<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss'><id>tag:blogger.com,1999:blog-35142676</id><updated>2009-11-25T19:20:02.835+11:00</updated><title type='text'>le cri 2 la grenouille</title><subtitle type='html'>&lt;dt&gt;&lt;i&gt;Cri : expression brève émise sous l’effet de certaines émotions ou sensations.&lt;/i&gt;&lt;/dt&gt;             
&lt;dt&gt;&lt;i&gt;Grenouille : petit nom donné aux Frenchies à l’étranger.&lt;/i&gt;&lt;/dt&gt;</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://lecri2lagrenouille.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35142676/posts/default'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lecri2lagrenouille.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><link rel='next' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35142676/posts/default?start-index=26&amp;max-results=25'/><author><name>bv</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03496861400550703454</uri><email>noreply@blogger.com</email></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>54</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>25</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35142676.post-8548297154205208500</id><published>2009-10-22T00:52:00.006+11:00</published><updated>2009-10-22T01:49:53.475+11:00</updated><title type='text'>Je suis nostalgique contre mon gré.</title><content type='html'>Pas des blagues.&lt;br /&gt;Contraint et forcé je vous dis.&lt;br /&gt;Je n’y peux rien : c’est rapport à l’Australie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Y a pas à tortiller, à chaque fois que je dis que je reviens de plusieurs années à Sydney, je ne coupe pas à la question qui tue : &lt;em&gt;« mais pourquoi diable es-tu rentré ?? »&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;Et encore là, je vous fais la version châtiée.&lt;br /&gt;Et moi de lister les raisons forcément raisonnables d’un retour que l’on m’assure regrettable. &lt;em&gt;« Et ça va ? Pas trop dur le retour ? ».&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;Ben non mon couillon, tellement le pied de se les cailler sévère, de courir comme un lapin dans les souterrains fétides de la ville des lumières ou d’avoir une mine de papier mâché pendant 10 mois de l’année…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est sûr que si on compare, on saute sur la prochaine promo Qantas et on se barre…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et quand je dis &lt;em&gt;« j’aime Paris »,&lt;/em&gt; le regard de mon interlocuteur rappelle celui d’une danseuse étoile devant un tracteur : un vide béant dans lequel se balance en grinçant, un sourire muet qui se veut rassurant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors à force, une telle empathie, ça attaque. Ca saisit sournoisement. Ca développe assurément une vilaine lassitude. Jusqu’à constater l'érosion prononcée des bases pourtant solides de ma positive attitude…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà que regarder derrière me fout par terre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Soupir.&lt;br /&gt;Merci les gens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, d’accord. Quand on sait en ce début d’hiver le temps qu’il va faire à l’autre bout de la Terre, on comprend mieux pourquoi les joies du vélib, les plaisirs de la french cuisine ou le bonheur des musées n’ont plus mon agrément…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est dire si mon gré ment.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35142676-8548297154205208500?l=lecri2lagrenouille.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lecri2lagrenouille.blogspot.com/feeds/8548297154205208500/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=35142676&amp;postID=8548297154205208500&amp;isPopup=true' title='21 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35142676/posts/default/8548297154205208500'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35142676/posts/default/8548297154205208500'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lecri2lagrenouille.blogspot.com/2009/10/je-suis-nostalgique-contre-mon-gre.html' title='Je suis nostalgique contre mon gré.'/><author><name>bv</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03496861400550703454</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='16461850317442748705'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>21</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35142676.post-6491506554991816105</id><published>2009-05-22T09:11:00.003+10:00</published><updated>2009-05-22T09:13:59.555+10:00</updated><title type='text'>Je plisse.</title><content type='html'>Damned, je vieillis.&lt;br /&gt;Adieu lisse épiderme, voilà que je plisse ferme. C’est incroyable toutes ces années concentrées en un seul « p » : une petite lettre ajoutée et c’est le bordel cutané.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pattes d’oie par-ci, ridules par là, ma couenne craquèle.&lt;br /&gt;Comme si avec le temps, la peau prenait conscience de son devoir de mémoire et figeait sans précaution le froissé négligé de mes émotions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’étais prévenu vous me direz. Pas de surprise. C’est en paquet cadeau avec les tempes grises. Inutile de faire la guerre aux tranchées : lifté ou pas, on ne peut rien contre les lignes ennemies et leur expression. Grand, petit, noir, blanc, joli(e) ou non, nous subissons tous l’empreinte du temps qui nous zèbre le cuir en trois dimensions.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certes on se rassure. On vante le style chiffonné qui sied à l’homme mûr. Chaque ride a son histoire, à chaque faille sa bataille. C’est sûr, ça rajoute tout de suite de l’aventure à la mature.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis, au-delà d’un attribut de sagesse, le sillon de tous les âgés trace le fossé béant qui nous sépare des autres espèces, animales j’entends : jamais vu un vieux lion fripé, un bon matou un peu mou de la fesse ou encore un pingouin à l’agonie sur sa banquise les yeux plombés par des valises…&lt;br /&gt;La ridule n’est qu’humaine. Est-ce un élément clef de notre supériorité ?&lt;br /&gt;Bah oui, à l’échelle des plis, plus j’en ai plus je réfléchis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors en tant que grenouille qui plisse, je m’octroie le droit de penser.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A moins que ce ne soit l’inverse.&lt;br /&gt;Car c’est un fait, qui pense plisse…&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35142676-6491506554991816105?l=lecri2lagrenouille.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lecri2lagrenouille.blogspot.com/feeds/6491506554991816105/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=35142676&amp;postID=6491506554991816105&amp;isPopup=true' title='14 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35142676/posts/default/6491506554991816105'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35142676/posts/default/6491506554991816105'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lecri2lagrenouille.blogspot.com/2009/05/je-plisse.html' title='Je plisse.'/><author><name>bv</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03496861400550703454</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='16461850317442748705'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>14</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35142676.post-4249198760928447689</id><published>2009-03-28T01:36:00.000+11:00</published><updated>2009-03-28T01:38:06.118+11:00</updated><title type='text'>Je veux bien être ton ami.</title><content type='html'>J’accepte ton invitation et je clique ici.&lt;br /&gt;… ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si vous ne comprenez rien à ce que j’écris, c’est que vous êtes dépassé, limite fossile sur pied. Vous êtes loin derrière, à la ramasse. Même pas dans le vent, vous êtes en dehors du temps… qui passe.&lt;br /&gt;Comment vous dire ? C’est comme si en Juin 68 vous demandiez encore qui est Cohn-Bendit. Ou que vous affirmiez en Octobre 2001 qu’Oussama est un mec bien…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd’hui on est sur Facebook ou on n’est pas. On n’existe pas.&lt;br /&gt;J’y vais j’adhère ou c’est la crise identitaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tenez, moi, je ne suis rien sans mon statut du matin. J’affiche qui je suis, d’où je viens, qui je vois, mes envies et parfois mes émois. Je bavarde de tout et de rien, surtout de rien, avec mes amis d’aujourd’hui et renoue avec ceux d’autrefois.&lt;br /&gt;La vie quoi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Facebook, le nouveau tissu social ? Je veux bien mais encore faut-il avoir déjà un capital : pas d’ami, pas de vie sur Facebook… On n’y construit rien, on entretient.&lt;br /&gt;Son réseau et surtout son égo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Démonstration.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous explosez la barre des trois cents amitiés : afficher un air étonné voire blasé… je suis important.&lt;br /&gt;Vous êtes tagué(e) par des témoins zélés dans vos exploits cachés : prendre un ton courroucé et s’offusquer de cette intrusion dans votre vie privée… je suis important.&lt;br /&gt;Vous êtes invité(e) par un groupe d’experts qui requiert la canonisation cathodique de Danielle Gilbert. En avoir vraiment rien à péter mais accepter… je suis important. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au final, on y tisse moins qu’on étale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors Facebook, toile ou souk ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35142676-4249198760928447689?l=lecri2lagrenouille.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lecri2lagrenouille.blogspot.com/feeds/4249198760928447689/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=35142676&amp;postID=4249198760928447689&amp;isPopup=true' title='15 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35142676/posts/default/4249198760928447689'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35142676/posts/default/4249198760928447689'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lecri2lagrenouille.blogspot.com/2009/03/je-veux-bien-etre-ton-ami.html' title='Je veux bien être ton ami.'