<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss'><id>tag:blogger.com,1999:blog-4845870192951381702</id><updated>2009-12-22T14:27:11.477+01:00</updated><title type='text'>Anyhow</title><subtitle type='html'>c'est comme bricoler dans l'incurable</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://anyhow-anyhow.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4845870192951381702/posts/default'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anyhow-anyhow.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><link rel='next' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4845870192951381702/posts/default?start-index=26&amp;max-results=25'/><author><name>ANYHOW</name><email>noreply@blogger.com</email></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>179</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>25</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4845870192951381702.post-3217933556291593295</id><published>2009-03-15T19:14:00.001+01:00</published><updated>2009-03-15T19:17:37.281+01:00</updated><title type='text'>Bipolaire, crise de foi, collaboration.</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Rocard bipolaire.&lt;/span&gt; Michel Rocard deviendra officiellement mercredi « Ambassadeur de France » du Pôle Nord et du Pôle Sud. Cela ressemble à une blague signée Alfred Jarry. Mais c’est très sérieux. Ce n’est pas « Ubu roi » mais Sarko 1er qui vient d’avoir cette idée de génie. Michel Rocard, aujourd’hui âgé de 79 ans, ancien premier ministre de François Mitterrand, va devenir (avec le rang d’Ambassadeur) le représentant de la France dans les négociations internationales relatives aux pôles Arctique et Antarctique. C’est une décision de Nicolas Sarkozy. Pendant que l’ardent Jack Lang est en mission élyséenne sur l’île tropicale de Cuba, Michel Rocard est en charge de la banquise. Notre président, toujours avisé, souffle le chaud et le froid dans le cimetière des éléphants socialistes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Crise de foi.&lt;/span&gt; La crise pourrait être une mauvaise affaire pour les religions. Je lis comme toutes les semaines l’excellent éditorial de Frank Rich dans le « New York Times ». Il raconte, preuves à l’appui, que la ferveur et les pratiques religieuses avaient subi un recul très net pendant la grande dépression américaine des années 30. Une grave crise économique ne précipite pas les foules vers les églises et les temples. Elle stimule davantage les mouvements citoyens, les solidarités sociales. Frank Rich établit une comparaison avec l’époque que nous traversons : les fondamentalistes chrétiens aux Etats-Unis n’arrivent plus à se faire entendre. La droite religieuse américaine est devenue inaudible. Elle avait pourtant accompagné et soutenu bruyamment les deux mandats de George W. Bush. Cet épisode est révolu. Les ayatollahs anti-avortement, les homophobes patentés, les opposants hystériques aux recherches sur les cellules souches, toute cette pieuse piétaille n’arrive plus à exister médiatiquement. Ils sont devenus insignifiants car une autre urgence s’est imposée : conserver ou trouver du boulot. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Les lieux de la collaboration.&lt;/span&gt; Je compulse avec une grande curiosité un livre bizarre publié par les éditions du « Seuil ». Le titre est explicite : « Paris dans la collaboration ». L’auteur, Cécile Desprairies, y répertorie avec une minutie d’apothicaire les immeubles, les cafés, les théâtres, les cinémas, les hôtels, les maisons closes, les édifices publics qui ont été réquisitionnés par les forces d’occupation allemande à Paris entre 1940 et 1944. C’est une sorte de guide touristique de la défaite et de la soumission, totalement fascinant par la force des détails. Toutes les rues, les avenues, les places sont  scrutées au microscope. D’une adresse à l’autre, on croise Arletty, Jean Cocteau et d’autres personnages qui n’ont jamais été rebutés par le très provisoire changement de propriétaire.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4845870192951381702-3217933556291593295?l=anyhow-anyhow.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anyhow-anyhow.blogspot.com/feeds/3217933556291593295/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=4845870192951381702&amp;postID=3217933556291593295' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4845870192951381702/posts/default/3217933556291593295'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4845870192951381702/posts/default/3217933556291593295'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anyhow-anyhow.blogspot.com/2009/03/bipolaire-crise-de-foi-collaboration.html' title='Bipolaire, crise de foi, collaboration.'/><author><name>ANYHOW</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='09717018043774677235'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4845870192951381702.post-1428499264705050236</id><published>2009-03-10T00:10:00.003+01:00</published><updated>2009-03-10T00:18:34.915+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='jargon'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Trichet'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='crise'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='BCE'/><title type='text'>Trichet, c'est gagné !</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_Ncx7Ow2SYU0/SbWjGwVoTAI/AAAAAAAAAZ4/0cP_HytOJ5k/s1600-h/trichet.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 271px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_Ncx7Ow2SYU0/SbWjGwVoTAI/AAAAAAAAAZ4/0cP_HytOJ5k/s400/trichet.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5311330672003533826" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Jean-Claude Trichet a encore perdu une bonne occasion de se taire. A propos de la crise économique planétaire, le président de la Banque Centrale Européenne a fait une déclaration qui est un modèle magnifique de langue de bois  technocratique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A Bâle, en Suisse, Monsieur Trichet a déclaré : &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;« Il y a un certain nombre d'éléments qui suggèrent que nous nous rapprochons du moment où nous observerons un redressement. »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je décrypte en soulignant la seule information crédible contenue dans cette phrase ampoulée : personne n’est capable d’observer un quelconque redressement. Tout le monde assiste au contraire à un effondrement généralisé de l’économie, de l’industrie, de l’emploi, des marchés financiers, de la viabilité des banques, sans compter les craquements sociaux qui vont logiquement s’amplifier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aucun redressement n’est en vue et pourtant Jean-Claude Trichet nous assure qu’il dispose d’un &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;« certain nombre d’éléments »&lt;/span&gt; (combien d’éléments et lesquels ?) qui &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;« suggèrent »&lt;/span&gt; (une simple suggestion – joli concept pour un économiste !) que nous nous &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;« approchons »&lt;/span&gt; (à quelle vitesse ? tout droit ? par le chemin des écoliers ?) du &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;« moment » &lt;/span&gt;(ça va être un grand moment ! ça va être comme l’apparition de la Vierge à Lourdes !) où &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;nous observerons&lt;/span&gt; (qui c’est ce « nous » ? les mêmes qui n’ont rien vu venir de la chute, c’est-à-dire les grands spécialistes comme Trichet ?) &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;un redressement&lt;/span&gt;. Remarquez encore que Trichet ne dit pas « le » redressement.  Juste « un » redressement, un tout petit spasme dans le corps moribond de la bête terrassée. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais c’est déjà bien. Ça nous remonte le moral. Merci JCT ! Merci la BCE !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4845870192951381702-1428499264705050236?l=anyhow-anyhow.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anyhow-anyhow.blogspot.com/feeds/1428499264705050236/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=4845870192951381702&amp;postID=1428499264705050236' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4845870192951381702/posts/default/1428499264705050236'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4845870192951381702/posts/default/1428499264705050236'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anyhow-anyhow.blogspot.com/2009/03/trichet-cest-gagne.html' title='Trichet, c&apos;est gagné !'/><author><name>ANYHOW</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='09717018043774677235'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_Ncx7Ow2SYU0/SbWjGwVoTAI/AAAAAAAAAZ4/0cP_HytOJ5k/s72-c/trichet.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4845870192951381702.post-7166204794223897248</id><published>2009-03-04T16:10:00.000+01:00</published><updated>2009-03-04T16:11:48.475+01:00</updated><title type='text'>Blague juive (en passant).</title><content type='html'>Les plaisanteries les meilleures sont toujours les plus courtes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La blague juive la plus courte et l’une des meilleures est racontée par Jacques Attali, auteur du très récent : &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« Dictionnaire amoureux du Judaïsme » (&lt;/span&gt;Fayard).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La blague juive d’Attali tient en trois mots : &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;« Dieu soit loué ».&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4845870192951381702-7166204794223897248?l=anyhow-anyhow.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anyhow-anyhow.blogspot.com/feeds/7166204794223897248/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=4845870192951381702&amp;postID=7166204794223897248' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4845870192951381702/posts/default/7166204794223897248'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4845870192951381702/posts/default/7166204794223897248'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anyhow-anyhow.blogspot.com/2009/03/blague-juive-en-passant.html' title='Blague juive (en passant).'/><author><name>ANYHOW</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='09717018043774677235'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4845870192951381702.post-2571772491505432246</id><published>2009-03-02T19:28:00.009+01:00</published><updated>2009-03-05T22:21:18.300+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='journalisme'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='crise'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='cliché'/><title type='text'>Le bout du tunnel pour le bas de laine ...</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;C'est un de mes classiques. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si vous y avez échappé, je vous le propose à nouveau. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est mon florilège des clichés journalistiques. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous invite évidemment à l'améliorer !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;---------------------------&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Retour en France : c’est un véritable arsenal que les gendarmes ont débusqué à Cliché, petit village paisible de la Creuse de 670 âmes. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au terme d’une enquête longue et difficile et après avoir joué au chat et à la souris avec les malfaiteurs, les pandores ont saisi la bagatelle de 12.350 euros, une coquette somme saisie chez des gens du voyage et des groupes de jeunes issus des quartiers. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A la gendarmerie, derrière la grille solidement fermée, la lumière est restée allumée fort tard. Affaire à suivre. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans cette commune, dévastée par la tempête infligée par le Général Hiver, on ne compte plus les arbres arrachés ni les caves inondées. Plus de peur que de mal. Mais on a frôlé la catastrophe. La facture a été lourde et le budget municipal a failli terminer dans le rouge. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’épée de Damoclès du déficit reste suspendue. Difficile de lâcher du lest quand on joue avec le feu. C'est là que le bât blesse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une des trois centenaires du village est morte subitement trois semaines après la bourrasque destructrice. Pour ses obsèques, la foule s’était tant massée que l’église était trop petite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Faisant contre mauvaise fortune bon coeur, l’équipe locale de football, petit poucet du département, ne dort plus sur ses lauriers et espère bientôt jouer dans la cour des grands. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est un groupe soudé qui prend les matches les uns après les autres. Parfois, les résultats ne sont pas au rendez-vous et le score ne reflète pas toujours la physionomie de la partie. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est hélas trop souvent le statu quo en tête du classement. C’est alors que le torchon brûle avec l’entraîneur, soumis à un véritable tir de barrage. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En quête d’un bâton de maréchal, il est prié de corriger sa copie pour sortir du guêpier en donnant un coup de pied dans la fourmilière, au risque de voir ses hommes devenir lanterne rouge, ce qui serait un terrible retour de manivelle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En outre, à Cliché comme ailleurs, la tension qui monte au Proche-Orient et l’étau qui se resserre sur l’Irak pèsent sur le moral des ménages. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chacun sent bien que le processus de paix a du plomb dans l’aile. Verra-t-on le bout du tunnel pour le bas de laine ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Maire de Cliché, sans vouloir mettre la barre trop haut, tente de couper l’herbe sous le pied des pessimistes. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il persiste et signe. « Concrètement, c’est la saison estivale, avec ses chassés-croisés, qui sera cruciale » affirme-t-il, fidèle à son credo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En attendant, pour le printemps, les professionnels du tourisme font grise mine et rongent leur frein. Difficile d’entendre un autre son de cloche. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourtant, à Cliché, personne ne songe à mettre le feu aux poudres ni à ouvrir la boîte de Pandore et encore moins à jeter un pavé dans la mare ou de l’huile sur le feu. