tag:blogger.com,1999:blog-282735732009-07-13T12:18:21.272+02:00Des mots alignés pour faire des phrasesMickaël-Ephanthttp://www.blogger.com/profile/05970660460120572339noreply@blogger.comBlogger191125tag:blogger.com,1999:blog-28273573.post-85990143412932007372009-07-12T22:43:00.005+02:002009-07-12T23:30:38.687+02:00Un verre, ça va. Deux verres, ça va ça va...<div style="text-align: justify;">Le matin, quand je me réveille, et que je ne reconnais pas mon appartement, c'est que la veille, le nombre de verres se comptait sur plusieurs mains. Non, je n'ai pas de problèmes de vue. Je ne dors pas chez moi, tout simplement. Je passe bon nombre de mes soirées hors de chez moi, a côtoyer des gens que je ne connais qu'à peine, ou même, que je ne connais pas du tout. Et ça me surprend, cette facilité avec laquelle je vais vers les gens. Je ne suis pas comme ça, pourtant. Vraiment.<br /><br />Tout à l'heure, alors que j'agonisais devant National Geographic (j'étais face à de "splendides" documentaires sur les crashes d'avion, ou sur des accidents ferroviaires, qui font froid dans le dos), je me suis dit qu'au final je n'avais dormi que 25h sur toute la semaine, et pourtant, je suis en forme. J'abuse de café, j'avoue, et si mon médecin le savait, il me dirait que je joue avec le feu.<br /><br />J'ai envie de voir du monde, des gens que je connais un peu, beaucoup, ou pas du tout. Paris ne m'interdit rien. Je ne m'interdis rien, ou presque. Et cette sensation de liberté me plaît beaucoup. Même si <span style="font-style: italic;">ma</span> région me manque, par moments.<br /><br />Question du jour : A combien de personnes nous sommes nous entassés dans un studio de 15,2 m² ? (entasser, c'est une facon de parler, hein, on s'est pas non plus amusés à faire un Tetris humain avec le mobilier du studio). <span style="font-size:78%;"><span style="font-style: italic;">Jeu concours sans obligation d'achat. Une seule participation par foyer. La personne qui donne le résultat le plus proche gagne. (Gagne quoi ? J'en sais rien, j'vous promets d'y réfléchir)</span></span><br /><br />Ca devient n'importe quoi ici, non ?<br /></div><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28273573-8599014341293200737?l=encoredesmots.blogspot.com'/></div>Mickaël-Ephanthttp://www.blogger.com/profile/05970660460120572339noreply@blogger.com2tag:blogger.com,1999:blog-28273573.post-39541566842394180752009-06-27T17:46:00.006+02:002009-06-27T18:58:25.863+02:00A vous Cognacq Jay, à vous les studios...<div style="text-align: justify;">Voilà plus d'un mois que je n'ai pas posté. Un mois qui est passé si vite, qu'il m'a fait perdre la notion du temps.<br /><br />Paris. En 27 journées, j'aurai découvert tous les arrondissements, de jour, ou de nuit, des fois. J'ai dormi un peu partout, d'hôtel en auberge de jeunesse, sur Paris ou dans sa banlieue proche. Les lignes de métro, je les ai toutes prises, et je n'ai pas compté les kilomètres que j'ai pu faire à pied dans toutes ces rues, ces avenues, ces boulevards. Quand les journées de boulot se terminent à 2h du mat, je m'endors dans le taxi. Mais faire un boulot que j'aime, c'est un rêve qui devient réalité.<br /><br />Juillet va être plus calme, puisque je m'installe dans "mes" 24m². Plus que seize minutes de métro pour me rendre dans cette rue mythique, que j'ai découverte il y a maintenant cinq semaines. Et l'impression toujours plus étrange de ne pas me rendre compte de ce qui se passe. De ne pas réaliser.<br /><br /><a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_yvZsBjj1Hr0/SkZHO7mEysI/AAAAAAAAAWE/9ypEU5bCVlw/s1600-h/DSC00126.JPG"><img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 300px; height: 400px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_yvZsBjj1Hr0/SkZHO7mEysI/AAAAAAAAAWE/9ypEU5bCVlw/s400/DSC00126.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5352043529017543362" border="0" /></a><br />A midi, souvent, ma pause déjeuner se fait ici, dans l'herbe, et je me sens bien. En fait j'ai l'impression de profiter de chaque moment comme si c'était le dernier, et il me semble que ça faisait des années que je n'avais pas ressenti ça, cette intensité, dans tout ce que je fais. Les soirées sont agréables, et souvent, en fin de semaine, l'apéro sur la terrasse de l'entreprise se prolonge jusqu'à tard dans la nuit. En haut de la terrasse au niveau des émetteurs, on a cette vue. Ca donne envie de venir voir le soleil se coucher, ou se lever.<br /><br /><a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_yvZsBjj1Hr0/SkZL-ydafSI/AAAAAAAAAWM/HMih6f0rx4A/s1600-h/IMG12549.jpg"><img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_yvZsBjj1Hr0/SkZL-ydafSI/AAAAAAAAAWM/HMih6f0rx4A/s400/IMG12549.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5352048749245529378" border="0" /></a><br />Je me plais ici professionnellement. Reste à savoir si je peux y construire ma vie personnelle. Le temps nous le dira... Parce que la vie, ça reste la plus complexe de toutes les équations. Et c'est dur de trouver la solution exacte. Il y a toujours des choses qui manquent.<br /><br />J'attends peut-être trop de Paris ? Ou pas assez ?<br />En tous cas, j'ai envie de vivre intensément.<br /></div><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28273573-3954156684239418075?l=encoredesmots.blogspot.com'/></div>Mickaël-Ephanthttp://www.blogger.com/profile/05970660460120572339noreply@blogger.com2tag:blogger.com,1999:blog-28273573.post-34028103086238542712009-05-22T17:36:00.004+02:002009-06-27T19:01:55.892+02:00Musique<div style="text-align: justify;">On me l'a demandée, je la mets en ligne.<br /><br />Si vous cliquez <a href="http://cid-3aabdc65c356ceea.skydrive.live.com/self.aspx/.Public/Essai%20Beatles%20-%20Let%20it%20be.mp3">ici</a>, vous entendrez ce que j'entendais dans mon oreille droite quand je jouais du piano, dans ce petit studio d'enregistrement, il y a un peu plus d'un mois. Je viens de le convertir en mp3, pour que ce soit lisible par tous. Vous n'aurez pas mon oreille gauche, désolé, mais je ne l'ai pas enregistrée. Donc, pas de paroles. C'est trop triste.<br /><br />Ne vous attendez pas à une exacte copie conforme de la chanson originale, il y a de légères différences. Mais quelle importance ?<br /><br />Vos commentaires sont les bienvenus<br /></div><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28273573-3402810308623854271?l=encoredesmots.blogspot.com'/></div>Mickaël-Ephanthttp://www.blogger.com/profile/05970660460120572339noreply@blogger.com1tag:blogger.com,1999:blog-28273573.post-69219449339218559422009-05-16T18:52:00.003+02:002009-05-16T18:58:01.407+02:00Paris, me voici<div style="text-align: justify;">A ceux qui n'auraient pas lu les commentaires du message précédent, sachez que j'ai décroché le boulot pour lequel j'avais postulé. Je l'ai appris par mail, jeudi dernier, en début de soirée. Depuis, je ne sors que rarement la tête des annonces immobilières, parce que, mine de rien, le 2 juin, ce sera bien vite là, et qu'il faut que je me trouve quelque chose pour me loger.<br /><br />Si vous saviez comme je suis content.<br /><br />Un autre TGV mardi prochain. Je repasserai ici, dès que je trouve du temps libre.<br /></div><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28273573-6921944933921855942?l=encoredesmots.blogspot.com'/></div>Mickaël-Ephanthttp://www.blogger.com/profile/05970660460120572339noreply@blogger.com5tag:blogger.com,1999:blog-28273573.post-83616545145833172952009-05-14T14:30:00.009+02:002009-05-14T15:44:31.077+02:00TGV 6197<div style="text-align: justify;font-family:arial;"><span style="font-style: italic;font-size:85%;" >Ecrit le 12/05/2009, dans le train du retour...