/><author><name>bv</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03496861400550703454</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='16461850317442748705'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>15</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35142676.post-6532923009904932934</id><published>2008-11-17T03:42:00.001+11:00</published><updated>2008-11-17T05:09:38.372+11:00</updated><title type='text'>Je love you, je love you not.</title><content type='html'>On met toujours trop vite des étiquettes aux gens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après avoir traité les yankees d’abrutis géants quand ils ont recasté "&lt;em&gt;Doubleya"&lt;/em&gt; il y a quatre ans, me suis senti bien malin l’autre matin devant les résultats du vote américain.&lt;br /&gt;Heureux sacrebleu, ah oui ça, heureux… Mais, bien malin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà donc les cowboys qui nous font la leçon dis-donc.&lt;br /&gt;Et c’est qui l’abruti aujourd’hui ? C’est bibi. Petit européen méprisant, francaoui transi dans un modèle social décati. Ce qui est arrivé aux Etats-Unis n’est pas près de se passer par ici. Et je ne parle pas que de couleur. Juste l’idée de nouvelles huiles dans le moteur, de politiques qui fassent envie. Parce que le secret d’Obama est surtout là : sortir tout frais du bois et inspirer le respect, la confiance et la sympathie en quelques mois.&lt;br /&gt;Alors que nous français nous trainons toujours les mêmes éléphants… Gris ou blanc, juste gonflants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certes le messie Barack a du pain sur la planche. Son pays est en vrac et on ne règle pas toutes les misères du monde depuis la Maison Blanche. Ca se saurait. Même si Hollywood l’a maintes fois scénarisé : on se souvient de Deep Impact où Morgan Freeman, président noir avec dix ans d’avance, sauve le genre humain avec un tact olympien…&lt;br /&gt;Synopsis prémonitoire ou pas, l’Amérique fait encore l’Histoire, qu’on l’aime ou pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand chez nous récemment, une fiction cathodique mit une femme en première position, la série fit bernique en audience.&lt;br /&gt;Sommes même pas prêts pour un simple défi de genre.&lt;br /&gt;Pauvre France.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35142676-6532923009904932934?l=lecri2lagrenouille.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lecri2lagrenouille.blogspot.com/feeds/6532923009904932934/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=35142676&amp;postID=6532923009904932934&amp;isPopup=true' title='5 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35142676/posts/default/6532923009904932934'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35142676/posts/default/6532923009904932934'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lecri2lagrenouille.blogspot.com/2008/11/je-love-you-je-love-you-not.html' title='Je love you, je love you not.'/><author><name>bv</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03496861400550703454</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='16461850317442748705'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35142676.post-14309113559830809</id><published>2008-10-21T02:54:00.005+11:00</published><updated>2008-10-21T04:45:47.605+11:00</updated><title type='text'>Je suis fainéant.</title><content type='html'>Pas feignant.&lt;br /&gt;Je ne feins rien du tout, je ne fais rien du tout, nuance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Feindre c’est essayer, simuler, faire semblant peut-être mais faire, surement.&lt;br /&gt;Moi en ce moment, je ne suis pas dans le faire.&lt;br /&gt;Ni dans le faire faire. Je connais des dieux de la flemme dont le flegme fait que l’on fait pour eux. De vrais rois fainéants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Moi je suis un fainéant manant. Vulgaire glandeur et vilain blogueur.&lt;br /&gt;Vraiment ? Vrai, sans ment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jugez plutôt : je n’ai rien posté depuis Juillet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai le temps pourtant. Et pour autant, rien, pas un billet.&lt;br /&gt;Pas une idée digne à poster depuis la fin de l’été. Comme si le cerveau là-haut avait fermé tous les volets. Rideau. Finie la grenouille qui gazouille, bonjour le crapaud fatigué du ciboulot. Pas jojo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cela ne pouvait plus durer. bv oisif ? Négatif. On croit rêver. Ne pas se laisser aller. A bas la flemmardise. Je n’ai pas dit mes derniers maux, qu’on se le dise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous assistez en direct à une reprise en main du bruyant batracien.&lt;br /&gt;Finie la cosse, aujourd’hui je bosse.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Car ma paresse blesse. J’ai reçu des plaintes. Soupir. Des lecteurs assidus de mes débuts, fort marris que je ne crie plus. A entendre les déçus, je crains le pire : qui n’écrit plus n’existe plus…&lt;br /&gt;Avoir le mot sobre me vaudra-t-il l’opprobre ?&lt;br /&gt;Evidemment.&lt;br /&gt;N’ai-je pas dit moi-même en commençant il y a deux ans « je crie donc je suis » ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Donc me voilà. Avec mon mea culpa de tire au flanc, postant ces quelques lignes pleines de vide pour sortir du néant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’écris du vent donc je crie, assurément.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35142676-14309113559830809?l=lecri2lagrenouille.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lecri2lagrenouille.blogspot.com/feeds/14309113559830809/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=35142676&amp;postID=14309113559830809&amp;isPopup=true' title='4 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35142676/posts/default/14309113559830809'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35142676/posts/default/14309113559830809'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lecri2lagrenouille.blogspot.com/2008/10/je-suis-fainant.html' title='Je suis fainéant.'/><author><name>bv</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03496861400550703454</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='16461850317442748705'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35142676.post-4786772166550132526</id><published>2008-07-01T17:10:00.011+10:00</published><updated>2008-07-06T18:42:10.085+10:00</updated><title type='text'>Je suis tombé.</title><content type='html'>&lt;div&gt;De haut.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Investi dans un nouveau boulot depuis mon retour en France, j'ai rallié un projet sortant du berceau, ambitieux et porteur de sens.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Je m'entoure d’une équipe solide, au savoir faire hors-pair et à l’esprit rapide. Nous nous lançons frondeurs, sans compter nos heures, au service de la cause : on s’engage, on réfléchit, on doute, on agit, on rit, on pleure, on se pose, on partage, bref on construit…&lt;br /&gt;Après le succès mérité d’un développement en Chine, mon histoire joliment démarrée, brutalement se termine : me voici contraint de lâcher le braquet.&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Je vous dois des explications : un tel abandon ne se fait pas sans raison.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Diriger un projet compliqué demande un partage honnête, une confiance absolue entre les forces de tête. Un respect, une complicité, une alchimie qu’au bout d’une année je croyais acquis.&lt;br /&gt;Las.&lt;br /&gt;J’ai compris au retour de Shanghai qu’il y avait une faille. N’en ai pas bien saisi le détonateur mais le trou béant m’a retourné le cœur. Question de valeurs…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’estime que je porte à mes troupes me laisse hésitant devant la chaloupe.&lt;br /&gt;Pourtant rien ne sert de se battre, il faut partir à temps : je ne tiens pas les cartes et le terrain est glissant. Danger. Je dois reprendre ma liberté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai chu certes. Mais pour mieux me relever.&lt;br /&gt;Bon petit soldat de la vie que je suis, je suis déjà sur mes deux pieds.&lt;br /&gt;Regarder droit devant. Question de tempérament.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une opportunité grillée, dix de retrouvées. Enfin, c'est l'idée...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35142676-4786772166550132526?l=lecri2lagrenouille.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lecri2lagrenouille.blogspot.com/feeds/4786772166550132526/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=35142676&amp;postID=4786772166550132526&amp;isPopup=true' title='13 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35142676/posts/default/4786772166550132526'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35142676/posts/default/4786772166550132526'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lecri2lagrenouille.blogspot.com/2008/07/je-suis-tomb_01.html' title='Je suis tombé.'/><author><name>bv</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03496861400550703454</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='16461850317442748705'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>13</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35142676.post-904790664528873917</id><published>2008-05-11T12:21:00.014+10:00</published><updated>2008-05-28T00:40:19.626+10:00</updated><title type='text'>Je suis au bord du Huangpu et je regarde passer les navires containers qui s'avancent en silence vers la mer.</title><content type='html'>&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5204188356547735986" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_wU_TGhHhd-g/SDj9vMBAcbI/AAAAAAAAACU/90MuZ4QnSLI/s320/Shanghai+huangpu2.jpg" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Après mon dernier cri tragique, j'ai pensé qu'une virgule en images aux relents touristiques serait de bon aloi dans l'attente du prochain croa...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis actuellement à Shanghai.