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On préfère aller au charbon car un bras de fer avec les édiles tournerait vite à la foire d’empoigne. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour donner un coup de fouet, l’opinion publique espère un ballon d’oxygène. Il viendra sans doute en juin à l’occasion du traditionnel « Festival du Navet », occasion pour une pléiade de vedettes de se bousculer au portillon. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est réglé comme du papier à musique : au carrefour de la Creuse et à la croisée des chemins du bon goût, Cliché, sous le feu des projecteurs, brille alors de ses mille feux. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Personne ne lui arrive à la cheville. Réputation oblige.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4845870192951381702-2571772491505432246?l=anyhow-anyhow.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anyhow-anyhow.blogspot.com/feeds/2571772491505432246/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=4845870192951381702&amp;postID=2571772491505432246' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4845870192951381702/posts/default/2571772491505432246'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4845870192951381702/posts/default/2571772491505432246'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anyhow-anyhow.blogspot.com/2009/03/cliches.html' title='Le bout du tunnel pour le bas de laine ...'/><author><name>ANYHOW</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='09717018043774677235'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4845870192951381702.post-9020434739765371143</id><published>2009-03-01T22:43:00.003+01:00</published><updated>2009-03-01T22:58:24.693+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='cinéma américain'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Brad Pitt'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='DiCaprio'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='cinéma'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Clint Eastwood'/><title type='text'>Movies</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_Ncx7Ow2SYU0/SasE-yuZQuI/AAAAAAAAAZw/8ZER6XNRhoE/s1600-h/revolutionary+pict.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 286px; height: 186px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_Ncx7Ow2SYU0/SasE-yuZQuI/AAAAAAAAAZw/8ZER6XNRhoE/s400/revolutionary+pict.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5308342062601028322" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Maintenant que l’annuelle et pathétique mascarade des « Césars » du cinéma français est derrière nous (« Séraphine » et Yolande Moreau, quelle purge ! C’est donc ça la perfection cinématographique française ? Au secours !), nous pouvons enfin reparler de cinéma, du vrai, du cinéma américain principalement. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai ressenti un grand choc aujourd’hui en voyant &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;« Les Noces Rebelles » &lt;/span&gt;(titre français idiot – je vais y revenir) de Sam Mendes. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le réalisateur est britannique mais le film est totalement américain. J’ai vu ce film tardivement, excusez-moi ! Il est sorti depuis un mois déjà. Un film chasse l’autre. C’est ainsi que fonctionne la distribution des films en France. Je l’ai vu de justesse. Ouf !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce n’est que le quatrième film de Sam Mendes. Son tout premier lui avait donné toute la légitimité pour décrypter la société américaine. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il s’agissait d’ &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;« American Beauty »&lt;/span&gt;, à mes yeux un chef-d’œuvre. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous revoici, avec ce nouveau film, dans l’Amérique banlieusarde. Aux Etats-Unis, les riches de race blanche vivent dans les banlieues. Les autres (les noirs notamment) vivent précairement en centre-ville. C’est à l’inverse de notre système.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sam Mendes avait magnifiquement décrit, il y a dix ans, la déshérence de la banlieue blanche et friquée dans &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;« American Beauty ». &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le même Sam Mendes nous projette sur le même territoire, 40 ans plus tôt, dans les années 50. Le paysage est effroyablement identique. Il s’agit encore et toujours des Etats-Unis, l’espace infini de la conformité et de l’ennui. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne vais pas ici résumer l’intrigue. Je vais m’attarder néanmoins sur les interprètes : Kate Winslet et Leonardo DiCaprio, le duo légendaire du &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;« Titanic »&lt;/span&gt;, archétypes de la jeunesse et de l’amour impossible. Ce même couple se déchire, toujours victime d’un amour incompatible, dans le nouveau film de Mendes. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le titre en français, comme souvent, est idiot : &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;« Les Noces Rebelles ».&lt;/span&gt; Ça ne veut rien dire. En anglais, le titre est : &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;« Revolutionary Road »,&lt;/span&gt; infiniment plus ironique et pertinent. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est l’adresse de la belle maison résidentielle du couple en apparence parfait qui se désagrège sous nos yeux. &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;« Revolutionary »&lt;/span&gt; pour les Américains, ça ne veut pas exactement dire « révolutionnaire ». C’est une référence à l’Histoire du pays. La « Révolution » américaine, c’est la guerre contre les Anglais. C’est d’abord et avant tout une guerre d’indépendance. Le couple du film ne cherche pas la révolution, juste l’indépendance par rapport aux conventions de la société. C’est ainsi qu’il faut comprendre le titre du film. En français, &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;« Noces rebelles »&lt;/span&gt;, c’est juste naze comme traduction, mais on a l’habitude !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deux acteurs exceptionnels transportent ce film: Kate Winslet exprime alternativement la douleur, la révolte et le renoncement. Et Leonardo DiCaprio confirme ici qu’il est l’interprète le plus doué de sa génération. Nous le savions déjà il y a 15 ans, après l’avoir vu jouant un ado attardé mental dans &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;« What’s eating Gilbert Grape »&lt;/span&gt;. Depuis cette époque, je n’ai jamais vu DiCaprio inintéressant au cinéma. Jamais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;« Revolutionary Road »&lt;/span&gt;, il y a plusieurs scènes intenses de face-à-face entre Winslet et DiCaprio. Dans la cruauté, l’intensité et la démesure, ça vaut Liz Taylor et Richard Burton dans &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;« Who is afraid of Virginia Wolf &lt;/span&gt;» (Mike Nichols – 1966).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce qui renforce encore le film remarquable de Sam Mendes, c’est le sens du détail : les objets, les décors, les costumes, la lumière, le montage, la qualité sublime de la photographie (énorme travail très pertinent sur la profondeur de champ). Et aussi la distribution des seconds rôles. Ils sont tous en place, magnifiquement choisis et dirigés. Un sans faute, tout simplement. Ça dure deux heures, bonnes gens, et on reste cloué à son siège, croyez moi. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le cinéma américain, les bonnes nouvelles n’arrivent jamais seules. Il y a vraiment de très bonnes choses offertes à notre contemplation (en attendant « Harvey Milk » qui sort mercredi en France).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Disons un mot par exemple de &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;« Benjamin Button »&lt;/span&gt;, l’histoire de ce bébé né avec une apparence de vieillard et qui rajeunit, à rebours, jusqu’à sa mort. Le scénario semble impossible à mettre en images et pourtant le réalisateur David Fincher réussi la prouesse avec la complicité d’une Cate Blanchett (admirable) et d’un Brad Pitt placide et insondable. Le résultat est déroutant. Un conte philosophique à grand spectacle. On pleure à la fin. Effet garanti. C’est aussi ça le cinéma.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je serai en revanche moins enthousiaste pour &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;« Gran Torino »&lt;/span&gt; de et avec Clint Eastwood. Le vieil homme ne cesse de nous balancer son testament. Au fil des années, à l’usure, le testament s’effiloche. La presse française est en transes devant ce film, comme devant tous les films d’Eastwood sans distinction. Je me demande bien pourquoi. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En un mot, c’est l’histoire d’un vieillard acariâtre et raciste (mais avec un grand cœur) qui finit par se radoucir en prenant sous sa protection des asiatiques (très gentils finalement) dont il tolérait très mal au départ le voisinage. L’intrigue bien-pensante nous est exposée dans un scénario poussif desservi par un dialogue indigent. Les interprètes sont des marionnettes à commencer par le grand Clint Eastwood qui cabotine outrageusement du début jusqu’à la fin. Visuellement, le film est archi-moche : prises de vue vaseuses, images granuleuses, montage à la serpe. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le cinéma américain quand c’est moche à l’écran, ça ne vaut même pas la peine de s’y attarder. Pour tout vous dire : je me suis royalement emmerdé ! Clint Eastwood a fait quelques grands films par le passé. Celui-ci est vraiment raté.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4845870192951381702-9020434739765371143?l=anyhow-anyhow.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anyhow-anyhow.blogspot.com/feeds/9020434739765371143/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=4845870192951381702&amp;postID=9020434739765371143' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4845870192951381702/posts/default/9020434739765371143'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4845870192951381702/posts/default/9020434739765371143'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anyhow-anyhow.blogspot.com/2009/03/movies.html' title='Movies'/><author><name>ANYHOW</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='09717018043774677235'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_Ncx7Ow2SYU0/SasE-yuZQuI/AAAAAAAAAZw/8ZER6XNRhoE/s72-c/revolutionary+pict.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4845870192951381702.post-637931291836943097</id><published>2009-02-28T12:36:00.002+01:00</published><updated>2009-02-28T12:40:00.650+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='lessive'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='marché'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='machisme'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='paris'/><title type='text'>Couple lessivé.</title><content type='html'>Petite scène au marché ce matin, du côté de la rue de Bretagne (75003), épicentre de la boboïtude : une jeune fille charmante, munie d’un grand panier d’osier, distribue les échantillons gratuits d’une nouvelle lessive (genre « plus blanc que blanc », comme disait Coluche).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;« Non, merci,&lt;/span&gt; lui dis-je,&lt;span style="font-style:italic;"&gt; je ne fais jamais la lessive ! »&lt;/span&gt; (ce qui est un gros mensonge car je la fais toutes les semaines).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;« Alors, pour votre femme ! »&lt;/span&gt; insiste la jeune fille, me tendant l’échantillon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je lui réponds en m’éclipsant :&lt;span style="font-style:italic;"&gt; « je n’ai pas de femme ! »&lt;/span&gt; (ce qui est la stricte vérité).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Passons sur la conception machiste de la lessive qui serait dévolue automatiquement aux femmes. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le plus intéressant se produit quelques secondes plus tard. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un passant m’entendant dire très fort &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« je n’ai pas de femme »&lt;/span&gt; s’écrie à la cantonade : &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« quelle chance ! » &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Accompagnant ce badaud, une femme qui semblait être la sienne. Elle a fait soudain une drôle de tête…&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4845870192951381702-637931291836943097?l=anyhow-anyhow.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anyhow-anyhow.blogspot.com/feeds/637931291836943097/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=4845870192951381702&amp;postID=637931291836943097' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4845870192951381702/posts/default/637931291836943097'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4845870192951381702/posts/default/637931291836943097'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anyhow-anyhow.blogspot.com/2009/02/couple-lessive.html' title='Couple lessivé.'/><author><name>ANYHOW</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='09717018043774677235'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4845870192951381702.post-100867344411238231</id><published>2009-02-27T17:18:00.003+01:00</published><updated>2009-02-28T12:41:10.368+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='voiture'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='train'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='crise'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='automobile'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='transports'/><title type='text'>Cimetière de voitures.</title><content type='html'>Parmi les leçons à retenir de l’Histoire, il y a ce doute qui ne doit jamais nous quitter face aux hégémonies prétendant s’installer pour l’éternité. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Adolf Hitler affirmait que son IIIème Reich serait sans fin. Il a duré 12 ans. Le communisme, entre la révolution russe de 1917 et la chute du mur de Berlin n’aura résisté que 72 ans. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et la dictature de la bagnole ? Bonne nouvelle, ça sent le roussi ! La voiture, un gros siècle, et c’est fini ? On a de bonnes raisons de l’espérer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’automobile (véhicule mobile sans traction extérieure) balbutie à la fin du XIXème siècle mais grandit et prospère au début du XXème siècle, notamment grâce à l’Américain Henry Ford. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Funeste invention, la pire de cette époque ! La voiture a perverti nos modes de vie, pollué nos villes et nos campagnes, défiguré les paysages, crétinisé des centaines de millions de conducteurs. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est la crise de 1929 aux Etats-Unis qui a fourni à la voiture son redoutable tremplin. Prenant le pouvoir en 1933, l’homme du « new deal », Franklin Delano Roosevelt lance ses grands travaux. Ils comprennent notamment la construction d’un réseau de routes et d’autoroutes : 30.000 kilomètres et 700 ponts. Ce réseau existe toujours. Roosevelt, dans cette période de crise, a cédé au lobby de la voiture, à Henry Ford et à ses concurrents de Detroit qui commencent à produire à la chaîne des voitures accessibles au grand public. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Roosevelt a sacrifié les transports en commun à la voiture individuelle. Il a signé son arrêt de mort au transport ferroviaire. C’est pourtant sur le chemin de fer que les Etats-Unis s’étaient construits et unifiés. Roosevelt a tout lâché à la bagnole. Au même moment ou presque (1936), Adolf Hitler lançait la « voiture du peuple » (la Volkswagen). L’automobile encombre la planète depuis cette époque : Hitler-Roosevelt, même combat ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par chance, nous sommes en train d’assister, non pas à la mort de la voiture, mais au moins au début de son agonie. Le phénomène est fort bien décrit dans cette tribune signée par Pascal Bruckner dans le journal ‘Le Monde’. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-----------------------------------------------------------&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;La voiture : panne de libido ? &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;par Pascal Bruckner&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce sont des milliers de carcasses neuves qui, partout en Europe et en Amérique, s'alignent sur des parkings, sous des hangars et attendent en vain un acheteur. Rien à voir avec les classiques cimetières de voitures, amas de tôles froissées, de châssis défoncés pourrissant dans une friche, tel le mythique Cadillac Ranch, sur la Route 66 aux Etats-Unis, monolithes de métal peinturlurés, fichés dans le sable du désert californien. Ceux-ci témoignaient de la vitalité d'une industrie qui semait derrière elle ses déchets.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les cimetières d'aujourd'hui incarnent une panne du système. La crise accélère une désaffection grandissante envers l'automobile. Les 4 × 4 gourmands sont dénoncés aux Etats-Unis par les groupes évangélistes qui voient en eux les symboles d'une arrogance contraire aux enseignements du Christ ! Partout les grands constructeurs ferment des usines, réduisent la production, se déclarent en faillite, licencient à tour de bras. Fin d'un objet fétiche qui fut le héros du XXe siècle et créa dans son sillage tant de chefs-d'oeuvre, de petites merveilles de la mécanique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Trois raisons expliquent cet abandon : l'automobile a incarné longtemps un rêve de liberté, celle de circuler à sa guise. Pour un monde longtemps immergé dans la ruralité, figé dans le temps et l'espace, elle parut un miracle. Rouler des nuits entières, partir sur un coup de tête, traverser la France, l'Europe, avaler des kilomètres pour le plaisir, ne dépendre de personne, tel est, tel fut l'attrait de ce moyen de transport. Personnalisation quasi érotique de la voiture, maison roulante que l'on emportait partout avec soi, incarnation sur roues de votre singularité. Ce rêve s'est écroulé lentement avec l'engorgement des villes, des routes, des autoroutes : si chaque Français, Belge, Américain possède son véhicule, il sera peut-être un heureux propriétaire mais il ne pourra plus circuler.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'effet démultiplicateur de la démographie périme le droit à la mobilité. Merveilleuse tant qu'elle était réservée à une minorité, la voiture, popularisée, se transforme en cauchemar, fait de chaque conducteur le prisonnier de son véhicule, dispendieux qui plus est. Fin de la vitesse, généralisation de l'embouteillage, de l'accident dont témoignent tant d'oeuvres littéraires ou cinématographiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Démocratie, a très bien dit l'écrivain Roberto Calasso : l'accession de tous à des biens qui n'existent plus." Ajoutons à ce discrédit le renchérissement des coûts du pétrole et surtout l'anathème porté par le discours écologiste sur cette industrie, polluante et encombrante. Symbole d'affranchissement, la voiture est devenue symbole d'aliénation et d'inertie. Le bolide qui dévorait l'espace s'est enlisé dans une coagulation généralisée. La merveilleuse auto s'est transformée en bagnole, poubelle bruyante dont on se détourne avec horreur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il ne s'agit pas d'une simple mise au régime, d'une diète provisoire avant de reprendre l'orgie : c'est vraiment la conclusion d'un cycle. Bien sûr, on construira toujours des voitures, mais propres, électriques, petites, n'émettant aucun gaz carbonique et rechargeables sur des prises à haut débit. La Californie commercialise depuis quelques années le Tesla Roadster, une décapotable propre, plébiscitée par les stars, et Bertrand Delanoë lancera bientôt à Paris un système Auto-lib' sur le modèle du Velib' : de petits véhicules électriques empruntables à l'heure ou à la journée. Nous serons tous des "écocitoyens responsables", nous prendrons le bus, le tramway, le métro, nous cesserons de financer, par notre gloutonnerie de pétrole, des dictatures sanguinaires ou des régimes oppresseurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais qu'est-ce qu'une voiture qui n'est ni voyante, ni polluante, ni tapageuse ? Un moyen de transport, pas un objet de désir. L'écologie a raison, ce pourquoi elle ne suscitera jamais l'enthousiasme, puisque ses mots d'ordre sont l'économie, la privation, la précaution. Finie l'ostentation des cabriolets ou coupés qui écrasaient de leur luxe la piétaille humaine ; finis les exploits des amoureux de la vitesse qui jouissaient d'accélérations vertigineuses et flirtaient avec la mort à chaque virage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les anathèmes d'Ivan Illitch, André Gorz ou René Dumont n'y ont rien fait. Il a fallu une désertion globale pour que le rêve automobile perde de son lustre et que les ventes s'effondrent. Mais on ne tue jamais une passion sans lui en substituer une autre. Déjà nos rutilantes machines sont remplacées par les portables, les ordinateurs qui répondent au double principe d'indépendance et de locomotion : nous sommes partout sans bouger de chez nous, reliés à tous sans être avec personne. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A la place des monstres énergivores, les écrans ultraplats à fonctions multiples, dans un outil de quelques centaines de grammes. Nouveau paradigme qui fait basculer l'individu contemporain dans une ère inédite d'autosuffisance et de mobilité.&lt;br /&gt;Ce n'est pas le marché qui agonise, c'est une forme dépassée du capitalisme qui disparaît parce qu'elle a cessé d'être désirable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;© Le Monde&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-----------------------------&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4845870192951381702-100867344411238231?l=anyhow-anyhow.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anyhow-anyhow.blogspot.com/feeds/100867344411238231/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=4845870192951381702&amp;postID=100867344411238231' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4845870192951381702/posts/default/100867344411238231'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4845870192951381702/posts/default/100867344411238231'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anyhow-anyhow.blogspot.com/2009/02/cimetiere-de-voitures.html' title='Cimetière de voitures.'/><author><name>ANYHOW</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='09717018043774677235'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4845870192951381702.post-6683612120665711723</id><published>2009-02-22T23:34:00.004+01:00</published><updated>2009-02-28T12:41:57.563+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='outre-mer'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Guadeloupe'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Martinique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='indépendance'/><title type='text'>Réflexions abruptes sur l'outre-mer.</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_Ncx7Ow2SYU0/SaHVG0PSO0I/AAAAAAAAAZo/vbzYQqHxj1I/s1600-h/palmier.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 341px; height: 256px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_Ncx7Ow2SYU0/SaHVG0PSO0I/AAAAAAAAAZo/vbzYQqHxj1I/s400/palmier.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5305756149097839426" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Comment voulez-vous que ça marche, un tel système ? Je parle de l’outre-mer de la République Française. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La crise violente en Guadeloupe n’est qu’un rappel bien tardif d’une situation bancale qui perdure depuis des décennies. Il y a, dans les récents troubles antillais, les signes avant-coureurs d’une guerre, comparable à la guerre d’Algérie. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les békés antillais, potentats blancs, détenteurs ultra-minoritaires du pouvoir économique, ne sont pas sans rappeler les pieds-noirs, à ceci près qu’il y avait en Algérie des pieds-noirs modestes. Ils sont plus rares dans les Antilles. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En Martinique et surtout en Guadeloupe, la caste blanche truste le commerce, l’industrie et ce qui reste de l’agriculture. Les békés, héritiers des esclavagistes, continuent de dominer par l’argent. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La population noire, qui descend des esclaves, est tout autant coupable d’avoir entretenu ce système de domination en acceptant passivement les avantages confortables de l’Etat providence. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il s’agit de l’Etat Français, celui contre lequel Elie Domota, le meneur guadeloupéen, concentre sa haine. La France, tellement honnie (Domota est indépendantiste) est pourtant extrêmement généreuse. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La population totale de l’outre-mer (tous les DOM et les collectivités territoriales), c’est deux millions d’habitants (moins que la ville de Paris). L’outre-mer français, c’est un budget annuel de 6 ,7 milliards d’euros, c’est-à-dire davantage que le budget annuel du ministère de la Justice de toute la France (tous les tribunaux, tous les magistrats, toutes les prisons, y compris outre-mer). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’outre-mer français, c’est un taux de non-emploi record. En Guadeloupe, entre les chômeurs et les bénéficiaires du RMI, vous avez un tiers de la population en âge de travailler qui se contente éternellement de l’aide publique. Chez les jeunes (18-25 ans), le taux de chômage est de 40 %. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans les Guadeloupéens effectivement au travail, 40% sont employés par une administration, comme le meneur Elie Domota, sous-directeur régional du « Pôle emploi » - fusion UNEDIC, ANPE - (ça ne s’invente pas !). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a aux Antilles (et aussi à la Réunion), cette expression délicieuse pour parler des allocations familiales : on appelle ça « l’argent braguette ». Avec un taux de natalité exceptionnel, l’outre-mer se satisfait avec plaisir de cette prodigue braguette, véritable tiroir-caisse. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il suffit de prendre un bateau et d’accoster dans les îles voisines, désormais indépendantes. Le niveau de vie y est trois ou quatre fois inférieur à celui des Antilles françaises. Nos départements ultramarins ne se maintiennent que grâce à l’aide très coûteuse de la Métropole, bonne fille et néanmoins conspuée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce système colonial est pourri jusqu’à la moelle par une classe politique locale vermoulue par le clientélisme. Observez par exemple Lucette Michaux-Chevry, sénateur UMP de la Guadeloupe. Elle brandit l’étendard d’une révolte de pacotille, jusque dans la cour de l’Elysée. Un peu de pudeur madame, vous qui avez mangé à tous râteliers républicains en avalant toutes les couleuvres disponibles !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces arrangements scandaleux, confortés par des subventions échappant le plus souvent à tous les contrôles élémentaires, ont été cajolés pendant des années par plusieurs présidents de la République. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sans conteste, le plus conciliant (pour ne pas dire le plus lâche) a été Jacques Chirac. Pendant les années interminables de son règne, le Corrézien (d’adoption) a toujours caressé l’outre-mer dans le sens des alyzés. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pas de vague : on dépose le fric sur la plage au pied des cocotiers et tout le monde est content : les exploiteurs, les exploités et les (nombreux) fonctionnaires. L’outre-mer, ça s’arrangeait toujours à coup de millions ou de milliards. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Seulement voilà, les temps ont changé. Nous traversons une crise mondiale qui tolère plus difficilement les gouffres budgétaires. Et Nicolas Sarkozy se fiche royalement des confettis de notre empire, ces petits pustules tricolores sur la surface du globe. L’outre-mer : un sac de nœuds, que des emmerdements. Et ‘at home’, en métropole, les emmerdements, il en a à revendre Sarko ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors, il a laissé ce pauvre Yves Jégo patauger lamentablement dans ce bourbier exotique, pendant que la ministre de tutelle (Michèle Alliot-Marie, alias MAM) enfouissait précipitamment son long bec d’autruche dans le sable tropical. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pas joli-joli, le comportement veule de la République à l’égard de ses possessions lointaines ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors, s’il fallait trancher une bonne fois pour toutes, pourquoi ne pas poser la vraie question, celle qui fâche ? Pourquoi ne pas couper le cordon ombilical ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elie Domota, le chef de la révolte guadeloupéenne, ne cesse d’évoquer le colonialisme. Il fustige la « presse étrangère » (en réalité les journalistes blancs venus de Métropole). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voulez-vous l’indépendance, vous les ultramarins ? Si c’est ce que voulez, on peut s’organiser. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Nouvelle-Calédonie a commencé ce chemin, après le travail délicat de conciliation réussi par Michel Rocard lorsqu’il était à Matignon. Dommage, car la Nouvelle-Calédonie est bien le seul territoire d’outre-mer vraiment économiquement viable grâce au nickel (premier producteur mondial). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais vous les Antillais, les Guyanais, les Réunionnais, souffrez-vous vraiment de vivre à l’ombre du drapeau français ? Il faut le dire tout de suite. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Votre indépendance, je vous l’accorde dans la seconde. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais il va falloir tout réinventer, sans le fric de la Métropole : les bureaux de poste qui distribuent vraiment le courrier, l’argent braguette (voir plus haut), les indemnités chômage, le RMI, les pharmacies (exceptionnellement nombreuses dans les DOM) où les médicaments sont distribués gratuitement grâce à la Sécu, les hôpitaux qui soignent, les routes entretenues, l’électricité qui fonctionne. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’indépendance, le mot est joli. Mais il ne sera pas facile de l’accompagner de tous les agréments fournis depuis si longtemps par la manne métropolitaine (nos impôts, ceux que vous payez si peu) de la République Française. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Antillais, allez faire un tour à La Dominique ou à Sainte-Lucie, îles indépendantes voisines, deux anciennes colonies britanniques. La vie quotidienne est y nettement moins florissante que dans nos départements d’outre-mer. Comparez les  niveaux de vie.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Finalement, les Britanniques n’ont pas fait une mauvaise opération en larguant leurs boulets coloniaux au bon moment.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4845870192951381702-6683612120665711723?l=anyhow-anyhow.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anyhow-anyhow.blogspot.com/feeds/6683612120665711723/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=4845870192951381702&amp;postID=6683612120665711723' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4845870192951381702/posts/default/6683612120665711723'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4845870192951381702/posts/default/6683612120665711723'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anyhow-anyhow.blogspot.com/2009/02/reflexions-abruptes-sur-loutre-mer.html' title='Réflexions abruptes sur l&apos;outre-mer.'/><author><name>ANYHOW</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='09717018043774677235'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_Ncx7Ow2SYU0/SaHVG0PSO0I/AAAAAAAAAZo/vbzYQqHxj1I/s72-c/palmier.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4845870192951381702.post-3679000103892077753</id><published>2009-02-20T23:12:00.005+01:00</published><updated>2009-02-28T12:42:56.721+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Sarkozy'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Nicolas Sarkozy'/><title type='text'>Gloire et longue vie à notre grand leader !</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_Ncx7Ow2SYU0/SZ8r06RKPoI/AAAAAAAAAZg/P7Yw5ubwDog/s1600-h/kimjongil.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 267px; height: 384px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_Ncx7Ow2SYU0/SZ8r06RKPoI/AAAAAAAAAZg/P7Yw5ubwDog/s400/kimjongil.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5305007074060156546" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Un internaute, fidèle de ce blog, me communique une liste (non exhaustive) des exploits magnifiques de notre grand leader, notre Kim Jong-il hexagonal, celui que la Corée du Nord et la planète entière nous envient tant !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je propage avec joie et espoir ce palmarès qui devrait parfaire l’édification des masses populaires. &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;---------------------&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un aigle peut lire un journal à 1400 mètres de distance. Nicolas Sarkozy peut tourner la page.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Un jour Nicolas Sarkozy a dit "Va voir la-bas si j'y suis" ....et il y était...&lt;br /&gt;  &lt;br /&gt;Nicolas Sarkozy sera déclaré recordman de l'Univers du lancer du poids le jour où le poids retombera&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Nicolas Sarkozy a perdu sa virginité avant son père.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Nicolas Sarkozy mesure très précisément 1 Nicolas Sarkozy.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Nicolas Sarkozy est en couleur sur les photos Noir et Blanc.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Lorsque Nicolas Sarkozy crie au bord d'une falaise, il n'y a pas d'écho. On ne répond pas à Nicolas Sarkozy.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Nicolas Sarkozy a réussi à placer "Anticonstitutionnellement" en mot compte triple dans une grille de sudoku.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;La mère de Nicolas Sarkozy a essayé d'avorter. Trois fois.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Nicolas Sarkozy peut trouver du foin dans une aiguille !&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Nicolas Sarkozy ne vit pas sur Terre, la Terre vit sous Nicolas Sarkozy.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Nicolas Sarkozy chie sur la tête des pigeons&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Quand le croquemitaine va se coucher, il vérifie si il n'y a pas un Nicolas Sarkozy sous son lit&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Nicolas Sarkozy sait ou se trouve Ornicar.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;La mort se demande souvent ce qu'il y a après Nicolas Sarkozy.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Neil Armstrong est le premier homme à avoir marché sur la Lune. Mais Nicolas Sarkozy y était déjà allé courir&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Nicolas Sarkozy peut encercler ses ennemis. Tout seul.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Quand Nicolas Sarkozy pisse face au vent, le vent change de direction.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Nicolas Sarkozy a déjà compté jusqu'à l'infini. Deux fois.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Certaines personnes portent un pyjama Superman. Superman porte un pyjama Nicolas Sarkozy.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Jésus Christ est né en 1955 avant Nicolas Sarkozy.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Nicolas Sarkozy ne porte pas de montre. Il décide de l'heure qu'il est.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Nicolas Sarkozy peut diviser par zéro.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Dieu a dit: "que la lumière soit !" Et Nicolas Sarkozy répondit: "On dit s'il vous plaît".&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;La seule chose qui arrive à la cheville de Nicolas Sarkozy. c'est sa chaussette.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Quand Google ne trouve pas quelque chose, il demande à Nicolas Sarkozy.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Nicolas Sarkozy fait pleurer les oignons.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Les Suisses ne sont pas neutres, ils attendent de savoir de quel coté Nicolas Sarkozy se situe.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Pour certains hommes le testicule gauche est plus large que le testicule droit. Chez Nicolas Sarkozy, chaque testicule est plus large que l'autre.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Nicolas Sarkozy sait parler le braille.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Il n'y a pas de théorie de l'évolution. Juste une liste d'espèces que Nicolas Sarkozy autorise à survivre.&lt;br /&gt;  &lt;br /&gt;Un jour, au restaurant, Nicolas Sarkozy a commandé un steak. Et le steak a obéi.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Nicolas Sarkozy a un jour avalé un paquet entier de somnifères. Il a juste  cligné des yeux.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Nicolas Sarkozy mesure son pouls sur l'échelle de Richter.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Nicolas Sarkozy connaît la dernière décimale de Pi.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Nicolas Sarkozy peut taguer le mur du son.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Quand la tartine de Nicolas Sarkozy tombe, la confiture change de côté.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Dieu voulait créer l'univers en 10 jours. Nicolas Sarkozy lui en a donné 6.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Nicolas Sarkozy est capable de laisser un message avant le bip sonore&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Une seule larme de Nicolas Sarkozy pourrait guérir du cancer. Malheureusement Nicolas Sarkozy ne pleure pas.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Quand Nicolas Sarkozy passe devant un miroir, il n'y a pas de reflet: il n'y a qu'un seul Nicolas Sarkozy.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Si Nicolas Sarkozy dort avec une lampe allumée, ce n'est pas parce qu'il a peur du noir mais parce que le noir a peur de lui.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Nicolas Sarkozy est mort depuis 10 ans, mais la Mort n'a pas encore trouvé le courage d'aller lui dire.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4845870192951381702-3679000103892077753?l=anyhow-anyhow.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anyhow-anyhow.blogspot.com/feeds/3679000103892077753/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=4845870192951381702&amp;postID=3679000103892077753' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4845870192951381702/posts/default/3679000103892077753'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4845870192951381702/posts/default/3679000103892077753'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anyhow-anyhow.blogspot.com/2009/02/un-internaute-fidele-de-ce-blog-me.html' title='Gloire et longue vie à notre grand leader !'/><author><name>ANYHOW</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='09717018043774677235'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_Ncx7Ow2SYU0/SZ8r06RKPoI/AAAAAAAAAZg/P7Yw5ubwDog/s72-c/kimjongil.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4845870192951381702.post-6594703817990003343</id><published>2009-02-16T18:21:00.002+01:00</published><updated>2009-02-28T12:43:47.799+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='situationnisme'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Mai 68'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Debord'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Nicolas Sarkozy'/><title type='text'>Guy Debord sauvé par Nicolas Sarkozy</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_Ncx7Ow2SYU0/SZmiFzCvmOI/AAAAAAAAAZY/N2D6hU1yttk/s1600-h/debord.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 269px; height: 400px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_Ncx7Ow2SYU0/SZmiFzCvmOI/AAAAAAAAAZY/N2D6hU1yttk/s400/debord.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5303448256690231522" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Le paradoxe n’aurait pas forcément déplu à Guy Debord. Il y aurait sans doute vu la confirmation suprême de ses analyses. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Guy Debord était le fondateur de « l’Internationale Situationniste ». Il était le pourfendeur implacable de la société marchande, cette société qui se donne en spectacle, qui n’existe que par le spectacle qu’elle donne (ou vend) de sa propre marchandise. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Guy Debord, auteur prémonitoire de « La Société du Spectacle » (1967), avait préfiguré, avec brio mais sans jamais s’en rengorger, le mouvement social, politique et sociétal (comme on dit aujourd’hui) de Mai 68. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Guy Debord fut, comme Antonin Artaud, un « suicidé de la société ». Debord, rongé par une cirrhose, reclus et oublié dans sa maison de Haute-Loire, s’est tiré une balle dans le cœur le 30 novembre 1994. Il avait 62 ans. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un écrivain ou un essayiste laisse toujours derrière lui un gros amas de papiers, de manuscrits et de notes diverses. L’université américaine de Yale avait manifesté son intention d’acheter à bon prix la totalité des archives de Guy Debord. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce n’était pas une destination infâmante car les universités américaines ont, mieux que les nôtres, reconnu très vite la place occupée par Guy Debord dans le mouvement intellectuel de la seconde moitié du XXe siècle en France. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais, patatras, coup de théâtre !  Les archives de Guy Debord ne quitteront pas le territoire national ! Ainsi en a décidé Christine Albanel, ci-devant Ministre de la Culture du gouvernement présidé par Nicolas Sarkozy.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les œuvres et les manuscrits de Guy Debord viennent d’être officiellement classés par la « Commission consultative des trésors nationaux », au même titre que la cathédrale de Chartres ou le château de Chambord. Exportation interdite !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est ainsi que Guy Debord, le situationniste, l’inspirateur subliminal de la « chienlit » de Mai 68, Guy Debord est considéré désormais comme étant « un trésor national », par une ministre désignée par Nicolas Sarkozy, cet homme politique qui promettait sur les tréteaux de sa campagne présidentielle de « liquider l’héritage de Mai 68 ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Christine Albanel, vestale culturelle de Nicolas Sarkozy, ne « liquide » pas Guy Debord. Bien au contraire, elle le protège en le soustrayant à l’attraction des universitaires américains. Elle l’embaume. Debord, mon trésor !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;« Toute la vie des sociétés dans lesquelles règnent les conditions modernes de production s'annonce comme une immense accumulation de spectacles »,&lt;/span&gt; écrivait Guy Debord. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Autour de ses vieux papiers, on organisera prochainement des colloques et des expositions, patronnés par le Ministère de la Culture. Ironie extrême : Guy Debord est devenu un spectacle, avec la bénédiction de Nicolas Sarkozy et de son gouvernement. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qui l’eût dit ? Qui l’eût cru ? La boucle est bouclée.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4845870192951381702-6594703817990003343?l=anyhow-anyhow.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anyhow-anyhow.blogspot.com/feeds/6594703817990003343/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=4845870192951381702&amp;postID=6594703817990003343' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4845870192951381702/posts/default/6594703817990003343'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4845870192951381702/posts/default/6594703817990003343'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anyhow-anyhow.blogspot.com/2009/02/guy-debord-sauve-par-nicolas-sarkozy.html' title='Guy Debord sauvé par Nicolas Sarkozy'/><author><name>ANYHOW</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='09717018043774677235'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_Ncx7Ow2SYU0/SZmiFzCvmOI/AAAAAAAAAZY/N2D6hU1yttk/s72-c/debord.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4845870192951381702.post-6893806227144806298</id><published>2009-02-07T13:53:00.004+01:00</published><updated>2009-02-28T12:44:59.296+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Kouchner'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='journalisme'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Sarkozy'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Nicolas Sarkozy'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='télévision'/><title type='text'>Plus ça va mal, plus ça empire.</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Le Sarko Show de jeudi soir.&lt;/span&gt; C’est un exercice ambigu et extravagant que de vouloir expliquer la gravité de la crise et rassurer le bon peuple sous les dorures d’un palais, devant un petit groupe de figurants dociles (pour la plupart issus du personnel de l’Elysée) en se faisant interroger par des journalistes qui sont forcément en porte-à-faux. Les interviewers se déplacent sur le terrain de celui qui les invite. Sarkozy joue à domicile. Les footballeurs savent que c’est toujours un avantage. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pourquoi le président ne viendrait-il pas dans un studio de télé, neutre et sans décor ostentatoire ? Il aurait face à lui trois caméras le serrant en gros plan et deux bons questionneurs (ou questionneuses) qui connaîtraient le fond des dossiers et pourraient le pousser dans ses retranchements à la moindre tentative d’esquive. On progresserait peut-être. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cela nous épargnerait le spectacle embarrassant de jeudi soir, incarné par cette présentatrice blonde qui, après avoir ânonné quelques platitudes, s’est cantonnée  ensuite au rôle de potiche souriante. Exercice inutile aussi : le contenu du message présidentiel (suppression de la taxe professionnelle, ‘hedge-funds’, ‘bad banks’), étalé sur plus d’une heure et demie, était vraiment trop technique et fastidieux pour le large public auquel il voulait s’adresser. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Conflits d’intérêts.&lt;/span&gt; Dans un livre douteux, Pierre Péan (un expert du genre) attaque certaines pratiques de Bernard Kouchner. L’affaire « fait du bruit dans Landerneau », comme on dit. On le connaît bien, ce bon docteur qui s’avance depuis quarante ans, sac de riz sur l’épaule, vêtu de probité candide et de lin blanc. A la longue, on remarque peut-être quelques tâches sur le lin. Péan lave plus blanc. Plus blanc que blanc, comme disait Coluche ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Il y aurait tant à récurer.&lt;/span&gt; Personne ne s’intéresse plus par exemple à Jacques Chirac et à son appartement du Quai Voltaire : 396 mètres carrés, face à la Seine, dans le VIIème arrondissement de la capitale (deux entrées, un office, un séjour, un salon, une salle à manger, cinq chambres, deux cuisines, trois salles de bains, une salle d’eau, un rangement, trois débarras, trois WC, des dégagements, un balcon, et en prime, un entresol de 31,6 mètres carrés avec cuisine, séjour et alcôve). Loyer : gratuit pour les Chirac, grâce à des amis étrangers très généreux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand il a quitté le pouvoir, Chirac avait fait savoir qu’il occuperait ce logement « à titre très provisoire, le temps de trouver un domicile définitif ». Quelques semaines avant l’installation de Nicolas Sarkozy, l’Elysée avait affirmé sans rire que le couple Chirac « n’avait pas eu le temps de trouver leur logement ». Leur fin de règne était pourtant annoncée depuis longtemps. Et Bernadette Chirac, à part ses bonnes oeuvres, avait un emploi du temps encore moins chargé que celui de son président de mari. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« L’Express » nous apprend cette semaine que Bernadette Chirac avait  inspecté elle-même avec satisfaction l’appartement du Quai Voltaire quelques années avant d’y emménager avec son époux et leur chien Sumo. La demeure était vide, inoccupée par la famille libanaise Hariri à qui elle appartient. L’appartement, rénové à grands frais en 2001, était destiné à l’un des fils de cette famille, Ayman, qui ne l’a jamais habité. Un endroit idéal et à très bon prix pour le retraité Chirac qui, notons-le au passage, a été hébergé gratis dans des logements de fonction depuis 1974 (comme secrétaire d’Etat, ministre, premier ministre, maire de Paris, président de la République).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le conflit d’intérêt réside dans le fait que le président de la République Française (encore en exercice) savait qu’il pourrait profiter des largesses d’une puissante famille libanaise. Le patriarche Rafic Hariri, assassiné en 2005, était l’ami intime de Jacques Chirac. Il n’est pas interdit pour un président d’avoir des amis. Mais en tirer des avantages en nature, c’est très gênant, surtout lorsqu’il s’agit d’une famille qui a une forte influence politique, économique et financière au Proche-Orient. La politique de Jacques Chirac dans cette région du monde a été fortement influencée par le prisme libanais, sauce Hariri. Cela vaut bien 396 mètres carrés face à la Seine, pour une période « provisoire » qui s’éternise. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Plus ça va mal, plus ça empire.&lt;/span&gt; Les Etats-Unis ont perdu 600.000 emplois pendant le seul mois de janvier 2009 et 1,8 millions en trois mois. Les groupes Murdoch, Time Warner et Disney mordent la poussière. Le numéro un mondial de l’automobile, le japonais Toyota, est dans le rouge pour la première fois. Le déficit du commerce extérieur de la France pour l’année 2008 dépasse les 55 milliards d’euros, 15 milliards de plus que l’année précédente. Toutes ses mauvaises nouvelles étaient dans les journaux aujourd’hui. Attendons celles de demain.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4845870192951381702-6893806227144806298?l=anyhow-anyhow.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anyhow-anyhow.blogspot.com/feeds/6893806227144806298/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=4845870192951381702&amp;postID=6893806227144806298' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4845870192951381702/posts/default/6893806227144806298'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4845870192951381702/posts/default/6893806227144806298'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anyhow-anyhow.blogspot.com/2009/02/plus-ca-va-mal-plus-ca-empire.html' title='Plus ça va mal, plus ça empire.'/><author><name>ANYHOW</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='09717018043774677235'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4845870192951381702.post-731168194135414810</id><published>2009-02-02T23:25:00.000+01:00</published><updated>2009-02-02T23:26:43.096+01:00</updated><title type='text'>Slush.</title><content type='html'>S’agit-il de moi seulement ? Ou ressentez-vous la même chose ? Ne patauge-t-on pas tous ensemble dans cette neige ramollie que les anglo-saxons appellent &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;« slush »&lt;/span&gt; (mot intraduisible) ? Je ne parle pas seulement de cette neige fugace tombée aujourd’hui sur la moitié nord de la France et qui s’est vite transformée en bouillasse. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je parle de cet horizon plombé auquel nous nous fracassons. Sans sombrer dans le catastrophisme, je vous le dis tout net : nous sommes dans le pétrin, bonnes gens. C’est un énorme pétrin planétaire : pas d’issue (nowhere to run !). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce brave Obama découvre peu à peu le champ de ruines. Le World Trade Center, après le 11 septembre 2001, c’était juste l’apéritif. Ce sont tous les Etats-Unis qui sont dévastés économiquement. On évoque 1929 ? Obama a compris que le mal est plus profond, comme le résume bien cette mauvaise blague lue quelque part : « Aux Etats-Unis, c’est toujours un noir qui ramasse la merde. » &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Même tableau au Royaume-Uni où l’on était encore narquois, il y a peu. Gordon Brown sera-t-il Churchill ? «Blood, sweat and tears». Faut voir ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’Espagne, naguère vibrionnante, replonge. Et l’Irlande, tellement moderne et créative au cours de la dernière décennie, se referme comme une coquille vide. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Récession, dépression. Peu importent les mots. Ça va très très mal. Les grands experts, les gros manitous, les gourous super-informés vous disent que l’amorce du début du commencement du frémissement de l’ébauche de la reprise, c’est pour 2010. Qu’en savent-ils ? Vous avaient-ils dit, par anticipation, que nous serions aujourd’hui dans cette mélasse ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et il faut les entendre aussi nos gouvernants français. François Fillon a pris aujourd’hui le TGV avec 18 de ses ministres pour arriver à Lyon. C’est là qu’il a annoncé le lancement de « mille projets » contre la crise. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand on commence à donner ce genre de chiffres, je frémis. Ça me rappelle les « 110 propositions » de François Mitterrand. On a vu le résultat au bout de 14 ans. Ou, pire encore, je me souviens de la campagne des « cent fleurs » de Mao en 1957. Tous les désastres, toutes les tueries du maoïsme en découleront. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Fillon et ses « mille projets », de quoi s’agit-il ? Même avec indulgence, il est difficile d’y voir autre chose qu’un rafistolage de vieux chantiers étatiques couverts de poussière. Un bout d’autoroute, la réfection partielle de la toiture de Notre Dame, une école par-ci, par-là. Ce n’est pas ça qui fonde une politique de crise. On est encore et toujours dans le provisoire, dans l’éphémère, dans le ravaudage. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On dit que Nicolas Sarkozy s’invite à la télé (qui est un peu la sienne) jeudi soir. S’il voulait marquer l’Histoire, le président de la République Française pourrait nous impressionner en disant clairement ceci : &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;« Mes chers concitoyens, le monde est à la dérive, je vous invite à réagir avec courage et ce sera long et pénible. C’est ensemble que nous nous sortirons de ce bourbier, ce n’est pas en clamant des slogans d’un autre âge. Il faut réinventer nos rapports sociaux, notre distribution de la richesse. Il faut que la France s’inscrive dans une Europe forte qui respectera et travaillera en harmonie avec le reste du Monde. Nous avons des ressources, du savoir-faire, nous sommes mieux armés que beaucoup d’autres nations pour réagir face à ce défi sans précédent. Nous devons oublier nos clivages, nos certitudes, nos schémas anciens. Si par malheur nous nous y accrochons encore, ils seront les instruments de notre naufrage collectif»&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà ce que doit dire, en substance, le président jeudi. Et il doit aussi, au passage, clouer le bec aux politiciens français de gauche (Martine and Co) et d’extrême gauche (Olivier et les autres) qui, inexorablement, nous réchauffent le ragoût krypto-marxiste. Celui-ci a franchement dépassé sa date de péremption.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4845870192951381702-731168194135414810?l=anyhow-anyhow.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anyhow-anyhow.blogspot.com/feeds/731168194135414810/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=4845870192951381702&amp;postID=731168194135414810' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4845870192951381702/posts/default/731168194135414810'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4845870192951381702/posts/default/731168194135414810'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anyhow-anyhow.blogspot.com/2009/02/slush.html' title='Slush.'/><author><name>ANYHOW</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='09717018043774677235'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4845870192951381702.post-8241555039711009637</id><published>2009-01-30T23:57:00.006+01:00</published><updated>2009-01-31T00:14:00.411+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='radio'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='médias'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='média'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='internet'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='télévision'/><title type='text'>"Pour comprendre les média" (sans 's')</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_Ncx7Ow2SYU0/SYOI-VSvyMI/AAAAAAAAAZI/7bwMfYa3d_Y/s1600-h/comprendremedia.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 239px; height: 400px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_Ncx7Ow2SYU0/SYOI-VSvyMI/AAAAAAAAAZI/7bwMfYa3d_Y/s400/comprendremedia.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5297228191166875842" /&gt;&lt;/a&gt; Je croyais à tort que Marshall Mc Luhan aurait pu être dépassé par l’évolution de nos technologies. Mort il y a presque trente ans, le visionnaire canadien, génial sémiologue des média (sans 's' car c'est du latin), reste absolument pertinent. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je me replonge un instant dans son ouvrage majeur : &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;« Pour comprendre les média »&lt;/span&gt;. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je possède un exemplaire de la première traduction française publiée en 1968 (le texte original a été publié en anglais au Canada en 1964). Je cite Mc Luhan, dans la dernière page de son livre lumineux et incroyablement prémonitoire : &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;« Nous pouvons maintenant, grâce à l’ordinateur, répondre à des besoins sociaux complexes avec la même sûreté architecturale que nous manifestions naguère dans l’érection d’habitations individuelles. L’unité de supputation est désormais la totalité de l’industrie, et la chose est également vraie de la société, de la politique et de l’éducation. Grâce aux moyens électriques de stocker et de transmettre l’information avec rapidité et avec précision, les grandes unités sont devenues aussi maniables que les petites. L’interdépendance globale est le fait d’où il faut partir. Etant indépendante du lieu ou du type des opérations de travail, l’énergie électrique crée des modèles de décentralisation et de diversification du travail à accomplir. »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce texte a été rédigé en 1964, il y a 45 ans, alors même que l’Internet en tant que tel n’existait pas encore. Et pourtant, c’est bien l’Internet tel que nous le connaissons aujourd’hui que décrivait Mc Luhan.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La première connexion informatique à longue distance (très déficiente) n’a été établie que l’année suivante, en 1965, entre la Californie et le MIT dans le Massachusetts, aux Etats-Unis. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je relis aussi ce que Marshall Mc Luhan avait écrit, il y a presque un demi-siècle, sur la télévision et la radio. Tout reste d’une parfaite justesse. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et c’est Marshall Mc Luhan lui-même qui me fournit, post-mortem, cette citation en forme de conclusion soumise à votre réflexion : &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;"Seuls les plus petits secrets ont besoin d'être protégés. Les plus gros sont gardés par l'incrédulité publique."&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4845870192951381702-8241555039711009637?l=anyhow-anyhow.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anyhow-anyhow.blogspot.com/feeds/8241555039711009637/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=4845870192951381702&amp;postID=8241555039711009637' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4845870192951381702/posts/default/8241555039711009637'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4845870192951381702/posts/default/8241555039711009637'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anyhow-anyhow.blogspot.com/2009/01/pour-comprendre-les-medias.html' title='&quot;Pour comprendre les média&quot; (sans &apos;s&apos;)'/><author><name>ANYHOW</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='09717018043774677235'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_Ncx7Ow2SYU0/SYOI-VSvyMI/AAAAAAAAAZI/7bwMfYa3d_Y/s72-c/comprendremedia.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4845870192951381702.post-1561149745477301014</id><published>2009-01-28T19:42:00.006+01:00</published><updated>2009-01-28T19:54:18.268+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Ségolène Royal'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Nicolas Sarkozy'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='altermondialiste'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Jack Lang'/><title type='text'>Ségo, la balance.</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_Ncx7Ow2SYU0/SYCpErUg6BI/AAAAAAAAAZA/UF3C5TQxW1Q/s1600-h/royal2.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 400px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_Ncx7Ow2SYU0/SYCpErUg6BI/AAAAAAAAAZA/UF3C5TQxW1Q/s400/royal2.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5296419059601041426" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;« Si tu vas à Rio, n’oublie pas de monter là-haut !»&lt;/span&gt;, chantait jadis Dario Moreno. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ségolène Royale va au Brésil mais pas à Rio, elle va à Belem, à l’embouchure de l’Amazone, pour assister à partir de demain au &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;« Forum social mondial»&lt;/span&gt;, le cénacle annuel de l’altermondialisme recuit. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ségolène contemplera donc à distance respectable la France une nouvelle fois engluée dans une grève aussi inutile que malfaisante. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avant de prendre l’avion vers l’hémisphère sud où les températures sont tellement agréables en cette saison, la socialiste poitevine a lâché dans la mare hexagonale un petit pavé, en forme de livre intitulé &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;« Femme debout »&lt;/span&gt; (publié chez Denoël).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;---------------------------------------------------------&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voici un petit florilège des vacheries de notre Ségo : &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Nicolas Sarkozy &lt;/span&gt;: &lt;span style="font-style:italic;"&gt;"Quand il m'a reçue à l'Elysée, peu après la défaite, pour parler de l'Europe, je l'ai trouvé assez médiocre dans le comportement. Il n'y avait pas de hauteur, d'allure, d'élan, de fair-play. (...) Il était là, les bras ballants, à m'offrir des chocolats, à essayer de me faire parler de ma séparation d'avec François Hollande, à dauber sur des journalistes, à exhiber sa montre et à me dire qu'il était là mais qu'il aurait pu être ailleurs 'à faire du fric'. (...) Sa force vitale est impressionnante mais c'est vraiment un m'as-tu-vu. (...) Un petit gamin heureux d'être au milieu de ses nouveaux jouets, vous savez, le môme qui a gagné le pompon sur le manège. Avec sa petite étoile de shérif et son pistolet en plastique, son déguisement de cowboy. Il est monté sur le plus grand cheval et il a décroché le pompon."&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;"Martine Aubry&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style:italic;"&gt;me regarde toujours comme quand j'étais sa sous-ministre. Elle le pense vraiment. Il y a eu une primaire, une campagne présidentielle, un score plus qu'honorable et je suis sa sous-ministre. Elle ne me regardera jamais autrement."&lt;br /&gt;"Lionel Jospin a été un très grand premier ministre, il est très bon sur beaucoup de dossiers mais devient irrationnel sur le parti. Il mute et perd toute sa grandeur."&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;"Je ne supporte pas les manipulateurs et les geignards... Le summum, c'est&lt;/span&gt; &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Jack Lang&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style:italic;"&gt;qui a instauré le harcèlement en stratégie de conquête. Dix, vingt, trente coups de fil, matin, midi et soir. On finit toujours par céder. Très efficace mais totalement insupportable."&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Laurent Fabius&lt;/span&gt; : &lt;span style="font-style:italic;"&gt;"brillant", "probablement l'un des plus cultivés. Et il reste là, enfermé, caché maladroitement derrière Martine pour le congrès, et on se demande bien ce qu'il peut encore espérer."&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quant aux &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;"éléphants&lt;/span&gt;" socialistes,&lt;span style="font-style:italic;"&gt; "la décomposition du PS, au fond, ils s'en moquent (...) Ils pensent que l'agonie sera tellement lente qu'ils ramasseront inévitablement la mise. (...)" "S'il y en a un de meilleur que moi, qu'il y aille, je ferai même sa campagne en 2012. Mais pardon, pour le moment, je ne vois pas."&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;---------------------------------------------------------&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faut bien l’avouer : Ségolène, si elle n’existait pas, il faudrait d’urgence l’inventer !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4845870192951381702-1561149745477301014?l=anyhow-anyhow.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anyhow-anyhow.blogspot.com/feeds/1561149745477301014/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=4845870192951381702&amp;postID=1561149745477301014' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4845870192951381702/posts/default/1561149745477301014'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4845870192951381702/posts/default/1561149745477301014'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anyhow-anyhow.blogspot.com/2009/01/sego-la-balance.html' title='Ségo, la balance.'/><author><name>ANYHOW</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='09717018043774677235'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_Ncx7Ow2SYU0/SYCpErUg6BI/AAAAAAAAAZA/UF3C5TQxW1Q/s72-c/royal2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4845870192951381702.post-1124893501714188398</id><published>2009-01-26T21:00:00.000+01:00</published><updated>2009-01-26T21:02:08.410+01:00</updated><title type='text'>Fric-foot</title><content type='html'>Je lis dans « Le Monde » un article édifiant sur les salaires des joueurs de football. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsqu’il avait 22 ans, Zidane jouait à Bordeaux. C’était la saison 1994-1995. Il gagnait 100.000 Francs par mois, l’équivalent de 15.000 €. Ce qui était à l’époque déjà très convenable. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au même âge, le prodige actuel de Bordeaux, Yoann Gourcuff empoche chaque mois 175.000 € !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Même âge, même club et des qualités sportives voisines. Comment expliquer cette envolée des rémunérations ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le championnat français de Ligue 1, le salaire mensuel moyen des joueurs est aujourd’hui de 47.000 €. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A l’étranger, le Brésilien Kaka (actuellement au Milan AC) reçoit chaque mois 750.000 €. Un autre Brésilien, Ronaldinho (FC Barcelone) accumule presque autant : 710.000 €&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On me rétorquera que les carrières sportives sont courtes, que le foot est un spectacle dont les vedettes, comme celle du cinéma, attirent le public.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’entends ces arguments. Mais je me demande s’il est justifié de payer aussi cher un gamin comme Gourcuff, aussi gracieux et talentueux soit-il. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a là quelque chose de vicié et d’indécent. Le modèle économique du foot (télé, contrats publicitaires, produits dérivés) est aussi discutable que celui de la finance.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4845870192951381702-1124893501714188398?l=anyhow-anyhow.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anyhow-anyhow.blogspot.com/feeds/1124893501714188398/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=4845870192951381702&amp;postID=1124893501714188398' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4845870192951381702/posts/default/1124893501714188398'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4845870192951381702/posts/default/1124893501714188398'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anyhow-anyhow.blogspot.com/2009/01/fric-foot.html' title='Fric-foot'/><author><name>ANYHOW</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='09717018043774677235'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4845870192951381702.post-6250608538996609713</id><published>2009-01-22T16:52:00.002+01:00</published><updated>2009-01-22T16:55:52.882+01:00</updated><title type='text'>Pur et dur.</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_Ncx7Ow2SYU0/SXiXA9GnQFI/AAAAAAAAAYg/B2vvIFz1WlI/s1600-h/microsoft.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 237px; height: 239px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_Ncx7Ow2SYU0/SXiXA9GnQFI/AAAAAAAAAYg/B2vvIFz1WlI/s400/microsoft.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5294147404632113234" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Ça va de mieux en mieux. Ou de pire en pire ? Allez savoir ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Petit exemple, parmi beaucoup d’autres : la société Microsoft jadis florissante sous la houlette de Bill Gates, est elle aussi happée par la crise. Microsoft supprime 5000 emplois (5% de ses effectifs). &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est du licenciement à l’américaine, pur et dur : vous êtes à la rue en un quart d’heure, avec un carton d’objets personnels sous le bras, devant l’immeuble de votre société. Et, au bout du compte, vous survivez avec une minuscule assurance-chômage pour une période très limitée. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Allez donc expliquer ça aux dangereux irresponsables super-planqués de la CGT et de Sud-Rail qui, en France, pleurnichent pour des broutilles et bousillent leur entreprise publique et emmerdent des millions de gens ! &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelque chose me dit que l’année 2009 ne va pas être vraiment joyeuse. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Yes, we can ! Can we, really ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4845870192951381702-6250608538996609713?l=anyhow-anyhow.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anyhow-anyhow.blogspot.com/feeds/6250608538996609713/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=4845870192951381702&amp;postID=6250608538996609713' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4845870192951381702/posts/default/6250608538996609713'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4845870192951381702/posts/default/6250608538996609713'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anyhow-anyhow.blogspot.com/2009/01/pur-et-dur.html' title='Pur et dur.'/><author><name>ANYHOW</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='09717018043774677235'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_Ncx7Ow2SYU0/SXiXA9GnQFI/AAAAAAAAAYg/B2vvIFz1WlI/s72-c/microsoft.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4845870192951381702.post-703176646533270682</id><published>2009-01-21T21:32:00.002+01:00</published><updated>2009-01-21T21:35:52.667+01:00</updated><title type='text'>Narcy, c'est coton !</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_Ncx7Ow2SYU0/SXeHF4Zd36I/AAAAAAAAAYY/aOOmB9ctZzw/s1600-h/jean-claude-narcy.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 240px; height: 180px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_Ncx7Ow2SYU0/SXeHF4Zd36I/AAAAAAAAAYY/aOOmB9ctZzw/s400/jean-claude-narcy.