</span><span style="font-size:85%;"><br /></span><span style="font-size:85%;"><br /></span><span style="font-size:100%;">Ce matin, il était neuf heures moins dix quand Paris m'a accueilli. La pluie tombait, très fine, et le ciel brumeux cachait le sommet de la tour Eiffel. Je me suis assis à une terrasse et j'ai commandé un grand café. Et j'ai attendu que le temps passe, une fois ma tasse vidée. J'ai écouté sans trop le vouloir la conversation de deux demoiselles qui se demandaient s'il fallait qu'elles aillent à telle université ou plutôt dans une autre. Quand j'en ai eu marre de rester assis à cette table, à regarder les secondes défiler sur le cadran de ma montre, je me suis levé et suis parti me balader, au hasard.<br /><br /></span><span style="font-size:100%;">"Hasard" est vraiment le mot qui convient. Je suis monté dans un métro, me suis dit "je sors au cinquième arrêt", ai compté jusqu'à 5, dans ce wagon bien trop rempli, et suis remonté en surface, à l'air libre. Après ça, j'ai marché, un peu comme les touristes que j'ai pu croiser. Mon appareil photo était resté à la maison, parce que, aller à un entretien le reflex autour du cou, ça le fait pas trop, quoi. Je me suis baladé, de rue en rue, de monument en monument. Paris me fascine depuis que j'ai 6 ans, et aujourd'hui pour la première fois de ma vie, je me suis vraiment dit que ça pourrait être "ma" ville.<br /><br />Puis l'heure de mon rendez-vous approchant, j'ai sauté dans le premier métro que j'ai trouvé, pour aller jusque dans le treizième arrondissement. Vu que je ne pouvais strictement rien avaler, c'est le ventre vide que je me suis présenté à l'accueil de ce grand immeuble. L'entretien aura duré une quarantaine de minutes, passées aussi vite que dix. Quarante minutes à parler, à répondre aux questions, à poser des questions, aussi. La réponse à tout ça arrivera à la fin de la semaine, ou peut-être au début de la suivante. J'aimerais tant pouvoir accélérer le temps.<br /><br /></span><span style="font-size:100%;">Après cet entretien, retour à la case "RATP power", pour me rendre dans le septième arrondissement, lieu où se trouve le poste à pourvoir. En sortant à Alma-Marceau, j'ai fait une pause pour boire un autre café, histoire de ne pas m'écrouler de fatigue. Et la visite des locaux, tant attendue. En sortant d'ici, encore plus qu'en entrant, je me suis dit que c'était sûr, je devais à tout prix travailler ici. Que ce poste, au final, je le cherchais depuis toujours. J'espère vraiment les avoir convaincus.<br /><br />Ma montre indiquait 17h30, quand je me suis arrêté au milieu du pont de l'Alma. Allumer le téléphone, écouter les messages, sourire. Et encore sourire, oui. </span><span style="font-size:100%;">La tour Eiffel n'était plus dans le brouillard, et le ciel était clair. Les rayons du soleil traversaient ma veste, et je suis resté là, à profiter de cette douce chaleur. J'ai étudié vite fait le plan de la RATP, ai cherché le chemin le plus court, celui avec le moins de correspondances, pour rejoindre la gare de Lyon. Et le train du retour. TGV 6197. En espérant qu'il y en ait plein d'autres...</span><br /><span style="font-style: italic;"></span></div><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28273573-8361654514583317295?l=encoredesmots.blogspot.com'/></div>Mickaël-Ephanthttp://www.blogger.com/profile/05970660460120572339noreply@blogger.com3tag:blogger.com,1999:blog-28273573.post-37470089024924132482009-05-08T18:15:00.003+02:002009-05-08T18:58:29.473+02:00TGV 6192<div style="text-align: justify;">Les choses se bousculent, et j'adore ça.<br /><br />Ce matin, je n'étais pas en forme. Le téléphone a sonné à 7h, mais j'ai décrété qu'il était beaucoup trop tôt pour faire quoique ce soit. Puis vers 10 h, je me suis enfin sorti du lit, avec un bon mal de tête, et un équilibre incertain. Il faut dire aussi, j'avais peut-être un peu abusé de la vodka, la veille. J'avais envie de voir du monde, et ce barbecue improvisé était la solution idéale. De nouveaux bons souvenirs à ajouter aux autres.<br /><br />La piscine sera prête dans quelques semaines, et je ne serai peut-être plus dans les parages pour pouvoir en profiter. Ca ne me chagrine qu'à moitié. Parce que c'est mardi que tout va se jouer. Mardi, ce sera Paris, et un nouvel entretien d'embauche. Alors, j'espère juste. Beaucoup. Enormément. Plus que jamais. Si seulement vous saviez... Je contemple mes billets de TGV comme si à eux seuls, ils pouvaient tout changer.<br /><br />Tout à l'heure, en naviguant sur des blogs, j'ai trouvé des anniversaires que j'avais oublié de souhaiter, et je les note pour y penser l'année prochaine. Je suis ailleurs. Mais je suis bien.<br /><br />J'espère que c'est pareil pour <span style="font-style: italic;">Vous</span>.<br /></div><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28273573-3747008902492413248?l=encoredesmots.blogspot.com'/></div>Mickaël-Ephanthttp://www.blogger.com/profile/05970660460120572339noreply@blogger.com2tag:blogger.com,1999:blog-28273573.post-30708124378400607502009-05-03T14:06:00.006+02:002009-05-14T15:37:40.189+02:00Au jeu des 1000 bornes, je me prends tous les feux rouges...<div style="text-align: justify;">L'autre jour, j'ai reçu un mail d'un inconnu. Inconnu, fidèle lecteur de mon blog. Il m'a posé une question, une seule : "Est-ce que tu as une raison précise, pour venir poster, régulièrement, ou est-ce du "pur hasard"[...]".<br /><br />Je lui ai répondu, et tenais à en faire un post, justement. Mes plus fidèles lecteurs me connaissent depuis mon Joueb, ce qui remonte déjà à plusieurs années. Et plus d'une fois, j'ai eu envie d'arrêter d'étaler ma vie privée de façon plus ou moins anonyme. Envie de rester seul avec mes coups de gueule, mes coups de coeur, mes douleurs et mes joies. Mais c'est toujours plus fort que moi. J'ai ce continuel besoin d'écrire. J'écris beaucoup, ne publie que très peu. Maintenant est-ce que j'ai des raisons précises pour poster ici ? Non, je ne pense pas. L'envie de vous faire partager des morceaux de ma vie, l'envie d'avoir vos réactions, l'envie d'écrire parce que je me dis que ça vous fait peut-être plaisir de me lire, autant que moi quand je vous lis. Il y a des choses qui ne s'expliquent pas trop. Ceci dit, soyez-en sûrs, je me censure, je me bride un peu, parce que si je publiais tout ce que j'écris, il y aurait de quoi écrire une autobiographie assez complète (j'ai pas dit intéressante, juste complète). Vous l'aurez remarqué, je cherche à être simple dans mes mots, à vous dire ce que je pense sans détour, sans figure de style, en brut, tout simplement. Parce que ça me ressemble. Alors ça n'a peut être pas d'intérêt littéraire, mais je m'en fiche. L'envie d'être moi, avec mes mots et mon caractère. Voilà qui est dit. Vos réactions, en commentaires ou par mail, sont les bienvenues, comme d'habitude.<br /><br />Avant hier, je suis retourné la voir, à Bordeaux. On a beaucoup discuté. Quelques heures. J'avais besoin de savoir à quoi m'attendre. De savoir comment elle voyait les choses. De savoir si elle voulait que ça devienne sérieux. Ou pas. La vie est faite de choix plus ou moins incertains, plus ou moins joyeux aussi. Mais il faut en faire. Toujours. Tout le temps. Les choses sont désormais claires. Les choses se sont "terminées" sur des rires et des accords de guitare. Tout à une fin, oui. Sur le trajet retour, je me suis dit que j'avais bien fait. Que la solitude temporaire, si longue soit-elle, ne me tuerait pas. Que le paquet de cigarettes que j'avais fumé en route, lui, par contre, pouvait aisément soustraire des minutes à ma "belle vie" (sale manie, quand je suis stressé).