<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss'><id>tag:blogger.com,1999:blog-3225365756264244180</id><updated>2009-11-15T23:44:34.616+01:00</updated><title type='text'>Bleue comme une orange la nuit des mers des Suds</title><subtitle type='html'>Le Concert 18.12 se veut un moment convivial, une rencontre entre amoureux de la musique et de la géohistoire, une création collective : un "Bœuf" pour employer l'expression du monde de la musique.
Organisé par Csgd94120, le 18 décembre de chaque année, Salle Orangerie, Maison du Citoyen et de la Vie Associative, 94120 Fontenay-sous-Bois.
Nous faisons le bilan de l'année en cours et nous présentons la saison à venir. 
Ecrire à csgd94120@gmail.com.</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://csgd94120concert.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3225365756264244180/posts/default'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://csgd94120concert.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><link rel='next' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3225365756264244180/posts/default?start-index=26&amp;max-results=25'/><author><name>H&amp;amp;S3A * Association &amp;quot;Les 3A ~ Histoire &amp;amp; Sociétés&amp;quot;</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08932446135354850738</uri><email>HSles3A@gmail.com</email></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>69</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>25</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3225365756264244180.post-963333874387639561</id><published>2009-11-15T19:45:00.137+01:00</published><updated>2009-11-15T23:44:34.637+01:00</updated><title type='text'>La volonté cherchant sa loi</title><content type='html'>&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;Psychologie&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Discussion d'une question de date entre la morale et la philosophie&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;a href="http://books.google.fr/books?id=XKgpAAAAYAAJ&amp;amp;pg=PA105&amp;amp;dq=La+volont%C3%A9+cherchant+sa+loi#v=onepage&amp;amp;q=&amp;amp;f=false"&gt;&lt;b&gt;La volonté cherchant sa loi&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Alexandre_Vinet"&gt;Alexandre Rodolphe Vinet&lt;/a&gt;.&lt;i&gt; &lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;Deuxième et dernier article&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://books.google.fr/books?id=XKgpAAAAYAAJ&amp;amp;printsec=frontcover&amp;amp;source=gbs_navlinks_s#v=onepage&amp;amp;q=&amp;amp;f=false"&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Le Semeur&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Tome cinquième&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;1er janvier - 31 décembre 1836&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;Lire le premier article&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://csgd94120concert.blogspot.com/2009/11/entre-la-morale-et-la-philosophie.html"&gt;Entre la morale et la philosophie&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="gtxt_column" id="para.118.9.2.box.147.923.213.48.q.50" style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="gtxt_column" id="para.118.9.3.box.53.981.398.130.q.60" style="text-indent: 1em;"&gt;Dans l'examen que nous avons tenté de la marche de l'esprit humain vers la spéculation philosophique, nous avons rencontré deux faits également remarquables : l'antériorité absolue du sentiment sur l'idée, et l'instinct qui porte tout homme à régler sur l'idée ses sentiments et sa conduite ; instinct qui lui-même est un sentiment, le plus primitif et le plus élémentaire de tous.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="gtxt_column" id="para.118.9.3.box.53.981.398.130.q.60" style="text-indent: 1em;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="gtxt_column" id="para.118.9.4.box.52.1107.399.237.q.50" style="text-indent: 1em;"&gt;Mais, après cela, nous avons reconnu combien il est difficile à l'homme de trouver une idée ou une règle qui soit autre chose que lui-même. Et quand je dis lui-même, je n'entends pas l'individu seulement, mais l'homme collectif, l'humanité ; et quand je dis l'humanité, j'entends l'humanité avec ses instincts moraux, avec la notion du devoir, et les exigences de la conscience. Ce &lt;i&gt;moi, &lt;/i&gt;tout vaste qu'il est, pourvu de ses plus nobles parties, est encore le &lt;i&gt;moi&lt;/i&gt;, autre chose que l'idée, moins que la règle que l'homme invoque sans la connaître ou la nommer. La loi présentée avec ces circonstances n'est toujours que l'humanité offerte pour règle à l'humanité ; et s'il était possible de concevoir un homme en qui tous les attributs de l'humanité fussent personnifiés, un homme-type, l'homme par excellence, cet homme ne consentirait pas à s'accepter pour règle : il en chercherait une en dehors et au-dessus de lui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="gtxt_column" id="para.118.10.1.box.478.676.401.107.q.60" style="text-indent: 1em;"&gt;Cet homme ferait ce qu'a fait l'humanité dans tous les temps et de toutes les manières, c'est-à-dire de toutes les manières humaines. Avant de les retracer, répondons à cette question : Qu'est-ce que l'homme avait affaire de chercher une idée ou une règle ?&lt;i&gt; &lt;/i&gt;Ne la portait-il pas en lui-même ?&lt;i&gt; &lt;/i&gt;N'avait-il pas la conscience ?&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="gtxt_column" id="para.118.10.2.box.496.782.183.19.q.50" style="text-indent: 1em;"&gt;Il y a deux réponses à faire.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="gtxt_column" id="para.118.10.3.box.479.801.398.164.q.60" style="text-indent: 1em;"&gt;Dans l'état actuel de l'être humain, c'est-à-dire à le prendre aussi haut dans son histoire qu'il nous est possible de remonter, nous trouvons bien en lui des sentiments moraux, la notion générale du juste et de l'injuste, mais, sur les applications, nous le voyons varier de siècle à siècle, de nation à nation, et presque d'homme à homme. Ces divergences réclament une règle uniforme et souveraine. L'homme est pressé par sa conscience même de la chercher ailleurs que dans sa conscience, qui ne la lui fournit pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="gtxt_column" id="para.118.10.4.box.476.963.399.323.q.50" style="text-indent: 1em;"&gt;Ce n'est pas tout : la conscience est proche voisine du &lt;i&gt;moi, &lt;/i&gt;c'est-à-dire de toutes nos affections et de tous nos intérêts. En droit, elle est le gardien logé chez nous à nos frais pour surveiller nos actes et en rendre compte ; mais nous le distrayons, nous le subornons, nous le mettons dans nos intérêts ; nous le faisons asseoir avec nous à notre table ; nous déridons son front sévère, et lui faisons vider avec nous la coupe de l'étourdissement ; il s'identifie avec nos passions, il les épouse ; oubliant son rôle, de nos affaires il fait les siennes ; de loin à loin seulement il se souvient qu'il en a d'autres. La conscience pouvait être notre règle lorsqu'elle était bien distincte de nous-mêmes, et que nous ne risquions pas de mettre la notion du devoir au service de la passion. Mais l'humanité n'a pas été longtemps à reconnaître que la conscience, tantôt négligée, tantôt subornée, rarement obéie, n'était le plus souvent qu'une &lt;i&gt;nue propriété, &lt;/i&gt;plus féconde en charges qu'en revenus, et qu'il fallait ailleurs qu'en nous chercher du recours contre nous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="gtxt_column" id="para.118.10.5.box.477.1289.398.55.q.50" style="text-indent: 1em;"&gt;Que faire ? car l'homme sentait bien que sa volonté, loin de pouvoir lui servir de règle, avait besoin elle-même d'être réglée, rectifiée que sa volonté, un un mot, n'était pas bonne. Il allait plus loin : il comprenait que toute la question n'était pas là ; qu'il ne s'agissait pas uniquement de rendre sa volonté bonne ; que la volonté est mauvaise par cela seul qu'elle se fait son propre objet ; que, dans un sens absolu, il ne nous appartient pas de vouloir ; que notre volonté n'est là que pour en accomplir une autre ; que c'est dans l'intérêt de cette dernière que nous devons vouloir ; en d'autres termes, que c'est Dieu qui doit vouloir en nous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="gtxt_column" id="para.119.1.1.box.120.248.402.293.q.60" style="text-indent: 1em;"&gt;Ces considérations n'ont pas revêtu chez, tous les peuples et chez tous les hommes la forme précise que nous essayons de leur donner : car les raisonnements qui déterminent l'humanité ne sont pas ceux, dont elle a le plus nettement conscience. Elle n'exprime pas à beaucoup près tout oc qu elle conçoit, et elle conçoit beaucoup moins qu'elle ne sent. Une analogie peut rendre la chose sensible. Quiconque s'approprie l'usage d'une langue, fait, sans s'en douter, une quantité de raisonnements fort délicats, dont il ne pourrait pas rendre le moindre compte. Direz-vous qu'il ne les a pas faits ? direz-vous que rien ne s'est passé dans son esprit ? ne lui accorderez-vous pas une intuition rapide des choses que vous avez analysées avec lenteur ? Eh bien ! c'est là l'image de l'humanité dans le développement de sa vie morale et philosophique. C'est une langue qu'elle apprend, mais dont elle ne sait et ne saura jamais la grammaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="gtxt_column" id="para.119.1.2.box.127.541.399.488.q.40" style="text-indent: 1em;"&gt;Quoi qu'il en soit, une irrésistible impulsion a porté l'homme (je ne dis pas l'homme d'exception, le penseur ou l'homme-machine, mais l'homme qui occupe le vaste espace entre ces deux points extrêmes) à chercher une volonté à laquelle il pût soumettre la sienne. Il ne l'a pas longtemps cherchée. Il l'a reconnue en Dieu ; ou, si mieux vous aimez, il a nommé cette volonté Dieu. Il a conçu immédiatement Dieu comme une volonté régulatrice. Il ne s'agissait pas pour lui de se prouver l'existence d'une cause première : il n'en avait jamais douté ; il ne s'est pas laborieusement appliqué à revêtir cette cause nue des différentes propriétés qu'impliquaient sa nature de cause et le caractère de ses effets. Pas un instant Dieu n'a été pour l'humanité un être abstrait, une idée, mais dès l'abord une personne ; et de tout ce qui pouvait caractériser cette personne, rien n'a plus tôt ni plus directement intéressé les hommes que sa volonté ; sa volonté, dis-je, par rapport à la leur ; le Dieu de l'humanité a, de prime abord, été un Dieu moral, une morale personnifiée ; et ce que l'humanité a cherché avant tout dans les espaces étoiles, où le regard religieux se dirige instinctivement, c'est un législateur et un juge. La religion a donc été tout d'abord et essentiellement une morale ; et dans le fond elle n'est pas autre chose. Otez-en la morale, c'est-à-dire l'obéissance, rien ne reste ; on peut continuer à se servir du mot de &lt;i&gt;religion, &lt;/i&gt;mais en le faisant mentir à son origine, et au sens que lui a donné de tout temps la conscience humaine (1).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="gtxt_column" id="para.119.1.3.box.128.1029.399.199.q.50" style="text-indent: 1em;"&gt;M. &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Benjamin_Constant"&gt;Benjamin Constant&lt;/a&gt; nous montre la morale s'identifiant déplus en plus avec la religion, à mesure que la civilisation fait des progrès, et rectifiant le dogme en se mêlant avec lui (2). C'est encore une de ces choses qui sont &lt;i&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;vraies a leur date&lt;/span&gt;. &lt;/i&gt;La religion, après être passée à l'état de théorie ou de rituel, a repris corps et suhstance par l'accession de la morale ; mais elle n'a fait alors que remonter à son point de départ, à sa nature primitive, que se pénétrer de nouveau de l'idée qui lui donna naissance, que redevenir religion. Mais il est certain qu'à son origine, la religion fut une morale, et la morale une religion.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="gtxt_column" id="para.119.2.0.box.543.102.403.254.q.50" style="text-indent: 1em;"&gt;Cela n'implique point (il importe de le remarquer) que les devoirs de la morale soient arbitraires, que la morale n'ait aucune vérité objective, et que, comme corps de préceptes, elle vienne à l'homme tout entière du dehors. Il ne s'agit ici que de reconnaître en fait l'identité de la religion et de la morale. C'est dans ce point de vue que Kant a dit : "&lt;i&gt;Nous ne pouvons nous représenter l'obligation sans y joindre l'idée d'un autre, qui est &lt;span style="font-variant: small-caps;"&gt;Dieu&lt;/span&gt;, et de sa volonté&lt;/i&gt; (3)".&amp;nbsp; Voilà la morale se faisant religion. Et M. de Wette, dans son livre sur la Religion &lt;i&gt;(&lt;/i&gt;4&lt;i&gt;)&lt;/i&gt;, a dit d'une manière bien plus absolue : "&lt;i&gt;La religion est la foi à la validité de la loi morale dans le monde invisible,... la contemplation, par les yeux de la foi, du type et du centre d'une communion morale&lt;/i&gt;". Ici la religion est la morale même, avec Dieu pour objet.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="gtxt_column" id="para.119.2.1.box.548.355.400.216.q.50" style="text-indent: 1em;"&gt;&lt;br /&gt;Je ne sais si quelqu'un se scandalisera de voir ici la morale et la religion en quelque sorte identifiées. Il n'y a point là matière à scandale : bien au contraire. La dignité de la religion, sa puissance, tiennent précisément à cette unité, ou, si l'on veut, à cette confusion. Une religion qui n'est pas de la morale a moins de valeur encore qu'une morale qui n'est pas de la religion. Il faut, bien loin de le dissimuler, le dire très clairement et très-haut, afin qu'on cesse, dans le monde, de décrier le dogme en le représentant comme un appendice gratuit, et une incommode excroissance de la morale. Qu'on sache bien qu'il n'y a pas une fibre dans la religion, pas une idée, pas un article de foi, qui ne doive être de la morale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="gtxt_column" id="para.119.2.2.box.550.571.402.320.q.50" style="text-indent: 1em;"&gt;L'homme a donc cherché dans la religion l'idée ou la règle qu'il ne trouvait pas en lui-même, ou que du moins il n'y trouvait pas authentique et irrrcusable. Mais, ô déception funeste, à laquelle il eût fallu s'attendre si l'humanité s'attendait jamais à rien ! L'humanité rendit témoignage à une vérité, mais ce fut tout. Elle ne trouva point cette volonté autre et plus haute que la sienne, qu'elle paraissait chercher. Elle ne refit point sa volonté à l'image de celle des dieux, mais celle des dieux à l'image de la sienne. Et, réalisant partout celle énergique et mémorable parole d'un prophète : "Dans mes sabbats, c'est votre volonté que vous trouvez", sa religion ne fut que sa propre nature, ses penchants, son état moral divinisés. On fit précisément l'inverse de ce qu'on s'était proposé : l'accord était trouvé entre la volonté divine et la volonté humaine, mais aux dépens de la première ; la volonté humaine s'était faite loi de la volonté humaine : &lt;i&gt;Humana transtulerunt ad Deos, &lt;/i&gt;dit Cicéron ; &lt;i&gt;divina mallem ad nos.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="gtxt_column" id="para.119.2.3.box.552.893.402.308.q.60" style="text-indent: 1em;"&gt;&lt;div class="gimg_graphic" id="block.119.3.0.box.201.121.303.95.q.101" style="float: left; margin-right: 1ex;"&gt;&lt;img alt="[graphic]" height="39" src="http://books.google.fr/books?id=XKgpAAAAYAAJ&amp;amp;pg=PA106&amp;amp;img=1&amp;amp;zoom=3&amp;amp;hl=fr&amp;amp;q=&amp;amp;sig=ACfU3U01RV0JjFGaPneahS-UMiaoLkZLvg&amp;amp;edge=0&amp;amp;w=122&amp;amp;ci=201,121,303,95" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;a class="page" href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=3225365756264244180&amp;amp;postID=963333874387639561" id="page.120" name="PA107"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="gimg_body" id="block.120.0.0.box.414.115.134.18.q.70" style="float: right; margin-left: 1ex;"&gt;&lt;img alt="[blocks in formation]" height="10" src="http://books.google.fr/books?id=XKgpAAAAYAAJ&amp;amp;pg=PA107&amp;amp;img=1&amp;amp;zoom=3&amp;amp;hl=fr&amp;amp;q=&amp;amp;sig=ACfU3U0PAw3UkKALhu8UKUpdVFo1UVepyQ&amp;amp;edge=0&amp;amp;w=220&amp;amp;ci=366,114,546,22" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Telles ont été en tout temps et par tout pays les religions humaines; humaines dans un sens exclusif, car elles n'ont réfléchi que l'humanité. Certes , la vraie religion doit être humaine, et plus que toutes les autres ; car Dieu qui en est l'inventeur connaît sûrement mieux l'homme que l'homme ne se connaît ; mais elle est en même temps divine , et les religions humaines ne sont qu'humaines. Elles reproduisent avec une fidélité idéale l'élat des mœurs et de la société, elles consacrent à la fois le bien et le mal qui s'y trouvent ; non tout le bien ni tout le mal, mais tout le bien dont la multitude éprouve l'amour et le besoin, et tout le mal que la société aime et qu'elle peut supporter sans se dissoudre. Elles expriment donc ce qu'on pourrait appeler la moyenne de l'état moral ; mais tout ce qui est entre les deux limites que nous venons d'indiquer, elles l'exaltent, elles l'exagèrent ; elles s'élèvent jusqu'au sommet de celle espèce de médiocrité des mœurs générales. Tout ce que le peuple aime, veut et sent, se trouve ainsi consacré ; et il est juste de faire observer que l'intérêt de la masse ayant dicté la religion, et cet intérêt étant naturellement plus analogue à l'ordre et à la conservation que tels ou tels intérêts individuels, les religions, eu égard à l'état des mœurs et de la culture, appuient proportionnellement moins sur le mal que sur le bien, et sont plus bienfaisantes et plus morales que ne le serait l'absence de toute religion. En elfet, dans ce dernier cas, les mœurs publiques seraient livrées à elles-mêmes, et n'auraient pas pour modérateur cette espèce d'idéal que leur présente la religion nationale, et qui, bien que tiré d'elles-mêmes, vaut pourtant mieux qu'elles-mêmes. Mais tout dégénère et se dénature : la religion tombe entre des mains dont l'intérêt est de la rendre toujours plus distincte de la morale, ou d'en faire une morale à part tout arbitraire et toute conventionnelle ; mais avant cette époque, et plus près de son origine, la religion a bien le caractère que nous lui avons assigné, et peut, dans un sens relatif, passer pour une institutiou bienfaisante. Toute religion est sociale, tandis que l'athéisme est éminemment anti-social. Le premier effet d'une religion quelconque est d'obliger les bomrnes les uns envers les autres ; car il est impossible, nous l'avons vu, qu'ils n'attribuent pas à leurs dieux quelques bonnes qualités, et il est impossible qu'ils ne se croient pas tenus d'imiter les bonues qualités de leurs dieux. Premiers types de leurs dieux, il faut bien qu'ils s'en fassent ensuite les imitateurs. La chaîne de la vertu, scellée en quelque sorte dans la Divinité, en devient plus serrée et plus forte. Si Vénus adultère autorise la licence des mœurs, Jupiter hospitalier contraint à l'hospitalité. Tous les devoirs que la nature et l'intérêt disposent à pratiquer, prennent un caractère de sainteté ; tous les vices que la société ne pourrait supporter subissent un&amp;nbsp; frein plus fort. Montesquieu a senti tout cela, et l'a plus d'une fois exprimé (5). Nous ne citerons que ce passage des &lt;i&gt;Lettres persanes &lt;/i&gt;(6) : "&lt;i&gt;Dans quelque religion qu'on vive, l'observation des lois, l'amour pour les hommes, la piété envers les parents, sont toujours les premiers actes de religion... En quelque religion qu'on vive, dès qu'on en suppose une, il faut bien que l'on suppose aussi que Dieu aime les hommes, puisqu'il établit une religion pour les rendre heureux ;&lt;/i&gt;&lt;i&gt; que, s'il aime les hommes, on est assuré de lui plaire en les aimant aussi, c'est-à-dire en exerçant envers eus tous les devoirs de la charité et de l'humanité, et en ne violant point les lois sous lesquelles ils vivent&lt;/i&gt;".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="flow"&gt;&lt;div class="gtxt_column" id="para.120.2.1.box.63.964.400.303.q.60" style="text-indent: 1em;"&gt;Ces détails nous mèneraient trop loin. Rentrons dans notre idée principale. La religion humaine représente, sans les dépasser réellement, le caractère, l'état moral, la constitution physique, les habitudes intellectuelles du peuple qui la parle ; oui, qui la parle, car une telle religion est une langue. La religion, de même que la littérature, mais dans un sens plus strict encore, est l'expression de la société ; mais cette définition qui, appliquée à un gouvernement, lui ferait honneur, n'en fait point à une religion. Un gouvernement en a fait assez quand il a reproduit les meilleures tendances du peuple qu'il régit : la religion veut être la maîtresse et la règle de ces tendances ; ses dimensions, sa hauteur sont immuables ; et elle ne connaît qu'une manière de concilier la volonté de Dieu et celle de l'homme : c'est de plier souverainement la seconde à la première. — En résumé, les religions humaines sont litéralement l'apothéose de la volonté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="gtxt_column" id="para.120.2.2.box.67.1271.396.57.q.50" style="text-indent: 1em;"&gt;Ce n'est pas là qu'est &lt;i&gt;la &lt;/i&gt;cause immédiate de leur évanouissement progressif et de leur irrévocable décès ; mais c'est bien là qu'il en faut chercher le principe. Ce qui est humain est mortel. Sans doute aussi ce qui est divin peut se corrompre entre des mains humaines ; mais le germe divin résiste et ne peut mourir. Son immortalité a des agonies, sa lumière pâlit, ou se concentre dans un cercle étroit; mais sa vie n'a point de lacune et ne connaît point de terme. A chaque défaillance de sa lumière succède un jet plus vif de la flamme céleste. Cette vérité, bien qu'elle ait été acquise et qu'elle ait une date, est scellée au fond de la nature humaine comme ses croyances les plus élémentaires et les plus instinctives : elle appartient irrévocablement à l'humanité, ou, pour mieux dire, l'humanité lui appartient. Il n'en est pas de même des religions que l'homme a tirées de sa propre substance ; astres éteints, rien ne saurait les rallumer ; et quand l'hypocrisie sacerdotale et la dévotion politique les ont une fois profanées, quand l'illusion qui les soutenait sous le nom de foi s'est lentement dissipée, c'en est fait pour jamais ; le peuple, désabusé sans retour, mendie, sous le nom de religion, quelque nouvelle erreur ; le sage s'écrie avec dédain : "&lt;i&gt;Qu'est-ce que la vérité ?&lt;/i&gt;" et ne connaît plus de choix qu'entre les doctrines d'&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Epicure"&gt;Epicure&lt;/a&gt; et celles de &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Zenon"&gt;Zenon&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="gtxt_column" id="para.120.2.2.box.67.1271.396.57.q.50" style="text-indent: 1em;"&gt;Il est inutile à notre dessein de parler des premières ; mais les autres demandent un regard attentif. Le stoïcisme, c'est l'homme qui, pour avoir un Dieu, se fait Dieu lui-même. Le stoïcien, à la vérité, parle quelquefois des dieux, mais dans un sens sur lequel il ne faut pas se tromper. Ils sont un autre nom de son idéal, non la règle ni la raison première de sa volonté. Le stoïcien a conçu la vertu sous la notion de la force, non sous celle de l'obéissance. Elle ne se présente pas à lui sous l'aspect du devoir, mais sous celui de la dignité, soit personnelle, soit collective. Sans doute que dans le lointain, le sentiment obscur du devoir se décèle comme 1a source de cette notion de la vertu ; mais le stoïcien se cache à lui-même cette origine ; et si, dans cette religion de l'orgueil, le mot de &lt;i&gt;devoir &lt;/i&gt;se prononce encore, c'est d'un devoir envers soi-même qu'il est question, et le respect envers soi-même est le motif et la substance de tout bien. Il y a dans cette religion les apparences d'une hostilité permanente, d'une guerre à mort contre la volonté, mais seulement les apparences ; car s'obéir à soi-même, ce n'est pas obéir, et des devoirs dont on est le premier et le dernier terme ne sont pas des devoirs. Encore ici, la volonté propre est déifiée ; on l'exalte, à la vérité, on l'élève en quelque manière au-dessus d'elle-même, afin de pouvoir plus convenablement l'adorer ; on la rend presque inaccessible, afin de pouvoir se figurer dans la volonté quelque chose d'autre et de plus grand que la volonté : mais tous ces artifices involontaires sont inutiles ; et voici ce qui arrive : ou bien l'on rabaisse enfin jusqu'à soi la règle afin de pouvoir y atteindre; ou bien on la maintient à sa première hauteur, et l'orgueil, sévèrement averti de son impuissance, devient du désespoir. On s'avoue que Dieu n'aurait pas mis la règle si haut qu'on l'a mise ; que Dieu qui a fait la nature n'aurait pas tué la nature : il n'en avait pas besoin ; le sacrifice implicite de la volonté est tout ce qu'il aurait demandé ; dès lors plus de tension, plus d'efforts démesurés ; une disposition tranquille et sereine, fondée sur la confiance en Dieu et sur la promesse de son secours ; et, dans les grandes occasions, la certitude que la force viendra, l'humble appel au donateur de cette force, enfin l'amour, la première de toutes les forces, l'amour, dont le ressort n'a point de limites connues, l'amour qui transforme toutes choses, jusqu'à se faire de la souffrance un aliment exquis, l'amour enfin, qui veut un objet hors de l'âme, et qui, par conséquent, est étranger au principe d'action du stoïcien, dont la vertu n'est qu'un mouvement de rotation sur son axe. Quelle que soit la valeur rationnelle et morale du stoïcisme, il a ses hommes, et dans chacun d'eux, son domaine et son temps. Il est moins un système et une foi que le tempérament de quelques âmes fortes ; et dans ces&lt;span id="para.121.1.0.box.100.161.402.238.q.50"&gt; âmes, il ne s'applique pas à tout, comme fait l'amour ; il ne cultive qu'une partie du champ de l'âme ; il est ordinairement oblige de se faire dur pour être fort ; et surtout, viennent des moments inattendus, il apprend enfin a se mesurer ; après avoir brisé des rochers, il se brise contre un grain de sable ; il n'avait pas recouvert uniformément et également l'âme entière ; sa cuirasse d'airain, son &lt;i&gt;æs triplex, &lt;/i&gt;fait toujours défaut quelque part ; il se donne de terribles démentis ; il ne plie pas peut-être, mais il rompt ; il ne se courbe jamais, mais il tombe, et ses chutes sont d'autant plus éclatantes qu'il tombe de plus haut ; car le stoïcisme n'est que la forme la plus spirituelle de l'orgueil : "et l'orgueil, dit l'éternelle sagesse, marche devant l'écrasement".&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="flow"&gt;&lt;a class="page" href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=3225365756264244180&amp;amp;postID=963333874387639561" id="page.121" name="PA108"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="gtxt_column" id="para.121.1.1.box.104.397.398.164.q.50" style="text-indent: 1em;"&gt;On peut dire toutes ces choses sans mépris, sans mésestime, et même en s'humiliant devant le stoïcisme. Le croyant, qui se sent &lt;i&gt;porté, &lt;/i&gt;peut admirer ceux qui essaient de se porter eux-mêmes ; mais il les admire avec effroi, avec compassion ; car il connaît leur danger, et il sait, en tous cas, que l'homme, si tendrement enseigné à dire : "Ta volonté soit faite !" n'a point été invité à se le dire à soi-même. S'il y a un Dieu, c'est à lui que doit aller cette invocation, pleinement, absolument et sans réserve.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="gtxt_column" id="para.121.1.2.box.105.559.406.342.q.50" style="text-indent: 1em;"&gt;Tout ce qui vient d'être dit a dû signaler à la fois et la vraie nature du problème proposé à l'humanité, et l'impossibilité où elle s'est trouvée de le résoudre. Le stoïcisme a achevé la preuve. En lui nous avons vu la volonté,se fuyant sans cesse, et se retrouvant toujours. Il n'appartient pas à l'homme de se dire : Je veux ne pas vouloir ; je veux ne pas faire ma volonté. Cela même est un acte de volonté, de souveraineté. La volonté n'est réellement dépossédée et soumise d'une part, et, de l'autre, intrinsèquement bonne, que lorsque celle de Dieu lui a été imposée d'une manière authentique. Et la difficulté paraîtra hors de toute mesure quand on aura fait la réflexion que, pourtant, aucune religion ne saurail être vraie, dans laquelle, en définitive , la volonté ne trouve pas son compte. Elle doit, au contraire, y trouver sa pleine satisfaction ; car la vérité est inséparable du bonheur, et le bonheur est l'objet propre de la volonté, son pôle immuable ; et l'borame , par le fait même qu'il veut, veut le bonheur , et il ne peut pas vouloir autre chose ; dépouiller la volonté de cette tendance, c'est l'anéantir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="gtxt_column" id="para.121.1.3.box.105.901.398.126.q.50" style="text-indent: 1em;"&gt;La tâche, au premier coup-d'oeil, paraît contradictoire ; mais dire qu'elle est contradictoire, c'est prononcer qu'il n'y a point de Dieu ou qu'il nous a abandonnés. La conséquence est rigoureuse, et je m'étonne que la pensée ne s'y précipite pas. Au fait, la logique la pousse vers cet abîme, mais l'instinct de la nature l'a munie de crampons qui la retiennent sur la pente.