tag:blogger.com,1999:blog-48606963917568981332009-07-16T12:47:54.361-04:00InterférencesAriane_Gelinashttp://www.blogger.com/profile/14197711515559855473noreply@blogger.comBlogger80125tag:blogger.com,1999:blog-4860696391756898133.post-75575771473785739182009-07-08T15:56:00.024-04:002009-07-08T23:07:37.509-04:00Quelques films à Fantasia...<br><div style="text-align: justify;">C'est avec difficulté que je suis parvenue à sélectionner seulement huit films dans le volumineux programme du festival Fantasia de cette année. Mais, manque de temps oblige, j'ai réussi à me rationner.<br /><br /><br />Mes choix pour l'édition 2009 :<br /><br /><br /><a style="font-weight: bold;" href="http://fantasiafest.com/2009/fr/films/film_detail.php?id=94">Ip man</a>, de Wilson Yip (Chine)<br /><br /><a style="font-weight: bold;" href="http://fantasiafest.com/2009/fr/films/film_detail.php?id=158">Must Love Death</a>, d'Andreas Schaap (Allemagne)<br /><br /><a style="font-weight: bold;" href="http://fantasiafest.com/2009/fr/films/film_detail.php?id=9">Love Exposure</a>, de Sion Sono (Japon)<br /><br /><a style="font-weight: bold;" href="http://fantasiafest.com/2009/fr/films/film_detail.php?id=64">Book of Blood</a>, de John Harrison (Angleterre)<br /><br /><a style="font-weight: bold;" href="http://fantasiafest.com/2009/fr/films/film_detail.php?id=242">Dread</a>, de Anthony DiBlasi (États-Unis)<br /><br /><a style="font-weight: bold;" href="http://fantasiafest.com/2009/fr/films/film_detail.php?id=162">The Clone Returns Home</a>, de Kanji Nakajima (Japon)<br /><br /><a style="font-weight: bold;" href="http://fantasiafest.com/2009/fr/films/film_detail.php?id=39">La possibilité d'une île</a>, de Michel Houellebecq (France)<br /><br /><a style="font-weight: bold;" href="http://fantasiafest.com/2009/fr/films/film_detail.php?id=18">I Sell the Dead</a>, de Glenn McQuaid (États-Unis)<br /><br /><br />Et vous, quelle est votre liste de films pour cette année ?<br /><br><br /><a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_NIz_LHyh4gQ/SlUCgI-ij6I/AAAAAAAAAfM/3TslaW8ue_U/s1600-h/theclone.bmp"><img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 236px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_NIz_LHyh4gQ/SlUCgI-ij6I/AAAAAAAAAfM/3TslaW8ue_U/s320/theclone.bmp" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5356190083015937954" border="0" /></a><br /></div><br><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4860696391756898133-7557577147378573918?l=herelys.blogspot.com'/></div>Ariane_Gelinashttp://www.blogger.com/profile/14197711515559855473noreply@blogger.com1tag:blogger.com,1999:blog-4860696391756898133.post-73397742325825121222009-07-01T16:30:00.008-04:002009-07-01T16:47:03.405-04:00Galaxies (hors-série 41)<br><div style="text-align: justify;">Ce n'est pas sans émotions que j'ai pris connaissance du commentaire de <a href="http://www.actusf.com/spip/spip.php?article7647">Actusf</a> sur le premier hors-série de <a href="http://monsite.orange.fr/galaxies-sf/">Galaxies</a>, sur la thématique du chiffre "41", dans lequel j'ai publié la nouvelle "La fille de Tantale". La critique, disponible intégralement sur <a href="http://www.actusf.com/spip/spip.php?article7647">le site de Actusf</a>, mentionne d'emblée qu' "<span style="font-style: italic;">avec quarante et une courtes nouvelles et illustrations, ce sommaire puise sa force dans sa diversité. On ne pourra pas les citer tous, mais parmi les meilleurs récits on recommandera par exemple</span>"...<br /><br />Suit un court résumé de ma nouvelle de même que de neuf autres textes.<br /><br />Il est également possible d'écouter, toujours sur le site de Actusf, une <a href="http://www.actusf.com/spip/spip.php?article7832">entrevue</a> avec le rédacteur en chef de Galaxies, Pierre Gévart, dans laquelle il raconte la genèse de ce hors-série bien particulier.<br /></div><br><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4860696391756898133-7339774232582512122?l=herelys.blogspot.com'/></div>Ariane_Gelinashttp://www.blogger.com/profile/14197711515559855473noreply@blogger.com4tag:blogger.com,1999:blog-4860696391756898133.post-17162271633525923082009-06-21T14:42:00.015-04:002009-06-21T15:11:49.491-04:00Un été de corrections<br><div style="text-align: justify;"></div><div style="text-align: justify;"><div style="text-align: justify;">Certains d'entre vous ont peut-être eu l'occasion de visiter dernièrement le blog du fanzine <a href="http://www.katapulpe.blogspot.com/"><span>Katapulpe</span></a>, sur lequel on peut lire intégralement ma nouvelle <a href="http://katapulpe.blogspot.com/2009/06/erratum-et-excuses.html"><span style="font-style: italic;">Au-delà des dunes</span></a>. En effet, la correctrice de la revue a ajouté à mon texte quelques vingt erreurs d'accord du passé simple et de l'imparfait, qui ne se trouvaient pas dans la version originale. La version imprimée donne évidemment l'impression que les fautes relèvent de l'auteur, en l'occurrence moi-même, ce qui n'est pas le cas ici (je maitrise quand même les passés simples, à la fréquence à laquelle je les utilise !). Quoiqu'il en soit, je remercie le fanzine d'avoir publié l'erratum et mon texte intégral sur leur site, et vous invite à <a href="http://katapulpe.blogspot.com/2009/06/erratum-et-excuses.html">le lire en ligne</a>, si intéressés. Je tiens aussi à préciser que je ne remets aucunement en question le bon travail de Katapulpe, qui est une revue que j'apprécie. Toutefois, cette anecdote prouve, tout comme l'erreur notoire de <a href="http://herelys.blogspot.com/2008/09/mais-qui-est-ariane-voisine.html">Zinc</a> en couverture (voir <a href="http://herelys.blogspot.com/2008/09/mais-qui-est-ariane-voisine.html">Mais qui est Ariane Voisine ?</a>) qu'une correction attentive des textes, sans oublier une révision du graphisme, est toujours de mise, tant pour les revues que pour les fanzines.<br /><br />Toujours au chapitre des corrections, cette fois dans une optique plus personnelle, je constate que l'été à venir s'annonce de mon côté sous le signe de la réécriture, puisque quelques-uns de mes projets semblent se concrétiser. Beaucoup de corrections en perspectives, et sans doute pas mal moins d'écriture au programme que prévu. J'espère en tout cas que les résultats seront concluant. C'est à suivre...<br /><br></div></div><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4860696391756898133-1716227163352592308?l=herelys.blogspot.com'/></div>Ariane_Gelinashttp://www.blogger.com/profile/14197711515559855473noreply@blogger.com6tag:blogger.com,1999:blog-4860696391756898133.post-68593928006857987372009-06-17T07:49:00.007-04:002009-06-17T08:32:32.259-04:00Sondage Boréal -- Dernière semaine<br>Plus qu'une semaine pour remplir le sondage (si ce n'est pas déjà fait) du prochain Boréal. Le questionnaire est disponible ici :<br /><br /><a href="http://congresboreal.ca/sondage.php">http://congresboreal.ca/sondage.php</a><br /><br />Merci de votre contribution !<br /><br /><br />L'équipe de Boréal 2009<br><br><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4860696391756898133-6859392800685798737?l=herelys.blogspot.com'/></div>Ariane_Gelinashttp://www.blogger.com/profile/14197711515559855473noreply@blogger.com0tag:blogger.com,1999:blog-4860696391756898133.post-60837971747670369362009-06-12T12:09:00.017-04:002009-06-16T12:08:30.175-04:00Lieux de passage (extrait)<br>(Première version)<br><br /><div style="text-align: justify;">Bientôt, je devrai trouver un endroit où m’arrêter pour la nuit. L’aiguille d’essence indique que le réservoir est presque vide. Il est vrai que j’ai roulé toute la journée, sans discontinuer, si ce n’est pour acheter un sandwich dans une station-service. Mon amant de la nuit dernière ne m’avait laissé qu’un maigre quatre-vingt dollars. Comme d’habitude, j’ai investi le quart dans l’essence et je suis repartie au volant de mon véhicule, sans destination précise. Il y a deux ans que j’erre ainsi, sans itinéraire, au hasard des routes américaines et canadiennes.<br /><br /><div style="text-align: center;">...