tag:blogger.com,1999:blog-343232502009-05-26T12:37:00.233+01:00J'irai cracher sur vos blogsJ'irai cracher sur vos blogs : Zone d'activités littéraires et citoyennesA.D.http://www.blogger.com/profile/12054386448039269537noreply@blogger.comBlogger178125tag:blogger.com,1999:blog-34323250.post-84865796315156809292009-04-23T22:02:00.006+01:002009-05-22T09:18:59.560+01:00La suite s'écrit ici...http://pierrefeuillestylo.blogspot.com/A.D.http://www.blogger.com/profile/12054386448039269537noreply@blogger.com0tag:blogger.com,1999:blog-34323250.post-29731948276971098022008-09-21T19:31:00.000+01:002008-09-21T19:40:50.711+01:00La finVoilà.On y arrive.Deux belles années d'aventures virtuelles, ponctuées de bien jolies rencontres.Des textes, de l'émulation, des chavirements littéraires.Mais.Manque de temps, manque d'envie(s).Alors on tourne la page.Merci à ceux-sans-qui (Niels H., Claude Bourguer, Franswa Perrin, EcritureSilex, Esperluette)Merci à ceux-grâce-à-qui (les lecteurs, les commentateurs, en particulier Môssieur A.D.http://www.blogger.com/profile/12054386448039269537noreply@blogger.com7tag:blogger.com,1999:blog-34323250.post-68785967907868153332008-09-15T08:09:00.003+01:002008-09-15T08:14:17.575+01:00La rentrée des revues (suite)Revue Cyclocosmia, n°1 - 20 septembre 2008 // spécial Thomas Pynchonhttp://www.cyclocosmia.net- Antonio Werli : "Slow Learner : Thomas Pynchon, un portrait de l'invisibilité"- Olivier Roussilhe : "Le double et son masque" (fiction)- François Monti : "V. : là où nous allons"- Olivier Lamm : "The Crying of Lot 49, Gravity's Rainbow, Vineland : "Slow Whirlwind", d'un jour d'avant au jour d'après, A.D.http://www.blogger.com/profile/12054386448039269537noreply@blogger.com1tag:blogger.com,1999:blog-34323250.post-962072381496327202008-09-14T16:49:00.001+01:002008-09-14T17:02:13.394+01:00La rentrée des revuesRevue Les Refusés, numéro 9 - 18 septembre 2008http://lesrefuses.free.frTout vient à point pour qui sait manger froid. Carte blanche à Lefred-ThouronDialogue autour de la parution de « The Trial » avec 4 planches de la BD. Chantal MontellierSuites alternatives. Patrick G. DelayNoir c'est noise. BD de JuniorUn après-midi urbain. Olivier ThirionL'homme qui murmurait à l'oreille des rivières. A.D.http://www.blogger.com/profile/12054386448039269537noreply@blogger.com0tag:blogger.com,1999:blog-34323250.post-50506041921597934412008-09-02T15:42:00.000+01:002008-09-02T15:43:17.150+01:00Les temps sont durs pour les coeurs purs<!--[if gte mso 9]> Normal 0 21 false false false MicrosoftInternetExplorer4 <![endif]--><!--[if gte mso 9]> <![endif]--> <!-- /* Font Definitions */ @font-face {font-family:SimSun; panose-1:2 1 6 0 3 1 1 1 1 1; mso-font-alt:宋体; mso-font-charset:134; mso-generic-font-family:auto; mso-font-format:other; mso-font-pitch:variable; Ecriture Silexnoreply@blogger.com0tag:blogger.com,1999:blog-34323250.post-29476904747456593112008-08-21T10:18:00.001+01:002008-08-22T13:58:46.415+01:00Orange amèreUne vie ordinaire d'abord. Celle d'Ismael, le narrateur. Un enseignant à la retraite. Un gentil voyeur qui cueille ses oranges pour le plaisir de voir sa voisine bronzer toute nue. Un vieillard qui est aussi en train de perdre sa mémoire.Et puis cela tourne au vinaigre. Une violence irrationnelle et arbitraire frappe le village d'Ismaël. Sa belle cité colombienne est lentement dévastée par une A.D.http://www.blogger.com/profile/12054386448039269537noreply@blogger.com3tag:blogger.com,1999:blog-34323250.post-49384040304182228452008-08-17T16:55:00.001+01:002008-08-17T16:57:42.812+01:00Rue de BelfortUne ville de taille moyenne, sans attraits particuliers. Ni spécialités culinaires, ni