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="gtxt_column" id="para.121.1.4.box.104.1026.402.284.q.50" style="text-indent: 1em;"&gt;La tâche, ai-je dit, paraît d'abord contradictoire. Un système qui à la fois accomplisse notre volonté et qui la terrasse, un système où elle soit tout ensemble vaincue et victorieuse, comment le concevoir, comment croire à sa possibilité ? Car il semble que, s'il se présente d'abord avec le dernier de ses caractères, c'est-à-dire avec l'attribut du bonheur, l'âme s'y précipitera par attrait, au lieu de s'y plier par soumission ; et s'il n'offre d'abord que son côté rigoureux, l'âme, non par choix, et délibération, mais irrésistiblement et en vertu de sa nature, se refusera à l'adopter. 11 faut, chose accablante ! que la volonté trouve son triomphe dans sa défaite et sa défaite dans son triomphe, la vérité dans le bonheur et le bonheur dans la vérité, la liberté dans la soumission et la soumission dans la liberté ! Ces choses étant prémises, j'étudie le Christianisme.—Mais à sa source, dans l'Evangile, et non ailleurs.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="gtxt_column" id="para.121.1.5.box.104.1314.400.73.q.60" style="text-indent: 1em;"&gt;Avant tout examen plus particulier, je suis frappé, dans l'Evangile, d'un caractère général, répandu sur toute sa surface, entrant tout de suite dans le regard. L'Evangile est une discipline de la volonté, ou, pour dire la même chose&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="gtxt_column" id="para.121.2.0.box.525.162.409.596.q.50"&gt;en d'autres termes, l'Evangile est essentiellement pratique. J'ai peu à m'arrêter sur ce caractère, bien reconnu, et qui d'ailleurs a été développé avec quelque étendue dans l'avant-dernier numéro de ce journal. Je n'ajoute qu'une remarque : Non seulement l'élément pratique y surabonde ; mais tout, dans l'Evangile, y est subordonné, tout tend à son déploiement, et à l'accroissement de sa force. Il est important de remarquer qu'à la différence des autres religions, l'Evangile n'admet la spéculation qu'à titre de point d'appui et d'auxiliaire de la pratique, et seulement dans la mesure où le besoin de la pratique le réclame. Non seulement, comme il est aisé de s'en convaincre, aucun dogme n'est oisif ; mais l'exposition du dogme s'arrête précisément, j'oserais dire brusquement, au point où la pratique, satisfaite , n'aurait point de parti à tirer d'un développement ultérieur.En d'autres religions, le dogme , après avoir fondé la pratique, se continue au-delà pour sa propre satisfaction, se prolongeant sous forme de poésie ou de métaphysique , suivant le goût et le tempérament intellectuel du peuple ou du siècle pour lequel il a été conçu. Il y a, sous ce rapport, des superfétalions dans les religions intellectuellement les plus pauvres. La pensée et l'imagination ne se résignent pas à ne point achever le cercle commencé. La religion chrétienne procède autrement. Uniquement préoccupée de la restauration de là volonté humaine, elle n'a dit des dogmes, ou pour mieux nous exprimer, des faits mystérieux tombés à sa connaissance que ce qui était strictement nécessaire à son but. Loin de satisfaire à plein la curiosité humaine, elle l'a renvoyée à jeun sur plusieurs sujets, lui imposant de la sorte un exercice de soumission avant ou après beaucoup d'autres du même genre. Cette imperfection du système, si c'était un système, me paraît admirable dans une religion, et communique à la nôtre un caractère austère et saint qui n'appartient qu'à elle.&lt;br /&gt;&amp;nbsp; &lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="gtxt_column" id="para.121.2.1.box.528.758.402.631.q.60" style="text-indent: 1em;"&gt;Je poursuis mon examen, et je reconnais que cette religion, dès le moment où furent jetés ses fondements par l'éternelle Charité et l'éternelle Sagesse, a préparé les preuves de sa vérité, a écrit à mesure ses litres, enregistré ses pièces justificatives ; en un mot, seule entre toutes les religions, a manifesté l'intention formelle d'être établie dans les esprits par les moyens de la critique et de la science. Je ne dis point encore tout ce que ces preuves, trop négligées et trop dédaignées de nos jours, même par des chrétiens, ont de force et d'évidence ; je ne dis pas que des esprits très-rigoureux s'en sont déclarés satisfaits, &lt;b style="color: red;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;ICI&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; que les plus grands génie; ont fait leur joie de la contemplation de ces preuves , et qu'on serait scientifiquement bien heureux de pouvoir donner à tous les faits importants de l'histoire profane des bases aussi certaines que celle des détails de l'histoire chrétienne. Je dis seulement que Dieu a voulu que cette religion fût une histoire, et que jusqu'aux dogmes les plus abstraits devinssent, dans les limites du temps et de l'espace, dans l'horizon de la vie humaine , des faits extérieurs susceptibles d'être appréciés et vérifiés par les moyens ordinaires. Si ce système ne tient pas absolument à l'écart la volonté de l'examinateur, c'est qu'en aucun genre de recherches , elle n'est entièrement hors de cause ; le prétendre dans le cas dont il s'agit, ce serait faire du l'impossible une condition ; mais ce qui était possible a été fuit, et n'a été fait que par le Christianisme. 11 a placé ses preuves, non pas dans une sphère hors des atteintes de la volonté , mais dans une sphère qui n'est pas celle où règne la volonté. Il ne s'est pas fait philosophie; car la philosophie , c'est l'homme lui-même, l'homme moral traduit par l'homme intellectuel, le sentiment formulé par la théorie. Le fond du Christianisme, en tant qu'histoire , n'est pas subjectif, mais objectif , extérieur au &lt;i&gt;moi, &lt;/i&gt;ainsi que toute histoire ; nos passions peuvent fausser le regard que nous jetons sur les tàits ; mais nous ne pouvons mêler notre substance à ces faits, les identifier avec nous-mêmes, les altérer&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="flow"&gt;&lt;a class="page" href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=3225365756264244180&amp;amp;postID=963333874387639561" id="page.122" name="PA109"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="gimg_body" id="block.122.0.0.box.378.127.129.18.q.70" style="float: right; margin-left: 1ex;"&gt;&lt;img alt="[blocks in formation]" height="10" src="http://books.google.fr/books?id=XKgpAAAAYAAJ&amp;amp;pg=PA109&amp;amp;img=1&amp;amp;zoom=3&amp;amp;hl=fr&amp;amp;q=&amp;amp;sig=ACfU3U2hA_VUAlo45xY41WPYp7uMKCY5Xg&amp;amp;edge=0&amp;amp;w=234&amp;amp;ci=330,125,582,21" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="gtxt_column" id="para.122.2.0.box.30.178.408.237.q.50"&gt;en eux-mêmes : objectifs par leur nature, ils restent ce qu'ils sont; nous les retrouverons , si mieux encore il n'est de dire qu'ils nous retrouveront ; les monuments subsistent et sont indestructibles ; les règles de critique subsistent et sont immuables ; la volonté n'y peut directement rien ; ce qui est faux est faux; ce qui est vrai est vrai; on peut refuser son attention à une preuve, son regard à un fait : on ne peut pas refuser son consentement à une évidence , et ce qui est faux ne peut pas non plus, à la longue et universellement, être tenu pour vrai. La religion chrétienne, sous ce rapport, a pris la forme Ja plus loyale, la plus généreuse ; et, je le répèle, elle est, entre toutes les religions, la seule qui se soit soumise a cette épreuve, la seule qui l'ait appelée.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="gtxt_column" id="para.122.2.1.box.33.413.407.286.q.50" style="text-indent: 1em;"&gt;Mais ce n'était pas tout que d'avoir , autant que la chose était naturellement possible, tenu la volonté à distance de la discussion. Ici se montre l'héroïsme de la vérité. En tant que; vérité, elle aspire à être crue; c'est sa tendance nécessaire , son désir. Mais quel moyen d'être crue que d'aller, du premier pas,heurter de front la voloulé? La vérité rompant en visière à la volonté ! Quel début ! Et cependant il le fallait. Il fallait qu'il fût bien constaté , bien évident, que la volonté humaine, sous l'apparence menteuse d'un hommage à Dieu, n'allait point au-devant d'elle-même; il fallait qu'elle eût le sentiment, la conscience que c'était bien la volonté d'autrui qu'elle adoptait ; et pour qu'elle le sentit, il fallait qu'elle se sentît contrariée dans toutes ses parties et dans ses dernières profondeurs. A ce prix seulement elle était certaine de ne pas s'adorer elle-même sous le saint nom de Dieu.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="gtxt_column" id="para.122.2.2.box.38.704.404.606.q.50" style="text-indent: 1em;"&gt;1 ci lions avons pour leChristianisme le plus imposant des témoignages,celui du genre humain.De même qu'un cri aigu de douleuravertit le chirurgien du moment où l'acier, travaillant à l'extirpation d'un mal invétéré, a pénétre au-delà des chairs mortes, et plonge dans un tissu vivant et sensible , de même un cri terrible de la nature humaine a servi de réponse au glaive de la Parole qui en labourait les profondeurs. La plaie, jusqu'alors fouillée dans tous les sens, sans que le malade se réveillât seulement, sondée à fond pour la première fois, irrite les fibres vivantes, et réveille en sursaut le patient. D'autres religions avaient pu être repoussées par un sentiment de nationalité ou par des intérêts individuels; mais ici le &lt;i&gt;toile &lt;/i&gt;! est parti de tout l'homme et de tout homme. La religion nouvelle se produit comme une ennemie, et son avènement dans le monde a les caractères d'une invasion. La Croix , en qui se résume tout ce que celle religion a de caractéristique sous le rapport dogmatique, moral et social, la croix est « scandale aux Juifs et folie aux Grecs, » c'està-dire scandale , en tout temps, pour l'homme de la loi, qui pense avoir fait ou pouvoir faire son compte avec Dieu, folie, en tout temps, pour le sage mondain qui rit de la double idée de l'homme comptantavec Dieu , et de Dieu comptant avec l'homme. La volonté humaine, par où il faut entendre, « la convoitise de la chair, la convoitise des yeux, et l'orgueil « de la vie , » la volonté humaine est clouée à celte croix. Celte croix dit tout : que l'homme irrévocablement perdu doit renoncera toute confiance ensoi-même, que ses œuvres n'ont aucune valeur qui leur soit propre, et qui puisse lui être comptée, qu'il est mort, et qu'il a à revivre; que le fond même de ses inclinations doit être renouvelé, qu'il ne s'appartient pas à lui-même , et qu'il doit se dépouiller de sa propre volonté entre les mains de Dieu pour en recevoir une nouvelle, conforme et subordonnée à la volonté divine.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="gtxt_column" id="para.122.2.3.box.43.1314.400.95.q.60" style="text-indent: 1em;"&gt;La croix, nouveau soleil de l'univers moral, concentre à son foyer tous ces rayons de la vérité &lt;i&gt;; &lt;/i&gt;elle est l'abrégé sublime de toutes les choses que l'Evangile dit plus explicitement. La morale de l'Evangile n'est pas la restauration partielle et successive de l'homme ; elle n'ajoute pas vertu&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="gtxt_column" id="para.122.3.0.box.462.179.402.272.q.50"&gt;à vertu jusqu'à ce que le cadre soit rempli : mais elle jette dans le cœur de l'homme un nouveau principe de rie et d'action, l'amour de Dieu ; et comme ce mot, si facile à articuler, est le nom d'un fait moral jusqu'alors jugé impossible, et qui l'était en effet, elle donne pour principe ace principe, pour base à cette base , un fait d'une portée incommensurable , d'une nature mystérieuse &lt;i&gt;h &lt;/i&gt;la fois et profondément sympathique avec nos besoins moraux , un fait qui seul complète la vie , ordonne le monde , organise le chaos , pacifie l'âme; elle nous produit Dieu lui-même se faisant homme pour le salut des hommes ; seul levier qui pût descendre assez avant dans l'âme, pour ébranler, mouvoir et déplacer la vie ; oserai-je le dire, découverte psychologique qui n'appartenait qu'à Dieu , et dont l'application lui rend notre volonté en subjuguant notre cœur.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="gtxt_column" id="para.122.3.1.box.464.451.405.940.q.50" style="text-indent: 1em;"&gt;Fort de ce fail immense, l'Evangile élève contre nous des prétentions immenses. Je ne sais à quoi songent ceux qui consentiraient à recevoir la morale évangélique à la seule condition qu'on leur fit grâce du dogme.D'abord,c'est vouloir transplanter u-i arbre séparé de ses racines. Et puis, où finit le dogme, et où commence la morale ? Je désespère qu'on me le fasse voir. Dans l'Evangile le dogme est déjà' de la morale, la morale est encore du dogme ; et leur caractère respectif tient à cette intime et organique union qui les fait èlre la continuation l'un de l'autre. Si vous déchirez ie lien vivant qui les unit, si vous arrachez la morale du milieu de la religion comme un feuillet du milieu d'un livre, vous avez une morale comme toutes les morales , que vous aurez beau appeler belle , sublime, et qui ne vous liera pas plus que tout autre à la perfection. Mais, vue à sa place, et dans l'ensembleauquel elle se coordonne, la morale évangélique élève, nous le répétons, des prétentions immenses. L'Evangile exige de l'âme un abandon entier, sans réserve, de tout ce qu'elle aime , de tout ce qu'elle veut, de tout ce qu'elle est* Condition indispensable d'une morale vraie : car le moindre abri, la plus modeste retraite suffit'à la volonté ; le plus petit recoin de l'âme lui est un monde où elle s'espace et s'étale ;. un point indivisible lui suffirait; il n'en est pas de si étroit où elle ne se re rouve tout entière, où elle ne triomphe pleinement : ce n'est pas l'espace qui lui importe, c'est d'être : le &lt;i&gt;moi &lt;/i&gt;ne tient point de place : il ne demande que la vie : n'être pas absolument rien , c'est tout ce qu'il demande ; car alors il est tout. Or, c'est ce dernier asile, ce point mathématique , que la morale évangélique refuse à la volonté. Aussi tous ceux qui ont honoré le système évangélique d'un regard moins superficiel.onl dit, sinon avec plus de vérité, du moins avec plus de sens : Cette morale est belle, mais elle est inapplicable, mais elle est impraticable. Assertion contradictoire et téméraire. Contradictoire, parce que le juste et l'impraticable s'excluent, parce quele devoir, e»morale , implique le pouvoir , parce que ces deux idées se confondent à leur source qui est Dieu, et que les mettre en contradiction, c'est le faire menteur. Téméraire , parce que c'est juger d'un coup-d'œil ce qui veut être approfondi, et envisager du point de vue naturel un ordre de choses nécessairement surnaturel; nier que Dieu ait pu ou voulu achever son œuvre, nier qu'il ait été fidèle à lui-même et conséquent, méconnaître les ressources dont il dispose, et dont l'emploi peut aussi bien renouveler nos forces morales que nos idées morales. Si la morale chrétienne est impraticable, il ne faut pas dire qu'elle est belle, car rien n'est beau que le vrai; si elle est vraie , elle est praticable, dans ce sens qu'aucun de ses préceptes n'est absolument au-dessus de la portée de l'homme armé des armes de Dieu ; en ce sens surtout, que l'esprit de cette loi devient, sans réserve et sans restriction , l'esprit du croyant, à qui Dieu ne l'impose pas seulement, mais l'assimile et l'incorpore par la vertu de l'amour.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="gtxt_column" id="para.122.3.2.box.485.1390.384.20.q.60" style="text-indent: 1em;"&gt;On pourrait demander s'il n'est pas nécessaire, pour cou&lt;span id="para.123.1.0.box.130.170.401.494.q.60"&gt;stater l'entière soumission de la volonté, de lui imposer quelque loi purement arbitraire , c'est-à-dire qui ne se recommande \.oint par elle-même, mais uniquement par son origine et le nom de son auteur. Je me garderai bien de dire que l'imposition de lois de cette espèce sort indigne du Législateur divin; mais je répondrai que l'Evangile n'en a point imposé de pareilles, et n'a prescrit en général que ce que la nature recommande à la conscience &lt;i&gt;; &lt;/i&gt;et j'ajouterai qu'en général la volonté n'est pas moins domptée par la nécessité d'obéir à des lois naturelles qu'elle ne le serait par des ordonnances arbitraires. En soi-même, il n'est déjà que trop difficile d'obéir pleinement el spirituellement aux premières, sans qu'il soit cherché à la volonté un autre exercice. Je ne suis môme pas éloigné de croire que les lois naturelles sont, eu général, d'une observation plus diflicile. Aisément l'orgueil se Uatte et l'obéissance se matérialise dans l'observation des commandements arbitraires. Les autres offrent plus d'occasions à l'humilité et plus d'aliment à la spiritualité. Et l'expérience prouve surabondamment qu'il n'est pas besoin de porter sur un autre terrain que celui de ia conscience une obéissance dont la loi évangélique a déterminé la direction et l'esprit. J'ajoute que , quand l'homme ou le prêtre ont voulu soustraire la volonté à la sublime rigueur de la loi chrétienne, ils ont créé une multitude de prescriptions arbitraires, qui ne se sont pas &lt;i&gt;ajoutées, &lt;/i&gt;mais &lt;i&gt;substituées &lt;/i&gt;aux lois naturelles dont l'Evangile est une nouvelle et plus parfaite publication.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;a class="page" href="http://www.blogger.com/post-edit.g?blogID=3225365756264244180&amp;amp;postID=963333874387639561" id="page.123" name="PA110"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="gtxt_column" id="para.123.1.1.box.130.661.398.91.q.50" style="text-indent: 1em;"&gt;&lt;span style="font-variant: small-caps;"&gt;Oq &lt;/span&gt;pourrait demander encore si, dans ce même but de constater la loyale soumission de la volonté, il n'est pas indispensable que l'idée du bonheur soit écartée, s'il ne faut pas, à tout prix, éviter le dangereux contact de deux éléments dont l'un tend naturellement à absorber l'autre.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="gtxt_column" id="para.123.1.2.box.130.751.399.253.q.50" style="text-indent: 1em;"&gt;D'abord, c'est demander l'impossible, le contradictoire. La soumission de la volonté humaine à la volonté divine, c'est la vertu; la vertu, c'est la vérité, la vérité dans l'action or, le bonheur est nécessairement inclus dans la vérité. Rien au monde, ni hors du monde, ne peut faire qu'un être dont la volonté est unie à celle de Dieu ne soit pas heureux par là même : il le serait dans le séjour des réprouvés. Rien ne peut faire que, dès ses premiers efforts pour unir sa \ olonté à la volonté divine, un tel être ne goûte pas en quelque mesure cette félicité véritable, qui a son principe dans la pacification du cœur. Il est donc inutile de vouloir isoler l'un de l'autre deux éléments aussi inséparables : ils se rejoindraient malgré tous les obstacles, ou périraient chacun loin de l'autre.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="gtxt_column" id="para.123.1.3.box.131.1003.400.401.q.50" style="text-indent: 1em;"&gt;Si la religion chrétienne est tellement éloignée d'exclure ou d'écarler l'idée de bonheur, qu'au contraire c'est par l'offrir qu'elle débute, si c'est là son premier fait et son premier mot, c'est q&amp;gt;ie, pas plus qu'aucune autre religion, elle ne peut commencer autrement. Et même si quelque chose ta distingue à cet égard des autres religions, c'est d'être plus gratuitement libérale, c'est de donner tout à qui n'a rien donné, c'est de tout assurer à qui n'a rien promis. Mais ses dons sont spirituels, invisibles, assignés sur l'éternité; et ses exigences sont procbaiqes, immédiates, inexorables, illimitées. Elle fait plus que de montrer le bonheur à la suite ds la soumission ; elle le place dans la soumission même ; l'obéissance est plus que le moyen de la félicité même, elle est la félicité. Celle religion, toute prodigue qu'elle est dans ses dons, les tire tout entiers de notre propre cœur ; elle nous enrichit de notre propre substance &lt;i&gt;; &lt;/i&gt;elle nous failles artisans de notre sort : nous ne sommes libres qu'autant que nous obéissons, riches qu'autant que nous no^us dépouillons. L'abandon de notre volonté, c'est toute la religion, c'est la vie éternelle. Nous sommes clairement avertis de ce que notre instinct nous disait à voix basse depuis que le monde existe : c'est &lt;jue atteint="" aurons="" la="" n="" nous=""&gt;&lt;/jue&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="gtxt_column" id="para.123.2.1.box.555.662.406.53.q.10" style="text-indent: 1em;"&gt;fin de notre être et le terme de nos désirs que lorsque nou aurons sincèrement, loyalement et de bon coeur abdiqué entre les mains de Dieu. Mais quoique celte vérité soit debout sur le seuil de toutes les consciences, quelle tâche néanmoins, et quel sujet d'épouvanté, et quel objet d'horreur pour l'homme naturel, qu'une telle abdication ! Et pour ceux-là mêmes qui se sont laissé prendre au piège de* célestes promesses, comme à un miel divin , cjuelle découverte accablante que celle d'une tâche qu'ils n'avaient pat même entrevue à travers ces doux mots de pardon, de grâce et de salut! Pourquoi, malgré la beauté de ces promesses, malgré la conviction même de leur réalité, malgré l'acceptation inévitable d'une morale dont on reconnaît la justice, pourquoi, ne trouvant dans l'Evangile même que des raisons de le respecter et de l'aimer, pourquoi l'adoption rigoureuse de ses principes, pourquoi un christianisme réel, conséquent, profondément enraciné dans la vie, a-t-il été de tout temps, est-il encore une cbose rare? pourquoi, content d un christianisme d'écorce, auquel on ne renoncerait pas volontiers, témoigne-t-on en général de l'aversion et ne se décide-t-on qu'après de longs combats pour le frauc Evangile, qui, considéré sous une de ses faces principales, n'est, à le bien prendre, que la proclamation de la souveraineté de Dieu? C'est à cause de cela précisément ; l'attribut qui le recommande avec empire est le même qui le repousse avec puissance : la souveraineté de Dieu excluant la souveraineté de l'homme.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="gtxt_column" id="para.123.2.1.box.555.662.406.53.q.10" style="text-indent: 1em;"&gt;Faut-il s'étonner que Saint-Jean ait dit « qu'on ne sau« rail, sans l'intervention du Saint-Esprit, croire que Jean»» « Christ est le Fils de Dieu ? &lt;i&gt;»&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="color: #990000;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Notes&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="gtxt_column" id="para.119.1.4.box.125.1247.399.63.q.50" style="text-indent: 1em;"&gt;(1) Soit que &lt;i&gt;religion &lt;/i&gt;vienne de &lt;i&gt;religare &lt;/i&gt;ou de &lt;i&gt;relegere, &lt;/i&gt;ce mot signifie un service ou une obéissance. Voyez d'ailleurs sur l'histoire de ce mot une dissertation solide et intéressante, publiée en 1834 par M. Muller (religion Johann Georg Muller Bâle 1834), professeur de théologie à l'université de Bâle (&lt;a href="http://books.google.fr/books?id=mqILAQAAIAAJ&amp;amp;pg=PA14&amp;amp;dq=Johann+Georg+Muller+religion#v=onepage&amp;amp;q=&amp;amp;f=false"&gt;A&lt;/a&gt; - ). Mémoire bibliographique sur les journaux des &lt;a href="http://books.google.fr/books?id=LrQBAAAAYAAJ&amp;amp;dq=inauthor:%22Frederik+Muller%22&amp;amp;source=gbs_navlinks_s"&gt;navigateurs néerlandais&lt;/a&gt; ... par Pieter Anton Tiele Frederik Muller.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="gtxt_column" id="para.119.1.5.box.137.1313.220.16.q.40" style="text-indent: 1em;"&gt;(2)&lt;i&gt; &lt;/i&gt;De la Religion, tome IV, page 356&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="gtxt_column" id="para.119.2.4.box.553.1216.400.48.q.10" style="text-indent: 1em;"&gt;(3) « Wir kœmien uns die Verpflichtung nicht wohl anschaulich machen, ohne einen Andern und dcssen Willen, næmlich Gott, "dabei zu deuken".&amp;nbsp; Kant's Metaphysik der Tugendlehre.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="gtxt_column" id="para.119.2.5.box.552.1267.402.62.q.30" style="text-indent: 1em;"&gt;(4) "Die Religion ist der Glaube an die Gültigkeit der Sittengesetze in der übersinnlichen Welt, in eincr voltendeten sittlichen n Gemeinschaft in der Ewigkeit, die glæubige Betrachtung Urbildes der sittlichen Gemeinschaft. "De Wette, über die Religion, p. 113.&lt;br /&gt;(5) Lettres persanes, L. LXXXV.—Grandeur et Décadence des Romains, Chap. X.—Politique des Romains dans la religion, .&lt;br /&gt;(6) Lettres persanes, L. XLVI. &lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;i&gt;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://books.google.fr/books?q=inauthor:%22Alexandre+Rodolphe+Vinet%22&amp;amp;lr=&amp;amp;sa=N&amp;amp;start=0"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Œuvres de &lt;/span&gt;Alexandre Rodolphe Vinet&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Moralistes des seizième et dix-septième siècles&lt;/span&gt; par Alexandre Rodolphe Vinet.&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;a href="http://books.google.fr/books?id=kskvAAAAMAAJ&amp;amp;printsec=frontcover&amp;amp;dq=inauthor:%22Alexandre+Rodolphe+Vinet%22#v=onepage&amp;amp;q=&amp;amp;f=false"&gt; &lt;/a&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Histoire de la littérature française au dix-huitième siècle, Volume 1, p&lt;/span&gt;ar Alexandre Rodolphe Vinet&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;a href="http://books.google.fr/books?id=QbQFAAAAQAAJ&amp;amp;printsec=frontcover&amp;amp;dq=inauthor:%22Alexandre+Rodolphe+Vinet%22&amp;amp;lr=#v=onepage&amp;amp;q=&amp;amp;f=false"&gt;&amp;nbsp;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Études sur la littérature française au dix-neuvième siècle : Poëtes lyriques ...&lt;/span&gt; par Alexandre Rodolphe Vinet&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Csgd94120&lt;br /&gt;Culture, ce que chacun récolte dans le dalot.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3225365756264244180-963333874387639561?l=csgd94120concert.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://csgd94120concert.blogspot.com/feeds/963333874387639561/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=3225365756264244180&amp;postID=963333874387639561' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3225365756264244180/posts/default/963333874387639561'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3225365756264244180/posts/default/963333874387639561'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://csgd94120concert.blogspot.com/2009/11/psychologie-discussion-dune-question-de.html' title='La volonté cherchant sa loi'/><author><name>H&amp;amp;S3A * Association &amp;quot;Les 3A ~ Histoire &amp;amp; Sociétés&amp;quot;</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08932446135354850738</uri><email>HSles3A@gmail.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='10559627629942423584'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3225365756264244180.post-1297609193360972247</id><published>2009-11-15T18:52:00.003+01:00</published><updated>2009-11-15T20:23:57.497+01:00</updated><title type='text'>Entre la morale et la philosophie</title><content type='html'>&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;Psychologie&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://books.google.fr/books?id=XKgpAAAAYAAJ&amp;amp;pg=PA73&amp;amp;dq=%22Discussion+d%27une+question+de+date+entre+la+morale+et+la+philosophie%22#v=onepage&amp;amp;q=&amp;amp;f=false"&gt;Discussion d'une question de date entre la morale et la philosophie&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Alexandre_Vinet"&gt;Alexandre Rodolphe Vinet&lt;/a&gt;.