<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss'><id>tag:blogger.com,1999:blog-2720902373296042649</id><updated>2009-12-19T18:34:40.987+01:00</updated><title type='text'>Des oreilles dans babylone</title><subtitle type='html'>Blogzine musical indépendant, chroniques de disques d'hier et d'aujourd'hui, compte-rendus de concerts, interview d'artistes, critiques de livres et films sur la musique...</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://www.desoreillesdansbabylone.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2720902373296042649/posts/default'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.desoreillesdansbabylone.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><link rel='next' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2720902373296042649/posts/default?start-index=26&amp;max-results=25'/><author><name>Charles</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16462028519748351277</uri><email>noreply@blogger.com</email></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>813</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>25</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2720902373296042649.post-7783850435675304139</id><published>2009-12-17T13:11:00.006+01:00</published><updated>2009-12-17T13:22:46.937+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Interviews'/><title type='text'>Interview - David Metcalf des Bodies Of Water</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_9jlBrHKIs40/SyogJce42SI/AAAAAAAACCo/UC-UyL0TYlA/s1600-h/water_of_bodies.jpg"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; DISPLAY: block; HEIGHT: 244px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5416176848503101730" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_9jlBrHKIs40/SyogJce42SI/AAAAAAAACCo/UC-UyL0TYlA/s400/water_of_bodies.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Les Californiens de Bodies Of Water sont à coup sûr l’un des groupes les plus prometteurs du moment, tout en étant l’un des plus discrets. Deux couples, deux paires d’amis comme vous et moi, à la différence que lorsqu’ils commencent à jouer ensembles il se dégage une fièvre contagieuse inexplicable qui irradie tout le corps. Une sorte de passion presque en marge du système, qui va au-delà des mots et qu’essaye de nous expliquer le très sympathique David Metcalf (à droite sur la photo ci-dessus).&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="fullpost"&gt;&lt;strong&gt;Bonjour, votre premier album sera-t-il édité en vinyl un jour ?&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Oui, même si ça risque d’être un gros travail. L’album est trop long pour tenir sur un seul disque, donc il faudra faire un double, ce qui est plus cher à réaliser.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Nous avons trouvé beaucoup d’influences de groupes vocaux dans votre musique, comme The Mamas and The Papas ou The 5th Dimension. Etes-vous d’accord avec ça ? Est-ce que vous écoutez encore ces groupes aujourd’hui ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je crois que cette influence est audible à certains moments du premier album. Je n’ai pas réécouté ces groupes depuis, mais j’ai écouté d’autres formations qui chantent en groupe : Anonymous 4, The Golden Gate Quartet, Meredith Monk, The Roches…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;En parlant d’influences, nous avons immédiatement pensé à Arcade Fire à cause du caractère brûlant et presque spirituel de votre musique. Etes-vous d’accord avec ça et connaissez-vous d’autres groupes qui font le même effet ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne peux pas dire que nous ayons beaucoup écouté Arcade Fire, même si je les ai vus jouer au Troubadour à Los Angeles il y a longtemps et que ça avait été un super show. Ils me rappellent un peu Bruce Springsteen et Echo and The Bunnymen, deux groupes qui ont fait de très bonnes choses (surtout Echo and The Bunnymen, à une époque je les écoutais tous les jours).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Votre musique peut sonner religieuse par moment, où en êtes vous avec ça ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En général les gens trouvent que nous avons des paroles spirituelles mais que notre musique ne l’est pas. Meredith et moi allons à une église Mennonite (Chrétien protestant), mais nous ne sommes pas membres officiels, donc je ne sais pas si cela fait de nous de vrais Mennonites ou non.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Quelle est votre position actuelle quant à la scène indépendante Américaine ? Que pensez-vous de cette scène ? Qui sont vos amis ?&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Je ne suis pas sûr que nous fassions partie d’une quelconque scène, en tous cas de la manière dont je l’imagine. Nous avons différents groupes d’amis, ce qui a d’ailleurs causé des soucis quant au choix de l’endroit où nous irons pour les vacances, certains de ces amis sont musiciens (et jouent dans Bodies Of Water), mais la plupart ne le sont pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Est-ce que vous avez des projets parallèles?&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Oui, nous avons un groupe qui s’appelle The Physical Jerks et aussi une sorte de groupe disco.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_9jlBrHKIs40/SyogR4g4a6I/AAAAAAAACCw/xXPpH5Nxywk/s1600-h/bodies_of_water.jpg"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; DISPLAY: block; HEIGHT: 230px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5416176993466608546" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_9jlBrHKIs40/SyogR4g4a6I/AAAAAAAACCw/xXPpH5Nxywk/s400/bodies_of_water.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Est-ce que vous prévoyez de venir jouer en France ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui, en 2010, même si nous ne savons pas encore exactement quand. Lors de notre premier (et seul) tour en Europe l’année dernière, notre show à Paris avait été (et de loin) le meilleur de tout notre trip. C’était peut-être même mon meilleur concert joué sur un tour à ce jour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Est-ce qu’un nouvel album est en préparation ? Quelle sera son orientation ?&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Nous sommes juste en train de commencer à enregistrer le nouvel album. Il va sonner comme un disque de jazz, mais ce ne sera pas du jazz. Nous allons l’enregistrer dans notre maison, comme nous avons fait pour &lt;em&gt;A certain feeling&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Est-ce que vous vivez financièrement de votre musique ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour le moment oui. J’espère que cela continuera comme ça. C’est difficile de gagner de l’argent avec ce travail tel que nous le faisons, et je ne serais pas surpris que l’on nous presse à évoluer vers de plus verts pâturages.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Internet et la musique ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si nous n’avions pas été sur Internet, beaucoup moins de personne auraient su ce que nous faisons aujourd’hui, mais c’est difficile pour un groupe peu connu de gagner de l’argent sans vendre de disques. Je pense qu’un petit bout de gâteau est toujours mieux que pas de gâteau du tout.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Sans aucune objectivité, quels sont vos 5 meilleurs albums de tous les temps ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mes favoris en ce moment :&lt;br /&gt;Ariel Ramirez - Misa Criolla (w/Los Fronterizos)&lt;br /&gt;The Swan Silvertones - Love Lifted Me/My Rock&lt;br /&gt;Dionne Warwick’s recordings of Burt Bacharach and Hal David’s songs&lt;br /&gt;Roy Orbison’s Greatest Hits&lt;br /&gt;Ennio Morricone - The Big Gundown&lt;br /&gt;Et en bonus, mon album de Noël préféré : Karl Blau - the Coconutcracker&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le &lt;a href="http://www.bodiesofwater.net/" target="_blank"&gt;site officiel&lt;/a&gt; et le &lt;a href="http://www.myspace.com/bodiesofwater" target="_blank"&gt;Myspace&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;A lire aussi : chronique &lt;a href="http://www.desoreillesdansbabylone.com/2008/12/bodies-of-water-certain-feeling-2008.html" target="_blank"&gt;A Certain Feeling&lt;/a&gt;, chronique &lt;a href="http://www.desoreillesdansbabylone.com/2008/07/bodies-of-water-ears-will-pop-and-eyes.html" target="_blank"&gt;Ears Will Pop and Eyes Will Blink&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’immense "Under the pines" avec un clip à la hauteur et "If I were a bell" en mode jardin :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/02rkUvPrtwk&amp;amp;color1=0xb1b1b1&amp;amp;color2=0xcfcfcf&amp;amp;hl=en_US&amp;amp;feature=player_embedded&amp;amp;fs=1"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowScriptAccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/02rkUvPrtwk&amp;color1=0xb1b1b1&amp;color2=0xcfcfcf&amp;hl=en_US&amp;feature=player_embedded&amp;fs=1" type="application/x-shockwave-flash" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object classid="clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000" width="425" height="344"&gt;&lt;param name="_cx" value="11244"&gt;&lt;param name="_cy" value="9101"&gt;&lt;param name="FlashVars" value=""&gt;&lt;param name="Movie" value="http://blogg.svt.se/psl/wordpress/wp-content/themes/psl/flash/player-16-9.swf?movie_id=3978"&gt;&lt;param name="Src" value="http://blogg.svt.se/psl/wordpress/wp-content/themes/psl/flash/player-16-9.swf?movie_id=3978"&gt;&lt;param name="WMode" value="Window"&gt;&lt;param name="Play" value="-1"&gt;&lt;param name="Loop" value="-1"&gt;&lt;param name="Quality" value="High"&gt;&lt;param name="SAlign" value="LT"&gt;&lt;param name="Menu" value="-1"&gt;&lt;param name="Base" value=""&gt;&lt;param name="AllowScriptAccess" value=""&gt;&lt;param name="Scale" value="ShowAll"&gt;&lt;param name="DeviceFont" value="0"&gt;&lt;param name="EmbedMovie" value="0"&gt;&lt;param name="BGColor" value=""&gt;&lt;param name="SWRemote" value=""&gt;&lt;param name="MovieData" value=""&gt;&lt;param name="SeamlessTabbing" value="1"&gt;&lt;param name="Profile" value="0"&gt;&lt;param name="ProfileAddress" value=""&gt;&lt;param name="ProfilePort" value="0"&gt;&lt;param name="AllowNetworking" value="all"&gt;&lt;param name="AllowFullScreen" value="true"&gt;&lt;embed type="application/x-shockwave-flash" src="http://blogg.svt.se/psl/wordpress/wp-content/themes/psl/flash/player-16-9.swf?movie_id=3978" width="425" height="344" quality="high" allowfullscreen="true"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2720902373296042649-7783850435675304139?l=www.desoreillesdansbabylone.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.desoreillesdansbabylone.com/feeds/7783850435675304139/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=2720902373296042649&amp;postID=7783850435675304139&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2720902373296042649/posts/default/7783850435675304139'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2720902373296042649/posts/default/7783850435675304139'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.desoreillesdansbabylone.com/2009/12/interview-david-metcalf-des-bodies-of.html' title='Interview - David Metcalf des Bodies Of Water'/><author><name>Ju</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02236173593273820524</uri><email>julien.deverre@hotmail.fr</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='04574562195312098253'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_9jlBrHKIs40/SyogJce42SI/AAAAAAAACCo/UC-UyL0TYlA/s72-c/water_of_bodies.