<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss'><id>tag:blogger.com,1999:blog-4103235617189758001</id><updated>2009-12-15T04:50:11.376-08:00</updated><title type='text'>bulletin de l'international</title><subtitle type='html'>le bulletin de l'international est une version électronique d'un mensuel publié par les Editions Siress</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://bulletindelinternational.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4103235617189758001/posts/default'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bulletindelinternational.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><link rel='next' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4103235617189758001/posts/default?start-index=26&amp;max-results=25'/><author><name>elmir</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07210022829212292952</uri><email>noreply@blogger.com</email></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>131</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>25</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4103235617189758001.post-4484944065990770837</id><published>2009-12-15T04:46:00.000-08:00</published><updated>2009-12-15T04:50:11.490-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='POLITIQUE ITALIE'/><title type='text'>LE "DESEQUILIBRE MENTAL" DE MILAN N'A PAS CHOISI SA VICTIME AU HASARD</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;LE « DÉSÉQUILIBRÉ MENTAL » DE MILAN N’A PAS CHOISI SA VICTIME AU HASARD&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Silvio Berlusconi, le chef du gouvernement italien, a été agressé dimanche soir à la sortie d’un meeting à Milan. La première image qui retient l’attention est celle d’un Silvio Berlusconi hagard, le visage tuméfié et ensanglanté. La deuxième image est la hargne du Il cavalliere qui, malgré un nez et deux dents cassés, est sorti de sa voiture pour continuer à palabrer. Son agresser, un homme de 42 ans, a aussitôt été arrêté et conduit à la préfecture de la police pour y être interrogé. Silvio Berlusconi a été frappé avec le socle métallique d’une statuette représentant le Dôme de Milan, un cadeau souvenir acheté par les touristes. Selon l’ANSA et les mass medias capitalistes, l’agresseur serait un « déséquilibré mental » soigné depuis une dizaine d’années.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La version officielle selon laquelle l’agresseur de Silvio Berlusconi serait un déséquilibré mental est farfelue et fantaisiste. À chaque fois qu’un homme politique ou un symbole de pouvoir est attaqué, la thèse officielle attribue l’acte d’agression ou l’attentat soit à un fou soit à un ou plusieurs terroristes. Généralement, ceux qui s’attaquent aux hommes politiques et aux symboles du pouvoir ne sont pas si fous qu’on le pense car leurs victimes ne sont jamais choisies au hasard. Car selon la définition de la loi pénale, il n’y a ni crime ni délit lorsque le prévenu était en état de démence au temps de l’action. En France, ce sont les travaux des aliénistes de la fin du XVIIIe siècle, comme Pinel et Esquirol qui ont les rédacteurs du Code pénal de 1810 pour proclamer l’irresponsabilité des fous. Selon le droit pénal français qui a inspiré à son tour les droits pénaux d’autres pays, le terme démence désigne toutes les formes de l’aliénation mentale qui enlèvent à l’individu le contrôle de ses actes au moment même où il les a commis. Il s’applique aux affections et aux maladies congénitales (idiotie, crétinisme, imbécillité) . Le droit pénal vise non seulement la folie générale mais aussi la folie spécialisée ou localisée, comme la folie de la persécution. La démence proprement dite se définit comme l’absence de discernement et de volonté consciente qui détruisent l’élément moral de l’infraction. La démence a pour conséquence de supprimer la responsabilité pénale mais non la responsabilité civile. Aujourd’hui, les frontières entre les déments et les délinquants de droit commun deviennent de plus en plus floues et les tribunaux, pour des raisons d’économie, jettent en prison de plus en plus de personnes dont le cas relève plutôt de la psychiatrie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au printemps 2002, Richard Durn fit irruption au Conseil municipal de Nanterre tuant sur le coup une dizaine de conseillers municipaux. Richard Durn qui se suicida en se jetant du quatrième étage de la préfecture de la police de Paris lors de son interrogatoire avait alors été accusé de fou. Si Richard Durn était réellement un fou ou un déséquilibré mental, il aurait tiré sur des passants ou sur des voisins. Or Rcihard Durn avait choisi un lieu de pouvoir, en l’occurrence le Conseil municipal de Nanterre. Richard Durn était pas ailleurs diplômé en sciences politiques et son acte avait été pleinement médité. Les groupuscules d’extrême gauche en Europe dans les années 1970, et même aujourd’hui, les membres de l’ETA et les nationalistes corses, ont ainsi été jugés et condamnés comme des terroristes et comme des simples délinquants de droit commun.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il en est de même de l’agresseur de Silvio Berlusconi, car s’il était réellement un déséquilibré mental, il s’en serait pris à n’importe qui sur la voie publique. Or, l’agresseur de Silvio Berlusconi est loin d’être un fou ayant perdu sa faculté de discernement et sa conscience, et le choix de sa victime n’a pas été le fait du hasard. Si le geste de l’agresseur de Silvio Berlusconi est éminemment politique, cela est dû au statut même et à la personnalité de la victime. D’abord, Silvio Berlusconi est le chef de file d’une droite fascisante, le représentant et le serviteur des monopoles et du grand capital en Italie. Ensuite, la politique économique de Berlusconi, comme celle de tous les pays européens, aggrave les inégalités sociales puisque l’on estime à environ 30% des Italiens qui vivent en dessous du seuil de pauvreté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si l’acte d’agression dont Berlusconi a fait l’objet est l’expression d’un état de ressentiment social, le geste en lui-même est contreproductif à bien des égards. Le visage tuméfié et ensanglanté de Berlusconi va donner à l’opinion publique italienne l’image d’un Berlusconi victime d’un complot ourdi par ses adversaires politiques. L’agression de Berlusconi renforcera encore davantage la popularité du Cavaliere en lui attirant la sympathie d’une partie de l’électorat de gauche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;FAOUZI ELMIR&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mots-clés : Silvio Berlusconi, agression, démence.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4103235617189758001-4484944065990770837?l=bulletindelinternational.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bulletindelinternational.blogspot.com/feeds/4484944065990770837/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=4103235617189758001&amp;postID=4484944065990770837' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4103235617189758001/posts/default/4484944065990770837'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4103235617189758001/posts/default/4484944065990770837'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bulletindelinternational.blogspot.com/2009/12/le-desequilibre-mental-de-milan-na-pas.html' title='LE &quot;DESEQUILIBRE MENTAL&quot; DE MILAN N&apos;A PAS CHOISI SA VICTIME AU HASARD'/><author><name>elmir</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07210022829212292952</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='07029845981932304716'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4103235617189758001.post-4881594394742543915</id><published>2009-12-08T12:44:00.000-08:00</published><updated>2009-12-08T12:46:03.846-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='REVOLUTION BOLCH2VIQUE'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='STALINISME'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='VIOLENCE'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='LEGENDE'/><title type='text'>LA FABRICATION DE LA LEGENDE NOIRE DU STALINISME</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;LA FABRICATION DE LA LÉGENDE NOIRE DU STALINISME&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par Faouzi Elmir pour mecanopolis&lt;br /&gt;Staline et stalinisme riment désormais avec dictateur, dictature, autoritarisme, terreur, purge, violence politique, Goulag et totalitarisme. Le personnage de Staline, fait penser  immédiatement et machinalement à un personnage sanguinaire et à un Homme d’État cruel responsable de « millions » de morts péris dans les camps de concentration et des centres de torture physique et psychologique. Des formules à l’emporte-pièce telles que Staline=Hitler, Staline=Goulag=camps de concentration sont des lieux communs et il existe, paraît-il, une architecture typiquement stalinienne en ne sachant pas exactement en quoi elle diffère des cages à lapins et des blocs de béton qui ceinturent les grandes métropoles capitalistes. Staline et le stalinisme, les goulaguiens, deviennent la marque de fabrique et le fonds de commerce, ô combien lucratif et porteur politiquement et financièrement, de l’Internationale anticommuniste, de l’intelligentsia et des chiens de garde de la bourgeoisie, des partis politiques de l’extrême droite à l’extrême gauche, et même des ex-partis communistes européens, partisans de la « troisième voie » (je dis ex-partis communistes qui ont disparus du paysage politique), et enfin des opportunistes et des arrivistes de tout poil qui sont à la recherche de niches à prendre au sein d’un monde intellectuel dominé par la mode, aujourd »hui démodée, de archéo-libéralisme. La légende noire du stalinisme apparaît comme une arme de combat assez commode et une économie de pensée dans une guerre idéologique et psychologique menée contre le marxisme léninisme et contre le bolchevisme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LIRE LA SUITE DE L'ARTICLE SUR LE SITE MECANOPOIS&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.mecanopolis.org/"&gt;www.mecanopolis.org&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4103235617189758001-4881594394742543915?l=bulletindelinternational.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bulletindelinternational.blogspot.com/feeds/4881594394742543915/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=4103235617189758001&amp;postID=4881594394742543915' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4103235617189758001/posts/default/4881594394742543915'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4103235617189758001/posts/default/4881594394742543915'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bulletindelinternational.blogspot.com/2009/12/la-fabrication-de-la-legende-noire-du.html' title='LA FABRICATION DE LA LEGENDE NOIRE DU STALINISME'/><author><name>elmir</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07210022829212292952</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='07029845981932304716'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4103235617189758001.post-2307193552839884369</id><published>2009-11-16T04:47:00.000-08:00</published><updated>2009-11-16T04:48:02.111-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='CAPITALISME'/><title type='text'>L'AGE D'OR DES GUEUX</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;20 ANS APRÈS LA CHUTE DU MUR DE BERLIN :&lt;br /&gt;C’EST L’ÂGE D’OR DES GUEUX&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le 9 novembre 2009, le monde capitaliste fêtait frénétiquement et hystériquement le 20ème anniversaire de la chute du mur de Berlin. Le 15 novembre, le Secours Catholique lançait une collecte nationale pour venir au secours de ceux qui n’ont ni à manger et à boire. Aujourd’hui, lundi 16 novembre 2009 se tient à Rome le sommet de la FAO en présence de plus de 60 chefs d’État et de gouvernement. Selon le directeur de la FAO (Organisation pour l’Agriculture et l’Alimentation), le seuil du milliard d’affamé a été franchi cette année. Les dirigeants du G8 qui sont les principaux responsables de cette tragédie et qui avaient promis en juillet une aide à l’agriculture de 20 milliards de dollars brillent par leur absence. Alors que l’on se souvient tous qu’il y a un an ces mêmes dirigeants du G8 se sont mis à quatre pattes pour venir au secours des banques américaines et européennes menacées de faillite et pour les renflouer à coups de milliards de dollars. Ces trois événements qui se succèdent à quelques jours d’intervalle ont de quoi frapper l’imagination, surtout après la marotte des mass medias capitalistes et les discours des politiciens asservis sur la soi-disant liberté retrouvée après la chute du mur de Berlin et la fin du communisme. Ces trois événements illustrent également l’absurdité d’un système qui produit d’un côté des richesses colossales concentrées entre les mains de quelques à cause dur régime de l’appropriation des moyens de production et de l’héritage et de l’autre de la paupérisation, de la misère, de la faim et de la mort. Cette absurdité du système s’explique par la spécificité de l’économie mercantile où la valeur d’échange, la demande solvable, (argent, déterminent la valeur d’usage, les besoins humains physiques et biologiques. D’où la sous-consommation et la paupérisation qui sont à la fois absolues et relatives. Absolues d’abord, car la misère et la pauvreté augmentent au fur et à mesure à la fois en intensité et en quantité. La pauvreté augmente relativement à la masse de richesses qui se concentre sur un pôle et absolument en quantité par rapport aux besoins humains. Ce rapport engendre la paupérisation absolue, celle qui augmente de plus en plus. La sous-consommation relative est déterminée par la demande solvable, sur la base du mécanisme mercantile et monétaire alors que la sous-consommation absolue se détermine elle par rapport à l’absence de valeur d’échange, c’est-à-dire à la valeur d’usage, aux besoins physiologiques. Pour comprendre la cause de la pauvreté, de la misère et de la faim dans notre monde actuel, il faut absolument partir du principe de la sous-consommation et donc aussi de la surproduction relative aux conditions capitalistes, car le mode de production capitaliste ne connaît qu’une seule demande, la demande solvable. Autrement dit, vous avez de l’argent, vous achetez et vous consommez, vous n’en avez pas, les marchandises restent sur les rayons et vous n’avez qu’à les regarder de loin. Si vous emportez des marchandises et vous passez à la caisse sans payer, la police vous arrête pour vol et vous serez inculpé pour vol, un délit passible de prison. Dans son rapport présenté le 17 janvier 2007 sur le droit à l'alimentation devant le Conseil des droits de l'homme, Jean Ziegler estime que la famine qui frappe aujourd'hui 854 millions de personnes se produit dans un monde plus que jamais prospère et où les quantités de nourriture produites actuellement suffiront à nourrir 12 milliards d'êtres humains. Depuis deux ans et demi, le nombre de personnes qui ont faim dans le monde a augmenté de 146 millions puisque les 60 chefs d’États et de gouvernement vont « fêter » à Rome, une semaine après la chute du mur de Berlin le milliard d’affamés. Alors que le Millénaire des Nations-Unies fixe  une date butoir, l'année 2015 et un objectif, la réduction dans une période de 15 ans, la proportion de la population vivant avec un dollar par jour, celle  qui soufre de faim et de malnutrition et celle qui n'a pas accès à l'eau potable. Qui a dit que nous ne sommes pas sur la bonne voie et que nous vivons aujourd’hui, 20 ans après la chute du mur de Berlin, dans le meilleur des mondes possibles.&lt;br /&gt;De l'aveu même des économistes de l'ONU, les remèdes et les moyens mis en œuvre pour lutter contre la pauvreté par leur organisation sont stériles et contreproductifs à bien des égards. En effet, dans une conférence de presse (UN News 9 février 2007), l'assistant du secrétaire général pour le développement économique, Jomo Kwame Sundaram, estime dans un livre co-édité avec un autre expert du développement Jacques Baudot, que les inégalités ont accru durant les deux dernières décennies, contredisant l'idée selon laquelle la mondialisation libérale et la libéralisation économique créeraient un monde équitable meilleur en offrant plus d'opportunités aux pays en développement. Les arguments des auteurs mettent en doute les moyens fixés dans la déclaration du Millénaire qui met l'accent sur le travail décent et productif comme moyen de lutte contre la pauvreté alors que les politiques libérales ne font qu’accroître la précarité du travail à cause de la déréglementation du marché du travail. Les auteurs notent une lente croissance économique durant les cinq dernières années, mais ils relèvent aussi un déclin de l'offre d'emplois stables et un accroissement du nombre d'emplois précaires. Par ailleurs, la réduction de la pauvreté doit passer forcément par la réduction des inégalités qui engendrent à son tour chômage,  pauvreté et précarité. Pour les auteurs, parler de croissance économique n’a aucun sens, car il faudra s'entendre sur les éléments qui la composent et identifier ses principaux bénéficiaires.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;LIRE LA SUITE DE L’ARTICLE&lt;br /&gt;FAOUZI ELMIR&lt;br /&gt;Mots-clés, FAO, Rome, faim, pauvreté, capitalisme.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4103235617189758001-2307193552839884369?l=bulletindelinternational.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bulletindelinternational.blogspot.com/feeds/2307193552839884369/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=4103235617189758001&amp;postID=2307193552839884369' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4103235617189758001/posts/default/2307193552839884369'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4103235617189758001/posts/default/2307193552839884369'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bulletindelinternational.blogspot.com/2009/11/lage-dor-des-gueux.html' title='L&apos;AGE D&apos;OR DES GUEUX'/><author><name>elmir</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07210022829212292952</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='07029845981932304716'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4103235617189758001.post-7860528820345547337</id><published>2009-11-13T07:32:00.000-08:00</published><updated>2009-11-13T15:55:47.276-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='MUR DE BERLIN'/><title type='text'>COMMENT  EXPLIQUER LA CHUTE DU MUR DE BERLIN?</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;COMMENT  EXPLIQUER LA CHUTE DU MUR DE BERLIN ?&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par Faouzi Elmir pour mecanopolis&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis des mois, la propagande politique dans le monde capitaliste tourne à plein régime à l’occasion du 20ème anniversaire de la chute du mur de Berlin le 9 novembre 1989. À cette occasion, des cérémonies et des festivités ont été organisées un peu partout en Europe notamment dans la ville de Berlin qui a accueilli, entre autres, les deux caniches de l’impérialisme, Lech Walesa, l’ancien électricien des chantiers de Gdansk et Mikhaïl Gorbatchev. Si l’on tente une psychanalyse de l’événement, nous dirons que derrière l’hystérie médiatico-politique, se cache une angoisse névrotique provoquée par un capitalisme sénile et comateux et par un système impérialiste en état de décomposition avancé. À en croire les sirènes de la propagande capitaliste, notre monde est devenu, depuis la chute du mur de Berlin et la dislocation du bloc de l’Est, plus libre et plus démocratique. Dire que le monde est devenu plus libre et plus démocratique après la chute du mur de Berlin, c’est une bonne blague à 1 euro. Allez demander aux millions de chômeurs de l’ex-RDA, aux ouvriers roumains de DACIA, aux millions de chômeurs américains et européens, aux millions de spoliés, d’exploités et de bénéficiaires de la soupe populaire et des banques alimentaires,(on croirait au XIXè siècle), s’ils sont devenus plus libres depuis la chute du mur de Berlin. Quant à ceux qui claironnent à longueur de journée et qui croient dur comme fer à la fin du socialisme, ils vont un peu vite en besogne et prennent leurs désirs pour des réalités, car ils sont tout simplement victimes de la propagande capitaliste dont le travail a consisté plus précisément depuis la chute du mur de Berlin à enfoncer à coup de marteau dans la tête des masses l’idée de la fin du socialisme et du communisme. La fin de l’histoire de Francis Fukuyama avec le triomphe définitif du capitalisme sur le socialisme, c’est plutôt une pure affabulation et une histoire drôle que l’on raconte aux enfants pour les endormir. Dans cet article, nous allons proposer notre propre lecture de la chute du mur de Berlin, une version, à n’en pas douter, différente de celle véhiculée par la machine de propagande capitaliste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;LA CHUTE DU MUR DE BERLIN, SÉQUENCE DE LA POLITIQUE DE CONTAINMENT&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;LIRE LA SUITE DE L'ARTICLE SUR LE SITE MECANOPOLIS&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;a href="http://www.mecanopolis.org/"&gt;www.mecanopolis.org&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4103235617189758001-7860528820345547337?l=bulletindelinternational.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bulletindelinternational.blogspot.com/feeds/7860528820345547337/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=4103235617189758001&amp;postID=7860528820345547337' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4103235617189758001/posts/default/7860528820345547337'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4103235617189758001/posts/default/7860528820345547337'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bulletindelinternational.blogspot.com/2009/11/comment-peut-on-expliquer-la-chute-du.html' title='COMMENT  EXPLIQUER LA CHUTE DU MUR DE BERLIN?'/><author><name>elmir</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07210022829212292952</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='07029845981932304716'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4103235617189758001.post-968355847709140986</id><published>2009-11-05T08:39:00.000-08:00</published><updated>2009-11-05T08:41:33.560-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='IRAN'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='SYRIE'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='HEZBOLLAH'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ISRAËL'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='PROPAGANDE SIONISTE'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ARMES'/><title type='text'>PROPAGANDE SIONISTE PAR L'EXEMPLE</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;ARMES IRANIENNES AU HEZBOLLAH&lt;br /&gt;PROPAGANDE SIONISTE PAR L’EXEMPLE&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La marine israélienne annonce avoir arraisonné mardi soir au large de la méditerranée, un cargo transportant plusieurs centaines de tonnes d’armes et de munitions en provenance d’Iran et à destination du Hezbollah libanais. Selon la version officielle, le cargo, Francop, battant pavillon d’Antigua et appartenant à un armateur allemand travaillant pour le compte d’une société chypriote, United feeder Services (UFS), était parti il y a dix jours du port iranien Bendar Abbas vers le port égyptien de Damiette d’où s’effectua le chargement des dizaines de conteneurs en direction du port syrien, Lattaquié. D’après les moyens de propagande israélienne (Radio, télévision, journaux grand tirage), relayés par les moyens de propagande occidentaux(le Monde, l’Express, le Figaro etc) le butin saisi sur le cargo, actuellement accosté au port d’Ashdod, contient 3000 roquettes de 107 mm et 122 mm,  300 tonnes d’armes légères,  des grenades, des explosifs et munitions pour fusils d’assaut automatiques de type Kalachnikov. Cet « exploit » réalisé par un commando de la marine israélienne est trop beau pour être vrai, car il intervient comme par hasard le jour même où l’Assemblée Générale des Nations unies examine le rapport Goldstone accusant l’État sioniste de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité pendant la guerre sur Gaza (27 décembre 2008-18 janvier 2009). Par conséquent, l’histoire de la cargaison d’armes iraniennes au Hezbollah libanais sent plutôt l’odeur de la propagande sioniste qui cherche à manipuler les opinions publiques et à détourner leur attention des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité commis par Israël contre les populations palestiniennes durant la guerre de Gaza. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;PLAN DE PROPAGANDE SIONISTE&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’affaire du cargo Francop fait partie d’un plan de propagande sioniste planifié et minutieusement préparé depuis le vote par le Conseil des droits de l’Homme de l’ONU du rapport Goldstone accusant Israël de crimes de guerre et de crimes contre l’humanité pendant la guerre de Gaza. Rappelons qu’un plan de propagande comporte les éléments suivants:&lt;br /&gt;- l’établissement des buts psychologiques à atteindre&lt;br /&gt;- les organes chargés de réaliser l’action vers ces buts&lt;br /&gt;- la création par ces organes des formes d’action propagandiste &lt;br /&gt;- la distribution des actions dans l’espace et dans le temps&lt;br /&gt;- la coordination des actions&lt;br /&gt;- le contrôle du plan de propagande notamment la préparation des  &lt;br /&gt;   actions, leur exécution et leurs effets.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voyons maintenant concrètement comment fonctionne le plan de propagande sioniste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-         Le but psychologique visé par le plan de propagande sioniste consiste à détourner l’attention des crimes commis par Israël contre les populations civiles palestiniennes pendant la guerre de Gaza&lt;br /&gt;-         Les organes chargés de réaliser l’action. Dans le cas présent, la présidence, Shimon Peres, le chef du gouvernement, Benjamin Netanyahu, le directeur du renseignement militaire, le général Amos Yaldin, le chef d’état-major de la marine, Roni Ben-Yahuda.&lt;br /&gt;-         Les actions menées par ces organes sont les déclarations des responsables militaires et civils israéliens vantant « l’efficacité » de la marine et des services des renseignements, les images du cargo saisi, l’image d’une roquette de 107 mm, les mass medias israéliennes (radio, télévision, journaux grand public etc),&lt;br /&gt;-         La distribution des actions dans l’espace et dans le temps est parfaite puisque l’affaire du cargo Francop a été relayée par les relais et les organes de la propagande sioniste internationale en Europe et aux Etats-Unis.&lt;br /&gt;-         Les actions menées ont été parfaitement coordonnées et contrôlées puisqu’aucune voix discordante audible n’a été entendue à ce jour ni en Israël ni dans les mass medias occidentales pour montrer que l’affaire du cargo Francop est plutôt une mise en scène et une superproduction hollywoodienne montée de toutes pièces et qu’elle fait partie d’un plan de propagande sioniste préalablement établi, destiné à divertir les opinions publiques mondiales au moment même (quelle divine coïncidence car cela n’arrive qu’à un peuple élu par Dieu)  où l’Assemblée générale des Nations unies s’apprête à débattre du rapport Goldstone qui accuse Israël de crimes de guerre et crimes contre l’humanité pendant la Guerre de Gaza.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour éléments de contre propagande sioniste, voir l’article de Mounadhil DjazaÎri, « Iran et trafic d’armes pour le Hezbollah: une grossière propagande sioniste, source &lt;a href="http://www.alterinfo.net/"&gt;www.alterinfo.net&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;FAOUZI ELMIR&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mots-clés, propagande sioniste, armes, Hezbollah, Iran, Israël, Syrie.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4103235617189758001-968355847709140986?l=bulletindelinternational.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bulletindelinternational.blogspot.com/feeds/968355847709140986/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=4103235617189758001&amp;postID=968355847709140986' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4103235617189758001/posts/default/968355847709140986'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4103235617189758001/posts/default/968355847709140986'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bulletindelinternational.blogspot.com/2009/11/propagande-sioniste-par-lexemple.html' title='PROPAGANDE SIONISTE PAR L&apos;EXEMPLE'/><author><name>elmir</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07210022829212292952</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='07029845981932304716'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4103235617189758001.post-7457136771151296839</id><published>2009-10-31T01:37:00.000-07:00</published><updated>2009-10-31T01:38:33.598-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='MUR DE BERLIN'/><title type='text'>CHUTE DU MUR DE BERLIN ET FIN DE L'IMPERIALISME</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;CHUTE DU MUR DE BERLIN ET FIN DE L’IMPÉRIALISME&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le monde capitaliste s’apprête à célébrer en grande pompe le 20ème anniversaire de la chute du mur de Berlin le 9 novembre 1989. Des cérémonies et des festivités sont prévues dans des différentes villes européennes notamment à Berlin en présence des deux caniches de l’impérialisme, l’ancien électricien des chantiers polonais de Gdansk, Lech Walesa et Mikhaïl Gorbatchev. Si l’on tente un essai psychanalytique de l’événement, on découvre derrière les délires médiatiques et le pavoisement, un monde capitaliste comateux depuis l’effondrement des grandes américaines et un système impérialiste en état de décomposition avancé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si l’on suit la chronologie exacte des événements qui ont abouti à la chute du mur de Berlin, le monde capitaliste aurait dû célébrer l’événement non pas un 9 novembre mais un 10 septembre. Car, la chute du mur de Berlin a réellement commencé non pas le 9 novembre 1989 mais le 10 septembre 1989 quand 12 000 européens affluèrent sur les frontières autrichiennes dont la majorité était originaire de l’ex-RDA. Le 9 novembre 1989 n’était qu’une mise en scène orchestrée par les mass medias américaines et européennes à des fins de propagande politique. La réunion tenue à Malte en décembre 1989 entre George Bush père et Mikhaïl Gorbatchev rappelle curieusement à celle de Yalta (4-11 février 1945) entre Roosevelt, Staline et Churchill à une différence près, la rencontre de Malte allait annoncer l’émergence d’un monde unipolaire sous l’hégémonie américaine alors que la conférence de Yalta était le prélude de la guerre froide et de la division du monde en deux blocs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une analyse minutieuse et une rétrospective de la chute du mur de Berlin montrent que le 9 novembre 1989 n’est qu’en apparence le triomphe du capitalisme sur le socialisme, et celui de l’idéologie du marché sur le communisme. Bien au contraire, la chute du mur de Berlin le 9 novembre 1989 sonne le glas de l’hégémonie américaine et marque après coup le commencement de la fin du système impérialiste. La chute du mur de Berlin et la dislocation du bloc de l’Est ont été uen aubaine pour les capitalistes européens et américains grâce aux délocalisations, au démantèlement des industries  locales et à l’exploitation d’une main d’œuvre indigène bon marché. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;LIRE LA SUITE DE L’ARTICLE&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;FAOUZI ELMIR&lt;br /&gt;Mots-clés : mur de Berlin, capitalisme, impérialisme&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4103235617189758001-7457136771151296839?l=bulletindelinternational.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bulletindelinternational.blogspot.com/feeds/7457136771151296839/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=4103235617189758001&amp;postID=7457136771151296839' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4103235617189758001/posts/default/7457136771151296839'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4103235617189758001/posts/default/7457136771151296839'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bulletindelinternational.blogspot.com/2009/10/chute-du-mur-de-berlin-et-fin-de.html' title='CHUTE DU MUR DE BERLIN ET FIN DE L&apos;IMPERIALISME'/><author><name>elmir</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07210022829212292952</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='07029845981932304716'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4103235617189758001.post-4448739028546259837</id><published>2009-10-24T09:10:00.000-07:00</published><updated>2009-11-02T06:06:02.067-08:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='PROPAGANDE'/><title type='text'>LA FIN DE LA PROPAGANDE SIONISTE INTERNATIONALE</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;LA FIN DE LA PROPAGANDE SIONISTE INTERNATIONALE&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Il faut d’abord dire quelques mots sur ce que nous entendons par propagande sioniste internationale. Il convient de distinguer entre propagande sioniste internationale et propagande sioniste menée à l’intérieur de l’État d’Israël. Une propagande sioniste internationale est le fait de groupes, de partis politiques, de lobbies juifs et non juifs, de gouvernements comme ceux des Etats-Unis et de l’Union européenne, etc. Par leur défaitisme, les pays arabes font indirectement de la propagande sioniste internationale. Rappelons qu’une propagande vise des objectifs et nécessite une organisation sophistiquée. L’objectif de la propagande est la modification de la posture psychologique des individus en vue de l’action ou de prise de position par rapport à un problème donné. Pour atteindre son objectif, la propagande utilise des moyens de communication de masse, les mass medias. Dans nos sociétés capitalistes, ceux qui peuvent faire de la propagande, ce sont les grands groupes capitalistes et les États qui les servent, c’est-à-dire ceux qui détiennent les moyens financiers pour acheter et contrôler les mass medias. Contrairement aux apparences trompeuses, il n’y a pas plusieurs propagandes dans les sociétés capitalistes, il ne saurait y avoir qu’une seule, la propagande capitaliste. Les « deux partis uniques » qui alternent au pouvoir pour mieux gérer les intérêts du Capital aux Etats-Unis et en Europe sont élus avec l’aide des mass medias détenues et contrôlées par ce même Capital. Pour dissiper un dernier malentendu lourd de conséquences, il n’y a aucune différence entre la propagande politique des capitalistes privés et la propagande d’État, car l’une et l’autre concourent à une même fin, créer des individus aliénés et abrutir les masses pour mieux les dominer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cela dit, s’il est impossible de mener une contre-propagande à l’intérieur des États, il n’en est pas de même à l’échelle internationale où une propagande politique peut être combattue et neutralisée par une propagande adverse du fait de l’existence de clivages idéologiques entre les Etats. Par exemple, à l’époque de l’Union soviétique et du bloc socialiste, la propagande capitaliste internationale avait en face d’elle une propagande capable de la contrecarrer. Pour annihiler les effets d’une propagande adverse, il faut d’abord se doter de moyens humains et matériels équivalents. Il faut ensuite repérer les thèmes centraux de la propagande adverse et les réfuter systématiquement en faisant apparaître leurs visées idéologiques et politiques. Aujourd’hui, grâce à l’internet et aux satellites, la propagande capitaliste et impérialiste mondiale a du plomb dans l’aile et elle commence à être combattue, neutralisée et démasquée comme propagande. Mais dès lors qu’une propagande a été démasquée comme propagande, elle perd ses effets escomptés. Nous nous trouvons aujourd’hui dans le même cas de figure qu’à l’époque de l’union soviétique et du bloc de l’Est, avec l’émergence d’une contre-propagande menée sur la scène internationale par de nouveaux dirigeants politiques comme le président iranien Mahmoud Ahmadinejad et le président vénézuélien Hugo Chavez qui n’hésitent pas à se servir des conférences internationales comme tribune politique pour vilipender le sionisme et l’impérialisme. Sans parler d’autres supports d’information indépendants qui ne sont plus tributaires des multinationales de l’information occidentales pour retransmettre leurs propres images, fabriquer leurs propres nouvelles et fournir leurs propres interprétations des faits et des événements. Nous voilà donc à un tournant qui annonce non seulement la fin de la propagande capitaliste, impérialiste et sioniste mais la fin de toutes les propagandes. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;LE DESSOUS DE LA PROPAGANDE SIONISTE INTERNATIONALE&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;LIRE LA SUITE DE L’ARTICLE sur le site &lt;a href="http://www.mecanopolis.org/"&gt;www.mecanopolis.org&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;FAOUZI ELMIR&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mots-clés : propagande, sionisme&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4103235617189758001-4448739028546259837?l=bulletindelinternational.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bulletindelinternational.blogspot.com/feeds/4448739028546259837/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=4103235617189758001&amp;postID=4448739028546259837' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4103235617189758001/posts/default/4448739028546259837'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4103235617189758001/posts/default/4448739028546259837'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bulletindelinternational.blogspot.com/2009/10/la-fin-de-la-propagande-sioniste.html' title='LA FIN DE LA PROPAGANDE SIONISTE INTERNATIONALE'/><author><name>elmir</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07210022829212292952</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='07029845981932304716'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4103235617189758001.post-4956921710812295814</id><published>2009-10-20T14:03:00.000-07:00</published><updated>2009-10-20T14:04:50.535-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ANALYSE RAPPORT'/><title type='text'>LE RAPPORT GOLDSTONE, C'EST DE LA POUDRE AUX YEUX</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;RAPPORT GOLDSTONE:&lt;br /&gt;C’EST DE LA POUDRE AUX YEUX&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par Faouzi Elmir pour mecanopolis&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après maints rebondissements, le Conseil des Droits de l’Homme de l’ONU (CDH), vient d’adopter le rapport Goldstone sur les crimes commis durant la guerre de Gaza en décembre 2008-janvier 2009. L’adoption du rapport Goldstone a été obtenue grâce au soutien de la Chine, de la Russie, des Etats arabes et d’autres pays du Tiers monde. Les Etats-Unis ont voté contre, la France et l’Allemagne s’étant abstenues. La publication du rapport Goldstone intervient dans un contexte de tensions exacerbées entre le Hamas et l’Autorité palestinienne dont le représentant avait demandé, lors d’un premier vote, à la surprise générale, le report des discussions au mois de mars prochain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La commission présidée par le juge sud africain, Richard Goldstone, a été créée dans le but de dire si oui ou non il y a eu violations des lois de la guerre et du droit humanitaire international et si des crimes de guerre et des crimes contre l’humanité ont été commis pendant l’offensive israélienne contre la bande de Gaza. Comme par le passé, Israël a refusé toute coopération avec la commission d’enquête et a empêché ses membres de se rendre dans les territoires occupés. Les éléments contenus dans le rapport Goldstone ne sont donc pas le résultat d’un travail sur le terrain mais ils ont été rassemblés à partir des rapports et enquêtes réalisés par des ONG et des organisations de défense des droits de l’Homme comme Amnesty International, et Human Rights Watch. Les conclusions préliminaires du rapport Goldstone constatent qu’en effet des crimes de guerre et crimes contre l’humanité ont été commis durant l’offensive israélienne contre la bande de Gaza. Comme on pouvait s’y attendre, dès la publication du rapport Goldstone, le gouvernement israélien, ses défenseurs zélés, les Etats-Unis, l’Europe ainsi que le lobby sioniste international qui contrôle les grands médias internationaux ont violement réagi en qualifiant les conclusions de la Commission Goldstone de partial et d’unilatéral, oeuvre de supporters inconditionnels de la cause palestinienne au sein du conseil des Droits de l’Homme des Nations Unies. Les zélotes sionistes accusent le rapport Goldstone d’être l’œuvre de supporters inconditionnels de la cause palestinienne mais ils oublient cependant que Richard Goldstone est d’abord et avant tout un juif sud africain connu pour ses liens et ses amitiés avec plusieurs organisationnels sionistes tant à l’intérieur de l’Etat sioniste qu’à l’extérieur. Pour légitimer la mort de 1400 palestiniens, les 6000 blessés et brûlés par les nouvelles bombes à phosphore et toutes les destructions matérielles, les zélotes sionistes répètent à satiété, la sempiternelle légitime défense et le droit d’Israël de se défendre contre « l’armada » du Hamas qui, comme chacun le sait, n’a que des roquettes artisanales qui sont des pétards mouillés à côté des bombes larguées par l’aviation israélienne. On a pu remarquer qu’après chaque guerre ou massacre de civils palestiniens ou libanais, la propagande sioniste internationale se met rapidement en marche en débitant la même ritournelle qui est aujourd’hui connue et archi connue et qui est usée jusqu’à la corde pour qu’elle mérite un examen attentif ou une quelconque réfutation. Néanmoins, la question récurrente est la suivante: si l’État sioniste n’avait rien à se reprocher pourquoi refuserait-il toute coopération avec les commissions chargées d’enquêter sur les crimes de guerre et des crimes contre l’humanité en territoires palestiniens occupés?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;LE RAPPORT GOLDSTONE : UN CADEAU EMPOISONNÉ&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;LIRE LA SUITE DE L'ARTICLE SUR LE SITE MECANOPOLIS&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.mecanopolis.org/"&gt;www.mecanopolis.org&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4103235617189758001-4956921710812295814?l=bulletindelinternational.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bulletindelinternational.blogspot.com/feeds/4956921710812295814/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=4103235617189758001&amp;postID=4956921710812295814' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4103235617189758001/posts/default/4956921710812295814'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4103235617189758001/posts/default/4956921710812295814'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bulletindelinternational.blogspot.com/2009/10/le-rapport-goldstone-cest-de-la-poudre.html' title='LE RAPPORT GOLDSTONE, C&apos;EST DE LA POUDRE AUX YEUX'/><author><name>elmir</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07210022829212292952</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='07029845981932304716'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4103235617189758001.post-2799060519777080424</id><published>2009-10-10T08:37:00.000-07:00</published><updated>2009-10-11T04:39:26.883-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='PRIX NOBEL'/><title type='text'>BARACK OBAMA, PRIX NOBEL DE LA PAIX: UNE HISTOIRE A DORMIR DEBOUT</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;BARACK OBAMA, PRIX NOBEL DE LA PAIX :&lt;br /&gt;UNE HISTOIRE À DORMIR DEBOUT&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;En lui annonçant l’attribution du prix Nobel de la Paix, Barack Obama s’est dit surpris et l’on comprend parfaitement les motifs de cette divine surprise. Avec cette récompense inattendue, Obama ne croyait guère ses yeux et il a dû demander une consultation urgente à son médecin personnel pour savoir si l’enclume, le marteau, et l’étrier de son oreille moyenne transmettaient normalement les vibrations du tympan aux liquides de son oreille interne. Obama s’est sûrement posé la question suivante «  Qu’ai-je fait pour la paix dans le monde depuis mon arrivée à la Maison Blanche voilà il y a neuf mois pour mériter une telle reconnaissance "? » Cette interrogation d’Obama conduit à une autre question connexe : sur quels critères se sont-ils fondés les membres du comité Norvégien pour décerner le prix Nobel de la Paix à un président américain qui vient tout juste d’entamer son mandat, dont le pays est en guerre sur deux fronts, en Irak et en Afghanistan et qui n’a réglé à ce jour aucun des conflits « chauds » dans le monde, notamment le conflit israélo-palestinien ?  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il faut bien reconnaître que la décision du comité Norvégien d’attribuer le Prix Nobel de la Paix à Barack Obama a de quoi surprendre et déconcerter. D’après le testament d’Alfred Nobel, le prix Nobel de la paix sert à récompenser ceux ou celles qui ont le plus œuvré pour la paix, pour la suppression ou la réduction des armées permanentes et pour le rapprochement des peuples. Les lauréats du prix Nobel de la paix sont choisis par un comité nommé par le Parlement norvégien statuant sur propositions et suggestions émises par des parlementaires, des professeurs d’universités, des magistrats et des conseillers spéciaux membres du comité. Chaque année, sur les centaines de propositions reçues, seules 199 candidatures sont retenues par un jury qui établit une liste de cinq noms parmi lesquels sera ou seront élu(s) le ou les lauréats du prix Nobel de la Paix. L’identité du ou des lauréats est révélée lors d’une conférence de presse tenue dans la vieille ville d’Oslo et le prix Nobel de la paix est doté d’un montant de 10 millions de couronnes suédoises, soit un peu plus d’un million d’euros. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Contrairement aux autres prix Nobel, physique, chimie, médecine, littérature, le prix Nobel de la paix récompense des actions menées en faveur de la paix, des droits de l’homme et de la promotion de la démocratie dans le monde. Les lauréats des prix de chimie et de médecine récompensent des chercheurs et des romanciers pour leurs travaux, leurs publications et leur contribution dans les domaines de la science et de la littérature. Les travaux des chercheurs et des romanciers sont jugés et évalués par des personnalités appartenant au cercle académique et aux universités et par des écrivains et des romanciers reconnus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’attribution du prix Nobel de la paix à l’actuel président des Etats-Unis, ne répond à aucun des critères souhaités par son fondateur Alfred Nobel. Depuis son arrivée à la Maison Blanche il y a neuf mois, Obama n’a contribué ni au rapprochement des peuples, ni à la réduction ou à la suppression des armées permanentes ni à la propagation des progrès dans le monde. Bien au contraire, Barack Obama continue la politique de la canonnière de ses proches lointains prédécesseurs. En 1906, le prix Nobel de la paix fut attribué à Théodore Roosevelt qui était un ardent militariste. Depuis son arrivée à la Maison Blanche, Barack Obama a fait des déclarations fracassantes lors  de son discours à l’université du Caire il y a cinq mois sur le rapprochement avec les peuples musulmans. Mais son armée occupe toujours l’Irak et l’Afghanistan et rien ne présage à ce jour un retrait militaire imminent de ces deux pays. Le retrait de l’armée américaine d’Irak reste pour le moment un simple effet d’annonce. En Afghanistan, Obama maintient la politique de son prédécesseur George Bush en refusant toute idée de retrait malgré ses pertes militaires depuis huit ans. Il affirme bien au contraire vouloir continuer la guerre en envoyant dans les prochains jours 40000 militaires supplémentaires qui vont causer encore plus de morts et plus de souffrance à un peuple afghan martyrisé plongé dans des guerres interminables depuis plus d’un quart de siècle. Tous les jours, les l’armée américaine dont Obama est le commandant en chef bombarde et tue des civils en Afghanistan et au Pakistan sous prétexte de la lutte contre le terrorisme. Contrairement aux souhaits du fondateur du prix Nobel de la paix, non seulement Obama ne fait rien pour faire avancer la paix dans le monde mais il contribue à aggraver les tensions et les conflits en cours en œuvrant comme tous ses prédécesseurs pour l’escalade militaire et le renforcement de la soldatesque américaine. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le conflit israélo-palestinien, Barack Obama n’a pour l’instant accompli aucun acte digne d’un prix Nobel de la paix et tous les efforts diplomatiques déployés par son envoyé spécial pour la paix au Moyen-Orient, Mitchell ont été voués à l’échec. Obama n’a même pas pu convaincre son allié israélien, Benyamin Natanyahu, d’arrêter l’extension des colonies en territoires occupés. Dans le dossier iranien, Obama est sur la même longueur d’onde que ses alliés occidentaux qui veulent empêcher l’Iran de maîtriser l’industrie nucléaire et pour prévenir par tous les moyens l’émergence au Moyen-Orient d’une puissance nucléaire rivale de l’État sioniste. D’ailleurs, Barack Obama et son Secrétaire d’État Hilary Clinton ont affirmé à maintes reprises qu’ils ne permettraient jamais à l’Iran d’avoir sa bombe atomique alors que les Etats-Unis possèdent 10 000 têtes nucléaires et qu’ils ont été les premiers à avoir utilisé l’arme atomique contre le Japon les 6 et le 9 août 1945 causant la mort de 240 000 personnes sans parler de toutes les séquelles qui se font sentir même aujourd’hui, 64 ans après Hiroshima et Nagasaki. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La décision du comité norvégien de nobéliser Barack Obama est dictée comme toujours par des arrières politiques et idéologiques. La fondation Nobel est d’abord et avant une institution anticommuniste vouée comme les autres fondations américaines, au maintien du statu quo capitaliste et à la lutte contre le communisme international. Le prix Nobel de la paix fait partie de la panoplie qu’utilisent les États impérialistes pour déstabiliser ds régimes politiques hostiles. Le prix Nobel de la paix est généralement attribué à des personnalités reconnues non pas pour leur « œuvre en faveur de la paix, pour le rapprochement entre les peuples et pour la propagation des progrès dans le monde » mais en récompense pour leur rôle dans le maintien du statu quo capitaliste et dans la pérennité du système impérialiste mondial. Parmi les caniches de l’impérialisme, on peut citer les noms de Léon Jouhaux Prix Nobel de la paix en 1951 pour sa contribution dans la fondation des syndicats Libres, le dissident soviétique Andreï Sakharov prix Nobel de la paix en 1975, Anouar El-Sadate, PRIX Nobel de la paix en 1978 pour le traité de paix avec Israël,  Lech Walesa, prix Nobel de la paix en 1983 pour sa lutte contre le régime communiste polonais, Mikhaïl Gorbatchev, prix Nobel de la paix en 1990 pour son rôle dans l’effondrement du bloc communiste, l’opposante birmane Aung Sans un Kyi, prix Nobel de la paix en 1991, la juge iranienne Chirine Ebadi, prix Nobel de la paix en 2003, le président de l’AEIA, l’égyptien Mohamed ElBaradei, prix Nobel de la paix en 2005.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; En 2007, le prix Nobel de la paix a été attribué conjointement à l’ex-vice président américain Al-Gore et au GIEC(groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat présidé par l’indien Rajendra Kumar Pachauri. Pour la face cachée d’Al Gore et ses relations avec les pétroliers et les grandes sociétés américaines, je renvoie le lecteur à l’article très documenté de Dominique Guillet « Révolution verte eugénique ou génocidaire? » publié sur le site mecanopilis &lt;a href="http://www.mecanopolis.org/"&gt;www.mecanopolis.org&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certains voient dans l’attribution du prix Nobel de la paix à l’actuel locataire de la Maison Blanche comme un signe d’encouragement pour mener une nouvelle politique américaine moins agressive et plus diplomatique que militaire. Ceux qui font ce genre de calculs et qui misent sur un hypothétique « pacifisme » américain en ont pour leurs frais et ils se trompent lourdement, car les Etats-Unis font partie d’un système mondial, le système impérialiste et toute leur politique étrangère vise à le perpétuer. On ne voit pas comment le nouveau prix Nobel de la paix, Barack Obama, pourrait changer la donne dans les relations internationales et s’il aura à la fois la volonté et les moyens susceptibles d’infléchir la politique étrangère d’un État devenu après la Seconde guerre mondiale, la nouvelle et la première puissance impérialiste.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;FAOUZI ELMIR&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mots-clés : Barack Obama, Prix Nobel de la Paix.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4103235617189758001-2799060519777080424?l=bulletindelinternational.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bulletindelinternational.blogspot.com/feeds/2799060519777080424/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=4103235617189758001&amp;postID=2799060519777080424' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4103235617189758001/posts/default/2799060519777080424'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4103235617189758001/posts/default/2799060519777080424'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bulletindelinternational.blogspot.com/2009/10/barack-obama-prix-nobel-de-la-paix-une.html' title='BARACK OBAMA, PRIX NOBEL DE LA PAIX: UNE HISTOIRE A DORMIR DEBOUT'/><author><name>elmir</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07210022829212292952</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='07029845981932304716'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4103235617189758001.post-1966979984653230980</id><published>2009-10-05T03:39:00.000-07:00</published><updated>2009-10-05T03:41:38.765-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='DEMOCRATIE'/><title type='text'>LES DEMOCRATOÏDIES OCCIDENTALES</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;LES DÉMOCRATOÏDIES OCCIDENTALES&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par Faouzi Elmir pour mecanopolis&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le peuple Irlandais vient d’approuver par référendum la ratification du traité de Lisbonne après l’avoir rejeté une première fois au mois de juin 2008. Le 19 octobre 2002, ces mêmes Irlandais ont voté pour la ratification du traité de Nice après l’avoir rejeté majoritairement la première fois le 7 juin 2001. Idem pour les Français qui ont rejeté le 29 mai 2005 à plus de 54% le projet de Constitution européenne avant que le traité européen de Lisbonne ne soit ratifié par le Parlement réuni en congrès dans la nuit du 7 au 8 février 2008. Idem pour le « non » hollandais qui, lui aussi, intervenu quelques jours après le « non » français », a été détourné et foulé aux pieds par le gouvernement hollandais. Embourbée en Irak, la Grande Bretagne de Tony Blair et de son successeur a préféré ne pas prendre le risque d’un échec cuisant dans un référendum sur le traité européen. Quant aux autres États de l’Union Européenne, le traité européen a été ratifié par voie parlementaire pour éviter tout risque de rejet par le vote populaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;LA FICTION DE LA « DÉMOCRATIE DIRECTE »&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LIRE LA SUITE DE L'ARTICLE SUR LE SITE &lt;a href="http://www.mecanopolis.org/"&gt;www.mecanopolis.org&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4103235617189758001-1966979984653230980?l=bulletindelinternational.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bulletindelinternational.blogspot.com/feeds/1966979984653230980/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=4103235617189758001&amp;postID=1966979984653230980' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4103235617189758001/posts/default/1966979984653230980'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4103235617189758001/posts/default/1966979984653230980'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bulletindelinternational.blogspot.com/2009/10/les-democratoidies-occidentales.html' title='LES DEMOCRATOÏDIES OCCIDENTALES'/><author><name>elmir</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07210022829212292952</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='07029845981932304716'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4103235617189758001.post-1648361706328172753</id><published>2009-09-27T04:25:00.000-07:00</published><updated>2009-09-30T03:03:30.336-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ALLIANCES MILITAIRES'/><title type='text'>POURQUOI UN PACTE MILITAIRE POUR LES ETATS DU SUD?</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;POURQUOI UN PACTE MILITAIRE POUR LES ÉTATS DU SUD ?&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Dans son discours prononcé le 12 mars 1947, Harry Truman annonce sa doctrine de l’endiguement de l’Union soviétique et déclare la guerre au communisme international. Pour combattre militairement le communisme, les Etats-Unis, la France, la Grande Bretagne, la Belgique, le Canada, l’Islande, l’Italie, le Norvège, et le Portugal créent un pacte militaire par le traité de Washington signé le 4 avril 1949. Après la signature du traité de Washington, une série d’organes, civils et militaires, se mettent en place en vue de coordonner les futures actions des États membres dans leur lutte contre leur ennemi d’alors, l’Union soviétique et les États socialistes est européen. En riposte à l’alliance militaire des pays capitalistes, l’Union soviétique et les États socialistes d’Europe de l’Est créèrent le pacte de Varsovie groupant l’Union soviétique, la Pologne, la Tchécoslovaquie, l’Allemagne de l’Est, la Roumanie, la Bulgarie, l’Albanie et la Hongrie. Calqué sur le traité Atlantique, le pacte de Varsovie fut un pacte d’amitié, de coopération et de d’assistance mutuelle dont le commandant unique avait été confié au maréchal Koniev. Pourquoi pas un pacte militaire pour les Etats du sud?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;DOCTRINE DE LA « CONTRE FORCE » ET DE LA DISSUASION&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En 1961, les Etats-Unis ont élaboré une nouvelle doctrine stratégique sous l’impulsion du secrétaire d’etat à la défense Mac Namara visant à renforcer les forces conventionnelles rendues plus mobiles et le développement de nouveaux moyens de ripostes, telles les fusées « Polaris ». À partir de février 1963 et durant les deux années à venir, les Etats-Unis ont œuvré pour faire de l’OTAN une nouvelle puissance nucléaire par la création d’une force atlantique intégrée. Le développement de la puissance nucléaire soviétique pendant les années 1949-1957 et celui de la capacité de lancer des bombes nucléaires sur des objectifs situés à l’intérieur des Etats-Unis ont nécessité une modification en profondeur de la pensée militaire américaine. La première dénommée « contre-force » reposait sur la supposition que la guerre thermonucléaire est possible, concevable, acceptable et qu’elle sera « gagnée » ou « perdue ». Le concept de « contre-force » est un concept stratégique qui considère que seules les capacités de bombardement de l’ennemi sont des objectifs non ses villes. Les adeptes de théorie de la « contre-force » pensaient qu’ils serait préférable d’empêcher pareille guerre avant d’avoir lieu mais ils estimaient aussi que le seul moyen possible était la mise en place d’une force capable de gagner pareille guerre et d’obtenir la reddition de l’ennemi. À ce concept de « contre-force » s’oppose le concept de « dissuasion limitée » fondée sur l’idée que « gagner » ou « perdre » une guerre thermonucléaire était inconcevable et que pareille guerre doit être absolument évitée et que pour ce faire il suffit tout simplement d’augmenter beaucoup sa terreur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;NOUVELLE DONNE STRATÉGIQUE EN EUROPE ET DANS LE MONDE&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En somme, ce sont la puissance militaire et la dissuasion nucléaire soviétique qui ont permis à l’Union soviétique et au bloc de l’est de réaliser une percée dans le Tiers monde et qui ont mené finalement à l’échec de la politique de l’endiguement Truman et de la doctrine d’Eisenhower au Proche et Moyen-Orient. D’abord le rapprochement entre l’Egypte et l’Union soviétique est annoncé lors d’une déclaration commune le 16 avril 1955. Cette déclaration a une double portée: elle annonce l’entrée de l’Union soviétique sur la scène proche et moyen orientale et donne le coup de grâce au pacte de Bagdad. Ensuite, le refus des Etats-Unis de livrer des armes au colonel Nasser, celui-ci se tourna vers le bloc socialiste en signant le 27 septembre 1955 un contrat de livraison d’armes avec la Tchécoslovaquie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est aussi la puissance militaire soviétique et le pacte de Varsovie qui ont joué un rôle dissuasif en empêchant les Etats capitalistes de s’attaquer militairement aux jeunes États socialistes d’Europe de l’Est. Si les démocraties populaires ont pu survivre jusqu’à la chute du mur, c’est grâce à la force militaires soviétique et à une réseau de 68 traités d’alliance ou d’assistance mutuelle conclus entre 1945 et 1949 débouchant finalement à la constitution du pacte de Varsovie en 1955. La priorité pour les jeunes démocraties populaires était d’abord de se protéger contre les interventions militaires des États capitalistes de l’Ouest. Sans le pacte de Varsovie, le bloc communiste serait effondré non pas le 9 novembre 1989 mais en Hongrie le 4 novembre 1956 où les forces soviétiques étaient obligées d’intervenir pour mater une révolte fomentée en sous main par les États impérialistes avec l’aide de forces intérieures menées par Imry Nagy. En récompense de son soutien à l’intervention soviétique en Hongrie en 1956, la jeune révolution communiste chinoise s’est vu alors récompenser par un accord « secret » conclu le 17 octobre 1957 en vertu duquel l’Union soviétique promettait de fournir au gouvernement de Pékin l’aide technique nécessaire à la fabrication de la bombe atomique. Sans le pacte de Varsovie, les Etats capitalistes seraient intervenus militairement en Tchécoslovaquie pour soutenir le gouvernement d’Alexandre Dubcek et pour en finir une fois pour toutes avec le régime communiste dans ce pays. Quand l’Union soviétique est intervenue en Afghanistan en 1980, les États unis et de l’Europe se sont contentés de condamnations et de pleurnicheries. Les Américains et les Européens n’ont pas envoyé leurs armées pour combattre les Soviétiques en Afghanistan mais ils ont alimenté et réveillé l’intégrisme et ont armé les Moudjahiddines et les Talibans. Même tout récemment, face à l’intervention des forces russes en Géorgie, les Occidentaux ont préféré condamner au lieu d’intervenir militairement pour soutenir leur allié et leur homme de lige à Tbilissi. A contrario, avec la chute du mur de Berlin, l’effondrement du bloc communiste et la disparition du pacte de Varsovie, les visées impérialistes des États capitalistes, les Etats-Unis et l’Europe se sont dévoilées au grand jour en démantelant la fédération yougoslave et en bombardant Belgrade pour chasser Milosevic du pouvoir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La puissance militaire soviétique a joué un rôle dissuasif en poussant les États capitalistes à adopter un profil bas et à mener une politique moins agressive et plus de réalisme à l’égard du bloc communiste. Face au risque d’une guerre nucléaire, les deux puissance nucléaires étaient amenées à rationaliser leurs comportements et à cohabiter pacifiquement. En toile de fond du risque atomique, l’union soviétique et les Etats-Unis optent pour la coexistence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;UN MONDE MULTIPOLAIRE ET LA LEÇON DE L’UNION SOVIÉTIQUE&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour pouvoir vivre dans la jungle capitaliste internationale où le capital ne connaît ni frontières ni pays, l’Union soviétique et le bloc de l’est étaient amenés d’abord à se défendre en concluant une série d’accords militaires et la constitution d’un pacte militaire, le pacte de Varsovie. Les jeunes « États » croupions du Tiers monde formés après la Seconde Guerre mondiale et à la suite de la décolonisation se sont fourvoyés en formant des alliances politiques et des mouvements aussi stériles les unes que les autres (Conférence de Bandoeng, mouvements afro-asiatiques, non alignement, nouvel ordre économique international etc.). La première grosse erreur commise par les jeunes États issus de la décolonisation est leur ignorance ou leur incapacité à comprendre le monde dans lequel ils vivent et qui est régi par la loi de la jungle capitaliste. Dans la jungle capitaliste prédominent non pas le droit et la morale mais la force et la violence. La violence appelle la violence et non pas la charité et les bonnes manières. Pour sauver leur peau, les États du sud et leurs dirigeants n’ont pas deux ou trois solutions, ils en ont une seule, établir un pacte militaire à l’instar de l’OTAN aujourd’hui et du pacte de Varsovie, hier. Pour les États du sud, notamment ceux qui sont convoités pour leur pétrole et leurs matières premières, il ne s’agit nullement de copier servilement l’organisation et les dispositions du traité atlantique et du pacte de Varsovie, mais de mettre en place une force militaire suffisamment dissuasive pour faire réfléchir par deux fois les États prédateurs capitalistes avant de venir avec leur armada occuper leurs pays comme ils l’ont fait durant ces dix dernières années, en Yougoslavie en 1999, en Afghanistan en 2001 et en Irak en 2003. Comme par le passé, c’est l’arme nucléaire qui a prouvé son efficacité et sa force dissuasive. Pour les États du sud, les armes conventionnelles ne leur servent pas à grande chose, car ils achètent leurs avions, leurs chars et leurs artilleries aux États capitalistes du Nord qui, en cas de conflit armé, peuvent décréter un embargo sur les pièces détachées, ce qui mettra hors fonctionnement tout le matériel militaire de leur clients. Par exemple, à défaut de pièces de rechange pour les avions rafale ou Mig, ces avions restent cloués au sol et ils ne servent plus à des opérations militaires d’attaque ou de défense du territoire. Ce qui n’est nullement le cas pour l’arme nucléaire qui confère à l’État ayant opté pour cette solution une autonomie et une totale indépendance vis-à-vis des fabricants d’armes qui se trouvent en majorité dans les États capitalistes du Nord, les Etats-Unis et l’Europe. L’acquisition d’arme nucléaire est la solution la plus réaliste et la plus efficace pour les États du sud, car elle joue un rôle dissuasif et c’est cette dissuasion qui est la seule garante d’une véritable indépendance nationale sans laquelle aucun développement économique ou social n’est possible. Sans sécurité nationale, point de développement économique et social. Evidemment, les États impérialistes dont l’arsenal se chiffre par des dizaines de milliers de têtes nucléaires vont aussitôt crier à la dissémination et à la prolifération nucléaire dans le monde. Pour répondre à leurs arguments, il suffit de leur répliquer par la question suivante: pourquoi ont-ils, eux seuls, le droit de posséder l’arme nucléaire et pas les autres? Dans les débats sur la prolifération nucléaire, la question de la peur de la dissémination est récurrente. Ce qui fait le plus peur aujourd’hui, ce n’est vraiment pas la dissémination proprement dite qui est un thème de propagande politique, mais le gigantesque arsenal nucléaire détenu par les Etats-Unis (10 000 ogives nucléaires), la Russie(14 000 ogives nucléaires) sans compter celle de la France, de la Grande Bretagne, de l’Inde, du Pakistan et d’israël. Ce gigantesque arsenal nucléaire est capable de faire sauter mille fois la planète terre. Pour avoir les mains libres dans leur croisade immédiatiser, les Américains et les Européens jouent sur un autre registre, la peur que l’arme nucléaire tombe un jour entre les mains des intégristes ou des fous. Mais on peut leur répliquer que jusqu’à nouvel ordre, le seul fou qui a osé utiliser à ce jour l’arme atomique est Harry Truman en bombardant Hiroshima et Nagasaki par deux bombes atomiques ayant entraîné la mort en quelques secondes des dizaines de milliers de personnes. Rappelons pour mémoire à l’intention de tous les amnésiques de la terre que Harry Truman fut le président des Etats-Unis d’Amérique, champion de la démocratie et leader du monde libre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lors du deuxième sommet Afrique Amérique latine tenu samedi et dimanche à l’ile Marguerite, au Venezuela, Chavez déclare que le monde du vingt unième siècle sera multipolaire. Malheureusement le président vénézuelien ne nous dit pas comment un monde multipolaire est possible et comment il pourrait voir le jour avec la persistance d’un système impérialiste qui est par définition la négation même d’un ordre multipolaire. Ce n’est sûrement pas avec de la seule coopération dans les domaines économiques, commerciaux, monétaires et culturels que ce monde multipolaire verra le jour. Pour l’émergence d’un monde multipolaire, il faut absolument que les États du sud résistent d’abord et avant à l’assaut et à l’hégémonie des États impérialistes en formant un véritable pacte militaire avec l’arme nucléaire comme seule arme de dissuasion. Pour réaliser leur rêve d’un monde multipolaire, Il faut que les Etats du sud prennent pour exemple l’Union soviétique qui, grâce à la bombe atomique, ait pu établir une parité stratégique avec le monde capitaliste. Sans la bombe atomique, l’Union soviétique et les démocraties populaires auraient été broyées et englouties comme l’ex-Yougoslavie, l’Irak et l’Afghanistan. L’élément déterminant et décisif qui a donné naissance à un monde bipolaire après la Seconde Guerre mondiale, c’est la bombe atomique de l’union soviétique et celle de la Chine communiste. Le premier devoir d’un Etat du sud consiste à établir une véritable coopération avec les autres Etats du sud avec à terme la fabrication de sa bombe atomique. Mais ce n’est pas parce qu’un Etat se dote de l’arme nucléaire qu’il doit se préparer à une guerre thermonucléaire. Bien au contraire, la bombe atomique est le seul garant de son indépendance nationale dans un monde régi par l’impérialisme et par la loi de la soldatesque. L’histoire de l’Europe après la Seconde Guerre mondiale montre que c’est la bombe atomique qui a été le principal facteur de pacification de ce continent grâce à la politique de l’équilibre de la terreur établie entre les puissances nucléaires. Les dirigeants des États du sud et du Tiers monde doivent absolument méditer cette leçon européenne s’ils veulent un jour voir émerger, comme l’a rappelé Chavez lors du sommet Afrique Amérique latine, un monde multipolaire.&lt;br /&gt;FAOUZI ELMIR&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mots-clés : Alliances militaires, dissuasion.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4103235617189758001-1648361706328172753?l=bulletindelinternational.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bulletindelinternational.blogspot.com/feeds/1648361706328172753/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=4103235617189758001&amp;postID=1648361706328172753' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4103235617189758001/posts/default/1648361706328172753'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4103235617189758001/posts/default/1648361706328172753'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bulletindelinternational.blogspot.com/2009/09/pourquoi-un-pacte-militaire-pour-les.html' title='POURQUOI UN PACTE MILITAIRE POUR LES ETATS DU SUD?'/><author><name>elmir</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07210022829212292952</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='07029845981932304716'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4103235617189758001.post-6571908971119091773</id><published>2009-09-25T08:19:00.000-07:00</published><updated>2009-09-25T08:21:00.967-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ONU'/><title type='text'>REFORMER OU DISSOUDRE L'ONU?</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;RÉFORMER OU DISSOUDRE L’ONU ?&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malgré son illuminisme et son extravagance, le dirigeant libyen, le colonel Kadhafi ne manque pas de bon sens quand il déchire la Charte des Nations Unies. Pour aller au bout de sa logique, en pensant à la chaussure de Khrouchtchev devant la même assemblée, le bouillant colonel aurait dû aller au bout de sa logique et essuyer ses chaussures avec les bribes de la Charte déchirée. Il ne l’a pas fait mais son discours musclé devant la session annuelle de l’Assemblée générale des Nations Unies en dit long sur le ressentiment de certains dirigeants des pays du tiers monde à l’égard d’une organisation considérée comme une machine de guerre utilise par quelques Etats qui se nomment communauté internationale pour maquiller leurs croisades impérialistes planétaires. Dans son discours, le colonel Kadhafi met d’emblée en cause le rôle de l’ONU en l’accusant d’avoir couvert et cautionné 47 guerres depuis sa fondation en 1945 et demande des réformes profondes de l’ONU en conférant plus de pouvoirs à l’Assemblée Générale et moins de pouvoirs au Conseil de sécurité. Le colonel Kadhafi, « le roi de l’Afrique » réclame également aux anciennes puissances colonisatrices le paiement de 777 trillions de dollars de dédommagement pour avoir pillé les richesses des pays colonisés et il propose le transfert du siège de l’ONU de New York à la ville libyenne, Syrte. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La requête du colonel Kadhafi pour la réforme de l’ONU n’est pas nouvelle et elle devient une question récurrente à toutes les sessions annuelles de l’Assemblée Générale. Faut-il réformer l’ONU ? Sur la réforme de l’ONU, tout le monde est d’accord, mais quoi réformer au juste ? Pour être plus précis, peut-on réellement réformer l’ONU ? La réponse est sans détour : la réforme de l’ONU est impossible et cela pour deux raisons principales. La première, l’ONU a été créée par la Charte de San Francisco signée le 26 juin 1945 sous l’impulsion des vainqueurs de la Seconde Guerre mondiale en leur ferme volonté  de devenir le nouveau gendarme du monde et de maintenir par la force et non par le droit le statu quo dans les nouvelles relations internationales . Avec l’ONU, c’en est donc fini avec l’angélisme et le juridisme de la SDN qui était plutôt une association ou un club d’États souverains et égaux paralysé par la règle de l’unanimité. En 1945, l’heure n’était plus à l’utopisme et aux rêveries stériles mais au réalisme, à l’action et au volontarisme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La deuxième raison, c’est l’impossible réforme des dispositions de relatives à l’Assemblée générale. L’Assemblée Générale est certes composée d’États souverains d’Etats souverains et indépendants faisant croire à une sorte de « démocratie mondiale ou de gouvernement mondial » Mais les Etats du tiers monde qui y siègent sont des Etats croupions créés artificiellement de toutes pièces par les puissances impérialistes en légalisant le partage du monde par des accords et des traités, traité de Versailles, Sykes Picot etc. L’Asemblée Générale ressemble plutôt à une coquille vide, car elle est dépourvue de tout pouvoir réel et son domaine de compétence qui, théoriquement très vaste, est somme toute superficiel. D’abord, l’Assemblée ne peut entreprendre aucune action sur une question tant que le Conseil de Sécurité sen trouve saisi, car elle doit renvoyer au Conseil toute affaire qui « appelle une action ». En réalité, c’est le secrétaire général, un homme lige et une marionnette entre les mains des Grands, qui consacre la suprématie du Conseil sur l’Assemblée en matière de maintien de paix. Car, pour toute action militaire, c’est le Comité d’Etat-Major composé des représentants des États membres permanents du Conseil de sécurité, qui sera chargé de son exécution technique. De même, dans l’attente de la conclusion des accords militaires qui définissent les conditions et limites de la fourniture des forces par les Etats membres, ce sont les membres permanents du Conseil qui « pourront entreprendre en commun au nom des Nations Unies, toute action qui pourrait être nécessaire pour maintenir la paix et la sécurité internationales ». Il est vrai que les articles 43 et 106 de la Charte des Nations unies, qui énoncent  ces dispositions essentielles pour le maintien de l’ordre international, ne seront jamais appliquées et par conséquent, ce sont une fois encore les Grands qui décident librement et qui imposent leur loi et leur hégémonie politique.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un moment paralysée par le vélo de l’union soviétique, l’ONU s’est révélée, après la disparition du bloc communiste et la fin de la guerre froide, comme le marchepied des Etats capitalistes. Grâce au soutien des anciens États communistes devenus désormais des États satellites des Etats-Unis et de l’Union européenne, des tribunaux pénaux spéciaux et une Cour pénale internationale ont été créés pour juger et punir les Chefs d’État récalcitrants comme Milosevic. Quand on parle aujourd’hui de l’ONU, on pense immédiatement comme le chien de Pavlov à la communauté internationale. Cette soi-disant communauté internationale, composée de six pays, membres permanents du Conseil de Sécurité, évoque le chapitre VII de la Charte et prend des résolutions d’envahir tel pays ou tel autre sous prétexte de maintien de la paix et de la sécurité internationales. Parfois, en cas de dissensions au sein du Conseil de sécurité, comme ce fut le cas avec la guerre en Irak, les États impérialistes envoient leurs troupes pour occuper les pays convoités quitte à faire appel à l’ONU pour couvrir et redonner légitimité à leurs occupations militaires comme en Irak et en Afghanistan. Alors que l’État sioniste représente depuis plus de 60 ans une menace permanente et sérieuse dans la région du Moyen Orient, jamais le chapitre VII de la Charte des Nations Unies n’a été brandi contre Israël dont les crimes en Palestine ont été, bien au contraire, récompensés et légitimés par le veto américain au sein du Conseil de sécurité. C’est encore le cas, il y a quelques jours, avec Suzanne Rice, et comme ce fut le cas jadis avec John Bolton, Jeanne Kirpatrick et Madeleine Albright qui, d’ailleurs, n’ont jamais fait mystère de leur haine et de leur profond mépris à l’égard de l’ONU et de ses institutions. Le désaccord au sein des membres du Conseil de sécurité n’a pas empêché George Bush d’envahir l’Irak aidé par quelques pantins européens, l’anglais Blair, l’Espagnol José Maria Aznar, l’italien Berlusconi, le Portugais José manuel Barroso, le tchèque Vaclav Havel, le hongrois Peter Mijissai, le Polonais Lack Miller et le danois Andreas Rasmussen. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les dirigeants du tiers-monde qui prônent la réforme de l’ONU pèchent soit par naïveté soit par ignorance car ils n’ont pas compris que les relations internationales sont régies par la force et la violence et une organisation internationale comme l’ONU n’a aucun pouvoir dans le maintien de la paix et de la sécurité. Le naïf ministre égyptien de la culture découvre après coup, suite à son échec face à Irena Bokova dans la course à la présidence de l’Unesco, que celle-ci était une institution politisée et sous influence du lobby sioniste français et américain. Depuis sa création en 1945, l’ONU a été conçue comme un instrument docile entre les mains des États impérialistes pour faire main basse sur les ressources naturelles en Afrique, en Amérique latine et au Moyen-Orient. Ceux qui exigent aujourd’hui sur la tribune de l’Assemblée Générale une simple réforme de l’ONU sont des rêveurs et des utopistes, car ce n’est pas la réforme de l’ONU qu’il faut exiger mais son abolition, sa dissolution et sa disparition pure et simple de la vie internationale. Au lieu de faire de la figuration et avec un peu de courage, les dirigeants des pays du tiers monde feraient mieux de franchir le Rubicon en se retirant purement et simplement de l’ONU. Mais que l’on se rassure, avec ou sans l’ONU, les relations internationales seront toujours dominées par les puissances impérialistes qui continueront leurs croisades et leurs guerres partout où il y a des puits de pétrole et des matières premières à piller et à exploiter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;FAOUZI ELMIR&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mots-clés : ONU, réforme, dissolution.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4103235617189758001-6571908971119091773?l=bulletindelinternational.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bulletindelinternational.blogspot.com/feeds/6571908971119091773/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=4103235617189758001&amp;postID=6571908971119091773' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4103235617189758001/posts/default/6571908971119091773'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4103235617189758001/posts/default/6571908971119091773'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bulletindelinternational.blogspot.com/2009/09/reformer-ou-dissoudre-lonu.html' title='REFORMER OU DISSOUDRE L&apos;ONU?'/><author><name>elmir</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07210022829212292952</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='07029845981932304716'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4103235617189758001.post-3881063883545543585</id><published>2009-09-23T00:47:00.000-07:00</published><updated>2009-09-23T00:48:48.489-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='CAPITALISME'/><title type='text'>LA POLLUTION PSYCHOLOGIQUE</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;LA POLLUTION PSYCHOLOGIQUE&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par Faouzi Elmir pour mecanopolis&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jusqu’ici le mot pollution suggère la pollution de l’air, des eaux et des sols mais jamais cette forme invisible et insidieuse, la pollution psychologique. Le pouvoir de nuisance de la pollution n’est pas moindre sur l’organisme que la pollution chimique, qui est la plus importante de toutes les formes de pollution. Pour savoir ce que sous sous-entend le vocable de pollution psychologique, il convient d’établir au préalable quelques distinctions utiles.  On est tenté dès l’abord d’identifier pollution psychologique et propagande politique. Or, malgré les effets identiques produits par la pollution psychologique et par la propagande politique, c’est-à-dire, la modification de la posture psychique de l’individu et création d’êtres aliénés, elles diffèrent par leurs sources et leurs champs d’activité. D’abord, la propagande politique est reconnaissable par tout le monde ou presque, car elle émane d’organes et d’institutions politiques chargés d’influencer les opinions publiques et le choix des masses pour telle politique et contre telle autre. Les techniques et les acteurs de la propagande politique sont dûment identifiés, un gouvernement, un parti politique, une administration, une institution, un groupe de pression etc. Ensuite, les moyens mis en œuvre par les stratèges de la propagande politique sont volontaires, étudiés et calculés avec des objectifs à atteindre préalablement fixés et déterminés. Enfin, on reconnaît habituellement une propagande politique par les thèmes, les slogans et les mots d’ordre qui sont proprement politiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;DÉFINITION ET FORMES DE POLLUTION PSYCHOLOGIQUE&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;LIRE LA SUITE DE L'ARTICLE SUR LE SITE MECANOPOLIS &lt;a href="http://www.mecanopolis.org/"&gt;www.mecanopolis.org&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4103235617189758001-3881063883545543585?l=bulletindelinternational.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bulletindelinternational.blogspot.com/feeds/3881063883545543585/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=4103235617189758001&amp;postID=3881063883545543585' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4103235617189758001/posts/default/3881063883545543585'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4103235617189758001/posts/default/3881063883545543585'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bulletindelinternational.blogspot.com/2009/09/la-pollution-psychologique.html' title='LA POLLUTION PSYCHOLOGIQUE'/><author><name>elmir</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07210022829212292952</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='07029845981932304716'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4103235617189758001.post-5565433444367950096</id><published>2009-09-16T13:19:00.000-07:00</published><updated>2009-09-19T02:57:41.242-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='CRISE'/><title type='text'>LA CRISE ET LES DELIRES MEDIATIQUES</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;LA CRISE ET LES DÉLIRES MÉDIATIQUES&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Un an après la crise de subprime et la faillite retentissante des grandes banques américaines, notamment la banque Lehmann Brothers, les mass medias des pays capitalistes, euphoriques, pavoisent et exultent. Ça y est, le pire a été évité, on voit enfin le bout du tunnel et la crise est derrière nous. Comme pour nous convaincre que la crise est surmontée et que tout ou à peu près tout est rentré dans l’ordre, les mass medias en France qui, rappelons le au passage, sont contrôlées par deux marchands d’armes(Lagardère et Dassault) et par un entrepreneur en travaux publics(Bouygues) recourent ostensiblement à l’argument d’autorité en citant des noms d’experts et d’économistes célèbres, Stieglitz, Fitoussi, Cohen &amp;amp; CO. Puisque ces soi-disant sommités intellectuelles nous disent que la crise est finie et que l’on s’achemine vers une sortie imminente de crise, nous leur demandons de produire leurs preuves et leurs critères sur lesquels ils se fondent pour nous faire croire que le monde capitaliste est enfin sorti d’affaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À écouter ces économistes et experts attitrés, il n’y a pas eu effondrement de l’économie entraînée par une cascade de faillites de banques et de grosses entreprises comme les constructeurs automobiles. Ce redressement de la situation est dû à l’intervention rapide et efficace des États et de la banque Européenne et à une bonne et saine gestion de la crise. On oublie cependant une chose que ces économistes et ces experts attitrés qui occupent à longueur de journée l’espace médiatique et qui profèrent ce genre d’inepties sont d’abord et avant tout des individus organiquement liés aux intérêts des États et du Capital qui les nourrissent et qui les engraissent (comme l’engraissage des animaux d’élevage par les produits anabolisants) pour ensuite s’en servir comme une caution scientifique et comme instrument pour leur propagande politique. Il faut bien décortiquer et examiner à la loupe leurs discours et leurs arguments pour se rendre compte de leurs chamailleries et de leurs affabulations. Il est vrai que le pire a été évité de justesse mais la question qui se pose aussitôt : pour qui ? Le pire a en effet évité non pas pour les sociétés capitalistes qui elles, sont plongées comme toujours d’ailleurs depuis deux siècles dans des crises chroniques et endémiques mais seulement pour le grand Capital, les banques et les constructeurs d’automobiles. Le monde capitaliste est en crise profonde comme il n’en a jamais connu auparavant et la crise du capitalisme continue et s’aggrave jour après jour et rien ne semble arrêter cette descente en enfer. Dans cette crise, nous avons eu la preuve irréfragable que les États qui prétendent représenter l’intérêt général, sont sous les bottes du Capital et ils se sont révèles comme par le passé, les véritables serviteurs des monopoles. Nous avons pu remarquer que les États et la Banque Centrale Européenne se sont levés comme un seul homme pour venir en aide des banques et des constructeurs d’automobiles menacés de faillite en les renflouant à coup de milliards d’euros alors que les responsables politiques affirmaient quelques jours avant l’éclatement de la crise que les caisses étaient vides et que selon les termes de François Fillon, la France était en faillite imminente. Cette mobilisation sans précédent des États en faveur du grand Capital montre une fois de plus que les États dans un système capitaliste n’ont d’autres fonctions que de réprimer les classes exploitées et d’intervenir le moment venu pour servir les intérêts du Capital.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ceux qui pensent que la crise est derrière nous et que le pire a été évité de justesse se trompent lourdement et prennent leurs désirs pour des réalités, car le système capitaliste est incapable de fonctionner par ses propres moyens endogènes et de surmonter par lui-même ses propres crises endémiques et permanentes selon la main invisible d’Adam Smith et la sacro sainte loi du marché. Pour surmonter ses crises chroniques endémiques, le système capitaliste a besoin de deux béquilles: un État répressif d’un côté et une myriade d’institutions spécialisées dans le lavage des cerveaux de l’autre. Si le système capitaliste est en crise permanente, cela est dû à des éléments structurels contradictoires qui empêchent son bon fonctionnement. Car le système capitaliste est fondé sur la logique de l’accumulation du capital et c’est justement cette logique de l’accumulation du capital qui le plonge dans des crises endémiques et permanentes sans fin et qui l’empêche de s’autoréguler par lui-même. Il faut savoir que l’économie capitaliste n’est pas une économie faite pour satisfaire les besoins humains mais pour générer des richesses et de l’argent pour une poignée de profiteurs et d’exploiteurs. C’est pourquoi l’économie capitaliste est traversée sans cesse par des contradictions insurmontables, celles de la surproduction et de la sous-consommation, de l’abondance et de la pénurie, et des richesses et de la paupérisation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les crises endémiques du mode de production capitaliste sont engendrées par cette loi fondamentale, la baisse tendancielle du taux de profit. En effet, la surproduction inhérente au capital créateur de plus-value est par définition liée à la pénurie et à la sous-consommation. Le couple surproduction - pénurie est inscrit dans tout le cours du capital, car sa « productivité », c’est-à-dire sa capacité de faire des profits, est en diminution constante tout au long du cycle et au fur et à mesure de la baisse du taux de profit. Cela signifie concrètement que sur une composition organique déterminée du capital, une même somme de valeurs rapporte de moins en moins de profits de sorte que la masse énorme de capital se valorise toujours péniblement. Le capital qui est par définition production de plus-value ne peut plus alors fonctionner en tant que tel, se reproduire tout entier. Le capital non valorisé ou dévalorisé est un capital détruit, mort, un capital cadavérique. La crise est ainsi le tournant où la surproduction se mue en pénurie de capital. Ce renversement s’effectue lorsque la masse de plus-value extorquée(heures de travail non payés) ne suffit plus à valoriser la masse du capital accumulé. Surproduction ne signifie pas autre chose que surproduction de moyens de production qui entraîne à son tour chute du taux d’exploitation au-dessus d’un certain niveau, perturbations et arrêts du procès de production capitaliste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le système capitaliste est donc une économie qui est en crise permanente et il ne connaît aucun répit. Les schémas et les cycles Juglar, Schumpeter etc sont faux, car il est impossible de tracer des frontières entre les périodes de crises du capitalisme et celles où il ne l’est pas. Il est faux de dire qu’à telle période, il y a crise et qu'à telle autre période, il n’y en a pas. Les périodes de crise ou de non-crise correspondent en réalité à des crises de surproduction soit générales soit partielles. Les crises de surproduction généralisées ont trouvé leurs solutions dans deux guerres mondiales qui ont fait plus de cent millions de morts. Quels sont les critères qui délimitent les périodes de crises ou de non crises ? il n’y en a aucun, car on retrouve aussi bien pendant les crises ou que dans celles de non-crise, les mêmes effets immuables: licenciement massif de salariés jetés sur le pavé ; faillite de capitalistes qui, privés de la manne des profits, arrêtent leurs usines et leurs machines encore en état de fonctionner. Les crises partielles du capitalisme sont maquillées par le système de crédit qui a porté à l’éléphantiasis la production dans tous les secteurs. Le système de crédit a été conçu comme une solution alternative aux guerres sanguinaires et aux champs de bataille pour conjurer les crises en donnant un certain pouvoir d’achat aux salariés. Mais il ne suffit pas de distribuer de l’argent pour doper ou droguer l’économie, harmoniser production et consommation et remédier au déséquilibre entre la surproduction et la sous-consommation. Ce n’est pas parce que l’on met plus d’argent en circulation que l’on résorbera la surproduction, car l’argent est lié aux revenus et directement ou indirectement à l’emploi d’une part et à la masse et à la qualité de la production d’autre part. La surproduction et donc la mévente fait baisser les salaires et les profits entraînant licenciement dans telle branche ou dans telle autre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;INSTRUMENTALISATION DES CRISES DU CAPITALISME&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les crises endémiques du mode de production capitaliste sont du pain béni pour les classes dominantes et la propagande politique s’en sert comme arme psychologique pour domestiquer les classes exploitées et pour opérer des restructurations et délocalisations en vue de l’augmentation de la rentabilité et de la productivité du capital investi. Les crises du capitalisme sont instrumentalisées pour lutter contre cette inflexible et redoutable loi, qu’est la baisse tendancielle du taux de profit. La propagande politique dans les Etats capitalistes en crise joue sur la peur du chômage pour redonner légitimité au Capital et faciliter la mise en œuvre de plans libéraux d’austérité. La propagande capitaliste utilise le chômage de masse pour légitimer la surexploitation de la force du travail. Rappelons que les deux formes principales d’exploitation qui sont inhérentes au système capitaliste sont : l’augmentation de la durée de la journée de travail et la diminution du salaire. Le but de la propagande politique consiste à faire un bon usage de la crise pour paralyser la combativité des salariés et pour semer la peur et la panique psychique au sein des classes exploitées. Quand les classes exploitées sont gagnées par la peur, elles sont paralysées et elles sont incapables de mener des actions contre les politiques libérales visant à augmenter la durée du travail et à baisser les salaires. La crise doit être systématiquement exploitée pour cultiver la résignation populaire en jouant systématiquement sur la peur du chômage qui apparaît lui-même dans cette perspective comme un appui inappréciable pour les classes capitalistes. Exploité à bon escient, le chômage de masse, permanent et menaçant, est un rouage essentiel dans le fonctionnement du système capitaliste. Un vieil adage du capitalisme infantile doit être sans cesse présent à l’esprit de chaque salarié: si deux patrons courent après un ouvrier, le salaire monte mais si deux ouvriers courent après un seul patron, le salaire baisse. Hors de ce précepte, point de salut. Un chômeur de plus, c’est une véritable aubaine pour le capitaliste et le chômage apparaît comme le début de la sagesse sociale. L’insécurité de l’emploi et la hantise du chômage ont pour but d’affaiblir la résistance et la combativité des individus abattus moralement et psychologiquement. Les crises endémiques ont toujours été une aubaine pour les États et les classes capitalistes qui s’en servent comme un mode de gestion de la société. Il suffit tout simplement de faire un bon usage des crises du capitalisme pour domestiquer le peuple et les masses en leur apprenant le civisme économique et politique ainsi que l’obéissance aveugle aux ordres et aux injonctions de leurs maîtres et leurs donneurs d’ordre. À cet égard, les crises jouent un rôle pédagogique, car elles modifient la posture psychologique des peuples et des masses qui sont obligés de subir toute leur vie les effets ravageurs et destructeurs de la loi de la jungle capitaliste.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;FAOUZI ELMIR&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mots-clés ; crise, banque, État, capitalisme.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4103235617189758001-5565433444367950096?l=bulletindelinternational.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bulletindelinternational.blogspot.com/feeds/5565433444367950096/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=4103235617189758001&amp;postID=5565433444367950096' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4103235617189758001/posts/default/5565433444367950096'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4103235617189758001/posts/default/5565433444367950096'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bulletindelinternational.blogspot.com/2009/09/la-crise-et-les-delires-mediatiques.html' title='LA CRISE ET LES DELIRES MEDIATIQUES'/><author><name>elmir</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07210022829212292952</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='07029845981932304716'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4103235617189758001.post-7654948524144166891</id><published>2009-09-08T01:04:00.000-07:00</published><updated>2009-09-08T01:05:43.829-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='OPINION'/><title type='text'>POURQUOI HAIS-JE LE PEUPLE?</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;POURQUOI HAIS-JE LE PEUPLE ?&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La détermination du peuple est immuable et effrayante.  