<br /></div></div><br><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4860696391756898133-6083797174767036936?l=herelys.blogspot.com'/></div>Ariane_Gelinashttp://www.blogger.com/profile/14197711515559855473noreply@blogger.com0tag:blogger.com,1999:blog-4860696391756898133.post-58693715483766159202009-06-09T09:33:00.019-04:002009-06-09T11:38:38.691-04:00Prime Time<br><div style="text-align: justify;">Dans le dernier numéro de <a href="http://www.brinsdeternite.com/">Brins d'éternité</a>, j'ai signé une critique du roman <span style="font-style: italic;">Prime Time</span>, de Serena Gentilhomme et Claude Bolduc. Pour les intéressés, il est possible de la lire intégralement sur le <a href="http://www.interkeltia.com/RevuePresse/primetime7.htm"> site de l'éditeur</a>.<br />Je poste également quelques passages de ma lecture ici :<br /><br /></div><div style="text-align: justify;"><div style="text-align: justify;">Claude Bolduc et Serena Gentilhomme sont des auteurs bien connus des lecteurs de littératures de l’imaginaire. Tant en duo qu’en solo, ils ont publié nouvelles et romans, <a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_NIz_LHyh4gQ/Si5qr2NxeFI/AAAAAAAAAeM/Qt24OAW5J9Y/s1600-h/primetime.jpeg"><img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 134px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_NIz_LHyh4gQ/Si5qr2NxeFI/AAAAAAAAAeM/Qt24OAW5J9Y/s200/primetime.jpeg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5345327109255559250" border="0" /></a>dont les très réussis <span style="font-style: italic;">Histoires d’un soir et autres épouvantes</span> (Bolduc) et <span style="font-style: italic;">Villa Bini</span> (Gentilhomme), sans oublier la nouvelle « Livraison exceptionnelle », que l’on peut lire dans le numéro 142 de <a href="http://www.revue-solaris.com/">Solaris</a>, cette dernière consistant en quelque sorte une introduction à <span style="font-style: italic;">Prime Time</span>.<br />Ils proposent ici leur première collaboration sous forme de roman, publié chez l’éditeur français <a href="http://www.interkeltia.com/">Interkeltia</a>.<br /><br /><div style="text-align: center;">(...)<br /></div><br />En définitive, <span style="font-style: italic;">Prime Time</span> est un récit à la trame narrative imprévisible, composé de revirements multiples. L’écriture, aux descriptions souvent très cinématographiques (par exemple, «fondu au noir», «intérieur chalet»…) vient renforcer cet effet de vertige. Mais le roman est aussi une critique sur le ridicule des téléréalités, qui cherchent sans cesse à repousser les limites du voyeurisme. Des émissions toutes plus grotesques les unes que les autres sont ainsi présentées dans le roman, que ce soit des séries mettant en scène des manchots (!), ou encore des obèses qui s’empiffrent sur une île déserte, ou le sans pitié «Facteur couilles», dans lequel les concurrents doivent accomplir des épreuves viriles…<br />En somme, <span style="font-style: italic;">Prime Time</span> s’avère un roman déstabilisant, très habile tant dans son écriture que sa narration, aussi audacieuse que son propos, servant en outre une bonne dose d’horreur et de satire, savamment rendue par les deux auteurs. Serena Gentilhomme et Claude Bolduc, invité d’honneur de Boréal 2009, seront d’ailleurs tous deux cette année au congrès, afin de nous entretenir, entre autres, de leur dernier-né. N’hésitez donc pas à venir les rencontrer et à vous procurer une copie dédicacée de l’excellent <span style="font-style: italic;">Prime Time</span> !<br /></div><br /></div><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4860696391756898133-5869371548376615920?l=herelys.blogspot.com'/></div>Ariane_Gelinashttp://www.blogger.com/profile/14197711515559855473noreply@blogger.com4tag:blogger.com,1999:blog-4860696391756898133.post-34361864026234352262009-06-06T14:21:00.011-04:002009-06-21T23:09:41.041-04:00Écriture estivale<br><div style="text-align: justify;">Alors que certains profitent de l'été pour prendre une pause d'écriture, il s'agit de mon côté d'un des moments de l'année où je suis le plus normalement prolifique, puisque les contraintes scolaires se font moins pressantes. Cet été, je travaillerai un peu moins que d'habitude, ce qui me laissera davantage de temps, à travers la préparation de <a href="http://www.congresboreal.ca/">Boréal</a> et du prochain numéro de <a href="http://www.brinsdeternite.com/">Brins d'éternité</a>, qui sera justement lancé au congrès, pour écrire. Ce qui ne m'empêchera tout de même pas de voyager, après le tumulte boréalien, en direction de l'Ontario cette fois, plus précisément jusqu'à Thunder Bay. Mais j'aurai certainement l'occasion de reparler de ce voyage un peu plus tard. En attendant, je tente de finaliser ma nouvelle <span style="font-style: italic;">À l'ombre du monstre</span>, qui sera publiée dans le premier numéro officiel d'<a href="http://herelys.blogspot.com/2008/12/nest-sens.html">Asile</a>, nouveau fanzine de science-fiction et de fantastique, qui s'intéresse aussi à la poésie et au surréalisme. Le lancement devrait normalement se dérouler <a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_NIz_LHyh4gQ/SispSQKLuLI/AAAAAAAAAd8/RbuSC4vLsPQ/s1600-h/fantasia2009.jpg"><img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 239px; height: 320px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_NIz_LHyh4gQ/SispSQKLuLI/AAAAAAAAAd8/RbuSC4vLsPQ/s320/fantasia2009.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5344410776357288114" border="0" /></a>à Boréal. L'été s'annonce donc agréablement chargé, avec à ne pas oublier l'incontournable festival <a href="http://www.fantasiafest.com/pre2009/">Fantasia</a>, qui se tiendra cette année entre le 9 et le 27 juillet. C'est encore une fois à ne pas manquer et en plus, l'affiche de cette année est géniale, comme vous pouvez le constater...<br />Et de votre côté, comment s'annonce la saison caniculaire ?<br /></div><br><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4860696391756898133-3436186402623435226?l=herelys.blogspot.com'/></div>Ariane_Gelinashttp://www.blogger.com/profile/14197711515559855473noreply@blogger.com1tag:blogger.com,1999:blog-4860696391756898133.post-55859851725829255482009-06-04T13:09:00.016-04:002009-06-04T23:12:52.320-04:00Premier anniversaire<br><div style="text-align: justify;">... de ce blog, ouvert le 4 juin dernier. Au total, quelques 72 messages postés en un an. C'est sans doute peu, mais je demeure assez satisfaite du résultat. Je tenterai d'être un peu plus assidue au cours de la prochaine année, si possible. Et question de demeurer conséquente avec mon tout premier billet, agrémenté d'une photo de mes félins, comme le veut <a href="http://herelys.blogspot.com/2008/06/la-meute.html">une certaine tradition</a>, en voici une autre !<br><br /><a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_NIz_LHyh4gQ/Sih3UYaYr-I/AAAAAAAAAd0/8kbu7jk52EE/s1600-h/PICT0002.JPG"><img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 240px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_NIz_LHyh4gQ/Sih3UYaYr-I/AAAAAAAAAd0/8kbu7jk52EE/s320/PICT0002.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5343652149909303266" border="0" /></a> (D'accord, Éden, le chat de droite est peu visible sur celle-ci, mais c'est la plus récente que je possède. On peut aussi "l'admirer" <a href="http://herelys.blogspot.com/2008/09/rituels-dcriture.html">ici</a>).<br></div><br><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4860696391756898133-5585985172582925548?l=herelys.blogspot.com'/></div>Ariane_Gelinashttp://www.blogger.com/profile/14197711515559855473noreply@blogger.com9tag:blogger.com,1999:blog-4860696391756898133.post-81255332019520983382009-05-29T18:01:00.006-04:002009-05-31T09:09:33.528-04:00Programmation Boréal 2009<br><div style="TEXT-ALIGN: justify">Il est maintenant possible de voter pour la programmation du congrès <a href="http://congresboreal.ca/">Boréal 2009</a>. Pour ce faire, vous pouvez remplir le formulaire de sondage disponible ici :</div><div style="TEXT-ALIGN: justify"><a href="http://congresboreal.ca/sondage.php">http://congresboreal.ca/sondage.php</a>.<br />De plus, le tarif spécial d'entrée de 15$ pour les deux jours a été prolongé jusqu'au 31 juillet. Coût à la porte : 20$ adulte, 15$ étudiant (entrée gratuite pour les inscrits d'Anticipation).