&lt;i&gt; &lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;&lt;i&gt;Premier article&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://books.google.fr/books?id=XKgpAAAAYAAJ&amp;amp;printsec=frontcover&amp;amp;source=gbs_navlinks_s#v=onepage&amp;amp;q=&amp;amp;f=false"&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Le Semeur&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Tome cinquième&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: x-small;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;1er janvier - 31 décembre 1836&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En retraçant les principaux caractères de la morale du dix-huitième siècle (1) nous avons été frappés de son parallélisme avec une philosophie qui lui correspond de tout point. A côté des systèmes de l'époque sur les mystères de l'âme et de l'existence, apparaît une morale analogue et proportionnée à ces systèmes ; ou, si l'on aime mieux se représenter la chose autrement, la philosophie en faveur fournit la base rationnelle ou la métaphysique du système de morale accrédité. Chacun trouvera cette corrélation naturelle : une morale sans sa philosophie est un corps sans son âme ; une philosophie sans sa morale est une âme sans son corps ; une philosophie et une morale, à la fois contemporaines et indépendantes, c'est une âme et un corps agissant sans concert. Cet isolement, cette &lt;a href="http://fr.wiktionary.org/wiki/discr%C3%A9pance"&gt;&lt;i&gt;discrépance&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; ne seraient pas concevables. Une seule chose est donc en question. La coïncidence que nous venons de signaler ne pouvant pas être fortuite, et personne ne songeant à l'expliquer par une harmonie préétablie, il est force de supposer ou que la philosophie du temps a déterminé la morale, ou que la morale a déterminé la philosophie. De ces deux suppositions, laquelle est la plus vraisemblable ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A ne prendre les choses qu'à leur surface, il n'y a pas de doute : la philosophie doit avoir précédé la morale comme des prémisses précèdent leur conclusion. Scientifiquement parlant, la morale n'est qu'un des compartiments de la philosophie, un des étages de l'édifice dont la philosophie est la base. Ainsi posée , la question est résolue d'avance : et nous avons déjà fini, ou plutôt ce n'était pas la peine de commencer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais cette genèse de la morale est-elle autre chose qu'une apparence ? Ne faut-il pas distinguer entre la vérité formelle ou littérale et la vérité substantielle ? La philosophie produit-elle la morale, ou se borne-t-elle à la formuler ? Ne serait-ce pas plutôt la philosophie qui serait issue de la morale ? Là-dessus nous avons conçu des doutes ; et leur examen nous a conduits en présence de quelques idées, que nous osons recommander à l'attention du lecteur à cause de l'importance de leur application pratique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Remontons, tout d'abord, au point de départ respectif, au principe générateur des deux disciplines (2). La philosophie ressortit à l'intelligence, et la morale à la volonté, puisque l'une a pour objet immédiat la connaissance, et l'autre l'action. La morale, à la vérité, étant, dans son développement, un corps de notions, relève aussi de l'intelligence ; mais nous la prenons à sa naissance, dans son germe, et ce germe n'est autre que la volonté. La morale, en effet, n'est, dans son essence, que la volonté se réglant elle-même, ou se laissant régler par une loi. Mais la volonté elle-même n'est pas un fait absolument primitif, n'étant elle-même que le résultat de sentiments, d'affections, d'intuitions, dont elle suppose la préexistence dans l'âme ; la volonté est le sentiment se portant vers l'action, et passant, si l'on peut se permettre cette expression, de l'état aériforme à l'étal solide. La loi elle-même à laquelle se soumet la volonté est, ou bien un sentiment de l'âme, ou une règle quelconque à laquelle on n'obéit qu'en vertu d'un sentiment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Or, les sentiments sont, dans l'homme psychique, le fait primitif. Ils sont en lui la condition préalable, la matière première, la substance de la pensée. Toute chaîne d'idées se rattache en dernier lieu à une conviction spontanée, à une intuition, et rien ne distingue essentiellement une intuition d'un sentiment. Le premier anneau de la pensée est scellé dans le sentiment comme dans un soleil. Que l'œil ne pénètre pas jusque là : cette lumière, qui éclaire la vie, nous n'en jouissons qu'à condition de ne la point regarder ; qui la regarde ne la voit plus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La supériorité appartient au sentiment comme la priorité, et en vertu même de cette priorité. Il constitue l'homme dans le sens le plus intime du mot ; il domine souverainement sur sa vie ; il éveille ou fait taire la pensée ; en un mot, l'homme n'est que par ce qu'il sent, et il ne vit qu'autant qu'il aime.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi le sentiment, source immédiate de la morale, est l'aîné de la pensée, d'où sort la philosophie. L'homme sent avant que de penser ; il ne pense que parce qu'il sent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces sentiments simples et primitifs , fécondés par la vie, engendrent des idées, lesquelles, à leur tour, produisent des sentiments, moins élémentaires, moins abstraits que les premiers ; et ainsi, d'actions et réactions se forme le tissu de notre vie intérieure.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais parmi les sentiments tout-à-fait primitifs que n'&lt;i&gt;ont&lt;/i&gt; suscités aucune idée antérieure, il en est auxquels l'homme et l'humanité remontent sans cesse et sans intermédiaire. Cherchons-en la preuve dans le mouvement philosophique de l'esprit humain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La philosophie, abstraction faite de ses applications diverses, n'est généralement que la recherche de la nature des choses, de leurs rapports mutuels, et, par extension, de leur unité. A ce compte, tout homme est philosophe, puisque tout homme, pour agir en connaissance de cause, éprouve le besoin d'être éclairé sur son origine, sur sa destination, sur sa place dans l'univers, et même sur ses rapports avec le monde invisible. Prenez l'homme qui pense le moins : il se sent pressé de donner à sa conduite une base rationnelle, tirée de la nature des choses et de sa propre nature ; personne ne veut agir au hasard ; personne ne consent à être sans principes ; tout le monde a un système, bon ou mauvais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est plus que probable qu'au sortir de la main divine l'homme ne faisait point de système, et n'en avait point. Il connaissait par intuition et suivait par amour tout ce qui devait servir de règle à sa vie. Lorsque le péché eut rompu l'unité entre sa volonté et la loi, la lumière intérieure s'obscurcit ; lorsqu'il aima moins, il connut moins aussi, et il lui fallut chercher au loin, et avec effort, la vérité qu'autrefois il portait et puisait dans son sein. Il la chercha pour avoir une règle, qui désormais lui manquait. Mais cette règle, pourquoi la chercha-t-il ? C'est sur quoi il importe d'arrêter notre attention.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nécessairement cette recherche emporte l'amour ou le besoin, je ne dis pas de la règle immédiatement, moins encore des préceptes particuliers qu'elle enferme , mais d'un principe qui enveloppe la règle et les préceptes, de la vérilé morale en sens abstrait, de cette harmonie qui est la santé de l'âme, de cette vie sans laquelle l'homme pensant, voulant et agissant, n'existe pourtant qu'à moitié, et dans un état plus ou moins ressenti de mutilation et de souffrance. Or, cette vérité, cette santé, cette vie, à la poursuite de laquelle l'âme est incessamment lancée, tout cela ne se prouve point, ne s'établit point par les moyens de la logique et de la science ; ce sont choses d'intuition immédiate, révélations de l'âme à l'âme, des propriétés innées de la nature morale, des sentiments. Ce ne sont pas ces sentiments que l'âme cherche ; mais ce sont eux qui la pressent de se réunir à la règle , dont elle est séparée, qu'elle n'aime pas comme règle , mais comme forme précise ou conséquence de celte vérilé abstraiie et sans forme qui réside au fond du cœur. Cette forme plus précise, on peut la demander aux hommes, aux livres, à la vie, à ses propres méditations ; mais dans tous les cas , et ; t quels qu'en soient les contours, sa pureté, sa sévérité seront proportionnées à l'énergie, à la profondeur du sentiment qui en a demandé lau recherche.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chez les âmes moins saines, nous trouvons, à défaut de l'amour du bien, un indomptable besoin d'harmonie et d'unité qui les force à donner à leur conduite, quelle qu'elle soit, une raison. S'il y a des âmes à qui ce besoin même finit par devenir étranger, sa disparition marque en elles le passage de l'homme à la bête. Mais dans le plus grand nombre il est maintenu par la puissance de la nature ou de l'exemple. Et alors il arrive une chose singulière. On se fait des principes après coup, qu'on prétend avoir eus avant l'action ; à la place des passions, sous l'influence exclusive desquelles on a agi, on glisse un prétendu système. On dit qu'on a construit une roue pour le courant d'eau, tandis qu'on a détourné ce courant sur une roue déjà posée. Si la chose, dans son principe, était moins sérieuse et moins triste, rien ne prêterait plus au ridicule que ces systèmes de commande, véritables poétiques du crime, faites pour l'œuvre du moment comme tant d'autres poétiques. "&lt;i&gt;En fait de psychologie normale, raisonnable et morale, dit un observateur judicieux (2), le système ne vient qu'après le sentiment moral, pour formuler la conduite et l'expliquer ; mais d'abord on avait agi. Et, s'il en est ainsi dans une intelligence éclairée et vertueuse, que doit-ce être dans un entendement passionné, vicieux et coupable, de quelques formes intellectuelles qu'il puisse se revêtir. Le crime d'abord, le système, la formule après, telle est la marche des choses.&lt;/i&gt;" Nous n'ajoutons à ces remarques si jusfes qu'une chose : c'est que dans le second cas, si différent du premier, la présence d'un sentiment moral se révèle ; c'est lui qui, en gémissant, mais avec empire, demande compte de l'action à l'agent ; en sorte que la formule de l'homme vicieux et la règle de l'homme de bien sont nées sous les auspices et l'inspiration d'un même principe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais nous n'avons vu jusqu'ici qu'une seule forme et une forme restreinte de l'action philosophique de l'esprit humain. La philosophie, dans son sens le plus étendu et dans sa forme la plus scientifique, n'est-elle pas soustraite par son objet même à l'empire du sentirnenl moral ? Qu'est-ce qui empêche de lui reconnaître toute la spontanéité dont elle se pique en effet ?&lt;br /&gt;Ce qui l'empêche, le voici.&lt;br /&gt;Si nous nous reportons au point de départ, à l'impulsion première de tout le mouvement philosophique, au moment où le genre humain s'est mis à philosopher (et ce moment est celui où les traditions ont cessé de lui suffire), nous trouverons assurément mêlés dans une forte proportion, à la curiosité dont on voudrait faire le seul mobile du mouvement philosophique, d'autres éléments moins abstraits et moins désintéressés. Aujourd'hui que la philosophie est devenue un art, une profession, un état dans le monde, nous concevons moins la situation où se trouvèrent alors les esprits, ou, pour mieux dire, les âmes. La tradition, écho des révélations primitives, était allée en s'affaiblissant ; la foi des enfants a la parole des pères avait fait défaut ; on avait laissé échapper, au milieu des ténèbres, la main qui avait guidé jusqu'alors ; il fallait pourtant avancer ; et il répugne de eroire qu'on ait passé sans intervalle de la vivante naïveté de la foi à la stupeur inerte du matérialisme. Il est impossible d'admettre qu'a une confiance qui avail eu pour principe la plus puissante des sollicitudes, ait immédiatement succédé sur les mêmes questions une curiosité froide et pleine d'abnégation. Le mouvement philosophique eut une aurore troublée et sombre ; la curiosité étail de l'angoisse ; le besoin qui cria alors fut de l'âme et non de l'esprit : l'être moral détaché de son centre, la volonté séparée de sa raison, cherchait par l'intelligence à s'y réunir. La philosophie , se rattachant à des débris de religion, fut plus d'à moitié religion. Plus tard ces deux éléments se dégagèrent insensiblement l'un de l'autre ; la philosophie, répudiée par les masses, devint l'occupation exclusive des penseurs de profession, chez qui l'habitude d'abstraire tend à affaiblir ou à voiler les caractères généraux de l'humanité : toujours la multitude est plus humaine que le savant. Ainsi la philosophie devint peu à peu ce que nous la voyons être ; mais en vain voudrait-elle abjurer les souvenirs de son berceau ; il est impossible de méconnaitre son origine, de ne pas se la représenter jaillissant du sein des angoisses du cœur humain, et plus préoccupée de satisfaire à des désirs de l'âme que de répondre à des questions de l'esprit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ces temps sont éloignés de nous, mais les questions que la philosopuie agite n'ont pas changé de nature. L'angoisse ne paraît plus , mais l'homme est toujours au centre des questions qu'il remue ; il est lui même la première de ces questions ; toutes les autres se ramènent à celle dont il est l'objet. Non seulement cela est, quoi qu'il en dise, mais, quoi qu'il en dise, il le sent. Il sent que ce qui définit ses rapports détermine ses devoirs et son avenir. Il n'attend pas, pour le savoir, d'être arrivé au terme de ses déductions. Dès le premier pas il est orienté, bien ou mal. La philosophie est implicitement de la morale, et tout système sur l'univers est un système sur la vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce système sur l'univers a-t-il été donné par la spéculation pure ? En d'autres termes, la spéculation qui l'a produit a-t-elle pu rester indépendante des préoccupations morales du philosophe ? Nous en douterons après avoir arrêté nos regards sur la nature même des matières philosïphiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les autres sciences prennent leur objet hors de nous, soit dans la nature physique qui n'excite en nous ni sympathie ni antipathie, et nous laisse en pleine possession de notre indifférence, soit dans le monde des êtres moraux, lequel, sans offrir cet avantage au même degré, ne nous touche du moins qu'indirectement et occasionnellement. La volonté est tenue à l'écart, ou du moins l'objet scientifique ne l'attire pas forcément dans son cercle. Les faits se présentent à notre intelligence dans leur pureté objective, non enveloppés d'avance du nuage de nos passions. Les erreurs sont possibles, mais il y a une cause d'erreur de moins ; toujours est-il que l'erreur est moins prochaine, moins imminente. Un point fixe nous est donné, une assiette ferme est fournie à nos opérations intellectuelles. Le degré de certitude de nos connaissances est d'autant plus grand que leur objet, dans un sens, est plus éloigné de nous, nous est plus étranger ; et le comble de l'évidence a lieu dans la sphère des faits purement rationnels, je veux dire de ceux dont la raison a fourni jusqu'à l'étoffe. En est-il de même des idées de la philosophie, j'entends de la philosophie positive, de la philosophie à constructions ? Ou prendre leur point de départ ailleurs que dans le moi ? Et qu'est-ce que le moi pur, le moi abstrait ? On admet en géométrie la ligue sans largeur : peut-on admettre le moi sans qualités, sans vie : Un tel moi existe-t-il ailleurs que dans la tête des philosophes qui l'ont rêvé ? et ce qu'on en tire, ce qu'on en conclut est-il vrai autrement que par hypothèse ? Et ce qu'on élève sur cette base peut-il être autre chose qu'un édifice aérien, un espace dans l'espace, une mer dans l'Océan ? Si l'on accorde au moi philosophique ce que nous venons de lui refuser, a-t-on une base ferme, immuable, identique à elle-même ? Ce moi concret n'arrivera-t-il pas avec une partie de ce que la vie lui a donné, avec des intérêts, avec des passions, avec l'habitude, qu'il faut bien compter parmi les passions, avec le préjugé, qui est une habitude, en un mot avec tout un état moral qui peut nuire à l'impartialité des recherches et à l'authenticité des résultats? Et qui peut douter que ce moi-là ne soit présent et agissant au début de la recherche philosophique ? Toute recherche de cet ordre commence forcément par une petition de principe ; chacune a marqué son but dans son début; chacune, en se mettant en route, a su où elle arriverait ; il n'y a, dans le monde philosophique, point de véritable voyage de découverte ; le plus sincère a une préoccupation ; et voici du moins ce qu'on ne peut contester : chacun a des affections, une vie morale avant d'avoir une philosophie en forme ; ces affections, cette vie, c'est le moi dans toute son énergie ; ce moi n'adoptera pas, soyez-en sûrs, un système de philosophie par lequel il verrait distinctement ses affeciions démenties et son être moral contredit ; entre le système et le moi l'évidence est prompte à se poser ; la croyance philosophique se laisse déterminer par la vie : en est-il de même de la vie réciproquement ? J.-J.Rousseau a dit quelque part : "&lt;i&gt;Nos sentiments dépendent de nos idées.&lt;/i&gt;" Cela est vrai à sa date ; nous le verrons ; mais les sentiments n'obéiraient pas à des idées tout abstraites et en quelque sorte artificielles, si préalablement un sentiment intérieur n'eût commandé cette obéissance. Au reste, que nous dit cette philosophie qui recommence toujours, qui ne s'achève jamais, qui ne s'assied nulle part, qui varie avec les siècles, avec les caractères, avec les institutions, sinon qu'au lieu d'être une création de l'intelligence agissant avec une souveraine spontanéité sur les éléments que lui fournit une matière neutre, elle n'est autre chose que la succession variée des évolutions de l'âme, fatigant sa propre substance à force d'attitudes diverses ? En d'autres termes, que l'état moral est la réalité, dont l'action énergique suscite, dans la nuit des mystères métaphysiques, un rêve qui s'appelle philosophie ; rêve, je l'avoue, plein de signification et d'importance, et l'un des phénomènes les plus graves que présente la nature humaine ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dira-t-on que c'est là nier la philosophie ? Oui, si c'est la nier que de reconnaître que le point de départ de toute théorie de métaphysique ou d'ontologie est enfoncé dans d'impénétrables ténèbres ; qu'à l'endroit de ces ténèbres et à la place du nœud qu'elles recouvrent, nous mettons forcément notre moi ; et que toute philosophie est subjective, à prendre ce mot dans sa plus vaste signification. Si nous nions la philosophie, l'éclectisme, tout en se piquant d'être une philosophie, l'a niée avant nous ; c'est bien à cette valeur négative que le réduisent, en Allemagne, les partisans des différents systèmes en vigueur ; et, en effet, au rapport de ses plus habiles professeurs, qu'est-il que le relevé de tout ce qu'il y a de croyances populaires, ou, pour mieux dire, humaines, au fond ou à la base de tous les systèmes, la statistique des vérités d'intuition ou de sentiment que l'humanité, en tout temps, a tenues pour constantes, et enfin l'histoire générale de l'esprit humain, et non une de ses créations ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La puissance et la rigueur de dialectique déployée dans l'exposition de quelques-uns des systèmes philosophiques , ne doit pas nous faire illusion. La dialectique n'est pas la raison ; elle est à la raison ce que l'archet est à la lyre. Elle n'est pas plus au service de la vérité que de l'erreur, et même de la folie. Un compositeur dans le délire peut tirer de son instrument la musique la plus extravagante sans que la justesse rigoureuse de la mesure et des tons lui fasse défaut un seul instant. Les fous qui raisonnent le mieux sont les plus complets. Qui n'a pas admiré la dialectique de Rousseau dans ses lettres à &lt;a href="http://books.google.fr/books?id=wGZNex3cnb0C&amp;amp;pg=PA484&amp;amp;dq=lettres+%C3%A0+lord+Conway+Rousseau#v=onepage&amp;amp;q=&amp;amp;f=false"&gt;lord Conway&lt;/a&gt;, à David &lt;a href="http://books.google.fr/books?id=wGZNex3cnb0C&amp;amp;pg=PA484&amp;amp;dq=lettres+%C3%A0+lord+Conway+Rousseau#v=onepage&amp;amp;q=&amp;amp;f=false"&gt;Hume&lt;/a&gt;** , et dans ses tristes dialogues ? Faussez le rayon visuel à son point de départ, fût-ce d'une quantité inappréciable, augmentez ou diminuez de l'épaisseur d'un cheveu l'ouverture d'un angle, la différence à l'extrémité sera immense peut-être. Le premier moment est décisif : à partir de là, la rigueur même de la marche dialectique est toute au profit de la première et illégale intervention de la volonté. Plus vous aurez bien raisonné, plus vous conclurez mal. Qu'on prenne garde aux hypothèses, qui sont le point de contact de la volonté arec la pensée. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ne dirons-nous rien sur la position de tout homme qui élève ou défend un système en philosophie ; Il est homme ; il ne peut se scinder absolument ; le penseur ne peut congédier l'homme ; l'individu concret, bon gré mal gré, entre tout entier dans le cercle de la discussion philosophique. Or, il trouve toujours sur le terrain un système antérieur à appuyer ou à contredire : il n'y a d'exception que pour celui qui est venu le premier. Que dis-je ? parmi les philosophes, le premier même ne vint pas réellement le premier : il venait après les traditions ; il ne put les ignorer ; il ne put en faire abstraction ; sa tâche, son but immédiat était de les démentir ou de les confirmer ; il ne put donc être entièrement &lt;i&gt;dépréoccupé&lt;/i&gt; ; ceux qui le suivirent ne le furent pas davantage ; l'amour-propre, l'amour de la victoire, la haine de la contradiction, la vivacité provoquante des débats ne furent pas étrangers à cette classe d'hommes, auxquels, à défaut d'autres garanties, un calme presque surhumain serait nécessaire. On dira que cet inconvénient se représente en toute recherche, en toute science. Oui ; mais dans celles dont la matière est purement objective, entièrement placée hors de nous, il trouve un remède et un contrepoids ; le mal qu'il peut faire n'est pas sans retour : dans la durée des discussions, dans le laps du temps, l'objet ne s'altère pas, les monuments ne changent pas de forme ni d'aspect ; à force de se montrer dans leur identité, ils finissent par vaincre les préventions ; et la vérité s'établit et se constitue au milieu des passions frémissantes. Cette ressource, à peu près infaillible, est-elle également assurée aux discussions que nous avons en vue ? L'erreur tombe, direz-vous ; les systèmes croulent, j'en conviens ; mais la vérité, l'évidence héritent-elles de l'erreur et des systèmes ? et la philosophie n'est-elle pas trop semblable à Pénélope recommençant aujourd'hui l'œuvre qu'hier a vu détruire ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qu'il est effrayant, le mot de Pascal : "&lt;a href="http://books.google.fr/books?id=GxQ-AAAAcAAJ&amp;amp;pg=PA130&amp;amp;dq=La+volont%C3%A9,+organe+de+la+croyance#v=onepage&amp;amp;q=&amp;amp;f=false"&gt;La volonté, organe de la croyance&lt;/a&gt; !" Mais combien il est vrai ! Ce qu'on appelle la foi, dans la sphère des opinions humaines, est-ce autre chose que la volonté appliquée à des objets de spéculation ? L'intensité de cette foi n'a t-elle pas pour mesure exacte la force de la volonté ? L'esprit de tel homme, quand il a fait son choix, est hors d'état de le remplacer par un autre, hors d'état d'être frappé de la force des objections qu'on lui propose, presque hors d'état de laisser tomber sur elles un regard distrait et fugitif, ou, si ces objections, forcément examinées, le laissent sans réplique, n'en conservant pas moins toute la tranquillité, toute l'impassibilité d'une foi qui est devenue en lui une affection, et qu'une autre affection pourrait seule effacer et détruire. Est-ce mauvaise foi ? indifférence pour la vérité ? Nullement : c'est l'effet d'une âme qui s'est approprié, qui a converti en sa propre substance des croyances qui, sans doute, se rencontraient avec ses dispositions les plus intimes. Mais si cette violente préoccupation est possible en beaucoup de sujets différents, où sera-t-elle plus forte, plus obstinée, qu'en des matières où la pleine évidence est impossible, où l'expérience ne trouve pas de lieu, et où la donnée fondamentale est si voisine d'un sentiment de l'âme, que presque toujours elle se coufond avec lui ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais la vérité de tout ce qui précède tient à une distinction importante entre les individus et les siècles. Quelque difficile que soit, dans un individu, la scission complète de l'homme et du penseur, il est certain que les habitudes de la vie scientifique amènent la possibilité d'une abstraction très forte, en vertu de laquelle le penseur et l'homme s'ignorent l'un l'autre dans un certain sens et jusqu'à un certain point. Il paraît d'abord bien étroit, le pont où la vie morale et la pensée doivent passer toutes deux ; ne faudra-t il pas que l'une recule afin que l'autre avance ? L'abstraction, assez souvent, élargit cet étroit passage ; la pensée et la vie passent à côté l'une de l'autre sans se coudoyer, même sans se voir. Combien de spiritualisme dans la conduite de certains hommes à qui le matérialisme a dû son crédit'. Combien de matérialisme pratique chez certains défenseurs des doctrines spiritualistes ! Sans doute un examen attentif, et répété sur un grand nombre de cas, ferait rentrer l'exception dans la règle ; en général cependant c'est moins aux individus qu'il faut regarder qu'aux masses, aux époques, aux siècles. Toutes les saillies individuelles et les accidents s'effacent dans un aspect général, tous les portraits dans le tableau. L'individu peut s'abstraire, se scinder, une moitié de lui-même ignorer l'autre : un siècle est essentiellement et toujours concret. Le genre humain est le vrai homme, l'homme complet, le type de soi-même. La psychologie n'a point de base plus sûre que l'étude du genre humain pris en masse, ou considéré de siècle en siècle. Or, le genre humain est plus conséquent que les individus. Telles que sont ses mœurs, telle est sa morale ; telle qu'est sa morale , telle est sa philosophie. C'est à cet homme collectif que s'appliquent les observations que nous avons présentées ; ces observations, vraies des individus en général, le sont sans réserve transportées à l'humanité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un fait important, cent fois reproduit, répandu pour ainsi dire dans toute l'histoire des sociétés, vient à l'appui des considérations précédentes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les théories sociales, aussi bien que la philosophie, affectent la spontanéité. Elles se piquent de prendre naissance dans l'examen de la nature des choses, c'est-à-dire des vrais rapports de l'homme avec l'homme et de l'individu avec la Société. Et cependant tous les faits s'élèvent contre cette prétention. Ils nous conduisent même à penser que jamais la spéculation pure n'eût trouvé ces théories, ni même ne les eût cherchées. Elles n'ont apparu dans le monde qu'à la suite des faits qui les rendaient nécessaires. Elles se sont présentées à titre de remède ou de protestation. La souffrance a éveillé le sentiment, le sentiment a éveillé l'idée. Les théories qui en ont résulté n'en sont pas pour cela moins vraies. Leur vérité, en effet, n'est pas abstraite, mais relative ; vérité qui dort en quelque sorte jusqu'à ce que le besoin la réveille. Il n'y a pas de raison suffisante pour que, dans cet ordre d'idées, une seule vienne au jour et se formule aussi longtemps que rien ne la blesse. L'ordre qui n'a pas été précédé du désordre n'est pas remarqué tant qu'il dure. Vivant et fort, il n'a point de nom ; sa première voix est un cri d'alarme ; c'est en périssant qu'il se nomme. C'est l'esclavage qui a donné l'idée de la liberté, les privilèges celle de l'égalité, l'oppression religieuse celle des droits de la conscience. Il n est pas dans la nature de l'humanité de s'éprendre pour des spéculations pures avant toute expérience qui les lui ait rendues respectables et chères. Mais, menacé dans la possession d'un bien, on s'avise alors que cette possession est un droit ; ce droit, on le constate, on l'exprime, on le circonscrit ; dès lors, ilsera défendu comme vérité abstraite, alors même qu'il aura cessé d'être'menacé ; poussé d'abord à sa défense par le souvenir de ses dangers passés, par la prévision de ses dangers à venir, on y sera porté ensuite d'une manière plus pure par l'intérêt dù à toute vérité. Mais encore alors cet intérêt épuré ne sera pas éprouvé également par tout le monde : il y aura toujours, sous ce rapport, une différence entre la multitude et les penseurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On a voulu faire des réformateurs du seizième siècle les champions de la liberté de conscience. Jamais avec ce dogme abstrait ils n'eussent remué les masses ; jamais aussi ce dogme abstrait ne leur eût, eux-mêmes, inspiré tout ce qu'ils ont fait. Un intérêt plus intime, plus personnel, si l'on peut ainsi parler, mit en mouvement l'Europe du seizième siècle. On ne commença pas par réclamer la liberté religieuse, mais par en faire usage. On fit mieux que de la démontrer, on s'en empara. Bien loin de la démontrer, à peine y croyait-on ; du moins on n'y croyait que pour soi-même et pour le cas présent ; après l'avoir revendiquée, on la refusait aux autres ; ce n'est que lentement qu'elle est devenue vérité générale à l'usage et au bénéfice de tout le monde ; et il a fallu, pour cela, que chacun tour à tour eût été froissé dans sa conscience, qu'une longue expérience eût démontré que tous les vrais droits sont réciproques et que nul, dans ce genre, ne peut s'attribuer ce qu'il refuse à autrui. On parle des progrès de l'esprit humain, de sa rapide ascension : c'est de sa paresse qu'il faudrait parler ; les vérités les plus simples, les plus nécessaires, ont eu mille obstacles à surmonter ; et ce n'est guère que par la porle étroite de la nécessité qu'elles ont pénétré dans le cœur et de là ont passé dans l'esprit. Elles ont du vivre, et prouver leur vie par l'action, avant d'être adoptées par l'intelligence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce fait si universel, si répété, ne paraîtra pas sans rapport avec la question que nous étudions aujourd'hui. En constatant la tendance de l'humanité à faire marcher le sentiment avant l'idée, il ajoute un degré de probabilité à l'opinion que nous avons exposée !