<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><entry xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss'><id>tag:blogger.com,1999:blog-28979590.post-115157065355687205</id><published>2006-06-29T10:43:00.000+02:00</published><updated>2006-06-29T10:44:13.556+02:00</updated><title type='text'>Vespa, avanti</title><content type='html'>Les nombreux amoureux du scooter Vespa seront rassurés. Qui n’a pas rêvé de son Vespa, dans les années 5O, n’était-ce qu’à voir le couple mythique, Gregory Peck et Audrey Hepburn, se promener ainsi dans « Vacances à Rome » (1953). La marque Vespa, elle, a failli passer à la trappe, suite à des gestions catastrophiques, y compris une tentative de passage de témoin aux Chinois. Belle histoire pourtant, qui commence en 1884, avec Rinaldo Piaggo, constructeur entre autres d’avions pour l’armée mussolinienne, et la trouvaille en 1946 d’un moteur « coiffé » de métal, qui évitait les désagréments des giclées d’essence ou d’huile de la moto d’époque. Le Vespa était né, symbole du design italien, comme le rappelle le Wall Street Journal. Et, avec lui, le confortable scooter, si approprié à la promenade en amoureux. En 2OO2, la firme Piaggo à ce point criblée de dettes, qu’il ne se trouva pas un acheteur, sauf un industriel de talent, Roberto Colaninno, déjà acquéreur de Telecom Italia. Le patron qu’il a mis en place, Rocco Sabelli, a aussitôt décrété des primes de rendement, donné son adresse courriel à tous les salariés et fait installer la climatisation dans l’usine, mesure souhaitée depuis longtemps. Les comptes à nouveau positifs, dans la foulée on a racheté la marque Aprilia menacée, et lancé le scooter à 3 roues, juste présenté à la presse. Un  renouveau, qui pourrait inspirer l’industrie manufacturière italienne considérée comme moribonde.   RF&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28979590-115157065355687205?l=robertfiess.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://robertfiess.blogspot.com/feeds/115157065355687205/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=28979590&amp;postID=115157065355687205' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28979590/posts/default/115157065355687205'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/28979590/posts/default/115157065355687205'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://robertfiess.blogspot.com/2006/06/vespa-avanti.html' title='Vespa, avanti'/><author><name>Robert Fiess</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06330820766407100977</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='06637096033786759639'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry>