tag:blogger.com,1999:blog-273227822008-07-17T02:48:12.591+02:00Histoire et patrimoine d'Angoulins/merexpressionhistnoreply@blogger.comBlogger54125tag:blogger.com,1999:blog-27322782.post-84622663034478939982007-12-09T17:30:00.000+01:002008-01-11T19:43:52.921+01:00Redirection...Déménagement de notre espace web à l'adresse<br /><br /><br /><strong><span style="color:#ff0000;"> </span></strong><a href="http://angoulins.net/"><strong><span style="font-size:180%;color:#ff0000;">http://angoulins.net</span></strong></a><br /><br /><br />Venez vite retrouver tous nos contenus et des surprises à cette nouvelle adresse à placer dans vos favoris !<br /><br /><br /><br /><br /><br /><span style="font-family:webdings;"></span>expressionhistnoreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-27322782.post-1164027271858554482006-12-14T16:48:00.000+01:002008-01-04T16:52:44.173+01:00FIL NEWS DE L'ASSOCIATION<div align="justify"><span style="color:#3333ff;"><strong>04 janvier 2008- <span style="color:#ff0000;">Mise en ligne</span></strong></span></div><div align="justify"><span style="color:#3333ff;"><span style="color:#000000;">Article de Denis Briand sur la chapelle Saint-</span><span style="color:#000000;">Nazaire de Châtelaillon d'après les notes du fonds Pierre Clion.</span> </span><span style="color:#000000;">A lire dans la rubrique "articles et e-articles"</span></div><div align="justify"><span style="color:#3333ff;"><strong>04 janvier 2008 - <span style="color:#ff0000;">Résultat</span><br /></strong></span><span style="color:#000000;">Notre premier “mini-sondage” a connu un relatif succès avec près de 42 votants qui ont bien voulu répondre à la question «<em>Que pensez-vous de la rénovation du pont de la Pierre par rapport à l'esprit du monument initial ?</em> »<br />Sur l’ensemble des suffrages, les votants ont exprimé :<br />- leur satisfaction pour 6 d’entre eux (soit 14%) ;<br />- leur neutralité à 16% (7 votes) ;<br />- leur déception à 66 % (soit 28 votes) ;<br />- seule une personne a préféré ne pas se prononcer.<br />La question soulevée n’était donc peut-être pas infondée... </span></div><div align="justify"><span style="color:#000000;"><br />Au terme de cette petite consultation assez éloquente et à la veille des élections municipales, c’est donc une nouvelle illustration des attentes incomprises des angoulinois qui s’exprime là.<br />Ce résultat, et plus largement, les sujets mis en débat sur notre forum, imposent plusieurs réflexions. Avec, il convient de continuer d’interpeller nos élus (actuels et à venir, si ce ne sont pas les mêmes...) avec le concept d’identité, inhérent au patrimoine que nous défendons :<br />- Sur les noms de rues tout d‘abord : voilà un vrai sujet. En effet le choix du nom d’une rue ne participe-t-il pas à la mise en valeur de notre village ? Ne peux-t-on et ne doit-on pas profiter de ces occasions pour créer, aussi, la singularité d’Angoulins et pérenniser notre histoire locale ? Notre village n’a-t-il pas d’âme, pas d’histoire, pas d’atouts qui lui sont propres, pour qu’on lui attribue des noms d’arbres ? </span></div><div align="justify"><span style="color:#000000;"><br />Mais peut-être s’agit-il tout simplement d’un manque d’idées ou de passion pour Angoulins ? Un regard sur les communes voisines tend à confirmer ce manque d’ambition : constatez comment avec l’orientation des politiques locales, les deux villes qui nous entourent se forgent une présence :<br />- <strong>culturelle</strong> : manifestations, festivals, et animations à Aytré et Châtelaillon ; Notre patrimoine ne nous permet-il pas de nous démarquer aussi ?<br />- <strong>labellisée</strong> : pour l’exemple, Aytré et Châtelaillon sont “villes fleuries”. Ne peut-on pas nous aussi décrocher une reconnaissance quelconque en décidant d’une politique particulière ?<br />- <strong>inscrite dans son époque</strong> : Châtelaillon, est aussi “ville internet”... A Angoulins, nous n’avons même pas de site officiel...<br />- <strong>singulière et cohérente</strong> : à Châtelaillon une simple charte architecturale cadre les règles en matière d’urbanisme : elle est distribuée à tout nouvel arrivant, pour que les rénovations et constructions se fassent de manière uniforme, selon un code couleurs et dans le style balnéaire de la ville. Nous aussi il faudrait accentuer les traits caractéristiques de l’image de notre commune...<br />- <strong>déterminée</strong> : constatez l’absence de tout placards et affiches publicitaires à Châtelaillon : ils sont tout simplement interdits par arrêté municipal. Notre centre bourg et le périmètre de l’église classée doit-il pour sa part encore subir la pollution visuelle et l’agression des immondes supports en plaque Isorel bleus et jaunes apposés sur les arbres et poteaux de la place ? Un simple arrêté suffirait...<br />- <strong>maintenue </strong>: le premier sentier d‘interprétation de la CDA -qui valait ce qu’il valait malgré la manière dont il a été fait et imposé- soit disant une fierté, ne tient plus debout à Angoulins... La moitié des plaques sont cassées, la table d’orientation qui a coûté des milliers d’euros tombe à la mer. Quelle image veut-on donner aux visiteurs déçus ?<br />- <strong>soucieuse</strong> : même si l’on ne se sent pas concerné par le sujet est-il tolérable de voir, à demeure, des guirlandes de Noël défigurant toute l’année la ligne de console de la façade ou les échauguettes de l’église, monument classé historique ? où voit-on cela ailleurs ?<br />- <strong>pérenne</strong> : notre patrimoine, le cachet pittoresque du vieux bourg se perd. L’âme du village s’effrite peu à peu puisque notre patrimoine est tout simplement dénaturé (rénovation du pont de la Pierre - notre sondage-) ou détruit (la grosse roche à Saint-Jean des Sables).<br />- <strong>attentive</strong> : que doit-on en conclure lorsque l’action d’une modeste association stoppe in extremis la destruction préalablement consentie d’un fortin napoléonien reconnu par les services spécialisés ? N’y a-t-il une prise de conscience a effectuer ou au mieux un problème de communication à régler ?</span></div><div align="justify"><span style="color:#000000;"><br />Je lisais au sujet d’Angoulins “un potentiel formidable encore inexploité, un village qui mérite mieux”. On ne peux que souscrire à ce constat et se mobiliser pour éviter le pire... Nos constats valent aussi comme des pistes à suivre pour qui voudra bien les prendre en compte.</span></div><span style="color:#000000;"><div align="justify"><br />Notre sondage de janvier porte sur les noms de rues :<br />“Le choix d’un nom de rue dans un village vous parait-il :<br />- important : cela participe à établir l’identité et la singularité du village<br />- assez important : il ne faut pas exagérer, mais c’est vrai que cela compte<br />- peu important : il s’agit d’une décision administrative classique<br />- futile : seuls les facteurs sont concernés..." Tous à vos votes !</div><div align="justify"> </div><div align="justify"><a href="http://expressionhist.xooit.com/t32-POLITIQUE-IDENTITE-PATRIMOINE.htm"><span style="color:#ff0000;"><em>=>Voir les réactions à ce sujet en cliquant ici</em></span></a></div><div align="justify"></span> </div><div align="justify"><span style="color:#3333ff;"><strong>01 janvier 2008 - <span style="color:#ff0000;">Clôture</span></strong></span></div><div align="justify"><span style="color:#3333ff;"><span style="color:#000000;">Fin du mini sondage sur le Pont de la Pierre</span></span></div><div align="justify"><span style="color:#3333ff;"><strong>01 janvier 2008 - <span style="color:#ff0000;">Voeux</span></strong></span></div><div align="justify"><span style="color:#3333ff;"><span style="color:#000000;">L'association Expression-Hist vous adresse ses voeux les meilleurs pour cette année 2008</span></span></div><div align="justify"><span style="color:#3333ff;"><strong>27 décembre 2007 - <span style="color:#ff0000;">Actualité</span></strong></span></div><div align="justify"><span style="color:#3333ff;"><span style="color:#000000;">Suite de l'article (épisiode 2) sur les découvertes gallo-romaines effectuées tout récemment à Angoulins... voir page d'accueil</span> </span></div><div align="justify"><span style="color:#3333ff;"><strong>11 décembre 2007 - <span style="color:#ff0000;">Actualité</span><br /></strong><span style="color:#000000;">Découvertes gallo-romaines effectuées tout récemment à Angoulins... voir page d'accueil<br /></span></span><span style="color:#3333ff;"><strong>11 décembre 2007 - <span style="color:#ff0000;">Mise en ligne</span></strong></span></div><div align="justify"><span style="color:#000000;">Désormais disponible dans la rubrique des articles de Jean Joguet un article inédit retrouvé dans ses notes au sujet de la disette de 1812. A découvrir !</span></div><div align="justify"><span style="color:#3333ff;"><strong>09 décembre 2007 - <span style="color:#ff0000;">A venir</span></strong></span></div><div align="justify"><span style="color:#000000;">Des infos sur les découvertes gallo-romaines effectuées à Angoulins</span></div><div align="justify"><span style="color:#3333ff;"><strong>05 décembre 2007 - <span style="color:#ff0000;">Nouveau!!!</span></strong></span></div><div align="justify"><span style="color:#000000;">Plus d'interactivité sur notre blog avec la mise en place de petits sondages afin de recueillir vos sentiments. N'hésitez pas à poster des sujets afin de faire vivre cet outil. A vos clics ! </span></div><div align="justify"></div><div align="justify"><span style="color:#3333ff;"><strong>02 décembre 2007 - <span style="color:#ff0000;">Retour</span></strong></span></div><div align="justify"><span style="color:#000000;">Remise en marche et déverrouillage du forum où vous pouvez de nouveau poster vos messages à l'adresse <a href="http://expressionhist.xooit.com/index.php">http://expressionhist.xooit.com/index.php</a></span></div><div align="justify"></div><div align="justify"><strong><span style="color:#3333ff;"></span></strong></div><div align="justify"><strong><span style="color:#3333ff;">18 novembre 2007 -</span> <span style="color:#ff0000;">Rappel</span></strong></div><div align="justify"><span style="color:#000000;">Notre forum est mis en veille pour une durée indéterminée faute de modérateur et en raison de nos activités très chargées que nécessite l'actualité. Toutefois vous pouvez toujours prendre contact avec nous par courriel et suivre nos efforts sur ce fil news assez régulièrement mis à jour.</span></div><div align="justify"></div><div align="justify"><strong><span style="color:#3333ff;">12 novembre 2007 - </span><span style="color:#ff0000;">Information</span></strong></div><div align="justify"><span style="color:#000000;">D'intenses efforts, menés par l'Expression-Hist, de concert avec l'association Archéaunis depuis près d'un mois sur la commune d'Angoulins, ne nous permettent pas actuellement de donner suite aux diverses sollicitations reçues ainsi qu'à la poursuite des dossiers en cours. Veuillez donc nous excuser pour cette petite gêne momentanée mais vous comprendrez qu'une actualité archéo-historique innatendue (dont nous vous feront part prochainement) nécessite notre pleine et entière disponibilité.</span></div><div align="justify"><strong><span style="color:#3333ff;"></span></strong></div><div align="justify"><strong><span style="color:#3333ff;">11 novembre 2007 - </span><span style="color:#ff0000;">Publication</span></strong></div><div align="justify"><span style="color:#000000;">Mise en ligne d'un nouvel article de Jean Joguet sur les fondeurs qui ont réalisé la cloche dite de St-Jean de Chatealillon qui trone actuellement à l'entrée de l'église d'Angoulins.</span></div><div align="justify"><strong><span style="color:#3333ff;"></span></strong></div><div align="justify"><strong><span style="color:#3333ff;">14 octobre 2007 - </span><span style="color:#ff0000;">Publication</span></strong><br />Voici désormais disponible à la consultation en ligne l'excellent article de Jean Joguet sur l'église Saint-Nazaire d'Angoulins disparue. Encore aujourd'hui l'indigence des sources ne nous permet de documenter beaucoup mieux ce site fascinant de la côte méridonale d'Angoulins. Malgré tout nous espérons bien vous faire part très prochainement des quelques données inédites en notre possession. Pour l'instant nous vous invitons à prendre connaissance de cet article dans la rubrique "articles de J. Joguet" ci-contre.<br /><br /><strong><span style="color:#3333ff;">10 octobre 2007 -</span> <span style="color:#ff0000;">Publication</span> </strong><br />Signalons la publication récente d'un article de Denis Briand dans le tout dernier bulletion de l'association toulousaine APAREA. Cette note apporte de nouvelles informations sur la nécropole gallo-romaine des Sables à Châtelaillon, principalement en diffusant des données inédites d'une thèse universitaire soutenue par Michel Raimbault en 1968.<br />=> <a href="http://aparea.free.fr/som/bulletin_7_sept2007/Som7.pdf">Voir le sommaire du bulletin</a><br />=> <a href="http://aparea.free.fr/index1.htm">Visite du site web</a> de l'APAREA<br /><br /><strong><span style="color:#ff0000;"><span style="color:#3333ff;">Septembre 2007 -</span> Mises en ligne</span></strong> Mises en ligne de deux nouveaux articles dans la rubrique e-articleMises en ligne de deux nouveaux articles dans la rubrique e-articles : retrouvez tout d'abord un article de Roberto Barazzuti de la Société Française d'Histoire Maritime concernant la famille Gabaret, seigneurs d'Angoulins et fameux marins. Ensuite Denis Briand communique lui aussi un article rédigé grâce au concours de Denis Lieppe, chercheur titulaire à la Sorbonne, au sujet de la pêche à Angoulins en 1727.