tag:blogger.com,1999:blog-308145682007-06-12T13:02:46.632-07:00BLOG ANNONCES DE LA GUILDE AFRICAINE DES REALISATEURS PRODUCTEURSRetrouvez ici toutes les annoncesla guilde africaine des réalisateurs producteurshttp://www.blogger.com/profile/05121029049723877404noreply@blogger.comBlogger34125tag:blogger.com,1999:blog-30814568.post-1170148310253134552007-01-30T01:09:00.001-08:002007-01-30T01:11:50.256-08:00Le gouvernement soutient la taxation des services audiovisuels des fournisseurs d'accès à Internethttp://www.journaldunet.com/0701/070130-taxe-cosip-internet-gouvernement.shtml Lancer l'impression<br /><br /><br /><br />Le gouvernement soutient la taxation des services audiovisuels des fournisseurs d'accès à Internet<br />L'AFA a accepté de mettre la main à la poche pour financer le compte de soutien à l'industrie audiovisuelle. Les FAI négocient encore avec le gouvernement pour préciser le texte. Le temps presse.<br /><br />C'est décidé : par la voix du ministre de la Culture Renaud Donnedieu de Vabres, le gouvernement soutiendra à l'Assemblée nationale l'amendement proposé par le député Dominique Richard (UMP) dans le cadre du débat sur la "Télévision du futur" (lire l'article du 26/01/2007). Sauf cataclysme, les FAI fournissant des services audiovisuels participeront bien au financement du Compte de soutien à l'industrie audiovisuelle (Cosip) à partir du 1er janvier 2008 prochain.<br /><br />Les fournisseurs d'accès Internet se sont résolus depuis longtemps à accepter de financer le Cosip. Comme le souligne Giuseppe de Martino, président de l'Association des fournisseurs d'accès (AFA), "nous n'étions pas contre le texte soumis en décembre par le CNC et la Direction du développement des médias". Ainsi, en échange de financer le Cosip, les FAI voient instituée la taxation à 5,5 % de leurs revenus issus de l'audiovisuel. "Jusqu'à présent, les FAI bénéficiaient chaque année d'un rescrit fiscal négocié avec Bercy", précise Giuseppe de Martino. "C'est-à-dire que tous les ans, nous devions recevoir l'avis de Bercy pour pouvoir bénéficier de ce taux de TVA. Avec cet amendement, ce taux à 5,5 % sera inscrit dans le code des impôts, et nous ne risquerons pas de mauvaise surprise", explique Giuseppe de Martino.<br /><br />Autre avantage pour les FAI de financer le Cosip, selon Bercy, cette participation leur permettra de peser dans l'industrie des contenus. Un poids qui pourra être évalué dans les prochains jours avec la reprise des négociations sur la vidéo à la demande (VOD) où l'AFA n'entend pas trouver d'accord avec l'industrie du cinéma s'il n'obtient pas le droit de proposer des films six mois après leur sortie cinéma, contre neuf semaines aujourd'hui. Enfin, l'accès au Cosip permettra aux FAI de bénéficier de subventions s'il leur prend la volonté de coproduire des œuvres audiovisuelles (certains FAI, Orange notamment, ont en effet des projets en ce sens).<br /><br />Si les FAI sont en accord avec le fond de l'amendement, deux passages dont ils n'avaient pas eu connaissance sont encore en discussion. Le premier favoriserait, selon eux, les câblo-opérateurs, le second, les groupes qui s'autodistribuent, comme le groupe Canal + qui est à la fois éditeur et diffuseur. Diplomatie oblige, l'AFA n'a pas pris parti contre la mesure concernant les câblo-opérateurs. En effet Numericable-Noos est membre de l'association. Mais cela n'a pas mpêché les opérateurs de donner individuellement leur sentiment au gouvernement sur ce point.<br /><br />Autre passage décrié par l'AFA, celui sur les groupes s'autodistribuant. Les FAI craignent qu'ils ne soient favorisés en pouvant déduire de leur assiette fiscale les rémunérations versées aux chaînes. Sur le second point, le ministère de la Culture assure que les FAI se méprennent, et a demandé au CNC de leur décrypter le texte. En attendant, l'AFA demande que soit précisé dans l'amendement que cette déduction concerne exclusivement des chaînes indépendantes de tout diffuseur. En attendant, le temps presse, le projet de loi sur la télévision du futur devant être débattu à l'Assemblée nationale mardi 30 janvier. Et les FAI veulent des garanties.<br /><br /> En savoir plus<br /> AFA<br /> Giuseppe de Martino<br />Dossier Télé et vidéo sur haut débit<br />A Matignon, on assure rechercher le plus large consensus avant de soutenir le texte. Un ou deux sous amendements précisant ces passages pourraient ainsi être présentés par le rapporteur de la Commission des affaires culturelles, Emmanuel Hammelin, sur proposition du gouvernement, afin de satisfaire les FAI. Frantz GRENIER, JDN<br />Copyright 2006 Benchmark Group - 69-71 avenue Pierre Grenier, 92517 Boulogne Billancourt Cedex, FRANCE<br />Lancer l'impressionla guilde africaine des réalisateurs producteurshttp://www.blogger.com/profile/05121029049723877404noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-30814568.post-1170084644649165772007-01-29T07:30:00.000-08:002007-01-29T07:31:29.700-08:00FONDS COURTS MÉTRAGES AFRIQUEFONDS COURTS MÉTRAGES AFRIQUE <br /> <br />Cette action s’inscrit dans le cadre global du Plan Images Afrique mis en place par le ministère des Affaires étrangères en 2003. <br />Le Fonds d’appui à la production de courts-métrages en Afrique subsaharienne vise à favoriser l’émergence de nouveaux talents. Le secteur du court-métrage est en effet par excellence un lieu d’apprentissage, un espace privilégié pour susciter les vocations, la transmission des savoirs et donc le renouvellement des compétences de tous les métiers de la fabrication des images (producteurs, scénaristes, réalisateurs, artistes interprètes, techniciens). <br />Par ailleurs, l’absence de véritable enjeu économique pour les courts-métrages en fait un espace de création à part entière qui permet des propositions artistiques très fortes et novatrices. <br />Sur l’impulsion du Ministère et de l’organisation internationale de la francophonie, le Festival des 3 Continents met en place, à partir de 2007, un dispositif d’aide directe à la production de courts métrages en Afrique subsaharienne. <br /> <br />L'aide à la production est attribuée à un producteur basé en Afrique subsaharienne. Elle est décidée une commission indépendante (Commission Fonds Courts Métrages Afrique), composée de professionnels de l’audiovisuel des pays du Nord et du Sud (nommés pour un an renouvelable une fois). Le montant de l’aide est d’environ 10 000 € avec un plafond de 15 000 €. <br /> <br /> <br />Règlement <br /> <br />La demande d’aide doit être présentée par une société de production établie dans pays de la Zone de Solidarité Prioritaire situé en Afrique subsaharienne. Chaque société peut présenter un ou plusieurs projets par commission. Elle adresse les dossiers en 8 exemplaires au service de coopération et d’action culturelle de l’ambassade de France de son pays d’établissement. La date limite de réception des dossiers en ambassade est fixée au 31 mai 2007. <br />Le service de coopération et d’action culturelle transmet ensuite les dossiers éligibles, avec avis, au Festival des 3 Continents de Nantes. <br />La commission Fonds Courts Métrages Afrique décide souverainement de l’attribution des aides à la production aux projets ainsi que de leur montant. La commission pourra également décider d’un soutien à la réécriture. <br />Un dossier non retenu par la Commission Fonds Courts Métrages Afrique peut être représenté à condition d’avoir été retravaillé et substantiellement modifié. Une note synthétique concernant les modifications apportées doit être jointe au dossier. <br /> <br /> <br />Critères d’éligibilité <br /> <br />Doivent obligatoirement être issus de l’un des pays concernés : <br />le réalisateur, <br />la majorité de l’équipe artistique et technique, <br />la société de production déléguée. <br /> <br />Le réalisateur doit être âgé de moins de 35 ans. <br /> <br />projets éligibles : fictions, documentaires de création, films d’animation d’une durée inférieure de 30 minutes, tournés sur support film ou numérique. <br /> <br />Le tournage doit avoir lieu dans les pays éligibles pour au moins 75 % des scènes. <br /> <br /> <br />Composition de la commission <br /> <br />La commission, composée de 5 professionnels reconnus dans le secteur de l’audiovisuel (3 professionnels du sud et 2 professionnels du nord), sera composée de scénaristes, réalisateurs, producteurs, techniciens et comédiens. <br /> <br /> <br />Critères d’appréciation <br /> <br />Sont pris en compte notamment : <br /> <br />Contenu <br />- originalité (idée, thème développé), <br />- qualité du traitement audiovisuel ou cinématographique, <br /> <br />Cursus des porteurs du projet <br /> <br />Production <br />- potentiel de la société de production, <br />- accord(s) de coproduction, <br />- éléments financiers garantissant la bonne fin du projet, <br />- réalisme du budget, <br />- apport budgétaire en numéraire et en industrie du pays (ou des) considéré(s), <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br />La subvention Fonds Courts Métrages Afrique <br /> <br /> <br />L’aide apportée au projet retenu se concrétisera par une subvention versée directement par le Festival des 3 Continents-Produire au Sud sur le compte de la société de production enregistrée localement, après signature d’une convention entre le festival et la société. <br /> <br /> <br />Pour tous les projets de courts métrages, la subvention, d’un montant de 15 0000 € maximum, sera versée en 2 temps : <br />versement de 60 % lors de la signature de la convention, <br />versement de 40 % à la réception du master vidéo sous-titré en français. <br /> <br />Tous les projets retenus seront parrainés par un professionnel aguerri, choisi parmi quelques noms proposés par la commission en fonction des besoins spécifiques de chaque projet (écriture, technique…). Ce professionnel sera le garant de la bonne production du film. <br /> <br /> <br />Droits de diffusion du ministère des Affaires Etrangères et de l’OIF <br /> <br />Pour tous les courts métrages soutenus, cette subvention libère, pour le compte du ministère des Affaires étrangères et de l’OIF, les droits de reproduction et de diffusion non-commerciale à l'étranger, au sein des établissements culturels français et, pour la France, dans le réseau de la "Cinémathèque Afrique" (Culturesfrance) du ministère des Affaires étrangères. Ces droits sont acquis sur tous supports (sauf TV) pour une durée de 7ans et quelle que soit la version de l’œuvre. <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br />Constitution du dossier <br /> <br /> <br />Aides à la production : <br /> <br />Les dossiers en 8 exemplaires doivent comporter : <br /> <br />un formulaire d’inscription, <br />une note de synthèse du projet en français, <br />le synopsis en français, <br />le scénario en français, <br />le curriculum vitae du réalisateur, <br />le budget de production détaillé (y compris la production d’une version internationale), <br />le plan de financement (acquis et prévu), <br />le calendrier d’exécution mentionnant la date prévisionnelle d’entrée en production, <br />le statut de la société de production, son capital social et ses références, <br />la copie du contrat de cession des droits d’auteur, <br />la liste des techniciens avec leur fonction, <br />les copies des accords de coproduction, <br />l’engagement d’un diffuseur ou d’un distributeur, le cas échéant. <br /> <br /> <br />Festival des 3 Continents – Produire au Sud <br />Date limite de dépôt du dossier : 31 MAI 2007 <br /> AMBASSADE : ……………... <br /> <br /> <br />Date de la commission <br /> <br />FORMULAIRE D’INSCRIPTION : FONDS D’APPUI AUX COURTS METRAGES AFRICAINS <br /> <br /> <br /> <br />TITRE : <br /> <br />REALISATEUR : NATIONALITE : <br /> <br /> <br />GENRE : SUPPORT : DUREE : <br /> <br />LANGUE DE TOURNAGE : LIEUX DU TOURNAGE : <br /> <br />DEBUT DU TOURNAGE : FIN DE TOURNAGE : <br /> <br />Date de finition / date de livraison du PAD : <br /> <br />RESUME en 5 lignes maximum : <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br />SOCIETE DE PRODUCTION : <br /> <br />Nom du gérant : <br /> <br />Adresse : <br /> <br />téléphone : télécopie : courriel : <br /> <br />EQUIPE TECHNIQUE LOCALE : <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br />DISTRIBUTEURS/DIFFUSEURS : (facultatif) <br /> <br /> <br /> <br />PLAN DE FINANCEMENT (en € ) <br />Précisez les aides acquises (joindre justificatifs) et les aides demandées <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br /> <br />Total du budget de production en euros (€ ) : <br /> <br />Total des financements acquis en euros (€ ) : <br /> <br />Montant de l’aide demandée au Fonds d’aide aux CM (Afrique subsaharienne) en euros (€) : <br /> <br />Date : <br />Signature du producteur et cachet: <br /> <br /> <br />Date : <br />Signature du réalisateur : <br /> <br /> <br /> <br />la guilde africaine des réalisateurs producteurshttp://www.blogger.com/profile/05121029049723877404noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-30814568.post-1163413933625123692006-11-13T02:30:00.000-08:002006-11-13T02:32:13.646-08:00il est encore temps d'envoyer un projet!!!!!Des précisions sur Une fiction en boite :<br /><br />Une fiction en boite permet à des jeunes réalisateurs de mettre en scène et filmer un plan séquence qui soit un film court en lui-même, de 5 minutes environ.