&lt;br /&gt;J'ai attrapé ce matin deux vues depuis ma chambre d'hôtel. Histoire de partager un peu du spectacle de cette mégacity (18 millions d'habitants soit la population quasi totale de l'Australie) qui, contre toute attente, m'est apparue plein de charmes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La qualité des prises est très mauvaise (mon bb fait ce qu'il peut) et le nuage de pollution constant sur la ville n'arrange certainement rien &lt;em&gt;(cliquez sur les photos pour une meilleure visibilité)...&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_wU_TGhHhd-g/SCZZMfLDBwI/AAAAAAAAACM/RtOhLcUywXI/s1600-h/Shanghai+the+Huangpu+river+and+the+Bund.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5198940890906953474" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_wU_TGhHhd-g/SCZZMfLDBwI/AAAAAAAAACM/RtOhLcUywXI/s320/Shanghai+the+Huangpu+river+and+the+Bund.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Le fameux Bund, vestige de l'extraordinaire passé colonial de Shanghai, s'étire le long de la rive gauche du Huangpu...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_wU_TGhHhd-g/SCZYlfLDBvI/AAAAAAAAACE/U2mNoVG42go/s1600-h/shanghai2.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5198940220892055282" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_wU_TGhHhd-g/SCZYlfLDBvI/AAAAAAAAACE/U2mNoVG42go/s320/shanghai2.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Un exemple des curiosités architecturales qui pullulent à Pudong, quartier neuf qui fait face au Bund, sur la rive droite du Huangpu...&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;D'autres clins d'oeil vous rendraient certainement à mon jugement, comme les avenues bordées de platanes où les &lt;em&gt;lilong&lt;/em&gt;, lotissements urbains plein de charme, résistent à la folie des grattes-ciel entre deux vestiges Art-Déco sauvegardés de la Concession Française...&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Fermée par décision politique à tout développement ou investissement étranger au lendemain de la guerre, Shanghai s'est réveillée il y a 15 ans, largement préservée du saccage architectural du communisme éclairé...&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Depuis, la ville s'attache à redonner leur brillant à ses immeubles d'antan, tout en offrant aux meilleurs architectes d'orient et d'occident de s'éclater sur des structures ou des projets abracadabrants...&lt;/div&gt;&lt;div&gt; &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35142676-904790664528873917?l=lecri2lagrenouille.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lecri2lagrenouille.blogspot.com/feeds/904790664528873917/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=35142676&amp;postID=904790664528873917&amp;isPopup=true' title='8 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35142676/posts/default/904790664528873917'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35142676/posts/default/904790664528873917'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lecri2lagrenouille.blogspot.com/2008/05/je-suis-au-bord-du-huangpu-et-regarde.html' title='Je suis au bord du Huangpu et je regarde passer les navires containers qui s&apos;avancent en silence vers la mer.'/><author><name>bv</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03496861400550703454</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='16461850317442748705'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_wU_TGhHhd-g/SDj9vMBAcbI/AAAAAAAAACU/90MuZ4QnSLI/s72-c/Shanghai+huangpu2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35142676.post-1948266759671332326</id><published>2008-04-21T01:16:00.003+10:00</published><updated>2008-06-07T01:02:24.019+10:00</updated><title type='text'>J’ai mal.</title><content type='html'>Mal d’un vide.&lt;br /&gt;Un départ qui me casse, un envol fatal, une absence trop rapide.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je viens de perdre un frère.&lt;br /&gt;Mon frère ainé.&lt;br /&gt;Emporté par le crabe, comme ça, dans la force de l’âge, terminé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La sale bête l’a bouffé, ravagé.&lt;br /&gt;Elle lui a mis un genou à terre puis l’a achevé sans pitié.&lt;br /&gt;Impasse et perd, foutu Cancer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Témoin impuissant d’un combat plein d’espoir pourtant joué d’avance, j’ai assisté résigné à la reddition sans gloire du héros de mon enfance.&lt;br /&gt;J’ai vu une force de la nature souffrir aux limites de ce qu’un humain endure.&lt;br /&gt;Son corps se raidir, le regard inquiet. Le grain de peau jaunir, la camarde avancer.&lt;br /&gt;Rideau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis l’émotion me fige et sabote mon inspiration. Je croyais qu’on écrivait mieux quand on est malheureux. C’est raté. Je bute sur les mots et ne sors rien qui vaille depuis trois pensées écrites pour ses funérailles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je persévère.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Me sortir de la tête l’agonie de mon frère. Effacer ses délires, son visage émacié, sa descente aux enfers. Me rappeler les moments forts, les instants partagés, ressasser nos souvenirs, entendre nos grincements et nos rires.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est parti et nous on reste.&lt;br /&gt;L’abandon est manifeste.&lt;br /&gt;Pour ses filles bienaimées qu’il laisse sans repère. Pour celle qui l’a porté à qui ce trou béant pèse énormément. Existe-t-il plus difficile que perdre un enfant ?&lt;br /&gt;Pauvre maman.&lt;br /&gt;Elle qui depuis tout petit nous apprend à serrer les dents, découvre dans la douleur qu’il est curateur de laisser déborder son cœur.&lt;br /&gt;Un mal pour un bien ?&lt;br /&gt;Surement…&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35142676-1948266759671332326?l=lecri2lagrenouille.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lecri2lagrenouille.blogspot.com/feeds/1948266759671332326/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=35142676&amp;postID=1948266759671332326&amp;isPopup=true' title='24 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35142676/posts/default/1948266759671332326'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35142676/posts/default/1948266759671332326'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lecri2lagrenouille.blogspot.com/2008/04/jai-mal.html' title='J’ai mal.'/><author><name>bv</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03496861400550703454</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='16461850317442748705'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>24</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35142676.post-4457008651883508082</id><published>2008-02-21T11:19:00.001+11:00</published><updated>2008-02-21T11:21:32.287+11:00</updated><title type='text'>Je… voilà.</title><content type='html'>Avec ça, j’ai tout dit.&lt;br /&gt;Tout dit quoi ? Ben justement, c’est la magie pardi.&lt;br /&gt;Voilà est un petit mot malin qui laisse à chacun choisir sa fin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;???&lt;br /&gt;Explication siouplait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà. J’ai observé en revenant de mes périples, qu’en mon absence à l’étranger, les gens de France ont inventé l’affirmation à choix multiple.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pardon ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà je vous dis. Faîtes donc une pose et écoutez les gens qui causent.&lt;br /&gt;Rien remarqué ? Ecoutez mieux. Voilà. Entendez le petit mot super actif qui sort de son rôle démonstratif. Voilà, vous y êtes. Quand on y prête bien attention, la préposition a fait l’assaut de nos conversations. Du voilà, en veux-tu en voilà, on l’utilise à tour de bras. Je m’explique et… voilà. Le voilà de nos jours coupe court les trop longs discours. Voilà en guise d’argument et tout est dit, sans complément.&lt;br /&gt;Et tout le monde comprend. Hallucinant.&lt;br /&gt;Enfin, magique je vous dis. Sortez-le de votre chapeau et c’est l’unanimité en un mot. Habile. Voilà laisse à chacun trouver la fin. Devine mon ami ce que je dis. Je dis, tu tries. Pas besoin de développer, chacun y met ce qui lui plait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà quoi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Attention, pas de voici. Très différent le voici. Voilà un synonyme qui n’admet pas le simili. Voici c’est précis, voilà c’est au choix.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous allez me dire « attends, c’était déjà comme ça avant »…&lt;br /&gt;Vraiment ? Mon séjour prolongé chez les anglais m’aurait-il rendu plus subtil dans l’analyse du phrasé français ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certainement.&lt;br /&gt;Enfin, je ne sais pas.&lt;br /&gt;Je ne veux pas entrer dans un débat parce que… voilà.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35142676-4457008651883508082?l=lecri2lagrenouille.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lecri2lagrenouille.blogspot.com/feeds/4457008651883508082/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=35142676&amp;postID=4457008651883508082&amp;isPopup=true' title='11 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35142676/posts/default/4457008651883508082'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35142676/posts/default/4457008651883508082'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lecri2lagrenouille.blogspot.com/2008/02/je-voil.html' title='Je… voilà.'/><author><name>bv</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03496861400550703454</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='16461850317442748705'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>11</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35142676.post-4788962215440712965</id><published>2007-12-27T01:46:00.000+11:00</published><updated>2007-12-27T01:54:40.522+11:00</updated><title type='text'>J’ai froid.</title><content type='html'>Longtemps que je n’ai pas connu ça.&lt;br /&gt;Je me retrouve dans le petit matin parisien comme un kangourou parachuté chez les pingouins. Je me les gèle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’avais oublié les joies du froid.&lt;br /&gt;Non qu’il ne me soit arrivé les nuits d’hiver à Sydney, de me cailler sévère. Jamais compris du reste, pourquoi les gens du bâtiment en terre australe manifestent un tel mépris pour le chauffage central…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais bon, revenons à nos glaçons.