jpg" border="0" /&gt;En effet, si les Stripes ont opté au départ pour une sorte de blues rugueux et irrévérencieux, entre pop 60s et vision arty, et les Keys optent pour une optique plus Rock, plus hargneuse, plus saine aussi. Le but, c’est de tirer du blues le meilleur de l’énergie et de cette colère intérieure que seul le blues peut faire ressortir.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5367501304259598738" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Sn0x_3vW2ZI/AAAAAAAAGw8/n85CT76M6H0/s400/100467.jpg" border="0" /&gt;Sur « Thickfreakness », les Keys sont arrivés à la synthèse parfaite entre le rock garage, le blues et le heavy-rock. On oscille entre titres puissants et blues cancéreux, râclant l’âme humaine au plus profond. Toutes les chansons sont géniales.&lt;br /&gt;Par la suite, les Keys vont avoir du mal à renouveler un tel coup de grâce. Néanmoins, l'avant-dernier, « Magic Potion », est excellent.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5367502636816003026" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 278px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Sn0zNb5j79I/AAAAAAAAGyE/zKQKOnJbdHU/s400/theblackkeys_10.jpg" border="0" /&gt;Le duo a décidé de jouer très fort, et l’on sent la musique versée vers le heavy-blues zeppelinien. Il s’agit de leur disque le plus hard, le plus violent. Du percutant « Your Touch » en passant par le venin de « Just A Little Heat », jusqu’à l’enrochement de riffs granitiques de « Black Door », ce disque est une série de claques sidérurgiques.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5367502352631662850" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 225px; CURSOR: hand; HEIGHT: 346px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Sn0y85OvCQI/AAAAAAAAGx0/g0C25CRLNL8/s400/blackkeys1.jpg" border="0" /&gt;On peut regretter la petite étincelle qui pourrait transformer certains morceaux en titres purement magiques, comme sur « Thickfreakness », mais force est de constater que malgré cela, « Magic Potion » est un album que beaucoup de groupes aimeraient sortir. Mais surtout, il ouvre à nouveau la porte à un blues hérité des années 60, fusion du blues noir des années 50 et du rock des années 60-70. &lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5367503760305388354" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 282px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Sn00O1OTe0I/AAAAAAAAGyk/oy1qIDRWKXM/s400/bklive3.jpg" border="0" /&gt;Ce formidable alliage, loin des clivages et des querelles de spécialistes offre un grand souffle d’espoir dans une musique que l’on croyait perdu, alors que justement, l’homme n’a jamais eu autant le blues que ces derniers temps.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5367501734343607618" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 352px; CURSOR: hand; HEIGHT: 322px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Sn0yY57YBUI/AAAAAAAAGxU/CdualIQhfzc/s400/B00008O31H.01.LZZZZZZZ.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5367501404163639746" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 360px; CURSOR: hand; HEIGHT: 360px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Sn0yFr6VicI/AAAAAAAAGxE/agHp3ch-xDk/s400/B000GBEQ9E.01._SCLZZZZZZZ_.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;tous droits réservés&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5870182132747980864-727717674255833682?l=electric-buffalo.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://electric-buffalo.blogspot.com/feeds/727717674255833682/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=5870182132747980864&amp;postID=727717674255833682' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5870182132747980864/posts/default/727717674255833682'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5870182132747980864/posts/default/727717674255833682'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://electric-buffalo.blogspot.com/2009/08/black-keys.html' title='THE BLACK KEYS'/><author><name>Budgie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09565980959278719609</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='18198990901970971558'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Sn0xXmpXRII/AAAAAAAAGwk/uCobUgxRZMo/s72-c/2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5870182132747980864.post-2370527826850955880</id><published>2009-07-29T23:20:00.000-07:00</published><updated>2009-07-29T23:43:23.766-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Sensations Electriques'/><title type='text'>NICK DRAKE</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SnFAjNCBKNI/AAAAAAAAGvc/QFk5ql6jQfI/s1600-h/drake5.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5364139604712696018" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 277px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SnFAjNCBKNI/AAAAAAAAGvc/QFk5ql6jQfI/s400/drake5.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:verdana;font-size:180%;"&gt;"Bien que contemplatives, les chansons de Nick Drake sont avant tout une introspection."&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; &lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;NICK DRAKE “Pink Moon” 1972&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Ce disque est la poésie du désenchantement. Et d’une certaine mélancolie aussi. Drake est un garçon fragile venu au Folk à une époque où le genre explose en Grande-Bretagne, à la fin des années 60. John Fahey, Donovan, John Renbourn, Davey Graham, Bert Jansch sont les nouveaux symboles de cette musique pourtant séculaire, issue de la tradition celtique.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5364139743895205250" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 387px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SnFArThttYI/AAAAAAAAGvk/D8jnmNSKdOI/s400/NickDrakeMOS468x453.jpg" border="0" /&gt;Drake publie deux albums en 1969 et 1970, « Five Paths Left » et « Bryter Layter ». ces deux superbes galettes, publié sur le label Island, n’auront aucun succès commercial, malgré des critiques dithyrambiques.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5364137035820628498" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 327px; CURSOR: hand; HEIGHT: 220px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SnE-NrKa-hI/AAAAAAAAGuM/8iWMGOHzcbs/s400/nickbrr.jpg" border="0" /&gt;Drake, garçon fragile et sensible, commence alors une lente descente aux enfers, entre drogues et dépression. Vivant chez sa mère, le jeune homme de 25 ans gratte sur sa guitare une poignée de chansons qu’il enregistre tel quel.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5364137907496374450" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 250px; CURSOR: hand; HEIGHT: 374px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SnE_AaaHULI/AAAAAAAAGvM/V6sa56Y2pZY/s400/nicktable.jpg" border="0" /&gt;Ce que va devenir « Pink Moon » est un chef d’œuvre intemporelle. Totalement dépouillé de tout arrangement, uniquement mue par la guitare unique (il emportera sa technique particulière dans sa tombe) et la voix douce et voilée de Drake, la musique s’écoule comme une rivière sur les galets.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5364137631418284946" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 394px; CURSOR: hand; HEIGHT: 315px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SnE-wV79-5I/AAAAAAAAGu8/khhDe474Xi0/s400/nickrun.jpg" border="0" /&gt;Tantôt douce, tantôt tumultueuse, elle n’est jamais tranquille. Bien que contemplatives, les chansons de Nick Drake sont avant tout une introspection. Elles racontent les visions d’un musicien perdu dans ses pensées et dans ses doutes.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5364137765511459970" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 308px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SnE-4JeRdII/AAAAAAAAGvE/qQxdN-rBGs8/s400/nicksmart.jpg" border="0" /&gt;On navigue entre douceurs bucoliques et mélancolie pure. L’homme au pied du mur se dévoile, l’âme nue. L'atmosphère est à la fois vaporeuse, fraîche, et profondément angoissante. On sent irrémédiablement la Mort rôder. La voix, la musique de Drake est d'ailleurs déjà au-delà, dans une sorte de plénitude angoissante, sans crainte.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5364137319723567842" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SnE-eMyKCuI/AAAAAAAAGuk/S60CYnZp3Ew/s400/nickforest.jpg" border="0" /&gt;Il est assez difficile de décrire « Pink Moon ». Le terme « beau disque » lui convient en effet fort bien. Il fait partie de ces albums personnels, maudits, que l’on écoute le vague à l’âme.&lt;br /&gt;Personnellement, j’ai toujours adoré « Road ». Rien que le titre est un symbole en lui-même. J’aime aussi cette guitare qui court en torrent d’accords magiques, comme le vent dans les blés un soir d’orage. Il faudrait les citer toutes. C’est poignant, cela vous parle au plus profond de vous, comme l’écho blafard de nos vies.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5364137440188737762" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 353px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SnE-lNjSqOI/AAAAAAAAGus/yf9a9URJuNw/s400/nickhillpose.jpg" border="0" /&gt;Et puis cet album ce clôt par « From The Morning », une chanson magnifique qui brille comme une sorte de nouveau départ, comme une lueur dans la brume.&lt;br /&gt;Etrange paradoxe, quand on sait que Drake mourra d’une overdose, dans sa baignoire, quelques mois plus tard.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5364139414100758802" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 261px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SnFAYG8l0RI/AAAAAAAAGvU/rJJjiNmcZvg/s400/Sans+titre2.bmp" border="0" /&gt;Et emporte avec lui cette poésie délicate, riche et unique, qu’aucun autre musicien folk n’approcha un jour. Il est encore aujourd'hui une énigme de la musique, son jeu de guitare restant, je le répète, un mystère pour tous les techniciens de l'instrument. Il apporta surtout à la musique folk une part inestimable de rêve et de magie lumineuse dans un style qui frisa l'ennui total.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5364139922625874210" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 353px; CURSOR: hand; HEIGHT: 350px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SnFA1tWbSSI/AAAAAAAAGvs/jnsBMPCxl10/s400/pinkmoon.jpg" border="0" /&gt; &lt;div&gt;tous droits réservés&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5870182132747980864-2370527826850955880?l=electric-buffalo.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://electric-buffalo.blogspot.com/feeds/2370527826850955880/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=5870182132747980864&amp;postID=2370527826850955880' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5870182132747980864/posts/default/2370527826850955880'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5870182132747980864/posts/default/2370527826850955880'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://electric-buffalo.blogspot.com/2009/07/nick-drake.html' title='NICK DRAKE'/><author><name>Budgie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09565980959278719609</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='18198990901970971558'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SnFAjNCBKNI/AAAAAAAAGvc/QFk5ql6jQfI/s72-c/drake5.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5870182132747980864.post-3601842883772391742</id><published>2009-07-22T13:32:00.000-07:00</published><updated>2009-07-22T13:54:09.349-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Sensations Electriques'/><title type='text'>THE OUTLAWS</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Smd4NlbeJ1I/AAAAAAAAGsU/lCZy2hLkiKI/s1600-h/outlaws02.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5361386056188831570" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Smd4NlbeJ1I/AAAAAAAAGsU/lCZy2hLkiKI/s400/outlaws02.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:verdana;font-size:180%;"&gt;"Il me fallut tomber sur cet album pour revoir définitivement mon jugement. "&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;THE OUTLAWS : « Bring It Back Alive » 1978&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’aime le Blues, la Soul, le Rock heavy, et le côté cradingue de toute cette musique. Mais je m’aime pas trop le Rock Sudiste. J’ai toujours eu du mal. Question d’image, de réputation. Par exemple, je n’ai jamais trouvé Lynyrd Skynyrd génial. J’ai toujours préféré les outsiders, les Blackfoot, Point Blank ou ZZ Top.&lt;br /&gt;Et puis il y avait tout ce cirque sudiste, cow-boy, Harley-Davidson, redneck quoi. Cela gâcha souvent mon appréciation de cette musique, car j’aime retrouver dans la musique une attitude qui soit digne du Rock rebelle , libre et ambitieux. Alors j’ai toujours préféré les Who, Led Zeppelin ou Deep Purple.