<br /><br />Hier, je n'étais pas en forme. J'ai fait des résultats affreux sur le triple saut, et j'ai foiré mon départ sur le 400m haies. A l'arrivée, je me suis écroulé, la vision un peu brouillée, et j'ai enfin réussi à avaler quelque chose. Ca faisait presque 24 heures que je n'avais rien mangé. Hier on m'a trouvé légèrement irritable, surtout quand j'ai dit à mon entraîneur de me foutre la paix. J'ai dormi 3 heures dans la pelouse, à côté du stade, et je me suis senti mieux, après. Je récupère vite. C'est ce qui fait ma force. Les blessures restent, mais elles sont là, en moi, bien enfouies. Il n'y a que vous qui savez. Eternel introverti...<br /><br /><span style="font-size:78%;"><span style="font-style: italic;">(Hum, ça fait presque deux mois que j'ai changé de voiture, et j'ai presque fait 10000 km. C'est grave docteur ? J'ai une bonne excuse, les allers-retours à Rouen et à Bordeaux, ça fait du chemin... Hum)</span></span><br /></div><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28273573-3070812437840060750?l=encoredesmots.blogspot.com'/></div>Mickaël-Ephanthttp://www.blogger.com/profile/05970660460120572339noreply@blogger.com4tag:blogger.com,1999:blog-28273573.post-17945652333667213882009-04-19T11:51:00.005+02:002009-04-19T12:07:31.629+02:0019/04/2009<div style="text-align: justify;">Ce matin, elle s’est réveillée avec la douce odeur des viennoiseries encore tièdes et celle du café bien chaud. Le petit déjeuner au lit, si matinal soit-il, à toujours quelque chose de particulier. Je n’aime pas, mais je savais qu’elle, elle aimait bien. « Le problème, c’est que si tu m’apportes le p’ti déj le matin, moi, j’vais finir par m’y habituer, et je ne vais plus vouloir que tu partes… »<br /><br />Si elle savait, à quel point je n’avais pas envie de partir, ce matin. Si elle savait, à quel point je pourrais m’y habituer sans problème, à sa présence quotidienne. Si elle savait. Mais la vie n’est pas vraiment très simple, des fois, et il vaut mieux que certaines choses ne se sachent pas, même si ça fait mal.<br /><br />Hier, dans l’après-midi, au studio, dans sa cabine insonorisée, elle jouait du piano, et j’aurais aimé que ça ne finisse jamais. Le casque sur les oreilles, je me suis laissé emporter je ne sais où. Dans un endroit chaleureux, joyeux, et tellement réconfortant. Je ne me suis pas concentré un seul instant sur la console de mixage, ni sur les autres appareils qui m’entouraient. J’étais bien, tout simplement, et je crois que j’avais oublié la sensation que ça faisait, depuis un certain temps. Quand elle a eu fini, elle a dit « branche moi un micro voix, et viens là ». Elle me tend une partition manuscrite, gribouillée d’annotation en tous genres, sans titre. Je m’essaie à la première mesure, et reconnais de suite un air familier. Je m’arrête, lui tend sa partition en disant « je devrais y arriver sans, normalement ». Je regarde les autres cabines, et vois Christophe sur le clavier Roland, Max et Léo avec leurs guitares, et Rémy, baguettes en main, prêt à taper sur sa batterie.<br /><br />Je m’installe, dégourdis quelques instants mes doigts, et démarre, en solo. D’un signe de la main, elle me dit que tout est ok, et commence à chanter, juste à côté de moi. Je joue légèrement moins fort, pour laisser place à sa voix. Puis doucement, le Roland, réglé en mode « orgue électronique de presque 40 ans », s’incruste dans le casque, en fond, bientôt rejoint par les guitares et la batterie. Au bout de presque 4 minutes, quand nous sommes arrivés au bout de cette chanson, j’avais des frissons, et la chair de poule. Faire revivre une chanson des Beatles a quelque chose de troublant, passionnant, excitant même. Quand, dans la salle de contrôle, je leur ai fait écouter le résultat brut, ils ont tous été étonnés du résultat. Moi aussi. Il y a des moments uniques, tellement agréables, qui font oublier des tas de mauvaises choses.<br /><br />Tout à l’heure, quand j'allais remonter dans le train, elle m’a dit de revenir quand je voulais. « Tu sais Elsa, si je reviens, j’ai peur de ne plus arriver à repartir ». Elle m’a regardé longtemps, un peu gênée, un peu sans voix, avec des yeux pétillants, aussi pétillants que quelques heures auparavant. On est restés enlacés une dizaine de minutes, dans ce grand hall de gare. « Ce qui me fait peur, c’est que je m’attache déjà à toi… »<br /><br />Oui, mais… il y a un mais.<br />Pff…<br /><br />On verra<br /></div><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28273573-1794565233366721388?l=encoredesmots.blogspot.com'/></div>Mickaël-Ephanthttp://www.blogger.com/profile/05970660460120572339noreply@blogger.com4tag:blogger.com,1999:blog-28273573.post-58271050061327257322009-04-15T14:14:00.004+02:002009-04-15T15:14:21.998+02:00La vie est un long fleuve (un p'tit peu trop) tranquille<div style="text-align: justify;">Le voyage en Islande ne se fera pas en juin, comme je l'avais initialement prévu. Reporté à septembre. Alors forcément, la déception est proportionnelle au nombre de semaines restantes avant le départ, telle une vulgaire équation, dans laquelle le hasard n'a plus sa place (Dans laquelle j'ai viré le hasard, même, ras le bol). On a quasiment fait le tiers de l'année, et je n'ai rien vu passer. Voilà trois semaines que j'ai repris le boulot, et déjà, le 24 avril, ce ne sera plus qu'un souvenir. Le temps, silencieusement, défile, et je déteste le regarder s'écouler, à ne "rien" faire de ma vie. Les journées commencent tôt, comme toujours, et les 1600 km hebdomadaires m'ennuient au possible.<br /><br />Hier, au lieu de passer sous Fourvière, j'ai tiré tout droit, et quand j'ai trouvé une place, après le pont Gallieni, je me suis arrêté, là, au bord de la route. Et je suis sorti de ce fourgon, pour prendre l'air, pour regarder l'eau couler, pour ne plus penser, pour faire le vide. Oublier. Oublier le présent, parce qu'il me dégoûte chaque jour un peu plus. Oublier le présent, et ne pas penser au futur, surtout. Le quotidien est d'un banal qui m'empoisonne doucement, chaque jour un peu plus. Tout manque de couleur, de gaieté, de saveur, et je perds mon intérêt pour tout. Un peu comme si au final, j'avais l'impression d'être une machine, qui fait des choses de manière répétitive, inlassablement, sans jamais broncher. Serai-je en train de me résigner, d'accepter une vie sans grand intérêt ? Je sais que ça ne me ressemble pas. Et pourtant...<br /><br />Quand je suis remonté dans le fourgon, le portable indiquait 3 appels en absence. Et oui, même les clients, sont habitués à être livrés à heure fixe. Et je les entends se plaindre, à longueur de journées. Comment voulez-vous positiver, après ça ?<br /><br />J'ai envie d'être ailleurs...<br /></div><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28273573-5827105006132725732?l=encoredesmots.blogspot.com'/></div>Mickaël-Ephanthttp://www.blogger.com/profile/05970660460120572339noreply@blogger.com2tag:blogger.com,1999:blog-28273573.post-54259915393894178502009-04-03T16:12:00.002+02:002009-04-03T16:42:58.363+02:00Ma vie à 250 à l'heure<div style="text-align: justify;">Prendre place à bord d'une voiture délivrant la bagatelle de 530 chevaux est une expérience hors du commun. La conduire, ça n'était qu'un rêve. Et pourtant... Week-end dernier, circuit de Salon de Provence, le rêve s'est transformé en réalité. Une magnifique Lamborghini Gallardo Superleggera, attendait sagement que je vienne la voir. Alors qu'on m'expliquait les rudiments de la conduite d'un tel engin, et qu'on faisait un tour de reconnaissance du circuit, dans un immense Hummer H2, je n'arrivais pas à y croire.