cathédrale gothique, ni vestiges romains. Trois lignes dans le Larousse des noms propres grâce au peintre impressionniste qui y a longuement séjourné - afin d'attirer quelques touristes, on a donné son nom au musée municipal. Un cinéma aux sièges sans appuie-tête, particulièrement inconfortables. Un taux de A.D.http://www.blogger.com/profile/12054386448039269537noreply@blogger.com1tag:blogger.com,1999:blog-34323250.post-647325072853703452008-08-10T15:20:00.002+01:002008-08-10T15:33:29.072+01:00Lire Georges PerrosDe lui, je sais pas bézef. Je veux dire, de sa vie, de ses frasques et de ses amours. J’ai pas pris ou trouvé le temps de fouiller sa bio. De toute façon, on s’en tamponne le coquillard ! Il existe, via le Net, ai vu sa face de loup de mer. Dans ces lignes, l’objectif, c’est de te faire saliver, toi lecteur vampire qui te repais du sang bleu des auteurs, des vrais, de cette race d’Ecriture Silexnoreply@blogger.com0tag:blogger.com,1999:blog-34323250.post-77756441228106722412008-08-01T10:14:00.000+01:002008-08-01T10:51:15.951+01:00Dans la peau de l'AutreMari et femme : derrière ce titre allenien, un roman singulier, le nouveau livre de Régis de Sa Moreira. Il nous avait déjà bluffés, le bougre, en nous contant les aventures baroques d'un libraire. Il récidive avec une banale histoire de couple en panne, renouvelant le genre à la pointe de sa poésie drolatique - rien n'est banal dans l'univers de notre homme, forcément.Car les histoires de coupleA.D.http://www.blogger.com/profile/12054386448039269537noreply@blogger.com1tag:blogger.com,1999:blog-34323250.post-50540173843469884752008-07-15T10:31:00.002+01:002008-07-15T11:32:30.187+01:00Pour votre sac de plageAlors que le meilleur site culturel du oueb a déjà entamé un tour d'horizon de la rentrée littéraire de septembre (Alors? Poppy Z. Brite? Jean Echenoz? Régis de Sa Moreira?), quelques coups de coeur, livrés pelle (et râteau (ok, je sors)) mêle, quelques perles à glisser dans votre sac de plage, entre la crème solaire indice cinquante et la serviette de bain Pluto...Vous avez (enfin) décidé de A.D.http://www.blogger.com/profile/12054386448039269537noreply@blogger.com2tag:blogger.com,1999:blog-34323250.post-83707410232506803662008-07-10T07:47:00.000+01:002008-07-10T12:20:18.853+01:00Les volutes de rêverie du fumeur solitaireCette nuit, aux manettes d’un ordi angoissant, sans doute préoccupé par des problèmes de coquelicot du côté de la carte mère, me suis une nouvelle fois goinfré de ces tranches de passé quelque peu faisandé, que mon cerveau délétère produit en abondance. Au final, il y a plus d’échecs cuisants et de hontes ravalées que de victoires bien nettes! Maudite mémoire qui se fait fort de ne retenir que JICSVBnoreply@blogger.com3tag:blogger.com,1999:blog-34323250.post-74640996579956029072008-06-26T17:50:00.006+01:002008-07-10T08:50:02.506+01:00Quartier(s) d'étéChères lectrices, chers lecteurs,JICSVB prolonge ses vacances jusqu'au 9 juillet.Après, faut voir.Amitiés...A.D.http://www.blogger.com/profile/12054386448039269537noreply@blogger.com2tag:blogger.com,1999:blog-34323250.post-56429668730556660302008-05-16T12:57:00.001+01:002008-12-18T08:42:53.415+01:00En route pour l'extase (banane mécanique et psychotiques réactions)En route pour l’extase <?xml:namespace prefix = o />Embarqué dans une house-partieJusqu’à pas d’heureCorps plumesque Langue de sable Et pupilles en soucoupe volante Allumé grave le keum Cerveau fluorescent Because gobé Gobé pills radioactive Dans une boite de night Une bleue pyramidale Appelée chat bleu Achetée le prix faible Contre une mousse Une au pH très acide Fondant sur l’apex Pour un