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5361385837379114626" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 356px; CURSOR: hand; HEIGHT: 237px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Smd4A2TK1oI/AAAAAAAAGsE/jXDaSWjS2rA/s400/644681_356x237.jpg" border="0" /&gt;Et puis ces histoires de trois guitaristes, je trouvais cela ridicule au possible. D’abord parce que si l’on prend le cas de Skynyrd, je ne les trouvais pas bien méchant au niveau sonique. Alors ils pouvaient bien picoler, baiser et se bastonner comme des taureaux en rut, cela ne changeait guère mon avis sur la question. Je trouvais un Ritchie Blackmore mille fois plus dangereux et menaçant que ces blaireaux à Stetson.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5361385734985456066" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 342px; CURSOR: hand; HEIGHT: 387px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Smd3642nmcI/AAAAAAAAGr8/QI6rR6nivmE/s400/2.bmp" border="0" /&gt;Il me fallut tomber sur cet album pour revoir définitivement mon jugement. Pour moi, The Outlaws est le plus grand groupe de Rock dit sudiste, si cela a vraiment un sens. Ils sont en tout cas les dignes héritiers des Allman Brothers, qui surent extirper du riche patrimoine musical du Sud des USA le meilleur de la Soul, du Blues et du Rock’n’Roll. Le tout fusionner avec une bonne dose de psychédélisme et de heavy-rock. Les Outlaws aussi ont trois guitares, mais eux savent s’en servir.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5361385645995253410" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 279px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Smd31tVs3qI/AAAAAAAAGr0/GtRNg5EMW0Q/s400/_wsb_500x349_outlawswinterland.jpg" border="0" /&gt;A vrai dire, ce que j’aime dans ce type de musique, c’est les superbes enluminures de guitares qui vous font traverser les USA sauvages à fond dans une Chevrolet Camaro. Les Outlaws sont des orfèvres pour cela.&lt;br /&gt;Tout commence en 1972. Le groupe fut fondé à Tampa en Floride par le guitariste chanteur Hughie Thomasson. Il s’agissait alors d’un quintet de country-rock. Il est rejoint par Henry Paul et Billy Jones aux guitares et chant, Frank O’Keefe à la basse et Monte Yoho à la batterie. Le premier album, paru en 1975, obtiendra un disque d’or en 1977. En attendant, le quintet joue en première partie des plus grands, de Skynyrd à ZZ Top en passant par 38 Special, Aerosmith ou Ted Nugent.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5361386190692240466" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 323px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Smd4VaflTFI/AAAAAAAAGsc/lD7h-JMKTyg/s400/Sans+titre.bmp" border="0" /&gt;A ce stade, le groupe est dans la lignée de Lynyrd Skynyrd : un groupe à trois guitares, grosses tignasses, moustaches et stetson. Le son des guitares est plutôt laid-back blues, comme le Allman Brothers Band, et Skynyrd du coup, et puis il y a ces mélodies très américaines, entre country et soul. Pourtant, les Outlaws ont deux atouts majeurs : un talent d’écriture supérieur et un don pour l’improvisation électrique et concise redoutable.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5361386305008477826" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 259px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Smd4cEWspoI/AAAAAAAAGsk/530j85s4V0k/s400/the_outlaws.jpg" border="0" /&gt;Et c’est toute cette saveur que l’on retrouve sur ce live enregistré sur la tournée américaine « Hurry Sundown » de 1977. D’abord, il y a dés la première note une cohésion incroyable. Les guitares sont précises, plutôt claires, mais tranchantes. On se laisse d’entrée bercer par le simplissime mais vicieux « Stick Around For Rock’N’Roll ». Ce qui frappe, c’est la limpidité des mélodies. Loin, très loin des canons du Hard-Rock auxquels ils n’appartiennent assurément pas, ils savent trouver l’accroche magique, le petit déclic qui vous fait taper du pied et chantonner la ligne mélodique. Et puis il y a ces entrelacs de guitares brûlantes, il y a cette folie contenue, cette harmonie, cet amour de la musique. Ils se rapprochent alors d’un Wishbone Ash, et les similitudes sont nombreuses : la fraîcheur de la voix, des chansons, la cohésion, et ces guitares pas prétentieuses pour un sou, mais au combien émotionnelles. Et on les retrouve sur tous les titres, de « Lover Boy » à « Freeborn Man », en passant par le superbe et humaniste « Prisoner ».&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5361386751304449186" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 203px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Smd42C78vKI/AAAAAAAAGss/f9OtunE96_Y/s400/the-outlaws.jpg" border="0" /&gt;Et puis évidemment, il y a ces hésitations entre morceaux courts et concis et longues improvisations épiques. 1969 est loin, aussi la cohésion a gagné du terrain. Mais lorsque l’on termine son album live par une version de presque 21 minutes de « Green Grass And High Tides », on a pas oublié d’où l’on vient. Et le fait est que les Outlaws sont brillants sur les deux aspects. C’est ce que je trouve absolument magnifique sur ce disque fier et généreux.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5361387971674306386" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 293px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Smd59FKy91I/AAAAAAAAGtM/PRSuYK8ESJU/s400/c1d0c6f228d38ace1f0bb755b291461c.jpg" border="0" /&gt;Le plus bel exemple, c’est cette superbe version de « Song For You ». Lorsque j’étais gamin, mon premier émoi amoureux s’appelait Heather Thomas. Elle était la jolie blonde aux côtés de Colt Seavers dans « L’Homme Qui Tombe A Pic ». Je me souviens de son bikini, de son petit short rose, de ses jeans trop moulés/moulants, et de ses yeux bleus magnifiques. Je me souviens de groupes country pourris qui faisaient la bande son lorsque Colt Seavers se payait une petite bière peinard dans un bar.&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5361388627436034786" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Smd6jQEk2uI/AAAAAAAAGtU/WFyFm0tdJ_E/s400/Heather_Thomas-004(www%5B1%5D.myWallpapers.com)-1920x1440.jpg" border="0" /&gt; Et je me disais, que, si Heather avait été là, elle aurait peut-être lâché une larme sur « Song For You ». Et puis devant le talent des Outlaws. J’aurais tenu la Stratocaster de Thomasson, mais j’avais cinq ans. J’ai longtemps cherché dans la ru une fille aussi jolie, aussi semblable que Heather Thomas dans les rues de Lons-Le-Saunier, dans le Jura. Mais je n’ai jamais trouvé.&lt;br /&gt;Aujourd’hui, il est mort, Heather Thomas s’est fait refaire de tous les bouts, a eu les jambes broyées dans un accident de voiture, et moi j’ai trente ans. Putain j’ai les boules. « Cold And Lonesome » ? &lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5361387107300723922" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Smd5KxIEzNI/AAAAAAAAGs0/N8nmHGcqZ4k/s400/o1222_l.jpg" border="0" /&gt; tous droits réservés&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5870182132747980864-3601842883772391742?l=electric-buffalo.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://electric-buffalo.blogspot.com/feeds/3601842883772391742/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=5870182132747980864&amp;postID=3601842883772391742' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5870182132747980864/posts/default/3601842883772391742'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5870182132747980864/posts/default/3601842883772391742'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://electric-buffalo.blogspot.com/2009/07/outlaws.html' title='THE OUTLAWS'/><author><name>Budgie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09565980959278719609</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='18198990901970971558'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Smd4NlbeJ1I/AAAAAAAAGsU/lCZy2hLkiKI/s72-c/outlaws02.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5870182132747980864.post-2980680727524077806</id><published>2009-07-20T13:20:00.000-07:00</published><updated>2009-07-20T13:41:53.824-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Sensations Electriques'/><title type='text'>SOFT MACHINE 1975</title><content type='html'>&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SmTTk44MgHI/AAAAAAAAGq8/pefPaohsZHI/s1600-h/ratledge_bundles.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5360642087174570098" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 397px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SmTTk44MgHI/AAAAAAAAGq8/pefPaohsZHI/s400/ratledge_bundles.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:verdana;font-size:180%;"&gt;"J’aime profondément ce jazz-rock instrumental, riche qui laisse divaguer les émotions sur un océan de notes. "&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;SOFT MACHINE « British Tour 1975 »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans l’histoire des grands groupes mythiques, j’aime à fouiner dans les recoins les plus sombres de leurs histoires. Ainsi, je ne peux résister à écouter des enregistrements considérés comme mineurs, voire mauvais, et de parfois découvrir des pépites.&lt;br /&gt;Pour le commun de la critique de bon goût, la musique intéressante de Soft Machine s’est arrêté avec le licenciement sec de Robert Wyatt, le batteur-chanteur d’origine, cloué dans un fauteuil roulant depuis 1973.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5360640855840971266" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 300px; CURSOR: hand; HEIGHT: 226px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SmTSdNzY2gI/AAAAAAAAGp8/oXVoOhmr-64/s400/faceliftpict.jpg" border="0" /&gt;Dés le « IV », le quatuor mythique du « Three » de 1970 s’oriente vers un son plus jazz-rock. Wyatt, encore présent, ne chante déjà plus une note. Puis, avec l’arrivée de John Marshall à la batterie, et de Karl Jenkins aux claviers, Soft Machine plonge dans un jazz-rock sérieux et cérébral, loin de l’humour et de la douce folie des trois premiers disques. A partir de là, donc, leur musique est considérée comme stérile et chiante.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5360641002974228418" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 262px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SmTSlx6sL8I/AAAAAAAAGqE/7YQew4UXU9I/s400/5bandlive.jpg" border="0" /&gt;C’est au détour d’un bac à disques que j’ai aperçu ce live. J’ai résisté quelques jours, convaincu que si le groupe est devenu chiant en 1971, alors en 1975 ! Pfff… Et puis j’ai craqué. Première appréhension, ce disque de 2006 est-il bon soniquement parlant ? Car la discographie de Soft Machine est jalonnée ces dernières années de lives au son pas toujours très honnête.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5360642243900344914" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 280px; CURSOR: hand; HEIGHT: 279px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SmTTuAuiClI/AAAAAAAAGrE/s5b48XK3ENs/s400/6682.jpg" border="0" /&gt;Premier constat, le son est bon, même très bon, car capturé par une radio. Ensuite, je découvris un groupe d’une incroyable vivacité, proposant une musique certes complexe, mais aucun cas dépourvu d’inspiration. Le groupe s’est entre-temps adjoint Roy Babbington en 1973 en remplacement de Hugh Hopper à la basse 6 cordes, et John Etheridge à la guitare.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5360640701564740178" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SmTSUPFEYlI/AAAAAAAAGp0/Sh9B0YO5LKY/s400/John%2520Etheridge2.jpg" border="0" /&gt;Cet enregistrement, daté du 11 octobre 1975, et capturé sur la plus importante tournée de Soft Machine depuis quelques années, est brillant, magique. J’aime profondément ce jazz-rock instrumental, riche qui laisse divaguer les émotions sur un océan de notes. Celui de Mahavishnu Orchestra, Gong, et bien sûr, Soft Machine.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5360641669122383490" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 256px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SmTTMjgyXoI/AAAAAAAAGqs/Pw00ZX26Aes/s400/MK1.jpg" border="0" /&gt;Dés « Bundles », on pénètre sur un rivage étrange, jazz certes, mais avec un profond sens de la mélodie, et une ténacité rythmique très rock. L’ensemble des morceaux est enchaîné, et les musiciens ne s’encombrent pas de bla-bla : la musique avant tout.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5360641215425431346" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SmTSyJXARzI/AAAAAAAAGqU/TOnugTZO2lI/s400/John%2520Marshall2.jpg" border="0" /&gt;On assiste donc à une odyssée musicale de une heure et quart, impeccable, oscillant entre le lourd et menaçant « Land Of The Bag Snake », le minéral et cristallin « Out Of Season », emplie de cette mélancolie incroyable qui prend aux tripes, et l’électricité puissante de « Ban-Ban Caliban ». Il y a bien sûr la longue suite « Hazard Profile », audacieuse pièce alternant les plans d’ambiance, comme la musique d’un film imaginaire, celui de nos vies.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5360641433441572034" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 304px; CURSOR: hand; HEIGHT: 249px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SmTS-1iGlMI/AAAAAAAAGqk/L43X_9ksOKw/s400/Karl.jpg" border="0" /&gt;Seul l’instrumental de Karl Jenkins, « JVH », entièrement au synthé première génération, se révèle longuet, et casse un peu la dynamique de l’ensemble. Mais on ne décroche pas vraiment de ce magma sonore étourdissant, se laissant bercer aux rythmes des toms de Marshall et de la basse épaisse et ronde de Babbington, et flottant sur les nappes de claviers de Jenkins et de Ratledge. &lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5360641911554292722" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 249px; CURSOR: hand; HEIGHT: 375px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SmTTaqpDu_I/AAAAAAAAGq0/vCVAiVQGYfU/s400/Roy.jpg" border="0" /&gt;Ce live sera par ailleurs l’un des derniers enregistrmeent de Mike Ratledge, dernier membre fondateur, et dont l’orgue Hammond trafiqué reste la marque de fabrique du son Soft Machine. Et puis il y a les soli de Etheridge, jeune prodige de la guitare jazz, qui envole les morceaux vers des sommets, portés par un impeccable tapis rythmique et sonore. Il n’a alors qu’à enluminer les mélodies de ses notes graciles.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5360641314218562962" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SmTS35ZH1ZI/AAAAAAAAGqc/10iWR9VZhl0/s400/John%2520Marshall3.jpg" border="0" /&gt;Et puis bien sûr, il y a cette expérience personnelle, celle que vous vivrez à l’écoute de ce disque. C’est cette plongé dans les tréfonds de l’âme, passant des joies aux peines, de la mélancolie à l’espoir. Et puis il y a ces images toutes personnelles, celles de nos vies, de nos souvenirs, bons ou mauvais. Car c’est tout cela que remue la musique de Soft Machine circa 1975. C’est une expérience quasi mystique, après être une immense jouissance sonore.&lt;br /&gt;Et comme une liqueur de jouvence, on se retrouve presque purifié de ces soucis, de ce mal-être, des notes de musique électrique plein la tête. Et les paysages sont plus beaux, et la vie un peu moins moche.&lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5360640536979447314" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SmTSKp84HhI/AAAAAAAAGps/99Ln-SV-ciE/s400/B0009WHAO8.01._SCLZZZZZZZ_.jpg" border="0" /&gt; tous droits réservés&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5870182132747980864-2980680727524077806?l=electric-buffalo.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://electric-buffalo.blogspot.com/feeds/2980680727524077806/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=5870182132747980864&amp;postID=2980680727524077806' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5870182132747980864/posts/default/2980680727524077806'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5870182132747980864/posts/default/2980680727524077806'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://electric-buffalo.blogspot.com/2009/07/soft-machine-1975.html' title='SOFT MACHINE 1975'/><author><name>Budgie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09565980959278719609</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='18198990901970971558'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SmTTk44MgHI/AAAAAAAAGq8/pefPaohsZHI/s72-c/ratledge_bundles.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5870182132747980864.post-3807996960935452157</id><published>2009-07-04T03:23:00.000-07:00</published><updated>2009-07-04T03:42:28.151-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Sensations Electriques'/><title type='text'>HUMBLE PIE 1970</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Sk8u4pZIx1I/AAAAAAAAGnM/oMs38fzgiBo/s1600-h/hp+2.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5354550032685647698" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 258px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Sk8u4pZIx1I/AAAAAAAAGnM/oMs38fzgiBo/s400/hp+2.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:verdana;font-size:180%;"&gt;"Marriott déchire l’âme de l’auditeur imprudent de sa voix de loup en cage. "&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;HUMBLE PIE « Humble Pie » 1970&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’aurais aimé vous parler de « Smokin’ », mon album préféré de tous les temps, mais l’appréhender avec des mots me parut trop ardu, du moins pour l’instant. J’opte donc pour ce troisième album du Pie, à mon sens le second meilleur album du groupe.&lt;br /&gt;En un sens, ce disque est fabuleux et riche, d’une finesse incroyable malgré la densité du heavy-blues proposé. De l’autre, il s’agit du premier disque vraiment furieux du Pie, le premier aussi qui divisa Frampton et Marriott. Et cela s’entend.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5354551491965691986" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 250px; CURSOR: hand; HEIGHT: 194px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Sk8wNlonKFI/AAAAAAAAGok/5CF6fXc4nQs/s400/humblecol.jpg" border="0" /&gt;Rappelons les faits : Peter Frampton, lassé de son combo pop The Herd, veut fonder un vrai groupe de rock. Il demande à son copain de charts Steve Marriott, leader des Small Faces, le nom d’un batteur digne de ce nom, aussi bon que Kenney Jones, le batteur des Faces.&lt;br /&gt;Marriott lui dégote un jeune homme de 16 ans du nom de Jerry Shirley, puis, excédé par les arnaques de business et sa réputation de chanteur pour gamines, il se sauve des Small Faces pour rejoindre Frampton. Vous ajoutez à cette fine équipe le bassiste de Spooky Tooth Greg Ridley, et vous obtenez l’un des meilleurs groupes de rock du monde.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5354550633602687442" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 350px; CURSOR: hand; HEIGHT: 293px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Sk8vbn-7IdI/AAAAAAAAGn0/iP36aTwRkVA/s400/h07021a2.jpg" border="0" /&gt;Rapidement étiqueté supergroupe à l’époque des Blind Faith, Led Zeppelin et autres Cream, vous avez une idée du ramdam. Les deux premiers albums du Pie sortent en 1969 sur le label Immediate, et bien qu’ils soient très bons, ils ne trouvent pas le succès escompté. Vous ajoutez à cela une tournée américaine catastrophique en première partie de Santana, et en rentrant, le label Immediate en faillite, et vous obtenez un groupe au bord de la rupture et sans un sou.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5354550235464650034" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 284px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Sk8vEczazTI/AAAAAAAAGnU/fQbLOXhcXbQ/s400/3274590.jpg" border="0" /&gt;C’est le nouveau manager Dee Anthony qui permet au Pie de revoir le jour : le gang signe chez A&amp;amp;M, et ce nouveau disques ort quelques mois plus tard. Au niveau direction artistique, Humble Pie est divisé entre les aspirations blues lourd et soul de Marriott, et l’influence rock californien de Frampton. Anthony, qui encourage le Pie à tourner aux US pour percer et s’imposer, soutient Marriott. &lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5354551637214987202" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 346px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Sk8wWCuvg8I/AAAAAAAAGos/MQc43PNhsME/s400/marriott.bmp" border="0" /&gt;Le rock lourd est alors en pleine explosion outre-Atlantique avec les cartons de Led Zeppelin, Deep Purple, Black Sabbath, et autres Cactus et Mountain. Pas étonnant donc que ce troisième disque soit très blues, l’option étant également partagée par Ridley et Shirley, amateurs de décibels.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5354550326327749458" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 302px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Sk8vJvS3q1I/AAAAAAAAGnc/RaJpi3s_sBg/s400/3286235.jpg" border="0" /&gt;Pourtant, « Humble Pie » reste un disque fin, puissant par sa virtuosité émotionnelle. Ainsi, dés le long et intense blues « Live With Me », on est saisi à la gorge. Sur fond d’orgue Hammond, Marriott déchire l’âme de l’auditeur imprudent de sa voix de loup en cage. Il partage le chant avec un Frampton à la voix plus rauque qui apporte une couleur plus chaude et sensuelle, contrebalançant avec la colère sourde et désespérée de Marriott. Les chorus du même Peter sont également à signaler, l’homme bousculant le tapis d’orgue de notes lourdes et jazzy. J’ai dû écouter ce titre des dizaines de fois s’en m’en lasser une seule seconde. Rien que la voix de Marriott me colle le frisson.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5354552352412733058" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 296px; CURSOR: hand; HEIGHT: 370px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Sk8w_rDLDoI/AAAAAAAAGo8/H2FHevERdtM/s400/Humble-Pie-pictures-1970-JR-0153-017-l.jpg" border="0" /&gt;La suite du disque voit la dualité des influences : un titre électrique, un titre acoustique. Les titres acoustiques « Earth And Water » et « Theme from Skint » sont un peu le point faible de cet album : trop marqués par les influences Crosby-Stills And Nash, Neil Young, ou Byrds, ils manquent de personnalité. Ce n’est assurément pas le cas de la partie électrique, à savoir le boogie tonitruant «One-Eye Trouser-Snake Rumba » (ah ! ce titre de chanson !) sur laquelle Ridley, Frampton, et Marriott alternent le chant avec un égal brio, la reprise réarrangée type bombardier de Willie Dixon « I’m Ready », et le surpuissant « Red Hot Light Mama ».&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5354551764681942002" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 314px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Sk8wddlO4_I/AAAAAAAAGo0/2L66dNKuhxk/s400/STEVEM.jpg" border="0" /&gt; Ce dernier titre est tout simplement le meilleur morceau de heavy-blues jamais enregistré, propulsé par un riff lourd, une rythmique mid-tempo implacable, et cette putain de voix hurlant à la mort. Vous ajoutez un solo inspiré de Frampton, et celui d’harmonica de Marriott, et vous obtenez la quintessence de ce que devrait toujours être le bon rock’n’roll sauvage et rebelle.&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5354550830661375282" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 264px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Sk8vnGFYFTI/AAAAAAAAGoE/ULL5FJsk72I/s400/hp+4.jpg" border="0" /&gt; Le disque s’achève sur la meilleure pièce acoustique du disque, « Sucking On The Sweet Wine, chanté par Ridley. On ne dira jamais assez combien ce bonhomme, en plus d’être un bassiste fabuleux, était un très bon chanteur, à la voix rocailleuse et chaude, bien que fragile.&lt;br /&gt;Pour finir cette chronique, je ne peux résister à l’envie de vous narrer l’anecdote lors de l’achat de ce disque en vinyl. « Humble Pie » fut mon dernier album du Pie qui manquait à ma collection. &lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5354551044161091202" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 331px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Sk8vzhbrNoI/AAAAAAAAGoM/kmkJO52fd5A/s400/hp+5.jpg" border="0" /&gt;Je le trouvai dans une foire aux disques au milieu des bacs à soldes, croisant injustement le fer avec moult Michel Sardou et Julio Iglesias. Dans sa superbe pochette gaufrée, il trônait dans le bac. Il était en bon état, seule une signature au feutre vert tâchait la pochette, mais cela ne me dérangea pas, car je l’achetai une poignée de francs. Je négociai même le prix avec le vendeur, étant donné que cette inscription, qui me parut être le vulgaire nom de l’ancien propriétaire (pratique courante chez les propriétaires de disques vinyls ), devait bien s’en aller avec un peu de détachant.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5354551159377762514" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 289px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Sk8v6OpeGNI/AAAAAAAAGoU/uDa2Ggb0pqk/s400/hp+7.jpg" border="0" /&gt;Assis à la terrasse d’un café, je me décidai à contempler mon achat, et par curiosité, je regardai le nom inscrit en vert. C’est là que le verre, la table et la chaise volèrent, tandis que j’entamai une danse de la pluie sur la terrasse devant des passants médusés. L’inscription n’était pas celle de l’ancien propriétaire, mais celle de… Steve Marriott lui-même, qui avait dédicacé le disque. Lui, Steve, mon héros, avait signé cet album, qui plus est, un de leur meilleur. Depuis, je conserve précieusement ce disque, sommet miraculeux de ma collection. Et en écoutant cet album, j’ai parfois l’impression que Steve est là, tout près, et qu’il chante pour moi. &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5354551420665153442" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Sk8wJcBPR6I/AAAAAAAAGoc/eJ8UFcF9Jks/s400/humble_pie.jpg" border="0" /&gt; &lt;div&gt;tous droits réservés&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5870182132747980864-3807996960935452157?l=electric-buffalo.