<br />Au plaisir de vous rencontrer au congrès !<br /><br />L'équipe de Boréal 2009<br /></div><br><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4860696391756898133-8125533201952098338?l=herelys.blogspot.com'/></div>Ariane_Gelinashttp://www.blogger.com/profile/14197711515559855473noreply@blogger.com0tag:blogger.com,1999:blog-4860696391756898133.post-37303594569478471762009-05-27T10:43:00.026-04:002009-05-27T15:10:05.114-04:00Eratosthène enseignant à Alexandrie<br><div style="text-align: justify;">L'une des évalutations de mon cours "Littérature et art" consistait en une visite au Musée des Beaux-arts de Montréal, afin d'étudier une toile, notamment dans ses rapports avec la littérature. Il m'apparaît intéressant de dire quelques mots ici sur la peinture sur laquelle j'ai travaillée, <span style="font-style: italic;">Eratosthène enseignant à Alexandrie</span>.<br /></div><div style="text-align: justify;"><br />Bernardo Strozzi (1581-1644) est un peintre italien, rattaché à l’école génoise. Cette école baroque, né au XVIIe siècle, s’inspirait de peintres flamands tels que Rubens et Van Dyck. En 1635, au sommet de sa renommée, celui qui est surnommé le "prêtre génois" peint <span style="font-style: italic;">Eratosthène enseignant à Alexandrie</span>, une huile sur toile de 78,9 x 99,4 cm. La toile représente Eratosthène de Cyrène (v. 276 – 194 a.n.è.) avec l’un de ses élèves. Savant illustre de son époque, Eratosthène était à la fois astronome, <a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_NIz_LHyh4gQ/Sh1TfmoKagI/AAAAAAAAAcU/lfWpJGS-i9s/s1600-h/strozzi.jpg"><img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 216px; height: 173px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_NIz_LHyh4gQ/Sh1TfmoKagI/AAAAAAAAAcU/lfWpJGS-i9s/s320/strozzi.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5340516535541328386" border="0" /></a>mathématicien, géographe et philosophe, en plus de ses fonctions de directeur de la bibliothèque d’Alexandrie. Parmi ses nombreux travaux, il s’intéressa aux nombres premiers, de même qu’à l’étude de la circonférence de la terre et à l’histoire de l’Égypte ancienne. Il étudia également les océans et les continents, de même que la topographie et le climat, signant jusqu’à un écrit sur la comédie attique, dont ne subsistent aujourd’hui que des fragments. La peinture de Strozzi le représente concentré sur un livre grand ouvert, qu’il commente à son élève attentif. Le titre laisse pour sa part présumer que la scène se déroule à la Bibliothèque d’Alexandrie, lieu célèbre de l’Antiquité pour ses recherches, de nombreux érudits, tels Zénodote d’Éphèse, Aristophane de Byzance et Appollonios de Rhodes ayant séjourné entre ses murs.<br /><br />La toile s’inscrit ainsi dans un contexte historique précis, Strozzi ayant choisi de représenter une figure marquante de l’Antiquité, sans doute pour faire échos aux théories astronomiques de Galilée, alors condamnées par l’Église. De plus, le livre occupe ici un rôle de premier plan, puisqu’il illustre ici la transmission du savoir par l’entremise du langage. En ce sens, la toile de Strozzi préfigure les Lumières et l’idéal encyclopédique de "tout connaître". La fiche descriptive du Musée des Beaux-arts mentionne en outre l’influence des peintres vénitiens et de l’Italie du Nord du côté d<a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_NIz_LHyh4gQ/Sh1yMnM50cI/AAAAAAAAAc8/x0zqFonCwtc/s1600-h/Narcissus.jpg"><img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 164px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_NIz_LHyh4gQ/Sh1yMnM50cI/AAAAAAAAAc8/x0zqFonCwtc/s200/Narcissus.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5340550294138376642" border="0" /></a>es couleurs et des textures, et celle des flamands pour la chair. L’impact de Caravage (à gauche, sa toile <span style="font-style: italic;">Narcisse)</span> est aussi perceptible en ce que les protagonistes émergent d’un arrière-plan sombre, seuls leurs corps étant éclairés par la lumière. En somme, <span style="font-style: italic;">Eratosthène enseignant à Alexandrie</span> est une toile aux sources nombreuses, qui ne se laisse pas appréhender rapidement, propice aux interprétations diverses, tant du côté historique que littéraire, scientifique et esthétique…</div><br><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4860696391756898133-3730359456947847176?l=herelys.blogspot.com'/></div>Ariane_Gelinashttp://www.blogger.com/profile/14197711515559855473noreply@blogger.com0tag:blogger.com,1999:blog-4860696391756898133.post-86239968833683563112009-05-25T08:55:00.018-04:002009-05-30T14:04:42.064-04:00Lancement Postures #11<br><div style="text-align: justify;">Ce mardi soir aura lieu le lancement du onzième numéro de la revue <a href="http://revuepostures.com/"><span>Postures</span></a>, magazine de critique littéraire des étudiants en <a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_NIz_LHyh4gQ/ShqWTqqt93I/AAAAAAAAAcE/2O-zmi946vI/s1600-h/postures11.jpg"><img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 247px; height: 320px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_NIz_LHyh4gQ/ShqWTqqt93I/AAAAAAAAAcE/2O-zmi946vI/s320/postures11.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5339745572816287602" border="0" /></a>Études littéraires de l'UQAM. Les textes au sommaire s'intéressent tous aux rapports entre l'écriture et la folie. Outre mon article sur <a href="http://herelys.blogspot.com/2008/11/le-flau-des-farfadets-extrait.html">Berbiguier de Terre-Neuve du Thym</a>, dont j'ai déjà parlé sur cet espace, et un texte de mon amie et collègue de <span style="font-style: italic;">Brins d'éternité</span> <a href="http://www.brinsdeternite.com/index.php?click=L%27equipe">Carmélie Jacob</a>, j'ignore pour l'instant qui sont les autres auteurs de ce numéro. Quoi qu'il en soit, le lancement se tiendra à la Cinémathèque québécoise (335, boul. de Maisonneuve Est) entre 18h30 et 20h.</div><br><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4860696391756898133-8623996883368356311?l=herelys.blogspot.com'/></div>Ariane_Gelinashttp://www.blogger.com/profile/14197711515559855473noreply@blogger.com1tag:blogger.com,1999:blog-4860696391756898133.post-14456945382652479972009-05-24T11:40:00.014-04:002009-05-24T12:18:32.482-04:00Le baron perché<br><div style="text-align: justify;">Quelques mots sur le roman très réussi d'Italo Calvino, <span style="font-style: italic;">Le baron perché</span>. Je pourrais remplir plusieurs billets simplement à le commenter, mais je vais tenter de le présenter de façon condensée.<br /></div><br /><div style="text-align: justify;"><br />En 1957, la version italienne du <span style="font-style: italic;">Baron perché</span> (<span style="font-style: italic;">Il barone rampante</span>) d’Italo Calvino est publiée, quelques années après <span style="font-style: italic;">Le sentier des nids d’araignées</span> (1947) et <span style="font-style: italic;">Le Vicomte pourfendu</span> (1952). Deuxième titre du tryptique <span style="font-style: italic;">Nos ancêtres</span>, <span style="font-style: italic;">Le baron perché</span> prend pour cadre<a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_NIz_LHyh4gQ/Shlv4kpG2oI/AAAAAAAAAbs/JRUPKg97rJo/s1600-h/calvino.jpg"><img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 137px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_NIz_LHyh4gQ/Shlv4kpG2oI/AAAAAAAAAbs/JRUPKg97rJo/s200/calvino.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5339421850923883138" border="0" /></a> historique l’Italie du Nord du XVIIIe siècle, plus précisément la région de la Ligurie, que l’auteur affuble ici du nom imaginaire d’Ombreuse, dont la capitale, Gênes, est mentionnée à quelques reprises dans le récit. Le choix de cette période historique n’est peut-être pas étranger à l’époque pendant laquelle Calvino compose ce roman, soit en 1956, année où il sera très engagé dans le parti communiste, avant de démissionner l’année suivante. Il est également possible de voir dans ce roman l’exposition d’une critique du militant intellectuel et communiste qui œuvre à distance, rechignant de prendre part physiquement aux conflits. Perché sur sa branche, le baron verra ainsi défiler jésuites, brigands, pirates turques, espagnol exilés et mendiants, sans compter les soldats, tant français qu’austro-russes.