<br />Enfin vous pourrez lire deux nouveaux articles de Jean Joguet (voir sa rubrique) concernant le four banal d'Angoulins.<br /><br /><br /></div><div align="justify"></div><div align="justify"><strong><span style="color:#3333ff;"></span></strong></div><div align="justify"><strong><span style="color:#3333ff;">10 juillet 2007 -</span> <span style="color:#ff0000;">Communiqué</span> </strong></div><div align="justify">Voici notre lettre ouverte aux angoulinois constituant notre droit de réponse aux différentes interventions publiques de Mme le maire au sujet du fortin de la Motte Grenet :</div><div align="justify"><span style="color:#ff0000;"></span></div><div align="justify"><span style="color:#ff0000;"><strong>Rappel historique :</strong> Assez méconnu, il existe pourtant, encore en place, un fortin d’époque napoléonienne implanté au lieu dit la Motte Grenet. Cet élément fut décrit en 2005 dans le livre de Denis Briand « Angoulins Sites et Monuments » ainsi que dans une notice du même auteur publiée en 2003. Erigé il y a 200 ans, dans une optique de protection du littoral contre la menace du blocus maritime anglais, il faisait partie d’un réseau de défenses destiné à protéger le littoral des incartades ennemies. Les vestiges, encore en place, se constituent : d’un mur tenaillé (1) et d‘un bâtiment dit «corps de garde». Celui-ci abrite trois pièces : un magasin (2), une poudrière (3), et une salle de garde (4). Les murs des deux dernières présentent aussi un intérêt glyptographique (graffiti).À l’occasion du projet de lotissement du terrain, qui dure depuis déjà quelques années, la mairie et le service départemental d’architecture et du patrimoine ont pris connaissance des lieux. </span></div><div align="justify"><span style="color:#ff0000;"><strong>L’élaboration du projet : </strong>Depuis 2001 donc, diverses visites concertées se sont organisées sur site, du fait de l’existence de ce fortin. Ces démarches visaient à en évaluer l’intérêt, d’en envisager ou non la protection ainsi que son intégration éventuelle dans le projet d’aménagement. De plus, divers intervenants reconnus, comme N. Faucherre, L. Bucherie ou F.-Y. Leblanc ont très clairement sollicité, dans plusieurs courriers à l’adresse des autorités compétentes, une conservation TOTALE de tout l’ensemble des vestiges. Concrètement, ces démarches ont abouti à : 1. motiver une protection, avec une inscription du site au Plan Local d’Urbanisme (PLU) 2. obtenir une promesse formelle de l’architecte du lotisseur de conserver tous les vestiges.</span></div><div align="justify"><span style="color:#ff0000;"><strong>Une tournure du dossier assez imprévue :</strong> Début avril 2007, le permis de lotir est délivré. Mais la formalisation définitive, validée comme telle, surprend : au final, le bâtiment doit être détruit... Seul le mur est conservé ! Très insuffisant, selon nous et les érudits qui, comme N. Faucherre, ont le sentiment «d’avoir été grugés» puisqu’ils ont tous toujours cru à la sauvegarde de l’enceinte fortifiée ET du bâtiment. Un avis d’avril 2007, émis par les services de la DRAC, suite à leur saisine par l’association EH, va aussi pleinement dans ce sens. Scellant les choses, ce permis de lotir valait donc aussi pour autorisation de démolition du bâtiment... Aurait-il alors fallu se résigner à la destruction des salle de garde, poudrière et magasin? Et ce, contre l’avis des spécialistes et des passionnés ? De surcroît, sans même une étude scientifique préalable ? Fallait-il aussi admettre sans mot dire la condamnation des graffiti ? En regardant de plus près, il s’avère que la protection d’urbanisme validée est incomplète car partielle (elle ne protège que le mur). Pourquoi avoir exclu le bâtiment qui lui est étroitement lié ? Sur quels critères a-t-on pu choisir de protéger le mur et non le bâtiment bien qu’ils forment ensemble une structure cohérente ? pourquoi donc les dissocier à l’encontre de tous les avis de spécialistes ? Le promoteur respectant alors scrupuleusement ces prescriptions d’urbanisme, entraînait, de fait, une menace réelle sur une partie des vestiges. L’association EH fut donc très fortement surprise des événements dont elle a toujours ignoré la tournure. Le plus délicat dans ce constat, est que cet état de fait était parfaitement légal. Municipalité et aménageur étaient dans leur bon droit. Toutes les procédures réglementaires avaient été respectées de part et d’autre : la DRAC ayant validé le permis (mais sans connaître l’existence du fortin noyé dans les constructions modernes), le PLU (bien qu’incomplet) ayant été respecté. C’est pourquoi, mais sans chercher les causes ou les manquements ayant conduit à cette situation, et donc sans chercher à incriminer, nous avons souhaité reposer la question du devenir de tous les vestiges, quitte à déranger... Du fait que le projet soit entériné et au demeurant administrativement valide, notre demande de révision du projet semblait donc assez illusoire. Devait-on pour autant se décourager et admettre la perte de ces vestiges sachant qu’ils méritaient bel et bien une sauvegarde ? </span></div><div align="justify"><span style="color:#ff0000;"><strong>Notre démarche :</strong> Cette situation nous a donc conduit à alerter, au plus vite, d’une part, le Service Départemental d’Architecture et du Patrimoine et d’autre part, la Direction Régionale des Affaires Culturelles (Service Régional d’Archéologie et Service des Monuments Historiques). Ces services se sont vite mobilisés et une visite sur site avec le promoteur fut organisée. L’avis rendu par la DRAC revient sur leur propre accord au permis de lotir et conforte tout à fait notre constat : «les murs de ce fortin sont également des éléments constitutifs essentiels du corps de garde et la conservation de celui-ci est donc évidente». Nous avons aussi choisi de parler publiquement de cette affaire en sollicitant l’appui des angoulinois. Même pour ceux qui apprenaient l’existence de ce fortin, tous se sont sentis concernés. Ainsi, sur le principe de la défense du patrimoine, 95 % des personnes consultées ont souhaité soutenir la pétition lancée. Celle-ci a recueilli plus de 600 signatures en 72h seulement. Nous avons dû arrêter prématurément cette collecte pour la joindre à un recours gracieux. Il s’agit d’une demande motivée, faite à Madame le Maire, afin de revoir le permis de lotir en l’état. Cette lettre reprend divers arguments qui disent, dans les grandes lignes, que les services de la DRAC, qui ont donné leur aval, n’étaient pas au courant de l’existence du fortin ; Que le SDAP n’a pas été consulté, même à titre de conseil, lors de l’instruction du dossier ; Que le Plan Local d’Urbanisme est très incomplet sur ce site précis. Partant de ce constat, reconsidérer le dossier nous semblait donc assez pertinent, d’autant que, comme le montre la pétition, et tel était aussi son but, l’intérêt même du fortin n’avait pas du tout été appréhendé sous sa dimension patrimoniale et locale.</span></div><div align="justify"><span style="color:#ff0000;"><strong>Et la polémique est née...</strong> Qu’est-ce que le patrimoine dont nous sommes dépositaires ? Une margelle de puits, une écluse, un rocher et a fortiori un fortin napoléonien, font ensemble l’âme d’un village. Ne doit-on pas se soucier de leur devenir à fin de conserver le pittoresque et l’âme de notre village ? C’est à cette question qu’ont répondu les pétitionnaires. Voués à alerter les angoulinois sur cet état de fait, mais aucunement destinés à incriminer, le recours et la pétition furent donc envoyés. En tant que représentant de l’association, j’ai été reçu par Mme le maire qui a souhaité des explications. L’accueil qui m’a été réservé fut donc hostile puisque dénigrant en bloc la démarche. A notre grand étonnement, même après une période de réflexion et de recul, même après une lettre personnelle lui expliquant posément nos saines intentions, Mme le maire n’en démord toujours pas... Elle réitère sa position effarouchée, dans le journal Sud-Ouest, en conseil municipal, ainsi que dans Angoulinfos. Elle souffrira donc, ici, d’une ultime explication publique, ses petites crises d’autorité ne nous impressionnant guère. A l’Expression-Hist, si nous observons d’habitude, et en raison de la nature de nos activités de recherches, une certaine discrétion dans le paysage associatif, nous ne sommes pas résolus à nous taire quand il s’agit de faire savoir quelque chose. Nous vous interpellons donc, haut et fort, n’en déplaise à Mme le maire, qui apparemment aurait souhaité observer une certaine discrétion sur ce dossier... Mais le résultat aurait-il alors été le même ?Avant tout, il nous faut réaffirmer ici très clairement notre indépendance d’esprit. L’Expression-hist a toujours revendiqué sa neutralité. Le patrimoine est bien au-dessus des clivages qu’évoque Mme le maire: “c’est devenu politique, la droite contre la gauche”. Si elle voit en notre démarche une action visant à lui nuire, c’est alors plutôt elle qui fait des procès d’intentions ! Nous ne voyons dans cette forme de sectarisme qu’un argument de bas étage, que nous mettrons sur le compte de la vexation. En politisant le sujet, Mme le maire souhaite peut-être déplacer le problème. “Sur le blog d’Expression-Hist on m’accuse des pires intentions” ajoute-t-elle, ce qui est parfaitement faux : le blog, notre vitrine internet, est totalement neutre. Par contre, nous avons aussi mis en place un forum, qui, rappelons-le, est un lieu d’échange libre, où tous les avis peuvent être exprimés. Dans cet espace, où la parole de chacun est tolérée, certains propos ne reflètent donc pas forcément la position de l’association, puisque tout à chacun peut les émettre. Par esprit critique et tolérance, nous nous devons de les accepter. Notre recours gracieux était clair et posé, l’énoncé de la pétition était, lui aussi, limpide. Mme le maire ne supporte donc apparement pas qu’on lui suggère publiquement ce qu’il conviendrait de faire quand elle a procédé autrement. “Ce n’est pas eux qui vont diriger la commune” a-t-elle lancé en conseil municipal. Mais, Mme le maire, tel n’est pas notre objectif. Ne demeurez donc pas aussi suffisante à nos remarques. “Le procédé employé par l’association n’est pas sympa” renchérit-elle dans Sud-Ouest, comme s’il eut fallu prendre des gants et notre plus beau sourire pour stopper en moins de deux mois, un permis de démolir en bon et dûe forme. Administrativement pour nous, aucune issue. Le recours grâcieux est une procédure souvent vaine. Il nous fallait donc l’appuyer, car, je le rappelle une fois de plus, l’autorisation de démolition était accordée... Ce fut le but de la pétition. Malgré un plébiscite sans appel, Mme le maire trouve pourtant à y redire: “600 personnes ont signé sans comprendre”. Suite à cette petite phrase, quelqu’un m’a confié s’être senti “pris pour un crétin”. Non, Mme le maire, les pétionnaires ne sont pas des “moutons”. Ils ont tout compris justement, puisque leur mobilisation vient de conduire à la sauvegarde du bâtiment menacé du fortin. Pourquoi a-t-on accédé à leur demande s’ils avaient tort ou mal compris ? Aucune signature n’a été extorquée! Certes chacun a signé avec sa propre motivation, mais en tout état de cause sur le principe de la sauvegarde du patrimoine, du fortin en l’occurrence. Surtout c’était une pétition POUR le respect du patrimoine, et non une pétition CONTRE vous même ou vos décisions. Nous n’avons que faire d’analyser les manquements. Nous souhaitions aboutir, sans incriminer, sans accuser. Vous pensez aussi, à tort, que notre volonté était “de chercher délibérement la polémique à tout prix” et d’avoir attendu vos vacances pour vous attaquer “dans le dos” ? Que d’accusations ! Je vous rassure, absente ou pas, nous aurions fait exactement la même démarche. Votre présence ne nous en aurait pas dissuadé pour autant ! A quoi bon se victimiser ? A réception de notre courrier, vous nous opposiez que les pétionnaires ne connaissaient pas ce fortin. Qu’ils avaient signé “sans savoir”. Remarquez, ils étaient peut-être mieux informés que vous... Ils avaient pour la plupart lu notre monographie (2003) ou notre livre (2005). D’ailleurs, n’avez-vous pas reçu un exemplaire de chacun de ces documents ? Admettons qu’ils ne vous aient pas intéressé... “J’ignorais tout de ces graffiti” précisez-vous dans Sud-Ouest. Vos propres visites sur le site du fortin, les avis des spécialistes et nos deux publications n’auront donc pas retenu votre attention, c’est bien dommage... Pour quelqu’un qui pense que les gens ont signé sans savoir, nous constatons surtout que vous aussi avez signé un PLU et une autorisation de démolir sans savoir... Mais alors pourquoi déconsidérer la pétition? son objet n’est-il pas légitimé par l’avis de la DRAC? Doit-il encore être question du “bienfondé” de la pétition ? Insinuez-vous par là que nous aurions trompé et manipulé les signataires ? Je vous rappelle juste que certains d’entre eux, sont très au fait du dossier, puisque nous comptons parmi ces pétitionnaires, N. Faucherre qui nous réaffirme “maintenir sa position depuis 2001 à savoir la conservation in situ du mur tenaillé ET du bâtiment” et L. Bucherie qui nous rassure: “je m’associe à votre démarche. Les graffiti du fortin sont tout à fait remarquables et le site est exceptionnel”. Enfin signalons qu’aujourd’hui encore, une poignée de personnes non initiées, se permet d’émettre une appréciation discutable, voire aventureuse, sur la valeur des graffiti et l’intérêt même du fortin ! Il convient de leur rappeler que notre position rejoint celle des spécialistes, du CRMH, du SRA et du SDAP. Pour eux, il serait, semble-t-il, plus raisonnable désormais de se taire...