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://electric-buffalo.blogspot.com/feeds/3807996960935452157/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=5870182132747980864&amp;postID=3807996960935452157' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5870182132747980864/posts/default/3807996960935452157'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5870182132747980864/posts/default/3807996960935452157'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://electric-buffalo.blogspot.com/2009/07/humble-pie-1970.html' title='HUMBLE PIE 1970'/><author><name>Budgie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09565980959278719609</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='18198990901970971558'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Sk8u4pZIx1I/AAAAAAAAGnM/oMs38fzgiBo/s72-c/hp+2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5870182132747980864.post-5473060910096062616</id><published>2009-06-17T12:33:00.000-07:00</published><updated>2009-06-17T13:15:50.476-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Sensations Electriques'/><title type='text'>UK</title><content type='html'>&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SjlFekehwRI/AAAAAAAAGlE/ABu3AqCk10Y/s1600-h/42250378._DSC4779uk.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5348382423969284370" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 288px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SjlFekehwRI/AAAAAAAAGlE/ABu3AqCk10Y/s400/42250378._DSC4779uk.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:verdana;font-size:180%;"&gt;"Et c’est en cela que ELP aurait bien été incapable de produire pareil 33T"&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;UK : « Danger Money » 1979&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En revenant du concert d’AC/DC au Stade de France, je n’avais pas spécialement envie de chroniquer un de leurs albums. Pas que le concert fut mauvais, les pépères se défendant encore bien, surtout vu la misère musicale actuelle. Alors que le cliché Rock est galvaudé à tort et à travers, il est parfois bon qu’un de ses valeureux guerriers de l’ancien temps remettent les pendules à l’heure question présence scénique et musique. Bien sûr, on est loin du panache du AC/DC de 1978, évidemment… Néanmoins, quelque chose m’a gêné dans ce concert : le contexte. Le Stade de France est immense, la plupart du public ne voir rien, ou uniquement les écrans géants. Les fans se croient obliger de s’auto-caricaturer en fans de métal poilus et gorgés de bières, et puis tout ce merchandising, cela sent trop le pognon. Il y avait donc un petit goût amer malgré le plaisir de les avoir vu, et surtout entendu.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5348382479374204082" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 290px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SjlFhy4FvLI/AAAAAAAAGlM/6o5JG52ltV0/s400/eddie_jobson_uk.jpg" border="0" /&gt;A moins que ce ne soit le fait que j’aie le moral dans les chaussettes en ce moment, mais j’ai plutôt ressorti ceci. C’est en relisant un vieux magazine, celui de mon mois de naissance, que j’ai découvert une chronique de ce disque. Alors en pleine période post-punk, et en pleine renaissance du heavy-metal, un journaliste osait dire du bien d’un disque de rock progressif. En 1979.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5348383512681110802" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 257px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SjlGd8Pp3RI/AAAAAAAAGmE/AEhJV4cAKIo/s400/UK%252003.jpg" border="0" /&gt;Je connaissais UK, mais comme tous les amateurs, par le premier album. Ce disque, paru en 1978, regroupait en team de rêve Bill Bruford (ex-Yes et King Crimson) à la batterie, John Wetton (ex- Family, Uriah Heep, King Crimson) à la basse et au chant, Allan Holdsworth (ex-Tempest, Soft Machine, Nucleus, Gong) à la guitare, et Eddie Jobson (ex-Roxy Music) aux claviers et au violon. Ce premier album, alliage de rock progressif anglais, de heavy-music, et d’une pop préfigurant la New-Wave laissera notamment pantois un certain Eddie Van Halen. Ce disque, superbe, fut couronné d’un grand succès critique et scénique, mais plus relatif au niveau commercial. Holdsworth et Bruford furent donc mis à la porte par les managers du groupe, et chargèrent Wetton et Jobson de briller commercialement.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5348382655093138834" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 395px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SjlFsBev5ZI/AAAAAAAAGlc/zspmfM8pyzw/s400/john_wetton_uk.jpg" border="0" /&gt;On pouvait craindre le pire en ces heures où le Hard-FM trustait les charts grâce à des groupes comme Journey . Pari osé, les deux compères s’y refusèrent. Ils préférèrent plutôt sortir le disque que ELP fut incapable de produire en 1979.Wetton fut plus souvent à disposition de ses groupes plutôt que le contraire. Et Terry Bozzio, jeune prodige assurant la batterie, est plutôt habitué à la discipline musicale puisque sortant du band de Frank Zappa.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5348383214255739586" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 273px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SjlGMkhgEsI/AAAAAAAAGl0/SmtMZVhruvA/s400/UK%252001.jpg" border="0" /&gt;Bref, les trois hommes sont des musiciens affûtés mais pas des virtuoses bouffis d’orgueil. Aussi, cet album brille par sa précision d’interprétation, et sa très grande cohésion. Et puis surtout, il y a ces chansons superbes, à la fois techniques et mélodieuses, synthétiques et subtiles.&lt;br /&gt;Et cela démarre avec le brillant « Danger Money », avec son introduction à la fois majestueuse et angoissante. Signe des temps. La musique de UK ne s’apprivoise pas. Il faut se laisser porter, sans vouloir connaître la chanson avant d’en avoir écouter la totalité. L’orgue virevolte, aérien, en nappes, avant que la ligne vocale de Wetton démarre, irrésistible. Cet homme a un vrai talent de compositeur. Il est en effet capable de créer des mélodies limpides à l’aide de lignes instrumentales heurtés et complexes qui permettent aux protagonistes de faire usage de leur brillant talent. C’est en tout cas une chanson que l’on se surprend à chanter en voiture. Les synthétiseurs, qui devinrent le cancer de la musique des années 80, sont utilisés ici avec une grande subtilité, ce qui est bien rare à l’époque de la course au progrès dans la rock-music.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5348383337591170994" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 271px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SjlGTv-9Z7I/AAAAAAAAGl8/kQGW8IA4m54/s400/UK%252002.jpg" border="0" /&gt;Suit alors « Rendez-Vous 6.02 », une belle mélodie au piano chantée par Wetton. La basse et la batterie se font délicates, renforçant la tension du drame de cet homme qui s’en va. Les claviers montent bientôt en embuscade, avant de retomber sur le refrain aérien, fait de chœurs. Ce qui étonne sur ce disque, et c’est en cela que ELP aurait bien été incapable de produire pareil 33T, c’est la simplicité de l’approche, le dépouillement des arrangements malgré la complexité de la musique.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5348382764231499250" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 369px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SjlFyYDXHfI/AAAAAAAAGlk/Fhov-VVqfa8/s400/terry_bozzio.jpg" border="0" /&gt;Le rythme s’accélère à nouveau avec « The Only Thing She Needs ». C’est un morceau pop, entraînant et gracieux, le plus accessible de tous. Mais la batterie de Terry Bozzio, redoutable, intelligente, perturbe la limpidité du refrain pour le ramener dans la logique d’un King Crimson, celui qui naîtra aux débuts des années 80. Preuve, s’il en est, que John Wetton est bien l’un des piliers du son Roi Cramoisi des années 70.&lt;br /&gt;Le disque se termine sur un grand sommet, « Carrying No Cross », longue pièce sombre de plus de 12 minutes qui dévoile tout ce que le Rock Progressif aurait pu encore offrir si il avait su éviter l’écueil des pompes arrogantes d’un ELP ou d’un Yes en fin de carrière. Quoique, l’on retrouvera de cette dynamique pop et sauvage sur « Drama » des derniers nommés, en 1980, mais pas avec la même finesse mélodique.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5348382558949726946" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 248px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SjlFmbUX2uI/AAAAAAAAGlU/H3ZNNq3Qgl4/s400/eddie_jobson_uk_1978.jpg" border="0" /&gt;Mal compris, ce disque est avant tout le son d’une musique très produite, sophistiquée, mais aussi angoissante par ces voix aériennes et ces mélodies à la fois lumineuses et sombrement adultes. Il est évident qu’il n’y a dans ce disque rien de particulièrement enthousiasmant pour les kids en mal de défouloir auditif. Et c’est sans doute ce qui fit son échec (relatif) à l’époque.&lt;br /&gt;Pourtant, sa découverte fut pour moi un surprise. Comment pouvais-je aimer un tel disque, sans guitare, surproduit, si férocement proche d’un ELP. Pourtant, il y a cette approche férocement mélodieuse, cette dynamique, et puis la voix de John Wetton qui fait de cet album un compagnon attachant lorsque l’on se sent mal. Il est délivre de ces atmosphères cotonneuses, froides et tristes, celles de ces horizons urbains qui nous pourrissent l’existence, mais qui ne sont que notre quotidien. Cette musique est un miroir fatal, sans concession de nos quotidiens désincarnés. Nous vivons parfois (souvent) des journées plates, sans relief, où ne rayonnent que de grandes autoroutes encombrés et de vastes zones commerciales où l’on a l’impression d’avoir plus fait un sacrifice qu’un réel geste de vie. Il fait froid et je relève mon col. C’est encore une journée jouée d’avance, et j’ai l’impression que c’est celle de trop. Alors viens en tête « Danger Money »….&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5348383107470656146" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 396px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SjlGGWt9ApI/AAAAAAAAGls/QE-xlEFoxuk/s400/u_k_-_danger_money-front.jpg" border="0" /&gt; tous droits réservés&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5870182132747980864-5473060910096062616?l=electric-buffalo.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://electric-buffalo.blogspot.com/feeds/5473060910096062616/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=5870182132747980864&amp;postID=5473060910096062616' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5870182132747980864/posts/default/5473060910096062616'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5870182132747980864/posts/default/5473060910096062616'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://electric-buffalo.blogspot.com/2009/06/uk.html' title='UK'/><author><name>Budgie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09565980959278719609</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='18198990901970971558'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SjlFekehwRI/AAAAAAAAGlE/ABu3AqCk10Y/s72-c/42250378._DSC4779uk.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5870182132747980864.post-1095654564989886660</id><published>2009-06-08T13:17:00.000-07:00</published><updated>2009-06-08T13:43:56.672-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Sensations Electriques'/><title type='text'>SAMSON</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:verdana;font-size:180%;"&gt;"Un seul homme se souvint de quelques gammes magiques, de douze mesures qui restèrent pour lui l’axe de sa musique. "&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; &lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5345060119209960642" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 258px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Si132-yd5MI/AAAAAAAAGkE/oMERcw4mOgE/s400/samson20.jpg" border="0" /&gt; &lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;SAMSON : « Head On » 1980&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y eut un important dégât collatéral à la New Wave Of British Heavy-Metal : la mort du Blues. En effet, ce mouvement de renouveau du Heavy-Metal anglais entre 1979 et 1981 marqua la fin du règne du Punk sur les trois années précédentes dans le monde du Rock.&lt;br /&gt;Particulièrement décrié par la critique de bon goût à l’époque (et encore aujourd’hui), comme le Heavy-Metal à sa naissance en 1970 d’ailleurs, ce mouvement remit en avant la guitare, combinant violence, musicalité, et une certaine forme de virtuosité.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5345055007529810562" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 274px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Si1zNcS8uoI/AAAAAAAAGiE/ZS-XXg_4f4k/s400/marq81a.jpg" border="0" /&gt;La NWOBHM marque pourtant la fin des influences Blues dans le Heavy-Metal et le Hard-Rock, ce terreau fertile qu’elles furent pour Led Zeppelin, Black Sabbath, ou encore UFO ou Thin Lizzy.