tag:blogger.com,1999:blog-36909199915045696772008-09-15T16:19:55.915+02:00librairie l'arbousierOraisonlibrairie l'arbousiernoreply@blogger.comBlogger18125tag:blogger.com,1999:blog-3690919991504569677.post-67282754254838922532008-09-13T17:54:00.003+02:002008-09-13T18:01:09.225+02:00Gilbert Fabiani dédicace le 16 septembre<a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_C3b6_GI85U8/SMvjpWXWPoI/AAAAAAAAAFg/yv7GrKjU_JM/s1600-h/POTAGER-PROV.jpg"><img style="cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://1.bp.blogspot.com/_C3b6_GI85U8/SMvjpWXWPoI/AAAAAAAAAFg/yv7GrKjU_JM/s400/POTAGER-PROV.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5245536490520723074" /></a><br />Dédicace de Gilbert Fabiani le 16 septembre de 10h00 à midi. Une occasion pour découvrir cet auteur du Castellet qui, dans chacun de ses ouvrages magnifiquement illustrés, déclare à chaque page son amour de la nature et des choses bonnes : plantes, herbes, bonbons, fleurs, tisanes et autres élixirs, tout est bon au coeur de son nouveau jardin potager provençal.<br />"Mon potager jouxte le jardin d'agrément où l'été nous prenons tantôt le soleil, tantôt l'ombre. Il prolonge la terrasse sur laquelle les basilics diffusent leur ambiance parfumée. Voilà le passage obligé au sortir de la maison pour aller dans la forêt par des sentiers broussailleux. Limité par une haie de romarins, un grand carré d'hysopes et de lavandins, il accueille le visiteur tandis qu'au fond, le grand cerisier marque la limite avec le pré des ânes. Jardin de curé, jardin médiéval, jardin médicinal, c'est mon jardin potager. Il est tout à la fois et mon lieu de repos avec son banc à l'ombre du figuier et mon coin de rêverie au milieu des lavandes et des plantes aromatiques et mon musée promenade parmi les fleurs, les tomates et les courgettes et mon laboratoire de curiosité avec ses plantes dites " sauvages " où livèche, panais, épinards côtoient une variété de salades. Mais il fait surtout partie de mon domaine de création car il voisine avec mon atelier et ma bibliothèque. Et je n'oublie pas, à le visiter ainsi et à le soigner, car, comme le dit un proverbe chinois : " celui qui plante un jardin, plante le bonheur !"<br />Gilbert Fabianilibrairie l'arbousiernoreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-3690919991504569677.post-7112192352934644332008-07-08T17:16:00.003+02:002008-07-08T18:25:36.205+02:00Lectures d'été<a href="http://bp2.blogger.com/_C3b6_GI85U8/SHOFhn9vO3I/AAAAAAAAAFU/FPpeY70HhAw/s1600-h/lectures+d%27%C3%A9t%C3%A9.jpg"><img style="cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://bp2.blogger.com/_C3b6_GI85U8/SHOFhn9vO3I/AAAAAAAAAFU/FPpeY70HhAw/s400/lectures+d%27%C3%A9t%C3%A9.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5220663205762644850" /></a><br />Tout nouveau, tout beau le nouveau guide de lecture d'été des libraires du groupement initiales. Des conseils en tout genre pour tous les genres à lire sur le site des <a href="http://www.initiales.org">librairies initiales</a>librairie l'arbousiernoreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-3690919991504569677.post-23762990179831575972008-06-25T19:45:00.003+02:002008-06-25T19:49:18.847+02:00Les forcenés<a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp1.blogger.com/_C3b6_GI85U8/SGKFD-kS2nI/AAAAAAAAAFM/gMt85mJckRw/s1600-h/forcats.gif"><img style="cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://bp1.blogger.com/_C3b6_GI85U8/SGKFD-kS2nI/AAAAAAAAAFM/gMt85mJckRw/s400/forcats.gif" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5215877621829786226" /></a><br /><a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp3.blogger.com/_C3b6_GI85U8/SGKE-zEQx_I/AAAAAAAAAFE/rGC_91CLASM/s1600-h/forcen%C3%A9s.gif"><img style="cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://bp3.blogger.com/_C3b6_GI85U8/SGKE-zEQx_I/AAAAAAAAAFE/rGC_91CLASM/s400/forcen%C3%A9s.gif" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5215877532843296754" /></a><br />L'été en France commence par le tour de France.<br />Et à Oraison c'est tous les étés, à croire que le reste du pays n'est plus carrossable. <br />Bien sûr, comme le dit Philippe Bordas, le cyclisme n'est plus qu'un spectacle, une farce grotesque et ridicule. <br />Toutefois, en attendant que vos enfants se jettent sous les roues de la caravane publicitaire pour un mauvais stylo, un échantillon de cosmétique ou une casquette (à glisser sous le casque ou à ranger dans la poche du maillot sous une chasuble jaune fluo), je vous propose, les pieds en éventail, le cul dans la chaise pliante et le combi MP3 à fond, de lire ce grand hommage au cyclisme du temps des tenues et cuissards de laine, du temps où les coureurs souffraient et transpiraient sur leurs vélos, crevaient du poids de leurs machines dans les montées et descendaient à tombeau ouvert, sans filet, sur des routes mal goudronnées.