<br /><br />Et pourtant je m'y suis installé, à son volant. Casque sur la tête, ultimes conseils de l'instructeur, et je tourne la clé de contact. Quelle sonorité (oui, au prix de la bête, on ne parle pas de "bruit", mais de sonorité). Je m'élance timidement, enchaîne les rapports (au volant s'il vous plaît), mais hésite un peu à appuyer sur la pédale de droite. Le premier tour (d'un peu plus de 3 km), est déjà fini. Il en reste 11. Je décide d'y aller un peu plus franchement, et là... wow. L'expression "collé au siège" convient parfaitement, tandis que l'aiguille du compte tours s'affole, et que la vitesse affichée me ferait perdre mon permis sur le champ, si y'avait un radar. Le moteur rugit, et les accélérations semblent être sans fin. Les kilomètres eux, défilent, vite, très vite, et la longue ligne droite semble raccourcir, après chaque tour, mais il n'en est rien... Je n'ose pas imaginer la consommation de ce monstre (ça c'est mon côté écolo qui ressort...).<br /><br />Puis le douzième tour arrive, et il faut s'arrêter, tandis que je commence à me familiariser vraiment avec la voiture. Le sourire aux lèvres, je sors de la voiture, content d'être venu, et on me remet un joli petit diplôme (hihi). En repartant me promener dans les alentours, j'ai trouvé la 307 un peu molle. "Heureusement", a dit mon permis...<br /><br />Je ferai un post utile un de ces jours. Là, je me laisse aller à raconter ma vie super intéressante, franchement... Où va-t-on ?<br /><br />J'vais courir, ça me fera pas de mal...<br /></div><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28273573-5425991539389417850?l=encoredesmots.blogspot.com'/></div>Mickaël-Ephanthttp://www.blogger.com/profile/05970660460120572339noreply@blogger.com2tag:blogger.com,1999:blog-28273573.post-27093016191686331272009-03-22T10:24:00.002+01:002009-03-22T11:10:16.166+01:00Tāmaki-makau-rau<div style="text-align: justify;">C'est quand j'ai répondu à une offre d'emploi, en Nouvelle-Zélande, que je me suis rendu compte que rien ne me retenait ici. J'ai beau eu chercher, après coup, rien n'est venu. Moi qui m'attache à tant de choses, tant de gens, au final, je serai capable de partir, du jour au lendemain. En fait, je crois que je ferai à peu près n'importe quoi pour donner un sens à ma vie. Je me lasse de cette solitude ennuyante, et de ces recherches d'emplois qui ne donnent rien. Je vois les autres avancer, et ça me donne encore plus l'impression de stagner. Et ça, c'est inconcevable.<br /><br />Hier soir (ou ce matin, très tôt), quand j'ai arrêté ma voiture devant chez elle, on est restés au chaud, à discuter de tout ça. Elle m'a dit que j'avais fait des choses que des tas de gens ne feraient jamais, que je m'étais investi sans compter pour des projets, que je n'étais pas du genre à me laisser abattre, par quelqu'un ou par quelque chose. Que je ne devais pas me laisser abattre. Que je vivais tout à 200%, et que je ne pouvais pas être aussi pessimiste. Elle a raison, je le sais. Mais vous savez, quand vous accumulez les échecs, peu importe les domaines, et peu importe si vous en êtes responsable, vous finissez toujours par douter de vous. Par douter de vos capacités, de vos envies, de vos motivations. En descendant de la voiture, elle m'a serré dans ses bras, et a murmuré dans mon oreille "Même si tu pars à l'autre bout de la Terre, moi, je serai là pour te soutenir". Vous n'imaginez pas comme ça m'a fait plaisir (Oui, il m'en faut peu...).<br /><br />Aujourd'hui, rien n'a vraiment changé. Mais le moral est bon. Au final, j'attends peut-être trop de la vie. Non. Avoir une vie heureuse, peu importe où et avec qui. C'est tout ce que je désire. (Je voudrais bien écrire plus longtemps, mais je vais me faire manger par un labrador, si je ne lui fais pas faire ses 10 kilomètres de course. Il me regarde avec ses yeux de chien battu, vous savez, et aboie toutes les 10 secondes en sautillant (heureusement que je ne le garde pas souvent ^^))<br /><br />A plus tard, donc. Et profitez bien du week-end...<br /></div><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28273573-2709301619168633127?l=encoredesmots.blogspot.com'/></div>Mickaël-Ephanthttp://www.blogger.com/profile/05970660460120572339noreply@blogger.com2tag:blogger.com,1999:blog-28273573.post-17480791361693512892009-03-09T15:59:00.003+01:002009-03-09T16:58:45.523+01:00Back<div align="justify">De Londres, il ne reste que £1.55, un t-shirt, un médiator, des souvenirs et plein de photos.<br /><br />La météo aura été sympathique. De la pluie le premier soir, mais du beau temps les deux jours suivants. Visite marathon, limite sportive, mais visite quand même. En bons touristes, nous avons vu les incontournables, la Tour de Londres et son sympathique Tower Bridge, on a longé la Tamise sur de loooongues distances, traversé le Millenium Bridge, malgré ses rafales pluvieuses qui frappaient violemment le visage, contemplé la cathédrale Saint-Paul. On a profité du métro aussi, en sortant au hasard, et c'est comme ça qu'on a débarqué dans un sympathique restaurant, dont le nom m'échappe, une fois de plus. Il y aura eu Paddington, Hyde Park, les écureuils qui narguent les chiens (les rats aussi), Picadilly Circus, la relève de la Garde, aggripés aux grilles de Buckingham Palace. L'abbaye de Westminster, le palais de Westminster qui reste indisociable de Big Ben. Du Westminster Bridge, on voyait cette immense roue, sur une berge de la Tamise, alors qu'un Ecossais en tenue traditionnelle se gelait en jouant de la cornemuse. Il y aura eu Baker Street, et son célébrissime numéro 221b. Après j'en oublie... On a zappé les musées que je voulais voir, parce qu'on s'est surpris à traîner chez Harrods, dans un Mac store, ou dans magasin rempli de jouets en tous genre. Camden Town aussi, en fin d'après midi, sous un soleil anormalement chaud (à en croire une conversation dans le métro). Oui, 8 degrés, c'est chaud... Des tas de commerces accolés les uns aux autres, sans lien, avec des architectures, des décos et des styles complètement variés, et surprenants, même. Conclure sur un fish and chips aura été la meilleure chose à faire (Aussi bon que celui que j'avais apprécié, à Galway). Bon je laisse quand même la palme de la frite à la Belgique (Mon doigt avait rippé, j'avais marqué Brelgique, huhu).<br /><br />De ce court séjour, il reste beaucoup de souvenirs, et un genou endolori, mais qu'importe. La prochaine fois, je multiplie -au moins- par deux, le temps passé sur place.<br /><br />Un échantillon de photos... Si ca vous tente c'est par <a href="http://picasaweb.google.com/duron01/Londres?authkey=Gv1sRgCJqTlbyOuLrJ9gE&amp;feat=directlink">là</a> !</div><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28273573-1748079136169351289?l=encoredesmots.blogspot.com'/></div>Mickaël-Ephanthttp://www.blogger.com/profile/05970660460120572339noreply@blogger.com4tag:blogger.com,1999:blog-28273573.post-45050210986271677512009-03-02T18:01:00.001+01:002009-03-02T18:04:10.937+01:00Je m'en vais<div style="text-align: justify;">... mais je reviens jeudi après-midi.<br /><br />Alors, soyez sages, en mon absence. Et <span class="blsp-spelling-corrected" id="SPELLING_ERROR_0">j'essaierai</span> d'en faire autant.