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2720902373296042649.post-1169495661751283014</id><published>2009-12-16T10:00:00.003+01:00</published><updated>2009-12-17T13:20:50.406+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='News'/><title type='text'>Top des blogueurs 2009</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;h3 style="TEXT-INDENT: -9999px; MARGIN-BOTTOM: 1ex; BACKGROUND: url(http://www.topdesblogueurs.fr/09/images/top-blog-09-header-logo.jpg) #6f1619 center center; HEIGHT: 200px"&gt;Le Top Blogueurs 2009 : La sélection des meilleurs albums de l’année : &lt;/h3&gt;&lt;/div&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="MARGIN-TOP: 2ex; MARGIN-BOTTOM: 2ex" align="justify"&gt;Le Top des Blogueurs regroupe 37 passionnés de musique réunis autour d'un classement des meilleurs albums de l'année avec pour objectif de défendre leurs coups de cœur et découvertes sans pour autant négliger les incontournables de 2009. Après de longs débats et plus de 580 disques cités, nous sommes heureux de vous présenter cet article collaboratif publié à l'identique sur tous nos blogs !&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="fullpost"&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;/p&gt;&lt;h4 style="MARGIN-TOP: 0px; MARGIN-BOTTOM: 0px; CLEAR: left; FONT-SIZE: 1.3em" align="justify"&gt;&lt;img style="BORDER-BOTTOM: medium none; BORDER-LEFT: medium none; FLOAT: left; BORDER-TOP: medium none; BORDER-RIGHT: medium none" alt="St Vincent - Actor" src="http://www.topdesblogueurs.fr/09/images/top20-St_Vincent-Actor.png" width="180" height="174" /&gt; St Vincent - Actor&lt;/h4&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="MARGIN-TOP: 0px; MARGIN-BOTTOM: 0px" align="justify"&gt;&lt;a href="http://earsofpanda.blogspot.com/"&gt;Panda Panda&lt;/a&gt; : Dans le monde merveilleux d’Annie Clark, les instruments à vent et à cordes dansent ensemble d’une jolie manière, parfois balayés par l’horreur tapie dans un coin qui ressurgit sous la forme de déflagrations électriques et tordues, l’imaginaire de la belle étonne et ne ressemble à nul autre avec ses cent idées à l’heure. C’est donc tout naturellement et avec un plaisir immense qu’on retrouve ce drôle d’Actor à cette vingtième place. (A lire également &lt;a href="http://www.feuavolonte.com/2009/11/03/st-vincent-actor-2009/"&gt;la chronique d’Olivier&lt;/a&gt;)&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;h4 style="MARGIN-TOP: 0px; MARGIN-BOTTOM: 0px; CLEAR: left; FONT-SIZE: 1.3em" align="justify"&gt;&lt;img style="BORDER-BOTTOM: medium none; BORDER-LEFT: medium none; FLOAT: left; BORDER-TOP: medium none; BORDER-RIGHT: medium none" alt="Marie-Flore - More than thirty seconds if you please" src="http://www.topdesblogueurs.fr/09/images/top19-Marie-Flore-More_than_thirty_seconds_if_you_please.png" width="180" height="174" /&gt;Marie-Flore - More than thirty seconds if you please&lt;/h4&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="MARGIN-TOP: 0px; MARGIN-BOTTOM: 0px" align="justify"&gt;&lt;a href="http://www.arbobo.fr/"&gt;Arbobo&lt;/a&gt; : Le parcours de trop de "grands" a fait oublier combien un premier disque pouvait être fort, déjà brillant, déjà puissant. Combien c'est rare de faire des débuts aussi bluffants. L'air de rien, Marie-Flore réussit à nous faire lever les poils du premier au dernier titre. Avec ses morceaux tout sauf standard, son sens de la mélodie et sa voix sortie d'un livre de sortilèges, on se demandait si elle saurait nous impressionner autant sur disque qu'elle le fait sur scène. Oui, évidemment, oui. (A lire également &lt;a href="http://www.playlistsociety.fr/2009/11/marie-flore-more-than-thirty-seconds-if.html"&gt;la chronique de Benjamin F&lt;/a&gt;)&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;h4 style="MARGIN-TOP: 0px; MARGIN-BOTTOM: 0px; CLEAR: left; FONT-SIZE: 1.3em" align="justify"&gt;&lt;img style="BORDER-BOTTOM: medium none; BORDER-LEFT: medium none; FLOAT: left; BORDER-TOP: medium none; BORDER-RIGHT: medium none" alt="The Tiny - Gravity &amp;amp; Grace" src="http://www.topdesblogueurs.fr/09/images/top18-The_Tiny-Gravity_and_Grace.png" width="180" height="174" /&gt;The Tiny - Gravity &amp;amp; Grace&lt;/h4&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="MARGIN-TOP: 0px; MARGIN-BOTTOM: 0px" align="justify"&gt;&lt;a href="http://withmusicinmymind.blogspot.com/"&gt;Saab&lt;/a&gt; : Trop souvent, on voudrait intellectualiser la musique, qu'elle rentre dans un format cartésien nous permettant de différencier la bonne de la mauvaise. Mais la musique est essentiellement une question d'émotions et le groupe suédois The Tiny en témoigne avec leur troisième album Gravity and Grace, petit chef d'oeuvre inclassable entre folk boisé et pop de chambre. Le chant déchirant d'Ellekari Larsson y est inoubliable. (A lire également &lt;a href="http://listenseefeel.blogspot.com/2009/10/tiny.html"&gt;la chronique de Daniel&lt;/a&gt;)&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;h4 style="MARGIN-TOP: 0px; MARGIN-BOTTOM: 0px; CLEAR: left; FONT-SIZE: 1.3em" align="justify"&gt;&lt;img style="BORDER-BOTTOM: medium none; BORDER-LEFT: medium none; FLOAT: left; BORDER-TOP: medium none; BORDER-RIGHT: medium none" alt="The XX- S/T" src="http://www.topdesblogueurs.fr/09/images/top17-The_XX-S_T.png" width="180" height="174" /&gt;The XX- S/T&lt;/h4&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="MARGIN-TOP: 0px; MARGIN-BOTTOM: 0px" align="justify"&gt;&lt;a href="http://0plus0.wordpress.com/"&gt;Christophe&lt;/a&gt; : Le buzz est un fleuve intarissable qui prend sa source, selon les cas, à Londres ou Brooklyn. Concernant The XX, c’est de la capitale anglaise qu’est parti l’incendie cold-wave et il a tout ravagé sur son passage, jusqu’au line-up du groupe amputé depuis d’un de ses membres. Il y a comme toujours avec ce genre de phénomène, les « pour » et les « anti » mais une chose est sûre, The XX aura marqué d’une belle empreinte l’année 2009. (A lire également &lt;a href="http://pomme2pin.blogspot.com/2009/09/xx-xx.html"&gt;la chronique de Paul&lt;/a&gt;)&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;h4 style="MARGIN-TOP: 0px; MARGIN-BOTTOM: 0px; CLEAR: left; FONT-SIZE: 1.3em" align="justify"&gt;&lt;img style="BORDER-BOTTOM: medium none; BORDER-LEFT: medium none; FLOAT: left; BORDER-TOP: medium none; BORDER-RIGHT: medium none" alt="Fever Ray - Fever Ray" src="http://www.topdesblogueurs.fr/09/images/top16-Fever_Ray-Fever_Ray.png" width="180" height="174" /&gt;Fever Ray - Fever Ray&lt;/h4&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="MARGIN-TOP: 0px; MARGIN-BOTTOM: 0px" align="justify"&gt;&lt;a href="http://auboutduchemin.wordpress.com/"&gt;Kris&lt;/a&gt; : Il se déroule toute une vie parallèle dans les univers perpétuels de The Knife, et aujourd’hui chez Karin Dreijer Andersson en solo sous le pseudo de Fever Ray. Chaque rythme, chaque production, chaque profondeur atteinte dans cet album sonnent comme des anathèmes foudroyants du monde qui est le nôtre. Cette rugosité empathique, cette urgence apocalyptique, font de Fever Ray une expérience incontournable et impitoyable. (A lire également &lt;a href="http://www.le-hiboo.com/11585-fever-ray-fever-ray"&gt;la chronique de Rod&lt;/a&gt;)&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;h4 style="MARGIN-TOP: 0px; MARGIN-BOTTOM: 0px; CLEAR: left; FONT-SIZE: 1.3em" align="justify"&gt;&lt;img style="BORDER-BOTTOM: medium none; BORDER-LEFT: medium none; FLOAT: left; BORDER-TOP: medium none; BORDER-RIGHT: medium none" alt="Benjamin Biolay - La Superbe" src="http://www.topdesblogueurs.fr/09/images/top15-Benjamin_Biolay-La_Superbe.png" width="180" height="174" /&gt;Benjamin Biolay - La Superbe&lt;/h4&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="MARGIN-TOP: 0px; MARGIN-BOTTOM: 0px" align="justify"&gt;&lt;a href="http://www.mygoodzik.com/"&gt;Romink&lt;/a&gt; : Conquis, comme tombé sous les charmes de La superbe. Un disque d’hiver, enivrant, enveloppant et compact à la fois malgré son format. Pudique et exhibitionniste, parfois dur, parfois tendre, il berce, stresse, repose et interroge. Comme une météorite qui pénètre l’atmosphère, le double album de Benjamin Biolay illumine l’automne et laissera, c’est certain, son empreinte dans la mémoire collective. (A lire également &lt;a href="http://www.goodkarma.fr/2009/10/24/benjamin-biolay-la-superbe/"&gt;la chronique de JS&lt;/a&gt;)&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;h4 style="MARGIN-TOP: 0px; MARGIN-BOTTOM: 0px; CLEAR: left; FONT-SIZE: 1.3em" align="justify"&gt;&lt;img style="BORDER-BOTTOM: medium none; BORDER-LEFT: medium none; FLOAT: left; BORDER-TOP: medium none; BORDER-RIGHT: medium none" alt="Dominique A - La Musique" src="http://www.topdesblogueurs.fr/09/images/top14-Dominique_A-La_Musique.png" width="180" height="174" /&gt;Dominique A - La Musique&lt;/h4&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="MARGIN-TOP: 0px; MARGIN-BOTTOM: 0px" align="justify"&gt;&lt;a href="http://0plus0.wordpress.com/"&gt;Christophe&lt;/a&gt; : Depuis la mort de Bashung, ils ne sont plus très nombreux les artistes français capables de réconcilier les amoureux de chansons à texte,à la française, et les adeptes de mélodies pop-rock à l’anglo-saxonne. Dominique A est de ceux-là, sans doute même son plus beau représentant. Après presque 20 ans de carrière, il vient une nouvelle fois de prouver tout son talent sur un double album somptueux. (A lire également &lt;a href="http://hop.over-blog.com/article-29783504.html"&gt;la chronique de Benoit&lt;/a&gt;)&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;h4 style="MARGIN-TOP: 0px; MARGIN-BOTTOM: 0px; CLEAR: left; FONT-SIZE: 1.3em" align="justify"&gt;&lt;img style="BORDER-BOTTOM: medium none; BORDER-LEFT: medium none; FLOAT: left; BORDER-TOP: medium none; BORDER-RIGHT: medium none" alt="Current 93 - Aleph at Hallucinatory Mountain" src="http://www.topdesblogueurs.fr/09/images/top13-Current_93-Aleph_at_Hallucinatory_Mountain.png" width="180" height="174" /&gt;Current 93 - Aleph at Hallucinatory Mountain&lt;/h4&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="MARGIN-TOP: 0px; MARGIN-BOTTOM: 0px" align="justify"&gt;&lt;a href="http://mrmeuble.blogspot.com/"&gt;Mr Meuble&lt;/a&gt; : Album à l'image du groupe, trouble, halluciné et vibrant. Les chants tibétains y côtoient les chants de Maldoror et milles expérimentations cathartiques. Un voyage fascinant qui sonne à la fois comme la bande son de l'apocalypse et celle de la rédemption. (A lire également &lt;a href="http://ileftwithoutmyhat.blogspot.com/2009/05/current-93-aleph-at-hallucinatory.html"&gt;la chronique de Twist&lt;/a&gt;)&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;h4 style="MARGIN-TOP: 0px; MARGIN-BOTTOM: 0px; CLEAR: left; FONT-SIZE: 1.3em" align="justify"&gt;&lt;img style="BORDER-BOTTOM: medium none; BORDER-LEFT: medium none; FLOAT: left; BORDER-TOP: medium none; BORDER-RIGHT: medium none" alt="Converge - Axe to fall" src="http://www.topdesblogueurs.fr/09/images/top12-Converge-Axe_to_fall.png" width="180" height="174" /&gt;Converge - Axe to fall&lt;/h4&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="MARGIN-TOP: 0px; MARGIN-BOTTOM: 