</span></div><div align="justify"><span style="color:#ff0000;"><strong>Solution négociée.</strong> Lors d’une entrevue avec les promoteurs, ceux-ci nous ont officieusement formulé, dans un souci de progrès, le désir de voir conservée, en plus du mur, la partie reconnue et la plus importante du bâtiment menacé, c’est à dire la poudrière et la salle de garde. Cette proposition constituait une avancée conséquente quoique substantielle. Elle nous a fait accepter l’idée d’un projet ainsi révisé. Par la suite, lors d’une réunion en mairie, à laquelle nous n’étions apparemment pas les bienvenus malgré notre initiative, cette proposition a été réitérée. Elle a été reçue officiellement par vous même et J. Boissière responsable du Service Départemental d’Architecture et du Patrimoine. Concrètement, une protection décennale s’appliquera avec l’inscription de la décision sur le règlement de lotissement. </span></div><div align="justify"><span style="color:#ff0000;"><strong>Conclusion.</strong> Mme le maire, a pris politiquement et personnellement une action qui ne la visait aucunement. Elle a fait sa polémique toute seule. Si la politique semble avoir rongé notre village, le fortin ne pouvait être sacrifié sur cet autel. De plus, nous aussi, nous aurons toujours le regret de ne pas avoir eu connaissance plus en amont des ressorts du dossier. Heureusement, la mobilisation de tous et les efforts des promoteurs ont permis de sauver in extremis la partie condamnée. Quand bien même notre démarche, la saisine des services spécialisés et la pétition, seraient, in fine, jugées par vous même ou quiconque d’autre, malvenues et superflues, elles auront tout de même eu le mérite de pousser à la refonte de cet aspect controversé du projet. Nous ne pouvons donc que nous réjouir du résultat final, et tant pis pour les dommages collatéraux. A l’avenir, nous saurons encore rester attentifs. Mais, à fin d’éviter ce genre d’action de dernier recours, l’association Expression-Hist précise, sans prétention, qu’elle se tient toujours à la disposition de qui le désire, pour concertation et particulièrement en ce qui concerne le patrimoine angoulinois... </span></div><div align="justify"><span style="color:#ff0000;">Merci à tous pour votre confiance, votre mobilisation et votre soutien.</span></div><div align="justify"><span style="color:#ff0000;">Pour le bureau de l’association, Denis Briand.</span></div><div align="justify"></div><div align="justify"></div><div align="justify"><span style="font-family:times new roman;"><span style="font-size:130%;"></span></div></span><div align="justify"></div><div align="justify"><strong><span style="color:#3333ff;"></span></strong></div><div align="justify"><strong><span style="color:#3333ff;">28 juin 2007 -</span> <span style="color:#ff0000;">Mise en ligne de 2 articles</span> </strong></div><div align="justify">Publication en ligne de deux articles de Denis Briand, l'un portant sur le mobilier de l'église appartenant à la fabrique d'Angoulins en 1691, l'autre décrivant le testament d'Elie Louis Seignette, premier maire d'Angoulins. (à consulter en cliquant sur les liens de la rubrique à droite)</div><div align="justify"></div><div align="justify"></div><div align="justify"></div><div align="justify"><strong><span style="color:#3333ff;">13 juin 2007 -</span> <span style="color:#ff0000;">Communiqué</span> </strong>Concernant notre démarche de sauvegarde des vestiges du bâtiment menacé du fortin napoléonien de la motte Grenet, nous avons reçu, ce jour, un courrier de la mairie d’Angoulins en réponse à notre recours gracieux.<br />Comme nous nous y attendions cette tentative a été rejetée sur le plan administratif. (Il aurait été illusoire de croire le contraire car nous savions pertinemment que cette demande en tant que telle était vaine, étant donné que l’ensemble des procédures réglementaires avaient été respectées par l’aménageur et la municipalité). Ce biais visait surtout à faire passer des arguments en faveur de la sauvegarde du patrimoine et à porter des observations sur la conduite du dossier qui a mené à cet état de fait.<br />Au final, notre demande a donc abouti, sans doute aussi grâce à l’appui de la pétition lancée ainsi qu’à la saisine des services de la Direction Régionale des Affaires Culturelles. Nous nous réjouissons de cette issue favorable.<br />Voici des extraits du courrier reçu :<br />“<em>J’ai l’honneur par la présente d’accuser réception de votre recours gracieux reçu le 18 avril 2007 à l’encontre de l’arrêté du 5 avril 2007 autorisant la SCCV CAP GENETS à lotir un terrain sis chemin des Genêts.<br />Les motifs que vous soulevez ne sont pas susceptibles de remettre en cause la régularité du permis de lotir délivré (...) Aussi je ne peux que rejeter votre recours. (...) Je vous informe néanmoins à toutes fins utiles, que sensible à vos arguments et en accord avec le courrier que la Direction Régionale des Affaires Culturelles a adressé au promoteur le 19 avril dernier et après avis du Service Départemental d’Architecture et du Patrimoine, j’ai demandé au pétitionnaire d’étudier la prise en compte de vos propositions d’une protection renforcée du fortin.<br />Une demande modificative a été déposée le 11 juin 2007 en ce sens.<br />Celle-ci a pour objet de confirmer les préconisations de la DRAC :<br />- conservation du mur (...)<br />- conservation de la partie du fortin, notamment les cellules contenant l’intégralité des graffiti (...)<br />- interdiction de démolition et intégration du fortin dans la future construction de l’acquéreur du lot n°7. (...)<br />Signé : Le maire, Marie-Claude Bridonneau</em>”</div><div align="justify"></div><div align="justify"></div><div align="justify"><span style="color:#000000;"><strong><span style="color:#3333ff;">11 juin 2007 -</span> <span style="color:#ff0000;">Remise de pierres (pont de la Pierre)</span></strong> </span></div><div align="justify"><span style="color:#000000;">Dans le cadre du projet de restauration sur le pont de la Pierre entre Angoulins et Aytré, l'association EXPRESSION-HIST a eu le plaisir de restituer aujourd'hui, 4 des 5 pierres d'origine que nous avions pu sauvegarder. En effet, il y a déjà quelques années, constatant la disparition de pierres inventoriées sur place, l'association EH avait préféré préserver ces derniers éléments considérant que ceux-ci étaient menacés de disparition. Cette démarche envisageait bien entendu une restitution le moment venu. Ce qui fut fait ce jour.</span></div><span style="color:#000000;"><div align="justify">Lors de la phase préliminaire, nous avions pu participer au projet :<br />- en tant que conseil auprès du cabinet d'architecte : notre étude du monument accompagné de quelques pièces iconographiques avaient permis de projeter la configuration ancienne de l'ouvrage : ainsi, nos travaux avaient pu établir l'existence d'un parapet méconnu ainsi que trois bornes jalonnant le côté sud de la route enjambant le canal. Ces conclusions furent présentées dans un petit opuscule à l'adresse du cabinet d'architecte et du Service régional d'archéologie du Poitou-Charentes ainsi que dans un encadré de la publication "Angoulins, Sites et monuments", ExpressionHist, La Rochelle, 2005. Ces quelques observations ont contribué, nous l'espérons, à préciser plus avant la configuration à fin de faciliter la formalisation architecturale de cette réhabilitation.<br />- lors de l'intervention archéologique. Les sondages des 3 et 4 avril 2006 avaient permis à Denis Briand, de notre association, d'intervenir aux côté d'Eric Normand du SRA et de Sébastien Pauly d'Archéaunis. Les décapages effectués lors de ces journées ont permis de lire plus facilement l'existence d'un premier pont qui lui même succédait sûrement à un gué où à une passerelle. Le deuxième pont que l'on connait encore aujourd'hui semble bien dater du XVIIIe siècle, époque à laquelle une réfection importante de l'édifice a eu lieu. (Cf les conclusions dans le document de E. Normand "Angoulins-Aytré, Pont de la Pierre, suivi des travaux", SRA, avril 2006)<br />- aide à l'équipe des tailleurs de pierre en précisant </div><div align="justify">1. l'existence de divers éléments lapidaires (pierres de parapet, pierres diverse, pierre graffitée) conservés à Aytré ;</div><div align="justify">2. la récupération d'une borne par le groupe Thesaurus en 2001 (décrite par Jean Lacaze dans un article publié in Aquitaine Historique), pierre entreposée jusqu'alors aux ateliers municipaux ;</div><div align="justify">3. la sauvegarde de pierres (récupérées in situ ou disséminées chez des angoulinois) et qui furent regroupées par nos soins dans l'attente d'une restitution.<br />Merci aux divers intervenants et personnes ayant contribué à ces restitutions, récupérations, travaux d'inventaire et études. L'association Expression-Hist se tient à disposition de tous ceux qui le souhaitent.</div><div align="justify"></span></div><div align="justify"></div><div align="justify"><span style="color:#000000;"><strong><span style="color:#3333ff;">09 juin 2007 -</span> <span style="color:#ff0000;">Mise en ligne</span></strong></span><span style="color:#ff0000;"> </span></div><div align="justify"><span style="color:#000000;">Désormais disponibles 3 autres articles de Jean Joguet (cf sa rubrique) sur les notaires au XVIe siècle, les bourgnes à Angoulins et des informations sur l'église à la fin du XVe siècle. Bonne lecture...</span></div><div align="justify"></div><div align="justify"></div><div align="justify"><span style="color:#000000;"><strong><span style="color:#3333ff;">29 mai 2007 -</span> <span style="color:#ff0000;">Parution d'un article dans Sud-Ouest</span> </strong></span></div><div align="justify"><span style="color:#000000;">Nous tenons à vous faire part d'un article de presse paru dans le journal Sud-Ouest de ce jour, au sujet de notre démarche de sauvegarde des vestiges du fortin. </span></div><div align="justify"><span style="color:#000000;">Nous y lisons le résumé de l'affaire ainsi que </span><span style="color:#000000;">notre position développée depuis le début de cette affaire (voir aussi notre "communiqué", plus bas, en date du 15 mai). </span></div><div align="justify"><span style="color:#000000;">De plus, nous pouvons enfin prendre bonne note de la position désormais officelle de Mme le maire qui tardait à se faire savoir (notre recours gracieux étant toujours à cette heure lettre morte). Nous prenons donc acte de la posture de Mme Bridonneau.... à suivre...</span></div><div align="justify"></div><div align="justify">Article de Philippe Baroux journaliste à Sud-Ouest :</div><div align="justify"></div><div align="left"><strong>Angoulins/mer. </strong><strong>Les graffitis de la Motte-Grenet sont sauvés. Mais une polémique enfle.</strong></div><div align="left"></div><div align="center"><strong><span style="font-size:130%;">Un nouvel assaut</span></strong></div><div align="justify"><br /><<>Résumé Episode précédent : dans notre édition du 13 avril dernier, nous évoquions la menace que faisait peser un projet de lotissement sur des graffiti remarquables gravés dans la pierre du monument d'Empire. Laure Thiout, la plus proche voisine du site s'était émue de la situation. Elle trouvait sur sa route le soutien de Denis Briand. Il faut croire que l'article paru dans nos colonnes d'une part et la pétition mise en circulation par l'association Expression-Hist (qui regroupe des passionnés d'histoire locale) d'autre part, ont quelque peu agité le paysage. Car il se dit, un mois plus tard, que la poudrière et le corps de garde où sont gravés ces graffiti -des bâtiments promis à l'origine à la démolition -, seraient finalement conservés. Le service des Monuments historiques est passé par là. De même que celui de la Direction régionale des affaires culturelles. Et à la suite de la réunion provoquée par le maire Marie-Claude Bridonneau, le promoteur a revu sa copie. Des échanges épistolaires valident en ce moment même l'évolution.<br /><strong>Protection décennale.</strong> C'est ainsi que la préservation du mur d'enceinte figurant au permis de lotir sera doublée d'une inscription au règlement de lotissement. Y sera précisée la préservation des deux bâtiments aux graffiti. Précisons que cette inscription vaut protection pour dix ans. Qu'adviendra-t-il après cette échéance ? Le promoteur n'a pas encore trouvé le temps de répondre à notre sollicitation pour nous le préciser. En dépit de cette avancée significative que doit entériner prochainement l'autorité administrative, le débat n'est pas clos. il est relancé par une polémique inattendue entre le maire et l'association Expression-Hist.<br /><strong>Coup de gueule.