<br /><br />Au moment ou le <span style="font-style: italic;">Baron perché</span> débute, soit en 1767, Côme Laverse du Rondeau, âgé de douze ans, est un jeune homme éduqué de façon aristocratique, son père portant même encore la perruque <a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_NIz_LHyh4gQ/ShlwDmawO-I/AAAAAAAAAb8/6CYYBnBlIkg/s1600-h/lebaronperch%C3%A9.jpg"><img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 120px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_NIz_LHyh4gQ/ShlwDmawO-I/AAAAAAAAAb8/6CYYBnBlIkg/s200/lebaronperch%C3%A9.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5339422040379112418" border="0" /></a>Louis XIV, plus de cinquante ans après la mort du Roi-Soleil. Cette importance des riches familles est illustrée par la famille du Baron de Rondeau, celui-ci et sa femme, fille de général von Kurtewitz, vivants encore à l’époque de la Guerre de Succession d’Autriche.<br />Plus libre-penseur que ses parents, qui refusent de se détacher des traditions monarchiques, Côme assistera du haut de son perchoir à la fin de l’aristocratie et à la misère des paysans. Dès lors, pour avoir refusé de manger des escargots, il optera pour une existence exclusivement arboricole, au cours de laquelle il se promet de ne plus jamais fouler le sol. Pendant que les aristocrates se tournent peu à peu vers le sol et les campagnes, au détriment des châteaux, faisant leur deuil du Duché, Côme s’élance pour sa part vers les airs, où il observera le monde à distance, sans cesse en mouvements.<br /><br />Similaire aux contes philosophiques français du XVIIIe siècle, notamment ceux de Voltaire, <span style="font-style: italic;">Le Baron perché</span> peut être considéré comme un successeur de ces récits, qui mêlent le réel et la fantaisie, l’absurde et la réflexion. L’influence de <span style="font-style: italic;">Candide</span>, de <span style="font-style: italic;">Zadig</span> et peut-être même de Cyrano de Bergerac, qui allie imaginaire et philosophie dans <span style="font-style: italic;">Les états et empires de la lune et du soleil</span>, est perceptible, Calvino s’appliquant à son tour à poser un regard à la fois moqueur et critique sur l’époque des Lumières, et par extension, sur son propre siècle.<br /><br />En somme ? Un roman agréable et aérien, à lire si possible dans les hauteurs.<br /></div><br><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4860696391756898133-1445694538265247997?l=herelys.blogspot.com'/></div>Ariane_Gelinashttp://www.blogger.com/profile/14197711515559855473noreply@blogger.com0tag:blogger.com,1999:blog-4860696391756898133.post-4113381997478550552009-05-21T10:48:00.013-04:002009-05-28T10:50:43.476-04:00Brins d'éternité à FranZine<br><div align="justify">Vous souhaitez vous procurer le dernier numéro de <span style="FONT-STYLE: italic">Brins <a href="http://2.bp.blogspot.com/_NIz_LHyh4gQ/Sh6kPKSFd8I/AAAAAAAAAdU/M9mmEYgIaVo/s1600-h/franzine.bmp"></a>d'éternité</span> ? Ou <a href="http://1.bp.blogspot.com/_NIz_LHyh4gQ/Sh6kf2tVCGI/AAAAAAAAAdc/vHUGWl_ZTWI/s1600-h/franzine.bmp"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5340887075276523618" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 146px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_NIz_LHyh4gQ/Sh6kf2tVCGI/AAAAAAAAAdc/vHUGWl_ZTWI/s200/franzine.bmp" border="0" /></a>encore obtenir les numéros manquants à votre collection ? Ou bien discuter avec les sympathiques membres de l'équipe ? Venez nous <a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_NIz_LHyh4gQ/ShVrguXuDKI/AAAAAAAAAbk/Vv7_I1Gcc94/s1600-h/franzine.jpg"></a>rencontrer à <a href="http://lrob.ca/franzine/">FranZine</a>, l'exposition des publications indépendantes, qui aura lieu le samedi 13 juin, au cœur des sciences de l'UQAM, entre 11h et 18h.<br /><br />Sur place : bandes dessinées, fanzines, périodiques, affiches, carnets, livres d’artistes, estampes, peintures...<br /><br /></div><div><div style="TEXT-ALIGN: center"><a href="http://lrob.ca/franzine/?page_id=2">Pour connaître l'emplacement</a> </div></div><br><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4860696391756898133-411338199747855055?l=herelys.blogspot.com'/></div>Ariane_Gelinashttp://www.blogger.com/profile/14197711515559855473noreply@blogger.com0tag:blogger.com,1999:blog-4860696391756898133.post-71161575880373040982009-05-18T22:09:00.005-04:002009-05-18T22:17:35.636-04:00L'instant antérieur<br><div style="text-align: justify;">Petit extrait - fort à propos en cette fin de session - d'un texte sur le temps...<br /><br>Cerner le temps, celui de tracer ces quelques mots, qui déjà sont en train de s’estomper sur le papier… Est-ce que l’écriture peut vraiment se départir d’intentions, d’une inscription à travers un mouvement ?<br />Il suffit de tenter de saisir l’instant pour s’apercevoir de l’impossibilité de cerner un tel acte. Le <span style="font-style: italic;">souvenir</span> lui-même, lorsqu’il apparaît figé, est forcément trafiqué par les assauts de la mémoire, qui dénature les perspectives. Dès lors, tenter de se souvenir revêt une connotation presque esthétique, qui s’apparente à l’acte de peindre une toile, qui se vante d’être véritable, mais n’est jamais qu’un simulacre. Comment transcrire l’instant antérieur sur cet espace, celui qui <span style="font-style: italic;">n’a jamais vraiment été</span>, qui ne sera plus, mais que l’on force malgré tout à revenir ? Sur ce canevas flou, ne peuvent que s’inscrire les empreintes d’un être qui se pense à distance, transposant ses interprétations présentes sur un passé qui fait figure de revenant. Ce mort-vivant tiré de force de son sépulcre n’est rien de plus qu’une construction, qu’une déformation d’une horloge que l’on souhaite remonter à rebours.<br />Lorsque ses <span style="font-style: italic;">tics tacs</span> se détraquent, que ses aiguilles refusent de maintenir le fil frauduleux de l’histoire, les repères disparaissent. En l’absence de ces marques qui segmentent le monde, le découpent en secondes et délimitent les sujets, l’être ressent cette constante impression de perdition, inscrite à même sa vision linéaire du temps. Quoi de plus morbide que de souligner les anniversaires (de naissance et de mort), d’honorer d’un jour de mémoire collective les frasques d’un héros, d'ériger des statues de défunts prétendument honorables, de transformer les cimetières en "musées" ? Il se manifeste ici cette incapacité de l’être à se figurer dans le seul instant, à ne pas s’envisager dans sa globalité, individu à l’existence consignée dans le temps, qui s’enchâsse dans un ensemble plus grand, celui de son époque.<br />Quelle époque funeste est ainsi l’actuelle, toujours à se faire <span style="font-style: italic;">nécrophage</span>, à s’étonner des humeurs sans cesse plus moroses des individus ! Et si c’était à force de fouiller le sol, de retourner la terre toujours plus remplie de cadavres, que le sujet du XXIe siècle avait commencé lui-même à creuser sa fosse, avec ses ongles nus ?<br />Si cette conscience aigüe du temps, devenu si pesant que jamais il ne cesse de nous accabler, était la première plaie à panser ?<br /><br /><a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_NIz_LHyh4gQ/ShITtwIBL7I/AAAAAAAAAbc/7TS_MSnh-wI/s1600-h/Tempus_Fugit__by_Lex_Est_Quod_Notamus.jpg"><img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 235px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_NIz_LHyh4gQ/ShITtwIBL7I/AAAAAAAAAbc/7TS_MSnh-wI/s320/Tempus_Fugit__by_Lex_Est_Quod_Notamus.