0px" align="justify"&gt;&lt;a href="http://systool.over-blog.com/"&gt;Systool&lt;/a&gt; : Inutile de le nier, Converge aura une fois de plus attaqué notre cortex de plein fouet via les constructions complexes et les guitares abrasives de Axe to Fall. Si on peut louer les collaborations de membres éminents de Neurosis, Cave In ou encore Genghis Tron, on sait pertinemment que tout le mérite revient à Jacob Bannon et à ses trois acolytes. Une écoute traumatisante, indispensable pour cette année 2009 résolument folky. (A lire également &lt;a href="http://www.playlistsociety.fr/2009/10/converge-axe-to-fall-9110.html"&gt;la chronique de Benjamin F&lt;/a&gt;)&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;h4 style="MARGIN-TOP: 0px; MARGIN-BOTTOM: 0px; CLEAR: left; FONT-SIZE: 1.3em" align="justify"&gt;&lt;img style="BORDER-BOTTOM: medium none; BORDER-LEFT: medium none; FLOAT: left; BORDER-TOP: medium none; BORDER-RIGHT: medium none" alt="Bill Callahan - Sometimes I Wish We Were An Eagle" src="http://www.topdesblogueurs.fr/09/images/top11-Bill_Callahan-Sometimes_I_Wish_We_Were_An_Eagle.png" width="180" height="174" /&gt;Bill Callahan - Sometimes I Wish We Were An Eagle&lt;/h4&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="MARGIN-TOP: 0px; MARGIN-BOTTOM: 0px" align="justify"&gt;&lt;a href="http://allaboutaudiodynamite.blogspot.com/"&gt;Dali&lt;/a&gt; : Il se cachait depuis longtemps derrière le pseudo Smog, Bill Callahan sortait cette année un deuxième album en son nom propre : Sometimes I Wish We Were An Eagle. Un disque folk mélancolique et doux, aux mélodies subtiles, en apparence un peu austère : à l'image de Callahan lui même, droit, un peu grave et d'une classe folle, qui se bonifie avec le temps, et les écoutes. (A lire également &lt;a href="http://www.smahut.com/BlogQuenelle/2009/04/20/bill-callahan-sometimes-i-wish-we-were-an-eagle-2009/"&gt;la chronique de Thibault&lt;/a&gt;)&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;h4 style="MARGIN-TOP: 0px; MARGIN-BOTTOM: 0px; CLEAR: left; FONT-SIZE: 1.3em" align="justify"&gt;&lt;img style="BORDER-BOTTOM: medium none; BORDER-LEFT: medium none; FLOAT: left; BORDER-TOP: medium none; BORDER-RIGHT: medium none" alt="DM Stith - Heavy Ghost" src="http://www.topdesblogueurs.fr/09/images/top10-DM_Stith-Heavy_Ghost.png" width="180" height="174" /&gt;DM Stith - Heavy Ghost&lt;/h4&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="MARGIN-TOP: 0px; MARGIN-BOTTOM: 0px" align="justify"&gt;&lt;a href="http://derrierelafenetre.blogspot.com/"&gt;Disso&lt;/a&gt; : Cet album est un chef d'œuvre empli de grâce et de douceur. Des fantômes sur la pointe des pieds dansent sur la mousse des sous-bois, les anges emplissent l'air de leurs chœurs et DM Stith, berger mystique d'une troupe céleste, nous envoute avec sa musique au charme gracile et glacial. (A lire également &lt;a href="http://themanofrennesstealsourhearts.blogspot.com/2009/03/dm-stith-heavy-ghost.html"&gt;la chronique de Erwan&lt;/a&gt;)&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;h4 style="MARGIN-TOP: 0px; MARGIN-BOTTOM: 0px; CLEAR: left; FONT-SIZE: 1.3em" align="justify"&gt;&lt;img style="BORDER-BOTTOM: medium none; BORDER-LEFT: medium none; FLOAT: left; BORDER-TOP: medium none; BORDER-RIGHT: medium none" alt="The Limes - S/T" src="http://www.topdesblogueurs.fr/09/images/top9-The_Limes-S_T.png" width="180" height="174" /&gt;The Limes - S/T&lt;/h4&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="MARGIN-TOP: 0px; MARGIN-BOTTOM: 0px" align="justify"&gt;&lt;a href="http://thevioletteroll.wordpress.com/"&gt;Violette&lt;/a&gt; : Un « Groupe Super » où chacun apporte son énergie, sa douceur et sa poésie au petit édifice pour rendre ce premier disque, à première vue basique, unique une fois dans la platine. On ne peut s’empêcher d’être fier et rassuré de voir une jeune relève française sachant s’affranchir des frontières pour notre bien (essayez donc de lire cette phrase à haute voix !). (A lire également la chronique de &lt;a href="http://www.arbobo.fr/the-limes-super-groupe-et-mini-pressage/"&gt;Arbobo&lt;/a&gt;)&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;h4 style="MARGIN-TOP: 0px; MARGIN-BOTTOM: 0px; CLEAR: left; FONT-SIZE: 1.3em" align="justify"&gt;&lt;img style="BORDER-BOTTOM: medium none; BORDER-LEFT: medium none; FLOAT: left; BORDER-TOP: medium none; BORDER-RIGHT: medium none" alt="Vic Chesnutt - At the Cut" src="http://www.topdesblogueurs.fr/09/images/top8-Vic_Chesnutt-At_the_Cut.png" width="180" height="174" /&gt;Vic Chesnutt - At the Cut&lt;/h4&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="MARGIN-TOP: 0px; MARGIN-BOTTOM: 0px" align="justify"&gt;&lt;a href="http://mmarsup.blogspot.com/"&gt;Mmarsupilami&lt;/a&gt; : Vic Chesnutt, vingt ans de carrière, quinze albums et un couronnement de plus avec At The Cut. Les complices musiciens du label Constellation s’effacent pour créer une oppressante ambiance musicale faite de cordes, drones et menaces. La voix de Chesnutt zèbre et éclaire cet orage électrique de sa fulgurance. Prises au piège de l’humanité, les pierres en pleureraient... (A lire également &lt;a href="http://www.legolb.com/2009/11/vic-chesnutt-miraculeux.html"&gt;la chronique de Thomas&lt;/a&gt;)&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;h4 style="MARGIN-TOP: 0px; MARGIN-BOTTOM: 0px; CLEAR: left; FONT-SIZE: 1.3em" align="justify"&gt;&lt;img style="BORDER-BOTTOM: medium none; BORDER-LEFT: medium none; FLOAT: left; BORDER-TOP: medium none; BORDER-RIGHT: medium none" alt="Cougar - Patriot" src="http://www.topdesblogueurs.fr/09/images/top7-Cougar-Patriot.png" width="180" height="174" /&gt;Cougar - Patriot&lt;/h4&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="MARGIN-TOP: 0px; MARGIN-BOTTOM: 0px" align="justify"&gt;&lt;a href="http://www.grandcrew.com/"&gt;Anousonne&lt;/a&gt; : Cougar est une des surprises de l’année, mais amplement méritée tant Patriot a réussi à synthétiser le raffinement de Tortoise, l'intensité fleuve d'un Do Make Say Think tout en s'accordant des plongées mélodiques échappées du cerveau de Four Tet. Patriot est un album angulaire, instrumental, bruyant, puissant, jouissif, intense où Cougar redéfinit musicalement sa vision du post-rock. (A lire également &lt;a href="http://branchetonsonotone.com/2009/07/14/chronique-de-cougar-patriot/"&gt;la chronique de Martin&lt;/a&gt;)&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;h4 style="MARGIN-TOP: 0px; MARGIN-BOTTOM: 0px; CLEAR: left; FONT-SIZE: 1.3em" align="justify"&gt;&lt;img style="BORDER-BOTTOM: medium none; BORDER-LEFT: medium none; FLOAT: left; BORDER-TOP: medium none; BORDER-RIGHT: medium none" alt="Aufgang - S/T" src="http://www.topdesblogueurs.fr/09/images/top6-Aufgang-S_T.png" width="180" height="174" /&gt;Aufgang - S/T&lt;/h4&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="MARGIN-TOP: 0px; MARGIN-BOTTOM: 0px" align="justify"&gt;&lt;a href="http://www.soul-kitchen.fr/"&gt;Benjamin L&lt;/a&gt; : « 2 pianos, 1 batterie : ascenseur pour l’inouï », voila comment est vendu Aufgang par son label. En réalité, l’album est tout simplement un des projets les plus ambitieux de ce début de siècle. Un savant mélange entre musique électronique et musique classique, composé comme un mouvement symphonique, avec un début, une fin et surtout un contenu. Précis, incisif, puissant mais mélodieux, cet album pourrait, d’ici quelques années, servir de manifeste à une nouvelle génération de musique. (A lire également &lt;a href="http://thevioletteroll.wordpress.com/2009/08/28/aufgang-%E2%80%93-aufgang/"&gt;la chronique de Mauve&lt;/a&gt;)&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;h4 style="MARGIN-TOP: 0px; MARGIN-BOTTOM: 0px; CLEAR: left; FONT-SIZE: 1.3em" align="justify"&gt;&lt;img style="BORDER-BOTTOM: medium none; BORDER-LEFT: medium none; FLOAT: left; BORDER-TOP: medium none; BORDER-RIGHT: medium none" alt="Danger Mouse &amp;amp; Sparklehorse - Dark Night of the Soul" src="http://www.topdesblogueurs.fr/09/images/top5-Danger_Mouse_and_Sparklehorse-Dark_Night_of_the_Soul.png" width="180" height="174" /&gt;Danger Mouse &amp;amp; Sparklehorse - Dark Night of the Soul&lt;/h4&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="MARGIN-TOP: 0px; MARGIN-BOTTOM: 0px" align="justify"&gt;&lt;a href="http://blog.rocktrotteur.com/"&gt;Laurent&lt;/a&gt; : Un casting trop luxueux face à un producteur trop en vue, le tout magnifié par les images de David Lynch, Dark Night Of The Soul avait tout pour n’être qu’un feu de paille de plus. Mais c’était sans compter sur le songwriting de Mark Linkous qui insuffle ici une vraie cohérence via des instrumentations racées, écrin idéal pour les voix abîmées de Vic Chesnutt, Franck Black et Iggy Pop. Au final, une œuvre où les talents ne nuisent jamais à l’intimité. (A lire également &lt;a href="http://www.desoreillesdansbabylone.com/2009/06/danger-mouse-sparklehorse-dark-night-of.html"&gt;la chronique de Ju&lt;/a&gt;)&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;h4 style="MARGIN-TOP: 0px; MARGIN-BOTTOM: 0px; CLEAR: left; FONT-SIZE: 1.3em" align="justify"&gt;&lt;img style="BORDER-BOTTOM: medium none; BORDER-LEFT: medium none; FLOAT: left; BORDER-TOP: medium none; BORDER-RIGHT: medium none" alt="Fuck Buttons - Tarot Sport" src="http://www.topdesblogueurs.fr/09/images/top4-Fuck_Buttons-Tarot_Sport.png" width="180" height="174" /&gt;Fuck Buttons - Tarot Sport&lt;/h4&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="MARGIN-TOP: 0px; MARGIN-BOTTOM: 0px" align="justify"&gt;&lt;a href="http://chroniques-electroniques.over-blog.com/"&gt;Ed Loxapac&lt;/a&gt; : Le duo Fuck Buttons transforme l'essai avec le magistral Tarot Sport. Bien aidé par la production d'Andrew Weatherall, ils réalisent un album épique, telle une déflagration sonique digne d'un moteur d'avion au décollage. Diffusant un air étrangement euphorisant, Tarot Sport franchit le mur du son en ne laissant derrière lui que cendres et poussières. (A lire également &lt;a href="http://www.lechoix.fr/chroniques/2009/10/14/tarot-sport-fuck-buttons/"&gt;la chronique de Eddie&lt;/a&gt;)&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;h4 style="MARGIN-TOP: 0px; MARGIN-BOTTOM: 0px; CLEAR: left; FONT-SIZE: 1.3em" align="justify"&gt;&lt;img style="BORDER-BOTTOM: medium none; BORDER-LEFT: medium none; FLOAT: left; BORDER-TOP: medium none; BORDER-RIGHT: medium none" alt="Animal Collective - Merriweather Post Pavilion" src="http://www.topdesblogueurs.fr/09/images/top3-Animal_Collective-Merriweather_Post_Pavilion.png" width="180" height="174" /&gt;Animal Collective - Merriweather Post Pavilion&lt;/h4&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="MARGIN-TOP: 0px; MARGIN-BOTTOM: 0px" align="justify"&gt;&lt;a href="http://toujoursuncoupdavance.blogspot.com/"&gt;Sfar&lt;/a&gt; : 2008 déjà : un EP époustouflant, des versions live prometteuses d’un album à venir. Mi janvier 2009 : personne ne sort indemne de la sortie de Merriweather Post Pavilion. On évoque alors tout et son contraire : de l’œuvre géniale à l’imposture musicale. Une tournée, une année sont passées et l’album est toujours présent sur nos platines. CQFD. (A lire également &lt;a href="http://dansmonmangedisque.blogspot.com/2009/03/animal-collective-merriweather-post.html"&gt;la chronique de François&lt;/a&gt;)&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;h4 style="MARGIN-TOP: 0px; MARGIN-BOTTOM: 0px; CLEAR: left; FONT-SIZE: 1.3em" align="justify"&gt;&lt;img style="BORDER-BOTTOM: medium none; BORDER-LEFT: medium none; FLOAT: left; BORDER-TOP: medium none; BORDER-RIGHT: medium none" alt="Grizzly Bear - Veckatimest" src="http://www.topdesblogueurs.fr/09/images/top2-Grizzly_Bear-Veckatimest.png" width="180" height="174" /&gt;Grizzly Bear - Veckatimest&lt;/h4&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="MARGIN-TOP: 0px; MARGIN-BOTTOM: 0px" align="justify"&gt;&lt;a href="http://randomsongs.wordpress.com/"&gt;Mathieu G&lt;/a&gt; : Veckatimest possède une indéniable force mélodique, quelque chose qui redonne à la pop un peu de son sens originel, la bande son qui améliorerait les petits tracas de notre vie quotidienne. En étant à la fois acoustique et puissant dans ses constructions qui partent dans une multitude de directions ; Grizzly Bear vient de réaliser le grand moment pop de l’année. (A lire également &lt;a href="http://www.goutemesdisques.com/chroniques/album/veckatimest/"&gt;la chronique de Julien&lt;/a&gt;)&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;h4 style="MARGIN-TOP: 0px; MARGIN-BOTTOM: 0px; CLEAR: left; FONT-SIZE: 1.3em" align="justify"&gt;&lt;img style="BORDER-BOTTOM: medium none; BORDER-LEFT: medium none; FLOAT: left; BORDER-TOP: medium none; BORDER-RIGHT: medium none" alt="Ramona Falls" src="http://www.topdesblogueurs.fr/09/images/top1-Ramona-Falls.png" width="180" height="174" /&gt;Ramona Falls - Intuit&lt;/h4&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="MARGIN-TOP: 0px; MARGIN-BOTTOM: 2ex" align="justify"&gt;&lt;a href="http://jecoutedelamusiquedemerde.hautetfort.com/"&gt;Lyle&lt;/a&gt; : Qui l'aurait cru en début d'année : un album du leader de Menomena classé ici ? Mais sous le nom de Ramona Falls, Brent Knopf, accompagné d'un tas d'amis, a mis de l'ordre dans la pop foutraque de son groupe pour en garder le meilleur : une musique aux influences variées, complexe dans ses arrangements mais extrêmement entrainante et accessible. Digne d'être plébiscitée par le plus grand nombre. (A lire également &lt;a href="http://www.smahut.com/BlogQuenelle/2009/09/04/ramona-falls-intuit-2009/"&gt;la chronique de Thibault&lt;/a&gt;)&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;h5 style="CLEAR: left; FONT-SIZE: 1.1em; PADDING-TOP: 2ex" align="justify"&gt;Les participants au Top des Blogueurs 2009 :&lt;/h5&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="MARGIN-TOP: 0px; MARGIN-BOTTOM: 2ex" align="justify"&gt;Anousonne de &lt;a href="http://www.grandcrew.com/"&gt;Grandcrew&lt;/a&gt; ; Benjamin F de &lt;a href="http://www.playlistsociety.fr/"&gt;Playlist Society&lt;/a&gt; et du &lt;a href="http://www.ricardsa-livemusic.com/blog/"&gt;Ricard sa Live Music&lt;/a&gt; ; Benjamin L de &lt;a href="http://www.soul-kitchen.fr/"&gt;Soul Kitchen&lt;/a&gt;, Benoit de &lt;a href="http://poprevuexpress.blogspot.com/"&gt;Pop Revue Express&lt;/a&gt;, de &lt;a href="http://hop.over-blog.com/"&gt;Hop Blog&lt;/a&gt; et de &lt;a href="http://www.benzinemag.net/"&gt;Benzine&lt;/a&gt; ; une bonne partie de l’équipe de &lt;a href="http://www.danslemurduson.com/"&gt;Dans le mur du son&lt;/a&gt; : avec Arbobo de &lt;a href="http://www.arbobo.fr/"&gt;Arbobo&lt;/a&gt;, Erwan de &lt;a href="http://themanofrennesstealsourhearts.blogspot.com/"&gt;The man of Rennes steals our hearts&lt;/a&gt;, Lyle de &lt;a href="http://jecoutedelamusiquedemerde.hautetfort.com/"&gt;J’écoute de la musique de merde&lt;/a&gt;, Thomas du &lt;a href="http://www.legolb.com/"&gt;Golb&lt;/a&gt; et de &lt;a href="http://culturofil.net/"&gt;Culturofil&lt;/a&gt;, et Twist de &lt;a href="http://ileftwithoutmyhat.blogspot.com/"&gt;I left without my hat&lt;/a&gt; ; Dali de &lt;a href="http://allaboutaudiodynamite.blogspot.com/"&gt;This Is All About Audio Dynamite&lt;/a&gt; ; Daniel de &lt;a href="http://listenseefeel.blogspot.com/"&gt;Listen See Feel&lt;/a&gt; ; Disso de &lt;a href="http://derrierelafenetre.blogspot.com/"&gt;Derrière la fenêtre&lt;/a&gt; ; Ed Loxapac de &lt;a href="http://chroniques-electroniques.over-blog.com/"&gt;Chroniques Electroniques&lt;/a&gt; ; trois &lt;a href="http://www.indiepoprock.net/"&gt;Indie Pop Rockeurs&lt;/a&gt; avec Christophe de &lt;a href="http://0plus0.wordpress.com/"&gt;La Tête à Toto&lt;/a&gt;, Mathieu de &lt;a href="http://randomsongs.wordpress.com/"&gt;Ramdom Songs&lt;/a&gt; et Paul de &lt;a href="http://pomme2pin.blogspot.com/"&gt;Pomme de Pin&lt;/a&gt; ; Eddie du &lt;a href="http://www.lechoix.fr/"&gt;Choix de Mlle Eddie&lt;/a&gt; ; François de &lt;a href="http://dansmonmangedisque.blogspot.com/"&gt;Dans Mon Mange-Disque&lt;/a&gt; ; JS de &lt;a href="http://www.goodkarma.fr/"&gt;Good Karma&lt;/a&gt; ; Ju de &lt;a href="http://www.desoreillesdansbabylone.com/"&gt;Des Oreilles Dans Babylones&lt;/a&gt; ; Julien de &lt;a href="http://des-chibres-et-des-lettres.blogspot.com/"&gt;Des Chibres et Des Lettres&lt;/a&gt; et de &lt;a href="http://www.goutemesdisques.com/"&gt;Goûte mes Disques&lt;/a&gt; ; Kris d’&lt;a href="http://auboutduchemin.wordpress.com/"&gt;Au bout du chemin&lt;/a&gt; et de &lt;a href="http://www.soundofviolence.net/"&gt;Sound Of Violence&lt;/a&gt; ; Laure de &lt;a href="http://www.notfortourists-paris.com/wordpress/"&gt;Not For Tourists&lt;/a&gt; ; Laurent de &lt;a href="http://blog.rocktrotteur.com/"&gt;Rocktrotteur&lt;/a&gt; ; Martin de &lt;a href="http://branchetonsonotone.com/"&gt;Branche Ton Sonotone&lt;/a&gt; ; Mmarsupilami de &lt;a href="http://mmarsup.blogspot.com/"&gt;Little Reviews&lt;/a&gt; ; Mr Meuble de &lt;a href="http://mrmeuble.blogspot.com/"&gt;Sous les pavés, la Plage&lt;/a&gt; ; Olivier de &lt;a href="http://www.feuavolonte.com/"&gt;Feu à Volonté&lt;/a&gt; ; Panda Panda de &lt;a href="http://earsofpanda.blogspot.com/"&gt;Ears of Panda&lt;/a&gt; ; Pierre de &lt;a href="http://musikplease.com/"&gt;Musik Please&lt;/a&gt; ; Rod du &lt;a href="http://www.le-hiboo.com/"&gt;Hiboo&lt;/a&gt; ; Romink de &lt;a href="http://www.mygoodzik.com/"&gt;My(Good)Zik&lt;/a&gt; ; Saab de &lt;a href="http://withmusicinmymind.blogspot.com/"&gt;With Music In My Mind&lt;/a&gt; ; Sfar de &lt;a href="http://toujoursuncoupdavance.blogspot.com/"&gt;Toujours un coup d’avance !&lt;/a&gt; ; Systool du &lt;a href="http://systool.over-blog.com/"&gt;Gueusif Online&lt;/a&gt; ; Thibault de &lt;a href="http://www.smahut.com/BlogQuenelle"&gt;La Quenelle Culturelle&lt;/a&gt; et Violette des &lt;a href="http://thevioletteroll.wordpress.com/"&gt;Rigolotes chrOniques futiLes et insoLentes&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="MARGIN-TOP: 2ex; MARGIN-BOTTOM: 2ex" align="justify"&gt;&lt;a href="http://www.topdesblogueurs.fr/09/tous-les-albums.html"&gt;Vous pouvez retrouvez l’intégralité des disques cités dans le classement ici&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;p align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;&lt;p style="MARGIN-TOP: 2ex; MARGIN-BOTTOM: 2ex" align="justify"&gt;Chef de projet : &lt;a href="http://www.playlistsociety.fr/"&gt;Benjamin F&lt;/a&gt; / Conception et Logo : &lt;a href="http://blog.rocktrotteur.com/"&gt;Laurent&lt;/a&gt; / Communication : &lt;a href="http://www.waaa.fr/"&gt;Waaa&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2720902373296042649-1169495661751283014?l=www.desoreillesdansbabylone.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.desoreillesdansbabylone.com/feeds/1169495661751283014/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=2720902373296042649&amp;postID=1169495661751283014&amp;isPopup=true' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2720902373296042649/posts/default/1169495661751283014'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2720902373296042649/posts/default/1169495661751283014'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.desoreillesdansbabylone.com/2009/12/top-des-blogueurs-2009.html' title='Top des blogueurs 2009'/><author><name>Ju</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02236173593273820524</uri><email>julien.deverre@hotmail.fr</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='04574562195312098253'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2720902373296042649.post-2494176114010154673</id><published>2009-12-14T18:18:00.006+01:00</published><updated>2009-12-16T16:41:53.607+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Chroniques'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Pop'/><title type='text'>Beach House - Devotion (2008)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_9jlBrHKIs40/SyZzqi39sEI/AAAAAAAACCY/VqARopVMa18/s1600-h/beachhouse_devotion.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 233px; FLOAT: left; HEIGHT: 233px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5415142776712835138" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_9jlBrHKIs40/SyZzqi39sEI/AAAAAAAACCY/VqARopVMa18/s320/beachhouse_devotion.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;Alors que tout le monde attend déjà &lt;em&gt;Teen Dream&lt;/em&gt; le troisième album du couple de Baltimore, revenons un peu et si vous le voulez bien sur son prédécesseur sorti l’année dernière. Baltimore on le sait est devenue ces dernières année le temple du rock expérimental, avec en chefs de file &lt;strong&gt;Animal Collective&lt;/strong&gt; bien-sûr, mais aussi &lt;strong&gt;Dan Deacon&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;Future Islands&lt;/strong&gt;. Alex Scally et Victoria Legrand (nièce de Michel) à cette époque font encore dans un registre plus simple, et donc plus casse gueule, la dream pop. Minimaliste, leur musique l’est assurément. De petits rythmes électroniques assez lents, des accords rarissimes, des guitares sous réverb permanente, soit une retenue de chaque instant qui inspire au recueillement. Pas de grandes enflammades ici donc, mais des mélodies de chambre léthargiques qui poussent au cocooning, avec chocolat chaud et couverture en laine en option.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="fullpost"&gt;Le duo Franco / Américain à la ville comme à la maison a tout pour énerver. Jeunes, beaux, ils voient la musique comme un médium libérateur. Leurs thèmes ? L’évasion, la jeunesse, l’amour, l’absence. Classique donc. Oui mais le tout traité avec un raffinement que l’on croyait avoir perdu depuis les &lt;strong&gt;Cocteau Twins&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;Nico&lt;/strong&gt; et autres &lt;strong&gt;Low&lt;/strong&gt;. Une tendance au slow core mélancolique mise en relief par une voix éthérée et magnifique comme on a rarement l’occasion d’en entendre. Victoria envoûte littéralement par sa délicatesse sur ces rythmiques en grève. Allez, on croirait presque entendre &lt;strong&gt;Mazzy Star&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’album on s’en doute débute tranquillement mais ne perd pas de temps non plus pour envoyer l’une des bombes de 2008, "Gila". Le morceau est tout simplement éblouissant, irrésistible et surtout en état de grâce permanente. Les "Oh oh oh" plaintifs de Victoria vont au-delà des mots, et la guitare d’Alex est en lévitation. Dur de s’en remettre. Pourtant il faut bien continuer et déguster la valse macabre et vaporeuse qu’est "Holy dances". Autre tuerie de ce disque, le grand "Darling" tout droit sorti des sixties et près à vous avaler dans son ambiance slidée. Comble du bon goût, cette reprise de &lt;strong&gt;Daniel Johnston&lt;/strong&gt;, "Some things last a long time". Et Beach House devrait encore durer longtemps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;En bref : pénétrez l’ambiance d’un dimanche après-midi au coin du feu, caressé par une sieste musicale magistralement interprétée, et un climax au sommet.