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5345056737347719410" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 268px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Si10yIXrUPI/AAAAAAAAGi8/RqyHMnpbZk8/s400/muma79.jpg" border="0" /&gt;Désormais, le Heavy-Metal cherche la puissance héroïque, la décharge de chevrotine plutôt que le poison vicieux des longues jams instrumentales du Zep en 1973.&lt;br /&gt;Ainsi, Iron Maiden, Saxon, Def Leppard, mais encore Diamond Head, Tygers Of Pan-Tang ou Holocaust cherchèrent le riff fatal, le coup de rein chromé qui faisait d’eux les maîtres du monde le temps d’un concert.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5345054584624180306" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 246px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Si1y002Y7FI/AAAAAAAAGhs/MLx9vsZA3cI/s400/folkpaul79.jpg" border="0" /&gt;Un seul homme se souvint de quelques gammes magiques, de douze mesures qui restèrent pour lui l’axe de sa musique. Paul Samson est déjà un vieux con au sens Punk du terme puisqu’en 1980 il a l’âge canonique de 27 ans. &lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5345055564296910706" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 317px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Si1zt2akd3I/AAAAAAAAGik/rOO60mxKi2g/s400/marq81paul.jpg" border="0" /&gt;L’homme a trouvé en 1979 le line-up idéal : Paul Aylmer à la basse, Barry Gordon à la batterie dit Thunderstick, et un certain Bruce Bruce au chant, plus connu sous le nom de Bruce Dickinson.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5345055143065003474" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 270px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Si1zVVNDpdI/AAAAAAAAGiM/_zbdkFVGsns/s400/marq81b.jpg" border="0" /&gt;Bien que ce dernier est une voix impressionnante, c’est avant tout un groupe qui brille dans les clubs depuis plusieurs mois. D’abord, il y a le visuel, avec le batteur Thunderstick, homme cagoulé jouant dans une cage (quand il y a la place), et matraquant ses fûts avec la dextérité d’un Billy Cobham sous acide. Et puis il y a l’homme à la Gibson SG, et ses riffs serrés mais mélodiques, et ses chorus bluesy.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5345057805087891538" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 270px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Si11wSAxYFI/AAAAAAAAGjM/gPO68u3NVe4/s400/southend81.jpg" border="0" /&gt;Samson tourne depuis 1977, mais il semble que 1980 soit enfin l’année du quatuor. Signés sur RCA, les quatre hommes vont dégainer un disque puissant et sauvage. Sous sa pochette à la fois effrayante et hilarante, montrant un Thunderstick armé d’une hache tel le bourreau de Béthune devenu fou, « Head On » dévoile toutes les qualités d’un groupe enfin à la hauteur de ses ambitions et de son talent.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5345055267946563058" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 295px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Si1zcmbJBfI/AAAAAAAAGiU/uoizyGn47Ig/s400/marq81bruce.jpg" border="0" /&gt;Démarré par un bon hard-rock des familles, « Hard Times », il décoche sa première flèche fatale : « Take It Like A Man ». Un homme marche incertain, des bouteilles se brisent au sol, la batterie galope à travers les écouteurs. Le riff est serré, Bruce est hargneux, macho.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5345055739245373058" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 271px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Si1z4CJiJoI/AAAAAAAAGis/A79LW99Lj8k/s400/mighty3.jpg" border="0" /&gt;Mais ce qui brille, c’est le refrain, avec les chœurs doublés de Bruce sur plusieurs octaves, qui offre une bouffée d’air mélodique dans ce torrent de Hard-Metal fou.&lt;br /&gt;Le titre suivant démarre comme une ballade. Glaciale, aérienne mais étouffante, « Vice-Versa » virevolte sur des roulements de toms vicieux, presque tribaux. Le riff s’épaissit, le rythme s’accélère, le chorus résonne, le cœur gonflé de Blues.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5345055936322359970" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 281px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Si10DgUWUqI/AAAAAAAAGi0/WOPmU99Zgys/s400/samson12.jpg" border="0" /&gt;« Manwatcher" est un riff vicieux, où brille un refrain vocal qui une fois encore aère la mélodie menaçante du titre. « Hammerhead » est d’ailleurs sur le même principe, mais avec un riff presque boogie.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5345055390357998802" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 309px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Si1zjucTTNI/AAAAAAAAGic/cf0P21M53OU/s400/marq81c.jpg" border="0" /&gt;On peut déplorer quelques titres de facture plus classique comme « Too Close To Rock » ou « Hunted », mais leur efficacité est alors bien rare dans le rock de l’époque (et ne parlons pas de maintenant). Signalons « Thunderburst », instrumentale qui n’est autre que le même qui ouvrira l’album « Killers » de Iron Maiden en 1981 sous le nom de « The Ides Of March ». Paul Samson et Steve Harris avaient en effet composé ce titre ensemble afin de créer un morceau d’ouverture aux concerts qu’ils réalisaient ensemble avec leurs groupes respectifs.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5345058233168317122" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 266px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Si12JMvGSsI/AAAAAAAAGjc/ze7_08k7Taw/s400/marq81chris.jpg" border="0" /&gt;« Take me To Your Leader » est un morceau jouissif, au titre hymniesque, qui voit à nouveau Samson briller dans le hard-rock sauvage et speedé (cette batterie).&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5345058439685081826" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 291px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Si12VOEiCuI/AAAAAAAAGjk/otOuOetsccA/s400/southstick1.jpg" border="0" /&gt;Mais le clou, c’est « Walking Out On You ». Démarré par des chants grégoriens passés à l’envers, angoissants comme un film d’horreur, , il s’agit d’une pièce épique, résonnant entre épique et blues. Le chant de Dickinson est magnifique, et il n’égalera que rarement ce mélange de retenue et d’émotion. La section rythmique est implacable, le riff plombé, les chorus superbes. Il est conseillé à la jeune fille de ne plus s’enfuir.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5345059445151221298" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 282px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Si13PvuVxjI/AAAAAAAAGj0/SURerrdWyog/s400/untitled.bmp" border="0" /&gt;Ce disque marquera à la fois d’une certaine exubérance juvénile, et d’une rudesse sonique, qui sur les albums suivants, marqueront la volonté pour Paul Samson d’orienter sa musique vers un hard-rock bluesy proche de Whitesnake, mais en plus viril et torturé.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5345058656292979810" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 216px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Si12h0_4RGI/AAAAAAAAGjs/i80paC0rt50/s400/tvme.jpg" border="0" /&gt;« Shock Tactics », pourtant produit par Tony Platt, déçoit par son manque de consistance, et Bruce Bruce se sauve chez Iron Maiden. Bien lui en a pris, car «Before The Storm » est un chef d’œuvre. Samson trouva en Nicky Moore un prodigieux chanteur. Vieux briscard du hard-blues psychédélique, ex-Hackensack et Tiger, sa voix puissante, rauque, et sa présence scénique marqueront un virage définitif dans la carrière de Samson, le groupe. Hélas, en pleine explosion du Hair-Metal US et de la New Wave, le hard-rock bluesy carré et brillant de Samson fut un bide commercial. Mal conseillé, mal supporté, Samson s’enfonça dans l’échec commercial. &lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5345059695392624306" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 362px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Si13eT8ijrI/AAAAAAAAGj8/xvK8c-vLTBs/s400/tvmebruce.jpg" border="0" /&gt;Pourtant, Paul Samson avait sans doute compris beaucoup de choses musicalement parlant, et le son de sa guitare, unique, reste une influence indirecte pour beaucoup de groupes modernes cherchant un peu de contenance.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5345058032490805442" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 397px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Si119hJ2eMI/AAAAAAAAGjU/D56WzsmK4E0/s400/headon.bmp" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;tous droits réservés&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5870182132747980864-1095654564989886660?l=electric-buffalo.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://electric-buffalo.blogspot.com/feeds/1095654564989886660/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=5870182132747980864&amp;postID=1095654564989886660' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5870182132747980864/posts/default/1095654564989886660'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5870182132747980864/posts/default/1095654564989886660'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://electric-buffalo.blogspot.com/2009/06/samson.html' title='SAMSON'/><author><name>Budgie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09565980959278719609</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='18198990901970971558'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Si132-yd5MI/AAAAAAAAGkE/oMERcw4mOgE/s72-c/samson20.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5870182132747980864.post-8138728950841580926</id><published>2009-06-04T08:50:00.000-07:00</published><updated>2009-06-04T09:04:34.949-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Sensations Electriques'/><title type='text'>THE POLICE</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:verdana;font-size:180%;"&gt;"Il ressort finalement de cet album une sensation de malaise profond. J’ai toujours écouté ce disque dans mes périodes noires. "&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5343503455364429410" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 279px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SifwFOERtmI/AAAAAAAAGgs/wM3JPAbh4QQ/s400/untitled.bmp" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;THE POLICE « Synchronicity » 1983&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Petit costume gris brillant, pantalon bouffant, permanentes de surfeurs californiens, les années 80 sont là. Le monde du Rock plonge dans les synthétiseurs, les basses rigides, et les sons de batteries synthétiques FM claquant comme une espadrille dans une flaque d’eau.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5343501653330819010" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 325px; CURSOR: hand; HEIGHT: 232px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SifucU9-98I/AAAAAAAAGf8/lN4KHwdvLK0/s400/police_pf.jpg" border="0" /&gt;C’est également la fin d’un état d’esprit sauvage et libre, la fin des Led Zeppelin, des Who 70’s, de tout ce rock jouissif et rebelle qui plie devant MTV. Seul le Heavy-Metal résiste encore, mais pliera avec l’avènement du Glam-Metal californien.&lt;br /&gt;Au milieu de cette fange lugubre, The Police est un ovni. Pas vraiment marginal, non, car comme beaucoup de groupes punk énervés de la fin des années 70, ils plongent dans le rock adulte à synthé, à l’instar des Stranglers ou des Clash.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5343501252917894450" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 253px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SifuFBUGnTI/AAAAAAAAGfc/YVdf8J8GvNc/s400/012305.jpg" border="0" /&gt;Sauf que The Police a un talent supplémentaire : Sting. L’homme est un compositeur hors-pair. C’est lui qui écrira les plus grands tubes du groupe. C’est aussi lui qui précipitera le groupe à sa perte.&lt;br /&gt;Le succès redoutable du trio, les fans , les tournées monstres, tout cela va détruire la cohésion du combo, et perturber les musiciens, les éloignant progressivement l’un de l’autre. Sting s’enferme dans un cynisme noir, alimenté par les rancoeurs de Andy Summers, le guitariste, et Stewart Copeland, le batteur.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5343501342527347746" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 344px; CURSOR: hand; HEIGHT: 344px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SifuKPIqXCI/AAAAAAAAGfk/WMN6EYCpPjQ/s400/9316724-9316730-slarge.jpg" border="0" /&gt;C’est là que The Police atteint sa maturité artistique. J’ai longuement hésité entre « Ghost In The Machine » de 1981, et « Synchronicity ». Mais ce dernier est le plus beau, le plus vénéneux.&lt;br /&gt;En fait, cet album éloigne clairement la guitare de Summers, pour faire place aux claviers, et aux percussions. Les textes de Sting font également un bon en avant supplémentaire. Ils mêlent ici science-fiction, littérature, voyage et noirceur d’esprit.