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais en accordant, d'après ces données, l'initialive à la morale sur la philosophie, n'accorderons-nous point de réaction à la philosophie sur la morale, et, plus généralement, à la pensée sur le sentiment ? Sans doute : et c'est ici que la proposition de J.-J. Rousseau trouve sa vérité. Les doctrines sont nées des besoins, si l'on enferme dans ce mot de besoins les sentiments, qui ont toute la force et la valeur de véritables besoins ; mais, en tombant dans des cœurs disposés d'avance à les recevoir, elles y réchauffent et y développent des germes qui s'y trouvaient avant elles ; elles accroissent de beaucoup l'intensité des penchants avec lesquels elles concordent (4) ; appelées dans l'âme par une des dispositions de l'âme, elles paient libéralement cet accueil ; voici même quelque chose d'étonnant : elles dépassent le sentiment ou le besoin qui les a fait naitre. C'est comme une loi de notre destinée, que de la théorie et de la pratique, toujours l'une déborde l'autre, que les effets débordent les causes, tant qu'enfin, en quelque manière, l'effet devient cause de sa cause, c'est-à-dire que l'idée excite et même exagère le sentiment qui lui a donné naissance.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tel est son effet, remarquable surtout dans la région des opinions politiques. Que cet effet soit irrégulier dans son exagération, bien qu'inévitable et naturel ; que cette impossibilité où se trouvent la pratique et la théorie, le fait et l'idde, de marcher d'un même pas, soit un mal et un mal bien grave, on en conviendra sans peine; mais il n'en faudra pas moins reconnaître les droits de la théorie sur la pratique, et les titres de l'idée au gouvernement de la vie. L idée naît des faits ; elle a dû, s'il est permis de parler ainsi, être vécue avant d'être conçue ; mais une fois conçue, elle prétend avec justice à régler la vie, ou plutôt la vie se range avec raison sous sa tutelle souveraine. Un instinct nous avertit que ce que nous sommes n'est pas la norme de ce que nous devons être, que nous avons à chercher hors de nous-mêmes notre règle, que notre volonté ne peut pas être la loi de notre volonté, qu il faut auparavant qu'elle soit réglée sur l'idée, sur la vérité, qui doit être autre chose que le moi. Mais si l'idée elle-même est issue du moi, si elle n'en est que l'expression, si elle en reproduit tous les caractères, comment nous servirait-elle de règle ? Chacun aspire à ordonner sa vie sur des convictions : mais si ses convictions ne sont que sa volonté déguisée, dans quel cercle vicieux, n'est-il pas contraint de tourner ? Nous ne dirons pas à ce sujet : "&lt;i&gt;Là commence un abîme, il faut le respecter&lt;/i&gt;" mais nous dirons : "&lt;i&gt;Là se présente un problème : il faut lui trouver une solution&lt;/i&gt;". C'est ce que nous tenterons dans un &lt;a href="http://csgd94120concert.blogspot.com/2009/11/psychologie-discussion-dune-question-de.html"&gt;deuxième et dernier article&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: #990000; font-size: large;"&gt;Notes&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;* &lt;b&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Lumi%C3%A8res_%28philosophie%29" title="Lumières (philosophie)"&gt;Lumières&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;,&amp;nbsp; mouvement intellectuel né au &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/XVIIIe_si%C3%A8cle" title="XVIIIe siècle"&gt;&lt;span title="Nombre écrit en chiffres romains"&gt;XVIII&lt;/span&gt;&lt;sup class="exposant"&gt;e&lt;/sup&gt;&amp;nbsp;siècle&lt;/a&gt; auquel il a donné son nom, le &lt;b&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Si%C3%A8cle_des_Lumi%C3%A8res" title="Siècle des Lumières"&gt;siècle des Lumières&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;** &lt;/b&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Œuvres complètes de &lt;a href="http://books.google.fr/books?id=wGZNex3cnb0C&amp;amp;pg=PA484&amp;amp;dq=lettres+%C3%A0+lord+Conway+Rousseau#v=onepage&amp;amp;q=lettres%20%C3%A0%20lord%20Conway%20Rousseau&amp;amp;f=false"&gt;J. J. Rousseau&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; Par Jean-Jacques Rousseau,Victor-Donatien Musset-Pathay&lt;br /&gt;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(1) Ces deux articles sont détachés d'un travail sur les écrivains moralistes du dix-huitième siècle.&lt;br /&gt;(2) On voudra bien nous passer ce mot, que l'allemand a depuis longtemps emprunté au latin pour désigner les différentes branches d'études : "&lt;i&gt;lisdem ferè annis, dit Quintilien, aliarum quoque disciplinarum studia iogredienda sunt&lt;/i&gt;", Inst. Or. L. I, C. 7.&lt;br /&gt;(3) Lettre de M. le docteur Lélul sur Lacenaire, dans le Moniteur du Commerce, du 14 janvier 1836 [&lt;span dir="ltr"&gt;&lt;i&gt;organe de défense et d'expansion des intérêts économiques français. Sur Lacenaire, voire : "&lt;/i&gt;&lt;/span&gt; Annie Stora-Lamarre.- &lt;span dir="ltr"&gt;Incontournable morale: colloque international de Besançon, 9-10 octobre 1997 : actes du colloque, Volume 680&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span dir="ltr"&gt;&lt;i&gt;Numéro 14 de Série historique.- &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span dir="ltr"&gt;Presses Univ. Franche-Comté, 1998.&lt;/span&gt;&lt;span dir="ltr"&gt;]&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;(4) C'est à l'aide de ces idées qu'il faut modifier ce qu'a dit Montesquieu sur l'introduction des doctrines d'Epicure à Rome. (&lt;a href="http://books.google.fr/books?id=r4lMAAAAMAAJ&amp;amp;pg=PA1&amp;amp;dq=Grandeur+et+d%C3%A9cadence+des+Romains#v=onepage&amp;amp;q=&amp;amp;f=false"&gt;Grandeur et décadence des Romains, ch. X.&lt;/a&gt;)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_36LNNF561Ic/Sv7N462g_TI/AAAAAAAACNk/NEZrlaWfIH8/s1600-h/Notes.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/_36LNNF561Ic/Sv7N462g_TI/AAAAAAAACNk/NEZrlaWfIH8/s200/Notes.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt; &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Culture"&gt;Culture&lt;/a&gt;, ce que chacun récolte dans le dalot.&lt;br /&gt;Csgd94120&lt;br /&gt;Société d'Histoire 94120 Saint-George &amp;amp; Dalayrac&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3225365756264244180-1297609193360972247?l=csgd94120concert.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://csgd94120concert.blogspot.com/feeds/1297609193360972247/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=3225365756264244180&amp;postID=1297609193360972247' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3225365756264244180/posts/default/1297609193360972247'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3225365756264244180/posts/default/1297609193360972247'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://csgd94120concert.blogspot.com/2009/11/entre-la-morale-et-la-philosophie.html' title='Entre la morale et la philosophie'/><author><name>H&amp;amp;S3A * Association &amp;quot;Les 3A ~ Histoire &amp;amp; Sociétés&amp;quot;</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08932446135354850738</uri><email>HSles3A@gmail.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='10559627629942423584'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_36LNNF561Ic/Sv7N462g_TI/AAAAAAAACNk/NEZrlaWfIH8/s72-c/Notes.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3225365756264244180.post-1709405614472390485</id><published>2009-11-15T15:12:00.010+01:00</published><updated>2009-11-15T15:25:44.496+01:00</updated><title type='text'>De l'analogie entre l'esclavage et la peine de mort</title><content type='html'>&lt;div style="color: #6aa84f;"&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://www.paroisse-nogent-le-roi.com/les-eglises/coulombs.html" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/_36LNNF561Ic/SwAOUT4KIUI/AAAAAAAACN0/6xCUWHasGNM/s200/coulombs-2.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;a href="http://books.google.fr/books?id=XKgpAAAAYAAJ&amp;amp;lpg=PA79&amp;amp;ots=cceqei6AyT&amp;amp;dq=Alfred%20de%20Musset%20abolition%20esclavage&amp;amp;pg=PA79#v=onepage&amp;amp;q=&amp;amp;f=false"&gt;De quelques objections&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;faites par des personnes pieuses contre l'abolition de la peine de mort&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;i&gt;Le Semeur, Volume 5, &lt;/i&gt;&lt;i&gt;1836&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il n'est pas rare d'entendre des chrétiens réclamer, au nom de dix-huit siècles d'expérience, contre les tentatives faites aujourd'hui pour l'abolition de la peine de mort, et s'étonner que l'on veuille maintenanl bouleverser à cet égard notre législation pénale, quand, depuis l'existence du Christianisme, nulle voix, parmi tant de théologiens éminents par leur piété et savants dans la science de l'Evangile, ne s'est élevée pour protester contre la peine capitale. Nous avouerons franchement que nous ne savons pas comprendre la force de cette objection. Quand il s'est agi dernièrement, en Angleterre, d'anéantir à tout jamais, dans la vaste étendue des possessions britanniques, l'esclavage des noirs, personne a-t-il songé à faire valoir un tel argument ? Non, et pourquoi ? parce qu'on a fort bien compris que sur un point de morale sociale, qui se déduisait des enseignements de Jésus-Christ par la voie de l'analogie, bien plus qu'il ne constitue un commandement positif de la Parole de Dieu, l'habitude, les préjugés, la tradition, l'entourage, pouvaient avoir étendu un voile d'obscurité si épais, que les yeux des croyants les plus sincères et des docteurs les plus clairvoyants ne fussent pas parvenus à le percer. C'est ainsi que l'histoire offre plus d'un exemple de chrétiens, qui non seulement ont approuvé et conseillé la traite des noirs, mais qui se sont eux-mêmes livrés à cet abominahlc trafic, après avoir cru, de tout leur cœur, à la charité de Jésus-Christ. Et pourtant l'abolition de l'esclavage peut-elle se conclure des préceptes de l'Evangile, par voie d'induction, d'une manière plus claire, plus directe et plus positive, que celle de la peine de mort ? Nous ne le pensons pas ; nous croyons même que si l'une de ces deux questions a droit de revendiquer à 1'égard de l'autre un degré d'évidence plus complet et plus frappant, l'avantage demeure évidemment à cette dernière ; car si l'Evangile proclame la dignité humaine, enseigne la parfaite égalité des hommes devant Dieu, leur assure et leur garantit des droits semblables, comme créatures libres et morales, et prêche surtout cette divine charité qui est antipathique à toule espèce d'esclavage, révèle-t-il avec moins de puissance et de clarté la valeur infinie de l'âme humaine estimée au prix du sang du Fils de Dieu, met-il dans un jour moins lumineux l'immortalitd et le jugement, prêche-t-il avec moins de force l'absolue nécessité de la repentance, de la foi et de la régénération, pour entrer au royaume des cieux, et par conséquent ne flétrit-il pas comme mauvais et sacrilège tout système qui tend à priver un homme ou quelques hommes des moyens de rentrer en grâce auprès de Dieu ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Distinguons ici soigneusement entre la doctrine chrétienne et ses applications. La doctrine chrétienne, qui n'est autre que la vérité éternelle de Dieu, est de sa nature immuable ; elle n'est susceptible ni de modification, ni d'amélioration. Le témoignage des siècles, le progrès des lumières ne sauraient rien ajouter à sa perfection divine. Elle est aujourd'hui tout ce qu'elle a jamais été et tout ce qu'elle sera jamais. Il n'en est pas de même de ses conséquences diverses et de ses nombreuses applications. Les unes ont été découvertes plus tôt, les autres n'ont élé aperçues que plus tard. A cet égard, la marche de l'histoire, les progrès de la morale sociale, le développement successif de l'humanité sous ses différentes phases et dans ses innombrables institutions, peuvent réagir sur elle, non pour la perfectionner, ainsi que nous l'avons déjà dit, mais pour manifester quelqu'une de ses perfections non encore comprises, et faire saisir l'une de ses applications non encore réalisées. On l'a vu pour l'esclavage ; nous allons le voir bientôt, il faut l'espérer, pour la peine de mort, et nos descendants le verront sans doute après nous pour la question de la guerre. Nous ne doutons pas, en effet, que dans quelques siècles, les chrétiens qui nous auront succédé dans l'Eglise, ne s'étonnent et n'aient même de la peine à croire, qu'il ait existé avant eux des hommes se disant disciples du Sauveur, qui aient pu être soldats, faire la guerre de propos délibéré, tirer de sang-froid le glaive contre des êtres qu'ils faisaient profession d'appeler leurs frères, et tremper leurs mains dans le sang, eux à qui leur foi ne permettait pas d'avoir des ennemis. Nous avons, sur ces deux derniers points, aussi peu de doutes que sur le premier, que l'&lt;a href="http://abolitions.free.fr/IMG/pdf/emancipationbill.pdf"&gt;émancipation du 1er août 1834&lt;/a&gt; a placé, aux yeux des chrétiens des deux mondes, dans une si éclatante lumière. Ainsi le témoignage des siècles n'est point une démonstration en cette matière, et la conséquence qu'on veut en tirer en faveur de la conservation de la peine de mort n'est pas moine une présomption favorable que nous puissions admettre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais l'on fait contre l'abolition de la peine de mort une objection plus considérable ou du moins plus spécieuse. Comment, dit-on, osez-vous blâmer une ordonnance, qui a pour sanction un commandemenl positif de Dieu ? Car, ajoute-ton, vous n'ignorez pas que sous la théocratie mosaïque Dieu a ordonné lui-même la lapidation et les autres peines capitales. Nous ne nions pas ce dernier fait ; mais ce que nous repoussons, de toutes nos forces, c'est la conséquence qu'on voudrait en tirer. Ces lois pénales, en effet, à qui ont-elles été données ? Au peuple d'Israël, comme peuple d'Israël, et non point à nous, comme chrétiens. Elles font partie des lois civiles données aux Juifs ; elles sont, de leur nature, transitoires, passagères ; elles ont pris fin avec l'économie à laquelle elles appartiennent. Car si, en parlant de la loi morale, Jésus-Christ a dit : "qu'il n'était point venu pour l'abolir, mais pour l'accomplir" (&lt;span style="color: #cc0000;"&gt;Math. V, 17&lt;/span&gt;) parce qu'éternelle et immuable de sa nature, elle ne peut pas plus cesser d'être que le Dieu qui l'a promulguée, il a positivement déclaré, par la bouche de l'un de ses disciples, que quand aux lois civiles et cérémonielles données aux Hébreux, elles étaient abolies et ne regardaient plus les chrétiens, (&lt;span style="color: #cc0000;"&gt;Hébreux, VIII, 15. X, 9, etc.&lt;/span&gt;). L'alliance de la justice a fait place à l'économie de la grâce, le ministère de mort au ministère de paix, la théocratie visible et temporelle à la théocratie invisible et spirituelle, (&lt;span style="color: #cc0000;"&gt;2. Corinthiens, III, 6-11&lt;/span&gt;). Pour prouver que la peine de mort, inscrite dans le Code pénal des Hébreux, concerne encore les peuples qui vivent sous l'économie évangélique, il faudrait montrer que la théocratie juive, à laquelle l'existence de celte loi était attachée, subsiste encore, qu'elle continue à régner chez les peuples qui portent le nom de chrétiens, qu'elle intervient dans tous les actes des gouvernements, qu'elle sanctionne toutes les lois des magistrats, qu'elle scèle de son sceau chacune des sentences qui sortent de la bouclie des juges, et qu'elle prend, en quelque sorte, le glaive, de la main de l'exécuteur des hautes oeuvres, pour en frapper le coupable. Alors, et alors seulement, l'on serait autorisé à conclure, de ce qui se passait sous l'ancienne économie, à ce qui doit avoir lieu sous la nouvelle. Mais la théocratie visible ayant pris fin, toutes les lois qu'elle a créées et auxquelles elle servait d'appui, ont pris fin avec elle. Pourquoi chez les Hébreux, la peine de mort n'était-elle point une peine matérialiste ? Parce que Dieu l'avait commandée, et que dans chaque cas donné le magistrat qui l'infligeait, et qui n'était lui-même dans les mains de l'Eternel qu'un instrument docile de ses mystérieuses volontés, pouvait, pour sa propre consolation, se dire à lui-même, que le sort éternel du coupable que, par la mort, il précipitait dans le inonde invisible, avait été réglé par le suprême arbitre de l'univers, que ce malheureux ne mourrait ni plus tôt ni plus tard que Dieu ne le voulait, et qu'il y avait dans ce cas-là une intervention spéciale, surnaturelle, miraculeuse de la Providence. Vivons-nous sous un régime pareil ou seulement analogue ? Nullement. Il n'y a donc aucune conclusion a tirer des lois mosaïques pour défendre le Code pénal qui nous régit aujourd'hui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est bien, dit-on ; mais les Français sont-ils donc tous chrétiens ? Portent-ils tous le joug de l'évangile ? Remplissent-ils tous les conditions de l'alliance de grâce et de liberté ? Nous ne le prétendons pas. Mais parce qu'ils ne sont pas chrétiens, voudriez-vous, par hasard, les faire juifs ? Dans ce cas, commencez par les circoncire, dressez un tabernacle, ressuscitez les sacrificaleurs et les sacrifices, rétablissez tout l'attirail des lois cérémonielles et autres ; car à quoi bon prendre un lambeau de l'ancienne théocratie, pour en habiller la nation française ? 11 serait plus rationnel, si l'on veut la replacer sous le joug de Moïse, de la gratifier du système tout entier de ce législateur. Mais non, les privilèges du christianisme et ses bienfaits moraux, sociaux et politiques appartiennent à tous les peuples, qui font de cette religion une profession extérieure, et si tous les individus dont ils se composent, ne jouissent malheureusemcnl pas de ses premières et principales faveurs, qui sont la paix de Dieu, la communion avee Jésus-Christ et la vie chrétienne, il ne faut au moins pas leur envier et chercher à leur ravir les dons d'un ordre secondaire, que le Seigneur peut et veut leur dispenser par le moyen de l'Evangile.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous ne terminerons pas sans rappeler ici un fait frappant et qui nous semble répandre un grand jour sur cette matière. Que lisons-nous au quatrième chapitre de la Genèse ? Un frère devient meurtrier de son frère ; Caïn tue Abel : le premier meurtrier est un fratricide. Que fait l'Eternel dans cette circonstance ? Il place le criminel sous la protection de l'humanité ; il lui imprime une marque au front "afin, dit l'écrivain sacré, que quiconque le trouverait, ne le tuât point", (&lt;span style="color: #cc0000;"&gt;Gen. IV, 15&lt;/span&gt;)."&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;II est vrai que plus tard, immédiatement après le déluge, l'Eternel, traitant alliance avec Noé et avec sa famille, prononce ces mémorables paroles, qui semblent consacrer à tout jamais la peine de mort, du moins pour les cas de meurtre : "Celui qui aura répandu le sang de l'homme dans l'homme, son sang sera répandu ; car Dieu a fait l'homme à son image", (&lt;span style="color: #cc0000;"&gt;Gen. IX. 6&lt;/span&gt;). Mais avec qui le traité, dont cette parole est l'une des clauses, est-il conclu ? Avec Noé et sa famille, et non point avec nous. La preuve qu'aucun chrétien ne se croit obligé de garder cette dernière alliance se trouve dans le fait qu'il ne vient à la pensée de personne d'entre nous de s'abstenir de manger la chair des animaux avec leur sang, ce qui pourtant était l'une des conditions du pacte conclu avec Noé et sa famille. L'alliance mosaïque a remplacé l'alliance noachite, comme l'alliance chrétienne a été substituée à l'alliance mosaïque ; c'est-à-dire, en d'autres termes, que l'alliance avec la famille de Noé a fait place à l'alliance traitée avec le peuple d'Israël, comme l'alliance traitée avec le peuple d'Israël a fait place elle-même à l'alliance traitée avec l'humanité par Jésus-Christ. Pour nous qui, par une grâce insigne de la Providence, avons le bonheur d'être nés sous l'Evangile, nous ne connaissons et nous ne voulons connailre d'autre alliance que cette dernière, et nous ne nous sentons aucune vocation ni pour nous placer nous-mêmes, ni pour placer qui que ce soit, sous le joug d'autres économies, qui n'existent plus depuis longtemps. L'Evangile, voila notre loi ; l'Evangile, voilà notre code moral, notre code social, notre code pénal ; or, l'Evangile non seulement ne renferme aucun article sur la peine de mort (1), mais, ainsi que nous l'avons vu, toutes ses doctrines sur l'âme humaine, sa misère naturelle,, la rédemption, le jugement, l'éternité, sont antipathiques à la peine de mort, et c'est avec une pleine conviction que nous répétons, que sous l'Evangile, qui a mis en évidence la vie et l'immortalité par Jésus-Christ, (&lt;span style="color: #cc0000;"&gt;2. Timothée I, 10&lt;/span&gt;), la peine de mort, qui sous la loi mosaïque s'appuyait de l'autorité d'une ordonnance divine et n'était qu'une peine sévère, est véritablement aujourd'hui une peine matérialiste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;(1) Ln mort subite d'Ananias et de Saphira (&lt;span style="color: #cc0000;"&gt;Actes V, 1-11&lt;/span&gt;) ne saurait fournir un argument solide en faveur de la peine de mort. Car personne n'aura la pensée, sans doute, de prétendre que saint Pierre joue ici le rôle d'un juge ou d'un bourreau. Il agit dans cette circonstance, en sa qualité d'apôtre, inspiré de Dieu, et il a su probablement pourquoi il ressuscitait, pour un moment, dans ce cas particulier, le régime de la thcocratie ancienne.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"&lt;i style="color: #38761d;"&gt;Le champ, c'est le monde&lt;/i&gt;". (&lt;span style="color: #cc0000;"&gt;Math. XIII, 28&lt;/span&gt;).&lt;br /&gt;Le Semeur&lt;br /&gt;Journal religieux, politique, philosophique et littéraire&lt;br /&gt;Paraissant tous les mercredis&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Gérant, DEHAULT&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Au Bureau du Semeur, 1836&lt;/i&gt; &lt;br /&gt;Imprimerie Boudor, rue Montmartre, n° 131.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Illustration : &lt;a href="http://www.paroisse-nogent-le-roi.com/les-eglises/coulombs.html"&gt;Nativité, Eglise Saint Chéron de Coulombs&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Csgd94120&lt;br /&gt;Culture, ce que chacun récolte dans le dalot.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3225365756264244180-1709405614472390485?l=csgd94120concert.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://csgd94120concert.blogspot.com/feeds/1709405614472390485/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=3225365756264244180&amp;postID=1709405614472390485' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3225365756264244180/posts/default/1709405614472390485'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3225365756264244180/posts/default/1709405614472390485'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://csgd94120concert.blogspot.com/2009/11/de-lanalogie-entre-lesclavage-et-la.html' title='De l&apos;analogie entre l&apos;esclavage et la peine de mort'/><author><name>H&amp;amp;S3A * Association &amp;quot;Les 3A ~ Histoire &amp;amp; Sociétés&amp;quot;</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08932446135354850738</uri><email>HSles3A@gmail.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='10559627629942423584'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_36LNNF561Ic/SwAOUT4KIUI/AAAAAAAACN0/6xCUWHasGNM/s72-c/coulombs-2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3225365756264244180.post-381397081378195064</id><published>2009-11-14T16:14:00.416+01:00</published><updated>2009-11-15T18:54:53.052+01:00</updated><title type='text'>Vernissage de l'exposition Salons &amp; Musiques à l'Epoque des Lumières</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_36LNNF561Ic/Sv7FGlt55jI/AAAAAAAACNM/UuOSyqBrdtw/s1600-h/Affiche%2B18.12.2009.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/_36LNNF561Ic/Sv7FGlt55jI/AAAAAAAACNM/UuOSyqBrdtw/s320/Affiche%2B18.12.2009.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;a href="http://csgd94120.blogspot.com/"&gt;&lt;span style="color: #33ccff; font-size: 130%; font-weight: bold;"&gt;Csgd94120&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://csgd94120.blogspot.com/"&gt;Société d'Histoire 94120 Saint-George &amp;amp; Dalayrac&lt;/a&gt; &lt;br /&gt;&lt;span style="color: #33ccff; font-size: 130%; font-weight: bold;"&gt;Bleue comme une orange la nuit des Mers des Suds&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: #33ccff; font-size: 130%;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Nicolas_Dalayrac"&gt;Nicolas Dalayrac (1753 - 1809)&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: #33ccff; font-size: small;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;&lt;i&gt;Musicien&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: #33ccff; font-size: small; font-weight: bold;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="color: #33ccff;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;des&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: #33ccff; font-size: small; font-weight: bold;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;i&gt;&lt;span style="color: #33ccff;"&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;Lumières* &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: #33ccff; font-size: small; font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="color: black;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Jeudi 26 novembre 2009 - 18:00&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: black;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: black;"&gt;&lt;b&gt;Salons de l'Hôtel de Ville&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: black;"&gt;4, esplanade Louis Bayeurte&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: black;"&gt;94120 Fontenay-sous-Bois&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: black;"&gt;Val de Marne&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: black;"&gt;Ile de France&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: black;"&gt;France&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;i&gt;&lt;a href="http://www.facebook.com/posted.php?id=50906673588#/event.php?eid=156955697565&amp;amp;ref=ts"&gt;Vous inscrire sur FaceBook&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;i&gt;&lt;a href="http://twitter.com/Csgd94120"&gt;Participer sur Tweeter&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt; 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text-align: left;"&gt;Rue Guérin Leroux&lt;/a&gt; sur une carte plus grande&lt;/small&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: #990000; font-size: large;"&gt;Notes&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;* &lt;b&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Lumi%C3%A8res_%28philosophie%29" title="Lumières (philosophie)"&gt;Lumières&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;,&amp;nbsp; mouvement intellectuel né au &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/XVIIIe_si%C3%A8cle" title="XVIIIe siècle"&gt;&lt;span title="Nombre écrit en chiffres romains"&gt;XVIII&lt;/span&gt;&lt;sup class="exposant"&gt;e&lt;/sup&gt;&amp;nbsp;siècle&lt;/a&gt; auquel il a donné son nom, le &lt;b&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Si%C3%A8cle_des_Lumi%C3%A8res" title="Siècle des Lumières"&gt;siècle des Lumières&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;** &lt;/b&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Œuvres complètes de &lt;a href="http://books.google.fr/books?id=wGZNex3cnb0C&amp;amp;pg=PA484&amp;amp;dq=lettres+%C3%A0+lord+Conway+Rousseau#v=onepage&amp;amp;q=lettres%20%C3%A0%20lord%20Conway%20Rousseau&amp;amp;f=false"&gt;J. J. Rousseau&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; Par Jean-Jacques Rousseau,Victor-Donatien Musset-Pathay&lt;br /&gt;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_36LNNF561Ic/Sv7N462g_TI/AAAAAAAACNk/NEZrlaWfIH8/s1600-h/Notes.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/_36LNNF561Ic/Sv7N462g_TI/AAAAAAAACNk/NEZrlaWfIH8/s200/Notes.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt; &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Culture"&gt;Culture&lt;/a&gt;, ce que chacun récolte dans le dalot.&lt;br /&gt;Csgd94120&lt;br /&gt;Société d'Histoire 94120 Saint-George &amp;amp; Dalayrac&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3225365756264244180-381397081378195064?l=csgd94120concert.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://csgd94120concert.blogspot.com/feeds/381397081378195064/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=3225365756264244180&amp;postID=381397081378195064' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3225365756264244180/posts/default/381397081378195064'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3225365756264244180/posts/default/381397081378195064'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://csgd94120concert.blogspot.com/2009/11/csgd94120-societe-dhistoire-94120-saint.html' title='Vernissage de l&apos;exposition Salons &amp; Musiques à l&apos;Epoque des Lumières'/><author><name>H&amp;amp;S3A * Association &amp;quot;Les 3A ~ Histoire &amp;amp; Sociétés&amp;quot;</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08932446135354850738</uri><email>HSles3A@gmail.