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_9jlBrHKIs40/SyZz68sc2tI/AAAAAAAACCg/eUIxVt6CVLQ/s1600-h/noteslim4.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 154px; FLOAT: left; HEIGHT: 34px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5415143058521774802" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_9jlBrHKIs40/SyZz68sc2tI/AAAAAAAACCg/eUIxVt6CVLQ/s200/noteslim4.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A lire aussi : &lt;a href="http://www.desoreillesdansbabylone.com/2009/04/low-great-destroyer-2005.html" target="_blank"&gt;Low - The Great Destroyer (2005)&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Le &lt;a href="http://www.myspace.com/beachhousemusic" target="_blank"&gt;Myspace&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Jayne Mansfield pour ce clip surnaturel de l'immense "Gila" :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/Up07V6hwdyo&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/Up07V6hwdyo&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2720902373296042649-2494176114010154673?l=www.desoreillesdansbabylone.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.desoreillesdansbabylone.com/feeds/2494176114010154673/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=2720902373296042649&amp;postID=2494176114010154673&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2720902373296042649/posts/default/2494176114010154673'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2720902373296042649/posts/default/2494176114010154673'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.desoreillesdansbabylone.com/2009/12/beach-house-devotion-2008.html' title='Beach House - Devotion (2008)'/><author><name>Ju</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02236173593273820524</uri><email>julien.deverre@hotmail.fr</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='04574562195312098253'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_9jlBrHKIs40/SyZzqi39sEI/AAAAAAAACCY/VqARopVMa18/s72-c/beachhouse_devotion.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2720902373296042649.post-3115960285117324759</id><published>2009-12-07T23:44:00.004+01:00</published><updated>2009-12-10T13:03:40.710+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Chroniques'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Pop'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Glam'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='New wave'/><title type='text'>Pulp - Separations (1992)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_9jlBrHKIs40/Sx2Fpr5t2YI/AAAAAAAACCI/_BB3nSWz8qg/s1600-h/pulp_separations.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 229px; FLOAT: left; HEIGHT: 229px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5412629278375139714" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_9jlBrHKIs40/Sx2Fpr5t2YI/AAAAAAAACCI/_BB3nSWz8qg/s320/pulp_separations.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;L’histoire de cette chronique a peu ou prou suivi celle du disque dont il est question. Et son sujet mon histoire personnelle. Soit une mise en abîme vertigineuse qui me replonge dans un état particulier à chaque fois que je l’écoute, on s’en doute. L’on pourrait presque sous-titrer "tiré d’une histoire vraie". Separations est le troisième album de Pulp, après &lt;em&gt;It&lt;/em&gt; en 1983 et &lt;em&gt;Freaks&lt;/em&gt; en 1987, alors que le groupe est créé depuis 1978. Leur musique est trop sombre et ne touche qu’un petit public, le jeune &lt;strong&gt;Jarvis Cooker&lt;/strong&gt; sort d’une désillusion amoureuse, et son groupe par manque de succès risque à tout moment de se séparer lui aussi. Dernier tir avant d’emprunter le tunnel de lumière, &lt;em&gt;Separations&lt;/em&gt; devait mettre fin sur le papier à la carrière du groupe anglais. Il mettra énormément de temps à voir le jour, mais fixera à jamais le style Pulp à venir. Et si l’on n’en est pas encore à la puissance créative de &lt;em&gt;Different Class&lt;/em&gt;, Separations permet surtout une chose, enfin découvrir cachée derrière le vernis la personnalité du plus emblématique des middle class hero, le charismatique Jarvis Cooker, qui découvre alors et dans un même temps sa voix et les douleurs de l’âme en peine. Et ce mélange des deux de devenir un classique de la pop britannique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="fullpost"&gt;Il faut dire que le disque ne perd pas de temps pour entrer en matière, en alignant deux monuments en première ligne, le désespéré et bien nommé "Love is blind" suivi par la superbe tentative de récupération ratée (et encore une fois bien nommée) "Don’t you want me anymore". Pour la première, les retrouvailles avec le groupe depuis cinq ans sont directes. Une ligne de basse, un lyrisme crescendo, et des sonorités toujours un peu kitsch, comme l’amour finalement. Assimilé à une sorte de glam new rave à sa sortie, &lt;em&gt;Separations&lt;/em&gt; propose quelque chose de vraiment original. Et bien-sûr, Jarvis qui chante, ou plutôt qui parle, qui débite même. Et qui balance ces "Nanana" désespérés tel un loup qui hurlerait à la lune. Qui n’est pas pris en étaux par ce chant n’a pas de cœur. Et la deuxième donc, ce refus de la réalité, classique étape du cycle du deuil : le marchandage. Jarvis se dirige vers son ex et compte lui montrer "qui est le maître". Ces paroles sont tout simplement parfaites : "You’re gonna love me, more than ever / And the sun will shine again / And I will kiss you face, and I will make you smile again". La suite : "Oh no I can’t, I can’t believe what’s happening / There must be some mistakes / You find yourself another lover, and you’re glad we made the break". Jarvis ne chante pas, il joue son personnage comme au théâtre. Hélas on sait sa tentative vouée à l’échec. &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Ensuite dans &lt;em&gt;Separations&lt;/em&gt; il y a d’autres morceaux passionnants et romantiques. "She’s dead" par exemple, incroyable de mélancolie, mais aussi "Down to the river" et sa tristesse absolue. Il y a aussi "My legendary girlfriend" ce morceau bancal et discoïde, avec une intro que l’on croirait tirée d’un Barry White. Une musique étrange, avec des souffles rauques, des cris et des sifflements, qui ont eu tellement de portée qu’un groupe s’est nommé comme ça. Après toutes ces présentations, il reste encore les trois derniers morceaux de bravoure de l’album. Trois titres monstrueux, à commencer par "Countdown". Encore une fois ce son disco, et un Jarvis qui continue d’endurer les dix plaies d’Egypte. Il prend la réalité en pleine figure et sait que son heure est comptée. Le nouveau &lt;strong&gt;Scott Walker&lt;/strong&gt; en mode voûté et longiligne déballe ses détails cyniques sur la rupture et en fait des hymnes nostalgiques à toute épreuve, y compris celle du temps.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Death II". Un titre à damner un Saint. Le sommet du disque. Maintenant Jarvis est seul, il erre dans les bars pour boire et draguer, mais il n’y arrive pas et continue d’enchaîner les moments de galère et d’insuccès : "I must have died a thousand times / the next day I was still alive / And I still believe in you". Le constat est amer : "Oh I was nothing when you came, and no one now you go away". En fait chaque parole est importante (et oh Bonheur, intelligible et dans un bel anglais), tel un récit bien écrit. &lt;strong&gt;Koudlam&lt;/strong&gt; aurait pu faire ça avec ses synthés. En voiture balai, "This house is condemned" enfonce le clou d’une électro hypnotisante presque anachronique par rapport au reste du disque, et vient clore 48 minutes de rupture en musique. Vous avez dit sado-maso ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;En bref : il fallait bien ça pour souligner la naissance d’un groupe important des années 1990, &lt;em&gt;Separations&lt;/em&gt; est pour moi parfait de bout en bout, de la pop discoïsante scandée, que dis-je, vécue par un Jarvis Cooker alors au sommet de lui-même, bien malgré lui. L’autodestruction n’a jamais été si mélodieuse.&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_9jlBrHKIs40/Sx2FzSwbQtI/AAAAAAAACCQ/TANq-OPqgC8/s1600-h/Notesslim5.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 159px; FLOAT: left; HEIGHT: 39px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5412629443423978194" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_9jlBrHKIs40/Sx2FzSwbQtI/AAAAAAAACCQ/TANq-OPqgC8/s200/Notesslim5.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A lire aussi : &lt;a href="http://www.desoreillesdansbabylone.com/2007/04/pale-fountains-longshot-for-you-love.html"&gt;The Pale Fountains - Longshot for you love (1998)&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Don’t you want me anymore" et "Death II" :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/4Kh68FKyZPo&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/4Kh68FKyZPo&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/c0--K7PBC9E&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/c0--K7PBC9E&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2720902373296042649-3115960285117324759?l=www.desoreillesdansbabylone.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.desoreillesdansbabylone.com/feeds/3115960285117324759/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=2720902373296042649&amp;postID=3115960285117324759&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2720902373296042649/posts/default/3115960285117324759'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2720902373296042649/posts/default/3115960285117324759'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.desoreillesdansbabylone.com/2009/12/pulp-separations-1992.html' title='Pulp - Separations (1992)'/><author><name>Ju</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02236173593273820524</uri><email>julien.deverre@hotmail.fr</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='04574562195312098253'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_9jlBrHKIs40/Sx2Fpr5t2YI/AAAAAAAACCI/_BB3nSWz8qg/s72-c/pulp_separations.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2720902373296042649.post-4427364162504393419</id><published>2009-12-07T14:25:00.007+01:00</published><updated>2009-12-10T13:03:26.263+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Folk'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Indie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Chroniques'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Pop'/><title type='text'>Be My Weapon- March/2009 (2009)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://www.popnews.com/popnews/be-my-weapon-march-2009/be-my-weapon-march-2009.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 216px; FLOAT: left; HEIGHT: 219px; CURSOR: hand" border="0" alt="" src="http://www.popnews.com/popnews/be-my-weapon-march-2009/be-my-weapon-march-2009.jpg" /&gt;&lt;/a&gt; Le nouveau &lt;strong&gt;Swell &lt;/strong&gt;n'est pas signé du nom de Swell, mais c'est tout sauf important. S'il n'excluait pas une reformation de son combo séminal lors de son entretien avec Ju, David Freel lui, fait toujours du David Freel. Et c'est ainsi qu'aidé de l'ex-batteur de Smog, il revient livrer le meilleur disque de... Swell depuis le méconnu &lt;em&gt;Whenever You're Ready&lt;/em&gt; (2003).