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5343503306897181682" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 266px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Sifv8k-7S_I/AAAAAAAAGgk/Wz0k9iVA72Y/s400/387074156_8c60fa8596.jpg" border="0" /&gt;Dés « Synchronicity », on découvre une musique vengeresse, redoutable de violence froide.&lt;br /&gt;L’aspect world que développera Sting apparaît également ici, avec le magnifique et fantômatique « Walking In Your Footsteps ». Mais les chansons que j’adore personnellement, outre « Synchronicity I » et « II », c’est le sinistre « King Of Pain », ou l’aérien et mélancolique « Tea In Sahara ».&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5343501432207365378" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 258px; CURSOR: hand; HEIGHT: 211px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SifuPdOC1QI/AAAAAAAAGfs/je5PaSvZ5o4/s400/police.jpg" border="0" /&gt;Seul vrai défaut de cet album, en fait, c’est le nullissime titre de Summers, « Mother », Sorte d’essai hurlant et bruitiste au texte abscond. Cette chanson tâche le disque, et ne fait que renforcer le fossé qui se creuse entre le bassiste et le guitariste.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5343503802311472002" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 260px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SifwZai5c4I/AAAAAAAAGg8/bGGmr9pWx18/s400/Sting_080204091035361_wideweb__300x461.jpg" border="0" /&gt;Il y a aussi le titre « Every Breath You Take ». Certes, cette chanson est magnifique, mais sa rotation sur les radios a détruit son impact émotionnel.&lt;br /&gt;Il ressort finalement de cet album une sensation de malaise profond. J’ai toujours écouté ce disque dans mes périodes noires. Parce que c’est un disque d’adulte, qui traduit les interrogations et les doutes des hommes dont la jeunesse s’éloigne, frappés de plein fouet par le quotidien, et ses soucis absorbeurs d’énergie et de sentiments.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5343501167136087026" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 203px; CURSOR: hand; HEIGHT: 152px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SifuABwIG_I/AAAAAAAAGfU/hS3KBRXPMeg/s400/_39159438_police_story203.jpg" border="0" /&gt;On se retrouve dans un voyage émotionnel humain alternant colère, mélancolie et espoir froid. Car ici, il n’y a pas de joie, juste de la survie.&lt;br /&gt;La fin est inéluctable. On le sent ici. Comme un divorce imminent, comme une mort proche. Malgré le courage, malgré le cuir du temps, il reste ces failles.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5343503157029696674" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 274px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/Sifvz2ru9KI/AAAAAAAAGgc/HMvEaEsX0VM/s400/387074150_69a320c03e.jpg" border="0" /&gt;La fin pour The Police, ce sera une tournée difficile. Les trois musiciens ne peuvent plus se supporter. Stewart Copeland marque sur ces toms « pauvre con », avec une flèche pointée vers Sting. Summers et Sting se battent en coulisses, et chacun arrive avec sa limousine personnelle. &lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5343503654667938770" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 398px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SifwQ0h769I/AAAAAAAAGg0/S0S8IfURlfw/s400/1248121926.jpg" border="0" /&gt;De plus le bassiste imposera des choristes et un clavier sur scène.&lt;br /&gt;La fin, ce sera son album solo, qui clôt la fin du groupe, dont les dernières séances d’enregistrement en 1986 ne donneront qu’une nouvelle version poussive de « Don’t Stand So Close To Me ».&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5343501528514129042" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand; HEIGHT: 255px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SifuVD_XbJI/AAAAAAAAGf0/kiVc3R94fmY/s400/police013jf.jpg" border="0" /&gt;La fin, ce sera la perte d’inspiration progressive de Sting, les albums solo hermétiques et inaudibles de Summers, et la légende intacte de The Police. Ce sera aussi l’absence de reconnaissance de sa musique, toujours considéré comme un avatar commercial des 80s, face au talent (mmmhh…) et au non-conformisme bon teint des Clash.&lt;br /&gt;Il reste surtout ce magnifique disque, diamant glacé d’une décennie creuse et libérale, qui ne laissa que peu de place à l’âme.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5343501773511460210" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 299px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SifujUrSBXI/AAAAAAAAGgE/ZXnSTLTJUK8/s400/policesynchronicity9rn.jpg" border="0" /&gt;tous droits réservés &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5870182132747980864-8138728950841580926?l=electric-buffalo.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://electric-buffalo.blogspot.com/feeds/8138728950841580926/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=5870182132747980864&amp;postID=8138728950841580926' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5870182132747980864/posts/default/8138728950841580926'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5870182132747980864/posts/default/8138728950841580926'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://electric-buffalo.blogspot.com/2009/06/police.html' title='THE POLICE'/><author><name>Budgie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09565980959278719609</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='18198990901970971558'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SifwFOERtmI/AAAAAAAAGgs/wM3JPAbh4QQ/s72-c/untitled.bmp' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5870182132747980864.post-1142560738513107638</id><published>2009-05-25T23:27:00.000-07:00</published><updated>2009-05-25T23:51:06.278-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Sensations Electriques'/><title type='text'>TYGERS OF PAN-TANG</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:verdana;font-size:180%;"&gt;" Nous sommes en 1979, et ils le savent, les kids veulent des héros"&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:verdana;font-size:180%;"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5340017442042865586" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 265px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/ShuNkida57I/AAAAAAAAGdM/OtpiMMB85nk/s400/pant002.jpg" border="0" /&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;TYGERS OF PAN-TANG “Wild Cat” 1980 et « First Kill » 1986&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Y a-t-il un rapport entre la Whitley Bay et la fosse aux lions ? Dans la Grande-Bretagne Thatcherienne, une nouvelle génération de chevelus sauvages attend son heure derrière les punks à cheveux courts.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5340017559439598642" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 267px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/ShuNrXy-5DI/AAAAAAAAGdU/qfsQDyicRrE/s400/pant003.jpg" border="0" /&gt;Nous sommes en 1979, et ils le savent, les kids veulent des héros, la guitare en érection et les poses machos en prime. Les punks dénoncent, mais ils n’apportent pas la jouissance de l’invincibilité du groupe de rock sur scène. Les quatre gamins de la Whitley Bay, forts de leurs disques de UFO, Led Zeppelin, Deep Purple et autres Stray et Budgie, décident d’unir leurs envies pour un seul but : faire du rock’n’roll. &lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5340017837564513218" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 265px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/ShuN7j5IS8I/AAAAAAAAGdk/phmnP9Uk8Wc/s400/pant005.jpg" border="0" /&gt;Jess Cox au chant, Robb Weir à la guitare, Rocky Laws à la basse, et Brian Dick à la batterie répètent dans la cave des parents de Weir pour mettre au point leur son. Celui-ci un subtil alliage des influences citées plus hauts, alliées à une touche un peu sudiste issue de l’écoute prolongée de Blackfoot et ZZ Top.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5340017693068806962" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 263px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/ShuNzJmqyzI/AAAAAAAAGdc/TuQQ2wk2mlE/s400/pant004.jpg" border="0" /&gt;L’autre grande caractéristique, c’est la voix de Cox : rauque, râpeuse, sauvage, elle est à des années-lumières des hurleurs virtuoses du heavy-metal des années 70. Celle-ci se pose sur des riffs serrés et des chorus de guitare puissants, percutants, brutaux, emballés par une rythmique rapide et véloce, presque speed.&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5340018896172811458" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 267px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/ShuO5LhBBMI/AAAAAAAAGeU/hxvgCT_Wzp4/s400/pant018.jpg" border="0" /&gt; Le son s’éloigne des influences blues et progressives des fondateurs du genre heavy-metal que son Led Zeppelin, Deep Purple et Black Sabbath, pour laisser place à des titres plus resserrés, courts et agressifs.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5340018249042606082" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 265px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/ShuOTgxJuAI/AAAAAAAAGd0/yClhmkgMUKs/s400/pant007.jpg" border="0" /&gt;Tiré d’une nouvelle de William Burroughs, le nom Tygers Of Pan-Tang sera celui du groupe. Le quatuor est l’un des précurseurs d’une nouvelle vague de heavy-metal anglais, la NWOBHM, dont les héros seront Iron Maiden, Def Leppard, ou Saxon.&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5340019156372888354" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/ShuPIU1jGyI/AAAAAAAAGec/2RHZJ3dCzDU/s400/tygerssmiled.jpg" border="0" /&gt; Les Tygers, eux, feront partie de ces seconds couteaux magnifiques avec Diamond Head, qui produiront des disques prodigieux, obtiendront des places dans les charts, mais disparaîtront aussi vite qu’ils sont apparus.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5340017971292693970" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 266px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/ShuODWEaZdI/AAAAAAAAGds/vrBwU814tkw/s400/pant006.jpg" border="0" /&gt;Signé en 1980 par la major MCA après quelques singles chez Neat Records, LE label de la NWOBHM, les Tygers sortent leur premier album, « Wild Cat ». Couronné d’une 18ème place dans les charts britanniques, ce disque est un condensé de rock’n’roll à l’heure où celui-ci plonge dans les synthés et le hard-fm. &lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5340018695731676594" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 263px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/ShuOtg0IBbI/AAAAAAAAGeM/x5MAQHG6SIg/s400/pant017.jpg" border="0" /&gt;Ce succès est le fruit de deux ans de tournées dans tous les clubs possibles à travers la Grande-Bretagne. Sans répit le groupe a tourné, se cognant avec les punks et les skins.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5340018401286394482" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 263px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/ShuOcX65knI/AAAAAAAAGd8/W3I3Xm00N1Y/s400/pant010.jpg" border="0" /&gt;Et le moins que l’on puisse dire, c’est que le heavy des Tygers est celui de la rue, rageur, sauvage, sans concession. Il faut avoir écouter « Burnin’ Up » une fois dans sa vie pour comprendre tout l’aspect revanchard et tête brûlée de leur musique.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5340017275175656498" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 263px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/ShuNa01LXDI/AAAAAAAAGdE/TYdtlQFJA3g/s400/pant001.jpg" border="0" /&gt;Cox partira en 1980, peu de temps après l’arrivée de John Sykes, futur Thin Lizzy et Whitesnake, pour se consacrer à une hypothétique carrière solo. Le son des Tygers deviendra plus raffiné et mélodique, avec l’arrivée de Jon Deverill au chant. &lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5340019520877861858" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 265px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/ShuPdiuTm-I/AAAAAAAAGek/afXV_xKGI_8/s400/tygers2.jpg" border="0" /&gt;Certains diront même plus conventionnel, se rapprochant des standards métal de l’époque, duels de gratte et chant lyrique à l’appui.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5340018549921673490" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 266px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/ShuOlBoT8RI/AAAAAAAAGeE/AnO5-eWbqh8/s400/pant016.jpg" border="0" /&gt;En 1986, une compilation du nom de « First Kill » paraît. Regroupant les premières démos du groupe, elle donne un bon aperçu de ce côté brut du premier quatuor, cette incroyable tripe qui carbonisa les oreilles des kids de la Whitley Bay. Depuis, Robb Weir, court après son passé, en vain.