tag:blogger.com,1999:blog-37394723.post-24884252943356175432007-02-22T23:26:00.000+08:002007-02-26T00:32:09.818+08:00Good Vibrations<div align="justify"><a href="http://bp2.blogger.com/_LXJkghbgEqU/ReFo1rq5VPI/AAAAAAAAAFU/NKn2o8B053M/s1600-h/CIMG3505.JPG"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5035421129841923314" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://bp2.blogger.com/_LXJkghbgEqU/ReFo1rq5VPI/AAAAAAAAAFU/NKn2o8B053M/s200/CIMG3505.JPG" border="0" /></a><span style="font-family:verdana;">Traditionellement, la crainte du désert que devient la ville pendant le nouvel an chinois, pousse la majorité des expats à s'exiler le temps d'un week-end. Trop de choses me retiennent cette année à Singapour pour le nouvel an... Comment pallier alors à l'ennui dans une cité devenue ville fantome ? Notre cher ministère de la culture a tout prévu; depuis l'ouverture d'une nouvelle aile au musée d'histoire, au concert des Beastie Boys sur la pelouse de Fort Canning. Concernant ce fort, je me suis demandé d’où venait ce nom de Canning. Il y a bien les </span><a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Caning_in_Singapore"><span style="font-family:verdana;">caning</span></a><span style="font-family:verdana;">, chatiment corporel en vigueur à Singapour, mais l’idée d’un pélerinage sur les lieux de quelques tortures me<a href="http://bp0.blogger.com/_LXJkghbgEqU/Rd5t47q5VOI/AAAAAAAAAFE/nD8_x8pEVl8/s1600-h/P10949RFDF2.jpg"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5034582258304505058" style="FLOAT: right; MARGIN: 0px 0px 10px 10px; CURSOR: hand" alt="" src="http://bp0.blogger.com/_LXJkghbgEqU/Rd5t47q5VOI/AAAAAAAAAFE/nD8_x8pEVl8/s200/P10949RFDF2.jpg" border="0" /></a> déplaisait. En cherchant un peu j’ai decouvert que c’était </span><a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Charles_John_Canning,_1st_Earl_Canning"><span style="font-family:verdana;">Charles Canning</span></a><span style="font-family:verdana;">, gouverneur général de l'ile en 1859, qui avait donné son nom à la colline oubliée (Bukit Larangan en malais). J'opte donc pour le concert des Beastie Boys, voila les fans rassurés... La préparation physique (il faut bien s'hydrater avant un concert) se déroule chez Enrique. Dans un fauteuil en fer forgé, création d'un artiste Berlinois (son nom arrive), je révise mes cours de Hip Hop sur l'écran géant qui projète les clips du premier groupe de rap blanc. Je les ai surtout écouté quand j'étais au collège. Dans la foulée de la vague grunge et encore abasourdis par son gourou Kurt Cobain, nous lancions des pogots sur les mix hip-hop d'inspiration punk propre aux Beastie's. Le concert peu commencer, après quelques flow des non moins célèbres Jurassic 5, <embed style="FLOAT: left; WIDTH: 256px; HEIGHT: 186px" src="http://www.youtube.com/v/K-uEVgYpi-A" width="256" height="186" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent"></embed>les Beastie’s font leur entrée, la foule en délire éxulte oubliant la fine pluie qui démarre. D’après le journal Today, le groupe avait été refoulé par les autorité il y a une vingtaine d’années, les lyrics ayant été jugés infames, c’est dire l’euphorie des fans aujourd’hui. Rien ne viendra troubler la fete, Mike D, MCA et Ad-Rock dynamitent la scène dans un show terrible, ils bondissent dans les airs sur les lyrics de Sabotage, la quarantaine pointe mais ils sont toujours montés sur ressorts.</span> </div>Ylanhttp://www.blogger.com/profile/04651158772247175230noreply@blogger.com