</strong> Sans qu'aucun de ceux qui se sont battus pour la préservation du site ne se l'explique, le maire d'Angoulins s'est fâché tout rouge. L'élue n'a pas supporté que l'affaire soit portée au grand jour alors qu'elle était en vacances. Elle n'a pas non plus admis que l'Expression-Hist dépose sur son bureau un recours gracieux demandant la préservation des graffitis. Denis Briand entend encore le coup de gueule de Marie-Claude Bridonneau derrière la porte close de son bureau. "<em>Je n'ai toujours pas compris, explique le président d'association. Nous avons agi vite, dès la publication du permis de lotir, pour éviter que l'irréparable ne soit commis. Mme Bridonneau nous prête des intentions que nous n'avons pas</em>".<br />Le maire n'élude pas le sujet. "<em>600 personnes ont signé cette pétition sans comprendre. Ce recours gracieux était un procès d'intention et j'ai eu l'impression de devoir agir avec le couteau sous la gorge. Sur le blog d'Expression-Hist on m'accuse des pires intentions. Je ne veux pas me laisser traîner dans la boue. Pourquoi ne pas avoir attendu que je rentre de vacances pour me parler du problème. J'ignorais tout de ces graffiti</em>."Marie-Claude Bridonneau rappelle que son action antérieure avait permis la préservation du mur d'enceinte. "<em>Le procédé employé par l'association n'est pas sympa. C'est devenu politique. la droite contre la gauche."</em></div><div align="justify">Le fort supportera-t-il l'assaut ? >></div><div align="justify"></div><div align="justify"><span style="color:#000000;"><strong><span style="color:#3333ff;">28 mai 2007 -</span> <span style="color:#ff0000;">Mise en ligne</span></strong></span></div><div align="justify"><span style="color:#000000;">Désormais, disponibles à la consultation en ligne, 12 nouveaux articles de Jean Joguet sur Angoulins et Châtelaillon : 5 articles concernant les seigneurs de Jousseran et d'Angoulins, 2 notices sur la cloche de l'église St-Jehan de Chastelaillon, une observation sur le mariage d'un meunier en 1623, une rétrospective sur Angoulins il y a 400 ans, la transcription de l'acte d'engagement d'Elie Froget originaire d'Angoulins pour la Nouvelle-France en 1642, une note sur le contrat de mariage d'un laboureur en 1623, et enfin la valorisation d'un récit de 1757 concernant la défense des côtes contre les anglais par le baron Chaudruc de Crazannes.</span></div><div align="justify"></div><div align="justify"><span style="color:#000000;"><strong><span style="color:#3333ff;">23 mai 2007</span> - <span style="color:#ff0000;">Mise en ligne </span></strong></span></div><div align="justify"><span style="color:#000000;">Découvrez vite dans la rubrique vidéo la communication de Patrick Maguer (Inrap) présentant l'établissement rural des Ormeaux dont il a dirigé la fouille archéologique...</span></div><div align="justify"></div><div align="justify"></div><div align="justify"></div><div align="justify"><span style="color:#000000;"><span style="color:#3333ff;"><strong>22 mai 2007</strong></span> - <strong><span style="color:#ff0000;">Mise en ligne</span></strong></span></div><div align="justify"><span style="color:#000000;">3 nouveaux articles de Jean Joguet sont disponibles dans la rubrique concernée (Les élections municipales en 1831, En 1247 on se plaignait déjà des fonctionnaires, Avec le 114e congrès archéologique de France)</span></div><div align="justify"></div><div align="justify"><strong><span style="color:#3333ff;">17 au 20 mai 2007</span> - <span style="color:#ff0000;">Colloque, exposition et ouvrage abordant Angoulins</span></strong><br /><br /><br /></div><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5067383822474349906" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://bp2.blogger.com/_RC0DYTXi0qg/RlL2vQclDVI/AAAAAAAAAEE/Iv2QvNrjTB4/s400/affiche+blog.jpg" border="0" /> <div align="justify">A l'occasion du XXXIe colloque international de l'Association Française pour l'Etude de l'Age du Fer (AFEAF) nous nous sommes rendus à Chauvigny (Vienne) afin d'assister aux manifestations. Au programme de nombreuses interventions. Nous intéressant plus particulièrement parmi elles, figurait dans le menu du thème régional une très intéressante communication de Patrick Maguer et Guilhem Landreau, C. Dupont et H. Martin traitant de "<em>L'habitat littoral des Ormeaux à Angoulins : activités vivrières et salicoles entre marais et océan."</em> Patrick Maguer nous avait déjà fait l'honneur de nous communiquer un résumé de l'intervention archéologique, dans le cadre de notre publication "<em>Angoulins-Châtelaillon, Traces et vestiges du passé</em>". </div><div align="justify"></div><br /><div align="justify">Résumant l'exposé, <strong>les pré-actes</strong> énoncent : "<em>Le site des Ormeaux a fait l'objet d'une fouille préventive dans le cadre de la réalisation d'une ZAC sur la commune d'Angoulins. Etudié sur un peu plus de 14000 m2, c'est l'un des rares établissements ruraux de la région Poitou-Charentes à avoir bénéficié d'un décapage sur une telle superficie. De plus, sa situation entre le littoral et les marais d'Aunis apporte des informations inédites sur le fonctionnement de ces habitats. Trois phases d'occupation principales ont été mises en évidence. La première peut-être datée des VIe s.-IIIe s. av. J.-C. Située au nord-ouest du décapage, elle est caractérisée par la présence de quelques fosses, dont un four ayant pu utilisé dans le cadre de l'artisanat saunier et par une portion de chemin creux. Le niveau de circulation, constitué de petites pierres calibrées et compactées, était recouvert par une couche de sédiment organique associé à de nombreux rejets (patelles, céramique, fragment d'augets, faune, mobilier métallique...). Peut-être encore en utilisation au début de la phase 2 (finIIIe- première moitié IIe s. av. J.-C.), le chemin est ensuite abandonné. Seule une carrière a pu être identifiée comme faisant partie de cette phase. Cette vaste fosse a cependant permis de découvrir un ensemble de mobilier tout à fait remarquable (céramique, faune et malacofaune, mobilier métallique, terre cuite). C'est probablement lors de la phase 3 (milieu IIe - début Ier s. av. J.-C.) que se met en place le fossé de délimitation de l'habitat au nord et au sud-est. Une seule unité domestique a été vue lors de la fouille. Elle est caractérisée par un bâtiment, peut-être reconstruit plusieurs fois, associé à un silo, un puits et un atelier semi-enterré utilisé également comme dépotoir. Dans la zone basse au sud-est, une série de fosses de petites capacités volumétriques dont la morphologie rappelle celle des silos, ont pu servir à stocker des produits autres que cérélaiers. Le site est délaissé au cours de La Tène finale. Les quelques vestiges de la période romaine sont en relation avec la mise en place d'un parcellaire. L'étude malacofaunique montre que la collecte de coquillages est avant tout opportuniste. Ainsi au cours des deux premières phases, la patelle est pratiquement le seul coquillage consommé. Au cours de la phase 3 en revanche, la palourde intervient également, dans l'alimentation, en quantité légèrement moindre que la patelle. La modification du milieu maritime (ensablement d'une partie du littoral) semble pouvoir expliquer ce phénomène. Bien que plus anecdotique, quelques crustacés ont été péchés afin d'être consommés (crabes et balanes). Bien qu'en faible quantité, la faune découverte sur le site montre une nette prédominence des bovinés, suivis des caprinés et des suidés. Le chien et le cheval, en moindre proportion, sont présents lors des deux dernières phases. Pour cette dernière espèce, il s'agit d'animaux relativement jeune dont la consommation peut être envisagée. Enfin la chasse est marquée par la présence d'oiseaux en relation étroite avec le milieu aqueux (anidés et larinés).</em>"</div><div align="justify"></div><div align="justify"></div><div align="justify"></div><div align="justify">Sachez que <strong>la première partie de la communication de Patrick Maguer est livrée en vidéo</strong> comme nous l'a autorisé le chercheur, à découvrir rubrique ci-contre.</div><div align="justify"></div><div align="justify"></div><div align="justify">En parallèle du colloque, <strong>une exposition est présentée au donjon de Gouzon</strong>. Elle s'intitule "<em>De pierre et de terre, les gaulois entre Loire et Dordogne</em>" et est réalisée par le Service musée de la ville de Chauvigny et la Société de recherches archéologiques du Pays Chauvignois (SRAC). </div><div align="justify"></div><div align="justify"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5067384428064738658" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://bp3.blogger.com/_RC0DYTXi0qg/RlL3SgclDWI/AAAAAAAAAEM/tHh0PQbDPig/s400/PICT0021.JPG" border="0" />Un article du journal Centre-Presse nous apprend : "<em>Isabelle Bertrand en est le commissaire d'exposition et propose de mieux comprendre les différends modes de vie de nos ancêtres (...) Cette exposition comprend deux volets : Le premier concerne les stèles et les statues anthropomorphes en pierre de l'âge du fer et rassemble un ensemble de pièces originales et exceptionnelles, oeuvres de sculpteurs gaulois, provenant de l'Ouest et du Centre de la Gaule. Une deuxième partie de l'exposition regroupe des objets d'apparat, des outils artisanaux et agricoles ainsi que des armes. Ce second volet évoque les lieux de vie, les échanges commerciaux ainsi que les pratiques cultuelles et funéraires des gaulois du Centre-Ouest</em>".</div><div align="justify">=> Parmi tous ces objets plusieurs proviennent du site des Ormeaux à Angoulins. Il faut absolument découvrir ces objets mis en scène parmi d'autres pour comprendre la richesse de cette période. L'espace archéologique industriel qui accueille les vitrines propose l'expo du 15 mai au 14 juin et du 1er septembre au 14 octobre 2007, tous les jours de 14h à 18h puis du 15 juin au 31 août, elle sera visible du lundi au samedi de 10h à 12h30 et de 14h30 à 18h30, le dimanche de 11hà 18h30.</div><div align="justify"></div><br /><div align="justify">Signalons enfin le magnifique <strong>catalogue de l'exposition</strong>. Intitulé comme l'exposition "<em>De pierre et de terre, les gaulois entre Loire et Dordogne</em>" l'ouvrage est façonné sous la direction de Isabelle Bertrand (Musées de Chauvigny) et de Patrick Maguer (INRAP). Ce livre propose au lecteur un aperçu très complet des connaissances sur la recherche sur l'Age du Fer dans la région. Nous intéressant tout particulièrement, Angoulins est diversement cité pour illustrer les nombreux sujets traités. De plus, une notice spéciale signée par Patrick Maguer détaille l'établissement rural des Ormeaux dont il a mené la fouille. Enfin, parmi les notices illustrées, nous citerons, bien sûr, celles traitant du mobilier mis au jour aux Ormeaux et exposé à Chauvigny (chaîne, clé fonctionnant selon un système d'ouverture par soulèvement, fibule de type Duchcov, fibule de Nauheim, monnaie d'or, spatule, tas à queue). A acheter assurément ! => <a href="http://www.inrap.fr/site/fr/page.php?id=657&p=&id_annonce=825">voir une description de l'ouvrage</a> ou <a href="http://www.inrap.fr/fichier_pdf/annonce/annonce_825.pdf">voir le sommaire</a></div><div align="justify"><br /><span style="color:#3333ff;"><strong>15 mai</strong> </span><strong><span style="color:#3333ff;">2007</span> - <span style="color:#ff0000;">Communiqué</span></strong><span style="color:#ff0000;"> <strong>sur la sauvegarde des vestiges du fortin de la Motte Grenet.</strong></span><br /><br /></div><div align="justify">- le 18 avril, nous avons formulé un recours gracieux auprès de la mairie d’Angoulins. Celui-ci était appuyé par plus de 600 signatures visant à défendre le patrimoine angoulinois, en l’occurrence, le fortin de la Motte Grenet. Ce courrier reste à ce jour sans réponse.<br />- le jeudi 19 avril, nous avons été reçus en Mairie d’Angoulins afin de nous justifier de notre démarche.<br />- La semaine suivante nous avons été reçus par les aménageurs (groupe Prely-Butin). Dans un souci de progrès, ces derniers nous ont officieusement formulé le désir de conserver - en plus du mur d’enceinte dont la sauvegarde était déjà acquise - la partie la plus importante du bâtiment menacé, c’est à dire la poudrière et la salle de garde.<br />Cette proposition constituait ainsi une avancée conséquente quoique substantielle. Elle nous a fait accepter le projet ainsi révisé. En ce sens, nous avons assuré l’aménageur de ne plus rencontrer d’opposition de notre part.</div><br /><br /><div align="justify"></div><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5067376911871970626" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://bp1.blogger.com/_RC0DYTXi0qg/RlLwdAclDUI/AAAAAAAAAD8/dVALBxnw10g/s400/fortin+VISU+copie2.jpg" border="0" /><br /><br /><p align="justify"><span style="font-size:85%;color:#ff6600;">en bleu : vestiges ayant disparus</span><br /><span style="font-size:85%;color:#ff6600;">en jaune : éléments non originels</span><br /><span style="font-size:85%;color:#ff6600;">en vert : vestiges définitivement conservés dans le nouveau projet</span><br /><span style="font-size:85%;color:#ff6600;">en rouge : disparition prochaine</span><br /><br />- Par la suite, lors d’une réunion, les promoteurs ont réitéré officiellement cette avancée, position recueillie par Mr Jacques Boissière du Service départemental d’architecture et du patrimoine.