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='10559627629942423584'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_36LNNF561Ic/Sv7FGlt55jI/AAAAAAAACNM/UuOSyqBrdtw/s72-c/Affiche%2B18.12.2009.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3225365756264244180.post-7179626539059146075</id><published>2009-11-13T19:59:00.018+01:00</published><updated>2009-11-14T22:01:52.831+01:00</updated><title type='text'>2009 Année de la Lune</title><content type='html'>&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_36LNNF561Ic/Sv3L6eAh2PI/AAAAAAAACMU/9rx7rkK8-Yk/s1600-h/lune.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/_36LNNF561Ic/Sv3L6eAh2PI/AAAAAAAACMU/9rx7rkK8-Yk/s200/lune.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;2009 : "Année mondiale de l’astronomie"&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;L’Assemblée générale des Nations Unies à sa &lt;a href="http://whc.unesco.org/fr/actualites/404"&gt;62ème session&lt;/a&gt;, le 20 décembre 2007, a proclamé 2009 Année Internationale de l’Astronomie avec son &lt;a href="http://www.blogger.com/www.astronomy2009.org"&gt;site dédié&lt;/a&gt;. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une &lt;a href="http://whc.unesco.org/fr/evenements/571/"&gt;conférence Internationale&lt;/a&gt; s'est tenue du 19 août au 24 août 2009 :&lt;br /&gt;"L’astronomie et le patrimoine mondial: à travers les âges et les continents"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.bienpublic.com/fr/accueil/article/2163743,1275/La-lune-fait-sa-star.html" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/_36LNNF561Ic/Sv2r7ID9csI/AAAAAAAACME/z_ep5f1gFKg/s320/Lune+Crat%C3%A8re+Saint-Georges.jpg" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;b style="color: #ffd966;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Lune&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/goog_1258149921333"&gt;Cratère&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://astro2009.futura-sciences.com/astronomie/2009/09/17/nuits-st-georges-prepare-la-fete-de-la-lune/"&gt;Saint-George&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une &lt;a href="http://www.ville-nuits-saint-georges.fr/Fete-de-la-Lune-a-Nuits-saint-Georges.html"&gt;fête de la Lune&lt;/a&gt; est organisée à &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Nuits-Saint-Georges"&gt;Nuits-Saint-Georges&lt;/a&gt; les 28 et 29 novembre par la &lt;a href="http://www.sab-astro.fr/index.php?option=com_content&amp;amp;view=article&amp;amp;id=78:lafetedelalune&amp;amp;catid=38:les-grands-evenements&amp;amp;Itemid=61"&gt;Société astronomique de Bourgogne&lt;/a&gt; et la Ville de &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Nuits-Saint-Georges"&gt;Nuits&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Apollo_15"&gt;Apollo 15&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.bienpublic.com/fr/accueil/article/2163743,1275/La-lune-fait-sa-star.html"&gt;sur la Lune&lt;/a&gt;,&amp;nbsp; &lt;a href="http://jmm45.free.fr/sondes/apollo/apollo15/apollo15.htm"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://jmm45.free.fr/sondes/apollo/apollo15/apollo15.htm"&gt;Récit et images&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On a marché sur la Lune ?&lt;br /&gt;&lt;a href="http://culturevisuelle.org/icones/124"&gt;La preuve par l'image&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Extrait de :&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://culturevisuelle.org/icones/124"&gt;Du bruit dans l’image&lt;/a&gt; (l’homme a-t-il marché sur la Lune?)&lt;/span&gt; &lt;span style="font-weight: normal;"&gt;&lt;br /&gt;By André Gunthert   &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;&lt;br /&gt;Samedi, novembre 14, 2009&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_36LNNF561Ic/Sv8Z_kRQEZI/AAAAAAAACNs/6Zm_k92Erwo/s1600-h/Les+Humains+ont-ils+march%C3%A9+sur+la+Lune+%3F.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/_36LNNF561Ic/Sv8Z_kRQEZI/AAAAAAAACNs/6Zm_k92Erwo/s200/Les+Humains+ont-ils+march%C3%A9+sur+la+Lune+%3F.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Alfred_de_Musset"&gt;Alfred de Musset&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;(1810-1857)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b style="color: #f1c232;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;Ballade à la lune&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'était, dans la nuit brune,&lt;br /&gt;Sur le clocher jauni,&lt;br /&gt;La lune&lt;br /&gt;Comme un point sur un i.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lune, quel esprit sombre&lt;br /&gt;Promène au bout d'un fil,&lt;br /&gt;Dans l'ombre,&lt;br /&gt;Ta face et ton profil ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Es-tu l'oeil du ciel borgne ?&lt;br /&gt;Quel chérubin cafard&lt;br /&gt;Nous lorgne&lt;br /&gt;Sous ton masque blafard ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;N'es-tu rien qu'une boule,&lt;br /&gt;Qu'un grand faucheux bien gras&lt;br /&gt;Qui roule&lt;br /&gt;Sans pattes et sans bras ?&lt;br /&gt;&lt;b style="color: #f1c232;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_36LNNF561Ic/Sv3PZh58TCI/AAAAAAAACMk/HWB0ZuSQqoY/s1600-h/La+lune+comme+un+point+sur+un+i.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/_36LNNF561Ic/Sv3PZh58TCI/AAAAAAAACMk/HWB0ZuSQqoY/s320/La+lune+comme+un+point+sur+un+i.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Es-tu, je t'en soupçonne,&lt;br /&gt;Le vieux cadran de fer&lt;br /&gt;Qui sonne&lt;br /&gt;L'heure aux damnés d'enfer ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur ton front qui voyage.&lt;br /&gt;Ce soir ont-ils compté&lt;br /&gt;Quel âge&lt;br /&gt;A leur éternité ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Est-ce un ver qui te ronge&lt;br /&gt;Quand ton disque noirci&lt;br /&gt;S'allonge&lt;br /&gt;En croissant rétréci ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qui t'avait éborgnée,&lt;br /&gt;L'autre nuit ? T'étais-tu&lt;br /&gt;Cognée&lt;br /&gt;A quelque arbre pointu ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Car tu vins, pâle et morne&lt;br /&gt;Coller sur mes carreaux&lt;br /&gt;Ta corne&lt;br /&gt;À travers les barreaux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Va, lune moribonde,&lt;br /&gt;Le beau corps de Phébé&lt;br /&gt;La blonde&lt;br /&gt;Dans la mer est tombé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tu n'en es que la face&lt;br /&gt;Et déjà, tout ridé,&lt;br /&gt;S'efface&lt;br /&gt;Ton front dépossédé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rends-nous la chasseresse,&lt;br /&gt;Blanche, au sein virginal,&lt;br /&gt;Qui presse&lt;br /&gt;Quelque cerf matinal !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oh ! sous le vert platane&lt;br /&gt;Sous les frais coudriers,&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://astro2009.futura-sciences.com/astronomie/2009/09/17/nuits-st-georges-prepare-la-fete-de-la-lune/" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/_36LNNF561Ic/Sv3ZNBYQjtI/AAAAAAAACM8/KJplhPaynzk/s200/Plaque+" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Diane,&lt;br /&gt;Et ses grands lévriers !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le chevreau noir qui doute,&lt;br /&gt;Pendu sur un rocher,&lt;br /&gt;L'écoute,&lt;br /&gt;L'écoute s'approcher.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et, suivant leurs curées,&lt;br /&gt;Par les vaux, par les blés,&lt;br /&gt;Les prées,&lt;br /&gt;Ses chiens s'en sont allés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oh ! le soir, dans la brise,&lt;br /&gt;Phoebé, soeur d'Apollo,&lt;br /&gt;Surprise&lt;br /&gt;A l'ombre, un pied dans l'eau !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Phoebé qui, la nuit close,&lt;br /&gt;Aux lèvres d'un berger&lt;br /&gt;Se pose,&lt;br /&gt;Comme un oiseau léger.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lune, en notre mémoire,&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_36LNNF561Ic/Sv3S41KqFDI/AAAAAAAACMs/OlKBzDw5PKM/s1600-h/alunissage2.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/_36LNNF561Ic/Sv3S41KqFDI/AAAAAAAACMs/OlKBzDw5PKM/s200/alunissage2.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;De tes belles amours&lt;br /&gt;L'histoire&lt;br /&gt;T'embellira toujours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et toujours rajeunie,&lt;br /&gt;Tu seras du passant&lt;br /&gt;Bénie,&lt;br /&gt;Pleine lune ou croissant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;T'aimera le vieux pâtre,&lt;br /&gt;Seul, tandis qu'à ton front&lt;br /&gt;D'albâtre&lt;br /&gt;Ses dogues aboieront.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/goog_1258150437458"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://astro2009.futura-sciences.com/astronomie/2009/09/17/nuits-st-georges-prepare-la-fete-de-la-lune/" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://3.bp.blogspot.com/_36LNNF561Ic/Sv3aRSYSF8I/AAAAAAAACNE/oZPta4izhPQ/s200/F%C3%A9lix+Tisserand.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;T'aimera le pilote&lt;br /&gt;Dans son grand bâtiment,&lt;br /&gt;Qui flotte,&lt;br /&gt;Sous le clair firmament !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et la fillette preste&lt;br /&gt;Qui passe le buisson,&lt;br /&gt;Pied leste,&lt;br /&gt;En chantant sa chanson.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme un ours à la chaîne,&lt;br /&gt;Toujours sous tes yeux bleus&lt;br /&gt;Se traîne&lt;br /&gt;L'océan montueux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et qu'il vente ou qu'il neige&lt;br /&gt;Moi-même, chaque soir,&lt;br /&gt;Que fais-je,&lt;br /&gt;Venant ici m'asseoir ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://commons.wikimedia.org/wiki/File:ALSEP_AS15-86-11588.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/_36LNNF561Ic/Sv3V_8TG__I/AAAAAAAACM0/OpI7HJkjoMU/s200/On+a+march%C3%A9+sur+la+Lune.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Je viens voir à la brune,&lt;br /&gt;Sur le clocher jauni,&lt;br /&gt;La lune&lt;br /&gt;Comme un point sur un i.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Peut-être quand déchante&lt;br /&gt;Quelque pauvre mari,&lt;br /&gt;Méchante,&lt;br /&gt;De loin tu lui souris.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans sa douleur amère,&lt;br /&gt;Quand au gendre béni&lt;br /&gt;La mère&lt;br /&gt;Livre la clef du nid,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le pied dans sa pantoufle,&lt;br /&gt;Voilà l'époux tout prêt&lt;br /&gt;Qui souffle&lt;br /&gt;Le bougeoir indiscret.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au pudique hyménée&lt;br /&gt;La vierge qui se croit&lt;br /&gt;Menée,&lt;br /&gt;Grelotte en son lit froid,&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.blogger.com/goog_1258148348528"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://portal.unesco.org/fr/ev.php-URL_ID=44389&amp;amp;URL_DO=DO_TOPIC&amp;amp;URL_SECTION=201.html" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/_36LNNF561Ic/Sv3PE0BPIKI/AAAAAAAACMc/joO5YfVcsq4/s320/The+Universe+logo+1.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Mais monsieur tout en flamme&lt;br /&gt;Commence à rudoyer&lt;br /&gt;Madame,&lt;br /&gt;Qui commence à crier.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Ouf ! dit-il, je travaille,&lt;br /&gt;Ma bonne, et ne fais rien&lt;br /&gt;Qui vaille;&lt;br /&gt;Tu ne te tiens pas bien. "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et vite il se dépêche.&lt;br /&gt;Mais quel démon caché&lt;br /&gt;L'empêche&lt;br /&gt;De commettre un péché ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Ah ! dit-il, prenons garde.&lt;br /&gt;Quel témoin curieux&lt;br /&gt;Regarde&lt;br /&gt;Avec ces deux grands yeux ?"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et c'est, dans la nuit brune,&lt;br /&gt;Sur son clocher jauni,&lt;br /&gt;La lune&lt;br /&gt;Comme un point sur un i.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://books.google.fr/books?id=PX23hAYWljAC&amp;amp;dq=Ballade%20%C3%A0%20lune%20musset&amp;amp;as_brr=4&amp;amp;pg=PA104#v=onepage&amp;amp;q=&amp;amp;f=false"&gt;Alfred de Musset&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Histoire d’un merle blanc&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.litteratureaudio.net/Alfred_de_Musset_-_Histoire_d_un_merle_blanc_Chap01_03.mp3"&gt;Téléchargez le Mp3&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Csgd94120&lt;br /&gt;Culture, ce que chacun récolte dans le dalot.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3225365756264244180-7179626539059146075?l=csgd94120concert.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://csgd94120concert.blogspot.com/feeds/7179626539059146075/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=3225365756264244180&amp;postID=7179626539059146075' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3225365756264244180/posts/default/7179626539059146075'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3225365756264244180/posts/default/7179626539059146075'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://csgd94120concert.blogspot.com/2009/11/2009-annee-de-la-lune.html' title='2009 Année de la Lune'/><author><name>H&amp;amp;S3A * Association &amp;quot;Les 3A ~ Histoire &amp;amp; Sociétés&amp;quot;</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08932446135354850738</uri><email>HSles3A@gmail.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='10559627629942423584'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_36LNNF561Ic/Sv3L6eAh2PI/AAAAAAAACMU/9rx7rkK8-Yk/s72-c/lune.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3225365756264244180.post-756280229836940959</id><published>2009-11-11T13:47:00.021+01:00</published><updated>2009-11-11T15:50:13.419+01:00</updated><title type='text'>Marlène Parize.- La part de l'autre</title><content type='html'>&lt;a href="http://csgd94120.blogspot.com/"&gt;&lt;span style="color: #33ccff; font-size: 130%; font-weight: bold;"&gt;Csgd94120&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://csgd94120.blogspot.com/"&gt;Société d'Histoire 94120 Saint-George &amp;amp; Dalayrac&lt;/a&gt;&lt;span style="color: #33ccff; font-size: 130%; font-weight: bold;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: #33ccff; font-size: 130%; font-weight: bold;"&gt;Bleue comme une orange la nuit des Mers des Suds&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Vendredi 18 décembre 2009 - 16:00&lt;br /&gt;&lt;span style="color: #ff6600; font-weight: bold;"&gt;Salle Orangerie&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.fontenay-sous-bois.fr/fr/democratie-locale/accueil-asso/la-maison/index.html"&gt;Maison du Citoyen et de la Vie Associative&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;16, rue du Révérend Père Aubry&lt;br /&gt;94120 Fontenay-sous-Bois&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.facebook.com/posted.php?id=50906673588#/event.php?eid=156955697565&amp;amp;ref=ts"&gt;Vous inscrire sur FaceBook&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="mailto:csgd94120@gmail.com"&gt;Ecrire à Csgd94120&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&amp;amp;obj=livre&amp;amp;no=27101"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://www.editions-harmattan.fr/index.asp?navig=catalogue&amp;amp;obj=livre&amp;amp;no=27101" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5402836958335933810" src="http://2.bp.blogspot.com/_36LNNF561Ic/Svq7lpD3HXI/AAAAAAAACLU/eO44IL64giQ/s320/Marl%C3%A8ne+Parize.-+La+part+de+l%27autre.jpg" style="cursor: pointer; float: left; height: 320px; margin: 0pt 10px 10px 0pt; width: 200px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="color: #cc0000; font-size: 130%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;L'Etre créole&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Invitée le vendredi 25 septembre 2009 à 14h par “Tous créoles-Paris” pour participer à une conférence à l’Assemblée Nationale, salle Colbert, sur le thème “Qu’est ce qu’être créole ?”, Marlène Parize revisite avec nous son ouvrage et sa conférence.&lt;br /&gt;&lt;span style="color: #cc0000; font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;Ouvrage de l'intervenante&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_36LNNF561Ic/Svq7twstLRI/AAAAAAAACLc/g1xUjc83r-c/s1600-h/Marl%C3%A8ne+Parize.-+La+part+de+l%27autre+verso.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5402837097825250578" src="http://1.bp.blogspot.com/_36LNNF561Ic/Svq7twstLRI/AAAAAAAACLc/g1xUjc83r-c/s320/Marl%C3%A8ne+Parize.-+La+part+de+l%27autre+verso.jpg" style="cursor: pointer; float: left; height: 181px; margin: 0pt 10px 10px 0pt; width: 171px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: #cc0000; font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a href="http://books.google.fr/books?id=28zEUSKCrAYC&amp;amp;printsec=frontcover&amp;amp;dq=Marl%C3%A8ne+Parize&amp;amp;ei=QITkSoKcGpKkNYLblN8L#v=onepage&amp;amp;q=&amp;amp;f=false"&gt;Marlène Parize.- La part de l'autre&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;De la maïeutique créole&lt;br /&gt;L'Harmattan&lt;br /&gt;&lt;a href="http://books.google.fr/books?ei=GYfkSqHvOZ2wNLPU-fsL&amp;amp;q=Marl%C3%A8ne+Parize&amp;amp;lr=&amp;amp;sa=N&amp;amp;start=0"&gt;Citations&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;sur Google Livres&lt;br /&gt;&lt;span style="color: #cc0000; font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bibliographie&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://books.google.fr/books?id=ngAOAAAAYAAJ&amp;amp;printsec=frontcover#v=onepage&amp;amp;q=&amp;amp;f=false"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://books.google.fr/books?id=ngAOAAAAYAAJ&amp;amp;printsec=frontcover#v=onepage&amp;amp;q=&amp;amp;f=false" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5402833027093585666" src="http://1.bp.blogspot.com/_36LNNF561Ic/Svq4A0CpXwI/AAAAAAAACK8/Joq9bN-jI78/s200/S.+Linstant+books.jpg" style="cursor: pointer; float: left; height: 200px; margin: 0pt 10px 10px 0pt; width: 120px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;1841&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: 130%; font-weight: bold;"&gt;S. Linstant&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://fr.wikisource.org/wiki/Essai_sur_les_moyens_d%27extirper_les_pr%C3%A9jug%C3%A9s_des_blancs_contre_la_couleur_des_Africains_et_des_sang-m%C3%AAl%C3%A9s"&gt;Essai sur les moyens d'extirper&lt;br /&gt;les préjugés des blancs&lt;br /&gt;contre la couleur&lt;br /&gt;des Africains&lt;br /&gt;et des sang-mêlés&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Novembre 2009&lt;br /&gt;ETHNICITÉ ET EUGÉNISME - L'Harmattan&lt;br /&gt;Racisme et eugénisme. &lt;a href="http://books.google.fr/books?id=A83PkBju7iQC&amp;amp;printsec=frontcover&amp;amp;source=gbs_navlinks_s#v=onepage&amp;amp;q=&amp;amp;f=false"&gt;Discours sur la race sous la direction de Michel Prum&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;IMMIGRATION, INTERCULTUREL AFRIQUE NOIRE MONDE CARAÏBES EUROPE&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_36LNNF561Ic/Svq0TBg8SqI/AAAAAAAACK0/6sk0-WnJNko/s1600-h/Ethnicit%C3%A9+et+Eug%C3%A9nisme.+Michel+Prum.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5402828941901449890" src="http://1.bp.blogspot.com/_36LNNF561Ic/Svq0TBg8SqI/AAAAAAAACK0/6sk0-WnJNko/s200/Ethnicit%C3%A9+et+Eug%C3%A9nisme.+Michel+Prum.jpg" style="cursor: pointer; float: left; height: 200px; margin: 0pt 10px 10px 0pt; width: 126px;" /&gt;&lt;/a&gt;Les races humaines n'existent que pour ceux qui les pensent et les disent.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il importe d'aller dénicher, dans le discours et les représentations, ce que l'on met derrière le terme de "race". On parlera donc ici des races, mais aussi de "la" race (au singulier), celle que l'eugéniste voudrait améliorer ou du moins sauver de la "dégénérescence".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De la colonie française de Saint-Domingue, où naît au XVIIIe sicèle le "préjugé de couleur", au Congo belge ou à l'Afrique du célèbre Livingstone, de l'Irlande des Travellers, cette minorité ethnique (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;au sens de groupe social dominé n'ayant pas vocation politique&lt;/span&gt;), inconnue en France, à l'Angleterre d'aujourd'hui, où l'imagerie médicale semble vouloir remplacer la phrénologie du XIXe siècle, ce volume fait un voyage en onze étapes, dans l'espace et dans le temps, pour mieux cerner cette notion, si controversée en France, de "race".&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.spotify.com/fr/" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}"&gt;&lt;br /&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5402842915911208754" src="http://1.bp.blogspot.com/_36LNNF561Ic/SvrBAawfjzI/AAAAAAAACLk/T-ZukiEKw9A/s200/logo+Spotify.jpg" style="cursor: pointer; float: left; height: 116px; margin: 0pt 10px 10px 0pt; width: 108px;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="color: #cc0000; font-family: trebuchet ms; font-style: italic;"&gt;Musique sur Spotify&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://open.spotify.com/track/5tmeYS5dmzKMzWet3vRWh8"&gt;Apollon Quartet &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://open.spotify.com/track/5tmeYS5dmzKMzWet3vRWh8"&gt;Joseph Bologne de Saint-George&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://open.spotify.com/track/5tmeYS5dmzKMzWet3vRWh8"&gt;Quartet No. I in D major&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://open.spotify.com/track/5tmeYS5dmzKMzWet3vRWh8"&gt;II. Aria con variazioni&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Csgd94120&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://csgd94120concert.blogspot.com/"&gt;Société d'Histoire 94120 Saint-George &amp;amp; Dalayrac&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Culture, ce que chacun récolte dans le dalot.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3225365756264244180-756280229836940959?l=csgd94120concert.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://csgd94120concert.blogspot.com/feeds/756280229836940959/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=3225365756264244180&amp;postID=756280229836940959' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3225365756264244180/posts/default/756280229836940959'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3225365756264244180/posts/default/756280229836940959'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://csgd94120concert.blogspot.com/2009/11/marlene-parize-letre-creole.html' title='Marlène Parize.- La part de l&apos;autre'/><author><name>H&amp;amp;S3A * Association &amp;quot;Les 3A ~ Histoire &amp;amp; Sociétés&amp;quot;</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08932446135354850738</uri><email>HSles3A@gmail.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='10559627629942423584'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_36LNNF561Ic/Svq7lpD3HXI/AAAAAAAACLU/eO44IL64giQ/s72-c/Marl%C3%A8ne+Parize.-+La+part+de+l%27autre.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3225365756264244180.post-5871619117162659209</id><published>2009-11-10T21:37:00.007+01:00</published><updated>2009-11-10T22:13:21.663+01:00</updated><title type='text'>Migrations</title><content type='html'>&lt;h1 id="firstHeading" class="firstHeading"&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Migration_humaine"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;Migrations humaines&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/h1&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_36LNNF561Ic/SvnSUT16mTI/AAAAAAAACKs/rTRBFZZGimE/s1600-h/Human_mtDNA_migration.png"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 320px; height: 166px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_36LNNF561Ic/SvnSUT16mTI/AAAAAAAACKs/rTRBFZZGimE/s320/Human_mtDNA_migration.png" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5402580474373249330" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Carte des migrations préhistoriques d'&lt;i&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Homo_sapiens" title="Homo sapiens"&gt;homo sapiens&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;sur la base de l'&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/G%C3%A9nome_mitochondrial_humain" title="Génome mitochondrial humain"&gt;ADN mitochondrial&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Datations en milliers d'années &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Avant_le_pr%C3%A9sent" title="Avant le présent"&gt;avant le présent&lt;/a&gt;&lt;a href="http://commons.wikimedia.org/wiki/Image:Human_mtDNA_migration.png?uselang=fr"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;File:Human mtDNA migration.png&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_36LNNF561Ic/SvnPKUXduoI/AAAAAAAACKU/ybOyP8KI7M8/s1600-h/Map-of-human-migrations.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 320px; height: 229px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_36LNNF561Ic/SvnPKUXduoI/AAAAAAAACKU/ybOyP8KI7M8/s320/Map-of-human-migrations.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5402577004180388482" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Carte de la &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Migration_humaine" title="Migration humaine"&gt;migration humaine&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;selon des études ADN&lt;a href="http://commons.wikimedia.org/wiki/Image:Map-of-human-migrations.jpg?uselang=fr"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;File:Map-of-human-migrations.jpg&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Csgd94120&lt;br /&gt;Culture, ce que chacun récolte dans le dalot.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_36LNNF561Ic/SvnQ8sbQtyI/AAAAAAAACKk/MHuglrCa6W4/s1600-h/Net_migration_rate_world.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 320px; height: 148px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_36LNNF561Ic/SvnQ8sbQtyI/AAAAAAAACKk/MHuglrCa6W4/s320/Net_migration_rate_world.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5402578969143850786" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Solde_migratoire" title="Solde migratoire"&gt;Solde migratoire&lt;/a&gt; en &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/2008" title="2008"&gt;2008&lt;/a&gt;&lt;a href="http://commons.wikimedia.org/wiki/Image:Net_migration_rate_world.PNG?uselang=fr"&gt;&lt;span&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;br /&gt;File:Net migration rate world.PNG&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bibliographie&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;1885 : Ravenstein E.G., &lt;i&gt;The laws of migration&lt;/i&gt;, Journal of the Statistical Society, London, 48(2), 167-227. &lt;span style=""&gt;&lt;span style="line-height: 1.2em;"&gt;&lt;b&gt;Ravenstein&lt;/b&gt;, E. (1889), The &lt;b&gt;Laws of Migration&lt;/b&gt;. In: Journal of the Statistical Society, Vol. 52, pp. 214-301.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;2007 : &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/w/index.php?title=Serge_Weber&amp;amp;action=edit&amp;amp;redlink=1" class="new" title="Serge Weber (page inexistante)"&gt;Serge Weber&lt;/a&gt;, &lt;i&gt;Nouvelle Europe, nouvelles migrations. Frontières, intégration, mondialisation&lt;/i&gt;, préface de Catherine Wihtol de Wenden, Ed. du Félin, 2007, 120 p.,&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt; &lt;/div&gt;&lt;/center&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3225365756264244180-5871619117162659209?l=csgd94120concert.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://csgd94120concert.blogspot.com/feeds/5871619117162659209/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=3225365756264244180&amp;postID=5871619117162659209' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3225365756264244180/posts/default/5871619117162659209'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3225365756264244180/posts/default/5871619117162659209'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://csgd94120concert.blogspot.com/2009/11/migrations.html' title='Migrations'/><author><name>H&amp;amp;S3A * Association &amp;quot;Les 3A ~ Histoire &amp;amp; Sociétés&amp;quot;</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08932446135354850738</uri><email>HSles3A@gmail.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='10559627629942423584'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_36LNNF561Ic/SvnSUT16mTI/AAAAAAAACKs/rTRBFZZGimE/s72-c/Human_mtDNA_migration.png' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3225365756264244180.post-2076331792421063132</id><published>2009-11-05T20:08:00.005+01:00</published><updated>2009-11-05T20:18:56.709+01:00</updated><title type='text'>Paul Eluard, La terre est bleue comme une orange, 1929</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_36LNNF561Ic/SvMj188xrII/AAAAAAAACKE/FN6jximIWfM/s1600-h/Eluard+Bleue+comme+une+orange.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 478px; height: 675px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_36LNNF561Ic/SvMj188xrII/AAAAAAAACKE/FN6jximIWfM/s400/Eluard+Bleue+comme+une+orange.