JICSVBnoreply@blogger.com1tag:blogger.com,1999:blog-34323250.post-84215360676748390052008-04-30T14:16:00.002+01:002008-04-30T15:21:10.583+01:00Au temps des usines *Une zone industrielle dense, implantée à la sortie d'un quartier de tours et de barres alignées. Au bout d'une avenue de la Libération ou du Vingtième Corps, un vaste parallélépipède de béton, parmi tant d'autres. En haut du bâtiment, le logo de l’entreprise, un « K » gris à la typographie incertaine, peint au centre d’un ovale orangé. A l'intérieur, quatre-vingt-trois ouvrières assemblent, A.D.http://www.blogger.com/profile/12054386448039269537noreply@blogger.com2tag:blogger.com,1999:blog-34323250.post-87570766122765420792008-04-17T14:26:00.000+01:002008-04-17T15:00:52.307+01:00Grandeur et misère de l'apprenti bouddhisteIl paraît que le Tibet est à la mode. Jusqu'aux J.O., en tout cas. Après, si rien ne change, il pourrait bien ne plus y avoir de Tibet du tout. A moins qu'il n'y ait plus de Tibet depuis longtemps déjà...Les Ladakhis ne sont plus, dans leur propre pays, que des espèces de Sioux, les vestiges folkloriques d'une culture morte. J'ai pitié de les voir se laisser prendre en photo, tout contents, par A.D.http://www.blogger.com/profile/12054386448039269537noreply@blogger.com5tag:blogger.com,1999:blog-34323250.post-57543508419180975002008-04-11T13:02:00.000+01:002008-04-11T13:04:35.714+01:00Revue les Refusés - numéro 8SommaireUNE JOURNÉE À PARIS : carte blanche à Denis ROBERTMA LISE, MON AMOUR : Marie-Rose CORNU, illustré par Isabelle BOURGERLES 12 TRAVAUX D'HERCULE : poèmes de Tanguy WUILLÈMELE TUNNEL : Jean-Marc S.NOIR NOICE : BD de JUNIORLES ENFANTS NE REVIENDRONT QUE LA SEMAINE PROCHAINE : Olivier THIRIONDOSSIER : FRONTIÈRESCHRONIQUE DU TEMPS DES MURS (7) : Olivier THIRION, photos de NIGUEBQUI SONT TOUS A.D.http://www.blogger.com/profile/12054386448039269537noreply@blogger.com0tag:blogger.com,1999:blog-34323250.post-27860992904380136802008-04-08T12:38:00.001+01:002008-12-18T08:48:01.775+01:00Nestor, l’ami épouvantail au cœur de ma nuitEn hommage à Michaux le pierrot plumesque <?xml:namespace prefix = o />Poème patchwork de la traversée du néant voiciVolutes illicites qui dans l’espace dessinent un rêve fouL’oubli du corps ne peut se faire sans expédient Dans le grand circuit neuronal le réel vacille Le spliff c’est une façon effrontée de tirer la langueEt aussi d’oublier les frontières rébarbatives et insipides Le temps d’un JICSVBnoreply@blogger.com2tag:blogger.com,1999:blog-34323250.post-52916143536057620742008-04-08T12:32:00.000+01:002008-04-08T12:37:07.209+01:00Réviser ses classiques (7)L'homme élégant est descendu de la limousine, il fume une cigarette anglaise. Il regarde la jeune fille au feutre d'homme et aux chaussures d'or. II vient vers elle lentement. C'est visible, il est intimidé. Il ne sourit pas tout d'abord. Tout d'abord il lui offre une cigarette. Sa main tremble. Il y a cette différence de race, il n'est pas blanc, il doit la surmonter, c'est pourquoi il tremble. A.D.http://www.blogger.com/profile/12054386448039269537noreply@blogger.com0tag:blogger.com,1999:blog-34323250.post-19748222318084891792008-03-07T14:26:00.003+01:002008-03-07T14:32:48.137+01:00Le songe d'une nuit d'hiver(Un hommage caché mais néanmoins sensible au grand Chèque Expire.) (Musique conseillée, après lecture miam-miam de cette petite salive d’étoile littéraire, Plastikman, l’album Musik, un pot de miel sonore, pour poursuivre, dans de bonnes vibrations, le voyage par-delà les nuages.) Par-delà son corps spirituel et son âme sensuelle…la belle de nuit craque une allumette et achève la Ecriture