<br />L'auteur est un sensible, un impressionniste qui nous raconte son Anquetil, son Coppi ou son Hinault.<br />Sans concession à la nostalgie et sans éluder quoi que ce soit, y compris, bien sûr, le dopage. <br />Dès le début du livre, il place son essai dans l'ombre de Pierre Chany, le grand journaliste cycliste et par le titre même, les forcenés, à la suite des forçats de la route ainsi qu'Albert Londres, le journaliste, avait qualifié les coureurs quand il avait suivi la grande boucle pour le compte du Petit Parisien en 1924. Et que dire de plus qu'il est digne de cette ascendance là.<br /><br />Forcenés, de Philippe Bordas, Fayard , 19 €.<br />Les forçats de la route, de Albert Londres, Arléa, 5,5 €.librairie l'arbousiernoreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-3690919991504569677.post-46413115497573633952008-06-25T19:43:00.002+02:002008-06-25T19:44:41.125+02:00Sur la mort d'Albert Londres<a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp2.blogger.com/_C3b6_GI85U8/SGKEAGHu7GI/AAAAAAAAAE8/onLigFOY1L8/s1600-h/albert.gif"><img style="cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://bp2.blogger.com/_C3b6_GI85U8/SGKEAGHu7GI/AAAAAAAAAE8/onLigFOY1L8/s400/albert.gif" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5215876455626370146" /></a><br />Et puisque on en parle et que les éditions Arléa nous le remettent au goût du jour, je vous conseillerais aussi de lire le scénario de Régis Debray sur les circonstances suspectes de la mort d'Albert Londres. En 1932, Albert Londres est à Shangaï, ville divisée en concessions occidentales qui trafiquent avec les triades et qui est sous la menace de l'avancée japonaise. Il fait un reportage dont il affirme à son journal, avant de rentrer, qu'il est explosif : « Je ramène de la dynamite ». Le paquebot qui le conduit en France coule au large de la côte des Somalis. Il fait partie des victimes. Il avait pris soin de confier un double du reportage à des amis. Ceux-ci, rescapés du naufrage, meurent dans un accident d'avion dans les Dolomites. Personne ne lira plus jamais le dernier texte du Grand Reporter. Pourquoi ? Vous le saurez en lisant ce petit livre trépidant comme un Tintin au pays du Lotus Bleu.<br /><br />Sur la mort d'Albert Londres, de Régis Debray, Arléa, 7€.librairie l'arbousiernoreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-3690919991504569677.post-51356790178832612812008-06-25T19:37:00.002+02:002008-06-25T19:42:28.335+02:00Spirou, journal d'un ingénu<a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp2.blogger.com/_C3b6_GI85U8/SGKDVfQVhGI/AAAAAAAAAE0/IFLWINVJsXc/s1600-h/spirou.gif"><img style="cursor: pointer;" src="http://bp2.blogger.com/_C3b6_GI85U8/SGKDVfQVhGI/AAAAAAAAAE0/IFLWINVJsXc/s400/spirou.gif" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5215875723638965346" border="0" /></a>
<br /><meta equiv="CONTENT-TYPE" content="text/html; charset=utf-8"><title></title><meta name="GENERATOR" content="OpenOffice.org 2.0 (Win32)"><meta name="CREATED" content="20080625;10495637"><meta name="CHANGED" content="20080625;19092725"><style> <!-- @page { size: 21cm 29.7cm; margin: 2cm } P { margin-bottom: 0.21cm } --> </style> <p style="margin-bottom: 0cm;">Et puisque on parle de Tintin et que les éditions Dupuis ont la magnifique idée de mener une collection de « one-shot », sorte de carte blanche donnée à des auteurs pour créer une aventure inédite de Spirou et Fantasio, je vous conseillerais aussi de lire ce journal de formation d'un des personnages les plus célèbres de la BD franco-belge.</p> <p style="margin-bottom: 0cm;">Car Emile Bravo réussit magnifiquement à dépasser le cadre conventionnel de la bande-dessinée pour enfant. Premièrement l'histoire se passe à l'été 1939 dans un grand- hôtel Bruxellois où semble se jouer le destin de l'Europe. Tandis que Hergé, à cette époque, déconscientise son reporter du Petit Vingtième (à l'exception de quelques situations et gags malheureux dans la première édition de l'Etoile mystérieuse parue dans le journal rexiste <i>Le Soir</i>) Spirou prend conscience du drame qui se noue dans les bras d'une jolie espionne russe (on le comprend). Mais la morale sera sauve et Fantasio saura le ramener dans le droit chemin, ainsi finit le reportage dans la jungle politique et enfin les vraies aventures de nos deux héros pourront commencer. Quand la ligne claire dérive il est fortement question d'Hergé dans cette BD conçue comme un miroir déformant à un Tintin de guère et alors que tout le monde fait l'autruche et rentre dans sa case, Spip, l'écureuil, divague sur les flots de sa conscience.</p> <p style="margin-bottom: 0cm;">Un journal imprévu.</p> <p style="margin-bottom: 0cm;">