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5293848422105604002" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;La palme du mauvais goût raciste revient à Jean-Claude Narcy, journaliste honoraire et intérimaire de TF1, que l’on ne ressort du formol que pour les enterrements et les cérémonies officielles. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il a 70 ans. Il n’est plus salarié de la chaîne depuis 2003 mais intervient ponctuellement comme « consultant ». Ce sont donc son expertise, son tact et sa nuance que l’on sollicite et rétribue dans les grandes occasions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jean-Claude Narcy était hier le présentateur en chef de la retransmission de l’investiture de Barack Obama sur la première chaîne privée, fleuron de l’empire Bouygues. C’est sans doute l’attachement au béton qui explique la lourdeur de Narcy. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Juste avant le serment du nouveau président américain, Aretha Franklin est venu entonner un magnifique chant patriotique. Aretha Franklin, tout de même ! Rien à voir avec Mireille Mathieu dont un autre président (français) s’était satisfait à sa prise de fonction !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A la fin de cette interprétation de la diva de la « soul music », Jean-Claude Narcy de TF1 a cru bon de dire : &lt;span style="font-weight:bold;"&gt;« Vous avez vu comme elle a interprété ça ! On devait chanter comme ça dans les champs de coton.»&lt;span style="font-style:italic;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La pauvre Rama Yade, présente sur le plateau de TF1, semblait navrée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jean-Claude Narcy est Officier de la Légion d'honneur, Commandeur de l'Ordre national du Mérite, Officier du Mérite Agricole, Officier des Arts et des Lettres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est le Mérite Agricole qui semble le mieux lui convenir. Le coton, c’est de l’agriculture. Il s’y connaît, Narcy ! Je m’en servirai pour me boucher les oreilles à sa prochaine apparition, s’il y en a une !&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4845870192951381702-703176646533270682?l=anyhow-anyhow.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anyhow-anyhow.blogspot.com/feeds/703176646533270682/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=4845870192951381702&amp;postID=703176646533270682' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4845870192951381702/posts/default/703176646533270682'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4845870192951381702/posts/default/703176646533270682'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anyhow-anyhow.blogspot.com/2009/01/narcy-cest-coton.html' title='Narcy, c&apos;est coton !'/><author><name>ANYHOW</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='09717018043774677235'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_Ncx7Ow2SYU0/SXeHF4Zd36I/AAAAAAAAAYY/aOOmB9ctZzw/s72-c/jean-claude-narcy.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4845870192951381702.post-6663127343892373443</id><published>2009-01-20T20:24:00.002+01:00</published><updated>2009-01-20T20:27:08.397+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Ségolène Royal'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Obama'/><title type='text'>Obama inspiré par Ségolène ?</title><content type='html'>Elle n’en rate pas une ! Ségolène Royal s’est propulsée à Washington pour assister à l’investiture de Barack Obama. Elle a décroché une invitation pour figurer parmi les 280.000 personnes pouvant contempler l’événement à distance assis sur une chaise. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A l’occasion de ce déplacement, la présidente du Poitou-Charentes a fait des déclarations surprenantes au journal « Le Monde ». Elle affirme, avec le culot dont elle est coutumière, qu’elle a &lt;span style="font-style:italic;"&gt;"inspiré"&lt;/span&gt; la campagne électorale de Barack Obama.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;"Oui, j'ai inspiré Obama et ses équipes nous ont copiés",&lt;/span&gt; déclare l'ancienne candidate du Parti socialiste à l'élection présidentielle, qui ne voit pas pourquoi elle "n'assumerait pas". &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 2007, Ségolène Royal est candidate tandis que Barack Obama n'est encore que prétendant à l'investiture démocrate pour la présidentielle américaine. Le sénateur de Chicago envoie une équipe à Paris étudier le site Désir d'avenir. &lt;span style="font-style:italic;"&gt;"Chez nous ils ont enregistré les idées de 'gagnant-gagnant', de 'citoyen-expert'",&lt;/span&gt; explique Ségolène Royal au ‘Monde’. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle ajoute que l'équipe d'Obama a adapté son idée de &lt;span style="font-style:italic;"&gt;"démocratie participative" &lt;/span&gt;à la mode américaine, en conservant son objectif de refonder la manière de faire de la politique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Obama s’est peut-être &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« inspiré »&lt;/span&gt; de Ségolène Royal. Il a même dû perfectionner les méthodes de notre Ségo, car Obama a gagné l’élection américaine. Madame Royal a perdu la sienne. Mais ne le lui dites pas trop brutalement. Elle l’ignore encore.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4845870192951381702-6663127343892373443?l=anyhow-anyhow.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anyhow-anyhow.blogspot.com/feeds/6663127343892373443/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=4845870192951381702&amp;postID=6663127343892373443' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4845870192951381702/posts/default/6663127343892373443'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4845870192951381702/posts/default/6663127343892373443'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anyhow-anyhow.blogspot.com/2009/01/obama-inspir-par-sgolne.html' title='Obama inspiré par Ségolène ?'/><author><name>ANYHOW</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='09717018043774677235'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4845870192951381702.post-3869218083004887950</id><published>2009-01-19T22:33:00.002+01:00</published><updated>2009-01-19T22:39:54.054+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Bush'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Obama'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Maison Blanche'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Texas'/><title type='text'>W blues.</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_Ncx7Ow2SYU0/SXTy5tV7K3I/AAAAAAAAAYQ/Hy4vPBhgnw8/s1600-h/georges-w-bush.jpg"&gt;&lt;img style="float:right; margin:0 0 10px 10px;cursor:pointer; cursor:hand;width: 246px; height: 320px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_Ncx7Ow2SYU0/SXTy5tV7K3I/AAAAAAAAAYQ/Hy4vPBhgnw8/s320/georges-w-bush.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5293122535305194354" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Le pouvoir, le plus dur, ce n’est quand on l’exerce, c’est quand on le perd. En 1981, battu par Mitterrand, Giscard avait été terrassé par une profonde et réelle dépression nerveuse qu’il a cachée longuement en se réfugiant chez un ami au Canada. De Gaulle n’a pas survécu longtemps à sa démission forcée. Et pas davantage Mitterrand, très malade il est vrai dès sa prise de fonction. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et George W. Bush ? Personne ne pense à lui. Tout se focalise sur Obama. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A l’heure où j’écris ces lignes, Bush passe ses dernières heures à la Maison Blanche. Il va y dormir une dernière nuit. Demain matin, il pourrait en théorie encore prendre quelques décisions, donner quelques ordres. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est, jusqu’à la dernière minute, le seul président en exercice des Etats-Unis d’Amérique. Si ça lui chante, au moment de son dernier petit déjeuner présidentiel, il peut envoyer un bombardier nucléaire sur Téhéran. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais plus vraisemblablement, George W. Bush s’habillera chaudement pour assister en extérieur à la mi-journée à la passation de pouvoir sur les marches du Congrès. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A midi pile (18 h en France), Barack Obama prêtera serment et deviendra le seul et unique patron. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;George W. Bush ne sera plus qu’un ex-président. Il montera dans un hélicoptère jusqu’à la base militaire d’Andrews, près de Washington. Là, pour la dernière fois, l’attendra le Boeing « Air Force One » qui le conduira au Texas. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est le dernier voyage à bord de l’appareil présidentiel. Même Richard Nixon, fuyant l’infamie du Watergate, avait pu en profiter après avoir laissé les clés du pays à Gerald Ford. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et pendant que l’Amérique en liesse fêtera la prise de fonction d’Obama, George W. Bush retrouvera son ranch de Crowford au Texas. C’est là qu’il passera la soirée. C’est là qu’il dormira blotti auprès de son épouse Laura. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aura-t-il des cauchemars ? A quoi pensera-t-il en se réveillant mercredi matin ? Se dira-t-il que, finalement, huit ans, ça passe vite ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4845870192951381702-3869218083004887950?l=anyhow-anyhow.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anyhow-anyhow.blogspot.com/feeds/3869218083004887950/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=4845870192951381702&amp;postID=3869218083004887950' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4845870192951381702/posts/default/3869218083004887950'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4845870192951381702/posts/default/3869218083004887950'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anyhow-anyhow.blogspot.com/2009/01/w-blues.html' title='W blues.'/><author><name>ANYHOW</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='09717018043774677235'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_Ncx7Ow2SYU0/SXTy5tV7K3I/AAAAAAAAAYQ/Hy4vPBhgnw8/s72-c/georges-w-bush.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4845870192951381702.post-8096009944845745994</id><published>2009-01-18T12:06:00.003+01:00</published><updated>2009-01-18T12:10:22.901+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Guantanamo'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Irak'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Obama'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='cinéma français'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Afghanistan'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Depardieu'/><title type='text'>Ciao  Gérard ! Hello, Barack !</title><content type='html'>Enfin une bonne nouvelle ! Depardieu annonce au ‘Journal du Dimanche’ qu’il a l’intention de quitter la France, sans soute pour l’Italie. Vas-y, Gérard, personne ne te retient. Le cabotin national exprime aussi dans le ‘JDD’ son dégoût pour le cinéma : &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« J’ai très peu de plaisir à voir des films, y compris les miens. »&lt;/span&gt; Là encore, nous approuvons. On peut encore éprouver du plaisir à voir des films (comme « Slumdog Millionaire » évoqué ici hier), mais ce sont des films où ne figurent pas Depardieu ni aucun membre du troupeau lourdaud des acteurs et actrices français (Jugnot, Balasko, Lanvin, Deneuve, Auteuil et j’en passe.)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur un autre sujet, je redoute une forte remontée de l’Obamania, à l’occasion de l’investiture du nouveau président américain. Les Français, aveuglés par une méconnaissance crasse entretenue par des médias complaisants, vont vite déchanter. Ils s’imaginent qu’Obama, c’est tout à la fois Besancenot, Che Guevara et Mère Thérésa. On va se rendre compte très vite qu’Obama, tout brillant et charismatique qu’il puisse être, n’est qu’un dirigeant centriste qui s’attachera avant tout à sauver son pays de la déroute en ne faisant aucun cadeau au reste du monde. Obama sera contraint de poursuivre longtemps les guerres commencées par Bush et, en dépit de ses vagues promesses, il ne fermera pas Guantanamo la semaine prochaine.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4845870192951381702-8096009944845745994?l=anyhow-anyhow.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anyhow-anyhow.blogspot.com/feeds/8096009944845745994/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=4845870192951381702&amp;postID=8096009944845745994' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4845870192951381702/posts/default/8096009944845745994'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4845870192951381702/posts/default/8096009944845745994'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anyhow-anyhow.blogspot.com/2009/01/ciao-grard-hello-barack.html' title='Ciao  Gérard ! Hello, Barack !'/><author><name>ANYHOW</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='09717018043774677235'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4845870192951381702.post-1839273377755864934</id><published>2009-01-17T19:34:00.004+01:00</published><updated>2009-01-17T19:43:38.176+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Bombay'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='slumdog millionaire'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Mumbai'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='film'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='cinéma'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Inde'/><title type='text'>Slumdog Millionaire</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_Ncx7Ow2SYU0/SXImzw70vNI/AAAAAAAAAYI/ty4HKQYUtZw/s1600-h/slumdog.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 380px; height: 370px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_Ncx7Ow2SYU0/SXImzw70vNI/AAAAAAAAAYI/ty4HKQYUtZw/s400/slumdog.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5292335182864760018" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;‘Télérama’ a détesté. C’est déjà bon signe. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En dépit de l’avis des grincheux patentés, j’affirme ici que « Slumdog Millionaire », le nouveau film de Danny Boyle, nous offre deux heures réjouissantes de très bon cinéma. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne crie pas au chef-d’œuvre mais j’atteste qu’il s’agit de cinéma populaire, divertissant, émouvant, drôle, garanti sans Belmondo, Depardieu ni Dany Boon. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A leur place, de jeunes acteurs inconnus de nous, tous excellents, en commençant par Dev Patel qui incarne le héros de cette aventure haletante. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous sommes plongés dans la foule de Mumbai (ex-Bombay). Le personnage principal, Jamal Malik, 18 ans, est un orphelin qui a grandi dans un des nombreux bidonvilles de cette mégalopole de 18 millions d’habitants.  Il occupe un emploi subalterne dans un centre d’appel téléphonique, une industrie florissante en Inde. Mais Jamal est désormais en pleine lumière : il crée la sensation en devenant le super champion de la version locale du jeu télévisé : « Qui veut gagner des millions ? » &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le déroulement du jeu à suspense sert de fil conducteur au film qui nous fait découvrir la vie mouvementée de Jamal Malik. Dans certains épisodes, on pense à Dickens.  Jamal est amoureux et cet amour le sauvera car, évidemment, tout se termine très bien. C’est un « feel good movie », comme disent les anglo-saxons : un film qui fait du bien. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et c’est aussi un film qui vous remue : montage ultra-rapide, images chocs, musique percutante. Au passage, on voit l’Inde d’aujourd’hui, tiraillée par ses contradictions : pauvreté, modernité, corruption, gangstérisme, conflits religieux et aussi joie de vivre. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Danny Boyle, le réalisateur anglais, a tourné sur place, dans le chaos quotidien de Mumbai. C’est ce qui fait la force authentique du film. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Danny Boyle m’avait déjà réjoui avec « Petits meurtres entre amis », « Trainspotting » et « 28 jours plus tard ». Avec « Slumdog Millionaire », il m’enchante. Tant pis pour les pisse-froid de ‘Télérama’.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4845870192951381702-1839273377755864934?l=anyhow-anyhow.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anyhow-anyhow.blogspot.com/feeds/1839273377755864934/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=4845870192951381702&amp;postID=1839273377755864934' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4845870192951381702/posts/default/1839273377755864934'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4845870192951381702/posts/default/1839273377755864934'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anyhow-anyhow.blogspot.com/2009/01/slumdog-millionaire.html' title='Slumdog Millionaire'/><author><name>ANYHOW</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='09717018043774677235'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_Ncx7Ow2SYU0/SXImzw70vNI/AAAAAAAAAYI/ty4HKQYUtZw/s72-c/slumdog.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4845870192951381702.post-2158884561243239085</id><published>2009-01-14T22:18:00.001+01:00</published><updated>2009-01-14T22:20:43.456+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='livre'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='dédicace'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ami'/><title type='text'>Livre, mon ami.</title><content type='html'>Ça fait plaisir de recevoir un livre en cadeau, transmis par un proche qui souhaite vous faire partager son plaisir. C’est facile, surtout si le plaisir se révèle mutuel. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est beaucoup plus compliqué quand c’est l’auteur lui-même qui vous le fait parvenir. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est infiniment plus périlleux quand vous connaissez personnellement le plumitif, qu’il soit ami, familier ou simple connaissance. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’ouvrage est alors souvent accompagné d’une dédicace personnalisée. Cette délicate attention se veut obligeante. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et elle l’est, car elle vous oblige à ouvrir l’ouvrage avec précaution. Vous devrez ensuite, sans trop tarder (cela semblerait inconvenant et désinvolte) vous manifester pour confirmer que vous avez effectivement lu le volume en question. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous vous tortillerez pour forger un commentaire à destination du littérateur. Vous chercherez à être sincère, original et pertinent, même si le bouquin vous est tombé des mains. Il faut vraiment être très intime pour oser dire : « ton machin, quelle purge ! »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tel est mon tourment : j’ai devant moi trois livres qui m’ont été envoyés cette semaine par leur auteur respectif. Je les connais tous les trois personnellement, à des titres divers. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vais les lire. Pour le reste, j’aviserai.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4845870192951381702-2158884561243239085?l=anyhow-anyhow.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anyhow-anyhow.blogspot.com/feeds/2158884561243239085/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=4845870192951381702&amp;postID=2158884561243239085' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4845870192951381702/posts/default/2158884561243239085'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4845870192951381702/posts/default/2158884561243239085'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anyhow-anyhow.blogspot.com/2009/01/livre-mon-ami.html' title='Livre, mon ami.'/><author><name>ANYHOW</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='09717018043774677235'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4845870192951381702.post-5858482049083309260</id><published>2009-01-13T16:36:00.002+01:00</published><updated>2009-01-14T22:22:09.242+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='musées'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Joconde'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Sarkozy'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='RMI'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='portable'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Saint-Germain-des-Près'/><title type='text'>En vrac, mardi.</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;RMI.&lt;/span&gt; Dans le métro, deux copines branchées échangent leurs « bons plans » pour les festivités nocturnes des prochaines semaines. Elles rivalisent de propositions : concerts « sympas » dans des clubs chaleureux et rencontres « cool » dans des lieux méconnus avec des artistes percutants et décalés. L’une des deux noctambules, avant de s’éclipser, s’exclame  : &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« Tiens, demain faut que j’aille refaire mes papiers pour le RMI ».&lt;/span&gt; Bonnes soirées, mesdames.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Poisson rouge&lt;/span&gt;. Dans la rue, un type crie à son interlocuteur relié par téléphone portable : &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« Mais vraiment, tu crois que j’ai une cervelle de poisson rouge ? »&lt;/span&gt; Branchies, branchés ? On ne sait plus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Musées.&lt;/span&gt; Le président Sarkozy fait un cadeau à la jeunesse : entrée gratuite pour les moins de 25 ans dans les musées nationaux et les monuments publics. Que n’y avait-on pensé plus tôt ? Rien ne vaut « La Joconde » pour calmer la colère lycéenne. Une idée de génie par jour. Comment fait-il ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Et après ?&lt;/span&gt; Déclaration définitive captée dans un bistrot à une table voisine : un petit groupe de jeunes professionnels des boîtes de nuit s’interroge sur la conjoncture du business « night-club ». L’un d’eux, péremptoire, annonce : &lt;span style="font-style:italic;"&gt;« A Paris, il n’y a plus d’after ! ». &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus d’« after » à Paris ? Il n’y a plus d’« après » ? Comme à Saint-Germain-des-Près ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Il n'y a plus d'après&lt;br /&gt;A Saint-Germain-des-Prés&lt;br /&gt;Plus d'après-demain&lt;br /&gt;Plus d'après-midi&lt;br /&gt;Il n'y a qu'aujourd'hui&lt;br /&gt;Quand je te reverrai&lt;br /&gt;A Saint-Germain-des-Prés&lt;br /&gt;Ce n'sera plus toi&lt;br /&gt;Ce n'sera plus moi&lt;br /&gt;Il n'y a plus d'autrefois.&lt;span style="font-style:italic;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4845870192951381702-5858482049083309260?l=anyhow-anyhow.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anyhow-anyhow.blogspot.com/feeds/5858482049083309260/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=4845870192951381702&amp;postID=5858482049083309260' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4845870192951381702/posts/default/5858482049083309260'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4845870192951381702/posts/default/5858482049083309260'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anyhow-anyhow.blogspot.com/2009/01/en-vrac-mardi.html' title='En vrac, mardi.'/><author><name>ANYHOW</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='09717018043774677235'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4845870192951381702.post-7179775040744937814</id><published>2009-01-12T23:52:00.000+01:00</published><updated>2009-01-13T00:05:04.412+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Gaza'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='scooter'/><title type='text'>De l'influence de Gaza sur mon scooter.</title><content type='html'>Ma vie personnelle a été touchée par la situation à Gaza. Rien de grave, je vous rassure, car en ce qui me concerne, seul mon vieux scooter a été la victime collatérale de l’offensive israélienne sur le territoire palestinien. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Samedi, une manifestation pro-palestinienne envahissait mon voisinage, celui de la Place de la République à Paris. Heure du rassemblement : 15 heures. Dès l’aube samedi, la police était sur les dents. J’ai désormais une certaine habitude des manifestations à cet endroit. J’ai des points de comparaison et je n’avais jamais été témoin d’une telle nervosité des forces de l’ordre. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pendant que je dormais encore, mon vieux scooter, paisiblement stationné sur un emplacement autorisé devant mon domicile, a été brutalement embarqué par la maréchaussée. C’est ce que j’ai découvert vers 9 heures, en descendant sur la place et en observant que mon quartier était en état de siège, ambiance « peur sur la ville ». Je me suis enquis auprès d’un gradé de la destination possible de mon deux-roues déglingué. Je n’ai pu soutirer qu’une réponse évasive, légèrement énervée. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De guerre lasse (si j'ose dire dans le contexte du Proche-Orient), j’ai appelé le commissariat de mon arrondissement. Accueil aimable : oui, mon scooter était bien enchaîné chez eux. Je pouvais venir le chercher à ma guise et le sortir de sa garde-à-vue, à condition de produire les papiers adéquats. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai laissé passer la journée de dimanche. Je suis allé au commissariat aujourd’hui. Mon scooter entravé m’attendait. Les jeunes policiers qui m’ont accueilli ont été efficaces et très cordiaux. J’ai récupéré ma machine essoufflée sans encombres  (et sans payer). Petit problème : mon antivol avait été bousillé par les pandores lorsqu’ils avaient déplacé le véhicule sans m’avertir. J’ai décidé de ne pas mégoter. Je suis parti sans demander mon reste, surpris, somme toute, par l’amabilité des fonctionnaires de police à qui j’ai eu affaire à l’occasion de cette minuscule péripétie.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4845870192951381702-7179775040744937814?l=anyhow-anyhow.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anyhow-anyhow.blogspot.com/feeds/7179775040744937814/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=4845870192951381702&amp;postID=7179775040744937814' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4845870192951381702/posts/default/7179775040744937814'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4845870192951381702/posts/default/7179775040744937814'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anyhow-anyhow.blogspot.com/2009/01/de-linfluence-de-gaza-sur-mon-scooter.html' title='De l&apos;influence de Gaza sur mon scooter.'/><author><name>ANYHOW</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='09717018043774677235'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4845870192951381702.post-3111755622654606285</id><published>2009-01-09T20:33:00.000+01:00</published><updated>2009-01-09T20:34:42.859+01:00</updated><title type='text'>Gagnant-gagnant</title><content type='html'>Quand c’est bien, il faut le dire. J’ai (nous avons tous) suffisamment de raisons de râler. Je m’incline avec respect devant celles ou ceux qui accomplissent leur tâche au mieux de leurs compétences. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un seul exemple, cette semaine : mon ordinateur a fait une attaque nerveuse. Plus rien, il était comme mort. Avec une autre machine, je me mets à la recherche d’un SAMU informatique. J’en trouve un à quelques encablures de mon domicile. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’y transporte le malade. Accueil rapide. Diagnostic pointu. Mon ordinateur malade est admis à la clinique. Le jeune infirmier numérique qui me reçoit est précis et compétent. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est aussi un peu compatissant. C’est important. Confier un ordinateur déficient à des mains étrangères, c’est comme laisser un enfant sur le seuil du bloc opératoire. Cela génère forcément un peu d’angoisse. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le lendemain, je reçois un appel téléphonique. Le malade est guéri. Je viens le chercher. Le jeune homme qui m’avait accueilli la veille est toujours souriant, aimable et efficace. La facture est raisonnable. Tout fonctionne à nouveau de la plus belle manière. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pas d’anarque, un service rendu en un temps record et la courtoisie en prime. Donnant-donnant, gagnant-gagnant, comme disait l’autre.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4845870192951381702-3111755622654606285?l=anyhow-anyhow.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://anyhow-anyhow.blogspot.com/feeds/3111755622654606285/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=4845870192951381702&amp;postID=3111755622654606285' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4845870192951381702/posts/default/3111755622654606285'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4845870192951381702/posts/default/3111755622654606285'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://anyhow-anyhow.blogspot.com/2009/01/gagnant-gagnant.html' title='Gagnant-gagnant'/><author><name>ANYHOW</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='09717018043774677235'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>1</thr:total></entry></feed>