Silexnoreply@blogger.com2tag:blogger.com,1999:blog-34323250.post-39877348152498001712008-02-27T07:40:00.002+01:002008-02-27T18:33:19.925+01:00Gangsters et pickpocketsDimanche, à Hollywood, Philippe Pollet-Villard a remporté l'Oscar du court métrage pour Le Mozart des pickpockets. Ce petit bijou a également reçu le César du meilleur court. Pas surprenant. C'est que l’étonnant Philippe Pollet-Villard (véritable couteau suisse, tour à tour publicitaire, acteur, réalisateur, scénariste, écrivain) sait raconter des histoires, et rendre ses personnages A.D.http://www.blogger.com/profile/12054386448039269537noreply@blogger.com4tag:blogger.com,1999:blog-34323250.post-66749572779270850312008-02-20T22:43:00.002+01:002008-02-21T09:03:11.782+01:00Les poupées russesPachydermique, exubérant, dépressif, naïf, stupide, Misha Vainberg est le fils de la 1238ème fortune de Russie. Flanqué de son étrange ami Aliocha-Bob (un " ex Américain ") et de sa chère Rouenna (le genre de fille qui porte des mini-jupes de deuil aux enterrements - ce genre-là, oui), il affronte la vie à coups de vodka, d'anxyolitiques et de brochettes d'esturgeon, tout en se rêvant gentleman A.D.http://www.blogger.com/profile/12054386448039269537noreply@blogger.com4tag:blogger.com,1999:blog-34323250.post-6447446584630694302008-02-20T16:46:00.002+01:002008-02-27T15:15:51.492+01:00Réviser ses classiques (6)Certains ont naturellement le don du dessin ou du bricolage, elle a celui de la grâce, de la souplesse, de l'équilibre, elle danse sans toucher terre, son corps ne pèse que quelques grammes, ses bras et ses jambes semblent aussi légers que ses cheveux, elle flotte en musique - elle n'est plus un être humain mais un mouvement, elle tourne, elle ondule, elle glisse, elle s'élève, elle vacille, elleA.D.http://www.blogger.com/profile/12054386448039269537noreply@blogger.com5tag:blogger.com,1999:blog-34323250.post-62247919624789013952008-02-20T14:16:00.007+01:002008-02-20T17:34:39.321+01:00Fric Frac Club - chaos, confusion, savon, littératures"Entrée libre disait l'écriteau sur la porte surmontée d'un néon avachi qui clignotait Fric Frac Club. Tout près de là, une diseuse de bonne aventure en voulait à mon billet de 5 au fond de ma poche." (JDM)Ils lisent - compulsivement. Ils grattent, tronçonnent, décapitent, décortiquent la moindre idée, tentent de comprendre le pourquoi du comment. Ils échangent, ils partagent, nous enrichissent -A.D.http://www.blogger.com/profile/12054386448039269537noreply@blogger.com5tag:blogger.com,1999:blog-34323250.post-61930288051241507912008-02-15T23:29:00.005+01:002008-02-27T16:02:44.124+01:00La Gloire de mon pèreMon père à moi, il aurait pu être artiste. Ou plutôt marionnettiste. Je l'imagine tout sourire, comme un gamin, remuant les bras et les jambes de ces petites figurines fragiles emprisonnées dans leurs ficelles. Ou alors, il aurait pu être politicien. En haut de sa tribune, il aurait déclamé des discours préparés avec soin pour expliquer au petit peuple combien grande était sa faute et combien ilesperluettehttp://www.blogger.com/profile/17669960112558258106noreply@blogger.com6tag:blogger.com,1999:blog-34323250.post-29437893331879230202008-02-13T17:55:00.001+01:002008-02-13T18:14:20.307+01:00Tête nue - Vous en avez encore pour longtemps?Grand parut s'animer, la chaleur de l'alcool passa dans sa voix.- Je ne sais pas. Mais la question n'est pas là, docteur, ce n'est pas la question, non.Dans l'obscurité, Rieux devinait qu'il agitait ses bras. Il semblait préparer quelque chose qui vint brusquement, avec volubilité.- Ce que je veux, voyez-vous, docteur, c'est que le jour où le manuscrit A.D.http://www.blogger.com/profile/12054386448039269537noreply@blogger.com0