<br /></p> <p style="margin-bottom: 0cm;">Spirou, le journal d'un ingénu, de Emile Bravo, Dupuis, 13€.</p> librairie l'arbousiernoreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-3690919991504569677.post-20738838768551341412008-06-23T01:14:00.002+02:002008-06-23T01:17:03.105+02:00Histoire politique du monde hellénistique<span><span style="font-family: georgia;">Un monument de l’histoire évènementielle, batailles, rois, roitelets et princes de sang, demi-sang et sang troublé. Guerre et passion chez les séleucides, lagides et Antigonides entre diadoques et épigones : la chute de Perdiccas, la guerre Lamiaque, les aventures de Démétrios Poliorcète, une victoire à la Pyrrhus, les guerres de Syrie, les souvenirs parcheminés du royaume de Pergame, Antigonos III Dôsôn, l’Anabase d’Antiochos III, la paix d’Apamée, Mithridate, Antoine et Cléopâtre. Bref, la suite tant attendue de l’Iliade et de l’Odyssée, de l’Enquête d’Hérodote, et de la Guerre du Péloponnèse de Thucydide. </span><br /><span style="font-family: georgia;">Histoire politique du monde hellénistique, Edouard Will, Points, 2003, 650 p., 12,50 €.</span></span>librairie l'arbousiernoreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-3690919991504569677.post-45967811756483142312008-06-23T00:46:00.003+02:002008-06-23T01:09:40.748+02:00La bande-dessinée par ailleurs <meta equiv="CONTENT-TYPE" content="text/html; charset=utf-8"><title></title><meta name="GENERATOR" content="OpenOffice.org 2.3 (Win32)"><style type="text/css"> <!-- @page { size: 21cm 29.7cm; margin: 2cm } P { margin-bottom: 0.21cm } --> </style> <p style="margin-bottom: 0cm;font-family:georgia;" align="justify">La <span style="font-size:100%;">bande dessinée par ailleurs. </span><span style="font-size:100%;">Angoulême 2003</span><span style="font-size:100%;"> rendait hommage à nos chers disparus Schuiten, Sokal, Sampayo et… Reiser. Institutions. Tandis que les enfants de Bourgeon, Giraud ou Julliard, BD de cinéma, BD grand spectacle, longues séries, squattent les bacs, disputent le gras du libraire aux mangas, je régresse, à la recherche d’un goût, je me souviens : de mes premiers Tintin, et d’un petit cousin italien qui criait « Tinetine » en découvrant, enchanté, ma collection (incomplète). Il y avait, aussi, le vrai coutelas d’ivoire de mammouth de Rahan en plastique souple, gadget de la revue Pif le chien (je préférais Hercule), le journal de Tintin, le journal de Spirou, et même (je l’avoue) le journal de Mickey, dont mes petites voisines, les filles du berger, avaient une série inépuisable. C’étaient des plaisirs enfantins. La pauvre écrin de la bibliothèque du village avait quelques perles en dépôt, comme « Le singe » de Milo Mannara, qui m’ouvrirent d’autres horizons. Je plongeais, alors, avec délices dans les romans BD : Pratt, Tardi, Bilal, Forest, Boucq, les anti-héros de Jean-Claude Denis et de Benoit Sokal, les troublantes de Comès ou de Jean-Claude Servais. De Futuropolis, Casterman, des Humanos ou d’ailleurs.</span></p> <p style="margin-bottom: 0cm;font-family:georgia;" align="justify"><span style="font-size:100%;">Puis, désenchanté, puis. </span> </p> <p style="margin-bottom: 0cm;font-family:georgia;" align="justify"><span style="font-size:100%;">Les pôles de la BD actuelle se trouvent aux marges. Les collections Aire Libre, chez Dupuis, Poisson Pilote, chez Dargaud, n’en sont que la face émergée. Le reste, à la suite de David B., Baudoin, Trondheim et l’aventure de l’Association, c’est une BD adulte qui s’assume, héritière des auteurs des années 70 (d’Amérique plus que de l’école franco-belge, plus RAW, Spiegelman, Crumb, Clowes, plus Jimmy Corrigan que Marcinelle ou Tournai), ni spectaculaire ni régressive, littéraire et créative, aux graphismes étonnants, noir et blanc, qui s’émancipe chez les éditeurs alternatifs Cornélius, Rackham, Les Requins Marteaux ou Ego comme X. C’est une famille, des ateliers, des échanges entre dessinateurs-scénaristes-éditeurs. Le champ couvert va du journal intime (Fabrice Neaud) à la parodie des comics (</span><span style="font-size:100%;"><i>Cycloman</i></span><span style="font-size:100%;"> de Berbérian), en passant par quelques titres cultes venus d’ailleurs : </span><span style="font-size:100%;"><i>Les aventures de Lapinot, Persépolis, Isaac le Pirate, La guerre d'Alan. </i></span> </p> <p style="margin-bottom: 0cm;font-family:georgia;" align="justify"><span style="font-size:100%;">D’ailleurs, un autre goût.</span></p> librairie l'arbousiernoreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-3690919991504569677.post-60099280450880031672008-05-26T17:40:00.002+02:002008-05-26T17:43:22.059+02:00Pierre Magnan à l'Arbousier<a href="http://bp0.blogger.com/_C3b6_GI85U8/SDrafm3SADI/AAAAAAAAAEk/R9ozbCvrD8A/s1600-h/9782207256336%5B1%5D.jpg"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5204712555923243058" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://bp0.blogger.com/_C3b6_GI85U8/SDrafm3SADI/AAAAAAAAAEk/R9ozbCvrD8A/s320/9782207256336%5B1%5D.jpg" border="0" /></a><br /><div></div><br /><div></div><br /><div></div><br /><div>Le mardi 27 mai de 10h00 à midi, Pierre Magnan rencontre ses lecteurs et dédicace ses livres à la librairie l'arbousier à Oraison.