&lt;br /&gt;Car il ne s’agit pas là d’un petit froid qui picote aux entournures.&lt;br /&gt;Je parle d’un froid sérieux. Un qui tutoie le négatif de nos températures. Genre sortie de glacière. Carrément frisquet le courant d’air : lassé de s’attaquer aux extrémités, il passe au travers de ma polaire comme si c’était un coton vulgaire et insidieusement s’emploie à me figer les nerfs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un froid qui saisit. Qui neutralise par anesthésie.&lt;br /&gt;Un air réfrigéré qui m’attaque le cervelet en frontal, fait virer mon nez du rouge au violet et, paralysant mes capacités en souplesse labiale, me donne l’élocution d’un débile mental.&lt;br /&gt;Enfin, histoire d’en rajouter dans le profil du niais parfait, phagocyté dans trois couches superposées de duvet, j’ai à peu près l’aisance d’un hanneton retourné dans le mauvais sens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Joli portait.&lt;br /&gt;Ahh, il est fini le temps où je vous narguais avec mon air toujours bronzé…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je devine un petit sourire narquois sur vos lèvres qui se dessine.&lt;br /&gt;&lt;i&gt;« Il l’a voulu, il l’a ». &lt;/i&gt;A fanfaronner sur ma joie de revenir par là, ça m’apprendra.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pas méchant garçon, c’est en toute sincérité que je puise dans mes réserves de chaleur pour vous souhaiter de tout mon cœur, mes vœux les meilleurs pour la nouvelle année.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35142676-4788962215440712965?l=lecri2lagrenouille.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lecri2lagrenouille.blogspot.com/feeds/4788962215440712965/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=35142676&amp;postID=4788962215440712965&amp;isPopup=true' title='18 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35142676/posts/default/4788962215440712965'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35142676/posts/default/4788962215440712965'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lecri2lagrenouille.blogspot.com/2007/12/jai-froid.html' title='J’ai froid.'/><author><name>bv</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03496861400550703454</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='16461850317442748705'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>18</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35142676.post-8988133127532640337</id><published>2007-11-14T11:44:00.000+11:00</published><updated>2007-11-14T11:57:22.128+11:00</updated><title type='text'>J’embrasse ou pas.</title><content type='html'>C’est le dernier truc dans le ton. &lt;br /&gt;La bise entre garçons.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Depuis que j’ai réintégré la vie sociale de la capitale, j’assiste amusé à l’effondrement organisé d’un pan entier de virilité. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai observé dans la rue ou autour de moi, que les mâles d’aujourd’hui s’embrassent à tour de bras. A chaque fois qu’ils se voient. Comme ça, entre mecs : bisou-bisou. Je tends mon bec, prépare ta joue. &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Alors voilà, est-ce à force d’avaler du génétiquement modifié que la masculin cède au féminin un peu de terrain? &lt;br /&gt;Meuh non, qu’est-ce qu’il va chercher le bv ?!&lt;br /&gt;Ce n’est pas parce que les rouflaquettes se frisent que l’on est de la jaquette, qu’on se le dise. Tous ces jeunes hétéros qui se pètent la bise ne sont pas sous la botte secrète d’une libido indécise. Non non non. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais si ce n’est pour jouer à qui est rasé de plus près, ni pour goûter au supplice râpé qu’endurent nos moitiés au baiser, qu’est-ce ? Quel est cet élan que même les plus machos encaissent ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai ma théorie. Je vous la dis.&lt;br /&gt;A mon avis, cet échange physique innocent puise ses racines dans nos gestes d’enfant. Petit, on m’aime comme je suis. Personne ne juge ni mes actes ni ma vie. &lt;br /&gt;Recréer un semblant de ces temps où tout était sûr, c’est épatant, ça rassure. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme si l’on attribuait à l’effusion naïve des candides, les vertus curatives d’un remplisseur de vide.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est amer sans être aigri mais c’est la vie.&lt;br /&gt;Et finalement, c’est plutôt joli. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Moi j’attends le militaire rattrapé par la tendance et qui balance un bécot à son voisin d’offense...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35142676-8988133127532640337?l=lecri2lagrenouille.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lecri2lagrenouille.blogspot.com/feeds/8988133127532640337/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=35142676&amp;postID=8988133127532640337&amp;isPopup=true' title='17 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35142676/posts/default/8988133127532640337'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35142676/posts/default/8988133127532640337'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lecri2lagrenouille.blogspot.com/2007/11/jembrasse-ou-pas.html' title='J’embrasse ou pas.'/><author><name>bv</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03496861400550703454</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='16461850317442748705'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>17</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35142676.post-4237489367085526925</id><published>2007-10-22T09:26:00.000+10:00</published><updated>2007-10-22T17:07:47.483+10:00</updated><title type='text'>J’ai le droit de me taire.</title><content type='html'>Certains auront remarqué que depuis mon retour au pays du béret, le rythme de mes posts s’est un tantinet relâché. Paresse, manque d’inspiration ? &lt;br /&gt;Non non, j’ai trouvé une jolie raison à mon manque d’application : je fais la grève. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La grève pourquoi ? Je ne sais pas. Et puis d’abord, cela ne vous regarde pas. &lt;br /&gt;J’ai le droit avec moi. Je me tais si ça me plait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A ce propos, j’ai revécu la semaine dernière un grand moment contestataire. &lt;br /&gt;Sur fond de défense de leurs régimes très spéciaux, nos amis les fonctionnaires ont battu le pavé et délaissé pour la journée leur mission de service à l’imposé. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Adieu train, bus, métro, bonjour le chaos. &lt;br /&gt;C’est que, chez les dieux du râle, c’est un fait : le débat social se fait après. Comme si le français devait d’abord bien en baver avant de se poser pour discuter. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’avais oublié cette spécialité. Envie d’hurler. Je me tais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et face à ce peuple d’objecteurs réputé, je suis impressionné par l’attitude réactive des usagés. Pris en otage d’une situation au dérapage mal contrôlé, ils contournent sans piper les brimades et les humeurs de leurs camarades frondeurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tacitement, ils enraillent le mouvement.&lt;br /&gt;Ils résistent au joug syndical et s’organisent: &lt;br /&gt;certains vont en vélo, scooter, rollers, voire se contentent de bonnes chaussures. D’autres s’égarent dans leur voiture.  Coincés comme des moutons dans l’entonnoir de ces jours noirs,  ils tombent sans prendre gare dans la spirale de pollution. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est vrai qu’on ne peut pas non plus, se battre sur tous les fronts…&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35142676-4237489367085526925?l=lecri2lagrenouille.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lecri2lagrenouille.blogspot.com/feeds/4237489367085526925/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=35142676&amp;postID=4237489367085526925&amp;isPopup=true' title='19 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35142676/posts/default/4237489367085526925'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35142676/posts/default/4237489367085526925'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lecri2lagrenouille.blogspot.com/2007/10/jy-ai-droit.html' title='J’ai le droit de me taire.'/><author><name>bv</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03496861400550703454</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='16461850317442748705'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>19</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35142676.post-8485868350354778832</id><published>2007-09-27T16:35:00.000+10:00</published><updated>2007-09-27T16:40:33.953+10:00</updated><title type='text'>Je Vélib’.</title><content type='html'>Ce matin il fait beau, je décide d’aller bosser à vélo.&lt;br /&gt;Je mets à profit les initiatives réussies de la ville de Paris. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je fends le trafic, profitant en passant de points de vue magnifiques. &lt;br /&gt;Je suis tout excité de faire faux bond à la RATP. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le soir au retour, je retente l’expérience. Deux vélos restent à la borne, j’ai de la chance. Je tapote mes codes à la suite et libère un vélo que j’enfourche vite. &lt;br /&gt;Ne pas me faire devancer. &lt;br /&gt;Mauvaise pioche, la roue est coincée. Bon. Je le remets. &lt;br /&gt;J’attends 3 minutes réglementaires et sur le deuxième je réitère. La tension monte. Je prie le bon dieu qu’un abonné malicieux ne vienne me le carotter. &lt;br /&gt;Je saute sur l’engin libéré sans rien vérifier. &lt;br /&gt;Déraillé. Damned. &lt;br /&gt;Refusant la défaite, j’attaque la chaînette et ma main gauche sacrifie sur l’autel du cambouis. &lt;br /&gt;Une étudiante dépose sa petite reine. La bécane est pimpante, belle aubaine. J’abandonne mon bricolage amateur et retourne à son plot mon engin de malheur. Je respecte impatient le temps de rigueur et garde prudent le bicycle sain dans le viseur. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Surgit alors de nulle part, un jeune abruti ignorant mon regard. Il dégaine sa carte magnétique et me souffle sur le champ la petite mécanique.   &lt;br /&gt;Gasp.