<br />Ce plan séquence peut être une scène exemplaire de votre prochain court ou long métrage, comme un « pilote », comme un film court.<br />La diversité culturelle des films doit donner une « autre image de la banlieue », voilà pour la série des 6 films du point de vue du cahier des charges.<br />Cette master class de deux semaines, du 4 au 15 décembre est dirigée par un cinéaste confirmé et comprend une formation courte à la prise de vues et de son en numérique –petites caméras.<br />Le premier jour est consacré à la relecture des scénarios et à la présentation théorique de la mise en scène et des mouvements éventuels de caméra, à partir d’une dossier iconographique – dessins des axes de prise de vues, photos des décors. <br />Les trois jours suivants sont dédiés à la répétition des films en plan séquence avec les comédiens et si possible dans le décor pressenti (1/2 journée par film). Le cinéaste confirmé apporte ses conseils sur les aspects esthétiques et techniques – direction d’acteurs, mise en scène …<br />Le cinquième jour est employé à des exercices de prise de vues et de son qui se dérouleront si possible dans les décors, sous la direction d’un ingénieur du son qui maîtrise aussi les techniques de prise de vues avec des petites caméras numériques.<br />La deuxième semaine est consacrée aux tournages pendant trois jours (2 tournages par jour), les participants occupent alternativement les postes de réalisateurs sur leur propre film, puis d’assistants réalisateurs, opérateurs prise de vues ou de son, sur les autres films.<br />Le quatrième jour et la matinée du cinquième jour se déroulent dans les salles de montage à d’éventuelles rectifications sur les films, additions de sons ou harmonisation de la bande sonore, et à la réalisation des génériques.<br />L’après-midi du dernier jour est destinée à la projection et analyse des films.<br /><br />Pour postuler, vous devez nous présenter, pour la pré-sélection avant le 15 novembre, un scénario de film court tourné en plan séquence, à Saint-Denis, et « donnant une autre image de la banlieue ».<br />Si vous êtes présélectionné, vous vous entretiendrez fin novembre avec le jury de votre projet sur la base d’un dossier iconographique avec des photos de vos comédiens et lieux de tournage.<br />Pour ceux qui le souhaitent, une journée préliminaire de repérages, avec l’aide de la commission du film du nord est parisien, aura lieu fin novembre.<br /><br />Une fiction en boîte est une série sur le modèle de « Paris la Métisse », film de long métrage composé de 15 films courts en plans séquences, présenté en ouverture de nos rencontres « Songes d’une nuit DV », qui vient de recevoir un prix dans un autre festival. <br />Une fiction en boîte – 6 films courts, fera l’objet d’une projection-rencontre avec la profession et les amis, à la Maison des auteurs de la Sacd, courant janvier et de présentations dans des festivals de courts métrages tels que Songes d’une nuit dv. Nous essaierons d’intéresser des diffuseurs…<br /><br />Contact : formation@altermédia.org - Altermédia 01 42 43 10 30, Julie.<br />Nadia El Fani 06 20 22 56 71la guilde africaine des réalisateurs producteurshttp://www.blogger.com/profile/05121029049723877404noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-30814568.post-1163093894511825402006-11-09T09:30:00.000-08:002006-11-09T09:40:13.246-08:00Projet de films courts collectifs avec financements acquis!Voici une annonce que je vous communique et qui me semble très intéressante. Normalement je devrais faire partie de l'encadrement du projet ... je sais que les délais pour des idées sont courts.... mais en s'y mettant deux ou troisjours/nuits c'est du dommaine du possible!!!! <br /><br />Master class <br />sous la direction d’un cinéaste confirmé <br /><br />Résidence de réalisation de 2 semaines à Saint-Denis :<br />- pour faire des films qui donnent une autre image de la banlieue avec une aide aux repérages et à la <br />ré-écriture de scénario,<br />- pour entraîner 6 jeunes réalisateurs à l’outil numérique avec des exercices de prise de vues et de son,<br />- pour favoriser la diversité des expressions culturelles avec le soutien d’un professionnel dans la direction d’acteurs. <br /><br />Cahier des charges : <br />Tourner un plan séquence de 5 minutes.<br /><br /> Nombre de participants : <br />6 - chacun tourne son propre film<br />Pré-sélection sur scénario, <br />sélection sur entretien<br />Projections publiques dans manifestations professionnelles <br />Coût : 5000 € pris en charge par la DIV, le CRIF et l’Europe<br /><br />Dates : du 4 au 15 décembre 2006 elles ne sont qu'indicatives....<br /><br /><br />Modalités d’inscription : <br />Cv + synopsis + note d’intention + scénario d’un film court de fiction donnant une autre image de la banlieue, en un plan séquence, à adresser avant le 15 novembre 2006 à formation@altermedia.org et par courrier en 3 exemplaires :<br /><br />Altermédia <br />13 rue Fontaine <br />93200 Saint-Denis<br />Tél : 01 42 43 10 30 <br /><br />Adhésion obligatoire<br /><br /><br />Nadia El Fani<br /> la guilde africaine des réalisateurs producteurshttp://www.blogger.com/profile/05121029049723877404noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-30814568.post-1161497577714461462006-10-21T23:12:00.000-07:002006-10-21T23:12:57.726-07:00APPEL A SOUMISSION DE FILMS A LA SEMAINE DE LA GUILDEAPPEL A SOUMISSION DE FILMS A LA SEMAINE DE LA GUILDE<br /><br />La Guilde des Réalisateurs et Producteurs Africains appelle à une soumission de films pour la Semaine de la Guilde organisée dans le cadre du Festival Panafricain du Cinéma et de la Télévision de Ouagadougou (FESPACO) du 24 Février au 3 Mars 2006 à Ouagadougou au Burkina Faso.<br /><br />Initiée lors de l’édition 2005 du FESPACO, la Semaine de la Guilde se veut complémentaire de la sélection officielle du festival. Elle se donne pour mission d’encourager de nouveaux regards cinématographiques sur l’Afrique ainsi que de nouveaux regards sur le cinéma en Afrique. La Guilde a mandaté Aboubakar Sanogo comme Délégué Général de la Semaine.<br /><br />Pour sa sélection 2007, la Semaine de la Guilde recherche des films dans les catégories suivantes :<br /><br />a) Exploration-Innovation Cette catégorie exprime le désir de La Semaine <br />de stimuler et d’institutionnaliser les explorations thématiques et formelles. Nous recherchons des films d’avant-garde, qui font progresser le discours, l’iconographie et la sonographie de la représentation filmique de l’Afrique.<br /><br />b) Dissidence. Nous percevons ceci comme étant le credo de la Semaine des Réalisateurs. Nous voulons ici encourager un cinéma de caractère, un cinéma à tempérament, aussi bien sur le plan esthétique que politique, une traduction cinématographique/audiovisuelle du devoir de dissidence. Nous recherchons donc des films qui expriment un esprit et un sentiment de défiance et de rébellion vis-à-vis de la situation et de l’image actuelles de l’Afrique, des films exprimant de manière novatrice et pertinente la notion, le sentiment et l’acte de désaccord avec et d’opposition au statut quo.<br /><br />c) Femmes et Cinéma. Nous pensons que les femmes doivent être représentées de manière adéquate dans notre approche même du cinéma. En ce sens, nous recherchons des films qui élargissent, enrichissent et complexifient notre compréhension et nos rapports aux questions des femmes, de la féminité, du féminisme. Les films recherchés devront approcher ces questions de manière originale, urgente et audacieuse.<br /><br />d) Le populaire. Dans cette catégorie, nous voulons entamer une réflexion sur la notion du populaire dans le cinéma. Nous pensons qu’un cinéma autosuffisant en Afrique se doit d’avoir un rapport au populaire, d’avoir une dimension populaire. A ce titre, nous recherchons des films qui traitent au mieux de cette problématique du populaire ou/et qui ont eu une réception « populaire ». Nous encourageons des films de nouvelles (Nollywood par exemple) et d’anciennes (Egypte) traditions de cinéma « populaire » en Afrique. <br /><br />e) Rosebud. Nous souhaitons encourager ici les films de nouveaux et jeunes cinéastes dans ou issus des écoles de cinéma et mettre en lumière les meilleurs films des étudiants de cinéma ou nouveaux diplômés des écoles de cinéma. Elle se veut aussi une sorte de « clearing house » pour les lectures de scénarios, informations sur les sources et contrats de financement de film, etc. <br /> <br />f) L’Afrique Vue du Dehors. Nous recherchons des films réalisés par des cinéastes non africains sur l’Afrique. Ces films devront jeter un regard nouveau et élargir notre savoir et compréhension de la complexité du continent africain. Ils peuvent aussi être des films ayant reçu une résonance médiatique ou publique susceptible de jouer un rôle dans la perception générale de l’Afrique.<br /><br />Les films peuvent être des courts, moyens ou long-métrages, de fiction ou documentaires, mais devront nous parvenir en format DVD. <br /><br />La date de limite d’envoi des films pour l’édition 2007 de la Semaine de la Guilde est fixée au 15 Décembre 2006 à l’adresse suivante:<br /> <br />Aboubakar Sanogo<br />20 Rue Alphand,<br />75013 Paris <br />France.<br />Phone 33-(0)1-45-80-58-96<br />E-mail: aboubakar.sanogo@gmail.comla guilde africaine des réalisateurs producteurshttp://www.blogger.com/profile/05121029049723877404noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-30814568.post-1161432450150247002006-10-21T05:06:00.000-07:002006-10-21T05:07:30.163-07:00Besoin pour tournageBonjour,<br />Comme le tam-tam fonctionne bien..<br />Je continue mes recherches avec vous..<br />Pour un tournage à Paris de 10 jours entre mi Novembre<br />je Cherche :<br /><br />- Un homme blanc entre 40 et 50 ans grisonnant,<br />bedonnant et un peu dragueur..(3 jours de tournage)<br />- Une femme blanche de 40/50 ans bourgeoise (1 jour)<br />- un appartement avec 2 ou 3 chambres assez classique,<br />dispo 6 jours maximum.<br />- 2 policiers hommes (2 jours de tournage)<br />C'est tout pour l'instant !<br />Tout ça avec un petit budget..pour changer..<br />Tous à vos tam-tam !!<br />MERCI<br />Annabel<br /><br /><br /><br /><br /> <br /> <br /> <br />___________________________________________________________________________<br />Découvrez une nouvelle façon d'obtenir des réponses à toutes vos questions !<br />Demandez à ceux qui savent sur Yahoo! Questions/Réponses<br />http://fr.answers.yahoo.comla guilde africaine des réalisateurs producteurshttp://www.blogger.com/profile/05121029049723877404noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-30814568.post-1161251279943230632006-10-19T02:47:00.000-07:002006-10-19T02:47:59.976-07:00The Black Filmmakers NetworkThe Black Filmmakers Network, herein referred to as “the network or BFN, was formed by a group of filmmakers in May 2003, this after they realized the need for networking as well as advancing the course of the previously disadvantaged within the Film Industry. We are a non-profit organisation that is run by black filmmakers on voluntary basis. BFN has over 30 production companies and over 250 individual members working in the audio/visual industry.