<br />Les libraires d'Oraison reçoivent à nouveau et pour le plus grand plaisir de tous, le créateur des enquêtes du commissaire Laviolette. Après avoir écrit plusieurs récits autobiographiques, Pierre Magnan nous offre, à la suite du succès de « Laure du bout du monde » paru chez Denoël en 2006, un nouveau roman qui, de la Grande Peste du XIVème siècle à « La folie Forcalquier », fait « La Chronique d'un château Hanté ». Un château hanté jusqu'au coeur de la pierre qui a servi à son édification. Près du château est un chêne qui à l'image de certain fayard est l'Apollon-citharède des chênes et renferme dans ses racines un trésor inestimable. Son chant souffle six siècles d'histoires à l'aède bas-alpin, un récit des origines.</div>librairie l'arbousiernoreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-3690919991504569677.post-48948957489757082362008-05-22T11:45:00.007+02:002008-05-26T17:47:26.068+02:00Chistian Blanc à l'Arbousier<a href="http://bp2.blogger.com/_C3b6_GI85U8/SDrbgG3SAEI/AAAAAAAAAEs/kakU1YkJT7E/s1600-h/CouvertuInsurges+Rancure.jpg"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5204713664024805442" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://bp2.blogger.com/_C3b6_GI85U8/SDrbgG3SAEI/AAAAAAAAAEs/kakU1YkJT7E/s400/CouvertuInsurges+Rancure.jpg" border="0" /></a><br /><div><br /><div><br /><div><br /><div><br /><div align="justify"></div><br /><div align="justify">Après la réception de Gérard Arseguel et de Youl pour le printemps des poètes, les libraires recevaient Christian Blanc pour son essai historique sur « les insurgés républicains d'Oraison et du val de Rancure » édité par l'association Rancure qui oeuvre pour la sauvegarde du patrimoine historique et architectural du pays d'Oraison.<br />En ces temps de commémoration de soulèvements émancipateurs (1968) ou de sacrifices patriotiques (1918), il est nécessaire de rappeler, encore une fois, la résistance républicaine du département des Basses-Alpes au coup d'état de Louis-Napoléon Bonaparte en décembre 1851.<br />Le Prince-Président avait été élu trois ans auparavant avec le soutien du Parti de l'Ordre (ordre, sécurité, bonne-moeurs), son mandat prenant fin un an plus tard, il était en opposition avec l'Assemblée Nationale pour le rétablissement du suffarage universel et pour sa réégibilité. Il franchit le « Rubicon » le jour anniversaire du sacre de Napoléon Premier et de la victoire d'Austerlitz.<br />Dans son livre, Christian Blanc, après avoir exposé le contexte Bas-Alpin, les crises du « 45 centimes », impôt impopulaire, le rôle de Langomazino, des sociétés secrètes, raconte l'insurrection qui débute au son du tocsin dès le 4 décembre dans tout le département. La répression fût terrible. L'auteur s'attache alors au destin des hommes de bonne volonté des communes du Val de Rancure qui ont sacrifié leur existence au combat pour la République.<br />Lors de la soirée les auditeurs présents ont échangé avec l'auteur à propos de son travail en faveur de la mémoire de ce pays et des gens qui l'ont habité ; de son goût pour les archives et de sa passion dévorante pour l'histoire.<br />Les libraires, continuant leur programme de rencontres « au pied de l'arbousier », vous invitent à venir faire dédicacer vos ouvrages le mardi 27 mai de 10h00 à midi à l'occasion de la venue de Pierre Magnan pour la sortie de son dernier livre « Chronique d'un château hanté ».</div></div></div></div></div>librairie l'arbousiernoreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-3690919991504569677.post-37679645669995712262008-05-22T10:44:00.003+02:002008-05-22T12:45:15.775+02:00Arseguel et Youl à l'Arbousier<a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp1.blogger.com/_C3b6_GI85U8/SDU29W3R_9I/AAAAAAAAAD0/Sl7orce2Sdw/s1600-h/P1020362.JPG"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5203125372233842642" alt="" src="http://bp1.blogger.com/_C3b6_GI85U8/SDU29W3R_9I/AAAAAAAAAD0/Sl7orce2Sdw/s320/P1020362.JPG" border="0" /></a><br /><br /><div align="justify">A la librairie l'Arbousier, après la venue du jazzman Raphaël Imbert et du producteur de France Musique et critique de jazz Franck Médioni pour une soirée autour de John Coltrane le 27 février, les libraires Daniel et Viktoria Chini recevaient à l'occasion de la manifestation du « printemps des poètes », Gérard Arseguel, libraire du « Bord de terre », et le « metteur en scène de mots » Youl, pour une soirée de lectures de leurs oeuvres communes. Après s'être rencontrés « au pied de l'arbousier » au début de ce siècle, les deux amis ont été sollicités l'année dernière pour un texte de « commande » afin de célébrer les dix ans des librairies Initiales, groupement de libraires indépendants dont la librairie d'Oraison fait partie.