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5400699787948436610" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Paul_Eluard#.C5.92uvres"&gt;Paul Eluard&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Csgd94120&lt;br /&gt;Culture, ce que chacun récolte dans le dalot.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3225365756264244180-2076331792421063132?l=csgd94120concert.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://csgd94120concert.blogspot.com/feeds/2076331792421063132/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=3225365756264244180&amp;postID=2076331792421063132' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3225365756264244180/posts/default/2076331792421063132'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3225365756264244180/posts/default/2076331792421063132'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://csgd94120concert.blogspot.com/2009/11/paul-eluard-la-terre-est-bleue-comme.html' title='Paul Eluard, La terre est bleue comme une orange, 1929'/><author><name>H&amp;amp;S3A * Association &amp;quot;Les 3A ~ Histoire &amp;amp; Sociétés&amp;quot;</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08932446135354850738</uri><email>HSles3A@gmail.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='10559627629942423584'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_36LNNF561Ic/SvMj188xrII/AAAAAAAACKE/FN6jximIWfM/s72-c/Eluard+Bleue+comme+une+orange.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3225365756264244180.post-5246958540554592965</id><published>2009-11-02T20:12:00.012+01:00</published><updated>2009-11-02T23:15:31.521+01:00</updated><title type='text'>Nicolas Marie Dalayrac (1753 - 1809), musicien des Lumières</title><content type='html'>&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(204, 0, 0);font-size:130%;" &gt;Votre carton d'invitation&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_36LNNF561Ic/Su8ulPTcH1I/AAAAAAAACJc/m9i68xMhFgE/s1600-h/Vernissage+Dalayrac+26.11.09.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 265px; height: 201px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_36LNNF561Ic/Su8ulPTcH1I/AAAAAAAACJc/m9i68xMhFgE/s400/Vernissage+Dalayrac+26.11.09.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5399585695538618194" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Cette année, notre programme du 18 décembre, &lt;a href="http://www.un.org/depts/dhl/dhlf/events/migrants/index.html"&gt;journée internationale des migrants&lt;/a&gt;, prend de l'ampleur à l'occasion du &lt;a href="http://bertysblog.over-blog.com/article-26382960.html"&gt;bicentenaire&lt;/a&gt; de la mort de &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Nicolas_Dalayrac"&gt;Nicolas Marie Dalayrac&lt;/a&gt; et de &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Joseph_Haydn"&gt;Joseph Haydn&lt;/a&gt;. Une exposition aura lieu dans les grands salons de l'Hôtel de Ville&lt;br /&gt;&lt;h3 style="color: rgb(204, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Nicolas Marie Dalayrac (1753 - 1809)&lt;br /&gt;Musicien des Lumières&lt;/span&gt;&lt;/h3&gt;Nicolas Marie Dalayrac dans les archives de la Ville de &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Fontenay-sous-Bois"&gt;Fontenay-sous-Bois&lt;/a&gt;. Exposition de documents mis en situation dans le contexte sociétal de la fin du XVIIIème siècle.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(204, 0, 0); font-weight: bold;"&gt;Azémia ou Le nouveau Robinson&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span&gt;Opera&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; (&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=O6M6NlDZ3AI"&gt;Ouverture&lt;/a&gt;)&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;Première : 17 octobre 1786, Fontainebleau&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Opéra comique/roman lyri-comique mêlée d'ariettes en trois actes.&lt;br /&gt;Livret : Auguste Etienne Xavier La Chabeaussière&lt;br /&gt;Orchestre "Le cercle de l'Harmonie" &lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span&gt;&lt;br /&gt;Conductor : Jérémie Rhorer&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="344" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/O6M6NlDZ3AI&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/O6M6NlDZ3AI&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" height="344" width="425"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(204, 0, 0);"&gt;Quand le bien-aimé reviendra&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Joan_Sutherland"&gt;Joan Sutherland &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Pianoforte: R. Bonynge&lt;br /&gt;London, 1961&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="344" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/R2iFqu6r2cI&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/R2iFqu6r2cI&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" height="344" width="425"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://www.operone.de/komponist/dalayrac.html"&gt;Nina ou La Folle par amour&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;Comédie mêlée  d'ariettes 1 Akt&lt;br /&gt;Livret : Benoît-Joseph Marsollier des Vivetières&lt;br /&gt;15 Mai 1786 Paris&lt;br /&gt;Comédie Italienne&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://books.google.fr/books?id=na4wzzb7wLUC&amp;amp;pg=PA210&amp;amp;lpg=PA210&amp;amp;dq=Quand+le+bien-aim%C3%A9+reviendra+Nicolas+Dalayrac&amp;amp;source=bl&amp;amp;ots=zI7c_RYZo9&amp;amp;sig=hmvzUrh2EvuWtf4T3Ugzvph2Di4&amp;amp;hl=fr&amp;amp;ei=4zfvSuOPPKLSjAehr8GeDQ&amp;amp;sa=X&amp;amp;oi=book_result&amp;amp;ct=result&amp;amp;resnum=3&amp;amp;ved=0CA4Q6AEwAg#v=onepage&amp;amp;q=&amp;amp;f=false"&gt;Quand le bien-aimé reviendra&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Près de sa languissante amie,&lt;br /&gt;Le printemps alors renaîtra,&lt;br /&gt;L'herbe sera toujours fleurie.&lt;br /&gt;Mais je regarde,&lt;br /&gt;Hélas, hélas!&lt;br /&gt;Le bien-aimé ne revient pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oiseaux, vous chanterez bien mieux&lt;br /&gt;Quand du bien-aimé la voix tendre&lt;br /&gt;Vous peindra ses transports, ses feux&lt;br /&gt;Car c'est à lui de vous l'apprendre.&lt;br /&gt;Mais j'écoute.&lt;br /&gt;Hélas, hélas!&lt;br /&gt;Le bien-aimé ne chante pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De mes regrets, de ma tristesse,&lt;br /&gt;Il revient, peut-être sans moi&lt;br /&gt;D'une femme aussi sa maîtresse.&lt;br /&gt;Et il appelle, et il appelle.&lt;br /&gt;Hélas, hélas!&lt;br /&gt;Le bien-aimé n'appelle pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;h1 style="color: rgb(204, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-size:80%;"&gt;♫ 1791 - Veillons Au Salut De L' Empire ♪&lt;/span&gt;&lt;/h1&gt;&lt;object height="344" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/8seLEKOr8aM&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/8seLEKOr8aM&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" height="344" width="425"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'évènement sera accompagné d'une exposition numérique :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les abolitions de l'esclavage : 1793/1794 - 1848…&lt;br /&gt;"&lt;a href="http://kawann.k1.online.fr/atilye-mofwaz.htm"&gt;Périssent les colonies plutôt qu'un principe !&lt;/a&gt;"&lt;br /&gt;sous la direction de Madame Florence Gauthier, professeure d'histoire de la Révolution haïtienne et française à Paris 7 Denis Diderot.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Joseph Haydn, décédé la même année, et &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Joseph_Bologne_de_Saint-George"&gt;Joseph Bologne de Saint-Georg&lt;/a&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Joseph_Bologne_de_Saint-George"&gt;e&lt;/a&gt;, compagnon de Dalayrac , qui a créé les &lt;a href="http://www.hyperion-records.co.uk/al.asp?al=CDH55123"&gt;Six symphonies de Joseph Haydn&lt;/a&gt; (1732-1809) — numéros 82 à 87 — à Paris sont associés à l'événement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="al-headlinecomposer"&gt;      &lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_36LNNF561Ic/Su8zYimHwqI/AAAAAAAACJk/2yr8qApe1jQ/s1600-h/Joseph+Haydn+sur+Hyperion.png"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 243px; height: 243px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_36LNNF561Ic/Su8zYimHwqI/AAAAAAAACJk/2yr8qApe1jQ/s400/Joseph+Haydn+sur+Hyperion.png" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5399590974937088674" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://www.hyperion-records.co.uk/c.asp?c=C273"&gt;Joseph Haydn (1732-1809)&lt;/a&gt;      &lt;/div&gt;          &lt;div class="al-title"&gt;&lt;a href="http://www.hyperion-records.co.uk/al.asp?al=CDH55123"&gt;Ecouter des extraits des Symphonies Nos. 82, 83 &amp;amp; 84&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(255, 0, 0);"&gt;=&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style="font-size:130%;"&gt;Inscrivez-vous&lt;/span&gt; &lt;a href="http://www.facebook.com/home.php#/event.php?eid=202168753312&amp;amp;ref=mf"&gt;ici&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Csgd94120&lt;br /&gt;Culture, ce que chacun récolte dans le dalot.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bibliographie&lt;br /&gt;&lt;h3 style="font-weight: normal;" class="post-title entry-title"&gt;&lt;a href="http://lapiledeslivres.blogspot.com/2007/08/muret-colloque-nicolas-dalayrac.html"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;Muret, Colloque Nicolas Dalayrac, 1990&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/h3&gt;Musicographie&lt;br /&gt;&lt;h1 style="font-size: 20px; font-weight: bold; color: rgb(0, 102, 153); margin-bottom: 0px;"&gt;&lt;a href="http://www.cduniverse.com/productinfo.asp?pid=1049345&amp;amp;style=classical"&gt;Songs Of The Classical Age / Patrice Michaels Bedi, Schrader CD&lt;/a&gt;&lt;/h1&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_36LNNF561Ic/Su8_DL0YSoI/AAAAAAAACJs/VVO_mIGbRrw/s1600-h/Cherry+Ripe+melbarecordingsmr301118.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_36LNNF561Ic/Su8_DL0YSoI/AAAAAAAACJs/VVO_mIGbRrw/s200/Cherry+Ripe+melbarecordingsmr301118.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5399603802185157250" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;Cherry Ripe&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.prestoclassical.co.uk/w/133311/Nicolas-Marie-Dalayrac-Nina-Quand-le-bien-aim%E9-reviendra"&gt;Vocal treasures of the 18th &amp;amp; 19th centuries&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;(World Premiere Recordings)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="rWork"&gt;&lt;a href="http://www.prestoclassical.co.uk/c/Dalayrac"&gt;Dalayrac &lt;/a&gt;: Nina: Quand le bien-aimé reviendra&lt;/p&gt;&lt;p class="rWork"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="rWork"&gt;(&lt;a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Cherry_Ripe#cite_note-0"&gt;Cherry Ripe&lt;/a&gt; est le titre d'un vieux folk song anglais écrit par le poète &lt;a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Robert_Herrick_%28poet%29"&gt;Robert Herrick&lt;/a&gt; (1521-1674). L'un des refrains dit :&lt;/p&gt;&lt;p class="rWork"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="font-style: italic;" class="rWork"&gt;Cherry ripe, cherry ripe,&lt;br /&gt;Ripe I cry,&lt;br /&gt;Full and fair ones&lt;br /&gt;Come and buy.&lt;br /&gt;Cherry ripe, cherry ripe,&lt;br /&gt;Ripe I cry,&lt;br /&gt;Full and fair ones&lt;br /&gt;Come and buy.&lt;/p&gt; &lt;a href="http://en.wikipedia.org/wiki/John_Everett_Millais" title="John Everett Millais"&gt;John Everett Millais&lt;/a&gt; (1829-96) a peint une Cherry Ripe d'après le portrait de Penelope Boothby de  &lt;a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Joshua_Reynolds" title="Joshua Reynolds"&gt;Joshua Reynolds&lt;/a&gt; qui avait portraituré  le &lt;a href="http://books.google.fr/books?id=Yy9JgZQQ9XQC&amp;amp;pg=PA276&amp;amp;lpg=PA276&amp;amp;dq=Joshua+Reynolds+Chevalier+de+Saint-George&amp;amp;source=bl&amp;amp;ots=0Oze5KsweK&amp;amp;sig=OI4wuacU9ol0NxNBMn1W1Vxgiww&amp;amp;hl=fr&amp;amp;ei=dUPvSojXCdm8jAfMk42tDQ&amp;amp;sa=X&amp;amp;oi=book_result&amp;amp;ct=result&amp;amp;resnum=3&amp;amp;ved=0CBEQ6AEwAg#v=onepage&amp;amp;q=&amp;amp;f=false"&gt;duc d'Orléans, plus tard Philippe Egalité&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_36LNNF561Ic/Su9RgXCGCrI/AAAAAAAACJ0/28NOZlwpwK4/s1600-h/Patrice+Michaels+Bedi.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 170px; height: 170px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_36LNNF561Ic/Su9RgXCGCrI/AAAAAAAACJ0/28NOZlwpwK4/s200/Patrice+Michaels+Bedi.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5399624094620977842" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(153, 0, 0); font-weight: bold;"&gt;Patrice Michaels Bedi&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sur le même CD sont regroupés les trois musiciens qui nous intéressent ici.&lt;br /&gt;Voir l'article de Jean-Claude Halley,&lt;br /&gt;président de l'Association pour l'étude de la  vie et de l'œuvre du Chevalier de Saint-George, Baillif, Guadeloupe :&lt;br /&gt;"&lt;span style="font-weight: normal;"&gt;Patrice Michaels Bedi ! la toute première a avoir enregistré une romance de Saint-Georges"&lt;/span&gt; (&lt;a href="http://www.arkivmusic.com/classical/Name/Pauline-Duchampge/Composer/99410-1"&gt;23 novembre &lt;span class="albumdata"&gt;1999&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bibliographie&lt;br /&gt;&lt;h3 style="font-weight: normal;" class="post-title entry-title"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;a href="http://lapiledeslivres.blogspot.com/2007/08/muret-colloque-nicolas-dalayrac.html"&gt;Muret, Colloque Nicolas Dalayrac, 1990&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/h3&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3225365756264244180-5246958540554592965?l=csgd94120concert.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://csgd94120concert.blogspot.com/feeds/5246958540554592965/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=3225365756264244180&amp;postID=5246958540554592965' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3225365756264244180/posts/default/5246958540554592965'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3225365756264244180/posts/default/5246958540554592965'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://csgd94120concert.blogspot.com/2009/11/nicolas-marie-dalayrac-1753-1809.html' title='Nicolas Marie Dalayrac (1753 - 1809), musicien des Lumières'/><author><name>H&amp;amp;S3A * Association &amp;quot;Les 3A ~ Histoire &amp;amp; Sociétés&amp;quot;</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08932446135354850738</uri><email>HSles3A@gmail.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='10559627629942423584'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_36LNNF561Ic/Su8ulPTcH1I/AAAAAAAACJc/m9i68xMhFgE/s72-c/Vernissage+Dalayrac+26.11.09.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3225365756264244180.post-7392080683479195590</id><published>2009-10-31T21:58:00.003+01:00</published><updated>2009-10-31T22:16:00.314+01:00</updated><title type='text'>31 octobre - 1er novembre 2009 : Halloween</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_36LNNF561Ic/SuynjDBK4_I/AAAAAAAACI8/eAaNYIxfoJA/s1600-h/halloween.gif"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 400px; height: 326px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_36LNNF561Ic/SuynjDBK4_I/AAAAAAAACI8/eAaNYIxfoJA/s400/halloween.gif" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5398874273857856498" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Haaaaaaaaaaaloween gentil Halloween&lt;br /&gt;Halloween tu ne m'auras pas&lt;br /&gt;HaHaHa Haaaaaaaaloween gentil Halloween…&lt;br /&gt;Je te donnerai des bonbons&lt;br /&gt;Je te donnerai des bonbons&lt;br /&gt;Des bonbons des bonbons&lt;br /&gt;Haaaaaaaaaaaloween gentil Halloween&lt;br /&gt;Halloween tu ne m'auras pas&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Csgd94120&lt;br /&gt;Culture, ce que chacun récolte dans le dalot.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3225365756264244180-7392080683479195590?l=csgd94120concert.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://csgd94120concert.blogspot.com/feeds/7392080683479195590/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=3225365756264244180&amp;postID=7392080683479195590' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3225365756264244180/posts/default/7392080683479195590'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3225365756264244180/posts/default/7392080683479195590'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://csgd94120concert.blogspot.com/2009/10/31-octobre-1er-novembre-2009-halloween.html' title='31 octobre - 1er novembre 2009 : Halloween'/><author><name>H&amp;amp;S3A * Association &amp;quot;Les 3A ~ Histoire &amp;amp; Sociétés&amp;quot;</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08932446135354850738</uri><email>HSles3A@gmail.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='10559627629942423584'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_36LNNF561Ic/SuynjDBK4_I/AAAAAAAACI8/eAaNYIxfoJA/s72-c/halloween.gif' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3225365756264244180.post-5422264110949819015</id><published>2009-10-23T22:01:00.022+02:00</published><updated>2009-11-11T15:11:48.615+01:00</updated><title type='text'>Programme du Vendredi 18 décembre 2009</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_36LNNF561Ic/SuIWJSs_M6I/AAAAAAAACIU/7lX-byC85LU/s1600-h/Historier.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 186px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_36LNNF561Ic/SuIWJSs_M6I/AAAAAAAACIU/7lX-byC85LU/s200/Historier.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5395899652438438818" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(153, 0, 0);"&gt;Programme du Vendredi 18 décembre 2009&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce programme est en construction.&lt;br /&gt;Il peut-être modifié à tout instant par Csgd94120.&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Lieu : &lt;/div&gt;&lt;div&gt;Salle Orangerie&lt;/div&gt;&lt;div&gt;Maison du Citoyen et de la Vie Associative&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://maps.google.fr/maps?f=q&amp;amp;source=s_q&amp;amp;hl=fr&amp;amp;geocode=&amp;amp;q=16,+rue+du+R%C3%A9v%C3%A9rend+P%C3%A8re+Aubry+94120+Fontenay-sous-Bois&amp;amp;sll=46.75984,1.738281&amp;amp;sspn=7.812665,11.271973&amp;amp;ie=UTF8&amp;amp;hq=&amp;amp;hnear=16+Rue+du+R%C3%A9v%C3%A9rend+P%C3%A8re+Lucien+Aubry,+94120+Fontenay-sous-Bois,+Val-de-Marne,+Ile-de-France&amp;amp;z=16"&gt;16, rue du Révérend Père Aubry&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;94120 Fontenay-sous-Bois&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Cliquez sur l'image pour voir le programme :&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_36LNNF561Ic/SvMl__t0LxI/AAAAAAAACKM/IjaI5VEqXdQ/s1600-h/Conducteur+18.12.2009.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 260px; height: 320px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_36LNNF561Ic/SvMl__t0LxI/AAAAAAAACKM/IjaI5VEqXdQ/s320/Conducteur+18.12.2009.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5400702159512940306" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(153, 0, 0);"&gt;Intervenants&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://csgd94120concert.blogspot.com/2009/11/marlene-parize-letre-creole.html"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://csgd94120concert.blogspot.com/2009/11/marlene-parize-letre-creole.html"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 17px; height: 16px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_36LNNF561Ic/SuSP9--UloI/AAAAAAAACI0/fzcAvSd-ZiY/s200/Notes.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5396596548535883394" border="0" /&gt; &lt;/a&gt;&lt;a href="http://csgd94120concert.blogspot.com/2009/11/marlene-parize-letre-creole.html"&gt;Marlène Parize&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;La part de l'autre, &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;L'Harmattan&lt;br /&gt;De la maïeutique créole&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Invitée par “Tous créoles-Paris” pour participer à une conférence à l’Assemblée Nationale, salle Colbert, sur le thème “Qu’est ce qu’être créole” le vendredi 25 septembre 2009 à 14h, Marlène Parize revisite avec nous son ouvrage et sa conférence.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_36LNNF561Ic/SuSP9--UloI/AAAAAAAACI0/fzcAvSd-ZiY/s1600-h/Notes.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 17px; height: 16px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_36LNNF561Ic/SuSP9--UloI/AAAAAAAACI0/fzcAvSd-ZiY/s200/Notes.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5396596548535883394" border="0" /&gt; &lt;/a&gt;&lt;a href="http://books.google.fr/books?id=ORJ7AAAAMAAJ&amp;amp;q=Fr%C3%A9d%C3%A9ric+r%C3%A9gent&amp;amp;dq=Fr%C3%A9d%C3%A9ric+r%C3%A9gent&amp;amp;ei=forkSun3ApOENrrxlfYL"&gt;Frédéric Régent&lt;/a&gt; : Membre de LKP&lt;br /&gt;Migrations, nomadisme, sédentarisation&lt;br /&gt;Esclavage, métissage, liberté: la révolution française en Guadeloupe, 1789-1802.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_36LNNF561Ic/SuSP9--UloI/AAAAAAAACI0/fzcAvSd-ZiY/s1600-h/Notes.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 17px; height: 16px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_36LNNF561Ic/SuSP9--UloI/AAAAAAAACI0/fzcAvSd-ZiY/s200/Notes.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5396596548535883394" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;a href="http://www3.sympatico.ca/alix.renaud/biograph.html"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(153, 0, 0);"&gt;Alix Renaud&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;.- Né à Port-aurPrince m 1945. Alix Renaud a publié nouvelles a poèmes au Québec et en France. Il a signé plusieurs oeuvres. Alix Renaud est membre de droit des 3A ~ Histoire &amp;amp; Sociétés, partenaire de la Société d'Histoire 94120 Saint-George &amp;amp; Dalayrac.&lt;br /&gt;Les &lt;a href="http://books.google.fr/books?ei=forkSun3ApOENrrxlfYL&amp;amp;q=Alix+Renaud&amp;amp;lr=&amp;amp;sa=N&amp;amp;start=0"&gt;publications de Alix Renaud&lt;/a&gt; sur Google Livres&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_36LNNF561Ic/SuSP9--UloI/AAAAAAAACI0/fzcAvSd-ZiY/s1600-h/Notes.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 17px; height: 16px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_36LNNF561Ic/SuSP9--UloI/AAAAAAAACI0/fzcAvSd-ZiY/s200/Notes.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5396596548535883394" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;span style="color: rgb(102, 0, 204); font-weight: bold;"&gt;Mathieu Méranville&lt;/span&gt; : &lt;span style="font-style: italic;"&gt;résultats d'une enquête dans l'Education Nationale&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Au secours le prof est noir !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Enquête sur le racisme dans l'Education nationale menée par Serge Bilé &amp;amp; Mathieu Méranville&lt;br /&gt;Mathieu Méranville a également signé :&lt;br /&gt;&lt;a href="http://books.google.fr/books?id=cnATAQAAIAAJ&amp;amp;q=Mathieu+M%C3%A9ranville&amp;amp;dq=Mathieu+M%C3%A9ranville&amp;amp;ei=GYfkSqHvOZ2wNLPU-fsL"&gt;Sport, malédiction des noirs: essai&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://books.google.fr/books?id=nazCPAAACAAJ&amp;amp;dq=Mathieu+M%C3%A9ranville&amp;amp;ei=GYfkSqHvOZ2wNLPU-fsL"&gt;Jeux Olympiques, Sydney 2000: le livre souvenir&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_36LNNF561Ic/SuSP9--UloI/AAAAAAAACI0/fzcAvSd-ZiY/s1600-h/Notes.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 17px; height: 16px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_36LNNF561Ic/SuSP9--UloI/AAAAAAAACI0/fzcAvSd-ZiY/s200/Notes.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5396596548535883394" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="color: rgb(153, 0, 0); font-weight: bold;"&gt;Marc-Aurèle Darche&lt;/span&gt;, &lt;a href="http://www.aful.org/association/historique-ca"&gt;Aful&lt;/a&gt; : &lt;span style="font-style: italic;"&gt;le droit à l'oubli&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span&gt;&lt;a href="http://antoine-dupin.com/leblog/e-reputation-interview-de-yann-leroux-psychanalyste/"&gt;E-réputation&lt;/a&gt; : Interview de Yann Leroux, psychanalyste&lt;/span&gt; Les bénéfices des standards par un graphiste Web.- Marc-Aurèle Darche &lt;a href="http://openweb.eu.org/articles/interview_ned_baldessin"&gt;interview Ned Baldessin&lt;/a&gt;, professionnel du Web.&lt;br /&gt;La Société d'Histoire 94120 Saint-George &amp;amp; Dalayrac est membre de l'&lt;a href="http://www.aful.org/"&gt;Aful&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_36LNNF561Ic/Su8luQjJbaI/AAAAAAAACJE/GrFJHkD1dY8/s1600-h/37056552_p.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_36LNNF561Ic/Su8luQjJbaI/AAAAAAAACJE/GrFJHkD1dY8/s200/37056552_p.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5399575954887110050" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="color: rgb(102, 0, 204);"&gt;Dominique Loubao&lt;/span&gt;, présidente de &lt;a href="http://www.plumenoire.asso.fr/plm/"&gt;Plume Noire&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Migrations, Nomadisme, Sédentarité dans les littératures des Suds&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;En 2009, le Salon Plume Noire a tenu sa 14ème  édition. Le prix littéraire Senghor a été remporté par Christine Eddie, une canadienne pour son roman "&lt;a href="http://blogclarabel.canalblog.com/archives/2009/03/16/12978283.html"&gt;Les Carnets de Douglas&lt;/a&gt; "&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-size:130%;" &gt;Lumières noires&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;object name="iLyROoaft4pp" id="iLyROoaft4pp" type="application/x-shockwave-flash" data="http://sa.kewego.com/swf/p3/epix.swf" height="300" width="400"&gt;  &lt;param name="flashVars" value="language_code=fr&amp;amp;playerKey=9c37f60da51b&amp;amp;skinKey=71703ed5cea1&amp;amp;sig=iLyROoaft4pp&amp;amp;autostart=false&amp;amp;advertise=1"&gt;  &lt;param name="movie" value="http://sa.kewego.com/swf/p3/epix.swf"&gt; &lt;/object&gt;&lt;a href="http://www.kewego.fr/video/iLyROoaft4pp.html"&gt;Lumières noires - kewego&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="width: 400px;"&gt;Mots-clés : &lt;a href="http://www.kewego.fr/search/?q=senghor"&gt;senghor&lt;/a&gt; &lt;a href="http://www.kewego.fr/search/?q=negritude"&gt;negritude&lt;/a&gt; &lt;a href="http://www.kewego.fr/search/?q=c%C3%A9saire"&gt;césaire&lt;/a&gt; &lt;a href="http://www.kewego.fr/video/iLyROoaft4pp.html"&gt;negre. Video&lt;/a&gt; de &lt;a href="http://www.kewego.fr/search/?q=user:piankhy"&gt;piankhy&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt; &lt;/div&gt;&lt;/div&gt;Description :&lt;br /&gt;Lumières noires&lt;br /&gt;Catégories : Histoire&lt;br /&gt;Mots-clés : senghor negritude césaire nègre, pan-africanisme&lt;br /&gt;Langue : Français&lt;br /&gt;Lieu de tournage : n/a&lt;br /&gt;L'url de la vidéo provient de &lt;a href="http://www.kewego.fr/video/iLyROoaft4pp.html"&gt;cette adresse&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_36LNNF561Ic/Su8nqXBGwJI/AAAAAAAACJM/i2dXQBKv7Y4/s1600-h/mdcva.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 266px; height: 177px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_36LNNF561Ic/Su8nqXBGwJI/AAAAAAAACJM/i2dXQBKv7Y4/s200/mdcva.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5399578086927155346" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 153);font-family:geneva,arial;font-size:85%;"  &gt;&lt;span style="color: rgb(204, 0, 0); font-weight: bold;"&gt;LE PLAN DE ROUTE&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.fontenay-sous-bois.fr/fr/democratie-locale/accueil-asso/la-maison/index.html"&gt;Maison du Citoyen et de la Vie Associative&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;16, rue du Révérend Père Aubry&lt;br /&gt;94120 - Ile de France - 7 km de Paris - 52105 habitants&lt;br /&gt;RER A : Val de Fontenay &amp;amp; Fontenay sous Bois&lt;br /&gt;EOLE : Val de Fontenay&lt;/span&gt;&lt;p&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 153);font-family:geneva,arial;font-size:85%;"  &gt;Le bus 124 vous dépose devant la Salle Jacques Brel. Continuer en passant devant le cimetière où repose Nicolas Dalayrac, la Maison du Citoyen et de la Vie Associative sera indiquée à droite.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 153);font-family:geneva,arial;font-size:85%;"  &gt;Il est possible d'arriver par le RER Fontenay-sous-Bois. Prenez toujours le bus 124.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 153);font-family:geneva,arial;font-size:85%;"  &gt;Dans les deux cas, l'itinéraire à pied est agréable.