<br /><br />Our website, which serves as a networking vehicle, can be accessed at www.blackfilmmakers.co.za<br />A while ago BFN requested a meeting with Yvonne Kgame, but only met with Kamschilla Naidoo, to formally introduce the Black Filmmakers’ Network (BFN) and highlight BFN’s deep concern at recent industry developments regarding issues of accurate and authentic representation in a number of strategic industry meetings that have been taking place between SABC and some recently formed film and television associations that appear to be separate entities who are independent of each other, but, on the contrary, are actually controlled by the same minority group of people. Unfortunately the meeting was a failure.<br />BFN wanted, and still, to set the record straight that this group of people, largely dictated to behind the scenes by a group of privileged white companies and led particularly by Rehad Desai, does not genuinely or always represent, as it would like SABC to believe, the full sentiment of the majority black film practitioners. <br />BFN would like to also seriously question the generally dismissive manner in which Rehad Desai has addressed the concerns of indigenous filmmakers, especially as a representative of SASFED and IPO. <br />It is worth noting that, while BFN agrees on some issues with SASFED/IPO, but BFN differs fundamentally with Rehad Desai’s group on the issue of industry transformation, interpretation of BEE policy, transformation in an African context, as well as within the scope of NEPAD and AU thinking. BFN has always argued for a viable and embracive policy on the issue of indigenous IP and other numerous issues. Not only that, but BFN is adamant on the fact that in South Africa the African perspective is being deliberately undermined, compromised and sidelined for selfish economic gain. This, among others, is reflected in how film and television training and development initiatives, as well as festivals, are based exclusively on the western white ethos, never involving even the most of the most experienced African film practitioners in the continent. <br />BFN is very concerned at how the South African film industry in its current make-up deals with issues of accountable transformation, intellectual property rights, ownership and access to film resources (especially film finances) in an industry that continues to be white male driven. Ultimately the solution is in how as fellow South Africans collectively and sincerely negotiate these concerns. The concerns have to be interrogated beyond the limited self interest of an elite minority. BFN does not want to see a continuation of the master narrative dictating yet again how, where, when and with whom a democratic and fundamental transformation of the film industry should happen. <br /><br />It is BFN firm belief that transformation of the South African film industry includes giving full credit to indigenous intellectual contribution, initiatives and property rights. BFN acknowledges the fact that both black African and white African practitioners need to work together to develop and transform the industry into one that is robust, dynamic, reflective of South Africa’s authentic cultural diversity. <br />The film industry has to be accurately representative in its growth and economy, sustainability and benefits thereof for all South Africans without any racial prejudice to black Africans. BFN does not have, and never had, a problem with this view-point. <br /><br />However, it is an undeniable fact that the lack of a meaningful transformation of the minority white dominated industry has a direct and negative social impact on black filmmakers. Because they bear the brunt of its racism, it then goes without saying that it is the black practitioners who have to take control and ownership of, as well as lead the struggle and fight to transform the industry. It simply cannot be left to the whimsical of the ‘master narrative’. This is where organisations such as BFN play a very crucial and necessary role by being at the forefront of these transformation struggles, give voice to, and genuinely empower black film practitioners. Without this approach accountable transformation is never going to happen, period. This does not in any way pre-exclude the participation of South African white practitioners. All that BFN is saying regarding their participation is that white practitioners, because of the nature of the industry’s current make-up, cannot fairly be expected to be the exclusive class of decision-makers and drivers of transformation processes that exclusively bear a direct impact on black filmmakers. <br /><br />It is very racist to expect black practitioners to confine themselves to only the craft of making films when these historically-related industry imbalances impact negatively on their creative and intellectual work, its relationship with and impact on the South African community, and to ignore the fact that they are (-not only in the past-) the majority victims of the current historical-based industry’s cultural prejudice. <br /><br />In the new South Africa today, where political correctness in some areas of our society seems to amount to people being in a state of perpetual denial we are witnessing the industry oligarchy re-inventing and positioning itself as it tries everything in the book to re-legitimise its industry strangle-hold in the new South African political dispensation. It does this by, among others, aligning itself to both the genuine grievances of black film practitioners, and the insecurities of practitioners desperate for work.<br /><br />Surely in a country with a history such as ours we have to wonder why is it that some of our brothers and sisters are quite happy with the current industry status quo and initiatives that propagate the racial stereo-type illusion that black people are perpetual victims who are incapable of advanced thought processes, of being able contributors to both intellectual and academic thinking, of being capable of intelligent rationale or opinion-setting capabilities, for example, on issues of justice, equality, democracy and transformation issues. <br /> <br />These individuals would like us to believe that racism in the South African film industry does not exist and therefore we need to move on with our daily filming lives and just make films and more films, especially for the overseas western audiences with whom they have such a deep sense of infinity connection, more so than the African peoples whose stories they continue to tell and exploit.<br /><br />They are quick to say – “…just make films and learn the craft of film making”. These individuals like to indulge in mischievous ploys that deliberately go out of their way to confuse a ‘debate about racism in the industry’ and a ‘debate about lack of genuine transformation in the industry’ with pretentious utterances about the debates being about the craft of film making. However, BFN is very clear on the fact that filmmaking and learning the craft thereof does not just happen in a social vacuum.<br /><br />It is, therefore myopic and simplisticly naïve, if not downright stupid, to reduce the importance of film making purely to ‘just straight-forward business’, this is problematic for the majority of black film practitioners. As much as film should be seen to contribute into the gross domestic product, there are also cultural imperatives to be prioritised, we come from a film industry that was driven by white cultural supremacy, as a result serious cultural damage has been done and that these cultural and economic imbalances need to be redressed for real.<br /><br />For most indigenous people whose identity, dignity, history and believe system was stripped and demonised by centuries of slavery, colonialism and apartheid oppression, this has not changed much in the post-apartheid South Africa. The reluctance to change this scenario in the post apartheid is a clear indication that the white controlled industry, whilst pretending to embrace change is actually in denial of the democratic changes or it is simply not prepared to acknowledge and respect the culture and the history of indigenous communities. <br /><br />Against this history coupled to the backdrop of white resistance BFN is very concerned that all the film and television skills training programmes are conducted exclusively by white companies. Why has this been allowed to continue for so long? <br />Black film practitioners are convinced that these skills development training initiatives and their funding are being manipulated such that they remain perpetually a very exclusive terrain of white trainers. This is yet another form of racially stereo-typing black people as people who are incapable of possessing intellectual and academic, as well as years on the job experience credentials that qualifies experienced black practitioners to participate in the training initiatives as equal counterparts to white trainers. <br /> <br />This undermines black film practitioners’ potential to make meaningful African driven contributions to a much needed accountable transformation process of the industry. It also undermines indigenous knowledge and contribution to the intellectual, the academic, the science and technology world.<br /><br />It is unacceptable that the stories told are African situated, but told through the filters of a white minority value system to the majority and the international community. Not only does this perpetuates the white hegemony, but deeply undermines black filmmakers’ need for fair and equal opportunities to build quality relationships with and be mentored and empowered by experienced and willing fellow African film practitioners, story-tellers and mentors. <br /><br />It is BFN’s firm belief that black filmmakers, are also responsible and participative members of our cultural diverse South African community, who have a duty and a critical role to play in rebuilding confidence in the identity of, and the restoration of black people’s dignity through, among others, Afro-centric story telling. The white dominated industry often responds by saying no one is stopping black people from telling their own stories how they want to. But we all know that it takes huge resources to make a film and these are often easily accessible to most white companies who are systematically, economically and structurally advantaged. <br /><br />As part of a meaningful transformation process it is critical that film and television skills development training programmes are formulated such that they also liberate filmmakers from the clutches of white monopoly companies and training initiatives that deliberately limit the creative, the growth, the intellectual and economic potential of black film practitioners.<br /><br />Government interventions, in conjunction with SABC and independent black practitioners, have a responsibility to create viable and inclusive environments to grow and empower black film producers to be confident enough to produce African film stories, as well as to successfully run film businesses and schools that are not dependent on white companies for their survival. <br /><br />In as far as realizing these objectives BFN appreciates the fact that both black and white South Africans have a duty and responsibility to work together in order to realize an industry that is truly and positively representative of South Africa’s cultural diversity. For this reason BFN will not shy away from entering into strategic work relationships and partnerships with, inter alia, white South African and international film practitioners and organisations who respect BFN’s objectives and philosophy for transformation.