<br />Gérard Arseguel a donc entamé la soirée par « L'autre vie » ce texte dédiée à la découverte du monde par le livre auquel il ajouté une suite prometteuse qui laisse entrevoir la publication d'un savoureux texte en prose. Si affinités il y avait, et il y eut, il a enchaîné par la lecture des « livres uniques » illustrés par Youl, livres dont chaque artiste est détenteur d'un exemplaire .<br />Les auteurs et le public ont ensuite échangé autour du traditionnel apéritif offert par la « maison des livres » et chacun est reparti avec un recueil d'inédits offert par les libraires. Rendez-vous était donc pris pour la prochaine rencontre le 24 avril à 18h30 pour une soirée animée par Christian Blanc pour la présentation de son livre « Les Insurgés républicains d'Oraison et du val de Rancure, décembre 1851 ». </div>librairie l'arbousiernoreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-3690919991504569677.post-17523815289118075712008-03-15T11:50:00.004+01:002008-03-15T12:30:20.436+01:00exposition et rencontre Youl et Gérard Arseguel<a href="http://bp3.blogger.com/_C3b6_GI85U8/R9uxYRilK4I/AAAAAAAAADY/c-08OkfB2JA/s1600-h/youl%26seguel_0003.jpg"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5177927227175938946" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://bp3.blogger.com/_C3b6_GI85U8/R9uxYRilK4I/AAAAAAAAADY/c-08OkfB2JA/s320/youl%26seguel_0003.jpg" border="0" /></a><br /><div><br /></div><div></div><div></div><div></div><div>Arseguel Youl</div><br /><div><br />Exposition des livres d'artistes du poète Gérard Arseguel et de l'illustrateur Youl du 8 au 31 mars à la librairie l'Arbousier. </div><br /><div></div><br /><div>Rencontre-lecture le 20 mars à 18h30.</div><br /><div><br /></div><div></div><div></div><div></div><div></div><div></div><div></div><div></div><div></div><div></div><div></div><div></div><div></div><div></div><div></div><div>En 2001, les deux créateurs se sont rencontrés à la librairie. De cette rencontre sont nés six livres d'artistes. Il nous a semblé naturel de leur proposer un septième travail commun pour le recueil d'inédits du dixième anniversaire des librairies Initiales : « l'autre vie ».<br />Lors de la rencontre Gérard Arseguel fera une lecture de ce texte et plus si affinités et Youl nous parlera de son métier de « metteur en scène de mots ».<br />Nous vous offrirons, dans la limite de nos stocks, l'inédit (pour ceux qui ne l'aurait déjà). La soirée se concluera par son traditionnel apéritif.</div>librairie l'arbousiernoreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-3690919991504569677.post-82657456051492406712008-03-06T16:28:00.008+01:002008-03-15T12:25:38.694+01:00Soirée Coltrane du 27 février<a href="http://bp1.blogger.com/_C3b6_GI85U8/R9ATEJnXiOI/AAAAAAAAADQ/E3TDBDCr9zY/s1600-h/P1020272.JPG"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5174656933870143714" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://bp1.blogger.com/_C3b6_GI85U8/R9ATEJnXiOI/AAAAAAAAADQ/E3TDBDCr9zY/s200/P1020272.JPG" border="0" /></a><br /><br /><div><a href="http://bp3.blogger.com/_C3b6_GI85U8/R9AR1pnXiNI/AAAAAAAAADI/UtrHzMdESYM/s1600-h/P1020268.JPG"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5174655585250412754" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://bp3.blogger.com/_C3b6_GI85U8/R9AR1pnXiNI/AAAAAAAAADI/UtrHzMdESYM/s200/P1020268.JPG" border="0" /></a><a href="http://bp0.blogger.com/_C3b6_GI85U8/R9ARf5nXiMI/AAAAAAAAADA/0KFPlRXe8Nk/s1600-h/P1020265.JPG"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5174655211588257986" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://bp0.blogger.com/_C3b6_GI85U8/R9ARf5nXiMI/AAAAAAAAADA/0KFPlRXe8Nk/s200/P1020265.JPG" border="0" /></a></div><br /><br /><div><br /><br /><br /><br /><div><br /></div><br /><br /><br /><div></div><br /><br /><br /><div><a href="http://bp0.blogger.com/_C3b6_GI85U8/R9ARf5nXiMI/AAAAAAAAADA/0KFPlRXe8Nk/s1600-h/P1020265.JPG"></a></div><br /><br /><div>Salle comble pour la réception de Franck Médioni et de Raphaël Imbert venus présenter leur livre consacré à John Coltrane et paru chez Actes Sud. Raphael Imbert a terminé la soirée en improvisant autour du thème « Naima » de John Coltrane. Nous espérons vous retrouver autour de la soirée à venir (date à définir) au Cinématographe de Château-Arnoux pour le film « Retour à Gorée »de Pierre-Yves Borgeaud avec Raphael Imbert.