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Car enfin, ce sont les mêmes chansons cafardeuses, le même son lo-fi ultra rudimentaire depuis le superbe &lt;em&gt;Swell &lt;/em&gt;de 1990. Sean et Monte, les deux compères ne sont plus de la partie, mais leur esprit, leur contribution semble ne s'être jamais dissous, tant Freel s'efforce de maintenir ce qui a fait de son groupe-culte la quintessence du son velvetien ultime des 90's.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="fullpost"&gt;Qu'on en juge : toujours ce son étouffé de batterie et de grosse caisse, que l'on pourrait reproduire en tapant sur des barils de lessive à main nue, toujours ce chuintement des doigts sur la six cordes en acoustique, et jusqu'à ce choix reconnaissable entre tous d'intitulés de titres que Lou Reed n'auraient certainement pas renié.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A bien des égards, et tout en possédant son propre son, David "Swell" Freel est le &lt;strong&gt;Dream Syndicate&lt;/strong&gt; de la décennie passée, souvenez-vous de ce génial groupe de Steve Wynn ! Alors la silhouette s'est empâtée (Swell... encore...), Freel, avec ses kilos en trop et ses rouflaquettes à la Dickens, a de ces faux airs de Jack l'Eventreur tel qu'on l'imagine, bien loin de ce débutant malingre et pâle qui chantait à qui voulait bien l'entendre "Everbody's Kinda Stoned" en 1994, mais enfin l'essentiel est là : les chansons !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un peu absentes du petit dernier (&lt;em&gt;South Of The Rain And Snow&lt;/em&gt; en 2007), qu'on avait surtout accueilli comme un bulletin de santé non alarmiste du leader chanteur guitariste. Et les arpèges -toujours les mêmes, mais qu'on jurerait entendre pour la première fois - de David Freel font encore mouche !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après un "Come Livid" impavide et austère, on adore les intitulés vachards (tout un art en soit) de chansons comme "I Miss Your Mischief", belle à pleurer ou bien de la déclaration d'intention "Love Is Just Overrated" (à qui le dis-tu ?). La voix, étonnament intacte, et vierge des abus qu'on imagine se fait plaintive, mais ferme, jamais geignarde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout chez Swell... pardon, Be My Weapon, est du même bois dont on fait les guitares électrifiées au son crade sur leur tapis d'acoutisque : des actes de contrition d'un artiste, d'un auteur, qui n'a pas peur d'exhiber ses failles ("Bad Bad Bad", "Things I Should Not Do"). Ce qu'il fait plus facilement en chansons que dans la vie de tous les jours, on s'en doute ! David Freel est de retour, et c'est toute la pop blafarde américaine qui s'en félicite !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;En bref : le retour, ou plutôt le maintien de l'un des plus beautiful losers du rock indé U.S. Un son unique, des chansons à faire se dérider le plus blasé des experts es-ballades cafardeuses. Le répertoire de chansons inédites du Velvet circa 69 s'enrichit à nouveau.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_i2ZrCc0Oa2w/Sx0Cjo1Rt4I/AAAAAAAAAUY/twsnBqd3Dbo/s1600-h/Notesslim3,5.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 154px; FLOAT: left; HEIGHT: 36px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5412485138448758658" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_i2ZrCc0Oa2w/Sx0Cjo1Rt4I/AAAAAAAAAUY/twsnBqd3Dbo/s200/Notesslim3,5.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le &lt;a href="http://www.myspace.com/bemyweapon"&gt;Myspace&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A lire aussi : &lt;a href="http://www.desoreillesdansbabylone.com/2009/11/interview-david-freel-de-be-my-weapon.html"&gt;Interview - David Freel&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2720902373296042649-4427364162504393419?l=www.desoreillesdansbabylone.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.desoreillesdansbabylone.com/feeds/4427364162504393419/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=2720902373296042649&amp;postID=4427364162504393419&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2720902373296042649/posts/default/4427364162504393419'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2720902373296042649/posts/default/4427364162504393419'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.desoreillesdansbabylone.com/2009/12/be-my-weapon-march2009-2009.html' title='Be My Weapon- March/2009 (2009)'/><author><name>Nickx</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04820229009920211118</uri><email>nicolas.bouquet@wanadoo.fr</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='10528915415811339480'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_i2ZrCc0Oa2w/Sx0Cjo1Rt4I/AAAAAAAAAUY/twsnBqd3Dbo/s72-c/Notesslim3,5.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2720902373296042649.post-3902962711155028342</id><published>2009-12-07T13:16:00.003+01:00</published><updated>2009-12-07T14:40:59.509+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='News'/><title type='text'>Concours - Patrick Wolf, albums The Bachelor à gagner</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_9jlBrHKIs40/Sxzycf3rykI/AAAAAAAACB4/Fiw6IfSnCS8/s1600-h/patrick_wolf_concours.jpg"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; DISPLAY: block; HEIGHT: 213px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5412467423597808194" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_9jlBrHKIs40/Sxzycf3rykI/AAAAAAAACB4/Fiw6IfSnCS8/s400/patrick_wolf_concours.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Puisque Nickx vient de s’enthousiasmer à la surprise générale sur le dernier album de l’excentrique anglais Patrick Wolf, Dodb et Babylone Promotion ont décidé de vous faire gagner quelques exemplaires de &lt;em&gt;The Bachelor&lt;/em&gt;, histoire de passer les fêtes de Noël en musique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour ce faire il suffit de répondre à la question suivante :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Quel autre Patrick a été chroniqué cette année sur Dodb ?&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;et d’envoyer vos réponses à &lt;a href="mailto:contact@desoreillesdansbabylone.com"&gt;contact@desoreillesdansbabylone.com&lt;/a&gt; avec "Concours Patrick Wolf" dans l’intitulé du message, et vos coordonnées postales. Bonne chance à tous.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Lien vers la chronique de &lt;a href="http://www.desoreillesdansbabylone.com/2009/12/patrick-wolf-bachelor-2009.html"&gt;The Bachelor&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le &lt;a href="http://www.myspace.com/officialpatrickwolf"&gt;Myspace&lt;/a&gt; de Patrick Wolf &lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2720902373296042649-3902962711155028342?l=www.desoreillesdansbabylone.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.desoreillesdansbabylone.com/feeds/3902962711155028342/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=2720902373296042649&amp;postID=3902962711155028342&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2720902373296042649/posts/default/3902962711155028342'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2720902373296042649/posts/default/3902962711155028342'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.desoreillesdansbabylone.com/2009/12/concours-patrick-wolf-albums-bachelor.html' title='Concours - Patrick Wolf, albums The Bachelor à gagner'/><author><name>Ju</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02236173593273820524</uri><email>julien.deverre@hotmail.fr</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='04574562195312098253'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_9jlBrHKIs40/Sxzycf3rykI/AAAAAAAACB4/Fiw6IfSnCS8/s72-c/patrick_wolf_concours.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2720902373296042649.post-3007179364937883925</id><published>2009-12-06T20:47:00.004+01:00</published><updated>2009-12-07T13:25:11.533+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Folk'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Electro'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Chroniques'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Pop'/><title type='text'>Patrick Wolf - The Bachelor (2009)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_9jlBrHKIs40/SlHuB2nCtSI/AAAAAAAABzU/lsTAdvv6cPg/s400/patrick_wolf-the_bachelor.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 213px; FLOAT: left; HEIGHT: 222px; CURSOR: hand" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_9jlBrHKIs40/SlHuB2nCtSI/AAAAAAAABzU/lsTAdvv6cPg/s400/patrick_wolf-the_bachelor.jpg" /&gt;&lt;/a&gt; Décidément, le boss de Babylone en a toujours de bonnes sous le pied ! Il y a à peu près un an, me faisait-il découvrir avec des airs de ne pas y toucher, un album (le Bodies Of Water) qui faisait sérieusement chanceler mes certitudes quant au podium de fin d'année. Sans remettre en cause son lauréat certes ; mais le coup n'était pas passé loin !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et là, ne voila-t-il pas que Ju remet ça par le truchement d'un colis piégé, y'a pas d'autre mot ! Ce coup-ci, la révélation tardive a les traits d'un anglais dégingandé et blafard - comme nombre d'anglais oeuvrant dans la pop, il est vrai ! - , qui a déjà plusieurs albums et EP sous le bras ; ainsi qu'un pédigrée euh... plutôt insolite !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="fullpost"&gt;Déjà, le garçon affiche une excentricité qui renverrait Klaus Nomi (l'un de ses héros) au rang de clone vestimentaire de Thierry Ardisson ou de n'importe quel geek versant dans la folk lo-fi ! L'homme a connu une évolution plutôt chaotique, ombrageuse (avec bastons, renvois de pensions en tout genre), et sa personnalité barrée et difficilement gérable, n'a ainsi pas échappé à Ju, qui au delà d'une signature au sein de Babylone Promotion, m'a ainsi refilé le bébé, ce dont je lui saurai éternellement gré !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A bien des égards, l'univers kitsch de ce grand échalas romantique et ténébreux renvoie à l'identité anglaise ultime : pour une fois, il nous sera donné d'écouter un album novateur made in Albion, n'ayant strictement aucune influence indé américaine. OK, l'electro métal coup de poing de "Battle" pourrait avoir été signé par &lt;strong&gt;Nine Inch Nails&lt;/strong&gt; sans problème, mais ne compliquons pas les choses, voulez-vous ! Ce titre excepté, tout ici évoque l'excentricité britannique et qu'il s'agisse de la voix, des partis-pris mélodiques chatoyants, de ce côté glitter rutilant, ou le chant souvent ampoulé, on a l'impression d'entendre des gens aussi différents que Billy Idol, &lt;strong&gt;Marc Almond&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;Matt Johnson&lt;/strong&gt; (de The The), ou bien sûr David Bowie, jammer ensemble !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au delà du parcours erratique, Wolf présente cette double originalité de la jouer solo en s'assumant comme tel sans nom d'emprunt (il n'y en a pas tant en Grande-Bretagne, en cette époque où règne le pseudo idiot !), ainsi que de revendiquer le statut de violoniste et d'altiste. Or, depuis le génial &lt;strong&gt;John Cale&lt;/strong&gt; -il y a bien eu Angelo Branduardi mais...