&lt;br /&gt;C’en est trop. &lt;br /&gt;Au diable le vélo, je me rabats sur le métro. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quand l’employé au guichet me voit arriver la main noir de geai lui demandant un mouchoir en papier, il sourit. Il me tend une lingette et l’air entendu, hoche la tête et me dit : vélib’ je parie?  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout penaud l’air gêné, je lui rachète un carnet.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35142676-8485868350354778832?l=lecri2lagrenouille.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lecri2lagrenouille.blogspot.com/feeds/8485868350354778832/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=35142676&amp;postID=8485868350354778832&amp;isPopup=true' title='14 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35142676/posts/default/8485868350354778832'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35142676/posts/default/8485868350354778832'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lecri2lagrenouille.blogspot.com/2007/09/je-vlib.html' title='Je Vélib’.'/><author><name>bv</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03496861400550703454</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='16461850317442748705'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>14</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35142676.post-5050688550126399658</id><published>2007-09-20T16:21:00.000+10:00</published><updated>2007-09-20T16:36:34.210+10:00</updated><title type='text'>Je respire encore.</title><content type='html'>Sous l’eau. &lt;br /&gt;J’ai la tête sous l’eau et je respire encore. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis en apnée sous les eaux diluviennes de ma nouvelle vie parisienne. Pas le temps de remonter pour souffler. Noyé dans le flot d’un boulot qui démarre, submergé par la vague survoltée de la rentrée des têtards, je nage la brasse coulée dans les méandres immobiliers, à l’affût d’un hypothétique et douillet nénuphar. &lt;br /&gt;Et je survis. Je dirais même, j’apprécie. &lt;br /&gt;Non ?!… Ben si. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A se demander si je n’ai pas viré amphibien. Pour de vrai. Si je n’ai pas muté du statut de grenouille qui gigote à celui de batracien patriote. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Replongé sans transition dans une vie à la con, voilà que j’y grenouille à mon aise, souriant, fort, sûr de mon fait et satisfait de mon sort. Sans malaise.&lt;br /&gt;Je n’éprouve aucun regret pour le style de vie australien ni pour ses atours. Vraiment. Sincèrement. Tout au moins pas à ce jour. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je redécouvre Paris et son rythme d’abruti dans la peau du ravi : je suis heu-reux. &lt;br /&gt;Pas de soucis, rien n’est grave. Tout va bien, je suis reconquis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aurais-je fait du &lt;i&gt;no worries*&lt;/i&gt;, théorie saine et sage du pays des surfeurs, l’adage de ma vie ici, version ballon de rouge et jambon-beurre ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je crois que oui…&lt;br /&gt;Et c’est tant mieux. Car si j’ai repris avec sérieux un rôle actif dans la cavalcade, je réalise que j’ai acquis en Australie le recul décisif qui me sert aujourd’hui d’escapade. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je cours c’est un fait, mais c’est moi qui décide où je vais… à peu près.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;i&gt;*des détails sur le sujet No Worries &lt;a href="http://fromsydney.skyblog.com"&gt;ici&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35142676-5050688550126399658?l=lecri2lagrenouille.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lecri2lagrenouille.blogspot.com/feeds/5050688550126399658/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=35142676&amp;postID=5050688550126399658&amp;isPopup=true' title='21 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35142676/posts/default/5050688550126399658'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35142676/posts/default/5050688550126399658'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lecri2lagrenouille.blogspot.com/2007/09/je-respire-encore.html' title='Je respire encore.'/><author><name>bv</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03496861400550703454</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='16461850317442748705'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>21</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35142676.post-6674769762231073607</id><published>2007-06-28T08:39:00.000+10:00</published><updated>2007-06-28T08:40:10.709+10:00</updated><title type='text'>Je dernier cri.</title><content type='html'>Bon, ben voilà. C’est fini. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Non que je me lasse. N’allez pas croire que je m’ennuie quand vous et moi on bavasse. Que nenni. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ma décision est logique. Elle suit le mouvement d’un repli stratégique.&lt;br /&gt;La grenouille se retire du marais austral. On remballe. Mes charmants têtards, madame et moi-même rentrons pour de bon à la maison mare.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après cinq années passées à l’envers, nous voici de nouveau la patte en l’air, décidés à enjamber en un saut la moitié de la Terre. &lt;br /&gt;Nos passeports de kangourous en poche, du soleil, la mer et du sable ras la caboche, nous quittons Sydney et sa baie magique pour les joies de Paname et du périphérique. De plein gré. &lt;br /&gt;Si si.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oh, je sais ce que vous pensez : le gars est barjo ou idiot. Faut-il que son cerveau ait tourné batracien pour lâcher si bêtement le paradis australien… &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout faux. Qui nous connaît le confirmera illico : nous, les rois de la bougeotte, ne sommes jamais plus heureux que lorsque l’on gigote. De la mobilité sommes de fervents émules. Avec pour devise &lt;i&gt;dans la vie, qui n’avance pas recule&lt;/i&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi se meut-on. Et aussi s’émeut-on. Faut pas croire, ce n’est jamais si facile de quitter sans revoir. Même si le monde est petit et les occasions infinies…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors déserter Down Under me condamne à me taire ?  &lt;br /&gt;Non. Mais le statut d’amphibien perd sa saveur quand il est parisien. &lt;br /&gt;Fidèle à l’adage, je tourne la page. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et si en quittant les vagues je vous laisse amers et sans blog, je vous promets sans blague de ramer sévère pour mon retour en vogue. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A very bientôt.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35142676-6674769762231073607?l=lecri2lagrenouille.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lecri2lagrenouille.blogspot.com/feeds/6674769762231073607/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=35142676&amp;postID=6674769762231073607&amp;isPopup=true' title='54 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35142676/posts/default/6674769762231073607'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35142676/posts/default/6674769762231073607'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lecri2lagrenouille.blogspot.com/2007/06/je-dernier-cri.html' title='Je dernier cri.'/><author><name>bv</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03496861400550703454</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='16461850317442748705'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>54</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35142676.post-8107219547488138366</id><published>2007-06-21T08:35:00.000+10:00</published><updated>2007-06-21T09:14:13.146+10:00</updated><title type='text'>Je contribue.</title><content type='html'>Ce doit être à la mode.&lt;br /&gt;Quelque chose dans l’air, l’ascension dans les médias d’un nouveau code.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd’hui pour communiquer chic, il faut faire parler son public. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je m’explique. &lt;br /&gt;C’est la télé qui a commencé. Nous balançant en veux-tu en voilà des programmes de réalité. Monsieur ou madame tout-le-monde est exhibé(e) et vas-y que je te raconte ma vie. Je me montre. Je m’affiche, je déballe un talent en friche. &lt;br /&gt;Humble citoyen jadis sous la férule du pouvoir médiatique, j’étale royal mes tripes sur le divan cathodique. C’est moi Roger Lambda, je suis la star des médias. &lt;br /&gt;Et si je ne suis pas en scène, je reste aux manettes : je vote. J’aime ou je jette. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et ça marche. La masse jamais assez repue d’histoires exaltant son vécu, glorifie le péquenaud et fait bondir l’audience à d’inédits niveaux.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur Internet, c’est kif-kif bourricot.&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Parlez-moi de moi, ya qu’ça qui m’intéresse&lt;/i&gt; a fait dire Béart à Jeanne Moreau. Pas nouveau. Et pas faux. Sauf que maintenant c’est plutôt &lt;i&gt;j'vous parle de moi, ya qu’ça qui vous intéresse&lt;/i&gt;... &lt;br /&gt;Le succès des blogs, des sites de partage amateurs et autres réseaux mateurs révèlent le potentiel de l’acteur qui se tapie derrière chaque spectateur. &lt;br /&gt;Admettons-le, il faut croire que l’on prend son pied à faire connaître au monde entier ses dons cachés, son intimité ou sa version de l’actualité.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’ailleurs, si chaque Jeudi je participe sciemment à cette folie, je dois dire que mes modestes billets seraient un brin austère sans le concours brillant… de vos commentaires.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35142676-8107219547488138366?l=lecri2lagrenouille.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lecri2lagrenouille.blogspot.com/feeds/8107219547488138366/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=35142676&amp;postID=8107219547488138366&amp;isPopup=true' title='20 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35142676/posts/default/8107219547488138366'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35142676/posts/default/8107219547488138366'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lecri2lagrenouille.blogspot.com/2007/06/je-contribue.html' title='Je contribue.'