<br /></div><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28273573-4505021098627167751?l=encoredesmots.blogspot.com'/></div>Mickaël-Ephanthttp://www.blogger.com/profile/05970660460120572339noreply@blogger.com4tag:blogger.com,1999:blog-28273573.post-8268010086668429902009-02-25T09:38:00.002+01:002009-02-25T10:20:25.751+01:00Her Majesty Queen Elizabeth II<div style="text-align: justify;">Dans une semaine je serai en pleine "visite éclair" de Londres. Avec une arrivée prévue le 03 mars à 14h10 et un départ le 05 à 12h00, autant vous dire que mon séjour sera bien trop court. On s'est fait un planning chargé, qu'il faudra essayer de suivre, afin de voir le maximum de choses. Bien sûr, ce sera à peine le tiers de tout ce que je voudrais voir, mais qu'importe. Quand on paye son aller-retour, tout compris, 10,02 euros (10 euros de frais "carte bancaire", 0.02 euros de vol), on ne peut pas se plaindre. D'ailleurs mes compagnons de voyage ne se plaignent pas, eux... Ils ont tous été ravis, quand je leur ai proposé cette mini-escapade. Qui ne le serait pas, dites moi...<br /><br />Dans une semaine à peine, oui, nous serons déjà en mars. Les mois défilent si vite, que j'ai l'impression d'avoir réveillonné il y a 3 semaines. Le printemps va revenir, va ramener un peu de douceur, un peu de chaleur, espérons-le.<br /><br />Quand j'ai ouvert cette boîte en carton, elle a dit que je devrais ouvrir un bureau de change. Les livres sterling côtoyaient les dollars australiens et canadiens, les hryvnya, les roubles, les bolivianos et autres dirhams, ultimes vestiges d'un passé (...) révolu. J'ai trouvé 75 £, en fouillant bien, et me suis dit qu'à mon retour faudrait "peut-être" que je fasse changer tout ça... Ou que je les dépense (l'excuse suprême pour voyager, ça).<br /><br />En attendant, samedi, il faudra compter sur 11 heures de route, pour emmener un ami récupérer sa nouvelle voiture à Limoges. Est-ce que j'ai l'air d'être effrayé à l'idée de faire presque 1000 km en une journée ? Pff, pas du tout...<br /></div><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28273573-826801008666842990?l=encoredesmots.blogspot.com'/></div>Mickaël-Ephanthttp://www.blogger.com/profile/05970660460120572339noreply@blogger.com3tag:blogger.com,1999:blog-28273573.post-62640292567738962872009-02-23T18:09:00.004+01:002009-02-23T18:28:54.132+01:00Post-it maniaHier, quand on a regardé des photos sur son ordinateur, j'ai revu d'anciens clichés, que j'avais perdu, suite aux trop fréquents formatage de mon disque dur, et de mon incapacité à savoir sauvegarder quoi que ce soit. "J'te mets toutes les photos, tu trieras".<br /><br />C'est ce que je faisais, jusqu'à maintenant. Je suis tombé sur un dossier "Post-it Mickaël", qui a attiré ma curiosité. Des photos qu'elle a prises. Et en l'ouvrant, retour quelques années plus tôt. Un grand coup de pelle en pleine tête, c'est à peu près l'effet que ça m'a fait.<br /><br />Je me souviens de cette journée comme si c'était hier. J'avais recouvert une bonne partie de son appartement avec des post-it, sur lesquels j'avais mis plein de petits mots. Envie désespérante et désespérée de faire sourire, mélangée à des sentiments non partagés. Petits exemples...<br /><br /><br /><a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_yvZsBjj1Hr0/SaLa0UTIOjI/AAAAAAAAAM4/xOIqAzoKzSc/s1600-h/DSC06846.JPG"><img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 200px; height: 150px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_yvZsBjj1Hr0/SaLa0UTIOjI/AAAAAAAAAM4/xOIqAzoKzSc/s200/DSC06846.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5306043903332858418" border="0" /></a><a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_yvZsBjj1Hr0/SaLa08JVm6I/AAAAAAAAANA/eJrN2XeJ54M/s1600-h/DSC06847.JPG"><img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 150px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_yvZsBjj1Hr0/SaLa08JVm6I/AAAAAAAAANA/eJrN2XeJ54M/s200/DSC06847.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5306043914029210530" border="0" /></a><a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_yvZsBjj1Hr0/SaLa1fk3NMI/AAAAAAAAANI/rHc2rWw6XMs/s1600-h/DSC06849.JPG"><img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 200px; height: 150px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_yvZsBjj1Hr0/SaLa1fk3NMI/AAAAAAAAANI/rHc2rWw6XMs/s200/DSC06849.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5306043923539899586" border="0" /></a><a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_yvZsBjj1Hr0/SaLa1tOw08I/AAAAAAAAANQ/_yEUyVz0ric/s1600-h/DSC06850.JPG"><img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 200px; height: 150px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_yvZsBjj1Hr0/SaLa1tOw08I/AAAAAAAAANQ/_yEUyVz0ric/s200/DSC06850.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5306043927205303234" border="0" /></a><br />Je m'exprime toujours mieux à l'écrit qu'à l'oral...<br /><br />En attendant, le temps passe. Et je vis un peu trop dans le passé...<div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28273573-6264029256773896287?l=encoredesmots.blogspot.com'/></div>Mickaël-Ephanthttp://www.blogger.com/profile/05970660460120572339noreply@blogger.com0tag:blogger.com,1999:blog-28273573.post-33168615363751437612009-02-15T10:05:00.002+01:002009-02-15T10:48:41.287+01:00Ballantine's day<div style="text-align: justify;">Hier soir, j'avais décidé d'inviter mes ami(e)s célibataires, parce que, le 14 février sonne toujours trop creux quand on est seul. Hier, alors qu'ils mettaient du temps à arriver, je me suis souvenu de ma dernière "vraie" St Valentin. Je lui avais dit que je trouvais ça stupide, de faire un truc spécifique ce jour-ci, seulement ce jour-ci. A croire que certains attendent spécifiquement ce jour plaisir à leur moitié. Elle trouvait ça stupide, elle aussi, et avait éclaté de rire, quand ce 14 février 2004, je l'avais invité à l'auberge du pont de Collonges, pour faire comme tous ces couples qui s'invitent au restaurant ("Tu renies même tes principes rien que pour me faire plaisir"). Il y a des souvenirs qui ne s'effaceront jamais.<br /><br />Hier, la soirée a été trop arrosée, entre vodka et whisky. Les grandes discussions sur l'amour à double tranchant, les parties de poker, de time's up, de Buzz sur PS3. On s'est bien foutu de moi, aussi, quand on m'a vu à l'écran, avec 22 ans de moins (quelle idée de laisser traîner ce genre de choses...). Quand ils sont partis vers 5h30 (avec le conducteur à jeun, je vous rassure), j'ai cogité un moment sur mon passé, j'ai pensé à A. et à S., à nos histoires amoureuses, à leurs tristes fins, surtout. Et quoi qu'il en soit, je me sens toujours coupable, même si.<br /><br />Je me suis mis au lit vers 6h10, pour me réveiller 3 heures plus tard, la tête douloureuse, les mouvements incertains, et avec pour doux parfum, cette désagréable odeur de tabac froid. Le petit comprimé effervescent a finalement fait de l'effet, et aujourd'hui, sous ce grand soleil, je ne suis plus déprimé. J'ai juste envie de vivre pleinement. Comme tous les 15 février...