tag:blogger.com,1999:blog-37394723.post-67843279291743986602006-12-30T21:00:00.000+08:002007-02-16T14:28:59.330+08:00Solly, cannot afford lah...<div align="justify"><a href="http://bp1.blogger.com/_LXJkghbgEqU/RZdQYdlzJ_I/AAAAAAAAADQ/FKYgVgTwTLQ/s1600-h/Singlish.jpg"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5014565091290589170" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://bp1.blogger.com/_LXJkghbgEqU/RZdQYdlzJ_I/AAAAAAAAADQ/FKYgVgTwTLQ/s200/Singlish.jpg" border="0" /></a><span style="font-family:verdana;">Négocier à Singapour c'est du grand art, certains disent que la clé c'est le rire, j'ai ri, jaune, lorsque la propriétaire de mon appartement, Ms Tan, une vieille dame de 83 ans mais qui a malheureusement toute sa tete, m'a annoncé 2 semaines avant la fin du bail que le loyer augmenterait de 40%. Une fois l'euphorie dissipée j'ai passé quelques coups de fil qui m'ont confirmé la folle hausse du marché, etre le voisin du président ca se paye. J'ai bien tenté quelques plaisanteries mais à chaque fois je me suis heurté à la volonté sans limite de la dame de fer. Après une première proposition à $100 de plus, j'en ai offert $200 qui m'ont été refusé avec le meme absolu, à ce demander si la vielle n'a pas fait ses classes chez Staline. La négociation s'arretera lorsque, pret à partir, je lui balance un "Solly, cannot afford lah", petite phrase de Singlish extraite de ce merveilleux guide que m'a offert Lovey il y a un an. La vielle rit de bon coeur et accepte ma dernière offre, comme si à cet instant je n'étais plus le colon blanc les poches pleine de fric mais un jeune singapourien comme un autre. Je pense tout de meme qu'elle m'a bluffé, coup dur à mon ego démesuré, cette année elle repeindra le salon !</span></div>Ylanhttp://www.blogger.com/profile/04651158772247175230noreply@blogger.com