/><author><name>bv</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03496861400550703454</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='16461850317442748705'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>20</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35142676.post-5853204852326159476</id><published>2007-06-14T08:31:00.001+10:00</published><updated>2007-10-16T05:59:04.854+10:00</updated><title type='text'>Je suis papa.</title><content type='html'>Depuis presque vingt ans. Trois fois.&lt;br /&gt;Pas en même temps. Mais avec la même maman.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deux filles, un gars, pas tout à fait dans cet ordre là.&lt;br /&gt;Je fais exprès de mélanger. Peu importe quand ils sont nés et puis, sont tous les trois mes préférés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mes enfants je les aime en grand, chacun pour ce qu’il est, ce qu’il devient et ce qu’il promet. Je les aime sans condition. Même si parfois je me bâts pour leur éducation.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je les aime tout court. Et eux depuis le premier jour, ils m’aiment en retour. En entier. C’est effarant tout cet amour. Ça circule, ça gesticule, c’est électrique, c’est biologique. Ça porte, ça supporte, ça transporte. Ça claque les portes. Ça s’oppose, ça cause. Ça grandit. C’est ça aussi l’amour : ça vibre, ça vit. Ça enrichit. Ça nourrit les jours de gris. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’en connais qui démarrent à peine. Je les envie. Ils ont de la veine. &lt;br /&gt;Prendre par la main son petit bout et lui transmettre à peu près tout. Donner sans compter. Et recevoir en quantité. Un regard, un baiser. Un petit bras autour du cou. Un câlin et on oublie tout… Etre le roi du monde. Son monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aujourd’hui le temps s’accélère et nos premiers petits quittent le nid. &lt;br /&gt;Nous voici à quarante ans et des poussières aux prémices d’une nouvelle vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est excitant ce temps reconquis. Mais c’est traître aussi. Car c’est en les regardant devenir grands que l’on vieillit. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors s’il vous plaît mes petits chéris, ayez pitié de mes cheveux pas encore gris.  J’ai un aveu à vous faire : je ne suis pas prêt pour être grand-père…&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35142676-5853204852326159476?l=lecri2lagrenouille.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lecri2lagrenouille.blogspot.com/feeds/5853204852326159476/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=35142676&amp;postID=5853204852326159476&amp;isPopup=true' title='36 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35142676/posts/default/5853204852326159476'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35142676/posts/default/5853204852326159476'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lecri2lagrenouille.blogspot.com/2007/06/je-suis-papa.html' title='Je suis papa.'/><author><name>bv</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03496861400550703454</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='16461850317442748705'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>36</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35142676.post-7418442029415779973</id><published>2007-06-07T08:34:00.000+10:00</published><updated>2007-06-07T08:35:28.718+10:00</updated><title type='text'>J’ai le cafard.</title><content type='html'>Rien à voir avec l’humeur noire. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Non, rien à voir. Et si je dois confesser de temps en temps une légère lassitude, un léger fléchissement dans ma tout-va-bien attitude, genre mal du pays, petit soupir côté bouffe, famille et amis, sachez que ce n’est pas le sujet d’aujourd’hui. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous cause ici de mon animal de compagnie.&lt;br /&gt;Enfin, façon de parler. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sydney est la capitale du cafard. &lt;br /&gt;Oui, la petite bête qui détale, la répugnante blatte noire. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Y en a partout. Ne me demandez pas pourquoi, c’est un fait. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Est-ce le climat qui leur sied ? N’allez pas croire que c’est la saleté. Vous avez beau avoir une maison briquée, ils se baladent chez vous à la nuit tombée comme des touristes japonais lâchés dans un musée. A toute allure. Et en toute liberté. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Probablement pas méchant. Juste pas ragoûtant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Leurs ancêtres ont dû débarquer avec les premiers pionniers. Vitaminés par des mois de promiscuité sur des rafiots bondés où les filets de l’hygiène avaient de larges mailles. &lt;br /&gt;Depuis, ils ont prospéré. En nombre et en taille. &lt;br /&gt;Car l’insecte est ici astronomique. Enorme. A croire que les nôtres en Europe sont anorexiques. Même forme mais version barnum. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A moins que le cancrelat massif de tout mon dégoût soit un animal natif. Comme le sont le koala et le kangourou. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais à dire cela, je m’expose. Danger de la métamorphose. &lt;br /&gt;En cafardant sur l’envers du décor australien, je prends un risque kafkaïen : me faire écraser par la semelle courroucée du Tourisme Australien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A propos, je vous ai parlé des araignées ?...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35142676-7418442029415779973?l=lecri2lagrenouille.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lecri2lagrenouille.blogspot.com/feeds/7418442029415779973/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=35142676&amp;postID=7418442029415779973&amp;isPopup=true' title='26 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35142676/posts/default/7418442029415779973'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35142676/posts/default/7418442029415779973'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lecri2lagrenouille.blogspot.com/2007/06/jai-le-cafard.html' title='J’ai le cafard.'/><author><name>bv</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03496861400550703454</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='16461850317442748705'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>26</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35142676.post-1775582658582914934</id><published>2007-05-31T08:31:00.000+10:00</published><updated>2007-05-31T08:38:07.709+10:00</updated><title type='text'>Je sèche.</title><content type='html'>Le blanc. Le néant.&lt;br /&gt;Aujourd’hui mon esprit est aphone. Silence radio. Pas inspiré. Panne de neurones. Zéro. Nada. J’ai les cellules créatives embourbées. Pas le début d’une idée. Rien. Macache.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon, ma rédaction du Jeudi s’annonce coton. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aussi souffrez que j’emploie une ruse, que j’esquive. Que je vous propose une rétrospective. C’est que je me dis ma foi, je n’ai pas écrit tout ça pour n’être lu qu’une fois. Permettez que je vous repasse le plat. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous aurez reconnu d’où me vient cette inspiration. Ils abusent sans se priver de l’astuce à la télévision. Rédaction à court d’idée ou réduction en cours de budget, l’art de la reprise sur le tube cathodique fait les beaux jours du filon nostalgique.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors pour ce bruit de rattrapage, point de cacophonie. Mais du tapage organisé en morceaux choisis.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://lecri2lagrenouille.blogspot.com/2006/10/je-carambar_19.html"&gt;Grincement&lt;/a&gt; gourmand qui colle aux dents, &lt;a href="http://lecri2lagrenouille.blogspot.com/2006/11/je-ne-veux-pas-savoir.html"&gt;tintouin&lt;/a&gt; chagrin au secours du secret féminin, &lt;a href="http://lecri2lagrenouille.blogspot.com/2007/02/jai-crois-une-jolie-fille.html"&gt;ronron&lt;/a&gt; glouton apologétique mais platonique au croisé d’un canon, &lt;a href="http://lecri2lagrenouille.blogspot.com/2007/01/je-mue-du-pouce.html"&gt;potin&lt;/a&gt; mutin sur le mutant de la main, &lt;a href="http://lecri2lagrenouille.blogspot.com/2006/10/je-grossis.html"&gt;tollé&lt;/a&gt; gonflé sur la boulimie rampante en économie, &lt;a href="http://lecri2lagrenouille.blogspot.com/2006/12/je-naurai-pas-le-temps-allegro-ma-non.html"&gt;musique&lt;/a&gt; mélancolique en deux mouvements sur la valse du temps, &lt;a href="http://lecri2lagrenouille.blogspot.com/2007/03/je-love-la-musique.html"&gt;échos&lt;/a&gt; tremolos d’accords qui résonnent encore ou &lt;a href="http://lecri2lagrenouille.blogspot.com/2007/02/je-dfends-la-nature-mais-je-me-soigne.html"&gt;mots&lt;/a&gt; d’écolos en désaccord qui raisonnent à tort...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour terminer, je sais que vous plébiscitez cette &lt;a href="http://lecri2lagrenouille.blogspot.com/2007/01/jai-d-trop-forcer-sur-le-vert.html"&gt;histoire de banane&lt;/a&gt; qui me valut le bonnet d’âne. Mais comme cet espace m’appartient c’est moi qui décide de la fin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce sera un &lt;a href="http://lecri2lagrenouille.blogspot.com/2006/11/jaime.html"&gt;murmure&lt;/a&gt;, le léger bruissement de mon cœur d’amant, chuchotant à l’amour de ma vie le tribut ému de notre aventure.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35142676-1775582658582914934?l=lecri2lagrenouille.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lecri2lagrenouille.blogspot.com/feeds/1775582658582914934/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=35142676&amp;postID=1775582658582914934&amp;isPopup=true' title='17 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35142676/posts/default/1775582658582914934'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35142676/posts/default/1775582658582914934'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lecri2lagrenouille.blogspot.com/2007/05/je-sche.html' title='Je sèche.'