<br /></div><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28273573-3316861536375143761?l=encoredesmots.blogspot.com'/></div>Mickaël-Ephanthttp://www.blogger.com/profile/05970660460120572339noreply@blogger.com0tag:blogger.com,1999:blog-28273573.post-67112129750564258802009-02-12T13:43:00.003+01:002009-02-12T15:09:20.756+01:00Je vais bien, ne t'en fais pas<div style="text-align: justify;">Aujourd'hui, quand j'ai ouvert mes volets, ma petite Fiat inerte était plus blanche que blanche, recouverte de neige. Tous les matins, je me dis qu'il faudrait que je l'emmène à la casse. Et tous les matins, je me dis "bah, elle ne gène pas ici, dans un coin de la cour". Ma première voiture, ouais. Je me souviens de son achat comme si c'était hier. De mon premier plein de sans plomb à 0,91 €/l (et ouais...). Des premiers kilomètres, avec les amis, plus loin que d'habitude. Le début d'une indépendance certaine, et ce sentiment de liberté extrême. J'ai la curieuse impression qu'en m'en séparant définitivement, je perdrai tous ces bons moments passés, tous ces pays visités, tous ces rires, ces visages, ces joies, ces peines... (Hé ! vous vous rendez compte que je suis en train de parler de ma voiture, là ? Non mais franchement...) Tout ça pour dire que j'ai -enfin- démarré ma recherche de "nouvelle voiture".<br /><br />La météo ne facilite pas la course sur piste, et encore moins en forêt. Seuls ceux qui aiment le ski sont ravis. Alors pour passer le temps, j'écris de partout. Bordeaux, Nancy, Lille, La Rochelle, Brest, Rouen, Clermont-Ferrand, Colmar, Nice, Montpellier. J'écris, pour répondre à des annonces, ou pour spammer les entreprises de candidatures spontanées. Déjà qu'en temps "normal" (où est la normalité, dans ce monde ?), trouver du boulot, c'était pas simple, alors dans le contexte actuel, hum. Sait-on jamais... Je pronostique un taux de réponse (positives ou négatives) de l'ordre de 3%, comme d'habitude. Sinon, "mon" projet n'avance plus beaucoup, et ça me saoûle, vous n'imaginez même pas.<br /><br />Certaines soirées se passent à deux ou trois (parce que je m'ennuie de cet ennui perpetuel), autour d'une bouteille de vodka, et avec sa platine, on relit de vieux disques de mes parents que j'écoutais quand j'étais gamin. Des vinyles qui font que ma culture musicale est axée 1960-1980. Quand le saphir entre en contact avec le micro-sillon du vinyle, et que ce crépitement si particulier sort des enceintes, je replonge dans le passé, à l'époque de mon vieil électrophone sur lequel je prenais régulièrement le jus (hum, merci Philips). Et d'un coup, le riff d'harmonica qui caractérise à lui seul cette chanson (<span style="font-style: italic;">Love me do, </span>pour info). Jusqu'à tard, les 33 et autres 45 tours s'enchaînent. Et il y a une ambiance que le MP3 ne saurait reproduire.<br /><br />Il y a aussi les grandes discussions "philosophiques", pendant lesquelles on refait le monde, on se refait une vie, on cherche à comprendre nos problèmes, on cherche à trouver des solutions. C'est plus fort que moi, j'ai l'impression de stagner, tout seul dans mon coin. L'impression que ma vie défile sans moi. Je me suis promis de ne pas la laisser faire...<br /><br />C'est quand alors, que je vis pour de vrai ? Je m'ennuie là...<br /></div><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28273573-6711212975056425880?l=encoredesmots.blogspot.com'/></div>Mickaël-Ephanthttp://www.blogger.com/profile/05970660460120572339noreply@blogger.com0tag:blogger.com,1999:blog-28273573.post-8858027202428973922009-02-01T15:03:00.008+01:002009-05-20T14:45:15.529+02:00"To do list" (édité le 20/05/2009)Liste datant du 01/02/2009<br /><br />1- <strike>Acheter une voiture qui dure autant que la précédente</strike> <span style="font-style: italic;"><span style="font-weight: bold;">(Bordeaux, le vendredi 13/03/09)</span></span><br />2- <strike>Avoir du boulot, un vrai, sans limitation de durée</strike> <span style="font-style: italic;"><span style="font-weight: bold;">(Début d'un CDI, le 02/06/09, Paris 7ème</span></span>)<br />3- <strike>Et un appartement, pour me sentir chez moi</strike> <span style="font-style: italic;"><span style="font-weight: bold;">(20/05/09 : Ca ne saurait tarder, même si au jour d'aujourd'hui, je n'ai rien</span></span>.<span style="font-weight: bold; font-style: italic;"> Je remplace le mot appartement par studio, ceci dit...)</span><br />4- Aller en Islande (reporté à 2010, pour cause de boulot)<br />5- <strike>Passer un week-end à Londres</strike> <span style="font-weight: bold; font-style: italic;">(3 au 5 mars 2009)</span><br />6- <strike>Accumuler encore plus de points chez Air France pour transformer mon aller simple gratuit en aller-retour gratuit (va falloir être patient, plus que 8500 points à gagner)</strike> <span style="font-weight: bold; font-style: italic;">(euh... J'ai utilisé mon aller simple pour aller à Bordeaux, donc ça va être très très dûr)</span><span style="font-style: italic;">)</span><br />7- Ne plus être seul, vraiment, parce que je déteste ça<br />8- <a href="http://brufleurdesel.blogspot.com/">La</a> Revoir, et boire de la Westvleteren ^^<br />9- Prévoir Sydney pour 2010, y passer un mois, et...<br />10- ...convaincre William de m'héberger pendant ce mois-ci<br />11- <strike>Voir 14 films en 7 jours, au cinéma</strike> <span style="font-style: italic;"><span style="font-weight: bold;">(28 avril au 5 mai : </span></span><span style="font-weight: bold; font-style: italic;">Coco avant Chanel, Celle que j'aime, Still Walking, 17 ans encore, Un été italien, Adoration, La dernière maison sur la gauche, Ils mourront tous sauf moi, Yella, Incognito, L'enfant de Kaboul, La sangre brota, Happy Sweden, The pleasure of being robbed, La boîte de Pandore. Total = 85,50 euros, merci l'abonnement !)</span><br />12- <strike>Me faire (au moins) un concert</strike> <span style="font-weight: bold; font-style: italic;">(12/02/09 : Je prends de l'avance, mais j'ai un concert de prévu le 26/03)</span><br />13- <strike>Trouver le moyen d'avoir une caméra sur l'épaule</strike> <span style="font-weight: bold; font-style: italic;">(</span><span style="font-style: italic;"><span style="font-weight: bold;">20/05/09 : Ca devrait être plus simple maintenant)</span></span><br />14- <strike>Dire à mon conseiller ANPE que je n'ai pas besoin de lui, avant qu'il me dise qu'il ne peut rien pour moi</strike> <span style="font-weight: bold; font-style: italic;">(10/02/09 : J'ai bien aimé sa tête, quand je lui ai dit ça)</span><br />15- Faire la fête<br />16- Essayer de sortir plus de 10 phrases compréhensibles, en néerlandais<br />17- En Islandais aussi, tiens...<br />18- Retourner en Ukraine, et ramener un peu trop de vodka<br />19- Trouver beaucoup d'argent, pour donner vie à mon projet <span style="font-weight: bold; font-style: italic;">(02/02/09 : Ca avance, j'en suis à 12,1% du total)</span><br />20- Rencontrer des gens que je n'ai jamais vu...<br />21- Pour apprendre à les connaître, vraiment<br />22- <strike>Louer une voiture en ayant le privilège de ne plus payer le supplément jeune conducteur</strike> <span style="font-style: italic;"><span style="font-weight: bold;">(18/05/09 : C'est fait, une jolie 308)</span></span><br />23- Rouler à gauche (pas en France, hein)<br />24- <strike>Apprendre à dire non</strike> <span style="font-weight: bold; font-style: italic;">(Bordeaux, début mai, j'ai dit non à Elsa)</span><br />25- <strike>Mes 25 ans à fêter, pour de vrai, même si c'est déjà passé</strike> <span style="font-weight: bold; font-style: italic;">(07/05/09 : Fait, mal de tête horrible...)</span><br />26- Monter la Tour Eiffel, en courant vite, sans m'arrêter<br />27- En redescendre sans assistance respiratoire, si possible<br />28- <strike>Faire accorder ce piano</strike> <span style="font-weight: bold; font-style: italic;">(02/02/09 : rendez-vous pris, ce sera fait jeudi)</span><br />29- Rendre une personne heureuse à plein temps pour...<br />30- ...être heureux moi même<br /><br />Et tant d'autres choses, aussi...