Le peuple est une masse d’individus conditionnés mentalement et intellectuellement par une myriade d’institutions spécialisées dans le lavage des cerveaux et dans l’apprentissage aux futurs métiers de la servilité et de l’assujettissement. En effet, pour qu’il y ait peuple conditionné mentalement et intellectuellement, il faut qu’il existe préalablement école, famille, lois, institutions, État etc dont la mission consiste à modifier la posture psychique de chaque individu pour en faire une masse et des hommes dressés comme les animaux du cirque. Dans le dressage des êtres humains, l’école n’a rien à envier aux centres de formation spécialisés dans la formation des animaux du cirque. L’école et les méthodes pédagogiques ne sont pas autre chose qu’une sorte de dressage des enfants en bas âge appelés à former plus tard ce que l’on appelle l’esprit public ou l’opinion populaire d’une collectivité ou d’une nation. Les chantres de l’humanisme et les philanthropes veulent faire croire que l’école est là pour faire le bonheur des hommes alors qu’elle est en réalité un lieu concentrationnaire chargé de former des troupeaux humains à marcher et à être contents à marcher. L’école est d’abord l’endroit où se forment les réflexes conditionnés des êtres humains suivant des méthodes claires et très sûres. Malgré les différences d’aptitude entre les animaux de diverses espèces, tous les animaux peuvent finalement être dressés. Il en est ainsi des populations scolaires qui, malgré les différences d’aptitude de chacun de leurs membres, seront en fin de compte dressées. À l’école, comme dans le cirque, on retrouve les mêmes principes: l’appât et la peur des sanctions, la crainte de la douleur qui sont les mobiles sur lesquels repose l’apprentissage des animaux et des troupeaux humains. L’imitation pratiquée sur une grande échelle dans l’éducation joue un rôle déterminant dans la formation des réflexes chez les enfants, car elle joue le rôle de « drainage » chez des écoliers en présence d’autres écoliers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est au sein de l’école que se forme le peuple ou l’esprit populaire, cette grande masse d’individus suggestionnables, influençables et violables psychiquement. Dans la vie de nos soi-disant sociétés démocratiques, le peuple est censé être libre et souverain dans le choix de ses gouvernants et de ses représentants. Or, la réalité est tout autre et le peuple n’est là que pour une mission de figuration pour les kermesses électorales. Ce qui est demandé au peuple dans les démocraties capitalistes, ce n’est pas seulement de participer à la mascarade électorale mais surtout et avant tout d’obéir et de se taire. Le peuple a été formé et préparé des années durant à recevoir des ordres, à bien les interpréter et à les exécuter correctement. Il faut bien dire que l’ordre est plus ancien que le langage sinon les animaux du cirque ne pourraient pas le comprendre. La manière de bien comprendre le sens de l’ordre est d’une importance capitale, car la finalité de tout ordre est de déclencher une action. Mais comme toute action est précédée d’un ordre, on comprend aisément pourquoi les regards du peuple sont toujours rivés sur les lèvres de ses meneurs et de ses maîtres dans l’attente des mots d’ordre. Songeons à ces millions de victimes qui ont répondu présentes lors des différentes guerres et dont les corps ont servi de chair à canon. Le peuple est donc, comme le soldat, n’agit que par ordre et il passe sa vie durant à attendre ce moment crucial, le garde-à-vous. La réponse du peuple comme celle du soldat est toujours la même, « A vos ordres ». Comme le soldat lors de sa formation militaire, le peuple sait parfaitement grâce à l’école et à l’imitation, à quel moment il doit répondre présent à l’appel de ses maîtres et meneurs pour procéder à l’exécution des ordres. Pour passer de l’ordre à l’action, le peuple a besoin seulement du mot d’ordre des maîtres et des donneurs d’ordre qui lui imposent une certaine direction. L’art du meneur et du donneur d’ordre consiste à résumer en mots d’ordre tout ce qu’il veut obtenir et à les présenter avec force et d’une manière convaincante pour l’aider à rassembler des individus en peuple. C’est pourquoi les meneurs du peuple utilisent le langage de l’inconscient en recourant à des mots-clés, des slogans, des symboles visuels et sonores, à certaines couleurs et à la musique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La première mission des meneurs est celle qui consiste à niveler le peuple vers le bas pour mieux le dominer. Pour que l’ordre soit efficacement exécuté, c’est-à-dire sans hésitation, ni discussion, ni explication, ni doute, car, comme pour les animaux du cirque, le peuple ne doit recevoir ni nourriture ni récompense que des mains de ses meneurs et ses maîtres attitrés. Mais contrairement aux animaux du cirque qui peuvent être sanctionnés soit par faim soit par la mort, le défaut d’obéissance du peuple se traduit généralement par sa participation directe dans la fabrication de la machinerie qui sera appelée à le châtier et à le punir, la dictature et le totalitarisme qui s’érigent en son nom.  Pour que l’ordre garde toute sa puissance et ses caractères indiscutables, il faut sans cesse travailler au nivellement du peuple vers le bas. Car plus le niveau intellectuel et mental du peuple est bas plus l’ordre a une chance d’être spontanément et correctement exécuté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est parce que le peuple a toujours été à la fois la victime consentante et le complice des dictateurs et des dictatures, que je hais le peuple. Je hais le peuple, parce qu’il est par définition ignorant, aveugle et une marionnette manipulable à volonté. Je hais le peuple, car il est composé d’individus frustes mus par le seul instinct et absorbés par les seuls besoins animaliers, par le boire, le manger et le s’amuser bêtement. Je hais le peuple, car il constitue une entrave à ma liberté et à la réalisation de mes aspirations qui ne sont nullement celles de produire et de consommer. C’est parce qu’il est le seul responsable de tous mes malheurs et de tous mes déboires dans la vie terrestre, que je hais profondément et viscéralement le peuple.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;FAOUZI ELMIR&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mots-clés : peuple, école, dressage.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4103235617189758001-7654948524144166891?l=bulletindelinternational.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bulletindelinternational.blogspot.com/feeds/7654948524144166891/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=4103235617189758001&amp;postID=7654948524144166891' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4103235617189758001/posts/default/7654948524144166891'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4103235617189758001/posts/default/7654948524144166891'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bulletindelinternational.blogspot.com/2009/09/pourquoi-hais-je-le-peuple.html' title='POURQUOI HAIS-JE LE PEUPLE?'/><author><name>elmir</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07210022829212292952</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='07029845981932304716'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4103235617189758001.post-1331309674853733060</id><published>2009-08-21T08:11:00.000-07:00</published><updated>2009-08-21T23:25:37.163-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ELECTION'/><title type='text'>THE SO CALLED DEMOCRACY IN OCCUPIED AFGHANISTAN</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;THE SO CALLED DEMOCRACY IN OCCUPIED AFGHANISTAN&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Like in occupied Irak last year, Thursday, 20th of august, presidential and provincial elections have been organized in occupied Afghanistan. Since one week, the mass media in United States and in Europe manipulate its public opinions with the elections in Afghanistan to make believe that the aim of the occupying forces in this country is the establishment of the democracy through a free elections and a free expression of the afghan people. But nobody is dupe of this electoral masquerade that use the capitalist and imperialist powers to set a prince or a president on the throne and to strengthen their domination in the occupied zones.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The capitalist and imperialist propaganda seeks to make believe that the OTAN forces in Afghanistan are struggling against the extremist forces and for the liberty of the western people. Since 2001, OTAN forces are fighting a foe without army and without sophisticated weapons. The Taliban arms are known to be small arms when the Otan forces use aircrafts, heavy artilleries and the control of the information. Of the military field, the OTAN forces have undoubtedly a heavy crushing over the Taliban combatants. The soviet military adventure in the late 1980 in Afghanistan shows that there is no military solution in this mountainous country and the capitalist and imperialist powers have a clear conscience of this reality. The periodical elections show in the occupied countries, in Irak last year an today in Afghanistan, are conceived as device and stratagem to manipulate the international opinion public on the one hand and to divide the domestic political forces in applying the principle Inherited from the colonial era, divide to rule (diviser pour régner) on the other hand.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Like in the capitalist countries, the elections in Afghanistan are not more than a comedy, with actors and casting forecasted and prepared longtime before the elections. To make believe that there is a real competition between many candidates, the American and European strategists in political propaganda have put a plan of campaign. They seek 41 candidates and rivals of the present afghan president Amin Karzai. Everybody knows that all the rivals of the present president Hamid Karzai doesn’t have any luck to win the elections. We have the same comedy in the capitalist countries with a myriad of candidates but the real winners will be the candidates and the parties who have been massively supported by the capitalist mass medias.&lt;br /&gt;By another way, the millions of dollars of the electoral campaign of Karzai have been spending to buy the votes of the tribal chiefs. The AMERICAN and european propagandists advise and recommend to Karzai to call upon the services of former “war princes” like Abdel Rachid Dustom, “the Butcher of Taliban” who leaves sine many years in exile in Turkey and Mohamed Mohquaq, an ally of the iranian regime. This appeal of the occupying forces and Hamid Karzai to Dustom services who have been accused to have murdered about 1500 Taliban fighters aims to win the Ouzbeks tribes votes. The leader of the “popular unity”, Mohamed Mohquaq, accused for humanity and war crimes, whose the party is taking root in the northern Shiite tribes el Hazari, will be rewarded by five ministerial offices for his support for Karzai. This coming back of the former war’s princes in Afghanistan recalls the AMERICAN strategy in Irak whose the political life was organized after the occupation on confessional grounds with the domination of the Shiite parties. To struggle against Alqaida militants, the United States and Irakian government armed and financed also the sunnite tribes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Eight years ago, the aim in Afghanistan of the occupying forces was the democracy and the freedom for the afghan people. All remember the capitalist and imperialist propaganda which promised liberty, freedom and progress. Eight years after, the war is raging with civil and military causalities. The country is still ravaged by wars which have been going on thirty years without any political or military solution in view. In Irak and in Afghanistan, we have now examples of the capitalist and imperialist democracy which means Death, misery, devastation. In recent interview, the former general secretary of the United Nations, Boutros Boutros Ghali who declares that “democracy is the sharing of power”(Unesco Social and human sciences”, july-september 2009). When Mr Ghali make this statement, we have to ask ourself if this man is not mental sick, blind or deaf-mute. Boutros Ghali didn’t see at all that democracy in the capitalist countries is sharing only and exclusively by those who are able to manage and protect the interests of the capital when the democracy in the third world is synonym of underdevelopment, wars, destruction, starvation and misery. With the occupation of Irak and Afghanistan, we have concretely two examples of the western democracy.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;FAOUZI ELMIR&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Key-words: Afghanistan, election, democracy,&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4103235617189758001-1331309674853733060?l=bulletindelinternational.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bulletindelinternational.blogspot.com/feeds/1331309674853733060/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=4103235617189758001&amp;postID=1331309674853733060' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4103235617189758001/posts/default/1331309674853733060'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4103235617189758001/posts/default/1331309674853733060'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bulletindelinternational.blogspot.com/2009/08/so-called-democracy-in-occupied.html' title='THE SO CALLED DEMOCRACY IN OCCUPIED AFGHANISTAN'/><author><name>elmir</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07210022829212292952</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='07029845981932304716'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4103235617189758001.post-110499352426461964</id><published>2009-08-03T02:59:00.000-07:00</published><updated>2009-08-11T23:13:36.368-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='THEORIES SOCIOLOGIQUES'/><title type='text'>LUDWIG GUMPLOWICZ, LE THEORICIEN JUIF DE LA SOLUTION FINALE</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;LUDWIG GUMPLOWICZ :&lt;br /&gt;LE THÉORICIEN JUIF DE LA SOLUTION FINALE&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Ludwig Gumplowicz fut un célèbre politologue et sociologue dans les planètes académiques de la fin du XIXème et du début du XXème siècle. Ce silence sur un académicien très connu de ses contemporains a de quoi intriguer tous ceux qui s’intéressent à l’histoire des disciplines universitaires et aux origines des sciences humaines. Aujourd4hui, les étudiants en sociologie, en droit et en sciences politiques citent volontiers Herbert Spencer, Auguste Comte, Max Weber ou Emile Durkheim mais ils ignorent tout de Ludwig Gumplowicz qui était connu en Europe et aux Etats-Unis grâce à ses ouvrages traduits en plusieurs langues. Les écrits de Gustave le Bon ou ceux de Gabriel Tarde nous sont familiers mais pas ceux de Ludwig Gumplowicz qui, pourtant, aurait dû figurer parmi les fondateurs de la science politique et de la sociologie. Ce silence, volontaire ou involontaire, sur un personnage académique de premier rang s’explique par la volonté des tenants actuels des sciences humaines de gommer autant que faire se peut les origines idéologiques de leurs disciplines qui, rappelons-le, furent l’oeuvre de théoriciens fortement imbibés de darwinisme social et de vision hiérarchique et classificatoire du monde de l’homme et de la nature. Pour s’en convaincre, il suffit de lire les grands noms de la littérature anthropologique, ethnologique, historique, sociologique et politique de la fin du XIX et du début du XXème siècle et que les concepts de race, de hiérarchie et de luttes entre les races n’étaient pas l’apanage de quelques oiseaux rares tels que Gobineau, Chamberlain, Vacher de la Lapouge, Haeckel ou encore Ludwig Gumplowicz. Sans exagréation on peut dire que toute l’intelligentsia européenne de cette fin du XIXe et du début du XXème siècle était raciste et ses membres étaient des racistes patentés et convaincus de la supériorité de la race blanche, plus précisément de la race européenne, sur les autres races non blanches et non européennes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Issu d’une famille de juifs polonais, Ludwig Gumplowicz est né à Cracovie le 9 mars 1838 et mort à Graz le 19 août 1909 en se suicidant lui et sa femme après avoir été atteint d’un cancer. Après des études de droit à Vienne et à Cracovie, Gumplowicz entame en 1875 une carrière dans l’enseignement d’abord comme professeur de droit constitutionnel avant de devenir professeur de sciences politiques en 1893 à l’université de Graz. Ludwig Gumplowicz est l’auteur de plusieurs ouvrages dont « sociologie et politique », « précis de sociologie » et surtout « la lutte des races » publié en 1883, un livre traduit en plusieurs langues dont le français en 1893. Les idées et les théories de Ludwig Gumplowicz influencent un certain nombre de ses contemporains comme Vacher de Lapouge, Ammon, le sociologue américain Lester Ward, l’économiste Vilfredo Pareto et le futur leader fasciste italien, Benito Mussolini.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans son célèbre livre, « lutte des races », traduit en français et publié en 1893 à Paris par la librairie Guillaumin, Gumplowicz élabore une nouvelle théorie de l’histoire de l’humanité fondée, non pas sur la lutte des classes comme chez les marxistes mais sur la lutte des races. Pour l’auteur de la « lutte ds races », ce sont les races qui forment le noyau de l’histoire universelle et les sociétés humaines sont composées de races qui sont en guerres perpétuelles et qui « dans la lutte qu’elles soutiennent les unes avec les autres, sont des propagatrices du processus de l’histoire » (Lutte des races, p. 192). Une race est définie à la fois par des facteurs physiques, l’unité du sang mais aussi par des facteurs culturels et intellectuels, la langue, la religion, la coutume, le droit, la civilisation etc. Les caractères des races se sont produits naturellement et historiquement, grâce au « procédé d’histoire naturelle »(luttes des races.p.255). Mais la race n’est pas le produit d’un simple processus naturel mais le produit du processus historique qui est lui-même un processus naturel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans les guerres perpétuelles auxquelles se livrent les races, « l’élément ethnique ou social puissant cherche à faire servir à ses buts tout élément ethnique faible qui se trouve dans son rayon de puissance ou qui y pénètre »(Lutte des races, p. 159). La domination et l’exploitation de l’élément ethnique faible par l’élément ethnique puissant sont une nécessité impérieuse imposée par une loi naturelle inflexible qui confère à une bande d’hommes suffisamment de forces et de pouvoir pour écraser les autres races et pour assujettir les autres bandes, hordes et tribus qui lui sont étrangères par le sang. La guerre et la lutte entre les races n’ont d’autre objectif que la domination et l’exploitation car « le but de toutes les guerres est toujours le même, quelles que soient les formes différentes sous lesquelles ce but est visé et atteint : c’est de se servir de l’ennemi comme d’un moyen de satisfaire ses propres besoins ». (luttes de races.p.175). L’exploitation et la domination des races inférieures par les races supérieures sont commandées non pas par la volonté de quelques individus mais par la nature humaine. L’élément ethnique supérieur se sert de la guerre comme moyen pour assujettir l’élément ethnique inférieur. Tout compte fait, la domination qui est le but ultime de toute guerre n’est pas autre chose qu’une division de travail imposée par la race dominante qui cherche à faire travailler et à exploiter les races inférieures en vue de perpétuer sa supériorité. La guerre elle-même est la manifestation de ces forces et tendances qui règnent au sein des sociétés humaines. La guerre est une nécessité pour les races que l’est, dans les tous les autres processus naturels, la perpétuité d’action des diverses forces de la nature. Pour appuyer sa thèse de la lutte des races, Gumplowicz évoque l’histoire et le présent qui offrent l’image de guerres ininterrompues et perpétuelles entre les tribus, les peuples, les Etats et les nations.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après avoir annoncé une première loi naturelle, celle de la légitimité et de la nécessité de la domination et de l’exploitation des races inférieures par les races supérieures, Gumplowicz annonce une deuxième loi naturelle, celle du syngénisme. Le terme grec syngenea, qui signifie parenté, parentèle, désigne un ensemble de facteurs unissant les membres d’une même race. Pour Gumplowicz, la nature a engendré sagement et prudemment non pas les sentiments « humains » mais les sentiments syngéniques qui sont à l’origine de la formation des bandes, des tribus, des États et des nations. Ce sont les sentiments syngéniques que font que certains groupes d’hommes qui, se sentant reliés entre eux, « cherchent à agir comme un seul facteur dans la lutte pour la domination » (Lutte des races. pp 241-242). À l’origine de la formation du sentiment syngénique, il y a la consanguinité mais aussi l’éducation, la langue, la religion, la coutume, le droit, les manière de vivre. Grâce au sentiment syngénique, de cercles consanguins et de groupes d’hommes se forment et se maintiennent dans le temps et dans l’espace avec « une conscience d’une origine commune ou qui croient à une origine commune » (p. ibid). Le sentiment syngénique dépasse largement en intensité les sentiments sociaux et les sentiments humains, car leur mode de formation s’appuie à la fois sur un substratum physique qui est la ressemblance physique et la consanguinité et sur la ressemblance intellectuelle des membres d’un même groupe. C’est l’existence de ce sentiment syngénique qui fait que les membres d’un État se sentent solidaires entre eux et qu’ils cherchent « à se donner comme particulièrement nobles, particulièrement distingués, comme des peuples élus parmi les autres peuples » (luttes des races.p.244). Le syngénisme est en définitive un sentiment qu’éprouvent les individus qui « se trouvent plus étroitement rattachés à un groupe d’hommes qu’à d’autres groupes d’hommes »(luttes des races.p.242). c’est aussi le syngénisme qui maintient la cohésion des races, qui les organise en divers corps d’armée et qui les dispose sans cesse en ordre de bataille.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais plus les sentiments syngéniques sont forts et affirmés dans un groupe, plus sa cohésion est grande et plus grande devient sa haine de l’étranger et de tout ce qui est étranger. Cette haine de l’étranger, produit naturel des sentiments syngéniques, se révèle comme une nécessité naturelle qui pousse certains groupes à exterminer les groupes étrangers à la première occasion.(p.247). Gumplowicz prend l’exemple des Boers chrétiens en Afrique du sud, les Boschimans et les Hottentots qui cherchent à s’exterminer mutuellement, car ils sont étrangers les uns aux autres du fait qu’ils n’ont de commun entre eux aucun des circonstances syngéniques. Les luttes permanentes entre les races s’alimentent sans cesse de la division de l’humanité en cercles syngéniques antagonistes. c’est le sentiment de la supériorité d’une race sur les autres races qui a donné naissance à l’histoire née « de ce besoin subjectif des hommes de glorifier ce qui leur propre et ce qui les entoure de plus près, en abaissant et en dénigrant ce qui leur étranger et ce qui est éloigné d’eux »(lutte des races.p.250). Ce sont la haine perpétuelle, l’antagonisme et l’antipathie entre les races qui empêchent la fusion entre les races et en dernier lieu la formation d’une humanité unifiée (p.256). Ce qui entrave l’amalgamation des races, c’est l’aversion de chaque race pour tout mélange sanguin avec les autres races et l’horreur de chaque membre de la communauté sanguine du mélange avec le sang étranger.(p.256). Outre le sang, il y a la langue qui est le « sang intellectuel, son être intellectuel » (Ibid) et la religion, ce puissant ciment des races en lutte les unes contre les autres. Ce sont les dispositions et les sentiments les plus naturels imposés par la nature qui constituent ce que Gumplowicz appelle la haine de race(Luttes des races.p.257) et qui poussent les membres de chaque race à mépriser la religion, la langue, les coutumes, les mœurs d’autres races et surtout à ne pas se mélanger pour garder la pureté du sang. Gumplowicz identifie d’ailleurs patriotisme et la pureté du sang.