&lt;br /&gt;En arrivant par le &lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 153);font-family:geneva,arial;font-size:85%;"  &gt;RER Fontenay-sous-Bois, vous passez devant &lt;a href="http://10mai94120.blogspot.com/2009/04/le-10-mai-change-dobjet.html"&gt;Héloïse&lt;/a&gt; dans le parc de l'Hôtel de Ville, juste après l'Eglise Saint-Germain l'Auxerrois. Notre Héloïse est-elle déjà revenue de son escapade ? Je vous demande de le vérifier. Car, figurez-vous, Héloïse a marronné il y a quelques semaines. Poursuivie par quelques personnes qui, par amour trop violent peut-être, souhaitaient tagger sa robe, elle a pris ses jambes à son cou. C'est le moineau qui nous a conté toute l'histoire. Aux dernières nouvelles, Héloïse était réfugiée dans un hôpital pour Sculpture où l'on dorlotte sa nudité et aussi sa cheville brisée en avril dernier. Pauvre Héloïse ! on t'aime trop !&lt;br /&gt;Si vous arrivez par le RER Val de Fontenay, vous ne pourrez manquer la sculpture la plus haute du monde.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_36LNNF561Ic/Su8oYfedoMI/AAAAAAAACJU/W_u6zLtLGRY/s1600-h/plan-mdcva.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 583px; height: 390px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_36LNNF561Ic/Su8oYfedoMI/AAAAAAAACJU/W_u6zLtLGRY/s400/plan-mdcva.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5399578879471755458" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3225365756264244180-5422264110949819015?l=csgd94120concert.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://csgd94120concert.blogspot.com/feeds/5422264110949819015/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=3225365756264244180&amp;postID=5422264110949819015' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3225365756264244180/posts/default/5422264110949819015'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3225365756264244180/posts/default/5422264110949819015'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://csgd94120concert.blogspot.com/2009/10/programme-du-vendredi-18-decembre-2009.html' title='Programme du Vendredi 18 décembre 2009'/><author><name>H&amp;amp;S3A * Association &amp;quot;Les 3A ~ Histoire &amp;amp; Sociétés&amp;quot;</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08932446135354850738</uri><email>HSles3A@gmail.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='10559627629942423584'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_36LNNF561Ic/SuIWJSs_M6I/AAAAAAAACIU/7lX-byC85LU/s72-c/Historier.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3225365756264244180.post-6235446458289945321</id><published>2009-10-12T18:00:00.006+02:00</published><updated>2009-10-12T19:30:34.338+02:00</updated><title type='text'>Epiphanie : L'adoration des Mages de Mattias Stom</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_36LNNF561Ic/StNS73CyAsI/AAAAAAAACH8/KTvGP_EdyGs/s1600-h/Matthias_stom_the_adoration_of_the_magi.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 194px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_36LNNF561Ic/StNS73CyAsI/AAAAAAAACH8/KTvGP_EdyGs/s200/Matthias_stom_the_adoration_of_the_magi.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5391744367233991362" /&gt;&lt;/a&gt; Matthias Stom.- L'adoration des Mages, vers 1600-1650.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Épiphanie"&gt;L'Épiphanie&lt;/a&gt; est une fête chrétienne qui célèbre la manifestation de Jésus face aux rois mages.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;~~----~~~&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bleue comme une orange la nuit des mers des Suds&lt;br /&gt;Csgd94120&lt;br /&gt;Culture, ce que chacun récolte dans le dalot.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3225365756264244180-6235446458289945321?l=csgd94120concert.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://csgd94120concert.blogspot.com/feeds/6235446458289945321/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=3225365756264244180&amp;postID=6235446458289945321' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3225365756264244180/posts/default/6235446458289945321'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3225365756264244180/posts/default/6235446458289945321'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://csgd94120concert.blogspot.com/2009/10/epiphanie.html' title='Epiphanie : L&apos;adoration des Mages de Mattias Stom'/><author><name>H&amp;amp;S3A * Association &amp;quot;Les 3A ~ Histoire &amp;amp; Sociétés&amp;quot;</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08932446135354850738</uri><email>HSles3A@gmail.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='10559627629942423584'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_36LNNF561Ic/StNS73CyAsI/AAAAAAAACH8/KTvGP_EdyGs/s72-c/Matthias_stom_the_adoration_of_the_magi.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3225365756264244180.post-4488155079226866655</id><published>2009-10-12T00:22:00.002+02:00</published><updated>2009-10-12T00:22:54.010+02:00</updated><title type='text'>Musiques du Monde</title><content type='html'>&lt;div&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   style="white-space: pre; -webkit-border-horizontal-spacing: 2px; -webkit-border-vertical-spacing: 2px; font-family:'Lucida Grande', serif;font-size:11px;"&gt;&lt;a href="http://svr1.cg971.fr/lameca/dossiers/gwoka/index.html"&gt;Gwoka&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   style="font-family:'Lucida Grande', serif;font-size:100%;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="white-space: pre; -webkit-border-horizontal-spacing: 2px; -webkit-border-vertical-spacing: 2px; font-size:11px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'Lucida Grande';"&gt;&lt;a href="http://orchestre.balalaika.free.fr/"&gt;Balalaïkas Saint-Georges&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span class="Apple-style-span"   style="font-family:'Lucida Grande', serif;font-size:100%;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="white-space: pre; -webkit-border-horizontal-spacing: 2px; -webkit-border-vertical-spacing: 2px; font-size:11px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:'Lucida Grande';"&gt;&lt;a href="http://programmes.france2.fr/presto/index-fr.php?page=accueil"&gt;Presto&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;/div&gt;Csgd94120&lt;br /&gt;Culture, ce que chacun récolte dans le dalot.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3225365756264244180-4488155079226866655?l=csgd94120concert.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://csgd94120concert.blogspot.com/feeds/4488155079226866655/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=3225365756264244180&amp;postID=4488155079226866655' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3225365756264244180/posts/default/4488155079226866655'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3225365756264244180/posts/default/4488155079226866655'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://csgd94120concert.blogspot.com/2009/10/musiques-du-monde.html' title='Musiques du Monde'/><author><name>H&amp;amp;S3A * Association &amp;quot;Les 3A ~ Histoire &amp;amp; Sociétés&amp;quot;</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08932446135354850738</uri><email>HSles3A@gmail.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='10559627629942423584'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3225365756264244180.post-3349632677661381415</id><published>2009-10-07T00:20:00.003+02:00</published><updated>2009-10-07T00:39:21.287+02:00</updated><title type='text'>Gérald Bloncourt, photographe reporter</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_36LNNF561Ic/SsvGDjJoDWI/AAAAAAAACHs/KrL40rjUzW0/s1600-h/1er-mai-2009_0855.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 126px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_36LNNF561Ic/SsvGDjJoDWI/AAAAAAAACHs/KrL40rjUzW0/s200/1er-mai-2009_0855.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5389619143356452194" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;a href="http://bloncourt.over-blog.net/pages/EXPOSITION_A_FAFE_PORTUGAL-1631727.html"&gt;Gérald Bloncourt&lt;/a&gt;  en compagnie du cinéaste portugais &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Manoel_de_Oliveira"&gt;Manoel Oliveira&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;Invité par rfi • &lt;a href="http://www.rfi.fr/radiofr/editions/108/edition_481_20090930.asp"&gt;1ère partie • 2ème partie&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://bloncourt.over-blog.net/"&gt;Le blog&lt;/a&gt; de Gérald Bloncourt&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Csgd94120&lt;br /&gt;Culture, ce que chacun récolte dans le dalot.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3225365756264244180-3349632677661381415?l=csgd94120concert.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://csgd94120concert.blogspot.com/feeds/3349632677661381415/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=3225365756264244180&amp;postID=3349632677661381415' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3225365756264244180/posts/default/3349632677661381415'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3225365756264244180/posts/default/3349632677661381415'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://csgd94120concert.blogspot.com/2009/10/gerald-bloncourt-photographe-reporter.html' title='Gérald Bloncourt, photographe reporter'/><author><name>H&amp;amp;S3A * Association &amp;quot;Les 3A ~ Histoire &amp;amp; Sociétés&amp;quot;</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08932446135354850738</uri><email>HSles3A@gmail.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='10559627629942423584'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_36LNNF561Ic/SsvGDjJoDWI/AAAAAAAACHs/KrL40rjUzW0/s72-c/1er-mai-2009_0855.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3225365756264244180.post-1749219264627844495</id><published>2009-10-06T23:11:00.007+02:00</published><updated>2009-10-06T23:56:29.559+02:00</updated><title type='text'>Décès de Gérard La Viny</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_36LNNF561Ic/Ssu9BgJcNeI/AAAAAAAACHk/eWotz7PVdhw/s1600-h/La+Biguine+%C3%A0+Paris.+FA051.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 199px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_36LNNF561Ic/Ssu9BgJcNeI/AAAAAAAACHk/eWotz7PVdhw/s200/La+Biguine+%C3%A0+Paris.+FA051.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5389609212585981410" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;C'est fini.&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_36LNNF561Ic/Ssu2s2OOVaI/AAAAAAAACHM/71Hxn0qRX4Y/s1600-h/G%C3%A9rard+La+Viny.+Biguine+toujours+biguine.jpg"&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="  border-collapse: collapse; font-family:arial, sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-family:Verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;Gérard La Viny&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;dit le roi de la biguine l'auteur des tubes &lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;Ban mwen on ti bo&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;, &lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;Sans chemise sans pantalon&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt; ou, encore, en 1975 de &lt;/span&gt;&lt;i&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;La biguine à Giscard est décédé. &lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-style: normal; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;A Paris, il tenait le cabaret La canne à sucre.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:Verdana, sans-serif;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="border-collapse: collapse; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:Verdana, sans-serif;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="border-collapse: collapse; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:arial, sans-serif;"&gt;&lt;span style="font-family:Verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;Gérard La Viny avait été fait en &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.culture.gouv.fr/culture/actualites/conferen/donnedieu/laviny.html"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#000000;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;2006 chevalier dans l'Ordre des Arts et Lettres&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt; par le ministre de la Culture&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-family:Verdana;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: normal;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;Renaud Donnedieu de Vabres.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:Verdana, sans-serif;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="border-collapse: collapse; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:Verdana, sans-serif;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="border-collapse: collapse; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="border-collapse: separate; -webkit-text-decorations-in-effect: underline; font-family:Georgia, serif;"&gt;&lt;img src="http://3.bp.blogspot.com/_36LNNF561Ic/Ssu2s2OOVaI/AAAAAAAACHM/71Hxn0qRX4Y/s200/G%C3%A9rard+La+Viny.+Biguine+toujours+biguine.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5389602260664604066" style="float: left; margin-top: 0px; margin-right: 10px; margin-bottom: 10px; margin-left: 0px; cursor: pointer; width: 199px; height: 200px; " /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="border-collapse: collapse; font-family:Verdana, sans-serif;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;Gérard La Viny&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:Verdana, sans-serif;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="border-collapse: collapse; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="border-collapse: separate;   font-family:Tahoma, arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;L'ambassadeur des Antilles&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:Verdana, sans-serif;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="border-collapse: collapse; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="border-collapse: separate;   font-family:Tahoma, arial;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;Biguine toujours biguine&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:Tahoma, arial;"&gt;&lt;a href="http://www.diasporarecords.com/item/1/0-181501-0-1-0/113680123/gerard-la-viny-l'ambassadeur-des-antilles-biguine-toujours-biguine.html"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#000000;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;Ecouter&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:Verdana, sans-serif;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="border-collapse: collapse; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:Verdana, sans-serif;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="border-collapse: collapse;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:Verdana, sans-serif;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="border-collapse: collapse;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:Verdana, sans-serif;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="border-collapse: collapse;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:Verdana, sans-serif;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="border-collapse: collapse;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:Verdana, sans-serif;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="border-collapse: collapse;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:Verdana, sans-serif;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="border-collapse: collapse;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:Verdana, sans-serif;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="border-collapse: collapse;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:Verdana, sans-serif;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="border-collapse: collapse; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;Webgraphie&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:Verdana, sans-serif;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="border-collapse: collapse; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:Verdana, sans-serif;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="border-collapse: collapse; "&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="border-collapse: separate; line-height: 15px; font-family:Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;&lt;a href="http://www.bide-et-musique.com/artist/3881.html"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#000000;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;Ce que fait Gérard La Viny&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style=" line-height: 15px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:Verdana, Arial, Helvetica, sans-serif;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style=" line-height: 15px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="line-height: 17px; font-family:Tahoma, 'Trebuchet MS', Verdana, Arial, sans-serif;"&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/xttmd_eric-virgal-de-ti-bo_music"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#000000;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;Ba mwen an tibo &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;Ba mwen an tibo doudou mwen&lt;br /&gt;An piti,dé piti,twa piti&lt;br /&gt;Pou soulagé tchè mwen&lt;br /&gt;Ba mwen an tibo&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-family:Tahoma, 'Trebuchet MS', Verdana, Arial, sans-serif;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style=" line-height: 17px;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="font-size:medium;"&gt;Csgd94120&lt;br /&gt;Culture, ce que chacun récolte dans le dalot.&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3225365756264244180-1749219264627844495?l=csgd94120concert.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://csgd94120concert.blogspot.com/feeds/1749219264627844495/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=3225365756264244180&amp;postID=1749219264627844495' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3225365756264244180/posts/default/1749219264627844495'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3225365756264244180/posts/default/1749219264627844495'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://csgd94120concert.blogspot.com/2009/10/deces-de-gerard-la-viny.html' title='Décès de Gérard La Viny'/><author><name>H&amp;amp;S3A * Association &amp;quot;Les 3A ~ Histoire &amp;amp; Sociétés&amp;quot;</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08932446135354850738</uri><email>HSles3A@gmail.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='10559627629942423584'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_36LNNF561Ic/Ssu9BgJcNeI/AAAAAAAACHk/eWotz7PVdhw/s72-c/La+Biguine+%C3%A0+Paris.+FA051.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3225365756264244180.post-7760251082077574967</id><published>2009-09-23T16:34:00.032+02:00</published><updated>2009-11-14T20:13:12.374+01:00</updated><title type='text'>Bleue comme une orange la nuit des mers des Suds 2009</title><content type='html'>&lt;span style="clear: left; color: #0000ee; float: left; font-weight: normal; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;span style="color: #006600; font-size: large; font-weight: bold;"&gt;L'affiche&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;span style="color: #006600;"&gt;&lt;span style="color: #0000ee; font-weight: normal;"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5395906993465943490" src="http://4.bp.blogspot.com/_36LNNF561Ic/SuIc0mKVZcI/AAAAAAAACIk/Q5kptVWA8jY/s200/Notes.jpg" style="float: left; height: 16px; margin: 0px 10px 10px 0px; width: 17px;" /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;span style="font-size: x-large;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: #006600;"&gt;&lt;b&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: #006600;"&gt;&lt;b&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_36LNNF561Ic/SroyLPxo_hI/AAAAAAAACGc/8YtQVbvG8sg/s1600-h/Affiche+18.12.2009.jpg" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5384671473269538322" src="http://1.bp.blogspot.com/_36LNNF561Ic/SroyLPxo_hI/AAAAAAAACGc/8YtQVbvG8sg/s200/Affiche+18.12.2009.jpg" style="float: left; margin: 0pt 10px 10px 0pt;" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="color: #006600;"&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: #006600; font-size: large; font-weight: bold;"&gt;Le programme&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;Nous mettons &lt;a href="http://csgd94120concert.blogspot.com/2009/10/programme-du-vendredi-18-decembre-2009.html"&gt;ici le programme&lt;/a&gt; en ligne au fur et à mesure de sa préparation.&lt;span style="color: #006600; font-size: large; font-weight: bold;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: #006600; font-size: large; font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;a href="http://www.un.org/depts/dhl/dhlf/events/migrants/index.html"&gt;18 décembre : journée internationale des migrants&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;17:00 - 22:00&lt;br /&gt;Migrations, nomadisme, sédentarité&lt;br /&gt;Maison du Citoyen et de la Vie Associative&lt;br /&gt;16, rue du Révérend Père Aubry&lt;br /&gt;94120 Fontenay-sous-Bois&lt;br /&gt;Contact : &lt;a href="mailto:csgd94120@gmail.com"&gt;Csgd94120&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;span style="color: #cc0000;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color: #0000ee;"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5395906993465943490" src="http://4.bp.blogspot.com/_36LNNF561Ic/SuIc0mKVZcI/AAAAAAAACIk/Q5kptVWA8jY/s200/Notes.jpg" style="cursor: pointer; 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&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://csgd94120concert.blogspot.com/2009/11/csgd94120-societe-dhistoire-94120-saint.html"&gt;Salons &amp;amp; Musique&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;a href="http://www.revue-lebanquet.com/pdfs/c_0000243.pdf?qid=sdx_q0&amp;amp;code="&gt;à l'époque des Lumières&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;Salons de l'Hôtel de Ville&lt;br /&gt;4, Esplanade Louis Bayeurte&lt;br /&gt;Rue Guérin Leroux&lt;br /&gt;Fontenay-sous-Bois, 94120&lt;br /&gt;Contact : Archives municipales&lt;br /&gt;&lt;div&gt;2009 : Bicentenaire de la mort de &lt;a href="http://www.blogger.com/Nicolas%20Dalayrac"&gt;Nicolas Dalayrac&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;2009 : Bicentenaire de la mort de &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Haydn"&gt;Joseph Haydn&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;2009 : &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Joseph_Bologne_de_Saint-George"&gt;Saint-George&lt;/a&gt; est décédé depuis 210 ans&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Illustration :&amp;nbsp; La paix ramenant l'abondance&lt;br /&gt;&lt;span style="color: navy; font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif; font-size: 11px;"&gt;"&lt;a href="http://www.clionautes.org/spip.php?article2461"&gt;Les femmes régnaient&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: navy; font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif; font-size: 11px;"&gt;&lt;a href="http://www.clionautes.org/spip.php?article2461"&gt;alors,&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: navy; font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif; font-size: 11px;"&gt;&lt;a href="http://www.clionautes.org/spip.php?article2461"&gt;la Révolution&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: navy; font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif; font-size: 11px;"&gt;&lt;a href="http://www.clionautes.org/spip.php?article2461"&gt;les a détrônées.&lt;/a&gt;"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: navy; font-family: Verdana,Arial,Helvetica,sans-serif; font-size: 11px;"&gt;&lt;a href="http://www.culture.gouv.fr/public/mistral/joconde_fr?ACTION=RETROUVER&amp;amp;FIELD_2=AUTR&amp;amp;VALUE_2=VIGEE%2dLEBRUN%20ELISABETH&amp;amp;NUMBER=29&amp;amp;GRP=0&amp;amp;REQ=%28%28VIGEE%2dLEBRUN%20ELISABETH%29%20%3aAUTR%20%29&amp;amp;USRNAME=nobody&amp;amp;USRPWD=4%24%2534P&amp;amp;SPEC=9&amp;amp;SYN=1&amp;amp;IMLY=&amp;amp;MAX1=1&amp;amp;MAX2=1&amp;amp;MAX3=100&amp;amp;DOM=All"&gt;Elisabeth Vigée-Le Brun&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Csgd94120&lt;br /&gt;Culture, ce que chacun récolte dans le dalot.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3225365756264244180-7760251082077574967?l=csgd94120concert.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://csgd94120concert.blogspot.com/feeds/7760251082077574967/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=3225365756264244180&amp;postID=7760251082077574967' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3225365756264244180/posts/default/7760251082077574967'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3225365756264244180/posts/default/7760251082077574967'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://csgd94120concert.blogspot.com/2009/09/bleue-comme-une-orange-la-nuit-des-mers.html' title='Bleue comme une orange la nuit des mers des Suds 2009'/><author><name>H&amp;amp;S3A * Association &amp;quot;Les 3A ~ Histoire &amp;amp; Sociétés&amp;quot;</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08932446135354850738</uri><email>HSles3A@gmail.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='10559627629942423584'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_36LNNF561Ic/SuIc0mKVZcI/AAAAAAAACIk/Q5kptVWA8jY/s72-c/Notes.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3225365756264244180.post-3989342739208924844</id><published>2009-09-15T10:44:00.011+02:00</published><updated>2009-09-23T16:31:56.372+02:00</updated><title type='text'>Un Festival International Saint-Georges en cours de création</title><content type='html'>&lt;span class="Apple-style-span" style="color: rgb(0, 102, 0); font-weight: bold; "&gt;Guadeloupe 22-25 avril 2010&lt;/span&gt;&lt;div&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#006600;"&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_36LNNF561Ic/Srowaei5PEI/AAAAAAAACGU/mYWMb5iEGKA/s1600-h/Affiche+festival+Saint-Georges+2010.jpeg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 141px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_36LNNF561Ic/Srowaei5PEI/AAAAAAAACGU/mYWMb5iEGKA/s200/Affiche+festival+Saint-Georges+2010.jpeg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5384669535909002306" /&gt;&lt;/a&gt;C'est fait ! Le pays de Saint-George s'est mis à la tâche ! Il prend l'initiative de créer un festival international Saint-George. Avec un &lt;span style="font-style:italic;"&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;petit grand&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; coup de pouce du Maestro &lt;a href="http://www.marlondaniel.com/"&gt;Marlon Daniel&lt;/a&gt;, “…one of the youngest and most prominent pianist/conductors in New York today” selon Le Figaro France Amérique. Le festival a déjà choisi ses deux marraines pour 2010 : Michelle Obama et Carla Sarkozy. Mémoire, Histoire &amp;amp; futur se conjugent en musique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La Société d'histoire 94120 Saint-George &amp;amp; Dalayrac a des projets dans ses cartons. Nous les partagerons et travaillerons à leur réussite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Merci à Marlon Daniel et à Jean-Claude Halley d'avoir entrepris ce chantier plein d'avenir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span&gt;&lt;span class="Apple-style-span"  style="color:#006600;"&gt;&lt;b&gt;Historique numérique du projet &lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_36LNNF561Ic/Sq9UOlfqtCI/AAAAAAAACD8/YjBPGy2xjh0/s1600-h/Logo+Csgd94120.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 131px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_36LNNF561Ic/Sq9UOlfqtCI/AAAAAAAACD8/YjBPGy2xjh0/s200/Logo+Csgd94120.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5381612689290867746" /&gt;&lt;/a&gt; Historique ! Historique !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lorsque le Maestro Marlon DANIEL me contacte…&lt;br /&gt;&lt;a href="http://halleyjc.blog.lemonde.fr/2009/08/19/le-festival-international-saint-georges-en-guadeloupe-du-22-au-25-avril-2010/"&gt;février 2009&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Festival International Saint-Georges en Guadeloupe !&lt;br /&gt;Guadeloupe Attitude&lt;br /&gt;&lt;a href="http://halleyjc.blog.lemonde.fr/2009/08/15/le-festival-international-saint-georges-en-guadeloupe/"&gt;15 août 2009&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_36LNNF561Ic/Sq9VSJEJpGI/AAAAAAAACEE/U8927YlGOHY/s1600-h/1%C3%A8re+Affiche+pour+le+FIsG.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 141px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_36LNNF561Ic/Sq9VSJEJpGI/AAAAAAAACEE/U8927YlGOHY/s200/1%C3%A8re+Affiche+pour+le+FIsG.