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5337350185121034162" border="0" /></a><br /></div><br><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4860696391756898133-7116157588037304098?l=herelys.blogspot.com'/></div>Ariane_Gelinashttp://www.blogger.com/profile/14197711515559855473noreply@blogger.com3tag:blogger.com,1999:blog-4860696391756898133.post-37081392176999459902009-05-16T18:57:00.013-04:002009-05-29T00:25:45.339-04:00Lancement de Katapulpe #7<br><div style="text-align: justify;"><a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_NIz_LHyh4gQ/Sh9ivHUsvTI/AAAAAAAAAdk/QqYus2Gu-cc/s1600-h/AFFICHE_KATA_VALISE_1.jpg"><img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 207px; height: 320px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_NIz_LHyh4gQ/Sh9ivHUsvTI/AAAAAAAAAdk/QqYus2Gu-cc/s320/AFFICHE_KATA_VALISE_1.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5341096244643937586" border="0" /></a>Si ce n'était de ma fin de session prolongée, ce qui explique mon silence des derniers jours, je n'aurais pas manqué de participer au lancement du prochain numéro de <a href="http://katapulpe.blogspot.com/">Katapulpe</a>, qui se tiendra à la Cuisine (205, St-Vallier Est, Québec), de 19h à 21h le jeudi 4 juin. Si vous êtes à proximité, je vous invite à aller découvrir ou vous procurer cet excellent fanzine, dans lequel je signe une nouvelle sur la thématique "Valises", <span style="font-style: italic;"> Au-delà des dunes</span>.<br /></div><br><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4860696391756898133-3708139217699945990?l=herelys.blogspot.com'/></div>Ariane_Gelinashttp://www.blogger.com/profile/14197711515559855473noreply@blogger.com5tag:blogger.com,1999:blog-4860696391756898133.post-73962318304075274622009-05-07T08:13:00.004-04:002009-05-07T12:39:25.472-04:00Boréal 2009 : Inscriptions<br>Il est encore temps de s'inscrire à l'édition 2009 du congrès, qui se tiendra les 8 et 9 août prochains. L'entrée est de 15$ pour les deux jours et est gratuite pour les inscrits d'<a href="http://www.anticipationsf.ca/">Anticipation</a>. Les inscriptions de soutien sont aussi acceptées.<br /><br />Bulletin d'inscription disponible ici :<br /><a href="http://www.congresboreal.ca/files/bulletin-2009.pdf">http://www.congresboreal.ca/files/bulletin-2009.pdf</a><br /><br><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4860696391756898133-7396231830407527462?l=herelys.blogspot.com'/></div>Ariane_Gelinashttp://www.blogger.com/profile/14197711515559855473noreply@blogger.com2tag:blogger.com,1999:blog-4860696391756898133.post-42929825924208487622009-05-03T18:26:00.010-04:002009-05-03T19:20:13.760-04:00Brins d'éternité # 23<br><div style="text-align: justify;">Je suis présentement en train de finaliser le montage du prochain numéro de <a href="http://www.brinsdeternite.com/">Brins d'éternité</a>, qui sera publié autour de la mi-mai. Le sommaire de ce numéro de printemps est des plus alléchants, avec des textes de :<br /><br /><a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_NIz_LHyh4gQ/Sf4bwurEJdI/AAAAAAAAAa8/_MuwpWHBPOw/s1600-h/Brins23.png"><img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 213px; height: 320px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_NIz_LHyh4gQ/Sf4bwurEJdI/AAAAAAAAAa8/_MuwpWHBPOw/s320/Brins23.png" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5331729532829574610" border="0" /></a>Yves Narbonne<br /><br /><a href="http://lescarnetsdemilie.blogspot.com/">Émilie C. Lévesque</a><br /><br />Simon Bergeron<br /><br />Michael Moslonka<br /><br />Vincent Fillion<br /><br />Sans oublier une fort intéressante section articles, avec entre autres un essai de <a href="http://www.topologiesalternatives.com/">Romain Lucazeau</a> et une entrevue avec Daniel Sernine.<br /><br />Le tout sous une splendide couverture de <a href="http://www.3dluvr.com/pascalb/">Pascal Blanché</a> et avec des illustrations intérieures de <a href="http://gabrielleleblanc.blogspot.com/">Gabrielle Leblanc</a> et de Vincent Blanchette.<br /><br /><div style="text-align: center;"><a href="http://www.brinsdeternite.com/">Pour commander le numéro ou s'abonner</a><br /></div></div><br><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4860696391756898133-4292982592420848762?l=herelys.blogspot.com'/></div>Ariane_Gelinashttp://www.blogger.com/profile/14197711515559855473noreply@blogger.com4tag:blogger.com,1999:blog-4860696391756898133.post-946026895267302242009-05-01T17:44:00.024-04:002009-05-02T07:12:58.305-04:00Main Blanche, Dossier Pastiche<br><div><div style="TEXT-ALIGN: justify">Le numéro de janvier-février (vol. 14, no 2) de la revue <span style="FONT-WEIGHT: bold">Main blanche</span>, magazine des étudiants de littérature de l'UQAM, est enfin disponible, plus d'un an après le dernier<a href="http://3.bp.blogspot.com/_NIz_LHyh4gQ/SfuAG8VG4DI/AAAAAAAAAa0/AbBV9kQQCf0/s1600-h/IMG_0007.jpg"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5330995440685342770" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; WIDTH: 146px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_NIz_LHyh4gQ/SfuAG8VG4DI/AAAAAAAAAa0/AbBV9kQQCf0/s200/IMG_0007.jpg" border="0" /></a> numéro (notons au passage qu'il s'agit normalement d'un bimestriel). Le texte que je signe à l'intérieur de ce numéro, <span style="FONT-STYLE: italic">Les</span><a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_NIz_LHyh4gQ/Sftxuyi-pOI/AAAAAAAAAak/Hg-wLol2AKw/s1600-h/IMG_0003.jpg"></a><span style="FONT-STYLE: italic"> horizons immobiles</span>, a donc été accepté il y a près d'un an et devait être publié il y a longtemps. Entretemps, convaincue que la revue avait cessé ses activités, après des parutions de plus en plus espacées, j'avais eu le temps de réécrire une autre version, et puis, insatisfaite, d'envoyer la nouvelle en question dans mon dossier "Impubliables". Et pourtant, c'est un revenant quelque peu affaibli que j'ai retrouvé ce matin dans les présentoirs de l'UQAM, sous une couverture assez peu attirante à mon avis. Au sommaire, presque exclusivement des <a href="http://2.bp.blogspot.com/_NIz_LHyh4gQ/Sft927C1s-I/AAAAAAAAAas/FYNW49oPL0I/s1600-h/IMG_0007.jpg"></a>nouvelles et des poèmes (de entre autres Laurence Olivier, Julie Gagné, Marie-Ève Blanchard, Marjorie Fortin...), à l'exception de quelques critiques, la direction littéraire ayant décidé de supprimer littéralement toute la section des essais (dommage...). Six pastiches littéraires complètent le dossier, signés Emanuelle Jubinville, Gabriel Beauséjour, François St-Jean Pelletier, Louis-Philippe Coutu-Nadeau, Marjorie Bilodeau et Myriam Marcil-Bergeron. Quoiqu'il en soit, <span style="FONT-WEIGHT: bold">Main blanche</span> devrait revenir à la prochaine session sous une nouvelle mouture, ce qui à mon avis, ne lui fera pas de tort. En espérant que cette version revisitée saura garder une périodicité raisonnable et donner un peu plus de personnalité à la revue. </div></div><br><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4860696391756898133-94602689526730224?l=herelys.blogspot.com'/></div>Ariane_Gelinashttp://www.blogger.com/profile/14197711515559855473noreply@blogger.com2tag:blogger.com,1999:blog-4860696391756898133.post-19329177773631891292009-04-28T15:03:00.006-04:002009-04-28T15:10:45.413-04:00Philosophie cartésienne et matérialisme<br> <div align="justify">Dès demain et jusqu'au 2 mai, se tiendra à l'UQAM un colloque qui semble fort intéressant autour de Descartes et du matérialisme. Je me promets bien d'assister à quelques-unes des communications au cours des quatre jours. </div><div align="justify"><br><br /> </div><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5329821080320570626" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 320px; CURSOR: hand; HEIGHT: 213px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_NIz_LHyh4gQ/SfdUCLDldQI/AAAAAAAAAaE/wMi3RTmVl_c/s320/colloque_descartes.bmp" border="0" /><br><p align="center"><a href="http://www.unesco.chairephilo.uqam.ca/colloque2009/index.php">Le site officiel, pour plus d'informations</a><br><a href="http://www.facebook.com/home.php#/event.php?eid=91805903766">L'événement sur Facebook</a> </p><br><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4860696391756898133-1932917777363189129?l=herelys.blogspot.com'/></div>Ariane_Gelinashttp://www.blogger.com/profile/14197711515559855473noreply@blogger.com0tag:blogger.com,1999:blog-4860696391756898133.post-75958193953235967222009-04-26T15:05:00.005-04:002009-04-26T15:47:33.805-04:00Fin de session et inspiration<br><div style="text-align: justify;">Voilà enfin que la fin de session semble devenir tangible. À nouveau, je sens s'approcher les dernières semaines effrénées à finaliser des travaux, dans ce climat de nervosité propre à cette période. En attendant la remise de ces derniers, je ne suis pas sans savoir que je n'aurai malheureusement pas le temps d'écrire rien d'autre. Je devrai donc me contenter de dissertations sur Blanchot, Calvino (avec son excellent <span style="font-style: italic;">Baron perché</span> que je promets de commenter ici), Gogol et divers métaphysiciens. Vivement l'été pour que je puisse enfin lire des œuvres un peu moins "poussiéreuses", si je peux dire. Depuis que j'ai débuté mes études en littérature, j'ai l'impression de ne lire que des "classiques", peu de littérature actuelle, encore moins de la québécoise. Je me propose donc de lire plusieurs romans québécois cet été, question de m'extirper quelque peu de ce carcan.