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais il arrive un moment où la perpétuelle lutte des races se transforme en lutte pacifique et juridique dans l’organisation du pouvoir, à l’intérieur de l’Etat. Pour le besoin de l’industrie et du commerce, l’élément ethnique dominant impose sa langue qui devient la langue dominante, laquelle langue dominante imposera à son tour sa domination sur les mœurs, les coutumes et les conceptions religieuses organiquement solidaires avec elle. Dès qu’un groupe commence à parler la même langue, à avoir une même religion, les mêmes mœurs et les mêmes coutumes et les mêmes manières de vivre, on assiste à une circulation du sang entre les mêmes membres d’une communauté et « dès que la nouvelle race possède cette structure, une lutte s’engage nécessairement et inévitablement avec toute autre race au contact de laquelle la nouvelle vient à se trouver ; et dans cette lutte se déplace la fureur qui jadis faisait rage entre les éléments unifiés aujourd’hui »(Lutte des races.pp 259-260). La race qui vient triompher est poussée par ses penchants naturels à chercher des lieux où réside d’autres races étrangères « afin d’entrer derechef en contact avec elle et de recommencer la lutte qui menaçait de s’arrêter »(Lutte des races, p.260). Cette volonté de dominer et d’exploiter les races inférieures par les races supérieures définit la loi du mouvement qui « est l’âme proprement dite de l’histoire, car elle produit, par une circulation toujours nouvelle, la lutte des races, l’unité de langue, la communauté de civilisation et elle ne cesse de propager de plus en plus loin les éléments capables de vivre, en refoulant du sol ceux qui en sont incapables »(Lutte des races.p.260). Pour Gumplowicz, la perpétuelle lutte des races est la tendance naturelle du mouvement de l’histoire et elle définit la loi même de l’histoire « tandis que « la paix perpétuelle » « n’est que le rêve des idéalistes »(Lutte des races.p.261).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme on vient de le voir, Gumplowicz explique tout par le facteur ethnique et par les races : les classes sociales et les castes professionnelles. L’exploitation d’un groupe ethnique par un autre est justifiée par la nécessité de la lutte des races entre elles même si le syngénisme n’est nullement réductible au seul facteur biologique. C’est cette vision racialiste que Ludwig Gumplowixz ensiegne à plusieurs générations d’étudiants pendant plus de vingt ans en tant que professeur de sciences politique à l’université de Graz. Cela donnera une idée de la formation qu’on pu recevoir les politiciens européens et américains du début du XXème siècle. Par conséquent, il y tout lieu de penser que les théoriciens du nazisme ont subi de plein fouet les idées racialistes professées par Ludwig Gumplowicz. Contrairement à l’historiographie politique actuelle fabriquée après la seconde Guerre mondiale, ce ne sont ni Gobineau ni Houston Stewart Chamberlain qui sont les inspirateurs du racisme nazi. Ce qui nous fait dire que ce n’est pas Gobineau mais Gumplowicz qui a été le principal inspirateur du racialisme nazi, c’est que Gobineau a certes affirmé la supériorité de la race aryenne mais il n’a jamais appelé à l’exploitation et à la domination des races inférieures par des race supérieures. Gobineau a sans doute une vision hiérarchique des races mais son racisme s’apparente à un paternalisme tel que celui des castes indiennes. D’autre part, Gobineau qui n’a pas l’envergure intellectuelle d’un Gumplowicz est plus un littérateur flamboyant qu’un théoricien rigoureux. Gobineau devient célèbre après l’arrivée des nazis au pouvoir en Allemagne et non pas avant, ce qui exclut toute ascendance intellectuelle du Comte sur les idéologues du nazisme. D’ailleurs, ces derniers n’ont pas attendu le Comte de Gobineau pour élaborer leurs thèses racialistes ; ils n’ont fait au fond que piocher dans l’abondante littérature anthropologique, philosophique, sociologique, ethnologique, et historique de leur temps qui faisait la part belle aux idées et aux théories racistes. L’idée selon laquelle Gobineau est l’inspirateur du racisme nazi est l’œuvre d’une historiographie européenne qui a été trafiquée après la fin de la Seconde Guerre mondiale pour faciliter l’intégration de l’Allemagne dans le camp occidental. Depuis 1945, l’histoire européenne a été sciemment retravaillée et réécrite pour créer une association d’idées entre nazisme et racisme alors que l’intelligentsia européenne de la fin du XIX et du début du XX siècle était profondément raciste et imbibée de darwinisme social et de racialisme. On a vainement cherché à cacher la forêt par l’arbre en prenant comme bouc émissaire le Comte de Gobineau comme l’inspirateur des conceptions racistes des nazis alors que cet écrivain et littérateur fait figure de piètre théoricien du racisme à côté d’un Ludwig Gumplowicuz qui, comme nous l’avons vu, professe la haine de l’étranger et justifie, par des renvois historiques, les guerres entre les races, la domination et l’extermination des races inférieures par les races supérieures. Il est difficile de dire si Hitler avait entendu parler de Ludwig Gumplowicz mais ce qui est sûr ce que le Führer avait pour modèle et admirateur, Georg von Schönerer(1842-1921) qui était l’exact contemporain de l’auteur de la « Lutte des races ». En tout cas, même si Hitler ignorait l’existence ou les idées de Ludwig Gumplowicz, les grands théoriciens nazis comme Carl Schmidt, Friedrich List, Richard Wagner, le beau père de H.S. Chamberlain, connaissaient sans doute et avaient entendu parler de Ludwig Gumplowicz. Les lois de Nuremberg du 15 septembre 1935 promulguées dans le but de maintenir la pureté du sang allemand en interdisant le mariage entre juifs et citoyens allemands ne sont pas une invention du régime nazi mais leurs instigateurs ont sûrement été inspirées par les idées du théoricien juif Ludwig Gumplowicz qui croyait dur comme fer l’existence de races supérieures habilitées et guidées par les lois de l’histoire pour dominer et exterminer les races inférieures. Ludwig Gumplowitz n’avait sans doute pas prévu les conséquences de ses idées mais il a certainement contribué à forger les armes théoriques des idéologues nazis pour procéder à l’extermination des races inférieures, les Tziganes et les Juifs.&lt;br /&gt;FAOUZI ELMIR&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mots-clés : Ludwig Gumplowicz, darwinisme social, guerre raciale, lutte des races.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4103235617189758001-110499352426461964?l=bulletindelinternational.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bulletindelinternational.blogspot.com/feeds/110499352426461964/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=4103235617189758001&amp;postID=110499352426461964' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4103235617189758001/posts/default/110499352426461964'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4103235617189758001/posts/default/110499352426461964'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bulletindelinternational.blogspot.com/2009/08/ludwig-gumplowicz-le-theoricien-juif-de.html' title='LUDWIG GUMPLOWICZ, LE THEORICIEN JUIF DE LA SOLUTION FINALE'/><author><name>elmir</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07210022829212292952</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='07029845981932304716'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4103235617189758001.post-23853798401765595</id><published>2009-07-26T03:00:00.000-07:00</published><updated>2009-07-26T03:01:32.152-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='SPORT'/><title type='text'>TOUR DE FRANCE: DECEREBRER LA MASSE ET FAIRE SON BEURRE</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;TOUR DE FRANCE :&lt;br /&gt;DÉCÉRÉBRER LA MASSE ET FAIRE SON BEURRE&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec l’éducation, la télévision et la presse, le sport est un puissant levier dont disposent les États capitalistes pour décérébrer les masses. Aussi les grands groupes capitalistes trouvent-ils dans le sport leur compte et surtout leurs comptes bancaires. Le succès populaire dont jouissent certains sports de compétition comme le Tour de France cycliste et le foot témoigne de l’état de délabrement mental des hommes qui est la condition sine qua non de leur asservissement politique et idéologique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Par simple curiosité, nous nous sommes rendus sur un des lieux de passage du Tour de France. Dès les premières heures de la matinée, des routes ont été fermées et des effectifs de la gendarmerie nationale ont été déployés tout au long du parcours des cyclistes. Pour faire de la publicité pour leurs produits en profitant du champ des caméras de télévision, certaines entreprises avoisinantes ont sorti leurs véhicules publicitaires. Des marchands ambulants ont dressé tentes et parasols en proposant boissons rafraîchissantes, sandwichs et braisier (le barbecue). Pour ne pas rater le « spectacle de leur vie », badauds, estivants français et touristes se sont massés aux abords des routes sous un soleil de plomb en attendant le passage des cyclistes du tour de France.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme tous les curieux et les badauds, nous attendions impatiemment le passage des coureurs cyclistes du Tour de France. Quelques minutes après notre arrivée, nous voyons passer des véhicules publicitaires, Belin, Carrefour, Panach, LCL etc. Quelques minutes plus tard, suivent d’autres véhicules publicitaires appartenant à d’autres sponsors, Skoda, Etap Hotel, Cochonou, Norbert Dentressangle. Après un moment d’accalmie, nous voilà de nouveau avec d’autres véhicules de sponsors comme Festina, CSC, Antargaz, Brandt, Orange, Nesquik, Haribo, Ricoré, Sodexo, Culture Vélo, Kawasaki, Mavic, Kleber, Petit ambulances. Cela faisait plus d’une heure que nous attendions sous un soleil de plomb et le spectacle auquel nous avons assisté jusqu’ici, c’est un défilé ininterrompu des marques et des sponsors du Tour de France. Puis, nous voyons enfin arriver furtivement les premiers coureurs du tour de France suivis par les autres coureurs du peloton. Tout compte fait, la durée du spectacle, c’est-à-dire voir en sang et en chair les coureurs cyclistes du Tour de France n’a pas dépassé une minute alors que les spectateurs que nous avons passé plus d’une heure et demie sous un soleil de plomb à regarder passer les voitures publicitaires des marques et des sponsors du Tour de France. Le spectateur ne voit pas la même chose que le téléspectateur. Ce que montre la télévision ne correspond aucunement à la réalité, car le téléspectateur voit des coureurs cyclistes alors que ceux qui attendent sur les lieux de passages du tour de France, assistent à un défilé ininterrompu de marques et de sponsors. Cela s’appelle en langage juridique, une tromperie sur le produit, c’est-à-dire, vous croyez acheter un tel produit mais en réalité le vendeur vous vend autre chose, un autre produit qui n’a rien à voir avec ce que vous recherchiez initialement. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Tour de France est d’abord et avant une entreprise commerciale qui utilise le sport pour faire de l’argent et rien que de l’argent. Les coureurs cyclistes, les Contador, les Armstrong, les Schleck, sont en réalité des marchandises comme les produits que l’on achète à Carrefour. Les cyclistes du Tour de France se dépouillent de leur identité pour devenir la propriété de leurs sponsors pendant toute la durée de la course. Tel coureur ou tel autre est membre d’une équipe propriété d’une marque ou d’une banque. Le tour de France est lui-même organisé par une entreprise capitaliste, Amaury Sports Organisation (ASO) qui prétend « organiser et développer des compétitions de qualité qui respectent les valeurs de l’éthique sport » mais dont l’objectif premier consiste à faire de l’argent sur le dos des coureurs cyclistes. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec le Tour de France, nous avons un exemple grandeur nature de la manière dont le capitalisme a réussi à décérébrer les masses grâce au sport et aux loisirs débiles. Des heures durant, les téléspectateurs du Tour de France sont collés à leur poste de télévision pour regarder sans se lasser des hommes pédaler et pour écouter les commentaires infantiles des journalistes. Sur les lieux de passage des coureurs cyclistes, ce sont des foules en furie composées d’hommes et de femmes à moitié alcoolisées et à ventres dégoulinants, qui se déchaînement, qui hurlent, crient et applaudissent ceux qui contribuent grandement à leur dégénération mentale et intellectuels, les sportifs de compétition.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Tour de France nous fournit un autre exemple, celui du « vol » du temps des loisirs des salariés par les capitalistes. Logiquement,&lt;br /&gt;les salariés devraient disposer comme bon leur semble de leur temps des loisirs. Or l’organisation du Tour de France coïncide avec les congés annuels de la plupart des salariés pour faire de l’audience pour faire de l’audience et pour ne pas laisser aux exploités du capital aucun moment de répit ou de récupération. C’est dire que dans un système capitaliste, le temps libre n’est pas vraiment du temps libre, car tout est fait pour ne laisser aucun loisir au salarié. Au même titre que la plus-value extorquée durant le procès de la production, le temps des loisirs est aussi un temps volé et un temps manipulé pour faire du profit. Le peu de temps « libre » laissé au salarié est aussitôt récupéré par les capitalistes avec l’aide des mass medias pour canaliser les activités dites de loisirs en permettant à des profiteurs comme c’est le cas d’Amaury Sports Organisation et de la société le Tour de France, à la fois de décérébrer la masse et de faire leur beurre. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;FAOUZI ELMIR&lt;br /&gt;ODILE DEVEAUX&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mots-clés, Tour de France, argent, sport&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4103235617189758001-23853798401765595?l=bulletindelinternational.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bulletindelinternational.blogspot.com/feeds/23853798401765595/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=4103235617189758001&amp;postID=23853798401765595' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4103235617189758001/posts/default/23853798401765595'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4103235617189758001/posts/default/23853798401765595'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bulletindelinternational.blogspot.com/2009/07/tour-de-france-decerebrer-la-masse-et.html' title='TOUR DE FRANCE: DECEREBRER LA MASSE ET FAIRE SON BEURRE'/><author><name>elmir</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07210022829212292952</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='07029845981932304716'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4103235617189758001.post-2723485151492877897</id><published>2009-07-20T02:40:00.000-07:00</published><updated>2009-07-23T00:31:59.618-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ESPACE'/><title type='text'>CONQUETE DE LA LUNE: POUR UNE SOCIOLOGIE DE L'ANGOISE</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;40ème anniversaire de la conquête de la Lune&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;br /&gt;POUR UNE SOCIOLOGIE DE L’ANGOISSE&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis une semaine, les Etats-Unis et leurs satellites européens célèbrent en grande pompe le 40ème anniversaire du voyage d’Apollo 11 et la marche du premier homme sur la Lune le 20 juillet 1969. Des journalistes et des scientifiques se bousculent pour venir relater dans les menus détails les préparatifs du voyage d’Apollo 11 qui avait permis aux trois astronautes, Neil Armstrong, Buzz Aldrin et Michael Collins de fouler pour la première fois dans l’histoire de l’humanité le sol lunaire. À cette occasion, des festivités et des expositions sont organisées aux Etats-Unis et en Europe avec la réception à la Maison Blanche de l’équipage d’Apollo 11. Outre une conférence de presse donnée au siège de la Nasa à Washington, des images seront diffusées sur les sites d’alunissage et une soirée muscade sera animée par l’Orchestre symphonique national à Washington. Des festivités sont également prévues au Centre Kennedy en Floride, au centre spatial de Houston au Texas et au musée de l’Air et de l’Espace.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce tapage médiatique autour du voyage d’Apollo a de quoi surprendre quand on sait que le programme d’Apollo a été un fiasco total et dont les résultats sont insignifiants pour ne pas dire nuls au regard des sommes colossales dépensées. Par exemple, du point de vue de la connaissance, le programme d’Apollo n’a réalisé aucun progrès épistémologique puisque les connaissances que nous avons de la Lune et de son environnement remontent à Galilée. Les moyens déployés par le programme d’Apollo sont gigantesques puisqu’il a mobilisé 400 000 personnes et a coûté 25,4 milliards de dollars en 1969, soit 135 milliards en 2009.  Alors que l’argent coule à flot pour envoyer des hommes dans l’espace, 95% des 6,2 milliards de terriens vit dans la misère et la privation et les milliards de dollars dépensés pour des résultats si maigres auraient pu nourrir des millions d’hommes, de femmes et d’enfants qui meurent de faim en Afrique ou ailleurs. Contrairement à la célèbre phrase prononcée par Neil Armstrong pour qui marcher sur la Lune est un grand pas pour l’humanité, le voyage d’Apollo en juillet 1969 n’a fait avancer d’un seul iota l’humanité, à cause d’un mode de production fondé sur l’exploitation et le pillage des ressources naturelles des pays du tiers monde. Depuis la conquête de la Lune, le sort de la planète terre et les conditions de vie de l’écrasante majorité des hommes vivant sur la terre, loin d’être améliorés, se sont, bien au contraire, fortement et dangereusement dégradés. Depuis 40 ans, les terriens subissent de plein fouet les effets ravageurs et dévastateurs d’un système impérialiste mondial impérialiste qui a mis à feu et à sang notre planète terre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si le programme d’Apollo n’a rien changé au sort de l’humanité, il a en revanche permis à quelques industries de faire leur beurre notamment les industries fabriquant des matériaux et des circuits intégrés qui ont permis l’essor et le développement de l’informatique. Il faut dire que ce fameux voyage d’Apollo et la marche du premier homme sur la Lune le 20 juillet 1969 sont tombés dans les oubliettes de l’histoire puisque cet événement est passé inaperçu il y a 10, 20 ou 30 ans. Pourquoi alors ce réveil subit et cet engouement soudain pour le voyage d’Apollo 11 et la marche sur la Lune le 20 juillet 1969 ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si les Etats-Unis et leurs satellites n’avaient pas célébré en grande pompe, contrairement à ce qui se passe aujourd’hui, les 10ème, 20ème ou 30ème anniversaire de la conquête de la Lune, c’est parce que les États capitalistes n’avaient pas besoin d’un tel événement pour montrer leur puissance et leur hégémonie planétaire. En juillet 1979 ou en juillet 1989, malgré la guerre du Vietnam et la crise économique mondiale, les Etats-Unis restaient la première puissance économique et militaire et ils allaient devenir quelques mois plus tard avec la Chute du mur de Berlin en novembre 1989, le maître incontestable du monde. En Juillet 1999, les Etats-Unis, leurs satellites européens et l’OTAN ont resserré encore un peu plus leur étreinte sur le reste du monde puisqu’ils venaient de rayer de la carte d’Europe, le dernier vestige du communisme, avec le démantèlement de l’ex-fédération yougoslave. Quand on est le maître du monde, on n’a pas besoin du passé, de ses mythes et de ses légendes pour montrer sa puissance puisque les faits parlent d’eux-mêmes. Si les Etats-Unis et leurs satellites européens n’avaient pas célébré en grande pompe le 30ème anniversaire de la conquête de la Lune en juillet 1999, c’est parce qu’ils étaient à l’apogée de leur puissance et que leur domination sur l’ensemble de la planète était un fait avéré et indiscutable. À quoi bon faire appel au passé et aux mythologies politiques quand le présent sert lui-même de pièce de conviction et suffit amplement à prouver la puissance et la domination des maîtres actuels du monde ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais, depuis dix ans, le monde a changé et notre monde en juillet 2009 n’est plus celui de juillet 1999. En dix ans, entre 1999 et 2009, le monde capitaliste dominé par les Etats-Unis vacille sur ses pieds et subit de plein fouet les effets d’une crise mondiale sans précédent. La crise immobilière de subprime et la cascade de faillites des grandes banques américaines ont mis à genoux le l’économie capitaliste que l’on croyait prospère et florissant. Les États capitalistes découvrent du coup une économie vacillante, un colosse aux pieds d’argile mais aussi un système qui n’est plus viable et qui s’oriente inexorablement vers sa fon promulguée. La théorie de la fin de l’histoire de Samuel Huttington s’est ainsi trouvée en porte à faux et infirmée par les faits quand les grandes banques américaines, symbole de la toute puissance économique américaine, se sont effondrées en quelques semaines comme un château de cartes. Les aventures militaires des Etats-Unis et de leurs satellites européens en Afghanistan et en Irak qui ont coûté des trillions de dollars ont saigné à blanc l’économe américaine qui est dans un état de putréfaction avancé et qui ne doit sa survie qu’à la perfusion publique avec à la clé des plans de relance à répétition financés par l’argent du contribuable et par l’épargne populaire. Les Etats-Unis et leurs satellites européens constatent par eux-mêmes que leur système tant vanté est en train de mourir de sa mort naturelle, à petit feu, faute de solutions et d’alternatives crédibles. En témoigne le nombre de chômeurs qui grimpe en flèche et que personne n’a la potion magique pour arrêter l’hémorragie et la descente en enfer. Pour divertir et maquiller les problèmes existentiels des victimes du capitalisme, les stratèges de la propagande politique rivalisent d’imagination en inventant des thèmes et des sujets comme la soi-disant pandémie de la grippe porcine. L’idée de célébrer en grande pompe le 40ème anniversaire du voyage d’Apollo 11 fait partie d’un plan préétabli décidé et concocté par des scientifiques et des agents de la propagande politique aux Etats-Unis et en Europe dans un but bien précis : manipuler le psychisme des masses.   &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais la célébration du 40ème anniversaire de la marche du premier homme sur la Lune doit être interprétée aussi comme un symptôme pathologique de sociétés rongées par la peur et l’angoisse. N’ayant plus de perspectives d’avenir, les classes dominantes des Etats capitalistes sont en proie à des doutes et à des incertitudes qui favorisent les relents millénaristes, les nostalgies passéistes, le culte du chef charismatique et les obsessions maléfiques. La peur et la perte de sens provoquent la paralysie et l’inertie du corps social. L’inertie sociale et politique Marx la considère comme une forme d’aliénation engendrée par la division du travail dans le mode de production capitaliste et que certains sociologues comme Durkheim et Robert Merton l’analysent en termes d’anomie. Le sociologue américain Merton appelle anomie une situation objective d’un système social et « anomia » la réaction subjective de l’individu. Merton considère comme principal facteur objectif l’énorme décalage qui existe entre les objectifs acceptés par toute une société et les moyens réels de les atteindre qui sont à la disposition d’une partie seulement des membres de cette société. La meilleure illustration de ce décalage est la prospérité économique que tous rêvent d’atteindre mais à laquelle seulement quelques-uns parviennent. Dans ce cas, l’anomie se manifeste par la frustration et par un sentiment général d’impuissance due à l’impossibilité d’atteindre cet objectif dans le cadre d’une société existante. C’est ce décalage entre les objectifs et les moyens qui conduit à un phénomène de régression et à la recherche d’objets imaginaires et fantaisistes en signe de compensation. Pour Freud le recours à des objets fantastiques est provoqué par l’introversion considérée comme le décalage entre l’état d’insatisfaction de la libido et sa régression vers des objets imaginaires ou fantaisies. Pour Freud, c’est l’introversion qui se trouve à l’origine de la vie imaginative et qui favorise l’éclosion de l’art. Un artiste qui est par définition un introverti est un névrosé en puissance qui créé et invente un monde imaginaire pour compenser un manque et une insatisfaction réelle dans la vie quotidienne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Méfions-nous des apparences trompeuses. Dans la célébration du 40ème anniversaire du voyage d’Apollo sur la Lune, il n’y a pas que de la science et de la technique. Il y a aussi une action de thérapie sociale et un brin de nostalgie envers un passé à jamais révolu. Au-delà du pavoisement et de l’autosatisfaction, la célébration du 40ème anniversaire d’Apollo révèle l’angoisse et la peur des classes dominantes dans les États capitalistes qui cherchent à les exorciser par la sublimation,par l’évasion extraterrestre et par la construction d’un monde imaginaire et fantastique. Ce phénomène de régression vers les objets imaginaires est le propre des grandes civilisations qui, à l’heure de leur crépuscule, opéraient un repli vers leur passé en inventant des mythes et des mythologies pour compenser leur impuissance à dominer le présent et à prévoir l’avenir. &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;br /&gt;FAOUZI ELMIR&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mots-clés : conquête de la Lune, Apollo 11, psychanalyse.