<br /><br />It is important to realise that responsible transformation is critical to our long-term national economic development and national reconciliation. <br /><br />Consequently, BFN wants to see strong and decisive interventions that help to fast-track transformation and, given our past history, real empowerment of black practitioners in the South African film and television industry. <br /><br />It is against this backdrop BFN would like to categorically express its full support for the IP workshop, Nov 2006, which FEPACI, South Africa, is convening. We appreciate that this will be an opportunity that brings South African film practitioners closer to their fellow film practitioners from around the Africa continent as opposed to always looking to only western approaches for answers. <br /><br />Furthermore, African filmmakers had called for such a workshop in 2003. They yet again requested and supported the idea of such a broad workshop at the African Film Summit, as well as the 7th General Congress of FEPACI, that was hosted by the Department of Arts and Culture (DAC) and the National Film and Video Foundation (NFVF) of South Africa in association with the Pan African Federation of Filmmakers (FEPACI), in Tshwane, South Africa, in April 2006. (please see the African Film Summit 2006 Report)<br /><br /><br /><br /><br />The following is an extract from the African Film Summit 2006 Report to use and highlight the need; the call and support for such a workshop. <br /><br />QUOTABLE QUOTES <br />If this is to be the African century we aspire to, that aspiration must be under-girded by our willingness to encourage, affirm and support Africa’s creative artists…. We see this Summit as an opportunity to promote and encourage a conducive environment and a renewed energy towards better coordination and alignment of our vision, plans, policies, actions, approaches and implementation strategies within individual states and across states regionally and continentally. This gathering marks an important milestone towards the development of the African Audio Visual and Cinema industries. After it, there should be no excuse why any African government and institutions should not recognise the importance of these media in the social, economic and cultural development of our nations,”<br /> Dr Pallo Jordan Minister of Arts and Culture (South Africa)<br /><br />“The overall purpose and specific objectives of the Summit are in line with the African Union Commission’s action lines for the field of Culture, the Commission endorses the Summit as an opportunity for film practitioners and relevant institutions to begin working towards the launching of the Pan African Audio Visual Commission” <br />H.E Adv. Bience Gawanas, Commissioner for Social and Cultural Affairs, African Union<br /><br /> The African Union (AU) can assist with the objectives of the Summit. However, In order to assist, the AU would need to have details of the plans, the statutes, the foundation documentation and the mechanisms, including the roles of the regions. This would give the AU a clear understanding with which it could move forward towards the establishment of the African audio visual and cinema commission and fund” <br />Dr Kamel Esseghairi Director at AU Social Affairs Commission<br /><br />“The Summit and the 7th Congress of Fepaci were indeed an astounding success; the challenge ahead is the immediate implementation of the various resolutions and recommendations. “<br />Seipati Bulane Hopa Secretary General of the Pan African Federation of Filmmakers (FEPACI)<br /> <br />“We strongly believe that institutions such as the African Union and programmes such as NEPAD need to be decisive driving forces of African audiovisual policy and are also convinced that their commitment to the implementation of the above instruments is a fundamental precondition for development and growth of the audiovisual industry across the continent”<br />Mr Eddie Mbalo CEO of the NFVF and Chairperson of the Summit Steering Committee <br /><br />For over a decade, the world has been evolving under the profound effect of globalisation with numerous economic, social and cultural consequences for all countries in the world. This evolution is picking up speed consequent to and influenced by today’s information and knowledge society and the massive development of new technologies, digital equipment and capacity and the circulation of images and sound without any frontiers. The creation of the Commission and the Fund aims at creating conditions that allow the audiovisual and cinema sectors to contribute to the development of Africa. Mr Jacques Behanzin Former Secretary General of the Pan African Federation of Filmmakers (FEPACI) <br /><br />For most indigenous filmmakers, the critical challenge is still the quest to tell stories, their stories, through their own eyes, in their own filmic language. But the industry’s lack of a truly meaningful transformation, makes this a difficult task to realise. To this end, we need to engage in dialogue that will enable us to create our own film agenda, and we see the FEPACI workshop as providing one of the many necessary building blocks that provide an opportunity for people of the African continent to talk to each other, share areas of common purpose while learning from each’s diverse experiences and forms of African story-telling.<br /><br /><br />BFN is now very concerned that SASFED and IPO have been hijacked by a group of individuals who are conspiring to undermine and/or even sabotage the FEPACI workshop. One of the key reasons is the group’s fear of a strong and experienced independent African contingency on whom SASFED and IPO have no monetary-based influence and the anxiety that such a contingency will not endorse its overall Euro-centric driven strategies. <br /><br />BFN is deeply appalled by the tendency of this group within SASFED and IPO …especially by those individuals who claim to be representative of black South African filmmakers but are in actual fact pushing for a model that does not address concerns of black Africans…to tend to reduce black practitioners’ concerns and initiatives to mere narrow Africanist ‘rantings’ It is almost as if indigenous people are invited into these structures ‘to legitimize concerns that are not really ours’ – and possibly as future trainees to fund the initiatives. We have to ask - who do they really represent with their double-speak approach? It seems our concerns are coming from very different perspectives – and while the craft of filmmaking is important – the race and identity debate as perceived by black film practitioners is of paramount importance.<br /><br />It is against this background that BFN feels the need and a sense of duty to support an African initiative as BFN has absolutely nothing to fear from such a workshop, but a lot to gain. <br /><br />Lastly, whilst we acknowledge and applaud SABC for its positive transformation progress and achievements both past and current, the broadcaster still needs to sort its logistical problems out and really put their money where their mouth is in terms of successfully empowering a new wave of filmmakers who will manifest an authentic indigenous narrative AND REAL TRANSFORMATION. <br /><br />However, and despite these continued teething problems BFN is very mindful not to fall into the same trap, as we have witnessed with alarm, the tendency of some of these recently formed alliances’ attempt to undermine indigenous representation, its struggles, and efforts within the scope of SABC for transformation which whilst not excluding anyone, but is guided by the basic necessity to reverse social imbalances and a determination to succeed. BFN will always support SABC in striving for an all embracive solution to problems. BFN does not agree with the privileged minority’s extreme and wholesale attitude aimed at portraying indigenous representation at SABC as enemies of independent film and television producers.<br /><br />It is in this spirit that BFN would like to meet with SABC to discuss these matters further at the soonest possible date. We’ll appreciate it if you can grant BFN an appointment to do just that. <br /><br />We look forward to a meeting with you.<br /><br />Best regards<br /><br />Sipho Singiswa<br />Black Filmmakers’ Network<br />NPO reg No: 050-147<br />Enquiries: Thapelo Joy Pelo (secretariat) <br />082 532 7223<br />thapeloj@webmail.co.zala guilde africaine des réalisateurs producteurshttp://www.blogger.com/profile/05121029049723877404noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-30814568.post-1161197776959322532006-10-18T11:55:00.000-07:002006-10-18T11:59:54.643-07:00World Cinema Fund by the German Cultural Foundation will expire in late 2007Dear Friends and Colleagues of the World Cinema Fund,<br /><br /> <br /><br />We need your help:<br /><br />As you probably know, the initial support of the World Cinema Fund by the German Cultural Foundation will expire in late 2007.<br /><br /> <br /><br />The World Cinema Fund has been established by the Berlin International Film Festival as an initiative of the German Cultural Foundation in order to support filmmakers from transition countries. The WCF-entitled regions until 2007 are Africa, Near/Middle East, Central Asia and Latin America.<br /><br /> <br /><br />Unfortunately our initial funding by the German Cultural Foundation is limited to a period of three years. This is why one of our main goals at the moment is to ensure the future financing of the World Cinema Fund, and we would like to ask you to help us with this.<br /><br />It would be fantastic to hear ideas and suggestions from your side, and especially to receive an individual letter from you in which you can tell us why you think the World Cinema Fund is an important fund/initiative and why it must not cease to exist after 2007.<br /><br /> <br /><br />As you may know, the World Cinema Fund receives about 100 submissions for each of the two annual deadlines, and as there are so many good projects, we try to also be pragmatic in the project selection in order to ensure that the funded projects are going to be realised quite soon. Since the creation of the WCF two years ago we have given production support to 20 films already. Some of them are currently in post-production or already very advanced in the pre-production, and several of them have already been or are screened at international festivals or in cinema. This makes us very happy of course, and it also gives us the opportunity to demonstrate the importance and the necessity of the World Cinema Fund – a German fund which is committed to world cinema and cultural diversity, and whose support must be spent in the WCF-regions and not in Germany. This fact allows us to work efficiently, even though our annual budget of 500.000 – 600.000 Euros is quite small.<br /><br /> <br /><br />As a German partner is required for the project once it is supported by the WCF, we try to serve as a link between filmmakers and production companies from the WCF-regions and possible German partners, and we are more than happy to have been able to help establishing several contacts already.<br /><br />In addition to this, we noticed that more and more German production companies are interested in films from WCF-eligible regions. This is of course important for us as well, because it shows us that the international awareness for films from these regions is increasing. This is significant with regards to the film industries of the regions – one of the basic elements of our work.<br /><br /> <br /><br />Please find attached a list of all WCF-supported projects until now.<br /><br /> <br /><br />We would be grateful to receive letters from you saying why the World Cinema Fund is important (if possible by the end of October, by e-mail or fax, if possible with your letterhead). This would help us to create an awareness for the necessity of the continuation of the World Cinema Fund after 2007.<br /><br /> <br /><br />If you have any further questions, please just let us know.<br /><br /> <br /><br />Looking forward to hearing from you.