/><author><name>bv</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03496861400550703454</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='16461850317442748705'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>17</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35142676.post-8727931379675290464</id><published>2007-05-24T08:35:00.000+10:00</published><updated>2007-05-25T08:42:04.238+10:00</updated><title type='text'>Je vois le genre.</title><content type='html'>Vous avez déjà rencontré mon &lt;a href="http://lecri2lagrenouille.blogspot.com/2006/12/je-friday-wear.html"&gt;voisin de bureau&lt;/a&gt;. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’autre matin pendant notre moment quotidien d’échange social, le jeune homme montre un intérêt soudain pour ma langue natale. &lt;br /&gt;Vous connaissez le principe : &lt;i&gt;comment dit-on ça en français ? Et ça ? Et puis ça. Ahahah très drôle : chaise, le chaise…&lt;/i&gt;  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aïe. Halte là mon ami, permets que je rectifie. Je ne voudrais pas briser là ton culturel appétit mais : &lt;br /&gt;&lt;i&gt;- On ne dit pas «le», on dit «la». &lt;br /&gt;- Pardon &lt;/i&gt;me dit le malin, regroupant dans l’effort ses notions de collégien,&lt;i&gt; ce ne peut être «la» puisque je suis masculin…&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certes noble étranger, mais le mot chaise est féminin, et ça tu n’y peux rien. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;- Comment chaise peut être femelle puisque c’est my chaise, &lt;/i&gt;s’obstine l’animal.&lt;i&gt; This chaise m’appartient et doit donc être mâle.&lt;/i&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pas con. Il n’a pas tort dans le fond.&lt;br /&gt;Quand il réfléchit bien, c’est plein de bon sens un Australien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et je me lance dans une visite guidée de la grammaire gallique… exposant le sexe des mots et leur attribution logique. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je confesse le masculin réducteur d’&lt;i&gt;un amour de jeunesse&lt;/i&gt;, le féminin trompeur de &lt;i&gt;la brute épaisse&lt;/i&gt; et l’option de choix opportune entre le &lt;i&gt;désir&lt;/i&gt; qui est l’un et l’&lt;i&gt;envie&lt;/i&gt; qui est une… &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je révèle l’énigme androgyne de la &lt;i&gt;soupière&lt;/i&gt; perdant ses manières quand elle est &lt;i&gt;récipient&lt;/i&gt; ou celle du &lt;i&gt;ballon&lt;/i&gt; qui devient &lt;i&gt;montgolfière&lt;/i&gt; en changeant de dimension… &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pas facile. &lt;br /&gt;La maîtrise des genres est chez nous bien subtile. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et mon ingénieur ironique, de conclure perplexe:&lt;br /&gt;&lt;i&gt;- Alors si même en sémantique, vous êtes les champions du sexe...&lt;/i&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35142676-8727931379675290464?l=lecri2lagrenouille.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lecri2lagrenouille.blogspot.com/feeds/8727931379675290464/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=35142676&amp;postID=8727931379675290464&amp;isPopup=true' title='36 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35142676/posts/default/8727931379675290464'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35142676/posts/default/8727931379675290464'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lecri2lagrenouille.blogspot.com/2007/05/je-vois-le-genre.html' title='Je vois le genre.'/><author><name>bv</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03496861400550703454</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='16461850317442748705'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>36</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35142676.post-7072470125734151960</id><published>2007-05-17T08:32:00.000+10:00</published><updated>2007-05-17T08:35:42.527+10:00</updated><title type='text'>Je ne passe pas mon bac, je m’amuse.</title><content type='html'>Non, ce n’est pas le dernier commentaire blasé d’un des membres actifs de ma progéniture. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ni ma réponse agacée à la question décalée d’un observateur myope sur les raisons de mon écriture. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cette affirmation vient de nulle part. Enfin, plus exactement elle a surgit des profondeurs de mon imagination. Ca s’est passé hier à l’aube. Elle a fait l’assaut subit de mes très matinales réflexions. Je vous jure que c’est vrai. Je ne sais pas d’où elle vient, ni ce qu’elle veut dire. Mais je l’ai enregistrée telle quelle, avec précaution. On ne sait jamais, peut-être tiens-je ici l’esquisse de ma prochaine création… &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mouaif. Pas sûr. Voilà deux jours que je tricote cette suite de mots en boucle. Et pas l’ombre d’un fil à suivre pour finir mon ourlet. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Même ma chère et tendre, qui verse ces jours-ci dans l’&lt;i&gt;Analyse Psychosomatique des messages suggestifs portés par le rêve&lt;/i&gt;, sèche carrément sur le cas.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qu’importe me dites-vous ? On s’en tape rajoutent les mal levés ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pardon, mais vous n’avez jamais entendu parler de l’importance du message subliminal du petit matin ? On ne vous a jamais appris que les destinées les plus célèbres ont été lancées au réveil ?  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est que le bv ne veut pas passer à côté de son destin. &lt;br /&gt;Je veux comprendre… &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors j’en fais quoi moi de cette remarque d’adolescent attardé aux accents provocants ? Vous n’auriez pas une idée ? &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Allez oui, lâchez-vous après tout. Commentez, donnez vous de la peine. Qui peut m’aider à trouver ce qu’a mon inconscient de subtil à me dire ?&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35142676-7072470125734151960?l=lecri2lagrenouille.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lecri2lagrenouille.blogspot.com/feeds/7072470125734151960/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=35142676&amp;postID=7072470125734151960&amp;isPopup=true' title='26 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35142676/posts/default/7072470125734151960'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35142676/posts/default/7072470125734151960'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lecri2lagrenouille.blogspot.com/2007/05/je-ne-passe-pas-mon-bac-je-mamuse.html' title='Je ne passe pas mon bac, je m’amuse.'/><author><name>bv</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03496861400550703454</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='16461850317442748705'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>26</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35142676.post-8178584600946950593</id><published>2007-05-10T08:33:00.000+10:00</published><updated>2007-05-10T08:45:32.821+10:00</updated><title type='text'>Je ne regrette rien.</title><content type='html'>&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=i_QABS88nDc"&gt;Non, rien de rien.&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’aurais dû doubler mes « r ». Et vous auriez compris. &lt;br /&gt;Qu’il s’agit d’une grande première. Un cri people. Enfin non, dit comme ça, ça fait vulgaire. Plutôt music-hall. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je sors du &lt;a href="http://www.imdb.com/title/tt0450188/"&gt;film de Dahan&lt;/a&gt; sur la vie d’Edith Piaf. &lt;br /&gt;La rime est facile et pourtant, j’ai pris une baffe. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Evidemment je connaissais la dame. De &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=2-sUzR71wpQ"&gt;La Vie en Rose&lt;/a&gt; à &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=2yKmovWbJQ8"&gt;Milord&lt;/a&gt;, le répertoire du moineau de Paname fait partie du décor. Comme un monument. Le patrimoine du bon français: oui oui, c’est très joli. On chantonne de temps en temps, et voilà. On oublie, c’est de l’acquis. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis là, boum. Révélation. &lt;br /&gt;Ce bout de femme aux yeux tristes et au ton gouailleur a forcé mon admiration. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’apprends la vie chaotique de celle qui élevée dans un bordel, mît à ses pieds le Gotha de la musique et enflamma l’Olympia. Comment ce petit corps sec transforma en habit de lumière une simple robe noire et mît KO un séduisant champion de boxe pied-noir. Je découvre celle qui lança le jeune Montand, Charles Aznavour, Bécaud le fringant, &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=eOL61uC5Ww4"&gt;les Compagnons de la Chanson&lt;/a&gt; et Georges Moustaki… &lt;br /&gt;Respect je vous dis. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il fallait que je la revoie, en vrai. Trouvé des enregistrements originaux. La regarder chanter. Cadeau. &lt;br /&gt;Elle prend aux tripes, cette voix. Sincère, passionnée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je vous conseille son Hymne à l’Amour. Ecrit après la tragédie qui lui ôta l’homme de sa vie. Il saisit. Tant de force dans ce corps affaibli. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bon alors, il m’aura fallu tout ce temps pour apprécier ce trésor. &lt;br /&gt;Mais ça, ça ne vous concerne pas : c’est &lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=Gt0goTpW_sk"&gt;mon manège à moi.&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="350"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/NjR5xFZxZK8"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/NjR5xFZxZK8" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" width="425" height="350"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35142676-8178584600946950593?l=lecri2lagrenouille.