</div><br /><br /><br /></div>librairie l'arbousiernoreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-3690919991504569677.post-12399728443598281242008-02-20T13:47:00.007+01:002008-02-20T15:58:59.191+01:00Dédicaces du 9 Février à la librairie<a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp1.blogger.com/_C3b6_GI85U8/R7w-INQzNqI/AAAAAAAAACI/0S8nuhKkqMg/s1600-h/P1020227.JPG"><img src="http://bp1.blogger.com/_C3b6_GI85U8/R7w-INQzNqI/AAAAAAAAACI/0S8nuhKkqMg/s400/P1020227.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5169074783034488482" /></a><br /><a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp1.blogger.com/_C3b6_GI85U8/R7w9_NQzNpI/AAAAAAAAACA/optVvpYnarM/s1600-h/P1020224.JPG"><img src="http://bp1.blogger.com/_C3b6_GI85U8/R7w9_NQzNpI/AAAAAAAAACA/optVvpYnarM/s400/P1020224.JPG" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5169074628415665810" /></a><br />Nous avions créé Claude Bré et moi cette association de lecteurs autour de la librairie au début 2001. Depuis, après l'avoir énormément soutenue, l'association vole de ses propres ailes et se réunit tous les mois aux Mées pour échanger de vive voix à propos de livres et de films. Nous restons en accord autour de manifestations, comme ces quatrièmes Quelques Jours en Liber-Thé (événement que j'avais créé à l'automne 2004), qui se sont déroulés le 8 et le 9 février 2008.<br />Hors les rencontres, les auteurs sont venus dédicacer quelques livres à la librairie et ainsi s'ouvrir à un autre public. Une matinée qui a permis aux nombreux clients et fidèles de la librairie de rencontrer Michel Layaz, Béatrice Bantman et Dmitri Bortnikov. Béatrice Bantman, habituée de la librairie, dont nous vous avions mis le talent en évidence dès janvier 2007, en témoigne la place de choix de « la plus belle » dans le palmarès de la librairie. Dmitri Bortnikov nous avait été présenté en 2004 à l'occasion de l'édition française de « Svinobourg » par Bernard Kreize (autre grand fidèle de la librairie, traducteur du russe et dont les dernières traductions de Sorokine et « le voyage de Pétersbourg à Moscou » d'Alexandre Radichtchev sortent ce mois-ci en librairie).<br />Le lendemain nous avons pu nous entretenir avec eux sous le bleu chaleureux de Marseille et la cuisine généreuse de « Chez Jeannot » au fond du vallon des Auffes. De la situation de la librairie en particulier et en général, du livre écrit pour être lu et vendu, des droits d'auteur ici et ailleurs, de la situation de la Russie de Poutine et des projets de chacun.librairie l'arbousiernoreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-3690919991504569677.post-57367640380205395542008-02-19T19:10:00.007+01:002008-02-23T18:10:32.221+01:00Soirée Coltrane mercredi 27 février à 18h30<a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp1.blogger.com/_C3b6_GI85U8/R7sb3dQzNnI/AAAAAAAAABo/ZMKT_7aBSu0/s1600-h/arton1454.jpg"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5168755636899624562" alt="" src="http://bp1.blogger.com/_C3b6_GI85U8/R7sb3dQzNnI/AAAAAAAAABo/ZMKT_7aBSu0/s320/arton1454.jpg" border="0" /><br /></a><br /><a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp1.blogger.com/_C3b6_GI85U8/R7sbwdQzNmI/AAAAAAAAABg/kGhy4Mb7F-8/s1600-h/9782742769261.gif"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5168755516640540258" alt="" src="http://bp1.blogger.com/_C3b6_GI85U8/R7sbwdQzNmI/AAAAAAAAABg/kGhy4Mb7F-8/s320/9782742769261.gif" border="0" /><br /></a><br />Le mercredi 27 février à 18h30 nous recevons le critique de Jazz et producteur de France Musique Franck Médioni et le Jazzman Raphaël Imbert pour une soirée autour de John Coltrane à l'occasion des sorties récentes du livre d'hommages paru chez Actes Sud et du disque Bach Coltrane paru fin janvier chez Zig Zag Territoires. La soirée sera suivie de son traditionnel apéritif en présence des intervenants.<br /><br />Diplômé de l’Ecole Supérieure de Journalisme de Paris, et titulaire d'une maîtrise d'ethnologie, Franck Médioni collabore à différentes publications (Jazz Magazine, Impro Jazz, Jazz Notes). Il est producteur à France Musique depuis 1995 et anime l'émission Jazzistiques. Il est également l’auteur de "Saveurs de cigare" (Editions du Garde-Temps), "Plaisir de cigare" (Editions Eden) et "Jazz en suite" (Editions du Garde-Temps/France Inter). Il a signé une biographie d'Albert Cohen (Gallimard/Folio Biographies) ainsi que "John Coltrane, 80 musiciens de jazz témoignent" (Actes Sud). Pour en savoir plus <a href="http://www.radiofrance.fr/francemusique/em/jazzistiques/emission.php?e_id=40">le site de l'émission</a> sur France musique.