<br />Outre ces lectures à venir, j'espère aussi trouver quelques instants entre mes cours d'été pour composer des nouvelles, dont une très bientôt, sur la thématique du "temps", pour le Salon littéraire. Il y a aussi quelques autres petits appels à textes qui m'interpellent, avant de me lancer dans quelque chose de plus long, une véritable novella cette fois, qui deviendra peut-être un roman, si l'inspiration est au rendez-vous. Mais ce n'est pas pour tout de suite. Pour l'instant, je suis dans l'une de ces nombreuses phases "non-productives" au cours desquelles je n'écris pas une ligne, sinon quelques mots dans un plan, en même temps de réfléchir seulement à l'intrigue. J'ai bien déjà essayé d'écrire tous les jours, ne serait-ce que quelques phrases, sur une base quotidienne, mais ça ne fonctionne pas avec moi. Idem pour la planification. Pendant ces périodes de transition, un peu plus "contemplatives" (à ne pas confondre avec les <span style="font-style: italic;">Promenades</span> de Rousseau, je vous en prie) je pense néanmoins que je mets en place mon récit, malgré son apparente absence de progression. Et lorsque je le débute enfin, j'écris à tous les jours ou presque, à une vitesse que je pourrais qualifier d'assez rapide. Je serais d'ailleurs curieuse de savoir si plusieurs parmi vous composent aussi avec ces "périodes de latences", qui peuvent parfois se prolonger pendant plusieurs semaines ? Et si oui, quelles sont les durées approximatives de ces périodes ?<br /></div><br><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4860696391756898133-7595819395323596722?l=herelys.blogspot.com'/></div>Ariane_Gelinashttp://www.blogger.com/profile/14197711515559855473noreply@blogger.com8tag:blogger.com,1999:blog-4860696391756898133.post-52002520498828117272009-04-25T17:56:00.013-04:002009-04-25T20:45:03.939-04:00Ulysse ou le chant des possibles<br><div style="text-align: justify;">J'ai eu l'occasion, tout comme <a href="http://exvagus.blogspot.com/">David</a>, d'étudier une partie de l'œuvre de Maurice Blanchot dans le cadre de mon cours de Philosophie et littérature. Alors que David a préféré s'intéresser à <span style="font-style: italic;">L'espace littéraire</span>, livre sur lequel il a livré <a href="http://exvagus.blogspot.com/2009/03/la-lumiere-de-lombre.html">un très intéressant billet</a>, je me suis plutôt penchée sur <span style="font-style: italic;">Le livre à venir</span> (1959), œuvre un peu plus tardive de l'auteur. Je me permets de poster ici un commentaire sur cet essai en particulier.<br /><br /><a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_NIz_LHyh4gQ/SfOSKSngbtI/AAAAAAAAAZ0/GQZuEgwoCq8/s1600-h/livre_a_venir.bmp"><img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 122px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_NIz_LHyh4gQ/SfOSKSngbtI/AAAAAAAAAZ0/GQZuEgwoCq8/s200/livre_a_venir.bmp" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5328763489603317458" border="0" /></a>Avec plus d’une vingtaine d’essais et une dizaine de romans publiés, Maurice Blanchot (1907-2003) fut indéniablement un auteur prolifique. Néanmoins, sa grande discrétion, de même que le peu d’informations et de photographies que nous possédons de lui, ont fait de l’homme une sorte de figure fantomatique, que peu de gens ont réellement connu, à l’exception de quelques amis, dont Derrida, Foucault et Deleuze. Le silence autour de son existence est en quelque sorte à l’image de sa pensée, au cœur de laquelle s’exprime l’absence de tout « absolu littéraire » dans l’œuvre, pour plutôt privilégier «une recherche de sa propre possibilité, une recherche de ce qui la fonde». Selon lui, l’acte d’écrire est l’expression d’une mise à distance radicale, qui plonge l’auteur dans une solitude fondamentale. L’œuvre de Blanchot, construite à la manière d’un incessant tourbillon, toujours amené à se détruire et à se reconstruire, prend ainsi pour assise un monde sans cesse en mouvements, dont l’écriture ne peut parvenir à rendre compte. C’est donc une parole <span style="font-style: italic;">neutre</span> que recherche Blanchot, débarrassée d’elle-même et de l’aliénation de l’autre, apte à se transformer, à redéfinir son identité.<br /><br />Dans <span style="font-style: italic;">Le livre à venir</span>, Blanchot s’attarde à définir sa conception du livre, à la fois dans une approche littéraire et philosophique. Il questionne l’expérience littéraire qui tente de redéfinir le monde, tout en se redéfinissant, « s’auto-engendrant » elle-même. L’auteur est ici celui qui s’abandonne à l’œuvre, qui fait de sa quête de présence et d’absence le centre de sa démarche.<br />Pour Blanchot, la littérature possède indéniablement une capacité à révéler le monde, à en dévoiler les limites. Cette <span style="font-style: italic;">sacralisation</span> de l’art s’exprime en ce que lorsque la limite est atteinte, il n’y a plus rien à dire. En d’autres termes, la seule manière d’outrepasser l’hermétisme du monde, c’est en cherchant ce point lointain, à l’instar d’Ulysse, point qui permettrait d’appréhender l’existence (d'aller au-delà du chant des sirènes...). Toutefois, cette quête semble perdue d’avance, toute entière réduite à sa seule recherche. C’est l’être, en <span style="font-style:italic;">crise</span>, qui s’exprime dans l’inaccessibilité de cette limite, dans cet acte littéraire condamné d’avance à l’échec. Malgré des efforts soutenus, le but se dérobe toujours derrière la quête, toute tentative de s’approcher de ce point, qui existe néanmoins, mais ne cesse de s'esquiver, se soldant par le constat amer que certains enseignements ne peuvent demeurer qu’étrangers à l’homme...<br><br /></div><div style="text-align: center;"><a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_NIz_LHyh4gQ/SfOSSmMBl4I/AAAAAAAAAZ8/Au7B1q_EhLM/s1600-h/Draper_Herbert_James_Ulysses_and_the_Sirens.jpg"><img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 328px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_NIz_LHyh4gQ/SfOSSmMBl4I/AAAAAAAAAZ8/Au7B1q_EhLM/s400/Draper_Herbert_James_Ulysses_and_the_Sirens.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5328763632295712642" border="0" /></a>Toile de Herbert James Draper<br /></div><br><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4860696391756898133-5200252049882811727?l=herelys.blogspot.com'/></div>Ariane_Gelinashttp://www.blogger.com/profile/14197711515559855473noreply@blogger.com0tag:blogger.com,1999:blog-4860696391756898133.post-9371565145622144972009-04-21T18:10:00.017-04:002009-04-21T22:16:19.654-04:00Prospectus Boréal 2009<br>En primeur, le recto du prospectus de l'édition 2009 du Congrès Boréal. L'illustration est signée Dave Bergeron et j'ai effectué le montage. Pour plus de détails ou pour s'inscrire : <a href="http://www.congresboreal.ca/">http://www.congresboreal.ca/</a><br /><br><br /><a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_NIz_LHyh4gQ/Se5G26aAPDI/AAAAAAAAAZs/I_k__RnF4ko/s1600-h/Boreal_flyer_recto.bmp"><img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 298px; height: 400px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_NIz_LHyh4gQ/Se5G26aAPDI/AAAAAAAAAZs/I_k__RnF4ko/s400/Boreal_flyer_recto.bmp" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5327273318431079474" border="0" /></a><br><div style="text-align: center;">N'hésitez pas à le diffuser !