<br />A ce jour, l’effort du lotisseur débloque donc le dossier et permet de sauver une partie non négligeable des vestiges, qui était il y a peu, promise à la destruction. De plus, une fenêtre d’opportunité pour une étude scientifique du site, avant privatisation, semble acquise.<br />Concrètement, une protection décennale s’appliquerait de fait, avec l’inscription de la décision sur le règlement de lotissement.<br />Charge aux différents acteurs locaux de veiller, lors de la prochaine révision du PLU, à l’inscription de ce bâtiment sur le document d’urbanisme.<br />En conclusion, reconnaissons que ce fortin ne pouvait souffrir d’une menace créée par l’arrêté de permis de lotir qui valait aussi pour démolition. Notre démarche a pu heurter certaines sensibilités. C’est peut-être pour cela, et aussi par méconnaissance, que l’intérêt architectural et glyptographique (graffiti) du fortin semble, malheureusement, et encore à cette heure, remis en cause par une poignée de personnes qui se permettent d’émettre leur appréciation discutable, voire aventureuse sur la valeur des vestiges et des graffiti.<br />Il convient donc de leur rappeler que notre position est totalement soutenue par un courrier de la DRAC (Service régional d’archéologie et Direction régionale des Monuments historiques) rédigé après la visite in situ du lundi 16 avril.<br />Concernant l’appui des pétitionnaires, il s’agit d’un soutien de principe sur la sauvegarde d’un patrimoine. Certains d‘entre eux, plus au fait de la situation précise du fortin, ont conforté notre action en signant notre pétition, c’est le cas entre autres de :<br />- Nicolas Faucherre (Professeur des Universités - Spécialiste des fortifications) : “Je suis contre la destruction programmée des vestiges du fortin de la Motte Grenet (...) j’avoue ma surprise et ma confusion (...) il faut ré-intervenir en urgence (...) je suis prêt à me repositionner sur ce sujet, si besoin, voir à publier un démenti...“<br />- Luc Bucherie (Vice Président du Centre International de Recherches Glyptographiques - Spécialiste de l'étude des graffiti anciens ) « J'ai pris connaissance de votre message et je m'associe à votre démarche : je suis contre la destruction programmée des vestiges du fortin de la Motte Grenet... Les graffiti du fortin sont tout à fait remarquables et le site est exceptionnel : je parle en connaissance de cause car je l'ai visité ! »<br />Leur érudition ne saurait être remise en question par l‘avis ou les critiques de quelques non initiés...<br />Retenons simplement que la mobilisation a fait évoluer une situation regrettable. Merci au SDAP, à la DRAC, aux pétitionnaires, aux spécialistes mais aussi au groupe Prély-Butin, qui ont tous participé à la sauvegarde d’une fraction menacée du patrimoine angoulinois.<br />Nous tenons à disposition de tous ceux qui le désirent, les éléments ayant motivé notre position.<br /><br /><strong><span style="color:#3333ff;">10 mai 2007</span> - <span style="color:#ff0000;">Réinitialisation semestrielle du fil news.</span></strong> Les anciennes informations d'actualité, depuis novembre 2006, date de création du "fil news", sont désormais réparties dans les rubriques ci-contre ou supprimées. </p>expressionhistnoreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-27322782.post-44970920702024040362006-12-09T15:17:00.000+01:002008-01-04T16:27:57.379+01:00LISTE DES ARTICLES DE L'EH<strong>1.</strong> <em><strong>Le fortin de la Motte Grenet, un site méconnu à Angoulins/mer</strong></em> par Denis Briand<br /><strong>2.</strong> <em><strong>Le château des seigneurs d'Angoulins et de Jousseran</strong></em> par Denis Briand<br /><strong>3.</strong> <em><strong>L'église Saint-Pierre-ès-liens d'Angoulins</strong></em> par Jean-Claude Bonnin<br /><strong>4.</strong> <em><strong>Les seigneurs d'Angoulins</strong></em> par Jean-Claude Bonnin <a href="http://pnpsha-4.blogspot.com/"><span style="color:#ff0000;">Cliquez ici pour lire l'article</span></a><br /><strong>5.</strong> <em><strong>Contribution à une glyptographie angoulinoise : planches des graffiti relevés sur le site du fortin de la Motte Grenet</strong></em> par Denis Briand <a href="http://hpang.blogspot.com/2007/02/les-graffiti-du-fortin-de-la-motte.html"><span style="color:#ff0000;">Cliquez ici pour lire l'article</span></a><br /><strong>6.</strong> <em><strong>Contribution à une glyptographie angoulinoise : planches des graffiti relevés aux Veaux Verts</strong></em> par Denis Briand<br /><strong>7.</strong> <em><strong>Contribution à une glyptographie angoulinoise : quelques graffiti relevés sous le Pont de la Pierre</strong></em> par Denis Briand <a href="http://hpang.blogspot.com/2007/02/les-graffiti-du-pont-de-la-pierre.html"><span style="color:#ff0000;">Cliquez ici pour lire l'article</span></a><br /><strong>8.</strong><em> <strong>Contribution à une glyptographie angoulinoise : les graffiti relevés sur les pierres de l'église</strong></em> par Denis Briand<br /><strong>9.</strong> <em><strong>Contribution à une glyptographie angoulinoise : les graffiti relevés par Luc Bucherie et présents dans sa bibliographie</strong></em> par Denis Briand <a href="http://hpang.blogspot.com/2007/02/les-graffiti-relevs-par-luc-bucherie-et.html"><span style="color:#ff0000;">Cliquez ici pour lire l'article</span></a><br /><strong>10.</strong> <em><strong>La pêche à Angoulins en 1727 : publication du procès-verbal de l'inspecteur des pêches</strong></em> par Denis Briand et Denis Lieppe <a href="http://hpang.blogspot.com/2006/01/la-pche-angoulins-en-1727-publication.html"><span style="color:#ff0000;">Cliquez ici pour lire l'article</span></a><br /><strong>11.</strong> <em><strong>Cartophilie : la série PP enfin complète !</strong></em> par Denis Briand<br /><strong>12.</strong> <em><strong>Tableaux synoptiques du terrier de la seigneurie Sainte-Radegonde</strong></em> par Denis Briand<br /><strong>13.</strong> <em><strong>Pièces concernant la localisation du cimetière protestant</strong></em> par Denis Briand<br /><strong>14.</strong> <em><strong>Les articles de Jean Joguet</strong></em> par Denis Briand<br /><strong>15.</strong> <em><strong>Les occupation préhistoriques de la colline de Port-Punay à Châtelaillon-Plage</strong></em> par Jérôme Rousseau (INRAP)<br /><strong>16.</strong> <em><strong>L'établissement rural des Ormeaux à Angoulins/mer (Ve s. - Ier. av. J.-C.)</strong> </em>par Patrick Maguer (INRAP) <a href="http://hpang.blogspot.com/2006/02/ltablissement-rural-des-ormeaux-patrick.html"><span style="color:#ff0000;">Cliquez ici pour lire l'article</span></a><br /><strong>17.</strong> <em><strong>Traces gallo-romaines</strong></em> par Denis Briand<br /><strong>18.</strong> <em><strong>La nécropole gallo-romaine des Sables à Châtelaillon</strong></em> par Denis Briand <a href="http://pnpsha-18.blogspot.com/"><span style="color:#ff0000;">Cliquez ici pour lire l'article</span></a><br /><strong>19.<em> Du Golfe d'Aunis au rivage actuel : évolution du littoral d'Angoulins à Châtelaillon avec cartes de synthèse</em></strong> par Denis Briand<br /><strong>20.</strong> <em><strong>Sur le sommet du côteau s'étend un vaste champs de morts...</strong></em> (le cimetière paroissial de St-Jean de Châtelaillon - Une vaste nécropole - Découvertes de sépultures autour du prieuré St-Romard - Sépultures mérovingiennes - Le prieuré St-Romard - Pierre de sépulcre) par Denis Briand<br /><strong>21.</strong> <em><strong>Notes et schéma synoptique pour tenter de servir à la localisation du Castrum Allionis</strong></em> par Denis Briand <a href="http://pnpsha-21.blogspot.com/"><span style="color:#ff0000;">Cliquez ici pour lire l'article</span></a><br /><strong>22.</strong> <em><strong>Analyse archéozoologique d'un lot de faune provenant du logis seigneurial du Pin</strong></em> par Carine Tomé<br /><strong>23.</strong> <em><strong>Déclaration d'un site archéologique médiéval au SRA du Poitou-Charentes</strong></em> par Denis Briand et Christian Costes<br /><strong>24.</strong> <em><strong>Stations néolithiques à Angoulins et Châtelaillon</strong></em> par Denis Briand<br /><strong>25.</strong> <em><strong>Sites à sel laténiens</strong></em> par Denis Briand<br /><strong>26.</strong> <em><strong>Un puits au Chay</strong></em> par Denis Briand<br /><strong>27.</strong> <em><strong>Une nécropole côtière à Angoulins</strong></em> par Denis Briand<br /><strong>28.</strong> <em><strong>L'oppidum de Lilello ou donjon de Lileau</strong></em> par Denis Briand<br /><strong>29.</strong> <em><strong>Un dépotoir du Moyen-âge</strong></em> par Denis Briand<br /><strong>30.</strong><em> <strong>Ensembles et sites littoraux</strong></em> (Les pêcheries - Le Chay - Le port de Loiron - Havres historiques - Vers St-Jean des Sables - La côte des Chirats à La Manon) par Denis Briand<br /><strong>31.</strong> <em><strong>L'espace salicole et ostréicole</strong></em> (Les services des levées de taxes sur le sel - Les salines - Les cois et écluses - Le marais ostréicole et les parcs à huîtres) par Denis Briand<br /><strong>32.</strong> <em><strong>Lieux d'histoire communale</strong></em> (Le premier ensemble communal - Les écoles - Le château communal - L'ancienne mairie rue de Verdun) par Denis Briand<br /><strong>33.</strong><em> <strong>Le tourisme balnéaire</strong></em> (La gloriette du parc - Le parc municipal - Le centre de la Sapinière - Les autres colonies de Vacances - Le chemin de fer à Angoulins) par Denis Briand<br /><strong>34.</strong> <em><strong>Activités agricoles et industrielles</strong></em> (Les moulins - Une métairie au XIXe siècle : les Veaux Verts - Quelques sites industriels et économiques) par Denis Briand<br /><strong>35.</strong> <em><strong>Monuments religieux et de culte</strong></em> (L'église St-Pierre-ès-Liens (XVIIe-XIXe siècles) - Les deux églises d'Ingolinis (Xe-XIIe siècles) - La chapelle et le prieuré Sainte Radegonde - Saint-Johannes-de-Sabulo - Notre-Dame de L'Isleau) par Denis Briand<br /><strong>36.</strong> <em><strong>Aspects féodaux d'Angoulins</strong></em> (Dans la mouvance de Châtelaillon - Le château des seigneurs d'Angoulins - Le four banal - Les seigneuries et maisons nobles d'Angoulins) par Denis Briand<br /><strong>37.</strong> <em><strong>Fortifications angoulinoises</strong></em> (Les vestiges du mur de l'Atlantique - Les batteries napoléoniennes d'artillerie côtière - La maison forte du Pont de la Pierre - L'église fortifiée (XIVe-XVIIe siècles)) par Denis Briand<br /><strong>38. <em>L'attaque de trois brigantins à la pointe du Chay</em></strong> par Denis Briand <a href="http://hpang.blogspot.com/2006/02/lattaque-de-trois-brigantins-la-pointe.html"><span style="color:#ff0000;">Cliquez pour lire l'article</span></a><br /><strong>39.</strong> <em><strong>Note sommaire sur la batterie de la Motte Grenet</strong></em> par François Yves Lablanc<br /><strong>40.</strong> <em><strong>Essai d'identification d'un graffito de navire historiant probablement la présence navale anglaise</strong></em> par Denis Briand <a href="http://hpang.blogspot.com/2006/02/essai-didentification-dun-graffito-du.html"><span style="color:#ff0000;">Cliquez ici pour lire l'article</span></a><br /><strong>41.</strong> <em><strong>Les notices angoulinoises rédigées pour "Le Patrimoine des communes de France"</strong></em> par Denis Briand<br /><strong>42.</strong> <em><strong>Transcription d'une affaire de vol à Lileau</strong></em> par Denis Briand <a href="http://hpang.blogspot.com/2006/02/le-vol-de-la-ferme-de-lileau.html"><span style="color:#ff0000;">Cliquez ici pour lire l'article</span></a><br /><strong>43.</strong> <em><strong>A propos de quelques découvertes faites sur le littoral d'Angoulins/mer</strong></em> par Denis Briand<br /><strong>44.</strong> <em><strong>Au colonel Louis Ferrant</strong></em> par Robert Cassagnes<br /><strong>45.</strong> <em><strong>Nouvelles observations sur une cruche du XVIe siècle trouvée à Angoulins</strong></em> par Denis Briand<br /><strong>46.</strong> <em><strong>Une navette à filet gallo-romaine trouvée à La Manon</strong></em> par Denis Briand et illustré par Michaël Brunet <a href="http://hpang.blogspot.com/2007/02/une-navette-filet-gallo-romaine-trouve.html"><span style="color:#ff0000;">Cliquez ici pour lire l'article</span></a><br /><strong>47.</strong> <strong><em>Deux éléments d'un harnachement de cheval gallo-romain trouvés à La Manon</em></strong> par Denis Briand et Michaël Brunet (article à paraitre dans Instrumentum)<br /><strong>48.</strong> <em><strong>Mémorandum sur des tessons de céramiques gallo-romaines trouvés à Loiron</strong></em> par Denis Briand<br /><strong>49.</strong> <em><strong>Mobilier antique de La Manon : trois découvertes en cours</strong> d'étude</em> par Denis Briand<br /><strong>50.</strong> en cours de rédaction<br /><strong>51. <em>Fonds Pierre Clion : la chapelle du Château de Châtelaillon</em></strong> par Denis Briand (<a href="http://hpang.blogspot.com/2006/01/extraits-du-fonds-pierre-clion-la.html"><span style="color:#ff0000;">lire l'article en cliquant ici</span></a>)<br /><strong>52.</strong> <strong><em>Angoulins aux Xe et XIe siècles : l'apport des chartes abbatiales</em></strong> par Denis Briand<br /><strong>53.</strong> en cours de rédaction<br /><strong>54.