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5381613849890366562" /&gt;&lt;/a&gt; Le Festival International Saint-Georges en Guadeloupe du 22 au 25 avril 2010&lt;br /&gt;Guadeloupe Attitude&lt;br /&gt;&lt;a href="http://halleyjc.blog.lemonde.fr/2009/08/19/le-festival-international-saint-georges-en-guadeloupe-du-22-au-25-avril-2010/"&gt;19 août 2009&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Commentaires&lt;br /&gt;Félicitations pour cette très belle initiative qui manquait à la Guadeloupe et que je viens de découvrir. J’en informe immédiatement les membres de Csgd94120. Vous avez tout mon soutien personnel.&lt;br /&gt;Publié par Alexis Marise Bique&lt;br /&gt;&lt;a href="http://halleyjc.blog.lemonde.fr/2009/08/19/le-festival-international-saint-georges-en-guadeloupe-du-22-au-25-avril-2010/"&gt;19 août 2009&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_36LNNF561Ic/Sq9Wh9IGdsI/AAAAAAAACEM/VqIRIhBzl14/s1600-h/2+Cr%C3%A9er+un+Festival+International+de+musique+Saint-Georges+%7C+Les+%C3%89tats+G%C3%A9n%C3%A9raux+de+l%27Outre-Mer.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 200px; height: 130px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_36LNNF561Ic/Sq9Wh9IGdsI/AAAAAAAACEM/VqIRIhBzl14/s200/2+Cr%C3%A9er+un+Festival+International+de+musique+Saint-Georges+%7C+Les+%C3%89tats+G%C3%A9n%C3%A9raux+de+l%27Outre-Mer.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5381615221075244738" /&gt;&lt;/a&gt;• hallejc, Guadeloupe,&lt;a href="http://209.85.229.132/search?q=cache:IjuncISU6KkJ:www.etatsgenerauxdeloutremer.fr/creer-un-festival-international-de-musique-saint-georges+festival+international+saint-georges&amp;amp;cd=3&amp;amp;hl=fr&amp;amp;ct=clnk&amp;amp;gl=fr"&gt; en cache&lt;br /&gt;8 sep 2009&lt;/a&gt; 10:35:26 GMT&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;• Wikipédia : Festival International Saint-Georges&lt;br /&gt;Ambre Troizat&lt;br /&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Joseph_Bologne_de_Saint-George#Festival_International_Saint-Georges"&gt;9 septembre 2009&lt;/a&gt; à 11:44&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;• La logique d’un Festival International&lt;br /&gt;Stéphanie et le Chevalier de Saint-Georges&lt;br /&gt;&lt;a href="http://halleyjc.blog.lemonde.fr/2009/09/14/stephanie-et-le-chevalier-de-saint-georges-la-logique-dun-festival-international/"&gt;14 septembre 2009&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;• Le &lt;a href="http://halleyjc.blog.lemonde.fr/2009/09/23/le-festival-international-saint-georges-2010-en-guadeloupe/"&gt;Festival International Saint-Georges 2010 en Guadeloupe&lt;/a&gt; !&lt;br /&gt;23 septembre 2009&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_36LNNF561Ic/Sq9iOWgwGII/AAAAAAAACEU/-X0LIrnK5GA/s1600-h/Csgd94120+pour+l%27UnivCsgd+1.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 320px; height: 39px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_36LNNF561Ic/Sq9iOWgwGII/AAAAAAAACEU/-X0LIrnK5GA/s320/Csgd94120+pour+l%27UnivCsgd+1.jpg" border="0" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5381628078431672450" /&gt;&lt;/a&gt; Csgd94120&lt;br /&gt;Culture, ce que chacun récolte dans le dalot.&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3225365756264244180-3989342739208924844?l=csgd94120concert.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://csgd94120concert.blogspot.com/feeds/3989342739208924844/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=3225365756264244180&amp;postID=3989342739208924844' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3225365756264244180/posts/default/3989342739208924844'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3225365756264244180/posts/default/3989342739208924844'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://csgd94120concert.blogspot.com/2009/09/un-festival-international-saint-georges_15.html' title='Un Festival International Saint-Georges en cours de création'/><author><name>H&amp;amp;S3A * Association &amp;quot;Les 3A ~ Histoire &amp;amp; Sociétés&amp;quot;</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08932446135354850738</uri><email>HSles3A@gmail.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='10559627629942423584'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_36LNNF561Ic/Srowaei5PEI/AAAAAAAACGU/mYWMb5iEGKA/s72-c/Affiche+festival+Saint-Georges+2010.jpeg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3225365756264244180.post-945485336472538940</id><published>2009-07-10T23:45:00.005+02:00</published><updated>2009-07-10T23:56:35.010+02:00</updated><title type='text'>Saint-Georges au programme des Eurochestries</title><content type='html'>&lt;a style="font-family: times new roman;" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_36LNNF561Ic/Slev08JXLjI/AAAAAAAAB3g/HncMUiZco2g/s1600-h/Csgd94120+pour+l%27UnivCsgd+1.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 320px; height: 39px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_36LNNF561Ic/Slev08JXLjI/AAAAAAAAB3g/HncMUiZco2g/s320/Csgd94120+pour+l%27UnivCsgd+1.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5356943605813947954" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;b class="gmail_sendername"  style="font-family:times new roman;"&gt;En partenariat avec&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;"Le Concert de Monsieur de Saint-George&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Joseph_Bologne_de_Saint-George"&gt;Saint-George&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;Symphonie en Sol Majeur, Opus XI No 1 (10 min)&lt;/li&gt;&lt;li&gt;Symphonie en Ré Majeur, Opus XI No 2 (10 min)&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 153, 153);font-size:180%;" &gt;Les concerts ont lieu à &lt;b&gt;20 heures&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ils &lt;/b&gt;sont&lt;b&gt; gratuits&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 153, 153);font-size:180%;" &gt;13 juillet&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Eglise Réformée des Billettes&lt;br /&gt;22 rue des archives, 75004 Paris&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 153, 153);"&gt;Métro : Hôtel de Ville&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;     &lt;span style="color: rgb(51, 153, 153);font-size:180%;" &gt;14 juillet&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Eglise Saint-Martin de Bonneuil sur Marne (94)&lt;br /&gt;Métro : créteil préfecture (ligne 8)&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 153, 153);"&gt;Puis un bus (direction mairie)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 153, 153);font-size:180%;" &gt;15 juillet&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Temple Protestant&lt;br /&gt;47 rue camille pelletan&lt;br /&gt;Houilles Carrières sur Seine (78)&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 153, 153);"&gt;RER A - Houilles Carrières sur Seine&lt;/span&gt; &lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://odiovisueli.blogspot.com/2009/07/le-concert-de-monsieur-de-saint-george.html"&gt;Voir le programme complet&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a style="font-family: times new roman;" onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_36LNNF561Ic/Slev08JXLjI/AAAAAAAAB3g/HncMUiZco2g/s1600-h/Csgd94120+pour+l%27UnivCsgd+1.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 320px; height: 39px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_36LNNF561Ic/Slev08JXLjI/AAAAAAAAB3g/HncMUiZco2g/s320/Csgd94120+pour+l%27UnivCsgd+1.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5356943605813947954" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Csgd94120&lt;br /&gt;Culture, ce que chacun récolte dans le dalot.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3225365756264244180-945485336472538940?l=csgd94120concert.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://csgd94120concert.blogspot.com/feeds/945485336472538940/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=3225365756264244180&amp;postID=945485336472538940' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3225365756264244180/posts/default/945485336472538940'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3225365756264244180/posts/default/945485336472538940'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://csgd94120concert.blogspot.com/2009/07/saint-georges-au-programme-des.html' title='Saint-Georges au programme des Eurochestries'/><author><name>H&amp;amp;S3A * Association &amp;quot;Les 3A ~ Histoire &amp;amp; Sociétés&amp;quot;</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08932446135354850738</uri><email>HSles3A@gmail.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='10559627629942423584'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_36LNNF561Ic/Slev08JXLjI/AAAAAAAAB3g/HncMUiZco2g/s72-c/Csgd94120+pour+l%27UnivCsgd+1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3225365756264244180.post-7932951666913715849</id><published>2008-02-03T19:54:00.000+01:00</published><updated>2008-02-03T19:59:26.779+01:00</updated><title type='text'>Made in Jamaïca, le film reggae</title><content type='html'>"&lt;span style="font-style:italic;"&gt;It is the story of how a small island nation of only three million people took their pain and misery and turned those emotions into songs that resonate around the world. Reggae is Jamaica's blues : a music of both desperation and hope.&lt;/span&gt;"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.madeinjamaicamovie.com/index.html"&gt;Made in Jamaïca&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Jerome Laperrousaz, director.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*-*-*-*-*&lt;br /&gt;Csgd94120&lt;br /&gt;Culture, ce que chacun récolte dans le dalot.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3225365756264244180-7932951666913715849?l=csgd94120concert.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://csgd94120concert.blogspot.com/feeds/7932951666913715849/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=3225365756264244180&amp;postID=7932951666913715849' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3225365756264244180/posts/default/7932951666913715849'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3225365756264244180/posts/default/7932951666913715849'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://csgd94120concert.blogspot.com/2008/02/made-in-jamaca-le-film-reggae.html' title='Made in Jamaïca, le film reggae'/><author><name>H&amp;amp;S3A * Association &amp;quot;Les 3A ~ Histoire &amp;amp; Sociétés&amp;quot;</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08932446135354850738</uri><email>HSles3A@gmail.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='10559627629942423584'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3225365756264244180.post-1952259923266784384</id><published>2008-01-21T12:19:00.000+01:00</published><updated>2008-01-21T12:22:37.936+01:00</updated><title type='text'>L'aile Du Songe, d'après Saint-John Perse</title><content type='html'>&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;L'aile Du Songe&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Laconisme De L'aile&lt;br /&gt;Poèmes De Saint-John Perse &lt;/span&gt; &lt;span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;mis en musique par  Saariaho, Kaija&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;em&gt;&lt;/em&gt;CD Album     &lt;span&gt;&lt;br /&gt;Auteur : &lt;/span&gt;&lt;a&gt; Saariaho, Kaija&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span&gt;Editeur  : &lt;/span&gt;Montaigne&lt;br /&gt;&lt;span&gt;Label  : &lt;/span&gt;Naive&lt;br /&gt;&lt;span&gt;Sortie  : &lt;/span&gt;26/08/2002&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;***********&lt;br /&gt;Csgd94120&lt;br /&gt;Culture, ce que chacun récolte dans le dalot.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3225365756264244180-1952259923266784384?l=csgd94120concert.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://csgd94120concert.blogspot.com/feeds/1952259923266784384/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=3225365756264244180&amp;postID=1952259923266784384' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3225365756264244180/posts/default/1952259923266784384'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3225365756264244180/posts/default/1952259923266784384'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://csgd94120concert.blogspot.com/2008/01/laile-du-songe-daprs-saint-john-perse.html' title='L&apos;aile Du Songe, d&apos;après Saint-John Perse'/><author><name>H&amp;amp;S3A * Association &amp;quot;Les 3A ~ Histoire &amp;amp; Sociétés&amp;quot;</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08932446135354850738</uri><email>HSles3A@gmail.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='10559627629942423584'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3225365756264244180.post-3774214721676723089</id><published>2008-01-13T00:24:00.000+01:00</published><updated>2008-02-13T01:31:39.623+01:00</updated><title type='text'>Joseph Bologne Saint-Georges à la BNF</title><content type='html'>&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);font-size:100%;" &gt;&lt;span style="color: rgb(153, 0, 0); font-weight: bold;"&gt;Mardi 12 février 2008&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);font-size:100%;" &gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);font-size:100%;" &gt;J'ai assisté au concert. &lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);font-size:100%;" &gt;Saint-George est maintenant solidement installé à la BNF. Félicitations aux jeunes musiciens. La BNF s'offre un excellent orchestre, ce me semble.&lt;br /&gt;Le grand auditorium était bien indiqué pour accueillir les auditeurs venus nombreux.  Etaient-ils venus pour la musique de Saint-George ? J'émet un doute. &lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);font-size:100%;" &gt;Le programme du concert "Musiques inédites du Chevalier de Saint-Georges" a été modifié entre le 13 et le 30 janvier. Nous avon entendu :&lt;br /&gt;&lt;/span&gt; &lt;ol style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="color: rgb(153, 51, 0);font-size:100%;" &gt;Symphonie concertante n°2, œuvre 6 de Saint-Georges&lt;br /&gt;  &lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="color: rgb(153, 51, 0);font-size:100%;" &gt;Symphonie concertante pour vent de Mozart&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="color: rgb(153, 51, 0);font-size:100%;" &gt;Symphonie n° 39 de Mozart&lt;/span&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ol&gt; &lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);font-size:100%;" &gt;Nous sommes passés de Saint-George majeur, programmation à part égale et communication centrée sur Saint-George, à Mozart 2/3, Saint-George 1/3. &lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);font-size:100%;" &gt;Ce sont les bonnes proportions pour un ti-punch ? Mais la nappe était cousue de fils blancs ! &lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);font-size:100%;" &gt; Je suis ressortie un peu beaucoup déçue. &lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);font-size:100%;" &gt;Tant pis, gardons l'ivresse : c'était pour la bonne cause !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);font-size:100%;" &gt;Toutefois, en tant que présidente d'association, je m'interroge :  comment le jeune public à qui nous souhaitons faire partager la musique de Saint-George a-t-il apprécié les non-dits de la soirée ? Le discours ne risquait-il pas d'être mal interprété ?&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt; Je suggère que les organisateurs incluent cet aspect dans leur "com". En France, les associations formées autour du personnage de Joseph Bologne ne sont pas très nombreuses (3, me semble-t-il). Avec les nouvelles technologies de l'information il est très facile (et peu coûteux) de les faire participer. Pour ce qui est de Csgd94120, ce serait l'occasion de consolider les liens noués en 2004.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour ce soir, soyons heureux, nous avons écrit, collectivement, quelques pages de plus dans le merveilleux livre du Chevalier de Saint-George tenu par la BnF. C'est un vrai cadeau qui sera très apprécié par les chercheurs.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(153, 51, 0);"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*-*-*-*-&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;blockquote&gt;&lt;h3 style="font-weight: normal;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Texte d'annonce recueilli sur le site de la BnF le mardi 12 février 2008, après le concert.&lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.bnf.fr/default.htm" class="barreprogression" target="_top"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span class="barreprogression"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Voir &lt;bnf&gt;&lt;/bnf&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span class="barreprogression"&gt; * Offre culturelle et éditions&lt;/span&gt; * &lt;span class="barreprogression"&gt;Programme culturel&lt;/span&gt; * &lt;span class="barreprogression2"&gt;Concert&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/h3&gt;Les inédits de la BnF&lt;br /&gt;&lt;h3 style="font-weight: normal;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Site François-Mitterrand&lt;br /&gt;Grand auditorium&lt;br /&gt;entrée libre&lt;/span&gt;&lt;/h3&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Mardi 12 février 2008&lt;br /&gt;La BnF met à l'honneur des créations musicales inédites provenant des collections du département de la Musique.&lt;br /&gt;18h30 - 20h30&lt;br /&gt;&lt;span class="titconf"&gt;Musiques inédites du Chevalier de Saint-Georges - Symphonie concertante n°2&lt;/span&gt;&lt;span class="texte"&gt; Joseph Boulogne de Saint-Georges (1745-1799) est né en Guadeloupe d'une&lt;br /&gt;mère esclave d'origine sénégalaise et d'un père noble planteur. Compositeur,&lt;br /&gt;violoniste virtuose, homme des Lumières, il fut le premier Noir affranchi à diriger les orchestres les plus importants d'Europe. Il succéda à Gossec à la direction du Concert des Amateurs, puis dirigea le Concert de la Loge Olympique.&lt;br /&gt;Le programme de cette soirée, outre la &lt;em&gt;Symphonie concertante n°2&lt;/em&gt; du Chevalier de Saint-Georges, propose également la &lt;em&gt;Symphonie n°39&lt;/em&gt; et la &lt;em&gt;Symphonie&lt;/em&gt; &lt;em&gt;concertante pour vents&lt;/em&gt; de Mozart. Il reflète l'intense activité dans le domaine des concerts symphoniques à la fin du XVIIIe siècle à Paris, où venait s'illustrer ce que l'Europe comptait de virtuoses de l'écriture et du jeu instrumental.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voir aussi : &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;a href="http://chroniques.bnf.fr/numero_courant/evenements/inedits_bnf.htm"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span class="greystitre"&gt;Variation sur les thèmes                   de l’inédit et du rare&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/blockquote&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(153, 51, 0);"&gt;&lt;br /&gt;*-*-*-*-*-*&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Csgd94120 communique&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.bnf.fr/pages/zNavigat/frame/cultpubl.htm"&gt;Concerts « Les inédits de la BnF »&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;La BnF met à l'honneur des créations musicales inédites provenant du département de la Musique&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Lieu :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;BNF, site François-Mitterrand, Grand auditorium&lt;br /&gt;Métro ligne 14, Bibliothèque François Mitterrand&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Date :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;12 février 2008 • 18h30 - 20h30&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Programme&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Musiques inédites du Chevalier de Saint-Georges&lt;br /&gt;Deux symphonies concertantes&lt;br /&gt;&lt;blockquote style="font-style: italic;"&gt;Né en 1745 en Guadeloupe, Joseph Bologne Saint-Georges est le premier Afridescendant à diriger les orchestres les plus importants en France, dès la fin du XVIIIème siècle.&lt;/blockquote&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.ostinato.fr/saison.php"&gt;Orchestre-Atelier Ostinato&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Sous la direction de  &lt;a href="http://master.radio-france.fr/chaines/france-inter01/emissions/grand/fiche.php?did=36679"&gt;Jérôme Kaltenbach&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Egalement au programme de la soirée&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Mozart&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Symphonie n°39&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Symphonie concertante pour vents&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*-*&lt;br /&gt;Csgd94120&lt;br /&gt;Culture, ce que chacun récolte dans le dalot.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3225365756264244180-3774214721676723089?l=csgd94120concert.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://csgd94120concert.blogspot.com/feeds/3774214721676723089/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=3225365756264244180&amp;postID=3774214721676723089' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3225365756264244180/posts/default/3774214721676723089'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3225365756264244180/posts/default/3774214721676723089'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://csgd94120concert.blogspot.com/2008/01/joseph-bologne-saint-georges-la-bnf.html' title='Joseph Bologne Saint-Georges à la BNF'/><author><name>H&amp;amp;S3A * Association &amp;quot;Les 3A ~ Histoire &amp;amp; Sociétés&amp;quot;</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08932446135354850738</uri><email>HSles3A@gmail.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='10559627629942423584'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3225365756264244180.post-4851823753168619702</id><published>2008-01-11T00:20:00.000+01:00</published><updated>2008-01-11T00:30:01.169+01:00</updated><title type='text'>L'opéra au siècle des Lumières</title><content type='html'>La Cité de la Musique propose&lt;br /&gt;chaque jeudi à 10:30,&lt;br /&gt;du 14 février au 26 juin 2008&lt;br /&gt;un cycle de conférences :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.cite-musique.fr/francais/activites/_database/S05319.htm"&gt;&lt;strong&gt;&lt;span style="color:#757d7d;"&gt;L'opéra au siècle des Lumières&lt;/span&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Consacré à l'opéra de la seconde moitié du XVIIIe siècle en Europe, ce collège propose un voyage au coeur d'une nouvelle esthétique qui fait basculer l'opéra baroque, lié à la représentation codifiée des passions, vers l'opéra des Lumières, lié à l'idée de progrès de l'humanité et à la primauté du sentiment. Les séances sont approfondies par des analyses d'oeuvres représentatives du répertoire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*-*-*-*-*-*-*-*-*-*&lt;br /&gt;Csgd94120&lt;br /&gt;Culture, ce que chacun récolte dans le dalot.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3225365756264244180-4851823753168619702?l=csgd94120concert.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://csgd94120concert.blogspot.com/feeds/4851823753168619702/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=3225365756264244180&amp;postID=4851823753168619702' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3225365756264244180/posts/default/4851823753168619702'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3225365756264244180/posts/default/4851823753168619702'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://csgd94120concert.blogspot.com/2008/01/lopra-au-sicle-des-lumires.html' title='L&apos;opéra au siècle des Lumières'/><author><name>H&amp;amp;S3A * Association &amp;quot;Les 3A ~ Histoire &amp;amp; Sociétés&amp;quot;</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08932446135354850738</uri><email>HSles3A@gmail.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='10559627629942423584'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3225365756264244180.post-3118460977746659888</id><published>2008-01-10T23:58:00.000+01:00</published><updated>2008-01-11T00:12:41.097+01:00</updated><title type='text'>Exo : Jean-Louis Agobet met Saint-John Perse en musique</title><content type='html'>Exo de &lt;a href="http://www.jeanlouisagobet.com/spip.php?rubrique2&amp;amp;lang=fr:%20Exo"&gt;Jean-Louis Agobet&lt;/a&gt;, commande de Radio France, sera créé le &lt;b&gt;18 Janvier 2008 à 20H30 &lt;/b&gt;à la Halle aux grains de Toulouse dans le cadre du festival décentralisé Présences 2007-2008. Krystian Järvi sera à la tête de l'Orchestre National ; les deux sopranos Sophie Marin-Degor et Hye-Youn Lee chanteront les poèmes de Saint-John Perse choisis par le compositeur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au festival PRESENCES 2007-2008&lt;br /&gt;Festival de création musicale, 18e édition&lt;br /&gt;4 week-ends en septembre 2007, décembre 2007, janvier 2008, mai 2008&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(153, 51, 0);"&gt;PRESENCES à la Cité de la musique, Paris : 9, 10, 11 mai 2008&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Webgraphie&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Radio France : &lt;a href="http://www.radiofrance.fr/chaines/orchestres/journal/oeuvre/index.php?oeuv=230000071"&gt;1&lt;/a&gt; - &lt;a href="http://www.radiofrance.fr/chaines/orchestres/national/concerts/fiche.php?saison_id=235070166"&gt;2&lt;/a&gt; - &lt;a href="http://www.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/emissions/miniatures/fiche.php?diffusion_id=58121&amp;amp;pg=avenir"&gt;3&lt;/a&gt;  - &lt;a href="http://www.radiofrance.fr/chaines/orchestres/presences/accueil/"&gt;4&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.respublicanova.fr/spip.php?article343"&gt;Respublicanova&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;"C’est assez d’être la mauvaise conscience de son temps" &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Saint John Perse.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-*-*-*-*-*-*-*-*-*&lt;br /&gt;Csgd94120&lt;br /&gt;Culture, ce que chacun récolte dans le dalot.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3225365756264244180-3118460977746659888?l=csgd94120concert.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://csgd94120concert.blogspot.com/feeds/3118460977746659888/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=3225365756264244180&amp;postID=3118460977746659888' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3225365756264244180/posts/default/3118460977746659888'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3225365756264244180/posts/default/3118460977746659888'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://csgd94120concert.blogspot.com/2008/01/exo-jean-louis-agobet-met-saint-john.html' title='Exo : Jean-Louis Agobet met Saint-John Perse en musique'/><author><name>H&amp;amp;S3A * Association &amp;quot;Les 3A ~ Histoire &amp;amp; Sociétés&amp;quot;</name><uri>http://www.blogger.com/profile/08932446135354850738</uri><email>HSles3A@gmail.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='10559627629942423584'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-3225365756264244180.post-5770418479575020860</id><published>2008-01-03T00:19:00.000+01:00</published><updated>2008-01-03T00:42:59.776+01:00</updated><title type='text'>Bonhom Carnaval vous souhaite une bonne année</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp1.blogger.com/_36LNNF561Ic/R3wcggiJh0I/AAAAAAAAA7o/FuwXiLf3Iws/s1600-h/Bonhomme+Carnaval.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://bp1.blogger.com/_36LNNF561Ic/R3wcggiJh0I/AAAAAAAAA7o/FuwXiLf3Iws/s200/Bonhomme+Carnaval.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5151023418619561794" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; De la Musique,&lt;br /&gt;De la danse,&lt;br /&gt;L'opéra dans la rue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La pomme de terre sur la table,&lt;br /&gt;Cela va bien pour le carnaval des Nouveaux Mondes&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.potato2008.org/fr/index.html"&gt;L'année 2008 est l'année de la patate !&lt;/a&gt; &lt;span style="font-size:78%;"&gt;(Voir la vidéo sur l'histoire de la pomme de terre)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;*********&lt;br /&gt;Csgd94120&lt;br /&gt;Culture, ce que chacun récolte dans le dalot.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/3225365756264244180-5770418479575020860?l=csgd94120concert.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://csgd94120concert.blogspot.com/feeds/5770418479575020860/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=3225365756264244180&amp;postID=5770418479575020860' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3225365756264244180/posts/default/5770418479575020860'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/3225365756264244180/posts/default/5770418479575020860'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://csgd94120concert.blogspot.com/2008/01/bonhom-carnaval-vous-souhaite-une-bonne.html' title='Bonhom Carnaval vous souhaite une bonne année'/><author><name>H&amp;amp;S3A * Association &amp;quot;Les 3A ~ Histoire &amp;amp; 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