- qui d'autre pour venir haranguer ainsi le public ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors un conseil : ne pas se fier au gloubi-boulga indigeste que peut susciter sur le papier cet alliage de musique classique (mâtiné de chant traditionnels irlandais !), sur son tapis de batteries plus ou moins synthétiques ! Dit comme cela, on pense aussitôt à ces horreurs sans nom que sont les épouvantables Era, et cette odieuse manie AndréRieuesque de vulgariser classique et variétoche de bas étage !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pas question non plus de trop s'attarder sur la pochette rétro-futuriste, aux faux airs de jaquette de jeu video pour mutant intergalactique - OK &lt;em&gt;The Bachelor &lt;/em&gt;est une auberge epagnole, mais qu'est censée représenter la balalaïka sous ce fond d'éclairs ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce serait gacher le plaisir de découverte de tous ces titres que sont "Hard Times", le divin "Damaris", "The Bachelor", qui tiennent tout à la fois des hymnes de stade, de par le redoutable charisme de leur interprète, que des chants traditionnels irlandais ; on pense là aux ancienne scies des &lt;strong&gt;Waterboys.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce serait ignorer ces curieuses chansons minimalistes ("Oblivion") à rythmiques piquées à &lt;strong&gt;Aphex Twin&lt;/strong&gt; -que devient-il au fait ?!-, cette scie muzak irrésistible qu'est "Vulture" qui nous ramène aux riches heures de &lt;strong&gt;Soft Cell&lt;/strong&gt;, ou "Visage avec ses faux airs de "Fade to Grey" des années 00's !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sans compter les paroles provocantes et sexy, jouant d'une sexualité bivalente sur les paroles de nombre des titres de l'album ("I'm just﻿ gonna freak you out by being so sexy, you'll just want to dump your wife and run off with a man" dudit "Vulture"), qui donnent à l'album ce parfum de soufre propre à toute réussite britannique - il faut cela aussi pour ressortir du lot !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le title-track bien nommé et qui emprunte à un traditionnel, Patrick prétend ne jamais vouloir se marier dans une voix étranglée. On lui souhaite en tout cas du haut de son célibat revendiqué, de porter haut et fort des chansons aussi belles que "The Messenger", la lumineuse et déchirante "Who Will", et quasi tout ce qui a été cité, en fait !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme s'en est auparavant fait l'écho Babylone Promotion, la suite des aventures est déjà prévue : ce sera début 2010, avec un 5ème opus intitulé &lt;em&gt;The Conqueror&lt;/em&gt;, qui devait à l'origine être publié en même temps que l'album qui nous occupe. On a hâte de regoûter à l'art sulfureux mais irradiant de ce jeune prodige à multi-facettes, et on envie déjà les festivaliers des Transmusicales qui seront à même de jouir d'une affiche qui tiendra la route - outre le Wolf, l'un des chouchous de Dodb, &lt;strong&gt;The Field&lt;/strong&gt; !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;En bref : un disque qui s'apparente à une odyssée : 50' de musique qui donnent l'impression d'avoir revisité moult aspects de la musique pop anglo-saxonne, jusqu'aux tréfonds des folklores traditionnels. Le tout assorti d'une voix, d'un charisme, d'un artiste déjà plus important que son oeuvre.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_i2ZrCc0Oa2w/SxPkHr4b_9I/AAAAAAAAAUQ/kgCCUhQOaj0/s1600/Notesslim4,5.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 154px; FLOAT: left; HEIGHT: 36px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5409918398091755474" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_i2ZrCc0Oa2w/SxPkHr4b_9I/AAAAAAAAAUQ/kgCCUhQOaj0/s200/Notesslim4,5.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le &lt;a href="http://patrickwolf.com/"&gt;site officiel&lt;/a&gt; et le &lt;a href="http://www.myspace.com/officialpatrickwolf"&gt;myspace&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;le clip de "Damaris" :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/Ix-NfCNrxDU&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/Ix-NfCNrxDU&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2720902373296042649-3007179364937883925?l=www.desoreillesdansbabylone.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.desoreillesdansbabylone.com/feeds/3007179364937883925/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=2720902373296042649&amp;postID=3007179364937883925&amp;isPopup=true' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2720902373296042649/posts/default/3007179364937883925'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2720902373296042649/posts/default/3007179364937883925'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.desoreillesdansbabylone.com/2009/12/patrick-wolf-bachelor-2009.html' title='Patrick Wolf - The Bachelor (2009)'/><author><name>Nickx</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04820229009920211118</uri><email>nicolas.bouquet@wanadoo.fr</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='10528915415811339480'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_9jlBrHKIs40/SlHuB2nCtSI/AAAAAAAABzU/lsTAdvv6cPg/s72-c/patrick_wolf-the_bachelor.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2720902373296042649.post-6159277123515101824</id><published>2009-12-06T15:20:00.013+01:00</published><updated>2009-12-07T13:24:52.118+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Electro'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Chroniques'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='House'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Dub Step'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Maxi/EP'/><title type='text'>José James - Blackmagic Remixes (2009)</title><content type='html'>&lt;div style="TEXT-ALIGN: justify"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_D3p7bPS30lA/SxvAE4gEnLI/AAAAAAAAA9A/FnC5OXVPV80/s1600-h/12packshot-2.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0pt 10px 10px 0pt; WIDTH: 216px; FLOAT: left; HEIGHT: 216px; CURSOR: pointer" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5412130567334698162" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_D3p7bPS30lA/SxvAE4gEnLI/AAAAAAAAA9A/FnC5OXVPV80/s320/12packshot-2.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;On ne pourra pas reprocher à Brownswood de manquer de flair ou d’à-propos. Pour faire monter le buzz avant le lancement du second long du crooner soul-jazz maison &lt;b&gt;José James&lt;/b&gt; (début 2010), le patron du label, qui n’est autre que &lt;b&gt;Gilles Peterson&lt;/b&gt;, a carrément décidé de sortir quatre remixes de &lt;i&gt;Blackmagic&lt;/i&gt;, avant que personne n’ait eu le loisir d’écouter l’original. Ce qui est assez rare. Mais ce qui est encore plus rare, c’est d’aligner une telle série d’artistes sur un même EP. Pas précisément des têtes d’affiches, mais des musiciens en pleine ascension, déjà objets d’adoration sur les blogs, et squattant par conséquent un paquet d’iPods.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="fullpost"&gt;Le cas le plus parlant est certainement celui de Peter O’Grady AKA &lt;b&gt;Joy Orbison&lt;/b&gt;. Ce gamin de 22 ans n’a pour l’instant produit qu’une poignée de tracks et de remixes, mais il est déjà porté aux nues par les critiques de tout poil grâce à un seul maxi, &lt;i&gt;Hyph Mngo&lt;/i&gt;, dont les deux faces oscillaient habilement entre dubstep et house-garage. Pour être franc j’avais trouvé que la hype était un peu exagérée, même si j’écoute encore régulièrement la très deep et efficace "Wet Look". Mais ici Orbison transforme clairement l’essai et confirme tout le bien qu’on pouvait penser de lui. Sa relecture commence en mode reggae spatial, enchaîne avec des sons de claviers house et une rythmique qui rappelle davantage le 2-Step en vogue il y a quelques années que le dubstep, auquel il a trop vite été affilié.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après cette débauche d’énergie et d’intelligence rythmique, le remix d’&lt;b&gt;Untold&lt;/b&gt; (une autre nouvelle coqueluche de la scène dubstep UK) paraît au premier abord légèrement mollasson car moins direct, plus nonchalant et hypnotique. Mais au bout de quelques écoutes, il devient tout aussi passionnant, évoquant à la fois la mixture soul-reggae de Fat Freddy’s Drop et la pesanteur dubby de Rythm &amp;amp; Sound. Dans un esprit totalement différent, &lt;b&gt;Izmabad&lt;/b&gt;, alliance des producteurs &lt;b&gt;Karizma&lt;/b&gt; et &lt;b&gt;Simbad&lt;/b&gt;, propose une version deep-house impeccable, très mélodique, qui m’a littéralement scotché. Les comparses ont tiré le meilleur parti de la superbe voix suave de James, comme l’avait fait Moodymann, un peu plus tôt dans l’année, en remixant "Desire". Enfin, les Parisiens de &lt;b&gt;dOP&lt;/b&gt;, &lt;a href="http://www.desoreillesdansbabylone.com/2008/03/interview-dop.html"&gt;bien connus de nos services&lt;/a&gt;, complètent la gamme des genres par une version assez minimale où les basses vrombissantes, puis les cuivres prennent le dessus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;En bref : quatre remixes très différents, entre house et dubstep, par des valeurs montantes des scènes britannique et française. Les versions de Joy Orbison et Izmabad, qui utilisent la voix de baryton de José James à la perfection, sont simplement phénoménales. &lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_D3p7bPS30lA/Sxu_46OxH8I/AAAAAAAAA84/MEpge3oLS3M/s1600-h/noteslim4.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0pt 10px 10px 0pt; WIDTH: 154px; FLOAT: left; HEIGHT: 34px; CURSOR: pointer" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5412130361640558530" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_D3p7bPS30lA/Sxu_46OxH8I/AAAAAAAAA84/MEpge3oLS3M/s320/noteslim4.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.fileden.com/files/2008/11/9/2179870/03-jose_james-blackmagic_%28izmabad_118_remix%29.mp3"&gt;José James - Blackmagic (Izmabad 118 Remix).mp3&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;A noter : les remixes de dOP et Izmabad ne se trouvent pas sur la version vinyle, mais seulement en digital.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les Myspace de &lt;a href="http://www.myspace.com/josejamesquartet"&gt;José James&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://www.myspace.com/brownswoodrecordings"&gt;Brownswood Recordings&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://www.myspace.com/joyorbison"&gt;Joy Orbison&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://www.myspace.com/izmabad"&gt;Izmabad&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://www.myspace.com/untolduk"&gt;Untold&lt;/a&gt; et &lt;a href="http://www.myspace.com/dopdopdop"&gt;dOP&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A lire aussi : &lt;a href="http://www.desoreillesdansbabylone.com/2009/03/moody-aka-moodymann-anotha-black-sunday.html"&gt;Moody - Anotha Black Sunday (2009)&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/HmbMlez7IFU&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/HmbMlez7IFU&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" height="344" width="425"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2720902373296042649-6159277123515101824?l=www.desoreillesdansbabylone.