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5340017024099791250" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 390px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/ShuNMNgBsZI/AAAAAAAAGc8/ByQzF2AFKyU/s400/Tygersfront.jpg" border="0" /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5340016532033857986" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/ShuMvkaXacI/AAAAAAAAGc0/1XrQTM2tVHE/s400/o141189kill.jpg" border="0" /&gt; tous droits réservés&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5870182132747980864-1142560738513107638?l=electric-buffalo.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://electric-buffalo.blogspot.com/feeds/1142560738513107638/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=5870182132747980864&amp;postID=1142560738513107638' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5870182132747980864/posts/default/1142560738513107638'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5870182132747980864/posts/default/1142560738513107638'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://electric-buffalo.blogspot.com/2009/05/tygers-of-pan-tang.html' title='TYGERS OF PAN-TANG'/><author><name>Budgie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09565980959278719609</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='18198990901970971558'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/ShuNkida57I/AAAAAAAAGdM/OtpiMMB85nk/s72-c/pant002.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5870182132747980864.post-7664208460931700812</id><published>2009-05-19T22:53:00.000-07:00</published><updated>2009-05-19T23:04:57.431-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Sensations Electriques'/><title type='text'>THE GUN CLUB</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/ShObiaIzSoI/AAAAAAAAGa0/NSdTq70DTkI/s1600-h/gunclub2.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5337780998798264962" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand; HEIGHT: 242px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/ShObiaIzSoI/AAAAAAAAGa0/NSdTq70DTkI/s400/gunclub2.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;span style="font-size:180%;"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:verdana;"&gt;"L’incantation diabolique résonne encore au loin, se dissipant dans les cendres encore fumantes de l’autel. "&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;THE GUN CLUB : « Fire Of Love » 1981&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Allergique aux titres de plus de trois minutes, le Punk a souvent rejeté le Blues. Assimilé à ces longues jams de guitare de 10 minutes, aux rythmes lents et lourdaux, fruit des clichés véhiculés par les dinosaures du Rock des années 70, de Led Zeppelin aux Rolling Stones, Eric Clapton, et en fait la plupart des musiciens issus du British Blues Boom de la fin des années 60.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5337781159600701522" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 175px; CURSOR: hand; HEIGHT: 226px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/ShObrxLFwFI/AAAAAAAAGbE/hmM5j7t7390/s400/jeffbw.jpg" border="0" /&gt;Alors le Punk-Rock, symbole d’urgence et de révolte, reflet de la colère des jeunes blancs des banlieues-dortoirs, préfère les riffs de guitare simples et plombés aux prétendues lamentations de ces vieux noirs dans leurs champs de coton.&lt;br /&gt;C’était se méprendre sur le Blues, et l’étendue de sa richesse musicale. Et un seul groupe le comprit : The Gun Club.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5337782673721099314" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 388px; CURSOR: hand; HEIGHT: 347px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/ShOdD5thhDI/AAAAAAAAGb0/vkEVnK4L0VI/s400/jeffrey3big.jpg" border="0" /&gt;Influencé par les groupes Punk New-Yorkais, Television et Talking Heads en premiers, mais aussi par le Blues tribal de Screaming Jay Hawkins et Doctor John, ainsi que par Robert Johnson, la musique de Gun Club se révélera être l’une des plus intéressantes mixtures musicales du début des années 80.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5337782503550195250" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 308px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/ShOc5_xnljI/AAAAAAAAGbs/tdfQpdFJxgo/s400/The%2BGun%2BClub.jpg" border="0" /&gt;Comprenant que le Blues contient également des chansons de trois minutes, des riffs simples, et des textes sombres reflet d’une misère somme toute universelle et intemporelle, Jeffrey Lee Pierce, le leader du groupe, laisse tomber la distorsion, et déchire ses chansons de grands coups de bottleneck.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5337780907120505890" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 354px; CURSOR: hand; HEIGHT: 239px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/ShObdEnHtCI/AAAAAAAAGas/q2Ugihjfyg8/s400/gunclub1.jpg" border="0" /&gt;Dés « Sex Beat », au rythme sauvage comme une messe Vaudou, Jeffrey Lee Pierce et Ward Dotson décochent des riffs garages. La voix de Pierce déclame un texte vicieux mélangeant sexe et magie noire.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5337782359870033970" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 356px; CURSOR: hand; HEIGHT: 237px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/ShOcxohmUDI/AAAAAAAAGbk/eRjSO1Qfxfc/s400/508344_356x237.jpg" border="0" /&gt;Puis, possédés par le Malin, les quatre jouent « Preachin’ Blues » de Robert Johnson sur un rythme effréné. Le bottleneck râpe les cordes et laisse jaillir une coulée acide sur le plancher.&lt;br /&gt;« Promise Me » rappelle les premiers albums du Velvet Underground, mais toujours avec cette slide traînante qui sent la poussière. « She’s Like Heroin To Me » et « For The Love Of Ivy » sont davantage Rockabilly, et ramènent à Gene Vincent ou Eddy Cochran.&lt;br /&gt;« Fire Spirit » est un titre plus Punk, presque gothique à l’instar de Joy Division, et est le terreau évident de Noir Desir.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5337781302848263986" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 272px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/ShOb0Gz-FzI/AAAAAAAAGbM/LUzHGZpJkIA/s400/thegunclub25.jpg" border="0" /&gt;« Ghost Of The Highway » revient à un rythme plus Chicago-Blues, alors que « Jack On Fire » ressemble à un bon vieux boogie genre « Roadhouse Blues » des Doors, avec ce quelque chose de spectral, de fantomatique.&lt;br /&gt;« Black Train » se fait plus Country, comme si Buddy Holly était revenu d’entre les Morts pour nous en jouer une dernière, perdu entre deux mondes.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5337781535454643762" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 356px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/ShOcBpVpxjI/AAAAAAAAGbU/x-GRHO3BX2g/s400/thegunclub32.jpg" border="0" /&gt;« Cool Drink Of Water » est un bon vieux Blues traîté au sang de poulet Vaudou, hanté et malsain. Cette chanson de Tommy Johnson, à l’origine appelée « Ask For Water, Give Me Gasoline », rappelle ici un bayou moite et grouillant.&lt;br /&gt;Enfin « Goodbye Johnny » rappelle à la fois Television et Dr John, avec son rythme tribal et sa mélodie chaotique appuyée à grands coups de bottleneck et de riffs rageurs.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5337782235609376498" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 269px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/ShOcqZnjJvI/AAAAAAAAGbc/Gwcyuv8eyXQ/s400/thegunclub36.jpg" border="0" /&gt;Et le puis le feu de la cérémonie secrète s’éteint. L’incantation diabolique résonne encore au loin, se dissipant dans les cendres encore fumantes de l’autel. Quatre ombres disparaissent dans la nuit, leurs silhouettes se dessinant dans la lumière de la Lune, au-dessus de la colline. Gun Club tentera par d’autres incantations plus gothiques de converser avec les Morts, jusqu’à ce que Pierce les rejoigne vraiment en 1991. Reste ce disque superbe, véritable relecture Punk du Blues rural.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5337783019254321650" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/ShOdYA7EEfI/AAAAAAAAGb8/JgBWWzD5pFk/s400/Fire%2520of%2520Love.jpg" border="0" /&gt; &lt;div&gt;tous droits réservés&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5870182132747980864-7664208460931700812?l=electric-buffalo.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://electric-buffalo.blogspot.com/feeds/7664208460931700812/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=5870182132747980864&amp;postID=7664208460931700812' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5870182132747980864/posts/default/7664208460931700812'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5870182132747980864/posts/default/7664208460931700812'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://electric-buffalo.blogspot.com/2009/05/gun-club.html' title='THE GUN CLUB'/><author><name>Budgie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09565980959278719609</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='18198990901970971558'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/ShObiaIzSoI/AAAAAAAAGa0/NSdTq70DTkI/s72-c/gunclub2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5870182132747980864.post-8593619090262938574</id><published>2009-05-12T11:55:00.000-07:00</published><updated>2009-05-13T04:37:30.925-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Sensations Electriques'/><title type='text'>AC/DC 1977</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:verdana;font-size:180%;"&gt;"...mettez-vous ce « Let There Be Rock », et vous aurez la définition exacte de ce que devrait toujours être le Rock’N’Roll."&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; &lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5335013922697084594" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 269px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SgnG5YYffrI/AAAAAAAAGX0/dtrWN8qYCak/s400/20.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;AC/DC « Let There Be Rock » 1977&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A l’heure du Punk, cinq australiens sortirent ça. A l’époque, une poche de résistance de hard-rock s’était formée. Pour contrer le rock progressif embourbé dans ses propres extravagances, l’immonde disco, et ce punk bien trop opportuniste, quelques groupes apportent un souffle nouveau aux créations de Led Zeppelin, Black Sabbath et Deep Purple. Ainsi émergent à la fin des années 70, UFO, Judas Priest, Motorhead, Thin Lizzy, et les cinq zozos d’AC/DC.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5335014091853356690" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 275px; CURSOR: hand; HEIGHT: 355px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SgnHDOifXpI/AAAAAAAAGX8/3PH2a-bK53k/s400/acdc1.jpg" border="0" /&gt;Ces derniers sont assurément les plus rock’n’roll. Ne jurant que par le rock 50’s et le blues noir de Chicago, les frères Young et le chanteur Bon Scott vont créer un son unique, mixture de ces deux influences, pulvérisées à grands coups d’ampli Marshall 100W.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5335016017900952994" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 283px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SgnIzVoBXaI/AAAAAAAAGZM/8rTkxyXQcKI/s400/ACDC_BW_1.jpg" border="0" /&gt;Je me suis longtemps demandé lequel choisir pour commencer. Il y a bien évidemment « Back In Black », mais le chant de Brian Johnson ne sera jamais celui de Bon Scott. Après la mort de ce dernier, le son du groupe ne sera plus jamais vraiment le même. Il y a alors « Highway To Hell », mais la production est Presque trop propre. Non, franchement, si il en faut un, c’est celui-ci.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5335014939286191490" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 232px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SgnH0jeOPYI/AAAAAAAAGY0/j2rwveOiOOc/s400/acdc8.jpg" border="0" /&gt;Parce que ce disque est produit par le frère Georges Young, et son compagnon Henry Vanda. Parce que le son sur ce disque est roots, tout en étant particulièrement puissant. On entend ici le souffle des amplis entre les morceaux, les « one, two, three… » des musiciens, les accordages d’avant morceaux. Tout est balancé après quelques répèt’, d’une traite.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5335016663635571026" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 371px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SgnJY7LJsVI/AAAAAAAAGZs/ebtcNHKgpEk/s400/acdc1977_001.jpg" border="0" /&gt;Et puis il y a bien sûr des classiques : « Bad Boy Boogie », « Let There Be Rock », « Whole Lotta Rosie », ou encore « Problem Child ».