<br><br /></div><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4860696391756898133-937156514562214497?l=herelys.blogspot.com'/></div>Ariane_Gelinashttp://www.blogger.com/profile/14197711515559855473noreply@blogger.com0tag:blogger.com,1999:blog-4860696391756898133.post-75703148333809603482009-04-19T11:51:00.015-04:002009-04-19T20:32:43.605-04:00Superstitions choisies<br><div style="text-align: justify;">Dans le cadre du projet de recherche sur lequel je travaille à l'université, qui s'intéresse à la <a href="http://www.er.uqam.ca/nobel/r22305/">figure du revenant aux XVIIe et XVIIIe siècles</a>, j'ai aussi l'occasion d'être en contact avec plusieurs ouvrages qui traitent des superstitions en général. Bien que je ne prête évidemment aucun crédits à de telles croyances, je trouve toujours bien amusant d'en lire, de constater jusqu'à quel point certains ont abusé de la crédulité des superstitieux. Sans oublier tout ce que ces inventions révèlent sur leurs périodes historiques respectives. J'ai donc pensé élaborer une sorte de "top 10 des superstitions farfelues", que j'ai rencontrées dernièrement au cours de mes lectures (À noter que j'ai adapté l'ancien français, pour faciliter la lecture et que l'ordre est aléatoire)<br /><br />1 - Pour faire le Grand œuvre, il faut de l’or, il faut du plomb, du fer, de l’antimoine, du vitriol, du sublimé, de l’arsenic, du tartre, du mercure, de l’eau, de la terre et de l’air ; il faut un œuf de coq, du crachat, de l’urine, avec de l’excrément humain. […] Il faut donc du crachat, qui réduit tous les métaux en chaux, et sans brûler les fleurs ; et c’est dans ce crachat qu’est ce sel de nature. […] Il faut donc de l’urine ; il n’y en a point qui soit plus naturelle ; ils disent pareillement qu’il faut une terre puante, prenons donc de l’excrément humain. Belin. <span style="font-style: italic;">Les aventures du Philos. inc</span>. p . 120-121.<br /><br />2- Dans la race d’un certain Antæus, on choisit quelqu’un et on le conduit près d’un étang. Il se dépouille, pend ses habits à un chêne, passe l’eau à la nage, puis s’enfuit dans un désert, où il est transformé en loup, et converse avec les autres loups pendant neuf ans. Si durant ce temps il ne voit point d’hommes, il retourne vers le même étang et le traverse à la nage, reprend sa forme d’homme, retourne chez lui, et allonge sa vieillesse de neuf ans. De Lancre p. 265.<br /><br />3- Pour connaître s’il y a un trésor dans le lieu où l’on creuse, [il faut] avoir une grande chandelle, composée de suif humain, enclavée dans un morceau de bois de coudrier. Si la chandelle est allumée dans le lieu souterrain, fait beaucoup de bruit en pétillant avec éclat, c’est une marque qu’il y a un trésor ; et plus on en approchera, plus la chandelle pétillera ; et enfin elle s’éteindra quand on sera tout à fait proche. <span style="font-style: italic;">Le solide Tres. du petit Alb</span>. p. 73-74.<br /><br />4 - <st1:personname productid="La Ville" st="on">La Ville</st1:personname> de Macherus, a au Septentrion une certaine vallée, qu’on appelle Baaras, où il croît une racine de même nom, de couleur rouge, qui rend un éclat de soi-même, vers le soir. Que si quelqu’un passe par là, elle ne se laisse pas facilement arracher ; au contraire, elle lui échappe toujours, se retire, et ne s’arrête point, que l’on n’ait jeté dessus de l’urine d’une femme, ou de ses fleurs. Mais il faut que celui qui la touche, meure, à moins qu’il ne tienne de cette même racine dans sa main. On peut l’arracher de cette manière, sans courir aucun risque. On dit que par le moyen de cette racine, on peut chasser sur l’heure les Démons. Bekker. <span style="font-style: italic;">Le Monde ench</span>. t.4. p. 282.<br /><br />5 - De la superstition, appelée la main de gloire, dont on prétend que se servent les scélérats pour entrer dans les maisons. L’usage prétendu de cette main de gloire, est de stupéfier et rendre immobiles ceux à qui on la présente, en sorte qu’ils ne peuvent non plus branler, que s’ils étaient morts. Cette main de gloire est la main d’un pendu, qu’on prépare en cette manière. On l’enveloppe dans un morceau de drap mortuaire, dans lequel <a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_NIz_LHyh4gQ/SetWqa9H2zI/AAAAAAAAAZc/27gWKutxwis/s1600-h/maindegloire.jpg"><img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 240px; height: 320px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_NIz_LHyh4gQ/SetWqa9H2zI/AAAAAAAAAZc/27gWKutxwis/s320/maindegloire.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5326446271085927218" border="0" /></a>on la presse bien, pour lui faire rendre le peu de sang qui pourrait être resté, puis on la met dans un vase de terre avec du zimat, du salpêtre, du sel et du poivre long, le tout bien pulvérisé, on la laisse durant quinze jours dans ce pot, puis l’ayant tirée, on l’expose au grand soleil de la canicule, jusqu’à ce qu’elle soit devenue bien sèche ; et si le soleil ne suffit pas, on la met dans un four chauffé avec de la fougère et de la verveine ; puis l’on compose une espèce de chandelle avec de la graisse de pendu, de la cire vierge, et du sisame de Laponie, et l’on se sert de cette main de gloire, comme d’un chandelier ; pour y tenir une chandelle allumée ; et dans tous les lieux où l’on va avec ce funeste instrument, ceux qui y sont, demeurent immobiles. <span style="font-style: italic;">Le Solide Tres. Du petit Alb</span>. p. 84.<br /><br />6- Des gens croient qu’ils auront des richesses en abondance, si après avoir coupé la tête à une chauve-souris, avec une pièce d’argent, ils la mettent dans un trou bien bouché, l’y tiennent pendant trois mois, et au bout de ce temps-là, lui demandent ce qu’ils veulent. Thiers. <span style="font-style: italic;">Traité des superstitions</span>. T. I. p. 270.<br /><br />7- Pour connaître entre trois ou quatre personnes, celle qui nous aime le plus, il faut prendre trois ou quatre têtes de chardons, en couper les pointes, donner à chaque chardon le nom de ces trois ou quatre personnes, et les mettre ensuite sous le chevet de notre lit. Celui des chardons qui marquera la personne qui aura le plus d’amitié pour nous, poussera un nouveau jet, et de nouvelles pointes. Thiers. <span style="font-style: italic;">Traité des superstitions</span>. T. I. p. 230.<br /><br />8- L’hypomane est, dit-on, un morceau de chair noire et ronde, de la grosseur d’une figue sèche, que le poulain porte sur le front en naissant. La mère, ajoute-t-on, l’arrache aussitôt qu’il est né, pour le manger ; et si elle ne le trouve pas, elle a une si grande aversion pour son poulain, qu’elle ne le peut souffrir. L’hypomane a passé pour le plus fameux de tous les philtres, quand étant mis en poudre, il est pris avec le sang de celui qui veut se faire aimer. <span style="font-style: italic;">Diu. Cur. </span>T. 6. p. 22.<br /><br />9 - Un savant a prétendu, que la figure de l’âme est semblable à un vase sphérique, de verre, et qui a des yeux de tous côtés. Delrio. <span style="font-style: italic;">Disquis. Magi</span>., p. 229.<br /><br />10- Il y a une certaine espèce de spectres qui apparaissent en femmes toutes blanches, dans les bois et dans les prairies ; quelquefois même il y en a dans les écuries, qui tiennent des chandelles de cire allumées, dont ils laissent tomber des gouttes sur le toupet des Chevaux, qu’ils peignent et qu’ils tressent fort proprement. Les femmes blanches sont aussi nommées des Sybilles et des Fées, et l’on dit qu’il y en a une appelée Haband, qui est comme <st1:personname productid="la Reine" st="on">la Reine</st1:personname> des autres, et qui leur commande. <span style="font-style: italic;">Monde Ench.</span> I. 289.</div><p></p><br><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4860696391756898133-7570314833380960348?l=herelys.blogspot.com'/></div>Ariane_Gelinashttp://www.blogger.com/profile/14197711515559855473noreply@blogger.com0tag:blogger.com,1999:blog-4860696391756898133.post-91394911164405046572009-04-18T12:34:00.008-04:002009-04-18T12:54:16.315-04:00La littérature et le mal<br><div style="text-align: justify;">J'avais déjà évoqué brièvement cet ouvrage de Bataille, je souhaiterais à présent en proposer un commentaire plus détaillé.