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4103235617189758001-2723485151492877897?l=bulletindelinternational.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bulletindelinternational.blogspot.com/feeds/2723485151492877897/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=4103235617189758001&amp;postID=2723485151492877897' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4103235617189758001/posts/default/2723485151492877897'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4103235617189758001/posts/default/2723485151492877897'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bulletindelinternational.blogspot.com/2009/07/conquete-de-la-lune-essai-de.html' title='CONQUETE DE LA LUNE: POUR UNE SOCIOLOGIE DE L&apos;ANGOISE'/><author><name>elmir</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07210022829212292952</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='07029845981932304716'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4103235617189758001.post-1769324783885125765</id><published>2009-07-10T04:32:00.000-07:00</published><updated>2009-07-11T01:44:33.330-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ECONOMIE'/><title type='text'>REUNION G8 EN ITALIE: L'IMPUISSANCE</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;RÉUNION DU G8 EN ITALIE&lt;br /&gt;L’IMPUISSANCE FACE À LA MORT DU CAPITALISME&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La réunion des dirigeants du G8 à l’Aquila en Italie ressemble plus à une veillée funéraire qu’à un rassemblement de chefs d’États et de gouvernement décidés à relever les grands défis auxquels se trouve confronté le monde actuel. Le spectacle donné par la réunion du G8 est celui de l’impuissance des États capitaliste et leurs États croupions du tiers-monde face à l’agonie et à la mort imminente d’un système qui a dominé le monde depuis cinq siècles. Lors de cette réunion annuelle, on aurait pu s’attendre à ce que les participants accordent une large place à d’une question d’une brûlante actualité, la crise du mode de production capitaliste. Or, il n’en est rien, car les dirigeants du G8 ont parlé de tout, c’est-à-dire des choses accessoires, insignifiants ou hypothétiques comme le réchauffement climatique sauf de l’essentiel, la crise du système capitaliste. Comme si rien ne s’est passé depuis la crise de subprime aux Etats-Unis et la cascade de faillite de banques américaines et européennes qui s’ensuivit. Si les participants à la réunion du G8 n’ont pas abordé la question de la crise du capitalisme, c’est parce qu’ils n’ont plus rien à proposer pour sortir leurs pays du marasme dans lequel ils sont plongés depuis bientôt un an. La propagande politique dans les Etats capitalistes véhicule l’idée que la crise actuelle est une crise de plus qui vient s’ajouter aux autres crises qu’a connues le capitalisme tout au loin de son histoire. Or c’est que réside l’erreur des soi-disant experts, économistes et les politiciens, serviteurs du capital, car la crise actuelle ne ressemble à aucune des crises du passé et que le système capitaliste arrive aujourd’hui à la fin de son cycle naturel et qu’il est condamné à mourir de sa mort naturelle comme jadis la féodalité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;CRISE DU CAPITALISME, CRISE DE LA REPRODUCTION SIMPLE&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Marx étudie chaque fois les crises au niveau de la reproduction simple, de ce que l’on appelle aujourd’hui la croissance zéro. L’étude du niveau de reproduction simple est un bon indicateur pour saisir le mécanisme et les lois de la crise générale et distinguer entre les diverses crises spécifiques : crise de production et de marché, crise industrielle et agricole, crises monétaires et commerciales, krach financier et boursier, crise partielle ou intermédiaire, crise générale, locale ou sectorielle. C’est quand le capital se reproduit lui-même, sans se grossir d’une masse nouvelle de profits, que l’on observe le plus clairement les lois de  ses échanges, de ses métamorphoses et de ses phases successives. Le caractère mercantile de ce mode de production(échanges contre équivalents) avec l’anarchie de la production qui en résulte entraîne déséquilibres et déformations des différentes phases parcourues par le capital. Si la crise a son centre de gravité dans la production, ses effets les plus ravageurs se manifestent immanquablement dans la sphère de la circulation proprement dite, où le capital trouve ses pires limitations : distribution sur le marché, le commerce avec les banques, la bourse, etc. Autrement dit, la crise est le point où la production de plus-value entre en conflit avec le mode de distribution mercantile, où l’échange avec plus-value s’oppose à l’échange entre équivalents des marchandises sur le marché. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour se fructifier, le capital doit subir dans sa course folle une série de métamorphose. Avec son capital, le capitaliste achète du travail salarié(capital variable) et des moyens de production(capital constant) : machines, bâtiments, moyens de transport etc. Du fait de la nature anarchique du mode de production capitaliste, des marchandises sont produites avant d’être vendues. Après la phase A-M, grâce à la publicité et au matraquage permanent, tout ou une partie des produits fabriqués est vendu sur le marché et le capitaliste doit transformer son capital-marchandises en argent sur le marché, c’est-à-dire, M-A. Le premier échange peut se réaliser avec plus ou moins de bonheur mais ce moment d’extase peut ne pas se répéter dans les phases successives, puisque la distribution et le marché obéissent à des lois spécifiques réglées par l’appropriation privée et la demande solvable. Une crise intervient quand le capital ne parvient pas à sauter l’un de ces obstacles(A-M, M-A). Il se dévalorise alors et pour, tout ou partie, est mis au rebut ou détruit. Le capitaliste aura transformé son argent en un produit dénué de toute valeur nouvelle, mais il aura perdu sa valeur primitive. La crise est le point où le taux de profit tombe à zéro au moment précis où la masse de capital(surproduction) est la plus gigantesque. La reproduction croissante se renverse en son contraire et de potentielles, les contradictions du capital deviennent cinétiques ou explosives. La surproduction ne cesse de croître avec l’essor des forces productives, parce que l’énorme masse produite se dévalorise de plus en plus : le travail-valeur incorporé à une même marchandise diminue à mesure que croît la productivité des ouvriers. La surproduction inhérente au capital créateur de plus-value est par définition liée à la pénurie et à la sous-consommation. Elle-même se change en pénurie en temps de crise. L’âge d’or des restaus du Cœur et de la pandémie de la misère dans les Etats capitalistes va de pair avec l’abondance des marchandises et des produits fabriqués qui sont jetés sur le marché sans trouver d’acquéreurs potentielles faute d’acheteurs et de pouvoir d’achat.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si l’humanité n’a pas encore été débarrassée de cette vermine qu’est le mode de production capitaliste, c’est parce que les conditions actuelles ne se prêtent pas encore à une révolution sociale qui entraînerait des bouleversements tant au niveau des rapports sociaux qu’au niveau des forces productives. Les forces sociales destinées à en finir avec le système capitaliste sont en gestation mais elles ne sont pas encore suffisamment mûres pour lui donner le coup de grâce final. C’est cette heure fatidique qu’ont voulu exorciser les participants à la réunion du G8 à l’Aquila en parlant seulement de la pluie et du beau temps et rien de plus.&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;FAOUZI ELMIR&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mots-clés : G8, crise, capitalisme, alternative&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4103235617189758001-1769324783885125765?l=bulletindelinternational.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bulletindelinternational.blogspot.com/feeds/1769324783885125765/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=4103235617189758001&amp;postID=1769324783885125765' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4103235617189758001/posts/default/1769324783885125765'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4103235617189758001/posts/default/1769324783885125765'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bulletindelinternational.blogspot.com/2009/07/reunion-g8-en-italie-limpuissance.html' title='REUNION G8 EN ITALIE: L&apos;IMPUISSANCE'/><author><name>elmir</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07210022829212292952</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='07029845981932304716'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4103235617189758001.post-5455959302918754983</id><published>2009-07-08T02:23:00.000-07:00</published><updated>2009-07-08T02:27:37.111-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='POLITIQUE INTERNATIONALE'/><title type='text'>LA CHINE FACE A SA MINORITE OUIGHOURE</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;TROUBLES ETHNIQUES DANS LA RÉGION DE XINJIANG&lt;br /&gt;LA CHINE FACE À SA MINORITÉ OUÏGHOURE&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a title="Xinjiang" href="http://www.chine-informations.com/guide/chine-xinjiang_231.html"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Depuis dimanche soir, Urumpqi, la capitale de la région Xinjiang, est le théâtre d’affrontements interethniques opposant les Ouighours, ethnie majoritaire turcophone, aux Han, ethnie majoritaire en Chine. Ces affrontements ont fait plus de 156 morts et environ un millier de blessés. La région de Xinjiang est situé à l’extrême nord ouest de la Chine et représente le sixième du territoire chinois avec une superficie de 1,7 million de km². La population de Xinjiang estimée à 20 millions d’habitants en 2004 est répartie en treize nationalités dont les principales sont les Ouighours(45%), han(41%), hui(5%), kirghiz(0,9%), mongol(0,8%), tadjik(0,2%). Le Xinjiang est une région hautement stratégique à cause de ses ressources minières qui sont le pétrole, le fer, le charbon, l’or, l’argent, l’antimoine, le cuivre et le jade. La bordure sud du Taklamakan est une zone pour les essaies nucléaires chinois et abritant plusieurs centrales nucléaires construites avec l’aide de la France et des Etats-Unis.&lt;br /&gt;Comme son voisin le Tibet, le Xinjiang est régulièrement en proie à des attentats et des troubles à l’ordre public.(février 1997, janvier 1999, février 1999, juillet 2004, août 2004, août 2008, avril 2009). La répression de toute manifestation nationaliste ou intégriste dans s’inscrit dans la logique de la constitution chinoise qui interdit tout acte visant à saper l’union des nationalités, c’est-à-dire toute expression de nationalisme local. En contrepartie, la constitution garantit l’application d’une certaine autonomie administrative régionale qui s’est développée au cours du premier plan. La région Ouigoure du Xinjiang fut justement la première région à bénéficier d’une autonome administrative à partir du 1er octobre 1955, suivie en juillet 1957 de deux autres régions, Chuang (Kwangsi) et Hui (Ninghsia). La région autonome de Mongolie intérieure existait déjà depuis 1947. Quant au Tibet, c sont les résistances locales et la rébellion des Khampas qui retardèrent son érection en région autonome jusqu’en 1965.&lt;br /&gt;Pour lutter contre le nationalisme local dans la région du Xinjiang, Pékin a mis en place une série de réformes, notamment dans l’éducation. Parallèlement à la réforme de l’écriture chinoise, les écritures des minorités ont été maintenues comme l’alphabet latin, le cyrillique. Un programme de scolarisation a été mis en place à l’intention des minorités ethniques. Un autre aspect de la lutte contre le nationalisme local, fut le brassage des ethnies avec une forte émigration des membres de l’ethnie majoritaire en Chine, les Hans, vers les régions frontalières, le Xinjiang et la Mongolie intérieure. Ce brassage ethnique s’insère dans une stratégie délibérée du parti communiste chinois qui cherche à intégrer les minorités dans un État socialiste.&lt;br /&gt;Avec la résurgence de l’intégrisme musulman à la fin des années 1970 et au début des années 1980, encouragé et soutenu par l’impérialisme pour lutter contre le communisme, la Chine se trouve confrontée à sa minorité musulmane de la région du Xinjiang. Les fauteurs de troubles sont des Ouighours qui ont été entraînés dans les années 1990 par les Moudjahiddins afghans. Ce qui explique la politique de conciliation de Pékin vis-à-vis du régime des Talibans à Kaboul avant d’être chassés par la guerre d’octobre 2001 par la coalition occidentale menée par les Américains. Mais la leçon du démantèlement de la fédération Yougoslavie et l’épreuve de la guerre d’Afghanistan en 2001 poussent la Chine à établir une collaboration étroite avec les États voisins dans le but de lutter contre la menace islamiste et le séparatisme. Tel fut l’objectif de la création du « Groupe de Shanghai » en 1996, regroupant la Chine, la Russie, le Kazakhstan, le Kirghizstan et le Tadjikistan. Avec l’adhésion de l’Ouzbékistan le 15 juin 2001, le « Groupe de Shanghai » se transforme en l’Organisation de Coopération de Shanghai. D’un simple forum de discussion et de concertation, l’OCS se métamorphose progressivement en une alliance politico-militaire régionale avec pour objectif de contrecarrer les visées de l’OTAN et des Etats-Unis en Asie centrale et dans les ex-républiques soviétiques qui jouxtent les frontières chinoises.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;FAOUZI ELMIR&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Mots-clés : Chine, Ouighours, troubles ethniques&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4103235617189758001-5455959302918754983?l=bulletindelinternational.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bulletindelinternational.blogspot.com/feeds/5455959302918754983/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=4103235617189758001&amp;postID=5455959302918754983' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4103235617189758001/posts/default/5455959302918754983'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4103235617189758001/posts/default/5455959302918754983'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bulletindelinternational.blogspot.com/2009/07/la-chine-face-sa-minorite-ouighours.html' title='LA CHINE FACE A SA MINORITE OUIGHOURE'/><author><name>elmir</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07210022829212292952</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='07029845981932304716'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4103235617189758001.post-1903467796688720048</id><published>2009-07-06T02:02:00.000-07:00</published><updated>2009-07-06T02:03:27.466-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ECONOMIE'/><title type='text'>MANIPULATION DE LA COMMUNAUTE COMORIENNE</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;ACCIDENT D’AVION YEMENIA&lt;br /&gt;LA COMMUNAUTÉ COMORIENNE DE FRANCE ET LE COMPLEXE POLITICO-MILITARO–INDUSTRIEL&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis l’accident de l’Airbus A310 de la compagnie yéménite, Yemenia qui a fait 153 morts le 28 juin, la communauté comorienne de France occupe le devant de la scène politico- médiatique. A l’annonce de la catastrophe, hommes politiques, journalistes des mass medias et experts aéronautiques montent sur le créneau pour accuser la compagnie aérienne yéménite d’être la seule responsable du crash Sanaa-Moroni. Cette mise en cause hâtive de Yemenia fait parie d’un plan préétabli visant à accréditer l’idée que les accidents aériens qui surviennent dans les pays dits exotiques sont provoqués par le défaut d’entretien et de maintenance de leurs avions. C’est la première étape du plan. La deuxième étape du plan est la seule rescapée comorienne qui a été rapatriée en France à grands renforts médiatiques. La troisième étape du plan est l’exploitation à chaud de l’émotion provoquée par l’accident pour manipuler la communauté comorienne de France à des fins bassement mercantiles. En effet, depuis le crash du 28 juin, les mass medias montrent tous les jours des comoriens en colère à Marseille et à Paris et dans d’autres villes de France. Les manifestations se succèdent à un rythme accéléré suivi d’attaque et de vandalisme contre les agences de voyage travaillant avec la compagnie Yemenia. Toutes ces manifestations de colère de la communauté comorienne de France ne sont pas spontanées mais provoquées et manipulées par des instances politiques, économiques et industrielles, par le complexe politici-militaro-industriel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce qui nous fait dire que la communauté comorienne de France est manipulée par le complexe politico-militaro-industriel, c’est la manière précipitée de pointer le doigt accusateur sur la compagnie aérienne yéménite. Alors qu’aucun élément probant ne vient étayer d’une manière ou d’une autre l’hypothèse de la responsabilité directe de la compagnie Yemenia. Le défaut de maintenance des avions peut être une des causes des accidents aériens mais il n’en est pas le seul élément d’explication. Sinon comment expliquer le crash de l’Airbus A330 d’Air France un mois auparavant alors qu’il était dans les ateliers de maintenance au mois d’avril 2009 ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un mois jour pour jour avant le crash Sanaa-Moroni, un Airbus A330 d’Air France s’est abîmé en mer à quelque 1100 km des côtes brésiliennes. A l’annonce du crash du vol Rio-Paris, une armée de psychologues a été dépêchée à l’aéroport Roissy pour consoler les familles des victimes. Le plan de la communication d’Air France et du gouvernement a consisté à entretenir le flou sur les circonstances du crash du vol Rio-Paris en s’abritant derrière le Bureau d’Enquête d’Analyse, le BEA, un organisme chargé d’établir les causes de l’accident. Nous n’avons pas vu de manifestations de colère ou de vandalisme de la part de la communauté brésilienne de France contre la compagnie Air France ou les agences de voyage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;RAISONS DE LA MANIPULATION DE LA COMMUNAUTÉ COMORIENNE DE France&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les manifestations et les actes de vandalisme commis contre les agences de voyages travaillant avec la société yéménite, Yemenia, ne sont pas spontanées mais manipulées par le complexe politico-militaro-industriel. En moins d’un mois, deux Airbus s’abîment en mer, l’un à un millier de kilomètres des côtes brésiliennes et l’autre à quelques 20 km de l’aéroport de Moroni, aux îles Comores. Les deux avions accidentés sont fabriqués le constructeur européen, Airbus. Ces deux accidents intervenus à moins d’un mois d’intervalles, sont un coup dur pour le constructeur européen engagé dans une guerre larvée contre son concurrent américain Boeing. Ces deux crash auront des conséquences dommageables pour le constructeur européen, Airbus, qui avait décroché un contrat de fourniture d’avions ravitailleurs à l’armée américaine au mois de mars 2008. Ce « contrat du siècle » d’un montant 40 milliards d’euros décroché par le consortium EADS et son partenaire européen Northrop Grunman vise à équiper l’armée américaine de 179 avions ravitailleurs KC 45, une version militaire de l’Airbus A330. Mais sous la pression du complexe politico-militaro-industriel américain mené par l’ancien candidat républicain John McCain, le contrat est suspendu suite à la contestation par Boeing des conditions d’attribution du marché à son concurrent européen. Depuis, des négociations sont menées actuellement pour départager le festin et couper la poire en deux, 50% pour le consortium européen EADS-Northrop Grunman qui fournira ses avions ravitailleurs KC-45, une version dérivée de l’Airbus A330 et 50% pour Boeing avec ses avions ravitalleurs KC-767, une version dérivée du Boeing 767. Le contrat de l’armée américaine vise à remplacer les avions ravitailleurs KC-135 datant de l’ère Eisenhower(des années 1950) fournis jusqu’ici par la seule compagnie, Boeing. La chute en mer des deux Airbus est une véritable aubaine pour le constructeur américain Boeing qui ne manquera pas de faire valoir la fiabilité de ses avions et un coup de massue pour Airbus qui cherche par tous les moyens à trouver un bouc émissaire pour minimiser sa responsabilité dans le crash de ses deux avions en l’espace d’un mois. Il va sans dire que derrière la manipulation de l’émotion provoquée la crash du vol Sanaa-Moroni et les manifestations de colère de la communauté comorienne de France dans les rues de Paris et de Marseille, il y a un important enjeu économique et commercial, un contrat de fourniture d’avions ravitailleurs à l’armée américaine d’un montant de 40 milliards d’euros. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;FAOUZI ELMIR&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mots-clés : Communauté comorienne de France, Airbus, EADS, manipulation de l’émotion, Boeing.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4103235617189758001-1903467796688720048?l=bulletindelinternational.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bulletindelinternational.blogspot.com/feeds/1903467796688720048/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=4103235617189758001&amp;postID=1903467796688720048' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4103235617189758001/posts/default/1903467796688720048'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4103235617189758001/posts/default/1903467796688720048'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bulletindelinternational.blogspot.com/2009/07/manipulation-de-la-communaute.html' title='MANIPULATION DE LA COMMUNAUTE COMORIENNE'/><author><name>elmir</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07210022829212292952</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='07029845981932304716'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4103235617189758001.post-302950463891726194</id><published>2009-07-02T12:52:00.000-07:00</published><updated>2009-07-05T09:57:22.357-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ACCIDENT AERIEN'/><title type='text'>LES EXPLICATIONS TAUTOLOGIQUES DU BEA</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;VOL AFF 447 D’AIR France&lt;br /&gt;LES EXPLICATIONS TAUTOLOGIQUES DU BUREAU D’ENQUÊTES ET D’ANALYSES&lt;br /&gt;(BEA)&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Dans son rapport sur le crash du vol Rio-Paris, le Bureau d’Enquêtes et d’Analyses(BEA) a exclu l’hypothèse d’une dislocation en vol de l’Airbus A330 d’Air France en retenant celle des sondes Pitot qui mesurent les vitesses. Comme il était prévu, le BEA a décidé de noyer le poisson pour ne pas parler des choses qui fâchent, c’est-à-dire, la logique mercantile qui régit le secteur des transports aériens depuis l’ouverture du ciel à la concurrence avec le déferlement nihiliste de la révolution néo conservatrice reaganienne et de l’archéo-libéralisme. Il est remarquable qu’après chaque accident d’avion, il y a une stratégie médiatique savamment orchestrée visant à mettre hors de cause, le constructeur et la compagnie. Le discours sur la sécurité aérienne comme par exemple la manière d’enfiler les gilets de sauvetage avant le décollage a pour seul objectif de rassurer des âmes angoissées. Mais le voyageur ne sait pas que la compagnie qu’il transporte est soumise à la logique du profit et de la rentabilité. Le discours sur la sécurité aérienne ressemble à bien des égards à celui tenu habituellement sur la sécurité alimentaire. Comme le BEA dans le domaine aéronautique, il existe en France l’Agence française de sécurité sanitaire des aliments(Afssa) qui est le gendarme qui surveille la qualité des aliments. Malgré une alimentation empoisonnée par une myriade de substances toxiques (pesticides, insecticides, dioxines, additifs alimentaires, pollution de l’air et du sol), l’Afssa considère que le fait d’ingurgiter toutes ces substances relève de l’ordre normal des choses. Et pour cause, l’Afssa ne peut rien contre les lobbies des industries agroalimentaires et des industries chimiques qui pèsent de tout leur poids pour empêcher l’information du public sur le nombre de poisons contenu dans chaque assiette. Un seul chiffre suffit pour montrer l’ampleur du problème posé par l’alimentation des hommes dans les société capitalistes. En France, chaque habitant consomme 2,3 kg de pesticides par an, soit plus de 120 000 tonnes 1999 contre 100 000 tonnes quelques années auparavant. Ces pesticides sont stockés dans les graisses causant un affaiblissement du système immunitaire qui prédispose les consommateurs comme les animaux aux maladies infectieuses et aux cancers. Avaler 2 kg de pesticides chaque année n’émeut apparemment pas outre mesure l’Afssa, organisme public chargé de surveiller la sécurité alimentaire et la santé publique. Que peut faire l’Afssa face aux industries agroalimentaires et aux industries chimiques qui fabriquent les pesticides, insecticides, colorants, additifs alimentaires?