&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5335014334906262290" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 303px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SgnHRX-0YxI/AAAAAAAAGYM/NQjGG1EG_0k/s400/acdc3.jpg" border="0" /&gt;Il y a également cette formidable dualité entre le hard-blues des frères Young, et les textes de baroudeur de Scott, superbes de causticité, d’humour, et de réalisme prolo. Car ce disque sent sous les bras. On a affaire à un disque d’homme, un disque de tête brûlée râpée par la vie.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5335016153095430066" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 290px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SgnI7NQ5X7I/AAAAAAAAGZU/dYlhVp3j0EY/s400/ACDC_BW_2.jpg" border="0" /&gt;Il y a évidemment toute cette électricité, ce brio musical qui fait les grands groupes. Il y a cette batterie impeccable de précision (on ne dira jamais assez de bien de Phil Rudd), ce son gras, et ces soli à la limite de la rupture, chauffant à blanc les lampes des rampes de Marshall.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5335014449992382514" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 300px; CURSOR: hand; HEIGHT: 204px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SgnHYEtfODI/AAAAAAAAGYU/Kb2Ym9PFSaI/s400/acdc4.jpg" border="0" /&gt;Et c’est justement ce que les punks ne surent jamais faire. Certes, le mouvement apporta une énergie nouvelle au rock, mais le punk ne pouvait persister. Les kids ont besoin de héros, de refrains héroïques, de mélodies, et d’une bonne dose d’adrénaline. AC/DC sut offrir tout ça, mais avec beaucoup d’humour.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5335016321504954002" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 281px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SgnJFAo2xpI/AAAAAAAAGZc/tcw4V-4Cy6U/s400/ACDC_Color_1.jpg" border="0" /&gt;On ne peut en effet totalement prendre au sérieux Angus Young, et son costume d’écolier. Si son jeu est celui des plus grands, on est loin des vestes en cuir clouté de Glenn Tipton et KK Downing du Priest, ou des boots à talons et des belles gueules de Scott Gorham et Brian Robertson de Lizzy.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5335014671764635074" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 300px; CURSOR: hand; HEIGHT: 236px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SgnHk-4HPcI/AAAAAAAAGYk/2Y0wRAPHU7s/s400/acdc7.jpg" border="0" /&gt;Parce que les mecs d’AC/DC avaient cette touche de petites frappes malicieuses, et cette folle envie de s’amuser. Parce qu’ils ont tourné comme des fous, jouant absolument partout (les derniers concerts avec Bon Scott eurent lieu en février 1980 en France, et notamment à … la fête de la Bêtise de Cambrai !), tout cela pour conquérir un par un leurs fans.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5335016461314291026" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 283px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SgnJNJd_9VI/AAAAAAAAGZk/530rtVvYp4k/s400/ACDC_Color_2.jpg" border="0" /&gt;Ces fans qui leur resteront fidèles, même quand Bon mourra, et sera remplacé par Brian Johnson (il faut dire que « Back In Black » est un sacré disque).&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5335014785961970850" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 315px; CURSOR: hand; HEIGHT: 225px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SgnHroS4TKI/AAAAAAAAGYs/-gVNc4J50wo/s400/acdc9.jpg" border="0" /&gt;En attendant, si vous voulez comprendre exactement ce qu’est AC/DC, n’écoutez pas le live à Donington, mettez-vous ce « Let There Be Rock », et vous aurez la définition exacte de ce que devrait toujours être le Rock’N’Roll.&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5335015287200365986" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 300px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SgnIIzjbPaI/AAAAAAAAGZE/NARA9Hvc5lc/s400/ACDCLetthereberock.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;tous droits réservés&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5870182132747980864-8593619090262938574?l=electric-buffalo.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://electric-buffalo.blogspot.com/feeds/8593619090262938574/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=5870182132747980864&amp;postID=8593619090262938574' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5870182132747980864/posts/default/8593619090262938574'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5870182132747980864/posts/default/8593619090262938574'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://electric-buffalo.blogspot.com/2009/05/acdc-1977.html' title='AC/DC 1977'/><author><name>Budgie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09565980959278719609</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='18198990901970971558'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SgnG5YYffrI/AAAAAAAAGX0/dtrWN8qYCak/s72-c/20.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5870182132747980864.post-6821777876502121749</id><published>2009-05-06T12:20:00.000-07:00</published><updated>2009-05-06T12:36:17.866-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Sensations Electriques'/><title type='text'>THE SMALL FACES</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="font-family:verdana;font-size:180%;"&gt;"J’aime cette voix. "&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt; &lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5332793587943962466" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 362px; CURSOR: hand; HEIGHT: 366px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SgHjg43hd2I/AAAAAAAAGVs/OSHXAe3EjO8/s400/home.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;THE SMALL FACES “The Decca Anthology 1965-1966”&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tension et Rythm’N’Blues. Les Small Faces furent un sacré groupe. Seul véritablze concurrent des Who dans le style rythm’n’blues mods énervé et trash, ce quartet de Londres préféra la rage soul à l’hymne rock définitif.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5332793726033748994" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 315px; CURSOR: hand; HEIGHT: 312px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SgHjo7SsZAI/AAAAAAAAGV8/XnmAjURMpI4/s400/Small%2520Faces%25203.jpg" border="0" /&gt;Il faut dire que le groupe était bien équipé : un bassiste au jeu lourd et rythmé, Ronnie Lane, un batteur véloce en la personne de Kenney Jones, un clavier toujours dans les bons coups, Ian MacLagan, et l’arme absolue : Steve Marriott.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5332794284128196754" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 333px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SgHkJaWx2JI/AAAAAAAAGWs/tjr-jXzu4RQ/s400/SmallFacesPic6.jpg" border="0" /&gt;Marriott fut l’un des meilleurs chanteurs de soul blanche de tous les temps, dans le même camp que les Robert Plant ou Paul Rodgers, mais un cran au-dessus. Doté d’une voix prodigieusement riche, son chant ressemblait à celui d’un loup pris au piège. Hargneux, downtown, furieux, mais toujours soul, il poussa le blues dans ses derniers retranchements, aux confins de la souffrance et de l’hystérie.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5332793815795489650" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 273px; CURSOR: hand; HEIGHT: 238px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SgHjuJrj23I/AAAAAAAAGWE/YsvKpUq5FBk/s400/SmallFacesPic1.jpg" border="0" /&gt;Ajouté à cela un jeu de guitare assez approximatif, mais diablement efficace, punk avant l’heure, vous obtenez donc un quartet démoniaque qui explosa tout sur son passage. Mais il y a surtout ces chansons fantastiques, véritables hymnes pop hululant les peines et les joies des kids anglais.&lt;br /&gt;En fait, le répertoire des Faces est partagé entre deux types de morceaux : les pop-songs, genre «Sha-La-La-Lee » ou « All Or Nothing », et les tours de force rythm’n’blues furieux, comme « Come On Children » ou « You Need Lovin’ ». A noter d’ailleurs que la version de ce dernier titre a très certainement la version de Led Zeppelin « Whole Lotta Love », surtout au niveau du chant.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5332794009027462194" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 246px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SgHj5ZhpxDI/AAAAAAAAGWU/_IJi_nZ2oAY/s400/SmallFacesPic3.jpg" border="0" /&gt;Car lorsque les Small Faces emballe la machine, le riff se fait serré, la basse ronfle, les baguettes roulent sur les toms, et la voix hurle le blues comme un dément. J’aime cette voix. Je crois que le plus beau titre au niveau vocal, c’est l’intense et sulfureux « E Too D », sur lequel Marriott raconte les sensations de la prise d’acide, mimant vocalement les tourbillons cérébraux et le délire qu’il ressent, l’explosion des sens également.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5332794111835242866" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 273px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SgHj_Yg8AXI/AAAAAAAAGWc/ZW6QPUqbFIU/s400/SmallFacesPic5.jpg" border="0" /&gt;Puis progressivement, la musique des Small Faces va évoluer. Le groupe peaufine ses chansons, et abandonne progressivement le rythm’n’blues sauvage pour une musique pop plus complexe, suivant en cela le mouvement des Beatles, Who et Stones.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5332794468678011282" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 348px; CURSOR: hand; HEIGHT: 260px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SgHkUJ24iZI/AAAAAAAAGW0/M-VqqbHoMzM/s400/SmallFacesPic11.jpg" border="0" /&gt;Le songwriting de Marriott et Lane brille rapidement avec des chansons comme « All Or Nothing » ou « My Mind’s Eyes ». C’est très bon, et toujours furieusement énergique. Car le groupe n’a pas cédé aux arrangements complexes. Seules les chansons se sont perfectionnées dans l’écriture. Il faudra attendre la période Immediate pour découvrir la facette psychédélique des Faces. Et les albums aussi, car durant toute la période Decca, le groupe ne sortira que des simples ou des maxi, mais aucun vrai album.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5332793913474776258" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 285px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SgHjz1kHfMI/AAAAAAAAGWM/146mcFxSnQI/s400/SmallFacesPic2.jpg" border="0" /&gt;Avec le départ chez Immediate, c’est la face sauvage du groupe qui s’en va. C’est aussi son unité qui va progressivement éclater. Marriott va raccrocher son côté blues en formant Humble Pie en 1968, déjà perceptible sur certains titres du mini-opéra « Ogden Nut Gone Flake », largement heavy.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5332796650203228402" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 261px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SgHmTIrBqPI/AAAAAAAAGW8/ikqUN0p_uR8/s400/SmallFacesPic12.jpg" border="0" /&gt;Les trois autres, Lane, Jones, MacLagan, eux-aussi finalement. En devenant les Faces avec l’arrivée de Rod Stewart au chant, et Ron Wood à la guitare, les deux en rupture du Jeff Beck Group, ils vont devenir ce que l’on appelle des sous-Stones. Enfin, ça, c’est ce que l’on dit. Ils vont surtout devenir l’un des meilleurs groupes de blues-rock, l’un des plus sales, l’un des plus sympas aussi.&lt;br /&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5332796790257672546" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 279px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SgHmbSam4WI/AAAAAAAAGXE/IC-hqPU109U/s400/SmallFacesPic18.jpg" border="0" /&gt;Et Marriott deviendra un géant avec Humble Pie, le meilleur groupe du monde, et les Small Faces furent le terreau magnifique de tout cela.&lt;/div&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5332793511583686754" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 300px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SgHjccZ0IGI/AAAAAAAAGVk/GBRR-USzQF8/s400/235798_CD_L_F.jpg" border="0" /&gt; tous droits réservés&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5870182132747980864-6821777876502121749?l=electric-buffalo.blogspot.com'/&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://electric-buffalo.blogspot.com/feeds/6821777876502121749/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=5870182132747980864&amp;postID=6821777876502121749' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5870182132747980864/posts/default/6821777876502121749'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5870182132747980864/posts/default/6821777876502121749'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://electric-buffalo.blogspot.com/2009/05/small-faces.html' title='THE SMALL FACES'/><author><name>Budgie</name><uri>http://www.blogger.com/profile/09565980959278719609</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='18198990901970971558'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_gqkKnEwtrBY/SgHjg43hd2I/AAAAAAAAGVs/OSHXAe3EjO8/s72-c/home.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>7</thr:total></entry></feed>