<br /><br />Raphaël Imbert, saxophoniste, chef d’orchestre, compositeur, né le 2 juin 1974, est jeune lauréat de « La Villa Médicis Hors les Murs » pour son travail de composition et son travail de recherche sur la musique sacrée de Jazz. Son travail d’improvisateur est également reconnu dans de nombreuses formations (Ikebana, Antoine Herve, Yaron Herman, Zim Ngqawana...). Son ensemble Newtopia Project a reçu le 2e prix du concours de la Défense 2005. Trois disques sont parus à ce jour, Pieces for Christmas Peace, Suite Elégiaque, et le dernier, que nous soutenons avec une ferveur mystique, Bach Coltrane. Pour en savoir plus la page que lui consacre <a href="http://www.zigzag-territoires.com/rubrique.php3?id_rubrique=81&lang=fr">Zig Zag Territoires</a> et <a href="http://profile.myspace.com/index.cfm?fuseaction=user.viewprofile&friendID=135232770">le blog de Raphaël Imbert</a>.librairie l'arbousiernoreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-3690919991504569677.post-39543911424706270972008-02-08T13:38:00.000+01:002008-02-08T13:40:14.213+01:00La plus belle<a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp0.blogger.com/_C3b6_GI85U8/R6xNpZK98EI/AAAAAAAAAA4/Ndv3yTjnGcg/s1600-h/arton106-d4410.jpg"><img src="http://bp0.blogger.com/_C3b6_GI85U8/R6xNpZK98EI/AAAAAAAAAA4/Ndv3yTjnGcg/s320/arton106-d4410.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5164588246213980226" /></a><br /><span><span>Béatrice Bantman<br />Denoël<br />152 pages<br />14,00 €<br /><br /><br />L’histoire de Louise, fille de déportés juifs survivants des camps. Louise devient femme dans les années soixante, rêve de liberté, et vit dans l’enfer de son histoire familliale lourde du harcèlement moral et des coups portés par son père sur son corps en pleine mutation. Le père, qui a perdu femme et enfant dans l’Holocauste, transpose sur elle toute la culpabilité, toute la violence de son passé. La mère, Mme Kramer, dit qu’elle est revenue d’Auschwitz, parce qu’elle était la plus belle femme du camp. Louise n’aime pas ses parents. 1987. Louise finit dramatiquement l’histoire d’amour de sa vie avec Pascal. Pascal qui la quitte parce qu’il a rencontré Anne avec qui il a « un véritable avenir ». Pascal, fils de déporté ou fils de collaborateur, menteur et manipulateur ? Aujourd’hui, Louise connait l’histoire de sa mère grâce au témoignage enregistré par la Fondation Spielberg pour la Shoah. Louise qui n’aura pas eu d’enfants pour la mémoire de ses parents et qui lui donne ce livre. Louise aime sa mère et aurait aimé aimer son père. Ecrit dans un style circulaire qui conte en trois temps la lente défragmentation de l’identité de Louise, un livre qui nous touche par ses portraits de femmes et d’homme aux destins brisés par la seconde guerre mondiale et dont rend compte la deuxième génération d’Art Spiegelman à Béatrice Bantman.</span></span>librairie l'arbousiernoreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-3690919991504569677.post-44251992197601229512008-02-08T13:31:00.001+01:002008-02-21T18:05:34.933+01:00Mon traître<a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp2.blogger.com/_C3b6_GI85U8/R6xMM5K98CI/AAAAAAAAAAo/zx4Yvwz8IPc/s1600-h/arton476-a173a.jpg"><img src="http://bp2.blogger.com/_C3b6_GI85U8/R6xMM5K98CI/AAAAAAAAAAo/zx4Yvwz8IPc/s320/arton476-a173a.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5164586657076080674" /></a><br /><br /><br /><span><span>Mon traitre, Sorj Chalandon, paris, 2008, 276 p., 17,90.<br /><br />Le traitre du journaliste et romancier Sorj Chalendon est Denis Donaldson, numéro deux de l’IRA. En 2005, quand le processus de paix est engagé, il avoue , lors d’un conférence de presse qu’il a trahi pendant vingt ans mais ne donne aucune raison. Le traitre du luthier parisien Antoine est Tyrone Meehan, haut-responsable de l’IRA. Le parcours est le même, la trahison semblable. Les noms sont différents car si on raconte une telle histoire à la première personne il faut changer l’innommable. Quand Sorj Chalendon apprend les aveux de Donaldson, il vient de rendre le manuscrit de la promesse, un livre qui traite de respect et de fidélité. Le choc est tellemnet immense qu’il entreprend d’en faire un livre, celui d’une belle amitié d’hommes dont il ne saura jamais si elle fût un seul instant vraie. Avant de terminer son récit Donaldson est assassiné sans qu’ils n’aient pu se revoir. Le personnage de Chalendon entreprendra, lui, un troublant voyage afin de fixer le regard de son traître. A lire aussi, l’article de Sorj Chalendon consacré à Denis Donaldson dans <a href="http://www.leblogde21.com">la revue XXI du mois de janvier 2008</a>.<br /><br />D. C.</span></span>librairie l'arbousiernoreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-3690919991504569677.post-18031404470842863872008-02-08T13:22:00.000+01:002008-02-08T13:38:21.385+01:00Le Journal de Yaël Koppman<a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp1.blogger.com/_C3b6_GI85U8/R6xNNpK98DI/AAAAAAAAAAw/JyrPfcFV_Os/s1600-h/arton477-1114f.jpg"><img src="http://bp1.blogger.com/_C3b6_GI85U8/R6xNNpK98DI/AAAAAAAAAAw/JyrPfcFV_Os/s320/arton477-1114f.