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lecri2lagrenouille.blogspot.com/feeds/8178584600946950593/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=35142676&amp;postID=8178584600946950593&amp;isPopup=true' title='18 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35142676/posts/default/8178584600946950593'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35142676/posts/default/8178584600946950593'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lecri2lagrenouille.blogspot.com/2007/05/je-ne-regrette-rien.html' title='Je ne regrette rien.'/><author><name>bv</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03496861400550703454</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='16461850317442748705'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>18</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35142676.post-252648263898956493</id><published>2007-05-03T08:32:00.000+10:00</published><updated>2007-05-03T08:33:00.128+10:00</updated><title type='text'>Je carte postale.</title><content type='html'>Autant vous prévenir. &lt;br /&gt;La lecture des lignes qui suivent peut être difficile à soutenir. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je veux vous décrire le spectacle qui ouvre ma journée sur ma terrasse à Sydney. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est pour me souvenir que je commets ce billet. Pas pour la ramener, ni vous faire baver. C’est pour savourer le jour où, quand je me relirai, je n’y aurai plus accès. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certains peignent ou dessinent, d’autres photographient. Moi, j’écris. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors point de soupir. Lisez puis fermez les yeux. Et profitez. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est l’aurore. &lt;br /&gt;La température est douce, voire fraîche encore. &lt;br /&gt;Accrochée à la colline à mi-pente, la maison offre un coup d’œil à multiple détente. Le soleil se lève à ma droite, embrassant la vallée d’un rayon mordoré. Les verts s’emmêlent dans un camaïeu de cuivre. Les toits brillent. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le jour sera clair, la lumière croustille.&lt;br /&gt;  &lt;br /&gt;Le ciel d’un bleu immense perd peu à peu son teint rosé. Le golf soigné qui s’étale à nos pieds, s’émancipe en douceur d’un voile de brume, dégageant l’une après l’autre les cimes bombées de ficus géants. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En bas s’étend la baie, sereine et souveraine. A cette heure, la mer est d’huile. Quelques rares bateaux de pêcheurs incisent çà et là, la pièce d’eau tranquille.   &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’instant est calme, magique. &lt;br /&gt;Si ce n’est le tapage ornithologique. &lt;br /&gt;A la tête de ces oiseaux uniques au monde, une colonie de perroquets multicolores joue dans les bananiers, m’imposant haut et fort leur matinale faconde. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De ces bruits de l’aube, je mémorise le timbre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Final idéal pour ma carte postale : je n’ai plus qu’à poster.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35142676-252648263898956493?l=lecri2lagrenouille.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lecri2lagrenouille.blogspot.com/feeds/252648263898956493/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=35142676&amp;postID=252648263898956493&amp;isPopup=true' title='28 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35142676/posts/default/252648263898956493'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35142676/posts/default/252648263898956493'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lecri2lagrenouille.blogspot.com/2007/05/je-carte-postale.html' title='Je carte postale.'/><author><name>bv</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03496861400550703454</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='16461850317442748705'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>28</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35142676.post-783317554801979106</id><published>2007-04-26T08:40:00.000+10:00</published><updated>2007-04-26T08:43:35.750+10:00</updated><title type='text'>J’ai le choix.</title><content type='html'>Je m’étais juré de ne pas faire de politique. Tout au moins de ne pas prendre parti. Même si j’en ai un. Un parti pris j’entends… &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais l’actualité me pousse indirectement à faire un petit couplet sur la liberté et son fondement: j’ai nommé, le choix, tout simplement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avoir le choix est fondamental. Choisir, c’est être libre. Libre de l’être ou de ne pas l’être. Vous suivez ? Si on n’a pas le choix, on n’est pas libre. Ca arrive. En général dans nos contrées, le choix on l’a. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Choisir de s’exprimer. Mais attention, choisir n’est pas voter. Choisir est une action pour soi-même en premier. Voter engage la communauté. Je choisis entre deux candidats puis je choisis de voter ou pas. Je ne peux voter sans choisir mais je peux choisir sans voter. Où donc est la liberté ? Suis-je plus libre quand je vote ou quand je choisis ? Car si choix il y a, je vote ou pas.  Pas de choix, pas de droit et la liberté est bafouée. Et si on m’oblige à voter, peux pas choisir. Où est alors ma liberté?*&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le choix on l’a, je vous dis. Choisir d’aimer, choisir de quitter, choisir de vivre, de s’arrêter. Choisir cette voie ou plutôt celle-là… Choisir d’être 1/ heureux ou 2/ malheureux. Je pèse mes mots : certains choisissent le 2. &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;Et si vous pensez que j’exagère, plutôt que de vous le poser en question, affirmez: j’ai le choix. Je décide et j’obtempère.  &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme dirait l’autre auvergnat, celui qui berça jadis le paysage politique de mon âge ingrat : bon choix Madame, bon choix Mademoiselle, bon choix Monsieur…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*relire &lt;i&gt;&lt;a href="http://lecri2lagrenouille.blogspot.com/2006/11/jai-la-voix-qui-cote.html"&gt;J’ai la voix qui coûte&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;, cri de Novembre 2006.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35142676-783317554801979106?l=lecri2lagrenouille.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lecri2lagrenouille.blogspot.com/feeds/783317554801979106/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=35142676&amp;postID=783317554801979106&amp;isPopup=true' title='18 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35142676/posts/default/783317554801979106'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35142676/posts/default/783317554801979106'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lecri2lagrenouille.blogspot.com/2007/04/jai-le-choix.html' title='J’ai le choix.'/><author><name>bv</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03496861400550703454</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='16461850317442748705'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>18</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-35142676.post-3222415439962694474</id><published>2007-04-20T00:54:00.000+10:00</published><updated>2007-04-21T10:20:35.410+10:00</updated><title type='text'>Je compatis au pays du sushi.</title><content type='html'>Plus jamais je ne rirai des touristes japonais. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je viens de comprendre leur air interdit à leur arrivée à Paris, le pourquoi des photos à tire larigot et à quel point notre quotidien peut leur être si lointain…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est que moi chez eux, c’est tout pareil.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour ma première visite au pays des sumos le choc est, comment dire… costaud. &lt;br /&gt;Le Japon chamboule. J’ai l’impression d’être devant l’œuf comme une poule: je n’y comprends rien. J’ai l’air d’un abruti en voyage d’étude chez les martiens. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D’abord l’alphabet. &lt;br /&gt;On a beau s’y préparer, piger que dalle casse le moral. Sans un mot du crû, point de salut. Les nippons ne sont pas légion à causer la langue d’Albion. &lt;br /&gt;Heureusement que ma fille ainée (la &lt;i&gt;banane dropper&lt;/i&gt; pour ceux qui suivent) baragouine le japonais. C’est « parle ou crève » pour vous la faire brève. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Puis les contrastes.&lt;br /&gt;Japon, terre de légendes extraordinaires et terrain d’avant-garde du troisième millénaire. Pays champion du gadget d’exception qui traîne encore de vieilles aberrations. &lt;br /&gt;Quand les banques de quartier en formica usé des années cinquante offrent des toilettes hygiéniques à douchette et à cuvette chauffante. Quand les geishas maquillées croisent en kimono les jeunes filles de Tokyo, sac Prada, minijupe plissée et chaussettes montantes. Quand des chihuahuas en jupette et bigoudis sont loués par des couples branchés se pavanant dans des parcs d’un autre temps…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De quoi se paumer. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors voilà, au pays des samouraïs, la grenouille devenue ninja n’a pas dit son dernier mot. Moi je crie &lt;i&gt;Banzaï&lt;/i&gt;. Et j'avance.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/35142676-3222415439962694474?l=lecri2lagrenouille.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://lecri2lagrenouille.blogspot.com/feeds/3222415439962694474/comments/default' title='Post Comments'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=35142676&amp;postID=3222415439962694474&amp;isPopup=true' title='22 Comments'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35142676/posts/default/3222415439962694474'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/35142676/posts/default/3222415439962694474'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://lecri2lagrenouille.blogspot.com/2007/04/je-compatis-au-pays-du-sushi.html' title='Je compatis au pays du sushi.'/><author><name>bv</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03496861400550703454</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='16461850317442748705'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>22</thr:total></entry></feed>