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A l’instar des lobbies dans les idustries chimiques et agroalimentaires, ile existe dans le secteur des transports aériens des lobbies qui s’activent dès la survenance d’une catastrophe. Le BEA se trouve donc dans la même situation que l’Afssa, car cet organisme soi disant indépendant qui est habilité à enquêter sur les accidents aériens peut délivrer une expertise technique mais il reste prisonnier d’une culture scientifique bornée et des intérêts économiques et commerciaux considérables qui sont en jeu après chaque accident aérien et qui empêchent d’avoir des conclusions et des explications impartiales et objectives. Comme le discours politique et idéologique dominant, le discours scientifique et technique est un discours clos qui baigne dans des tautologies et des interprétations acrobatiques. Un discours clos et tautologique est par définition un discours qui n’explique pas et qui ne démontre pas. Alain Bouillard, responsable du BEA a déclaré lors d’une conférence de presse que l’Airbus A330 d’Air France « n’a pas été détruit en vol » mais qu’il a « heurté la surface de l’eau en ligne de vol avec une forte accélération verticale ». Pour appuyer son hypothèse selon laquelle l’avion « est arrivé entier au moment de l’impact », Mr Bouillard avance deux éléments d’explication: la dérive et les gilets de sauvetage introuvables. Selon lui, le fait que la dérive est restée toujours fixée à la structure de l’avion et qu’elle a été retrouvée au milieu des autres débris, démontre que l’avion n’a pas explosé en vol mais qu’il a été disloqué en mer après avoir touché la surface de l’eau à une grande vitesse. D’abord, il est faux de parler de structure de l’avion, car la plupart des débris restent introuvables à ce jour et que la structure de l’avion n’est pas seulement la partie attachée à la dérive. Ensuite, Mr Bouillard se trompe lourdement quand il prend la dérive comme base d’interprétation, car la dérive en elle-même ne démontre rien du tout et elle ne peut en aucun cas expliquer que l’avion est « arrivé entier au moment de l’impact ». Par ailleurs, des gilets de sauvetage introuvables ne sauraient suffire à démontrer que l’avion a été disloqué en mer et non pas en vol. Cette idée de gilets de sauvetage introuvables qui « montre que visiblement les passagers n’étaient pas préparés à l’amerrissage », peut être retournée contre Mr Bouillard, car si l’appareil était arrivé entier au moment de l’impact, les passagers auraient eu suffisamment le temps pour enfiler leurs gilets de sauvetage et que probablement il y aurait eu des survivants. Des gilets de sauvetage introuvables peuvent être interprétés différemment par le fait que le commandant de bord n’avait pas eu le temps de prendre la décision d’amerrir l’appareil. En réalité, à travers leurs explications acrobatiques, Mr Bouillard et le BEA cherchent à corroborer l’idée de la défaillance technique due aux « sondes Pitot ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;LES TROIS PRINCIPALES CAUSES DE L’ACCIDENT RIO-PARIS&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le crash de l’Airbus A 330 d’Air France est dû à trois principales causes. La première est due aux conditions météorologiques qui régnaient sur la trajectoire de l’appareil. La deuxième cause est psychologique, l’expérience professionnelle du commandant de bord qui est à l’origine des fausses inférences psychologiques. La troisième cause a partie liée avec la logique mercantile et la dure loi du profit qui dominent nos sociétés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A- Cause externe : Les conditions météorologiques:&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les messages automatiques ACARS envoyés par l’avion signalent d’abord des dysfonctionnement non pas des « sondes Pitot » mais des problèmes électriques et de pressurisation. Ces problèmes électriques ont été provoqués par des conditions météorologiques d’une rare violence. L’Airbus A330 s’est effet trouvé piégé par une barrière infranchissable de cumulonimbus et dans une zone de perturbation tropicale, subissant pendant 175 km (75 miles) et plus particulièrement durant les 12 dernières minutes du vol, de fortes rafales de vent, de cisaillement de vent, de grain, de turbulence, de pluie, de grêle et de la foudre. Contrairement aux explications tautologiques du BEA laissant entendre que l’appareil est arrivé entier au moment de l’impact, l’Airbus A 330 s’est disloqué en plein vol suite à une cascade de pannes et à une dépressurisation de l’appareil. Un avion qui subit pendant 125 km sans discontinu, de fortes rafales de vent, de turbulences, de pluie, de grêle, de la foudre, ne pourra jamais « arriver entier au moment de l’impact avec la surface de l’eau ». Les photos satellites donnent une idée des conditions météorologiques qui existaient dans la zone traversée par l’Airbus A 330 durant la nuit du 31 mai-1juin et elles corroborent l’hypothèse de la météo comme l’une des causes du crash. Les avions ayant contourné la zone de perturbation tropicale ont certes dû subir de fortes turbulences qui n’étaient pas de la même intensité ni sur une aussi longue distance. Ce qui explique que les autres avions ayant contourné la zone de perturbation tempétueuse sont arrivés à destination mais pas l’Airbus d’Air France.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;B- Cause psychologique : les pilotes expérimentés, victimes de l’inférence psychologique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans ses enquêtes et analyses, le BEA privilégie la seule expertise technique mais non pas d’autres éléments comme la posture psychologique d’un commandant de bord très expérimenté ou la logique mercantile qui régit le secteur des transports aériens. Rappelons que le commandant de bord de l’Airbus d’Air France accidenté avait à son actif 11 000 heures de vol dont 1700 heures sur l’Airbus A 310-A330. Cette longue expérience professionnelle du commandant de bord engendre un excès de confiance en soi et l’illusion de la domination de la nature et des phénomènes naturels par l’homme et la machine. La solide expérience professionnelle du commandant de bord mesurée et consigné dans un carnet de vol peut être un facteur de sécurité pour les passagers mais aussi un facteur de risque dans la mesure où les pilotes expérimentés sont des victimes potentielles de ce que j’appellerai les fausses inférences psychologiques engendrées par la répétition et les régularités de certains phénomènes naturels et de la vie quotidienne. Le simple fait qu’un événement se produise un certain nombre de fois provoque chez l’homme comme chez l’animal l’attente de son retour, la levée du soleil par exemple. Mais si nous avons bien l’expérience des futurs passés, nous n’avons pas celle des futurs à venir. En effet, l’occurrence régulière d’un certain nombre d’événements dans le passé peut ne pas se répéter à l’identique dans l’avenir à cause d’éventuels changements de conditions. C’est là en effet que résident les dangers des inférences psychologiques, car il peut y avoir à la fin une mise en échec de la prévision en dépit de répétitions fréquentes. Les pilotes très expérimentés qui ont généralement à leur actif un nombre très important d’heures de vol sont souvent victimes de fausses inférences psychologiques qui les empêcheraient de procéder à toute analyse circonstanciée des et des événements et des problèmes auxquels ils se trouvent confrontés et à toute appréciation objective des situations de risque. La mise en retraite anticipée des commandants de bord ayant atteint un certain nombre d’heures de vol pourrait être une des solutions pour limiter les risques des accidents aériens, car les jeunes commandants de bord seront plus enclins à la prudence et à une analyse froide des situations critiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C- Cause économique : la dure loi du profit&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le crash de l’Airbus d’Air France a une troisième cause indirecte, la logique mercantile qui régit les sociétés capitalistes. De toute évidence, toutes les compagnies aériennes tiennent le même discours sur la sécurité. Nous savons pertinemment qu’avec l’anarchie qui règne dans le secteur des transports aériens, le zéro accident aérien n’existe pas. Mais ce discours sur la sécurité dans les transports aériens n’est qu’un simple effet d’annonce, car la sécurité des passagers cède aussitôt devant les impératifs et les contraintes économiques et purement mercantiles. Souvent, la maintenance des avions est mise en avant pour rassurer les voyageurs, mais la maintenance n’est pas tout. Sinon comment expliquer le crash de l’Airbus d’Air France abîmé en mer après le décollage de l’aéroport de Rio de Janeiero dont la dernière révision datait du mois d’avril 2009 ? Il y a tout lieu de penser que ce n’est pas le défaut de maintenance qui est à l’origine de l’accident mais bien d’autres éléments. Comme pour les lignes de la SNCF, les lignes aériennes sont soumises au critère de la rentabilité et du profit. La compagnie Air France est une société privée financée par des actionnaires privées, elle n’est pas une société philanthropique et ses prestations ne sont pas gratuites. Dans le cas du vol Rio-Paris, une annulation du vol aurait entraîné l’hébergement des passagers, ce qui représente des coûts supplémentaires pour Air France. Le contournement du vol Rio-Paris se serait traduit par des coûts supplémentaires en carburant, en frais d’hébergement et en taxes d’aéroports ; ce sont ces charges que doivent supporter la compagnie aérienne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le BEA possède incontestablement des compétences techniques indéniables dans l’expertise des accidents aériens mais un crash n’est guère explicable par le seul facteur technique. Les comportements et la posture psychologique du commandant de bord qui prend les décisions pendant le vol ainsi que l’environnement économique dans lequel évoluent les compagnies aériennes doivent être pris en compte et intégrés dans toute enquête et dans toute analyse des accidents aériens. Les rapports et les observations du BEA sont entachés de graves anomalies, car ils privilégient le seul élément technique au détriment d’autres éléments certes indirects mais ô combien déterminants et décisifs qui sont les fausses inférences psychologiques du commandant du bord et la logique mercantile qui domine le secteur aérien. &lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;FAOUZI ELMIR&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mots-clés : Accident, vol Rio-Paris, BEA.&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4103235617189758001-302950463891726194?l=bulletindelinternational.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bulletindelinternational.blogspot.com/feeds/302950463891726194/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=4103235617189758001&amp;postID=302950463891726194' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4103235617189758001/posts/default/302950463891726194'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4103235617189758001/posts/default/302950463891726194'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bulletindelinternational.blogspot.com/2009/07/les-explications-farfelues-du-bea.html' title='LES EXPLICATIONS TAUTOLOGIQUES DU BEA'/><author><name>elmir</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07210022829212292952</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='07029845981932304716'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4103235617189758001.post-9042024305379527935</id><published>2009-06-30T13:00:00.000-07:00</published><updated>2009-06-30T13:01:29.130-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='ACCIDENT AERIEN'/><title type='text'>ACCIDENT D'AVION SANAA-MORONI</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;ACCIDENT D’AIRBUS A310 SANAA-MORONI&lt;br /&gt;LE BOUC ÉMISSAIRE&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un mois, jour pour jour, après la crash d’un Airbus d’Air France avec à son bord 228 passagers et membres d’équipage, nous voilà de nouveau avec le crash d’un Airbus A310 de la compagnie yéménite qui vient d’abîmer en mer à l’approche de l’aéroport de Moroni, aux îles Comores. Le vol IY 626 de la Yemenia parti lundi à 21H45 heure locale(18H45 GMT) disparaît de l’écran radar vers 01H51(22H51) GMT lundi avec à son bord 142 passagers et 11 membres d’équipage(6 yéménites, deux marocaines, une indonésienne, une éthiopienne et une philippine).  Les nationalités des victimes sont française (26), comorienne (54), un palestinien et un canadien. On recense toutefois une rescapée, une adolescente de 15 ans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À chaque crash d’un avion, la stratégie médiatique s’organise pour mettre hors cause les constructeurs à cause des enjeux économiques et commerciaux considérables. S’agissant des grandes compagnies aériennes comme Air France, British Airways etc, leur stratégie de leur communication après chaque crash vise à les dédouaner de toute responsabilité en braquant les regards sur des éléments hypothétiques, la plupart du temps une défaillance humaine. Evidemment, la science et la technique et les affaires ne sont jamais en cause, car ceux qui défaillent, ce sont toujours les mêmes, les hommes, les mortels.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand un crash aérien survient avec une compagnie des pays dits exotiques selon les commentateurs des médias, comme c’est le cas de la compagnie yéménite, Yemenia, la stratégie médiatique utilise d’autres arguments et fait une présentation tendancieuse des faits. Dans le cas du crash de l’Airbus A310 de Yemenia, commentateurs et experts aéronautiques rivalisent d’imagination pour accabler la compagnies aérienne yéménite qui n’a pas les moyens d’entretenir ses avions et qui n’a pas respecté les normes internationales en matière de sécurité aérienne. Ces arguments sont on ne peut plus fallacieux, car la dernière révision de l’Airbus A310 qui vient de s’abîmer à une vingtaine de kilomètres de l’aéroport de Moroni date de 2007. Cela signifie que toutes les vérifications techniques nécessaires imposées par le constructeur ont été effectuées et que l’avion a reçu son habilitation pour voler.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le discours des médias français sur le crash de l’Airbus de la compagnie yéménite, Yemenia, on n’a aucun mal à déceler un racisme latent et un mépris pour les compagnies aériennes du tiers monde considérées comme des transporteurs aériens non fiables et non sûrs. La non-fiabilité des compagnies aériennes des pays du tiers monde est un simple préjugé, car ces compagnies dits exotiques sont soumises à une réglementation internationale et à des normes internationales de matière de sécurité aérienne au même titre que les compagnies des pays dits civilisés. Les normes et les réglementaires aéronautiques internationales s’appliquent aussi bien aux compagnies aériennes des pays dits civilisés que les pays dits exotiques. Il n’y a donc pas deux catégories d’avions : l’une sûre et l’autre dangereuse ou moins sûre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec le crash du vol 447 d’Air France, la cause de l’accident a été attribuée à la foudre puis à une défaillance des sondes de vitesse. Personne n’a osé mettre en cause la logique mercantile qui régit aussi bien les compagnies aériennes des pays dits civilisés que celles des pays exotiques. Personne n’a osé mettre en cause l’avionneur qui prétend que ses avions résistent aux phénomènes météorologiques extrêmes alors que les expériences effectuées dans les laboratoires n’ont rien à voir avec les phénomènes naturels grandeur nature qui sont beaucoup plus complexes, imprévisibles et plus difficiles à gérer en vol. Comme pour le crash de l’Airbus d’Air France, les mauvaises conditions météorologiques pourraient être à l’origine du crash de l’Airbus A310 de la compagnie aérienne yéménite. D’après une déclaration d’un responsable yéménite, l’Airbus accidenté traversait une zone très perturbée avec une vitesse du vent avoisinant le 61 noeuds. Il faut bien reconnaître que les avions sont des êtres techniques faillibles comme tout ce qui est produit et fabriqué par les mains de l’homme et qu’ils ne peuvent rien contre des phénomènes météorologiques d’une extrême complexité. Nous avons pu remarquer qu’après chaque accident aérien, le doigt accusateur et est toujours pointé sur les hommes et leur nature faillible, jamais sur la science et la technique considérées comme infaillibles. C’est ce dogmatisme scientifique et technique qui a coûté cher à l’ensemble de l’humanité et qui est aussi le seul responsable de nos malheurs non seulement dans le domaine de l’aéronautique de transports aériens mais dans tous les domaines de la vie sociale. A vrai dire, Les avionneurs et les ingénieurs aéronautiques sont des hommes aussi dangereux que les chimistes qui fabriquent des polluants que l’on respire à longueur de journée et des poisons administrés à faible dose que l’on retrouve dans nos assiettes à chaque repas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;FAOUZI ELMIR&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mots-clés : Accident Airbus A310, compagnies aériennes, normes techiniques, sécurité aérienne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4103235617189758001-9042024305379527935?l=bulletindelinternational.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bulletindelinternational.blogspot.com/feeds/9042024305379527935/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=4103235617189758001&amp;postID=9042024305379527935' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4103235617189758001/posts/default/9042024305379527935'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4103235617189758001/posts/default/9042024305379527935'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bulletindelinternational.blogspot.com/2009/06/accident-davion-sanaa-moroni.html' title='ACCIDENT D&apos;AVION SANAA-MORONI'/><author><name>elmir</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07210022829212292952</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='07029845981932304716'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-4103235617189758001.post-7299861801940922685</id><published>2009-06-30T04:38:00.000-07:00</published><updated>2009-06-30T04:40:16.159-07:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='POLITIQUE INTERNATIONALE'/><title type='text'>LE DESSOUS DU COUP D'ETAT AU HONDURAS</title><content type='html'>&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:180%;"&gt;LE DESSOUS DU COUP D’ÉTAT AU HONDURAS&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Le dimanche, 28 juin, 200 militaires honduriens encerclent à l’aube la résidence du président du Honduras Manuel Zelaya qui, après 20 minutes d’échange de tirs avec ses 10 gardes- du- corps, s’est rendu aux assaillants avant d’être transporté par avion dans l’Etat voisin, le Costa Rica. Dans sa conférence, Zelaya dénonce un coup d’État fomenté par les partis de droite avec la complicité de l’institution judiciaire et des hauts gradés de l’armée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A l’origine de ce coup d’État se trouve un référendum organisé par le président hondurien pour l’élection d’une nouvelle Assemblée constituante remplaçant le congrès actuel dominé par les partis de droite. Le président Zelaya, alias Mel, qui accède au pouvoir en 2005 fut le candidat du parti Libéral du Honduras, un parti de droite. Après son élection, ce richissime propriétaire foncier, le président Zelaya décide de prendre des mesures en faveur des classes populaires et des paysans pauvres en imitant l’exemple du Bolivarianisme d’Hugo Chavez au Venezuela. Ce revirement du président Zelaya lui coûtera la confiance de son propre parti du centre droit qui s’oppose énergiquement à sa politique sociale. Rappelons que le Honduras est considéré comme le pays le plus pauvre d’Amérique latine avec ses 50% des 7,8 habitants vivant en dessous du seuil de la pauvreté et un illettrisme avoisinant le 20%.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les réformes proposées par le gouvernement Zelaya visent justement à réduire la pauvreté et à enrayer l’illettrisme. Pour mener ses réformes, Zelaya met en place une politique d’aide aux classes pauvres avec des prêts à très faible taux d’intérêt et une augmentation de 60% du salaire minimum. Il met fin au monopole des sociétés multinationales sur l’importation du pétrole grâce à un accord la société vénézuelienne, Petrocaribe. Le gouvernement hondurien prend des mesures contre les multinationales pharmaceutiques qui contrôlent 80% du marché des médicaments au Honduras en signant des accords avec Cuba et le Venezuela pour la fourniture de médicaments génériques bon marché. Le Président Zelaya dénonce la mainmise de l’oligarchie locale sur les mass medias et met fin aux subventions accordées par le gouvernement aux grands groupes de presse. Avec Cuba, le Honduras signe un accord pour l’alphabétisation des illettrés et pour envoyer des étudiants se former dans les universités cubaines. Dans le domaine de la politique régionale, le Honduras devient membre de l’ALBA, une organisation fondée par le Venezuela avec pour objectif de créer une synergie dans tous les domaines entre les différents pays latino américains. Le Honduras est l’exemple d’une république bananière dominée par le United Fruit qui contrôle tous les secteurs économiques vitaux du pays. Avant Zelaya, un autre président, Villeda Morales, avait tenté de timides réformes agraires mais il fut aussitôt renversé par un coup d’État militaire mené l’homme de lige des États-Unis, Lopez Arellano qui gouverna le pays de 1965 à 1974. Au cours des années 1980, le Honduras devient la base arrière des opposants à la Révolution sandiniste au Nicaragua.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voulant imiter l’exemple du Venezuela, de la Bolivie et de l’Equateur, le président hondurien appelle à un référendum pour l’élection d’une nouvelle Assemblée constituante qui remplacera celle dominée actuellement par les partis de droite et les représentants de l’oligarchie locale. Le 23 juin, cinq jours avant le référendum, pour contrecarrer cette initiative populaire, les députés de droite majoritaire au Congrès National, vote une loi déclarant illégal la consultation prévue pour le 28 juin. Pour donner un semblant de légitimité à sa loi conte le référendum, l’oligarchie locale collecte 400 000 signatures à travers tout le pays. Après ce vote de la loi par les députés de droite, ce sont la Cour Suprême et le haut commandement de l’armée qui déclarent à leur tour leur hostilité à l’organisation du référendum du 28 juin. Le 24 juin, le président Zelaya rencontre le haut commandement de l’armée pour lui demander d’assurer l’aide logistique nécessaire à la tenue du référendum mais devant le refus d’obéir aux ordres présidentiels, le ministre de la Défense et des membres du commandement militaire ont été limogés. Les hauts gradés militaires et les juges sont formés normalement dans les université américaines. Dans le sillage de ce coup d’État organisé le président Zelaya, les ambassadeurs du Venezuela, de Cuba et du Nicaragua ont arrêtés et battus avant d’être relâchés. Ce coup d’État contre le président Hondurien rappelle celui de 2002 fomenté contre Hugo Chavez qui avait alors été séquestré pendant trois jours avant qu’il rejoigne le palais présidentiel des Miroflores sous la pression de la rue et du soutien des classes pauvres de La capitale Caracas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;FAOUZI ELMIR&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mots-clés : Honduras, coup d’Etat, président Zelaya,&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/4103235617189758001-7299861801940922685?l=bulletindelinternational.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://bulletindelinternational.blogspot.com/feeds/7299861801940922685/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=4103235617189758001&amp;postID=7299861801940922685' title='0 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4103235617189758001/posts/default/7299861801940922685'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/4103235617189758001/posts/default/7299861801940922685'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://bulletindelinternational.blogspot.com/2009/06/le-dessous-du-coup-detat-au-honduras.html' title='LE DESSOUS DU COUP D&apos;ETAT AU HONDURAS'/><author><name>elmir</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07210022829212292952</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='07029845981932304716'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry></feed>