</strong> <strong><em>Une pince à épiler gallo-romaine ? </em></strong>par Denis Briand et Michaël Brunet<br /><strong>55. <em>Du nouveau sur la céramique gallo-romaine du cimetière des Sables à Châtelaillon</em></strong> par Denis Briand<br /><strong>56.</strong> en cours de rédaction<br /><strong>57.</strong> <strong>Le testament d'Elie Louis Seignette</strong> par Denis Briand <a href="http://hpang.blogspot.com/2006/01/le-testament-de-elie-louis-seignette.html"><span style="color:#ff0000;">Cliquez ici pour lire</span></a><br /><strong>58. Les Gabaret : trois générations d’officiers de la marine de Louis XIII à Louis XIV</strong> par Roberto Barazzutti de la Société Française d’Histoire Maritime <span style="color:#ff0000;"></span><a href="http://hpang.blogspot.com/2006/01/les-gabaret-trois-gnrations-dofficiers.html"><span style="color:#ff0000;">Cliquez ici pour lire l'article</span></a><span style="color:#ff0000;"><br /></span><strong>59.</strong> en cours de rédaction<br /><strong>60. L'inventaire des meubles et ornements appartenant à la fabrique d'Angoulins (1691)</strong> par Denis Briand <a href="http://hpang.blogspot.com/2006/01/linventaire-des-meubles-et-ornements_01.html"><span style="color:#ff0000;">Cliquez sur ce lien pour lire l'article</span></a>expressionhistnoreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-27322782.post-26499358795619600842006-02-08T14:49:00.000+01:002007-02-07T15:06:05.917+01:00Contribution à une glyptographie angoulinoise : planches des graffiti relevés sur le site du fortin de la Motte Grenet (Denis Briand)<div align="center"><strong><span style="font-size:130%;">Avant-propos</span></strong></div><br /><br /><div align="justify">Depuis quelques années déjà, nous menons sur la commune d'Angoulins/mer un inventaire quasi exhaustif du patrimoine tant bâti que mobilier (1).</div><div align="justify">Certains de nos travaux nous ont très vite conduit à nous intéresser à de nombreuses inscriptions gravées dans le calcaire des murs et des pierres, des édifices et demeures de notre village :</div><div align="justify">Nous avons pu remarquer (2), en effet, des marques figuratives ou d'autres formes géomètriques assez abondantes pour qu'elles éveillent notre curiosité. </div><div align="justify">Nous nous trouvions face à des graffiti.</div><div align="justify">Il est vrai que nous n'avons pas pris immédiatement la mesure du fait glyptographique car comme pour beaucoup "les graffiti et leur étude se sont longtemps heurtés à l'incrédulité du public qui n'y voyait que des griffonnages et enfantillages sans aucune valeur historique" (3).</div><div align="justify">C'est suite à un enrichissant contact avec Luc Bucherie, érudit en la matière, auteur de remarquables études sur le sujet, que nous avons compris le caractère "signifiant" des graffiti : "le spécialiste aime d'ailleurs à le rappeler "les graffiti sont souvent très révélateurs de la société où ils sont produits, et constituent à ce titre des documents d'étude particulièrement remarquables" (4).</div><div align="justify">Ainsi, forts de cette "conscience glyptographique", nous avons entrepris la rédaction d'un document qui s'intitule "<strong><em>Graffiti à Angoulins/mer : essai d'inventaire et biais d'introductions vers une glyptographie angoulinoise</em></strong>". </div><div align="justify">Comme son titre l'indique ce travail se décompose en deux parties :</div><div align="justify"></div><div align="justify"><strong><span style="color:#ffffff;">.</span></strong></div><div align="justify"><strong>Un corpus général </strong>qui est divisé en divers petits fascicules qui sont autant d'inventaires autour de sites particuliers. Il existe donc en parrallèle d'autres inventaires pour l'église, les rues, le moulin du Pont de la Pierre, etc... Considérés dans un ensemble tous forment notre corpus.</div><div align="justify">Notons que employons une méthode semblable pour chacun de ces fascicules avec :</div><div align="justify">- une présentation des lieux : un bref historique du site et les précisions importantes qui s'imposent quant à l'environnement des graffiti de manière à montrer l'intérêt évident de la préservation de chaque graffito dans son contexte particulier ce que R. Lecotté appelait "la réinsertion des graffiti dans le cadre de l'histoire, voire locale".</div><div align="justify">- identification et dénombrement des graffiti dans un inventaire avec localisation précise : des fiches individuelles apréhendent chaque graffito. Celle-ci est établie par rapport à une grille d'étude qui comporte des paramètres et entrées assez simples (thème/datation/dimensions/indications complémentaires sur le scripteur ou l'environnement du graffito/précisions sur le site du relevé/ localisation précise sur le support du graffito/ plan des lieux...) Chacun est donc détaillé et nous sommes dès lors efficacement renseignés sur le moindre graffito, qui, du reste, nous est présenté sous forme vectorielle et/ou photographique selon les cas. </div><div align="justify"></div><div align="justify"><strong><span style="color:#ffffff;">.</span></strong></div><div align="justify"><strong>Un dossier raisonné</strong></div><div align="justify">Toutefois si l'approche des graffiti angoulinois dans les différents fascicules les répertoriant et localisant ne doit pas se substituer à leur examen, compréhension ou autre tentative d'explication (nous laissons ce soin à des personnes plus compétentes en la matière) nous tenterons quand même de vous présenter dans cet ultime dossier quelques documents, documents essentiels à un début de pénétration et d'interprétation des graffiti angoulinois. Ce choix suit le conseil de Luc Bucherie (5) qui cite R. Lecotté et sa recommandation "le temps n'est plus de recueillir les graffiti avec un esprit de collection. Il importe de découvrir leur origine, leurs mobiles." (6)</div><div align="justify">Ainsi c'est vraiment avec ce soucis de donner des clefs d'une étude mais aussi et tout simplement, de synthèse, que nous vous présenterons au final :</div><div align="justify">- des cartes légendées, localisant les sites à graffiti sur la commune, précisant nature des édifices, montrant les répartitions géographiques, ou reprenant les ensembles thématiques</div><div align="justify">- des planches pour appréhender les graffiti dans des ensembles </div><div align="justify">- et finalement du document de type tableaux, listes ou graphiques.</div><div align="justify">Bien entendu ces données et informations (nous tenons à le re-préciser) vous erons livrées objectivement et statistiquement, sans tendre vers l'interprétation ou le commentaire qui appartiennent aux seuls glyptographes confirmés qui, nous l'espérons, apprécierons les outils que nous leur proposons au service d'une glyptographie angoulinoise...</div><div align="justify"><span style="color:#ffffff;">..</span></div><div align="justify"></div><div align="center"><strong><span style="font-size:130%;">Planches des occurrences glyptographiques du fortin de la Motte-Grenet</span></strong></div><div align="justify"></div><div align="justify"><span style="color:#ffffff;">.</span></div><div align="justify">Par rapport à ce cadre de travail, nous ne résistons pas au plaisir de vous proposer les planches constituées des graffiti du fortin de la Motte Grenet. Celles-ci sont élaborées à partir du fascicule du fortin de la Motte Grenet, inventaire faisant part de notre <strong>corpus général</strong>. Ces planches sont d'ailleurs destinées à être insérées dans notre <strong>dossier raisonné</strong> en tant que vues d'ensemble du site du fortin de la Motte Grenet.</div><div align="justify"><span style="color:#ffffff;">.</span></div><div align="justify"><span style="color:#ffffff;">.</span></div><div align="justify"><span style="color:#ffffff;">.</span></div><div align="justify"></div><p align="center"><a href="http://photos1.blogger.com/blogger/88/1438/1600/10%20copie.jpg"><img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/88/1438/200/10%20copie.jpg" border="0" /></a> <span style="font-size:85%;"><strong>Amorce de navire (graffito 1/10 du fortin de la Motte Grenet à Angoulins) Dessin D. Briand</strong></span><span style="color:#ffffff;"><strong>.</strong>A</span></p><p><span style="color:#ffffff;">.</span></p><p><span style="color:#ffffff;">.</span><br /></p><p align="center"><a href="http://photos1.blogger.com/blogger/88/1438/1600/9%20copie.jpg"><img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/88/1438/200/9%20copie.jpg" border="0" /></a><span style="font-size:85%;"><strong>Navire (graffito 2/10 du fortin de la Motte Grenet à Angoulins) Dessin D. Briand</strong><br /></span><span style="color:#ffffff;">.</span></p><p><span style="color:#ffffff;">.</span></p><p><span style="color:#ffffff;">.</span></p><p align="center"><a href="http://photos1.blogger.com/blogger/88/1438/1600/8%20copie.jpg"><img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/88/1438/200/8%20copie.jpg" border="0" /></a> <strong><span style="font-size:85%;">Mâture de navire (graffito 3/10 du fortin de la Motte Grenet à Angoulins) Dessin D. Briand</span></strong></p><p><span style="color:#ffffff;">.</span></p><p><span style="color:#ffffff;">.</span></p><p><span style="color:#ffffff;">.</span><br /></p><p align="center"><a href="http://photos1.blogger.com/blogger/88/1438/1600/7%20copie.jpg"><img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/88/1438/200/7%20copie.jpg" border="0" /></a> <strong><span style="font-size:85%;">Amorce de navire armé (graffito 4/10 du fortin de la Motte Grenet à Angoulins) Dessin D. Briand<br /></span></strong></p><p><span style="color:#ffffff;">.</span></p><p><span style="color:#ffffff;">.</span></p><p align="center"><a href="http://photos1.blogger.com/blogger/88/1438/1600/6%20copie.jpg"><img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/88/1438/200/6%20copie.jpg" border="0" /></a> <span style="font-size:85%;"><strong>Signes géomètriques (graffito 5/10 du fortin de la Motte Grenet à Angoulins) Dessin D. Briand</strong></span><br /><span style="color:#ffffff;">.</span></p><p><span style="color:#ffffff;">.</span></p><p><span style="color:#ffffff;">.</span></p><p align="center"><a href="http://photos1.blogger.com/blogger/88/1438/1600/5%20copie.jpg"><img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/88/1438/200/5%20copie.jpg" border="0" /></a> <strong><span style="font-size:85%;">Navire et comptabilité (?) (graffito 6/10 du fortin de la Motte Grenet à Angoulins) Dessin D. Briand</span></strong></p><p><span style="color:#ffffff;">.</span></p><p><span style="color:#ffffff;">.</span></p><p><span style="color:#ffffff;">.</span></p><p><br /></p><p align="center"><a href="http://photos1.blogger.com/blogger/88/1438/1600/4%20copie.jpg"><img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/88/1438/200/4%20copie.jpg" border="0" /></a> <strong><span style="font-size:85%;">Canonnier/Garde-côte/Milicien (graffito 7/10 du fortin de la Motte Grenet à Angoulins) Dessin D. Briand</span></strong></p><p><span style="color:#ffffff;">.</span></p><p><span style="color:#ffffff;">.</span></p><p><span style="color:#ffffff;">.</span></p><p><br /></p><p align="center"><a href="http://photos1.blogger.com/blogger/88/1438/1600/3%20copie.jpg"><img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/88/1438/200/3%20copie.jpg" border="0" /></a> <strong><span style="font-size:85%;">Amorce de navire (graffito 8/10 du fortin de la Motte Grenet à Angoulins) Dessin D. Briand</span></strong></p><p><span style="color:#ffffff;">.</span></p><p><span style="color:#ffffff;">.</span></p><p><span style="color:#ffffff;">.<br /></p><p align="center"></span><a href="http://photos1.blogger.com/blogger/88/1438/1600/2%20copie.jpg"><img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/88/1438/200/2%20copie.jpg" border="0" /></a><span style="color:#ffffff;"><span style="font-size:85%;"><strong><span style="color:#000000;">Navire armé (graffito 9/10 du fortin de la Motte Grenet à Angoulins) Dessin D. Briand</span></strong>.</span> </span></p><p><span style="color:#ffffff;">.</span></p><p><span style="color:#ffffff;">.</span></p><p align="center"><a href="http://photos1.blogger.com/blogger/88/1438/1600/1%20copie.jpg"><img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/88/1438/200/1%20copie.jpg" border="0" /></a> <strong><span style="font-size:85%;">Navire (graffito 10/10 du fortin de la Motte Grenet à Angoulins) Dessin D. Briand</span></strong><br /></p><p align="center"><span style="color:#ffffff;">.</span></p><div align="center"><span style="font-size:78%;">Reproductions soumises à autorisation de l'auteur (contact </span><a href="mailto:expressionhist@voila.fr"><span style="font-size:78%;">expressionhist@voila.fr</span></a><span style="font-size:78%;">)</span></div><div align="center"><span style="font-size:78%;"></span></div><div align="center"></div><div align="justify"><br />_________________</div><div align="justify"><strong>Notes </strong></div><div align="justify">(1) Inventaire du petit patrimoine bâti, inventaire monumental et mobilier de l’église St-Pierre-ès-liens d’Angoulins, inventaires des collections particulières, inventaires photographiques d’édifice privés, etc...<br />(2) cf Le Colporteur n°2 p.1 (mai 2001)<br />(3) L. Bucherie “Mise en scène des pouvoirs dans les graffiti anciens (XV-XVIIIe sièles” in Gazette des Beaux Arts, VIe période, tome CIII, 1380e livraison, janvier 1984 ou L. Bucherie “Graffiti et histoire des mentalités, genèse d’une recherche” in Antropologia Alpina, Annual Report 2, 1992.