<br /><br /> <br /><br />Best regards<br /><br /> <br /><br />Sonja Heinen Vincenzo Bugno<br /><br /><br /><br />The World Cinema Fund is initiated by German Federal Cultural Foundation in cooperation with Goethe Institute. <br />Supported Films - World Cinema Fund <br />VENICE 2006: <br />SUELY IN THE SKY (Brasil) by Karim Ainouz, Brasilian-French-German coproduction <br />(Videofilmes, Celluloid Dreams, Shotgun Pics) as well as ROME RATHER <br />THAN YOU (Algeria) by Tariq Teguia, Algerian-German co-produktion (Neffa Films, <br />Flying Moon) have just been screened in the section Orizzonti of the International Film <br />Festival of Venice 2006. <br />CANNES 2006: <br />Hamaca Paraguaya (Paraguay) by Paz Encina, Argentinian-French-German coproduction <br />(Fortuna Films, Lita Stantic, Slot Machine, German partner: CMW <br />Film/Black Forest Films) - Cannes Film Festival 2006 „Un Certain Regard“ – awarded <br />with the Fipresci Prize. <br />BERLINALE 2006: <br />Competition: The Minder/EL CUSTODIO (Argentina) by Rodrigo Moreno, <br />Argentinian-German co-production (Rizoma Films, German partner: Pandora Film) – <br />awarded Alfred-Bauer-Preis. Screened on many international film festivals (e.g. San <br />Sebastian and Santiago de Chile – awarded with the 1st prize). In Lima it won the award <br />for the best script. Sold by The Match Factory in different international territories. <br />Forum: Atos dos Homens/Acts of Men (Brasil) by Kiko Goifman, DOCUMENTARY, <br />brasilian-German co-production (Paleo TV, German Partner: MilColores <br />Media/Cachoeira Films), screened furtheron at the festivals of Guadalajara, Buenos <br />Aires and São Paulo. <br />Other WCF-FILMS AT INTERNATIONAL FILM FESTIVALS, AWARDS etc.: <br />Paradise Now (Palestine) by Hany Abu-Asad, German-Dutch-French-Israelian coproduction <br />(Augustus Film, Lumen Films, Lama Productions, German partner: Razor <br />Film), so to say "the first WCF-funded film" won the Golden Globe as best foreign film. <br />It was screened in Competition at the Berlinale 2005, awarded with an audience award, <br />the Amnesty International Award and other prizes and was nominated for the Oscars. <br />Screened on nearly 50 international film festivals und awarded for the best script at the <br />European Film Awards 2005. In the meantime internationally sold by Celluloid Dreams <br />to more than 40 territories. <br />Saratan (Kyrgyzstan) by Ernest Abdyshaparov, German-Kyrgyzsian co-production <br />(Kyrgyz Filmstudio, German partner: Icon Film) was in Berlinale 2005/Panorama, and <br />was afterwards screened at about 15 international film festivals, awarded the first prize <br />at Marrakesh Film Festival. <br /><br />The World Cinema Fund is initiated by German Federal Cultural Foundation in cooperation with Goethe Institute. <br />A Perfect Day (Libanon) by Khalil Joreige and Joana Hadjithomas, Libanese-French- <br />German co-production (Mille et Une Productions, German partner: Twentytwenty, <br />Thanassis Karathanos), screened at the festival in Locarno in 2005, awarded by the <br />Fipresci-Prize. Further festivals: a. o. Toronto, Dubai, Montreal, Istanbul, Hong Kong. <br />IN POST-PRODUCTION: <br />EL OTRO (Argentina) by Ariel Rotter, Argentinian-French-German co-production <br />(Aqua Films, Celluloid Dreams, Selavy Filmproduktion) <br />Las Vidas Posibles (Argentina) by Sandra Gugliotta, Argentinian-German co-production <br />(El Angel Film, Fieber Film) <br />FARO – La Reine des Eaux (Mali) by Salif Traoré, Mali-French-German co-production <br />(PAV Communication, German Partner: Bärbel Mauch Filmproduktion) <br />Other supported projects, shooting in 2007 <br />Ghussoun (Israel/Palestine) by Yaron Shani & Scandar Copti, Israeli-palestinian- <br />German co-production (Inosan Productions, German partners: Twentytwenty, <br />Thanassis Karathanos, World Sales already attached: The Match Factory) <br />Zion and his Brother (Israel) by Eran, Norma Productions <br />Song from the Southern Seas (Kazakhstan) by Marat Sarulu, Kazakhian-German-French <br />co-production (Kino Company, German partner: Rohfilm) <br />Distribution Support (for distribution of films from WCF-regions in Germany <br />El Abrazo Partido (Argentina) by Daniel Burman, <br />Pegasos Filmverleih (Frankfurt), German Release: 03.08.2005 <br />Dias de Santiago (Peru) by Josue Mendez, <br />W-Film-Verleih (Cologne), German Release: 08.12.2005 <br />Bombón (Argentina) by Carlos Sorin, <br />Alamode Film (Munich), German Release: 25.08.2005 <br />The man who copied - O Homem que copiava (Brasil) by Jorge Furtado, <br />Kool Film (Freiburg), German Release: 01.09.2005 <br />Moolaadé (Senegal) by Ousmane Sembene, <br />Neue Visionen Filmverleih (Berlin), German Release: 11.05.2006 <br />Madeinusa (Peru) by Claudia Llosa, <br />Kairos-Filmverleih (Göttingen), German Release: 09.11.2006 <br />The Wind (Argentinien) by Eduardo Mignogna, <br />Arsenal Filmverleih (Tübingen), German Release: soon. <br /><br /><br /><br /><br /><br />World Cinema Fund<br /><br />Internationale Filmfestspiele Berlin<br />ein Geschäftsbereich der<br />Kulturveranstaltungen des Bundes in Berlin GmbH<br /> <br />Potsdamer Strasse 5<br />10785 Berlin<br />Tel: +49-30-259 20 516<br />Fax: +49-30-259 20 529<br /> <br />worldcinemafund@berlinale.de<br />www.berlinale.de<br />8.-18.02.2007la guilde africaine des réalisateurs producteurshttp://www.blogger.com/profile/05121029049723877404noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-30814568.post-1161174996698004602006-10-18T05:34:00.000-07:002006-10-18T05:36:36.710-07:00SUITE REFLEXION CINEMA FRANCAIS SOFICASAux adhérents de l'UPF<br /><br />Additif à la communication du 16 octobre sur les dossiers prioritaires en cours<br /><br /><br /> 6) Avenir des Soficas<br /><br /><br /> Le régime fiscal des particuliers ayant été modifié pour l'année 2006 et suivantes, le régime fiscal des investissements en Sofica n'est plus attractif : s'il reste inchangé, c'est la mort des Soficas, programmée dès cette année. Les établissements bancaires n'assureront pas la collecte en l'état actuel des choses.<br /> Un premier projet d'amendement à la loi de finances pour 2007 modifiant l'attractivité du régime actuel des Soficas (déduction de l'investissement sur l'impôt et non sur l'assiette de l'impôt, déduction de 120% de l'investissement lorsqu'il s'agit d'un investissement dans le capital des sociétés de production) a été rejeté en commission des finances de l'Assemblée Nationale. Ce projet va être représenté à la commission des finances puis en séance plénière à l'Assemblée Nationale. La nouvelle version comporte néanmoins un risque majeur : pour inciter à son adoption il ne sécurise le système global des Soficas que jusqu'à fin 2008.<br /> L'UPF reste très mobilisée. Elle vous invite à lui communiquer toutes vos initiatives en ce sens.<br /><br /><br /><br /> 7) Rémunération des auteurs sur l'exploitation des films en vidéo : pour ou contre un accord avec la SACD ?<br /><br /><br /> La rémunération des auteurs sur l'exploitation vidéo des films fait l'objet de nombreuses discussions en raison des difficultés pour les ayant-droits de connaître le prix public des vidéogrammes, assiette de rémunération exigée par la loi. Nos négociations avec les représentants de l'édition vidéo sont sur le point d'aboutir à l'établissement d'une assiette satisfaisante. La SACD demande néanmoins, avant de l'accepter, que soit signé un accord entre les auteurs et les producteurs donnant le choix aux producteurs de négocier avec les auteurs une rémunération auteurs gérée individuellement ou une rémunération gérée collectivement selon des taux préalablement définis. Après étude des modalités proposées dans cet accord nous devrons donner notre point de vue lors d'une réunion qui se tiendra mi-Novembre.<br /> <br /><br /> Nous vous remercions de nous transmettre votre avis sur le principe de l'accord proposé (choix de gestion).la guilde africaine des réalisateurs producteurshttp://www.blogger.com/profile/05121029049723877404noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-30814568.post-1161087451206887542006-10-17T05:16:00.000-07:002006-10-17T05:17:31.216-07:00Faire-part du décès de Michel MavrosFaire-part du décès de Michel Mavros /<br /><br />><br />><br />> Madame Oumou Sy, son épouse,<br />> ses enfants et toute sa famille Aïdara et Sy,<br />><br />> <br />><br />> Claudine et Georges Mavros, ses parents,<br />><br />> et toute leur famille,<br />><br />><br />><br />> Tous ses amis et proches,<br />><br />> <br />><br />> ont la douleur et l’immense tristesse de vous faire<br />> part du décès<br />><br />> de Michel Mavros survenu le 9 octobre à Paris.<br />><br />> <br />><br />> On se réunira pour une cérémonie célébrée par l’Imam<br />> de La Grande Mosquée de Paris, vendredi 20 octobre à<br />> 8h45 précises à l’Institut médico-légal de Paris, 2<br />> place Mazas, Paris 12ème (métro : Quai de la Rapée).<br />> Ni fleurs, ni couronnes.<br />><br />> <br />><br />> Des prières seront dites à 15h30 à la Mosquée située<br />> 8, rue du 8 mai 1945 - 93450 L’Ile Saint-Denis.<br />><br />> <br />><br />> Son corps sera ensuite transporté à Dakar.<br />><br />> <br />><br />> Là-bas, la cérémonie de levée du corps aura lieu à<br />> Amitié 3, Sicap Karack, à la Mosquée de l’Imam<br />> Thierno Seydou Nourou Ly, le dimanche 22 octobre à<br />> 10h00.<br />><br />> Il sera enterré au cimetière musulman de Yoff.<br />><br />> Les cérémonies de condoléances auront lieu à Amitié<br />> 3, villa n°14, à côté de l’école (jardin d’enfants)<br />> Mamadou et Beneta.<br />><br />> <br />><br />> <br />><br />> Oumou Sy<br />><br />> BP 6491<br />><br />> Dakar Etoile<br />><br />> Sénégal<br />><br />> Tel : +221 693 26 99<br />><br />> oumousy@metissacana.sn<br />><br />> <br />><br />> Claudine et Georges Mavros<br />><br />> La Fortune<br />><br />> 04270 Mezel<br />><br />> France<br />><br />> Tel : +33 4 92 35 53 55<br />>la guilde africaine des réalisateurs producteurshttp://www.blogger.com/profile/05121029049723877404noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-30814568.post-1161037966573871422006-10-16T15:32:00.000-07:002006-10-16T15:37:11.643-07:00"Le cinéma en Afrique noire se meurt-il ?""Le cinéma en Afrique noire se meurt-il ?"<br />Emission PLEIN CADRE sur Ciné-cinéma<br />mardi 18 octobre à 19h55<br />avec Gérard Essomba, Abderramane Cissako, Rahmatou Keita, Toussaint Tiendrego<br />Diffusion:<br /> Le 18 Octobre à 19h55 <br /> Le 20 Octobre à 18h20<br /> Le 21 Octobre à 19h25 <br /> Le 22 Octobre à 13h30<br /> Le 20 Octobre à 19h35 <br /> Le 18 Octobre à 00h15<br /> Le 21 Octobre à 18h20 <br /> Le 22 Octobre à 19h40<br /><br />Cliquez ici<br />http://www.cinecinema.fr/mag/mag.html?MAGA_ID=6la guilde africaine des réalisateurs producteurshttp://www.blogger.com/profile/05121029049723877404noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-30814568.post-1161009026635339582006-10-16T07:29:00.000-07:002006-10-16T07:30:26.646-07:001ER FESTIVAL ACP Santo Domingo, capitale de la culture ACP en 2006C O M M U N I Q U E<br /><br /><br />1ER FESTIVAL ACP <br /><br />Santo Domingo, capitale de la culture ACP en 2006<br /><br /><br /><br /><br />Pour la première fois de son histoire, le Groupe des Etats d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique organise un Festival culturel qui déclinera une variété de créations et productions des 79 Etats qui le compose. Le 1er Festival ACP se tiendra à Santo Domingo (République Dominicaine) du 14 au 21 octobre 2006 et sera précédé de la 2ème réunion des Ministres ACP de la culture, le 13 octobre 2006. L’occasion pour les Etats du Groupe ACP d’inviter le monde entier à mieux les découvrir.<br /><br /><br />Le 1er Festival ACP se présente comme le « Festival des Festivals ACP ». Pendant une semaine, visiteurs, opérateurs culturels, artistes et professionnels de la culture auront l’opportunité de découvrir une plateforme visant à montrer la richesse et la diversité de la création artistique et culturelle des 6 régions des Etats ACP. Véritable lieu de promotion des acteurs et des opérateurs culturels, le 1er Festival ACP permettra d’appréhender l’importance des industries culturelles des Etats ACP et leur contribution au développement durable. La démultiplication des festivals et des opérateurs culturels, l’implication grandissante des pouvoirs publics dans le domaine de la culture, l’intérêt des réseaux de professionnels et celui des marchés internationaux pour artistes et produits culturels ACP sont autant de signes d’un secteur en pleine évolution. <br /><br /><br />Axes majeurs <br /><br />Le Festival ACP se déclinera comme suit : <br />Présentation de la richesse de la création des pays ACP : spectacle vivant, arts visuels, artisanat, édition, mode et design, etc.<br />Valorisation et promotion des foires et les différents festivals artistiques et culturels d’envergure des 6 régions ACP : Festival des Arts du Pacifique, Biennale de Dakar, Carifesta, etc.<br />Organisation du 1er Marché des industries culturelles ACP : musique, artisanat d’art, design, mode, édition, arts visuels, etc. <br />Organisation de rencontres professionnelles dont les thèmes principaux se baseront sur des réflexions autour de la structuration économique et sectorielle.