<br /><br />Certains auteurs sont parfois difficiles à cerner, leurs œuvres situées aux confins de plusieurs disciplines. C’est le cas de Georges Bataille (1897-1962) dont l’œuvre, protéiforme, emprunte tant aux champs de <a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_NIz_LHyh4gQ/SeoEGEiRKcI/AAAAAAAAAZM/dWSQrRE_O_g/s1600-h/bataille.jpg"><img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 148px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_NIz_LHyh4gQ/SeoEGEiRKcI/AAAAAAAAAZM/dWSQrRE_O_g/s200/bataille.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5326074011662232002" border="0" /></a>l’anthropologie que de la sociologie, mais surtout de la littérature et de la philosophie. Considéré comme un imposteur par bon nombre de philosophes, il demeure que plusieurs de ses écrits, notamment <span style="font-style: italic;">L’expérience intérieure</span> et <span style="font-style: italic;">L’érotisme </span>sont empreints d’une pensée philosophique propre, nourrie tant par des auteurs (Sade, Kafka, Lautréamont…) que des philosophes (Nietzsche, Bergson, Chestov…) et même par la psychanalyse de Freud. Auteur de la transgression et des extrêmes, Bataille remet ainsi en question à sa façon le primat de la rationalité du sujet conscient, en mettant de l’avant un discours fondé sur l’infraction à l’ordre sociétaire établi.<br />Publié quelques années avant le décès de l’écrivain, <span style="font-style: italic;">La littérature et le mal</span> (1958), essai important de Bataille, reprend ces considérations au centre de la pensée de l’auteur, en les développant autour de l’analyse de romans célèbres, notamment ceux de Brontë, Baudelaire, Michelet, Blake, Sade, Proust, Kafka et Genet. Tous ces écrivains, selon Bataille, ont composé leurs récits enivrés par le vertige du Mal, qu’il considère comme inhérent à la véritable littérature. Par le biais de la révolte et de la négation des lois morales, ces auteurs expriment l’irrésistible attrait de la littérature pour l’interdit, son désir d’outrepasser les limites communément admises. Toutefois, bien que le discours littéraire soit « communication », il demeure inutile pour Bataille, héritier du sacrifice religieux, d’une impulsion négative, qui révèle l’intimité de l’être avec la mort, thème fondamental chez l’écrivain et philosophe. À l’instar de Sade dans les <span style="font-style: italic;">120 jours de Sodome</span>, Bataille affirme donc que le rapport de l’homme au monde se fonde sur une <span style="font-style: italic;">négation</span> de l’intimité, de même qu’une proximité entre l’érotisme et la mort.<br /><br /><span style="font-style: italic;">La littérature et le mal</span> propose une synthèse assez réussie des principales réflexions de Bataille, telles que développées dans ses essais antérieurs. Bien <a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_NIz_LHyh4gQ/SeoCtoKS6nI/AAAAAAAAAZE/BeZVQ-VJ_3A/s1600-h/lit_mal.bmp"><img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 120px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_NIz_LHyh4gQ/SeoCtoKS6nI/AAAAAAAAAZE/BeZVQ-VJ_3A/s200/lit_mal.bmp" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5326072492217002610" border="0" /></a>que l’ensemble apparaisse par instants quelque peu déstructuré, la pensée demeure en fin de compte cohérente, articulée autour de thèmes récurrents, comme l’érotisme, la mort et la révolte, sans oublier le Bien et le Mal dans la littérature. Ces thèmes, même si traités le plus souvent de façon peu personnelle à Bataille, inspirés par de nombreux précurseurs, s’inscrivent néanmoins dans les considérations littéraires et philosophiques de l’époque, proposant une approche non-conventionnelle et antirationnelle de la communication, fondée sur la transgression. Car c’est sans doute ici que s’inscrit la plus grande originalité de Bataille, dans sa théorisation de la littérature en tant qu’expression de la perversion, à la manière de Sade et de Lautréamont, auteurs qu’il appréciait tout particulièrement.<br />À l’instar de la tragédie, la littérature a donc pour rôle, selon Bataille, d’ébranler le lecteur, d’illustrer l’évidente prédisposition de l’homme pour le Mal. La littérature permet en fin de compte de déplacer cet interdit, de le <span style="font-style: italic;">sublimer</span>, pour reprendre les termes de Freud, en octroyant à sa propre cruauté des voies imaginaires. En effet, n’est-il pas juste que seul l’effroi de la mort et la manifestation de ses effets (par exemple dans la maladie ou encore dans le deuil) permet de réactualiser notre <span style="font-style: italic;">passion</span> pour la vie ? Sans la mort et notre capacité au Mal, de même que nos désirs inavoués de s’y adonner, que serait l’existence sinon simple indifférence ? La perversion et la passion sont rarement bien loin l’une de l’autre, tout comme la mort peut souvent se faire l’expression fulgurante de la vie… Après tout, l’Histoire ne nous a-t-elle pas enseigné qu’il ne peut rarement y avoir de vie sans <span style="font-style: italic;">violence</span> ?<br><br /></div><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4860696391756898133-9139491116440504657?l=herelys.blogspot.com'/></div>Ariane_Gelinashttp://www.blogger.com/profile/14197711515559855473noreply@blogger.com3tag:blogger.com,1999:blog-4860696391756898133.post-39686297930375190052009-04-14T15:47:00.010-04:002009-04-14T16:48:00.546-04:00Stagnation scolaire<br><div style="text-align: justify;">En date d'aujourd'hui, la grève des enseignants de l'UQAM se poursuivra encore pour dix jours. Je ne commenterai pas les enjeux de cette grève, mais plutôt mon désarroi devant ce retard accumulé dans tous mes cours (toutefois, j'aimerais attirer votre attention sur <a href="http://www.ledevoir.com/2009/04/09/244633.html">cet article</a> d'un enseignant de l'UQAM). En étudiante intéressée, je suis déçue que près de la moitié de mes sessions, depuis que je suis inscrite à l'UQAM, ait été amputée par diverses grèves, notamment mes cours de philosophie, discipline liée à l'association des sciences humaines (AFESH), particulièrement militante.<br />En attendant, j'ai eu le temps de compulser la quasi-totalité de mes lectures obligatoires, d'écrire une longue nouvelle, de sortir de façon excessive... Et pourtant. Je sais que la fin de session sera comme l'année dernière bâclée, compte tenu du peu de temps restant, que la matière ne sera que sommairement enseignée, dans des amphithéâtres aux trois-quarts vides, désertés par des étudiants qui terminent en vitesse leurs travaux de fin de session. Sans compter tous ceux qui retournent ou voyagent à l'étranger en mai. En ce qui me concerne, je ne voyagerai pas avant fin août, heureusement, mais je suis inscrite à temps plein à la session d'été, qui sera elle aussi bouleversée par la grève. Enfin, j'ai presque envie d'écrire que "j'ai l'habitude", que je me souviens encore très bien de l'an dernier, où je suivais également des cours d'été, qui se chevauchaient avec ceux de la session d'hiver. Mais bon.<br />Toujours dans un contexte scolaire, et pour donner suite à mon billet sur "L'éternelle étudiante", je me suis enfin décidée à m'inscrire à temps partiel à la mineure en philosophie de l'Université de Montréal, en plus des Études littéraires à l'UQAM. Le tout s'annonce fort intéressant. Et puis, cela me permettra enfin de passer au deuxième cycle, après trop d'années écoulées au cégep et au premier cycle. Voilà donc pour les perspectives plus académiques.<br />Sinon, j'ai bien sûr une ou deux nouvelles à corriger avant la reprise des cours, sans oublier les travaux à préparer et mon emploi d'assistante de recherche. Je reparlerai d'ailleurs de ce projet de recherche sur les "revenants au XVIIe et XVIIIe siècle", sur lequel je travaille, dans un prochain billet.<br /></div><br><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4860696391756898133-3968629793037519005?l=herelys.blogspot.com'/></div>Ariane_Gelinashttp://www.blogger.com/profile/14197711515559855473noreply@blogger.com11