<br />(4) idem<br />(5) in “Glyptographie santonne et aunisienne, état des recherches” in Actes du VIe colloque international de glyptographie de Samoëns, 1989.<br />(6) dans “Essai d’inventaire des graffiti de la Tour de la Lanterne” in Bulletin de la société Archéologique et Historique “Le Vieux Papier”, 1980.</div><div align="justify"></div><div align="justify"></div><div align="justify"></div>expressionhistnoreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-27322782.post-89022401187567329022006-02-07T19:22:00.000+01:002007-02-28T19:44:18.825+01:00Les salines<div><object width="400" height="316"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/7c0cC1McWEnUc9n8s"></param><param name="allowfullscreen" value="true"></param><embed src="http://www.dailymotion.com/swf/7c0cC1McWEnUc9n8s" type="application/x-shockwave-flash" width="400" height="316" allowfullscreen="true"></embed></object><br /><b><a href="http://www.dailymotion.com/video/x1bvog_salines">Salines</a></b><br /><i>envoyé par <a href="http://www.dailymotion.com/expressionhist">expressionhist</a></i></div>expressionhistnoreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-27322782.post-52441972356608544262006-02-07T17:27:00.000+01:002007-02-26T18:13:07.624+01:00La céramique commune gallo-romaine à Angoulins (Clip video)<div><object width="400" height="316"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/5BRFXL299AZm19f8x"></param><param name="allowfullscreen" value="true"></param><embed src="http://www.dailymotion.com/swf/5BRFXL299AZm19f8x" type="application/x-shockwave-flash" width="400" height="316" allowfullscreen="true"></embed></object><br /><b><a href="http://www.dailymotion.com/video/x1b7yd_ccg">CCG</a></b><br /><i>envoyé par <a href="http://www.dailymotion.com/expressionhist">expressionhist</a></i></div>expressionhistnoreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-27322782.post-38685040296987125032006-02-07T16:43:00.000+01:002007-02-28T17:01:50.442+01:00La pêche aux huîtres au début du XXe s<div><object width="425" height="335"><param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/2kKhAPpTPkop79mxU"></param><param name="allowfullscreen" value="true"></param><embed src="http://www.dailymotion.com/swf/2kKhAPpTPkop79mxU" type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="334" allowfullscreen="true"></embed></object><br /><b><a href="http://www.dailymotion.com/video/x1btxi_peche-aux-huitres">Pêche aux huîtres</a></b><br /><i>envoyé par <a href="http://www.dailymotion.com/expressionhist">expressionhist</a></i></div>expressionhistnoreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-27322782.post-50987751430324206282006-02-07T15:42:00.000+01:002007-04-05T12:49:57.314+02:00Suivi rénovation du pont de la Pierre<strong><span style="font-size:180%;">Dossier</span></strong><br /><br /><strong><span style="font-size:180%;"></span></strong><a href="http://bp0.blogger.com/_RC0DYTXi0qg/RhTRrHRKPcI/AAAAAAAAAC8/Ba5LBJJXL4c/s1600-h/pont0.jpg"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5049891620804771266" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://bp0.blogger.com/_RC0DYTXi0qg/RhTRrHRKPcI/AAAAAAAAAC8/Ba5LBJJXL4c/s320/pont0.jpg" border="0" /></a><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><em></em><br /><em></em><br /><em></em><br /><em></em><br /><em></em><br /><em></em><br /><br /><em></em><br /><em></em><br /><em>Introduction vidéo (double clic sur la flèche blanche)</em><br /><em></em><br /><embed src="http://www.dailymotion.com/swf/2aboi5QC98ESUb8VR" width="400" height="316" type="application/x-shockwave-flash" allowfullscreen="true"></embed><br /><br /><br /><strong></strong><br /><strong>Début avril</strong> : circulation ouverte sur le pont provisoire ; mise en place d'un échaffaudage sur la face Nord ; début de la rénovation.<br /><br /><br /><a href="http://bp1.blogger.com/_RC0DYTXi0qg/RhTSeXRKPdI/AAAAAAAAADE/wf8Vamf-Vnw/s1600-h/pont.jpg"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5049892501273066962" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://bp1.blogger.com/_RC0DYTXi0qg/RhTSeXRKPdI/AAAAAAAAADE/wf8Vamf-Vnw/s320/pont.jpg" border="0" /></a><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><em><span style="font-size:85%;">Pierres en cours de préparation</span></em>expressionhistnoreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-27322782.post-55957986855172703942006-02-07T15:02:00.000+01:002007-02-07T15:02:25.324+01:00La nécropole gallo-romaine des Sables à Châtelaillon (Denis Briand)<div align="justify">A la fin du XIXe siècle, Georges Musset, parallèlement à ses fouilles de sépultures médiévales sur le promontoire du Vieux-Châtelaillon, mit au jour un petit cimetière gallo-romain. Nous regrettons fortement que plus d’informations ne nous soient parvenues. De facto avec la quantité indigente d’occurrences bibliographiques, il est aujourd’hui assez difficile de parler de ce site pourtant ô combien digne d’intérêt. Nonobstant, nous avons tenté de faire le point en apportant, notamment, des précisions sur l’emplacement, la configuration et l’importance de cette nécropole. </div><div align="center"><span style="color:#ffffff;">.<br /></span><strong>Localisation du site.</strong><br /></div><div align="justify"><span style="color:#ffffff;">.</span></div><div align="justify">Avant tout, il nous faut rectifier une confusion géographique qui perdure depuis plus d’un siècle autour de ce fameux cimetière gallo-romain. En effet, l’appellation des Sables, allouée à la nécropole par son inventeur, créa rapidement une méprise avec le lieu-dit de Saint-Jean-des-Sables. Avec le temps et face à la discrétion (ou l’imprécision) des notes manuscrites et des comptes-rendus de G.Musset, d’aucuns ont entretenu ce flou, faisant alors la part belle au raccourci facile entre les deux toponymes. Camille Gabet, lui même, lit par deux fois «Cimetière de Saint-Jean-des-Sables» alors que les documents qu’il consulte mentionnent, tout simplement, «Cimetière des Sables»(75). L’emplacement exact du site demeure pour autant assez simple à déterminer. En conjuguant patiemment plusieurs sources, nous avons réussi à le replacer sur la carte. La première information à retenir pour le situer est évidemment l’extrait du rapport de l’érudit, paru dans le bulletin d’une société savante (76) et dans lequel G. Musset écrivait : Nous avons eu la bonne fortune de trouver aussi un cimetière gallo-romain. Ce dernier n’est plus sur le coteau, mais bien dans les sables, sur le bord d’un chemin qui partant du castrum devait se diriger vers l’Isleau ou Aytré ou Angoulins. Ailleurs (77), il précisait encore : les souvenirs de l’époque gallo-romaine se retrouvent dans le curieux cimetière que nous avons découvert dans les sables, auprès du coteau. Ensuite, une demande d’autorisation de fouilles auprès du maire d’Angoulins (78) de l’époque - pièce épistolaire de février 1887 - nous apporte un peu plus de précisions : Des découvertes successives ont permis de déterminer l’emplacement d’un cimetière gallo-romain sur un terrain appartenant à la commune d’Angoulins. Ce terrain est l’ancien chemin aujourd’hui abandonné de la côte au chemin de grande communication de Nuaillé à la mer, non loin du coteau de Châtelaillon (79).<br />Ce chemin est donc l’actuelle rue G. Michaud qui file depuis la plage (L’éperon) en direction du Haut-Rillon. C’est là, dans les sables, avant le lotissement balnéaire, que nous plaçons le cimetière. Confirmant cette déduction, nous avons retrouvé dans le vrac des folios de la liasse de notes de G. Musset, une petite carte sur calque, non titrée et sans légende, mais où figure un petit repère cruciforme. La croix indique, un emplacement que l’on donnera être celui de la nécropole. Notons encore que l’assiette de ce chemin est établie suivant la crête du cordon de sable et de galets que nous évoquons à diverses reprises dans cette publication. La datation de la nécropole, précisée ci-après, nous permet d’affirmer l’antiquité de cette voie déterminant, de facto, une formation antérieure du cordon dunaire. La toponymie du tracé renforce cette hypothèse car la voie se calque sur un «chemin vert» puis un «chemin rouge» appellations typiques et qui suggèrent bien une origine gallo-romaine. Enfin, signalons deux tessons de sigillée, certes résiduels et qui furent découverts par E. Léal dans une prospection en bordure de ce chemin au lieu dit la Petite Borde (80).<br /><span style="color:#ffffff;">.</span></div><div align="center"><br /><strong>Sépultures et mobilier<br /></strong><span style="color:#ffffff;">.</span></div><div align="justify">Levés par G. Musset lui-même, deux petits schémas </div><p><span style="color:#ffffff;">.</span></p><p><img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/88/1438/400/photo.0.jpg" border="0" /></p><p><span style="color:#ffffff;">.</span></p><p align="justify">radicalement différents, donnent deux configurations. Pour certains, il s’agit du même cimetière. Malgré le bilan indigent qui nous est livré par les archives, il est bien plus raisonnable d’attribuer une extension au premier champs de morts, voire d’envisager un second cimetière, au-delà même de la première emprise de fouilles. </p><span style="color:#ffffff;">.</span><br /><div align="justify"><img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/88/1438/400/photo3.0.jpg" border="0" /><span style="color:#ffffff;">.<br /></span>En 1885, G. Musset donne l’unique descriptif que l’on connaisse (81). Dans cette courte analyse, nous lisons que la nécropole est caractérisée par des sépultures en plein sable, sans trace de bière, la plupart orientées. En reconstituant les deux plans, nous pouvons ajouter que 26 sépultures sur le site I, ainsi que 17 pour le site II, soit 43 au total, composent la découverte. Nous remarquons, toujours d’après les schémas, que seules deux auges (Site II) et un caisson fait de pierres levées (Site I) divergent des autres sépultures, où les corps reposent ensevelis directement dans le cordon littoral. Le site I présente une configuration ramassée en forme de rectangle. A contrario, le site II montre des inhumations en une ligne Ouest - Est, sauf pour quatre qui sont perpendiculaires à cet axe.<br />Concernant le mobilier, la laconique communication indique : les ossements sont accompagnés de vases en terre rouge ou grise ou de verre, quelques uns forts jolis de pâte, de couleur ou de forme ; plusieurs d’entre eux, à mouchetures jaunes sur fonds rouges, rappellent un peu les vases trouvés si fréquemment dans les sépultures poitevines. Cette poterie doit provenir d’une fabrication saintongeaise. Une sépulture, contenant un squelette placé dans une position anormale bien qu’horizontalement, était accompagnée d’objets en cuivre ayant dû faire partie de son ajustement, et d’un petit silex à forme régulière provenant vraisemblablement d’un briquet (82).<br />Nous pouvons recenser un minimum de treize vases complets et six assiettes. Ce quantitatif est sûrement loin d’être exhaustif. Les poteries laissent soupçonner, sans mal, plusieurs types très caractéristiques de céramiques gallo-romaines. Les vases en terre rouge font évidemment penser à de la sigillée, ceux de terre grise évoquent la CCG et dans celles ornées de mouchetures jaunes sur fonds rouge ainsi que dans le vase à l’étoile, nous reconnaissons les fameuses céramiques à l’éponge. Une courte lettre (83), datée de novembre 1887, signée «de Villefosse» et à l’adresse de G. Musset, continue de nous renseigner sur les poteries trouvées. Nous lisons: «Deux lignes à la hâte pour vous dire que j’ai vu, hier, au musée de la Société des Antiquaires de l’Ouest, une série de poteries trouvées par le père De Lacroix dans les fouilles de Poitiers. C’est absolument identique à ce que vous avez découvert à Chatel-Aillon (...) venez voir cela on y remarque de nombreux fragments de vases rougeâtres avec des espèces de disques solaires jaunâtres comme vous m’en avez montré. Une confrontation des vases avec les poitevins serait ainsi éloquente. Il faut savoir que C. De Lacroix a découvert un fabuleux site gallo-romain surnommé «la nécropole des Dunes» à Poitiers même, sur un plateau qui surplombe la rive droite du Clain. Dans les communications données, l’érudit date ses découvertes du IVe siècle de l’ère chrétienne. Cette datation, par comparaison, serait tout à fait confirmée par les deux monnaies trouvées par Georges Musset «sur la bouche des inhumés» (84). Ces petits bronzes situent en effet, les deux inhumations dans la seconde moitié du IVe siècle. Nous donnons, pour terminer (fig. ci-dessous), un fragment de céramique graffitée et dessinée dans la lettre de Villefosse. Il nous renseigne, sans doute, sur le prénom d’une défunte inhumée dans la nécropole.<br /><img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/88/1438/200/photo2.jpg" border="0" /><br /><br /><em><span style="font-size:85%;">Graffite incomplet en caractères latins cursifs dans lequel P. Duprat lit «Callista vivat», c’est à dire «que Calliste vive!» ou «Vive Calliste!». Le nom féminin Callista est dérivé de Callistus, un nom masculin assez fréquent en Gaule romaine.</span></em><br /><span style="color:#ffffff;">.