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5164587769472610354" /></a><br /><span style="font-size:130%;"><span style="font-family:times new roman;"><span><span>Le Journal de Yaël Koppman<br />RUBINSTEIN. Marianne<br />Sabine Wespieser éditeur<br /><br /><br />Yaël Koppman, une Bridget Jones à la française ? C’est en tout cas ce qu’elle aspire à être, et ce que lui suggère de devenir sa cousine (et meilleure amie) Clara. Cette dernière lui propose en effet de se lancer dans la chick lit qu’elle traduit « littérature de poulette ». La référence au Journal de Bridget Jones (Helen Fielding, J’ai lu) est évidente puisqu’il s’agit là du journal d’une trentenaire célibataire, urbaine, et en proie à de nombreuses crises de doutes. Comme Bridget, Yaël dénombre au fil des pages les kilos qu’il lui reste à perdre. Elle aussi égrène les prénoms de ses amants potentiels. Mais Yaël est juive (et le répète), Yaël ne fume pas (et elle insiste), Yaël est une intellectuelle (et elle signe). Elle partage sans doute d’ailleurs toutes ces caractéristiques avec Marianne Rubinstein, l’auteur de ce « roman » (« Après tout, ce n’est qu’un roman » p. 214). Marianne Rubinstein aime à entrelacer la fiction et le réel et met en place un jeu de miroir. C’est aussi le cas de Yaël, son héroïne, qui cherche la clef de sa propre existence en se plongeant dans la lecture compulsive d’ouvrages autour du Bloomsbury Group.<br /><br />Ce groupe d’intellectuels était surtout composé d’écrivains (Virginia Woolf, E.M. Forster notamment), et de peintres (Vanessa Bell, Duncan Grant, Roger Fry). Parmi eux on trouvait aussi l’économiste Maynard Keynes, dont Yaël (et on peut supposer Marianne) fait grand cas, elle qui explique la vie par l’économie et l’économie par la vie. Le personnage qui fascine le plus Yaël Koppman, c’est Angelica Garnett qui (pour faire court) est la fille de Vanessa Bell (elle-même sœur de Virginia Woolf) et de Duncan Grant, mais la fille adoptive de Clive Bell et la femme de David Garnett (lui-même épris de Vanessa Bell et amant de Duncan Grant).<br /><br />Yaël se reconnaît en Angelica et cherche à cerner son histoire en lisant des œuvres critiques, des journaux intimes et des lettres dont Marianne Rubinstein cite de larges passages dans le livre. Il en résulte que si l’on veut comprendre quelque chose aux relations plus que complexes entre les membres du Bloomsbury Group, on peut lire Le Journal de Yaël Koppman, de même que si l’on veut lire de la chick lit à la française.<br /><br />Mais pourquoi ne pas lire Angelica Garnett elle-même (Les deux cœurs de Bloomsbury, Paris : Le Promeneur, 2001, Trompeuse Gentillesse, Paris : Christian Bourgois, 1986) ?<br /><br />Pourquoi ne pas regarder les tableaux de Vanessa Bell et Duncan Grant (Frances Spalding, The Bloomsbury Group, Londres : NPG, 1997) ?<br /><br />Pourquoi ne pas lire les lettres de Virginia Woolf, ou encore mieux ses romans ?<br /><br />Plus près du Bloomsbury Group et plus loin de la chick lit, surtout à la française…<br /><br />C. B.<br /><br /></span></span><span><br /></span></span></span><span style="font-family:times new roman;"><span><br /></span></span><span><br /></span><span><span><br /></span></span><span><br /></span>librairie l'arbousiernoreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-3690919991504569677.post-33504064078783535352008-02-08T11:35:00.000+01:002008-02-08T12:23:09.494+01:00PrésentationBonjour et bienvenue sur le blog de la librairie l'arbousier à Oraison.<br /><br />Librairie indépendante nous faisons partie du groupement de libraires Initiales (<a href="http://www.initiales.org/">http://www.initiales.org/</a>) et militons avec le SLF (<a href="http://www.syndicat-librairie.fr/">http://www.syndicat-librairie.fr/</a>) pour le respect de la loi Lang sur le prix livre.<br /><br />Notre librairie vous accueille sur un espace de 50 m² et vous présente 10000 livres, cd et dvd.<br />Livres :littérature, poésie, policier, fantastique, romanesque, essais,<br />sciences humaines, philosophie, religions, beaux-arts, musique, cinéma, Provence, actualité, bien-être, cuisine, pratique, sport, albums et littérature jeunesse, BD.<br />CD : musiques du monde, jazz, classique.<br />DVD : Fictions, documentaires, jeune public.<br /><br />Nous vous proposons un service de commandes pour tous les livres, et uniquement en distribution chez Harmonia Mundi pour les CD et DVD à retirer à la librairie. Le port est offert, les commandes par téléphone et email (<a href="mailto:librairielarbousier@aliceadsl.fr">librairielarbousier@aliceadsl.fr</a>) sont possibles sous conditions. Vous recevrez un email à réception vous invitant à retirer vos ouvrages en librairie.<br /><br />Tout au long de l'année nous organisons des rencontres avec des auteurs dont vous trouverez le programme détaillé sur le site des librairies initiales (<a href="http://www.initiales.org/">http://www.initiales.org/</a>) ou sur ce blog.librairie l'arbousiernoreply@blogger.com