<br /><br />Renforcer les acteurs culturels ACP<br /><br />Le 1er Festival ACP proposera un ensemble d’actions concrètes visant à renforcer la filière professionnelle pour les créateurs et opérateurs culturels des pays ACP : <br /><br />Soutien à la diffusion : renforcer la circulation des produits culturels et des artistes des pays ACP des zones Amérique du Nord, Amérique latine, Europe, Asie, etc. en invitant particulièrement des diffuseurs à venir découvrir les artistes qui se produiront à Santo Domingo <br /><br />Accès à un large public : le Festival se déroulera dans des lieux historiques et prestigieux de la ville de Santo Domingo, tels que la Plaza España ou les Ruinas de San Francisco, donnant ainsi l’occasion aux festivaliers venus de l’étranger de découvrir une ville pleine d’histoire<br /><br />Opportunités de rencontres et promotion : le Festival permettra des rencontres interculturelles et professionnelles privilégiées entre artistes des pays ACP, avec des diffuseurs internationaux, entre les opérateurs culturels ACP des différents secteurs présentés (édition, mode, design, arts visuels, musique, danse, etc.). Le Festival fera également la promotion des réseaux professionnels existants entre les différentes régions ACP, dans le but de renforcer la mobilité intra-ACP des créateurs et produits culturels des pays ACP, mais aussi pour une meilleure circulation sur le plan international. <br /><br /><br /><br />2EME REUNION DES MINISTRES ACP DE LA CULTURE<br /><br /><br />Les différentes activités du Festival s’inscrivent dans le « Programme ACP-UE d’appui aux industries culturelles ACP », qui sera présenté aux Ministres ACP de la culture qui se réuniront pour la tenue de leur 2ème Réunion en prélude au Festival, du 11 au 13 octobre 2006. <br /><br />Les Ministres ACP de la culture auront à évaluer la mise en oeuvre du « Plan d’action de Dakar sur la promotion des cultures et des industries culturelles ACP », adopté lors de leur 1ère réunion tenue à Dakar (Sénégal) en juin 2003. Ils auront aussi à élaborer des propositions concrètes sur les questions touchant à la ratification et la mise en œuvre de la Déclaration de l’UNESCO sur la diversité culturelle et à se prononcer sur des propositions de partenariats visant à appliquer les Résolutions du Sommet mondial sur la société de l’information (SMSI, Genève 2004 et Tunis 2005) dans le champ de la culture. <br /><br />Les ministres ACP avanceront notamment des propositions concrètes sur les moyens de permettre aux Etats ACP d’accéder à l’information en utilisant les technologies de l’information et de la communication (TIC), et se prononceront sur des propositions visant à réduire la fracture numérique, éléments qui devraient contribuer à terme au développement d’opportunités culturelles pour les Etats ACP. <br /><br />Sur la base de la réunion technique, la session ministérielle ACP adoptera des « Résolutions de Santo Domingo » reprenant les principales propositions allant dans ce sens.<br /><br /><br /><br />ACTIVITES DU 1er FESTIVAL ACP<br /><br /><br /><br /><br />Pour la première fois, du 14 au 21 octobre 2006, seront présentés dans une seule manifestation différentes composantes des industries culturelles des Etats ACP : <br /><br />Rencontres professionnelles ;<br /><br />Espace Marché pour les festivals et opérateurs culturels ACP : <br /><br /> - Espace Industries musicales ;<br /> - Espace Opérateurs culturels ;<br />- Espace Etats Membres et Institutions partenaires ; <br />- Espace Artisanat, mode et design ; <br />- Espace Edition. <br /><br />Exposition d’arts visuels ACP : peinture, sculpture, installations, design, photographie… <br /><br />Scène « Plateforme danse contemporaine » <br /><br />Scènes Concerts : <br /><br />Scène Découverte <br />Podium Concerts <br /><br />Espace Danses et Musiques de patrimoine <br /><br />Rencontres artistiques et « Master classes »<br /><br />Défilé de mode <br /><br />Grande Parade ACP à Santo Domingo <br /><br />Focus cinéma ACP<br /><br />Village ACP, espace de restauration <br />LE GROUPE DES ETATS ACP<br /><br />Afrique – Caraïbes – Pacifique<br /><br /><br /><br />Le 6 juin 1975, 46 pays ACP signent l’Accord de Georgetown (Guyana), affirmant ainsi leur identité commune fondée sur la solidarité et le souci d’un développement économique et social, dans le cadre de la coopération avec l’Union Européenne. Ils décident de doter leur Groupe d’un véritable statut juridique en créant une structure permanente : le Secrétariat ACP qui a son siège à Bruxelles. Depuis, le Groupe s’est élargi et compte aujourd’hui 79 membres, répartis sur trois continents. En ce début du 21ème siècle, il constitue le plus grand groupe régional sur la scène internationale et une force avec laquelle il faut désormais compter dans des enceintes telles que l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC). <br /><br />En effet, avec le temps, le Groupe a élargi ses champs d’activités et ses domaines d’actions, au-delà du cadre de la coopération au développement avec l’Union européenne, en partenariat avec des structures et organisations internationales telles que l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF), le Commonwealth, l’Alliance G90 (formée avec l’Union Africaine et le Mouvement des Pays les Moins Avancés), les organisations du système des Nations Unies et des organisations de la société civile.<br /><br /><br />ACP-UE : Un modèle de partenariat unique <br /><br />Depuis 1975, le Groupe ACP entretient des relations de coopération particulières avec l’Union européenne à travers des Accords de partenariat uniques par leur nature. De Lomé à Cotonou1, ces accords successifs ont évolué au gré des transformations géopolitiques et économiques internationales, dans des secteurs variés tels que le commerce, l’environnement, l’agriculture, le dialogue politique, l’éducation, la santé, la culture, etc. <br /><br />Le dernier accord en date intitulé « Accord de Cotonou » a été signé en juin 2000. Tous les pays membres du Groupe ACP, à l’exception de Cuba, en sont signataires. Les principaux objectifs de l'Accord de Cotonou sont la réduction et l'éradication de la pauvreté, le développement durable et l'intégration des Etats ACP dans l'économie mondiale, par le biais de la coopération au développement, avec l'assistance financière du Fonds européen de développement (FED) et l’implication de la société civile. Le Groupe ACP et l’Union Européenne ont révisé l’Accord de Cotonou en 2005, au cours d’une cérémonie solennelle à Luxembourg, à l’occasion des célébrations du 30ème anniversaire du Groupe. <br /><br />Le Groupe des Etats ACP appuie la culture<br /><br />Les activités culturelles ont un impact important sur le développement économique et social des populations des Etats ACP, et le Groupe ACP s’est engagé à promouvoir des activités concrètes en faveur de ce secteur. Développement durable, réduction de la pauvreté et intégration progressive dans l’économie mondiale demeurent des objectifs primordiaux pour les Etats ACP en ce début de 21ème siècle. Le développement a besoin de la dimension culturelle dans la formulation des propositions et des réponses à apporter pour atteindre ces objectifs. <br /><br />L’article 27 de l’Accord de Cotonou indique que dans le domaine de la culture, la coopération vise à “intégrer la dimension culturelle à tous les niveaux de la coopération au développement; reconnaître, préserver et promouvoir les valeurs et identités culturelles pour favoriser le dialogue interculturel; reconnaître, sauvegarder et valoriser le patrimoine culturel, appuyer le développement dans ce secteur; développer les industries culturelles et améliorer les possibilités d’accès au marché pour les biens et services culturels”. <br /><br />Conformément aux directives des chefs d’Etat et de gouvernement ACP, et suivant le mandat donné par le Conseil ACP, la 1ère réunion des ministres ACP de la culture s’est déroulée du 18 au 20 juin 2003 à Dakar (Sénégal). A l’issue de leur réunion, les ministres ACP de la culture ont adopté une Déclaration et un Plan d’action de Dakar sur la promotion des cultures et des industries culturelles ACP, qui détermine le cadre, définit les secteurs et précise les domaines à financer dans le cadre de la coopération ACP-UE. Les ministres ont également décidé de créer une Fondation culturelle ACP et d’organiser le 1er Festival ACP. <br /><br />Enfin, au cours de leur 4ème Sommet, qui s’est tenu à Maputo le 23 juin 2004, les chefs d’Etat et de gouvernement ACP ont rappelé le rôle que peut jouer la culture pour favoriser la paix et le développement, améliorer le bien-être économique et renforcer la cohésion sociale. Ils se sont également engagés à introduire des mesures politiques conformes à la Déclaration de Dakar, à développer et établir les industries culturelles, et à adopter des mesures permettant de créer des emplois dans le secteur culturel. <br /><br />L’engagement plus marqué du Groupe ACP dans le secteur culturel s’inscrit donc dans le mouvement actuel, qui à l’échelle mondiale, s’applique à prendre en compte les problématiques de lutte contre la pauvreté, de promotion de la diversité culturelle et du soutien à la structuration économique des pays en développement. Les priorités de dialogue interculturel et de dimension culturelle dans la cohésion sociale et dans la prévention des conflits doivent également être soutenues . <br /><br />Afin d’assurer la mise en oeuvre du Plan d’action de Dakar, le Secrétariat ACP et la Commission européenne (partenaire privilégié pour le développement, à travers le Fonds européen de développement, FED), ont identifié deux programmes culturels qui seront financés sous le 9ème FED : <br /><br />Un Programme d’appui au cinéma et au secteur audiovisuel doté de <br />8 000 000 d’Euros ; et<br /><br />Un Programme d’appui aux industries culturelles, doté de 6 333 333 d’Euros.<br /><br /><br /><br /> <br />Pays ACP<br /><br /><br />Afrique du Sud - Angola - Antigua et Barbuda - Bahamas - Barbades - Belize - Bénin - Botswana - Burkina Faso - Burundi - Cap Vert - Cameroun - République Centrafricaine – Comores - République du Congo – République Démocratique du Congo - Iles Cook - Côte d´ Ivoire - Cuba - Djibouti - République Dominicaine - Dominique - Erythrée - Ethiopie - Fidji - Gabon - Gambie - Ghana - Grenade - République de Guinée - Guinée-Bissau - Guinée Equatoriale - Guyane - Haïti -Jamaïque - Kenya - Kiribati - Lesotho - Liberia - Madagascar - Malawi - Mali - Iles Marshall - Maurice - Mauritanie - Micronésie - Mozambique - Namibie - Nauru - Niger - Nigeria - Niue - Ouganda - Palau - Papouasie Nouvelle Guinée - Rwanda - Saint Christophe et Nevis - Saint Vincent et Grenadines - Sainte Lucie - Iles Salomon - Samoa - Sao Tome et Principe - Sénégal - Seychelles - Sierra Leone - Somalie - Soudan - Suriname - Swaziland - Tanzanie - Tchad - Timor Leste - Togo - Tonga - Trinité et Tobago - Tuvalu - Vanuatu - Zambie – Zimbabwe. <br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />Contacts et informations<br /><br />Secrétariat du Groupe des Etats ACP<br />Département des questions politiques et du développement humain<br />451 avenue Georges - Henri <br />1200 Bruxelles<br />Belgique<br /><br />Tél : +32 2 743 06 00 – Fax : +32 2 735 55 73<br /><br />www.acp.int/acpfestival<br /><br />acpfestival@acp.int<br /><br />Presse : <br />Holy RAMANANKASINA: +32 2 743 08 00, rholy@acp.int<br /><br />Organisation et Programmation :<br />Andrew BRADLEY, Chef du Département : +322 743 06 24, abradley@acp.int<br />Aya KASASA : +322 743 06 89, aya.kasasa@acp.int,<br /> Dominique THIANGE : +322 743 06 04, dominique.thiange@acp.int<br /><br /><br />Bruxelles, 12 juillet 2006la guilde africaine des réalisateurs producteurshttp://www.blogger.com/profile/05121029049723877404noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-30814568.post-1161008818267833822006-10-16T07:26:00.000-07:002006-10-16T07:26:58.280-07:00REFLEXION CINEMA EN FRANCE UPFA tous les membres de l’UPF<br /> <br /><br />Vous êtes tous invités à faire part de vos réflexions sur les 5 dossiers ci-dessous<br /><br /><br /><br />Dans un contexte audiovisuel et cinématographique très évolutif notamment en raison de la généralisation du numérique et de fortes tendances dérégulatrices à l’horizon 2007, nous souhaitons vous rappeler les principaux dossiers dans lesquels l’UPF a été, est et sera fortement impliquée et dont la conclusion devrait avoir lieu dans la première partie de l’année 2007.