</span></div><div align="left"><br />______________</div><div align="justify"><strong>Notes </strong></div><div align="justify"><span style="color:#ffffff;">.</span></div><div align="justify">(75) C. Gabet, Notes sur l’histoire de Châtelaillon, in RSA, t. II p. 47 et d’après des folios du Ms 2613 à la MMCLR.<br />(76) Musset, Sépultures..., op. cit.,pp. 340-341.<br />(77) G. Musset, Les ports..., op. cit., p. 245.<br />(78) Châtelaillon est alors rattaché à Angoulins<br />(79) Ms 2613 à la MMCLR.<br />(80) E. Léal, La Petite Borde, DFS de sondage d’évaluation, AFAN, 1998.<br />(81) G. Musset, Sépultures..., op. cit.<br />(82) idem.<br />(83) Ms 2613 à la MMCLR.<br />(84) Découverte numismatique - cimetière de Châtelaillon, in RCAM t. XI p. 238.</div><div align="justify"><span style="color:#ffffff;">...<br />...</span></div><span style="color:#ffffff;"><div align="center"><br /></span><strong>extrait du livre de Denis Briand<br /><em>Angoulins-Châtelaillon, Traces et vestiges du passé</em></strong></div>expressionhistnoreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-27322782.post-63813362966738976192006-02-07T15:00:00.000+01:002007-02-07T15:01:04.836+01:00Notes et schéma synoptique pour tenter de servir à la localisation du Castrum Allionis (Denis Briand)<strong><span style="font-size:130%;color:#ff0000;">I. Description du castrum<br /></span></strong><br />Avant de tenter de localiser physiquement l’entité féodale du Châtelaillon englouti, attardons nous un instant à décrire ce site :<br />le récit d’un moine bénédictin du XIIe Siècle, deux gravures du XVIIe siècle, le rapport d’un historien rochelais ainsi que quelques mentions d’archives nous aiderons à nous forger une représentation de l’ensemble perdu. Voici ces documents :<br /><div align="center"><span style="color:#000000;">... </span><br /><strong>La chronique de Richard (135), traduction de Michel Lemoine.</strong></div><div align="justify"><span style="color:#000000;"><strong>...</strong> </span><br />«L’an 1130 de l’Incarnation du Seigneur, sous le règne en France du roi Louis, fils de Philippe, et le pontificat du pape Innocent, Guillaume, Duc d’Aquitaine et Comte du Poitou, frère de Raymond, prince d’Antioche, après avoir rassemblé frauduleusement des soldats à Châtelaillon, assiégea à l’improviste le camp lui-même.<br />Celui-ci fut assiégé par terre et par mer aux ides d’Août.<br />Isembert, prince de ce château, se voyant encerclé par un siège soudain et privé de ses soldats, éprouva une vive crainte.<br />Il fut ordonné de dresser des tentes en hippodrome, depuis l’église Saint-Romard jusqu’à l’entrée de la Porte de Poitiers, qui regarde vers l’Est. Vers le sud, le siège fut établi sur le littoral par ceux qui habitent au bord de la mer et ceux qui étaient venus avec une embarcation à l’aide du Duc. Ils établirent malgré tout leur siège depuis la porte susdite jusqu’à la porte des poissons, qui regarde du côté d’Oléron.<br />Ce château est placé au-dessus de l’océan et est dépourvu de rivières, de forêts et de sources, à l’exception d’un seul puits situé à l’extérieur des remparts, au pied de la colline, et dont le nom est Pelenerte. Certes, dans ce château il y a de nombreux puits, mais leur eau n’est pas potable.<br />Le château lui-même est fortifié de murailles et de tours, si bien qu’il ne craint guère les assauts des machines ou les attaques humaines, et qu’il est jugé impossible à prendre par des ennemis extérieurs, pour peu que ses habitants, pourvus de pain et d’eau, veuillent le défendre.»<br /><span style="color:#000000;">...</span></div><div align="center"><strong>Les gravures de C. Chastillon</strong></div><div align="justify"><strong><span style="color:#000000;">... </span><br /></strong>Objet d’une estampe autrefois très controversée, le site médiéval de Châtelaillon se reconnaît désormais indéniablement grâce à l’excellente analyse développée par Pierre Clion (135). Conséquemment à la dissipation de ces doutes, nous pouvons nous appliquer à décrire la représentation. La gravure (136) (fig. ci-dessous) figure donc la place forte ainsi que son environnement proche tels qu’on les voyait en 1604 : </div><div align="justify"><span style="color:#000000;">...</span></div><div align="justify"></div><div align="justify"><img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/88/1438/400/photo1.jpg" border="0" /> <span style="color:#000000;">...</span><br />Tout d’abord, le château de César, ainsi qu’il est désigné dans l’intitulé, montre deux donjons. L’un est assurément roman avec son élévation sur plan quadrangulaire. Aveugle à la base, quelques archères percent ses hauts murs. Il est couronné d’une terrasse ceinte d’un parapet crénelé. L’autre tour, qui lui est accolée, est bien différente puisque cylindrique et nettement plus haute. Elle adopte, pour sa part, un style architectural postérieur (137). Perchés sur un rocher dans un coin du site, ils dominent, d’un côté, la mer, d’un autre un rivage couvert de petites dunes et d’un troisième côté, une cité. Cette dernière, ceinturée de remparts ruinés, semble gardée par une série de tours qui flanquent la ligne des murailles ainsi que par un fossé qui longe le bas de cette enceinte. Dans l’espace fortifié, nous remarquons les vestiges d’une chapelle romane voûtée en berceau et renforcée d’arcs doubleaux (138). Toujours intra muros, dans le fond de la vue, une demi-douzaine de toits d’habitations apparaissent bien distinctement. Une seconde agglomération se trouve hors les murs, au pied même de l’escarpement de la forteresse. Composé d’une vingtaine de maisons hautes, ce hameau est comme partagé en deux par une voie centrale. Sur le côté, un chemin sinueux rejoint le château. Il vient d’une église que l’on observe au premier plan. Celle-ci est en forme de croix latine et possède un petit clocher carré accolé à l’un des bras de son transept.<br />Un détail figurant sur une seconde gravure, dite de Sainct-Vivian (cf ci-dessous) (139), montre les mêmes lieux mais sous un angle différent. </div><div align="justify"><span style="color:#000000;">...</span></div><div align="justify"><img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/88/1438/320/photo2.jpg" border="0" /></div><div align="justify"></div><div align="justify"><span style="color:#000000;">...</span></div><div align="justify">Notons que cette représentation, aussi signée par C. Chastillon, est postérieure à la première étant donné que la chapelle et les habitations intra muros sont déjà tombées à la mer. La vue montre, esseulés, les deux donjons du castrum perchés sur le rocher qui s’avance en mer. Sur la droite se dresse une petite tour. À l’extrême gauche, la petite église hors les murs de la première gravure se retrouve là encore, mais cette fois, sans son toit. Cet état, à cette époque, suggère qu’elle fut probablement détruite au cours des guerres de religions qui ravagèrent l’Aunis aux XVIe et XVIIe siècles. Quelque bande huguenote aura dévasté le lieu dans une fourchette que l’on peut figer entre 1604 et 1616. Ces douze années correspondant à la date de la première gravure -où l’église apparaît en bon état (peut-être déjà réparée de troubles précédents)- jusqu’à la date de la mort de Claude Chastillon.<br /><span style="color:#000000;">...</span></div><div align="center"><strong>Le texte de l’historien rochelais Amos Barbot (140)<br /></strong><span style="color:#000000;">...</span></div><div align="justify">“L’Aulnis (...) a heu pour son principal lieu, ville capitale et plus ancienne qui se puisse remarquer de toutes les places, Chastellaillon, à présent bourg désert et ruyné et le plus petit de tous ceulx estant de l’estendue dudit pays d’Aulnis; lequel lieu de Chastelaillon se recongnoist avoir esté ville tant par la veue et estat des lieux qui sont de présent, par les vestiges des ruynes qui en restent et se voyent jusques à ce jour, que par les tiltres et le procès-verbal de la visite qui s’est faicte de l’estat auquel toutes choses estoient il n’y a pas deux cents ans, et en l’année mil quatre cent trente, dont il se trouve des copies en quelque forme probante entre les tiltres qui sont pardevers les seigneurs qui possèdent maintenant le bourg et seigneurie de Chastelaillon ; laquelle ville ancienne de Chastelaillon et première de tout le pays d’Aulnis, selon l’estat de sesdits vestiges et ruynes et le susdit procès-verbal, avec le donjon qu’elle avoit pour sa retraite, retranchement et principale forteresse d’ycelle, qui se remarque aussi, estoient assis sur une motte de terre dont il paroist une partie aboutissant par l’ung de ses fronts à la mer qui l’avoisinoit et bornoit de trop près d’une part, ayant en cette part et descente vers ladite mer un port et havre ou se chargeoient les vins et aultres marchandises pour ledit païs, et de ce lieu se distribuoient ès environs et provinces voisines, laquelle ville en oultre estoit tellement construicte et composée en son édifice et bastiment ancien, selon ce qui en appert par les vestiges en restant et par la teneur des susdicts procès-verbaux, qu’elle estoit fossoyée de bons et grands fossés de toutes parts, sauf du costé de ladite mer, ladite ville et son donjon ençainte et enfermée de bonnes murailles larges de plus de six pieds d’épaisseur, de cinq à six toises de haulteur pardessus lesdits fossés, ayant, ladite ville qui estoit de trois cent soixante-cinq brasses ou toises en sa grandeur, et ledit donjon qui estoit de soixante toises de circuit, séparé de ladite ville par fossés et pont levis, pour son embellissement et forteresse, quatorze belles et fortes tours pour le temps d’alors, rapportées par ledit procès-verbal ; sçavoir deux au portail de la principalle porte et entrée de ladite ville, du costé du ferme et de la terre, deux aultres à la porte par laquelle on sortoit de ladite ville au port et havre estant au pied et bas d’ycelle regardant le costé de la mer, plus deux aultres tours rondes de grandeur chacune par lededans de trois toises à l’entrée et pont levis pour entrer dans ladite ville dans ledit donjon ou chasteau d’ycelle, à l’ung des coins duquel donjon estoit la haulte et grosse tour qui paroit presque en tout son entier ayant de hault vingt toises, faisant six vingt pieds, et six estages dans les basses fosses d’ycelle, et le dessus de la voulte servant de garde-corps qui, pour la deffense du lieu estoit fait à quarneaux avec maschecoulis et archières, ainsy qu’estoient les murs qui circuissoient ladite ville et donjon, à l’entour desquels murs estoient toutes les aultres tours, et principallement du costé de ladite mer vers lequel estoyt bastie l’église qui y estoit, le pan de laquelle faisoit ladite muraille audevant de laquelle pour marquer sa supériorité sur le païs et les costes qui en despendent, encore et comme le seul port et havre remarcable pour lors audit païs, tous les navires qui passoient estoient obligés, selon ledit procès-verbal, d’abaisser leur teuf et pavillon en signe de soubmission et déférence, à faulte de quoy ils estoyent arrêtés et amandables ; à l’approche de laquelle ville de Chastelaillon estoit de ce temps là, et qui en despendoit, une cyté pour parler selon le susdit invantaire, nommé Montmélian, qui estoyt entre Chastelaillon et l’isle d’Aix qui en despend et relève aussi, à laquelle cyté et à la dite isle on pouvoit aller par terre et à pied sec, de basse mer, en passant sur quelques pierres, selon que rapportent les anciens ouïs au susdit procès-verbal, et avoir veu gens qui de leur temps y avoient passé, ce qui faict grandement remarquer pour l’ancienne cognoissance du païs, quoy que les choses ne soyent plus ; cette cytée du tout mangée et consumée par la mer, sans marque ne vestige d’ycelle, et ladicte ville de Chastelaillon presque réduicte en mesme estat...” </div><div align="center"><span style="color:#000000;">... </span><br /><strong>Mentions d’archives</strong> </div><div align="justify"><span style="color:#000000;">...</span><br />Un très précieux document du XVe siècle (141) conservé dans le pôle patrimoine de la Médiathèque Michel Crépeau à La Rochelle, dresse l’inventaire des revenus de la baronnie de Châtelaillon. Objet de divers travaux qui l’ont révélé (parmi lesquels nous distinguerons les deux principaux signés par Eric Birrier) ce document nous renseigne, grâce à une lecture très attentive de ses folios, sur une foule de détails qui concernent l’environnement proche de la forteresse.<br />Nous pouvons ainsi apprendre l’existence :<br />- de la garenne proche du château : “deux terres assises sur la garenne près de la tour”<br />- de prisons : ”item les héritiers de Jehan Roy pour ses maisons dudit lieu assises près des vieilles prisons”<br />- de douves : “raymond Bonneau pour son pré assis près des douhes”<br />- d’une barbacane : “la vefve feu Phelippon Garderat, Guillaume Potet, pour leur terre de la Barbecanne”<br />- d’une fontaine : “thomas Doulcet pour une pièce de pré assise sur la fontaine laquelle il fait en pré, tenant d’une part à la terre du curé et au chemin qui va du tombeau à ladite fontaine”<br />- d’un tombeau : “les héritiers de feu Jehan Roy, pour une mothe et bocioux assis près du tombeau”<br />- d’un cimetière : “feu Jehan Roy pour la terre appelé le Cymenterre”.<br /><span style="color:#000000;">...</span></div><div align="justify"><span style="font-size:130%;color:#ff0000;"><strong>II. Localisation</strong></span><br /><span style="color:#000000;">...</span></d