<div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28273573-885802720242897392?l=encoredesmots.blogspot.com'/></div>Mickaël-Ephanthttp://www.blogger.com/profile/05970660460120572339noreply@blogger.com4tag:blogger.com,1999:blog-28273573.post-38272695781119408962009-01-28T11:26:00.003+01:002009-01-28T11:43:51.754+01:00Sentiments à durée indéterminée<div style="text-align: justify;"><span style="font-style: italic;">(ou, "mon coeur qui vous parle", en direct live)</span><br /><br />De la Belgique, je garde de merveilleux moments, comme toujours. Mes voyages à Bruxelles, c'est un peu comme des histoires d'amour éphémères. J'arrive heureux, le sourire aux lèvres, le coeur qui bat la chamade. Je vis mon séjour à fond, profite de tous les instants, de chaque seconde que le temps me vole, et vis un vrai bonheur, intense et si doux à la fois. Puis vient l'heure du départ, de la séparation, du déchirement. La rupture est toujours terrible, et à l'aéroport, si j'écoutais mes jambes, elles partiraient à l'opposé de ces contrôles de sécurité aéroportuaire. Une fois dans l'avion, que les réacteurs nous poussent à vive allure sur la piste 25, mon coeur semble vouloir s'arrêter de battre, comme pour manifester son mécontentement. Et alors que je regarde les lumières de la ville s'éloigner, j'ai l'impression de laisser ma vie sur place. Je suis trop émotif, et m'attache à tout, trop vite, trop fort. Ca marche même avec les villes que j'aime...<br /><br />M'attacher, oui. Je suis un amoureux né, hypersensible à souhait. C'est bien, je m'émerveille d'un rien, mais aussi, un rien me fait mal. Si grand, et si "faible" à la fois. Je me plais à voir la vie d'un oeil émerveillé, même si des fois, j'ai du mal à le faire. La faute à pas d'chance, diront certains. Qu'est-ce que je ne donnerais pas, pour être amoureux à durée indéterminée, vous savez...<br /><br /><span style="font-style: italic;">(raaaa, pas moyen de faire un post en paix, j'dois vous laisser, j'reviens vite, enfin, j'vais essayer)</span><br /></div><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28273573-3827269578111940896?l=encoredesmots.blogspot.com'/></div>Mickaël-Ephanthttp://www.blogger.com/profile/05970660460120572339noreply@blogger.com2tag:blogger.com,1999:blog-28273573.post-49292220543480154172009-01-18T10:57:00.002+01:002009-01-18T11:03:16.608+01:00Quand le temps perd du temps<div style="text-align: center;">C'était il y a déjà plus d'un mois...<br /></div><br /><a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_yvZsBjj1Hr0/SXL-Pb7qe8I/AAAAAAAAAMI/zNII3YAcBD0/s1600-h/photo.JPG"><img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 300px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_yvZsBjj1Hr0/SXL-Pb7qe8I/AAAAAAAAAMI/zNII3YAcBD0/s400/photo.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5292572053263252418" border="0" /></a><br /><div style="text-align: center;">Le temps passe toujours vite, quoiqu'on fasse de nos journées...<br />Unique photo de moments inoubliables<br /></div><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28273573-4929222054348015417?l=encoredesmots.blogspot.com'/></div>Mickaël-Ephanthttp://www.blogger.com/profile/05970660460120572339noreply@blogger.com0tag:blogger.com,1999:blog-28273573.post-21667231097055633962009-01-13T17:40:00.000+01:002009-01-13T17:40:00.445+01:002009<div style="text-align: justify;">A vous, lecteurs de passage, ou lecteurs de longue date, je souhaite une très bonne année, avec beaucoup de joies, de rires, d'amour, et un tas d'autres choses toutes aussi sympathiques.<br /><br />Il m'en aura fallu, du temps, pour revenir poster dans ce décor sombre. La flemme d'écrire, ou le refus d'écrire que rien ne va, je ne sais pas trop vous dire. Il y a toujours des moments dans la vie où l'on se remet en question, où l'on se juge, s'auto-critique... Il y a toujours des moments où, nom d'un chien, ce qu'on voudrait, c'est avoir une vie paisible, auprès de l'être aimé, sans se soucier des problèmes. Mais la vie, c'est pas toujours comme une comédie sentimentale qui se termine bien. Des fois, c'est moche. Des fois, on ne sait plus trop comment colorer ce ciel grisâtre. C'est ainsi. La vie, c'est des hauts et des bas, qui se suivent, les mauvais moments donnant plus d'intensité aux bons, même si, sur le coup, c'est dûr.<br /><br />J'avance. On avance. Parce que, à trop stagner, par ces températures, on va mourir congelés... La neige, les routes verglacées, le pare-brise à gratter à deux heures du matin (raaa, j'ai encore oublié de mettre ce fichu carton...). Et puis, quand le soleil se décide enfin à venir nous réchauffer, il illumine la montagne, les forêts et ses arbres blanchis par le givre. Je m'arrête toujours quelques minutes pour regarder ce spectacle silencieux, ce scintillement si particulier. Et la journée ne peut être que bonne. Les kilomètres défilent toujours autant, sur le compteur, et je connais les itinéraires par coeur. Vendredi sifflera la fin de cette éternelle routine. Vendredi, plus de boulot...<br /><br />La semaine prochaine, c'est Bruxelles qui m'accueillera, et je ne sais pas encore si je prends ma tenue "Russe" capable de supporter des températures largement inférieures à zéro, ou simplement un t-shirt et un anorak (comme maintenant, quoi...). J'espère aussi que les salariés de la SNCF, de la SNCB et d'Air France s'abstiendront de tout mouvement de grève, sans quoi, je devrai m'y rendre à pied.<br /><br />A part ça ? Oh, pas grand chose de neuf. Tous mes projets sont à l'arrêt, et l'avenir est toujours aussi incertain. Ma vaillante petite voiture a rendu l'âme, après 14 années de bons et loyaux services. 151234 kilomètres, 16 pays visités, elle aura eu une belle vie, je trouve. En parlant de pays visités, je vais peut-être en ajouter un à mon "palmarès"... Un projet de voyage en Islande se dessine, doucement, et je négocie déjà des tarifs avec des auberges de jeunesse, sans même être sûr de quoique ce soit.<br /><br />Promis, je ne reste plus autant de temps sans parler...<br /></div><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28273573-2166723109705563396?l=encoredesmots.blogspot.com'/></div>Mickaël-Ephanthttp://www.blogger.com/profile/05970660460120572339noreply@blogger.com3tag:blogger.com,1999:blog-28273573.post-53242927550931373942008-12-30T18:01:00.003+01:002008-12-30T18:32:51.596+01:0030/12/2008<div style="text-align: justify;">De l'année 2008, il ne restera qu'un bilan très mitigé... Même le dernier jour, censé être festif, s'annonce "désastreux", d'un ennui mortel, et ne fera pas remonter la moyenne.<br /><br /><span style="font-style: italic;"> (pff, je n'ai même plus envie d'écrire, désolé... Tout me fatigue)</span><br /></div><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28273573-5324292755093137394?l=encoredesmots.blogspot.com'/></div>Mickaël-Ephanthttp://www.blogger.com/profile/05970660460120572339noreply@blogger.com0tag:blogger.com,1999:blog-28273573.post-6930869232592718512008-12-08T10:46:00.001+01:002008-12-08T10:58:10.091+01:00Shooting - Day 1<div style="text-align: justify;">Pause café. J'en profite pour m'éclipser quelques instants, pour un post.<br /><br />La journée s'annonce longue. Elle a commencé un peu avant minuit, à cause des sept heures trente minutes de voiture nécessaires pour traverser la France d'Est en Ouest. La petite 207 immatriculée dans l'Oise n'a pas bronché. Voiture remplie de matériel d'éclairage, de tournage et de prise de son. J'ai même eu du mal à faire rentrer ma petite valise. Alors quand vers Poitiers, une auto-stoppeuse sympathique attendait patiemment qu'une voiture s'arrête, j'ai regretté un instant de ne pas avoir loué une voiture un petit peu plus grosse.<br /><br />Ici, la maison est petite, peut-être un peu trop pour la vingtaine de personnes que nous sommes, mais qu'importe, nous faisons avec. Le décor est posé, la technique est camouflée, invisible sur le moniteur de contrôle. Les câbles s'emmêlent, comme s'ils tenaient à nous faire tomber et le groupe électrogène est au beau milieu d'un champ, pour ne pas gêner le voisinage. Je parcours enfin le script à vitesse grand V, et imagine déjà (même si ce n'est pas à moi de le faire) comment les scènes seront jouées. Le contact de cet imposante caméra sur mon épaule droite me fait frissonner, et j'en viens à me demander comment j'ai pu tenir si longtemps sans "tout ça". Tout ça, toute cette agitation, cette motivation, cette joie qui se lit sur les visages, ouais, ça, ça me fait rêver. Alors que je tape ces lignes, j'entends dans mon intercom l'effervescence, l'impatience de toute l'équipe, et j'aimerai que ça ne finisse jamais.<br /><br />Le plan de travail prévoit le tournage de la première séquence à 11h10. Et nous sommes déjà prêts. Viendront d'autres scènes, tournées dans un désordre chronologique tel qu'on ne trouvera pas de sens à l'histoire. L'oeil rivé dans mon le viseur, il faudra me concentrer sur cette petite image en 16/9, avec la voix du réalisateur dans l'oreille gauche. Jusqu'à 18h, si on en croit le plan de travail. Le sommeil sera bien mérité.<br /><br />Bon, j'suis pas là pour squatter le wifi, alors, à plus tard...</div><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28273573-693086923259271851?l=encoredesmots.blogspot.com'/></div>Mickaël-Ephanthttp://www.blogger.com/profile/05970660460120572339noreply@blogger.com3tag:blogger.com,1999:blog-28273573.post-37705380454943625212008-11-23T11:03:00.004+01:002008-11-29T17:50:49.258+01:00Poster ou ne pas poster, telle est la question...<span style="font-style: italic;">Ce post n'est pas écrit sous la contrainte, non, vraiment pas...</span> ^^<span style="font-style: italic;">. On m'a juste -comment dire- incité à le faire, rien de plus...</span><br /><div style="text-align: justify;"><br />Les jours se succèdent toujours un peu plus vite, et je me vois contraint d'annuler des escapades prévues de longue date. Bien sûr, quand je lui ai annoncé ça au téléphone, la semaine dernière, elle a grommelé quelques mots en Ukrainien, pour ne pas que je comprenne, puis a fini par me dire qu'on remettrait ça à plus tard "I hooope you can cooome in Sprrrring !!!". Hmm maybe... Je comprends que ce soit un peu difficile à croire, un chômeur overbooké, pourtant, j'vous assure que c'est possible. Regardez la semaine qui arrive...<br /><br /><br /><a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_yvZsBjj1Hr0/STFyob4aFGI/AAAAAAAAALg/MVM2LjqjSlU/s1600-h/agenda-768023.jpg"><img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 400px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_yvZsBjj1Hr0/STFyob4aFGI/AAAAAAAAALg/MVM2LjqjSlU/s400/agenda-768023.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5274122677632242786" border="0" /></a><br /><br />Et encore, je n'ai pas tout noté, après ça va devenir illisible. Vraiment illisible. D'ailleurs pour 2009, je crois que je vais investir dans un gros agenda, du style, un jour par page. Histoire de noter un peu plus de choses.<br /><br />Oui même sans emploi, deux projets en tête qui prennent beaucoup, beaucoup de temps. Un court métrage mi-décembre coincé entre la Gironde et la Charente-Maritime, à cause d'un "scénariste-metteur en scène-pseudo réalisateur" assez borné (au moins autant que moi), qui aime rester fidèle à ses idées. Une semaine à faire quelque chose que j'aime... Bah, une sur cinquante-deux, c'est mieux qu'aucune.<br /><br />Le deuxième projet est autrement plus gros, plus complexe et plus prise de tête. "Juste" une idée de société pour donner du boulot et une expérience aux jeunes comme moi, qui se font gentiment refouler quand ils présentent leur CV quelque part. Juste une société, qu'il faut penser avec précaution, qu'il faut protéger de ses concurrentes géantes et hyperpuissantes, une société qu'il faut financer dans une économie qui s'écroule sur elle-même. Je cherche des solutions pour rendre ça viable à long terme, mais bon... Même nos meilleurs plans de financement programment la mort de cette dernière, avant même qu'elle ne voie le jour. Alors, je cherche, je réfléchis. Et ça surprend toujours autant mon cher conseiller ANPE, avec ses "Quand même, c'est assez énorme. Jamais je ne me serai lancé dans un projet pareil..."<br /><br />Quand je ne suis pas là dedans, on me retrouve au milieu d'une manifestation, essayant de sauver le peu qu'il reste de notre service public. Quand je ne suis pas là-dedans, je passe mon temps à écrire des mails, à jouer à Geo Challenge sur Facebook, à courir sur des pistes d'athlétisme ou au milieu d'une forêt. J'aimerais tellement avoir plus de temps pour m'amuser, voir du monde, faire la fête. Ces moments sont trop rares, ces derniers temps. Secrètement, je rêve de m'évader loin de tout ça. Souvent, même. Mais voilà, renoncer à ses projets, c'est plus dûr qu'on ne veut bien le croire...<br /><br />Moi, fou ? Possible... Et je crois que j'aime ça !<br /><span style="font-style: italic;">(et voilà, un post, un ! ^^)</span><br /></div><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28273573-3770538045494362521?l=encoredesmots.blogspot.com'/></div>Mickaël-Ephanthttp://www.blogger.com/profile/05970660460120572339noreply@blogger.com3tag:blogger.com,1999:blog-28273573.post-56050697114662821222008-11-05T11:38:00.005+01:002008-11-05T12:09:19.357+01:00Foster vs Brains<div style="text-align: justify;">Il y a quelques jours à peine, on pouvait me trouver accoudé au comptoir d'un pub de Cardiff. Il y a quelques jours à peine, les journées s'achevaient à 4h du matin et ne commençaient guère avant 12h. Il y a quelques jours à peine, c'était anglais obligatoire pour tout le monde. Les voyages éclairs sont intenses mais beaucoup trop courts. Les heures défilent toujours trop vite.<br /><br />De ces quelques jours, je garde en mémoire le fou rire général quand elle a crié dans le pub que les Australiens étaient meilleurs que les Gallois au rugby, et les deux consos gratuites qui ont suivi ce "magnifique n'importe quoi". Je repense à ces balades dans la ville, sous la pluie, au beau milieu de la nuit. A la patrouille de police qui nous a regardé bizarrement aussi, sans pour autant nous arrêter. Au DVD loué, mode gallois sous titré italien, parce que la télécommande refusait de changer de sous-titrage (Regardez un film, en ayant abusé du pub précédemment cité, et vous verrez, même si le film est en tchèque, vous le trouverez bien). Au final, de Cardiff, je ne connais qu'un taxi, une vingtaine de rues, un pub, un restaurant et un hôtel. Mais je me suis bien amusé, voilà bien l'essentiel, non ? C'est toujours bon de revoir des amis. <span style="font-size:85%;"><span style="font-style: italic;">(Bon, j'avoue, j'ai aussi battu mon record de bières bues en 48h)</span></span><br /><br />Prochaine étape, fin novembre, Kiev. Et très certainement Bruxelles, pour début décembre. Faudra que je fasse un bilan du nombre de kilomètres parcourus pour l'année 2008, tous moyens de transports confondus, ça doit être assez impressionnant...<br /><br />J'aime bouger et je peux bouger, donc... je bouge.<br />C'est tout moi...<br /></div><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/28273573-5605069711466282122?l=encoredesmots.blogspot.com'/></div>Mickaël-Ephanthttp://www.blogger.com/profile/05970660460120572339noreply@blogger.com5