<br />Des négociations majeures sont en cours sur les 5 points suivants :<br /><br /> * le droit d’auteur<br /> * les relations producteurs-distributeurs / exploitants<br /> * l’accord VOD<br /> * la refonte des relations cinéma-télévision<br /> * la négociation d’une nouvelle convention collective<br /><br /><br /><br /> 1) Le droit d’auteur<br /><br /><br /> Grâce à l’action des organisations professionnelles et de l’UPF en particulier, la réforme du droit d’auteur qui a abouti à la loi du 1er Août 2006 a évité la licence légale qui aurait privé le producteur de sa prérogative de cessionnaire des droits d’auteur sur leurs films et leurs extraits.<br /> <br /> Il reste à mettre en œuvre certaines dispositions de la loi par des décrets (en matière de contournement des mesures de protection techniques), par la mise en place de l’autorité chargée de faciliter l’application des principes d’exception et d’interopérabilité, par la responsabilisation effective de l’abonné et par l’application effective de sanctions à l’encontre des « pirates », sanctions que tous souhaitent graduées.<br /> <br /> L’UPF reste très mobilisée sur ces questions que le Ministre de la Culture a affirmé vouloir traiter très rapidement (fin 2006 début 2007).<br /> <br /> <br /> 2) Les relations producteurs-distributeurs / exploitants<br /><br /><br /> L’UPF a été entendue le 10 Octobre par le Conseil de la Concurrence au sujet du « Code de Bonne Conduite sur les pratiques promotionnelles des salles de cinéma ». La conclusion de la procédure peut se traduire par une qualification d’entente illicite.<br /> Après audition l’UPF est fortement invitée à donner son point de vue sur ce que pourrait être une nouvelle « charte » remplaçant le code qui sera très vraisemblablement interdit.<br /> Nous sommes dans l’attente de vos idées sur les dispositions qui devraient figurer dans cette « charte » afin de garantir au consommateur le pluralisme et la diversité de l’offre au meilleur prix ( contrats de location, bandes annonces gratuites pour tous, engagement de diversité de programmation, modulation du fonds de soutien….).<br /> Nous disposons de 1 à 2 mois pour faire valoir notre point de vue.<br /><br /><br /> <br /><br /> 3) L’accord VOD (cinéma à la demande)<br /> <br /> Le marché de la VOD se développe. Les organisations professionnelles du cinéma, les éditeurs-distributeurs de VOD, les opérateurs de télécommunication ont passé un accord en date du 19 Décembre 2005 afin d’insérer ce nouveau marché dans la régulation existante du secteur cinématographique. Cet accord doit être renouvelé annuellement. Les négociations de renouvellement pour 2007 viennent de s’ouvrir, les organisations professionnelles étant appelées à donner leur avis sur les évolutions à apporter à l’accord de 2005 en particulier sur la chronologie des médias que nombre d’opérateurs veulent voir évoluer.<br /><br /> Les principaux thèmes de renégociation sont :<br /><br /> * la chronologie des médias<br /> * les obligations des éditeurs et/ou distributeurs de VOD<br /> * la définition des films de nouveauté et de catalogue<br /> * les modes de commercialisation du cinéma à la demande (l’abonnement et la vente groupée sont aujourd’hui interdits ou très limités pour les films de nouveauté)<br /> * l’exposition des films français et européens sur les plateformes de VOD .<br /><br /><br /> L’accord de 2005 devrait idéalement être renouvelé d’ici fin Décembre 2006. Il est probable que les négociations se poursuivent jusqu’au début 2007.<br /> Vous êtes invités à nous donner votre point de vue sur les modifications à apporter à cet accord afin que l’UPF arrête sa position qui doit être transmise au CNC, avant la négociation, d’ici fin Octobre (ci-jointe copie de l’accord)<br /> <br /> <br /> 4) La refonte des relations cinéma-télévision<br /><br /><br /> La grille de diffusion des films à la télévision doit être revue, ceux-ci ayant à faire face à une très forte concurrence d’autres types de programmes conduisant les chaînes (France 2, TF1 et maintenant ARTE) à revoir la programmation du cinéma en sa défaveur. Le financement des chaînes par la publicité (coupures publicitaires des œuvres, temps horaire de publicité autorisé) doit également être assoupli pour leur donner les moyens d’une politique de création dynamique.<br /> Suite à l’initiative d’Alain Terzian qui a déclenché et poursuivi une action déterminée, le Ministre de la Culture vient d’instaurer une cellule de réflexion. Vos observations sont vivement sollicitées afin de nourrir cette cellule à laquelle participera l’UPF en la personne de son président (jours interdits, publicité, grille de programmation ….).<br /><br /><br /> <br /><br /> 5) Négociation d’une nouvelle Convention Collective<br /><br /><br /> Le gouvernement presse les professionnels de trouver un accord en matière sociale pour, entre autres, régler le problème des intermittents. Nous vous rappelons que l’UPF n’est pas adhérente à l’actuelle Convention, laquelle est obsolète. L’UPF s’attache à ce que la nouvelle Convention soit adaptée à la réalité économique du secteur. Les négociations devraient trouver leur issue début 2007, faute de quoi le Ministère du Travail pourrait soit supprimer la possibilité du recours aux intermittents (CDD d’usage) pour le cinéma ce qui serait catastrophique pour notre secteur car remettant en cause toute son économie soit élargir les conventions audiovisuelles au cinéma ce qui entraînerait des surcoûts importants pour notre secteur.<br /> <br /> <br /><br /><br /> <br />NOUS AVONS BESOIN DE VOUS.<br /><br />TOUS LES SUJETS SONT INTERDEPENDANTS.<br /><br />ILS CONSTRUISENT L’ENCADREMENT REGLEMENTAIRE DE DEMAIN QUI CONDITIONNE LA SURVIE ET L’AVENIR DES INDEPENDANTS<br /> <br /> <br /><br />-- <br />UPF - Union des Producteurs de Films<br />18 rue de Vienne<br />75008 PARIS<br />--<br />Tel : 01 44 90 07 10<br />Fax : 01 44 90 07 11<br />Courriel : upf@wanadoo.frla guilde africaine des réalisateurs producteurshttp://www.blogger.com/profile/05121029049723877404noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-30814568.post-1160038114578518312006-10-05T01:48:00.000-07:002006-10-05T01:48:34.580-07:00"La Protection des contenus Numériques Audiovisuels et Multimédia"DERNIER RAPPEL avant la soirée du lundi 9 octobre 2006<br /> <br />Le Réseau de Recherche et d’Innovation en Audiovisuel et Multimédia (RIAM) organise une soirée thématique sur le thème suivant :<br /> <br />"La Protection des contenus Numériques Audiovisuels et Multimédia"<br /> <br />Elle se tiendra le lundi 9 octobre 2006, à partir de 17h30, à la Maison de la Chimie - 28 rue St Dominique - 75007 Paris.<br /> <br />Cette soirée explorera les attentes, besoins, et les solutions disponibles de l’industrie Audiovisuelle et Multimédia pour combattre le piratage. Cette première soirée se focalisera sur la protection des contenus en amont de la distribution. <br /> <br />Le programme prévisionnel (sur : http://www.riam.org/riam/display.jsp?id=p_595509)<br /> <br />Discours d’ouverture<br /> Représentant des ayant-droits :<br /> Ted SHAPIRO, MPA, VP & General Counsel, Europe.<br />Première table ronde : Quels sont les besoins ?<br />Cette première table ronde explorera la problématique des fuites, s’il faut les combler et quelles contraintes les éventuelles solutions devraient remplir. Elle s’intéressera tant aux environnements analogiques que digitaux. Elle mettra l’accent sur les nouveaux risques dus au tout numérique. Le panel comprendra des représentants des différents acteurs de la chaîne de production des contenus<br /> Modérateur : Lionel BERTINET, CNC<br /> Orateurs : Jean-Pierre BOIJET, QUINTA, Directeur des nouvelles technologies ; Pascal FERARD, TF1-RSSI Group ; et autres acteurs de la chaîne de production.<br />Seconde table ronde : Quelles sont les solutions existantes ou à venir ?<br />Cette seconde table ronde répondra partiellement aux interrogations de la précédente. Elle fera un état de l’art des solutions existantes ou en avenir. Elle essaiera aussi de dessiner les impacts que la sécurisation aura sur la mutation digitale. Le panel comprendra des experts et industriels des technologies de protection.<br /> Modérateur : Philippe LETELLIER, GET, Directeur scientifique adjoint<br /> Orateurs : Jean-Luc MOULLET, THOMSON, VP Technology & Software Solutions ; Teddy FURON, IRISA, chercheur ; Erwan BIGAN, Directeur du développement VIACCESS.<br />Présentation des projets RIAM en sécurité<br />Une exposition de posters présentera les projets labellisés RIAM ayant une composante sécurité.<br /> <br />La soirée se terminera par un cocktail.<br /> <br />L’invitation est gratuite. L’inscription est obligatoire sur secretariat-riam@anrt.asso.fr<br /> <br />Cette action a reçu le soutien financier de l’ANR, du Ministère délégué à la Recherche et du CNC.la guilde africaine des réalisateurs producteurshttp://www.blogger.com/profile/05121029049723877404noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-30814568.post-1160037953576795332006-10-05T01:45:00.000-07:002006-10-05T01:45:53.586-07:00APPEL A FILMS FESTIVAL SUR LES DROITS DE LA PERSONNEFestival de Films sur les Droits de la Personne de Montréal<br />Montreal Human Rights film festival<br /><br />Bonjour,<br /><br />Nous avons le plaisir de vous annoncer que les inscriptions sont <br />ouvertes<br />pour la deuxième édition du Festival de Films sur les Droits de la<br />Personne de Montréal !<br /><br />S’inscrivant dans la continuité des programmes cinématographiques<br />présentés depuis 7 ans dans le cadre de la Semaine d’actions contre le<br />racisme, la deuxième édition du Festival de Films sur les Droits de la<br />Personne de Montréal (FFDPM) aura lieu du 22 au 25 mars 2007.<br /><br />Nous vous invitons à soumettre vos courts et longs métrages <br />d’animation,<br />de fiction ou documentaire abordant des thèmes touchant aux droits de <br />la<br />personne comme l’exclusion, le racisme, l’esclavage, l’intolérance, la<br />violence, l’éducation, l’environnement, la pauvreté, les droits civils,<br />les droits de la femme ou de l’enfant…<br /><br />La date limite d’inscription des films pour l’édition 2007 est fixée au <br />20<br />novembre 2006.<br /><br />Vous pouvez envoyer une copie VHS ou DVD de votre film, joint du<br />formulaire d’inscription avant cette date à FFDPM A/S Images<br />Interculturelles 430 rue Ste Hélène, bureau 401, Montréal, Québec, <br />Canada,<br />H2Y 2K7<br /><br />Vous trouverez en pièce jointe le règlement et le formulaire <br />d’inscription<br />au festival.<br /><br />Pour plus d’information concernant le festival, je vous invite à <br />consulter<br />notre site Internet www.ffdpm.com<br /><br />En espérant recevoir vos créations très vite, je me tiens à votre<br />disposition pour toute information complémentaire.<br /><br /><br />Cordialement,<br /><br />Diya Angeli<br />Responsable de la programmation<br />Festival de Films sur les Droits de la Personne de Montréalla guilde africaine des réalisateurs producteurshttp://www.blogger.com/profile/05121029049723877404noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-30814568.post-1159464900863280182006-09-28T10:33:00.000-07:002006-09-28T10:35:00.873-07:00Le Ministre de la Culture et de la Communication lance une concertation sur la place du cinéma à la télévisionParis, le 21 septembre 2006<br /><br /> COMMUNIQUE DE PRESSE<br /><br />La SACD satisfaite de la décision<br />du Ministre de la Culture et de la Communication<br />de lancer une concertation sur la place du cinéma à la télévision<br /><br /><br /><br /><br />La SACD accueille avec beaucoup de satisfaction la décision du Ministre de la Culture et de la Communication, d’organiser prochainement une large concertation avec les professionnels du cinéma sur la place du cinéma à la télévision.<br /> <br />Elle se félicite de la volonté du Ministre de poser sans tabou la question de la pertinence de la réglementation actuelle et de répondre à l’érosion et au tarissement de la diffusion de films sur les chaînes de télévision hertzienne qui pourrait mettre à terme en péril la diversité de la création.<br /><br />Aussi, la SACD apportera à cette concertation un concours entier et positif pour aboutir à un assouplissement indispensable de la réglementation relative à la diffusion des films, devenue aussi obsolète que préjudiciable à l’exposition télévisuelle des œuvres cinématographiques.<br /><br /><br />Contact presse :<br />Lise HOËZ / attachée de presse<br />Tél. : 01 40 23 45 11 / lise.hoez@sacd.frla guilde africaine des réalisateurs producteurshttp://www.blogger.com/profile/05121029049723877404noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-30814568.post-1159426640391351572006-09-27T23:55:00.000-07:002006-09-28T00:01:22.553-07:00PROJECTION DE "SONGE AUX REVES" DE NADINE O'BOUCHER"Songe aux Rêves" de Nadine O'boucher sera projeté ce vendredi 29 Septembre 2006 à 20h à IMAGES D'AILLEURS. Venez nombreux découvrir le chef d'oeuvre.la guilde africaine des réalisateurs producteurshttp://www.blogger.com/profile/05121029049723877404noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-30814568.post-1159342908955737502006-09-27T00:30:00.000-07:002006-09-27T00:41:48.963-07:00LA CHAINE DE TELEVISION 3A TELESUD OUVRE SON ANTENNE A LA GUILDELa Chaine de Télévision 3A Telesud offre au cinéma africain dès le 15 Octobre 2006 un espace de deux heures par semaine pour faire sa promotion. La chaine 3A TELESUD est disponible en Afrique, au Moyent-Orient, en Europe et aux USA. En échange de cet epace de promotion sous forme d'émission, 3A Télésud voudrait qu'on y diffuse aussi des films. C'est pourquoi nous demandons à tous les réalisateurs-producteurs ayant des images d'eux-mêmes, des bandes annonces, des making off et des films qu'ils aimeraient faire diffuser de nous le faire savoir en nous écrivant à: laguildediaspora@yahoogroups.com.<br /><br /><br />En Afrique sur Canal satellite, en France sur Free et Numericable, aux Etats-Unis sur Dish Network, EN EUROPE - MOYEN ORIENT - MAGHREB<br />3A TELESUD est disponible Free on Air sur le satellite Hotbird 6 à 13 Degré Est.la guilde africaine des réalisateurs producteurshttp://www.blogger.com/profile/05121029049723877404noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-30814568.post-1158754941600764892006-09-20T05:19:00.000-07:002006-09-20T05:22:21.606-07:00Décès du Chef Opérateur Camerounais Bonaventure TakoukamBonaventure Takoukam est décédé vendredi dernier 15 Septembre à Yaoundé. Il a été longuement malade. "Bona" a travaillé avec Bassek Ba Khobio, Jean-Marie Teno, Jean-Pierre Bekolo, François Woukoache etc. "Bona" était un pilier du cinéma camerounais...la guilde africaine des réalisateurs producteurshttp://www.blogger.com/profile/05121029049723877404noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-30814568.post-1157893264321697382006-09-10T05:58:00.000-07:002006-09-10T06:01:04.333-07:00Félicitations à Haroun pour Daratt à VeniseCher Haroun,<br /><br />Le président de la Guilde et le bureau voudraient te présenter leur vives félicitations pour le prix du Jury que tu viens d'obtenir au festival de Venise pour ton film Daratt. A travers ce prix, tu fais honneur à notre organisation ainsi qu'à tout le cinéma africain. Merçi à toi!la guilde africaine des réalisateurs producteurshttp://www.blogger.com/profile/05121029049723877404noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-30814568.post-1154525734973078512006-08-02T06:35:00.000-07:002006-08-02T06:35:34.990-07:00SOUTH AFRICAN FILM AND TELEVISION AWARDS (SAFTA AWARDS)PRESS RELEASE: 26 July 2006<br /><br />SOUTH AFRICAN FILM AND TELEVISION AWARDS (SAFTA AWARDS)<br /><br /> <br /><br /> <br /><br /> <br /><br />The South African Film and Television Awards Executive Committee is pleased to announce that the inaugural edition of the South Africa Film and Television Academy Awards will be held on Friday 27 and Saturday 28 October 2006 at the Gallagher Estate in Johannesburg.<br /><br /> <br /><br />The SAFTA Awards are part of an industry initiative to establish the South African Film and Television Academy (SAFTA). The Academy will function as the governing structure and serve as the custodian of the South African Film and Television Academy Awards, the SAFTA AWARDS or the SAFTAS. <br /><br /> <br /><br />The SAFTA Executive committee chaired by NFVF CEO Eddie Mbalo, and comprised of industry representatives Kamscilla Naidoo and John Cronwright (SABC), Ferdi Gazendam (Ster Kinekor), Debbie McCrum (Nu Metro), Bongiwe Selane (Mnet), Raymond Theart (PMA), Joel Phiri and Desiree Markgraaff (IPO), and Jackie Motsepe (NFVF), has mandated the NFVF to stage the inaugural edition of the SAFTA Awards in 2006.<br /><br /> <br /><br />Speaking on behalf of the SAFTA Executive Committee, Mr Mbalo congratulated and thanked all local broadcasters, filmmakers, producers, students and stakeholders in the local film and television industry who have submitted over 500 entries which include the countries best feature films, short films, documentaries, television dramas, sitcoms and Soapies, magazine, news and actuality , wildlife , children, variety and reality programmes. “SAFTA will endeavour to, honour, celebrate and promote the talent and accomplishments of the South film industry with all the integrity and credibility possible” says SAFTA Chairman and NFVF CEO, Eddie Mbalo,<br /><br /> <br /><br />Over the past few years quality South African film and television product has travelled outside of our borders, and brought home international awards from around the world, the Oscar, the Golden Bear, The Stallion of Yenenga, you name it we’ve been there. The time has come to celebrate and give recognition to our own talent on home ground.<br /><br /> <br /><br />Judging panels made up of representatives of industry organizations, institutions, companies and media will over the next weeks select nominees and eventual category awards winners. The judging process will be overseen and results verified by independent auditors. The nominees for the awards will be revealed to the public and media at an exclusive function on September 30.<br /><br /> <br /><br />The winners will be presented with the Golden Horn, the official SAFTA Trophy at the red carpet gala ceremonies that will host the crème of South African talent, leading personalities in the local film, television and music industry, key government, private sector and media VIP’S on Friday 27 and Saturday 28 October 2006.<br /><br /> <br /><br />“As we celebrate in 2006 our film and television industry’s progress and success, it is important to highlight that we are really celebrating over a hundred years since 1896 the first film was shot and screened publicly in the country, we are celebrating thirty years since 1976 when our country had its first public television broadcast” says SABC’s Group Executive of Content Enterprises Mvuzo Mbebe. “The SABC is proud to be part of this initiative and has committed to a three broadcast partnership with SAFTA. We have a responsibility to while celebrating talent and creativity also encourage quality, excellence and the development of new talent in the South African film and television industry”<br /><br /> <br /><br />“I think that I will be speaking not only on behalf of the entire local film industry but indeed for all proud South Africans and our international friends and partners when I say that annual local awards that genuinely celebrate and give recognition to our local film and television talent on home ground are long over due” says the Independent Producers Organization’s Desiree Markgraaff. “Through the SAFTA Awards and the Academy, we hope to highlight and profile both locally and internationally our industry’s character and affinity to create quality product that presents a rich tapestry of South African life, while telling stories that truly represent who we are as a nation.”<br /><br /> <br /><br />The SAFTA Executive committee has tasked Executive Producer Lebone Maema with the responsibly of putting together the team that will organise the inaugural edition of the awards. “We will rope in the best expertise available to make this a most memorable launch ceremony and ensure that the SAFTA Awards become one of the most prestigious cultural events in the country” says Maema. <br /><br />The main awards ceremony will be televised live on SABC 2 on Saturday 28 October. Although most of the awards will be judged by panels made up of industry peers, local audiences will be able to vote for their favourite Soapie and to win tickets to the awards ceremony via a phone in and SMS competition. Watch the press for details. <br /><br /> <br /><br /> <br /><br />Ends<br /><br />For further information please contact:<br /><br /> <br /><br />Mr Mofihli Teleki<br /><br />Media Relations Officer<br /><br />Tel: +27 11 483 0880<br /><br /> Fax: +27 11 483 0881<br /><br /> Email: mofihlit@nfvf.co.za<br /><br /> <br /><br />Or Mr. Lebone Maema<br /><br />SAFTA 2006 Executive Producer<br /><br />Email: lebonem@nfvf.co.zala guilde africaine des réalisateurs producteurshttp://www.blogger.com/profile/05121029049723877404noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-30814568.post-1153746213686933872006-07-24T06:00:00.000-07:002006-07-24T06:03:33.693-07:00Quelqu'un serait-il ami avec le festival Vues d'Afrique?Je cherche a savoir si un membre de la Guilde aurait des relations privilegiees avec Le Festival Vues d'Afrique sur lequel je me pose de serieuses questions quant a mon experience personnelle. On devrait faire un classement des festivals chaque annee. Encore un projet possible de la guilde.<br />Bekolola guilde africaine des réalisateurs producteurshttp://www.blogger.com/profile/05121029049723877404noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-30814568.post-1153314764778038432006-07-19T06:10:00.000-07:002006-07-19T06:12:44.786-07:00GLOBAL FILM INITIATIVE USAJe suis actuellement en contact avec Global Film Initiative pour la distribution de mon film aux USA, ils m'avaient deja approche afin d'etre membre de leur organisation. Ils proposent 15.000 dollars pour je crois 15 ans. Ils auraient distribue le film de Fanta Nacro LA NUIT DE LA VERITE. J'aimerais en savoir un peu plus, si quelqu'un a des informations...la guilde africaine des réalisateurs producteurshttp://www.blogger.com/profile/05121029049723877404noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-30814568.post-1152689341506805332006-07-12T00:28:00.000-07:002006-07-12T00:29:01.523-07:00L'AFRIQUE ET LA COUPE DU MONDE - L'IMAGE DE L'AFRIQUE DEJA EN QUESTIONL'Afrique du Sud espère être à l'heure pour le Mondial 2010<br />LE MONDE | 10.07.06 | 16h53 • Mis à jour le 10.07.06 | 16h53<br /><br />lors que la Coupe du monde battait son plein en Allemagne, un vent de panique a soufflé sur l'Afrique du Sud. Des rumeurs insistantes laissaient entendre que le Mondial 2010 pourrait échapper au pays de Nelson Mandela. Selon le journal The Rapport, la FIFA serait inquiète du manque de transports et de logements, ainsi que de la criminalité et du sida en Afrique du Sud. Elle envisagerait même de déplacer le prochain Mondial en Australie.<br /><br /><br />"C'est absolument faux, à 100 %. Il n'y a aucun plan de secours", a affirmé Michael Palmer, chef du bureau de la FIFA en Afrique du Sud. "Nous démentons catégoriquement, totalement." Même démenti côté sud-africain. Pour Danny Jordan, président du comité national d'organisation, tout cela est "risible". "C'est un non-sens total. Qu'est ce qui a changé depuis que l'on nous a attribué la Coupe du monde, pourquoi soudainement devrions-nous la perdre ? J'ai entendu parler de ces rumeurs et, franchement, je m'en moque", dit-il.<br /><br />L'Afrique du Sud a le privilège d'organiser la première Coupe du monde du continent africain. Un défi colossal qui met en jeu l'image de l'Afrique tout entière. Si la FIFA n'a pas apparemment l'intention de priver l'Afrique du Sud de cet événement planétaire, il n'en reste pas moins que la situation, sans être catastrophique, est préoccupante.<br /><br />Les transports. La compétition va se dérouler dans neuf villes, dont certaines sont très éloignées les unes des autres. Il y a environ 580 km entre Johannesburg et Durban, 1 760 entre Durban et Le Cap, 1 600 entre Le Cap et Johannesburg. Il est envisagé que, pendant la première phase, les différents groupes se voient attribuer un stade et n'en bougent p