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.desoreillesdansbabylone.com/feeds/6159277123515101824/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=2720902373296042649&amp;postID=6159277123515101824&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2720902373296042649/posts/default/6159277123515101824'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2720902373296042649/posts/default/6159277123515101824'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.desoreillesdansbabylone.com/2009/12/jose-james-blackmagic-remixes-2009.html' title='José James - Blackmagic Remixes (2009)'/><author><name>Dave</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07646055867265857089</uri><email>d.kouliche@yahoo.fr</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='07931384041866232332'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_D3p7bPS30lA/SxvAE4gEnLI/AAAAAAAAA9A/FnC5OXVPV80/s72-c/12packshot-2.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2720902373296042649.post-2450182193720791170</id><published>2009-12-03T19:50:00.009+01:00</published><updated>2009-12-07T13:22:18.113+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Classique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Electro'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Maxi'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Chroniques'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Maxi/EP'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Instrumental'/><title type='text'>Chapelier Fou - Scandale ! (2009)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_vyD2lLsvqNU/SxgJLEjFRlI/AAAAAAAAAAM/NfaL3t-qPBs/s1600-h/chapelier+fou.jpg"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: justify; MARGIN: 0pt 10px 10px 0pt; WIDTH: 223px; FLOAT: left; HEIGHT: 228px; CURSOR: pointer" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5411085038089750098" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_vyD2lLsvqNU/SxgJLEjFRlI/AAAAAAAAAAM/NfaL3t-qPBs/s320/chapelier+fou.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;Avec ce deuxième Ep (label Ici d'ailleurs...) sorti ce mois de novembre, l’Alsacien au chapeau offre sept titres alléchants, en attendant un véritable album prévu pour 2010. Sorti de l’ombre au Printemps de Bourges 2008, le gaillard conforte ses débuts prometteurs en se payant les premières parties de &lt;strong&gt;Wax Tailor&lt;/strong&gt; ! Une promotion plus que méritée. Car ce n’est sans doute pas le goût commun pour les chapeaux qui a réuni ces deux ovnis, mais bien l’amour du mélange entre classique et électro. Cet homme orchestre aux bagages violonistiques de conservatoire, place en maître son instrument à cordes et le dépoussière grâce à sa maîtrise de l’ordinateur, de la guitare et du piano. Sur scène, il passe de l’un à l’autre sans aucune difficulté et bluffe le public par sa performance solo. Louis Warynski n’a pas choisi par hasard de s’appeler Chapelier Fou : son univers proche du fantastique et du monde hallucinatoire d’Alice aux pays des Merveilles est un conte en lui-même scandé par de merveilleux samples.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="fullpost"&gt;Son "Prélude" sonne des cloches aigües et intrigantes, rythmées ensuite par les pizzicati du violon (sans l’archet) et une mélodie sortie d’un conte ou d’un vieux film qui laisse planer le mystère.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le deuxième morceau, "Capitaine Fracasse" est assez lent. Derrière la mélodie du piano, le violon s’exprime sous toutes ses formes, à la fois par des accords à doubles cordes, des pizzs, une mélodie parfois larmoyante et des glissades intenses et lancinantes. Le cœur se ressert, des sons de xylos et de larges samples électros font redescendre les bpm.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Autre univers, "Scandale !" et sa base plus hip hop, avec une montée rythmique des cordes, une base de percus et des nappes enveloppantes qui font penser à la musique de Wax Tailor. L’enchaînement des beats de batterie, du son saturé, puis des rythmes cassés qui déstabilisent nous déplace dans une nouvelle sphère. D’autres samples s’invitent, comme une voix en anglais, peu utilisée, avant un final puissant digne d’un orchestre symphonique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Encore plus que dans le deuxième morceau, "Mystérieux message" est caractérisé par le style glitch, très utilisé en électroacoustique. Ici comme dans le suivant "Animaux flexibles", le "cut" des boucles est consommé sans modération : il rétrécit les sons de piano et d’orgue et donne un aspect plus trash et industriel aux samples. La fin frénétique de ce cinquième morceau pose les voix d’un personnage de cartoon.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’enjoué "Doodling hands" et ses pizzs rapides du début est amplifié par un effet de rebondissement et répétitif. Sans être redondant grâce à l’arrivée de samples de flash de polaroïd et la clôture d’une douce mélodie au piano.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Postlude" fait chanter le violon derrière une montée électro. Le registre en majeur et décalé, puis des cui-cui d’oiseaux rendent l’atmosphère légère. Comme une renaissance, Chapelier fou nous transporte dans un monde que l’on n’a pas envie de quitter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;En bref : Le mélange d’instruments classiques et des machines n’est pas révolutionnaire mais sa maîtrise du violon donne une touche bien particulière à cet homme orchestre. On attend avec impatience la sortie du premier album en 2010.&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_9jlBrHKIs40/SxjjigSyxkI/AAAAAAAACBw/__8vS2wxIxg/s1600-h/noteslim4.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 154px; FLOAT: left; HEIGHT: 34px" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5411325134209467970" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_9jlBrHKIs40/SxjjigSyxkI/AAAAAAAACBw/__8vS2wxIxg/s200/noteslim4.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le &lt;a href="http://www.myspace.com/chapelierfou" target="_blank"&gt;Myspace&lt;/a&gt; et le &lt;a href="http://chapelierfou.com/" target="_blank"&gt;site officiel&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Scandale" :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/x609cm&amp;amp;related=0"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowScriptAccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.dailymotion.com/swf/x609cm&amp;amp;related=0" type="application/x-shockwave-flash" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2720902373296042649-2450182193720791170?l=www.desoreillesdansbabylone.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.desoreillesdansbabylone.com/feeds/2450182193720791170/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=2720902373296042649&amp;postID=2450182193720791170&amp;isPopup=true' title='9 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2720902373296042649/posts/default/2450182193720791170'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2720902373296042649/posts/default/2450182193720791170'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.desoreillesdansbabylone.com/2009/12/chapelier-fou-scandale-2009.html' title='Chapelier Fou - Scandale ! (2009)'/><author><name>Lucile</name><uri>http://www.blogger.com/profile/14962138846973489834</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='10239166937360341304'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_vyD2lLsvqNU/SxgJLEjFRlI/AAAAAAAAAAM/NfaL3t-qPBs/s72-c/chapelier+fou.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>9</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2720902373296042649.post-2316609855208416047</id><published>2009-12-03T19:05:00.005+01:00</published><updated>2009-12-04T11:37:20.795+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Chroniques'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Pop'/><title type='text'>Real Estate - S/t (2009)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_9jlBrHKIs40/Sxf-SF0MGII/AAAAAAAACBY/RA5lTTBuHwA/s1600-h/l_f1761dddd22b4d02984bf97ce7757c5f.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 228px; FLOAT: left; HEIGHT: 235px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5411073064061114498" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_9jlBrHKIs40/Sxf-SF0MGII/AAAAAAAACBY/RA5lTTBuHwA/s320/l_f1761dddd22b4d02984bf97ce7757c5f.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;C’est étrange, dans l’oreillette on me dit que ces temps-ci mes choix musicaux son très "sunshine". C’est vrai, involontaire mais vrai. Vous en serez encore plus convaincu à la lecture de cette chronique et surtout à l’écoute de ce disque qui mieux que tous cette année symbolise ce renouveau des groupes indé dits "de plage". Entre &lt;strong&gt;Beach Fossils&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;Beach House&lt;/strong&gt; ou encore &lt;strong&gt;Throw Me The Statue&lt;/strong&gt;, l’envie de chiller sur la plage sur des airs laid-back se fait ressentir. Et Real Estate, en provenance du New Jersey s’en sort donc très bien pour écrire des mélodies toastées au soleil d’un été que l’on croirait Californien. Un été sans fin dans la grande tradition du genre, où l’après-midi est parfait, mais où le temps passe irrémédiablement et où bientôt comme le disait le grand Voulzy : "Quand vient la fin de l’été, sur la plage, il faut alors se quitter". Ceux que vous ne quitterez bientôt plus, ce sont les Real Estate.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="fullpost"&gt;Que trouve t-on dans ce premier album du quatuor lof-fi pop de Jersey ? Certainement l’héritage des maîtres des lieux indés, &lt;strong&gt;Yo La Tengo&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;The Feelies&lt;/strong&gt;, dont on peut élégamment retrouver l’influence dans ces ballades intemporelles que l’on croirait sorties d’une vielle radio des plages ? A l’origine, Martin Courtney ancien des très bons &lt;strong&gt;Ducktails&lt;/strong&gt;, et ses amis de fac Alex Bleeker à la basse et Matthew Mondanile à la guitare. Tous trois composaient depuis longtemps des titres sur les bancs de l’universités, titres qui se retrouvent ici décuplés par des choix d’enregistrement très bien pensés : de la réverb et du délai, des harmonies et des riffs, sans oublier une impression générale de jam. Est-ce important de le dire ou pas ? Pitchfork a bien aimé. 8.5.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_9jlBrHKIs40/Sxf-esLfqUI/AAAAAAAACBg/JwjV8V7FVVo/s1600-h/l_9881e561dc304688b89b710b39c6823b.jpg"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; DISPLAY: block; HEIGHT: 266px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5411073280517843266" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_9jlBrHKIs40/Sxf-esLfqUI/AAAAAAAACBg/JwjV8V7FVVo/s400/l_9881e561dc304688b89b710b39c6823b.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Dans cette collection de premières chansons pop, le single "Beach comber" se charge de l’introduction. Ses guitares sont lumineuses et dessinent d’un trait l’immédiateté de la jeunesse. "Atlantic city" quant à elle est un autre point d’entrée, avec sa ligne de basse moite, sa guitare surf, son tambourin discret et son guiro mexicain. Un instrumental d’ 1’50" qui se suffit à lui-même. "Black lake" tente le coup du psyché sur un gimmick de slide qui évoque le reprise de Modest Mouse du classique "&lt;a href="http://www.youtube.com/watch?v=IP3VVsA_xXc" target="_blank"&gt;Sleepwalk&lt;/a&gt;". "Let’s rock the beach", ou comment passer le temps avec des cookies magiques. L’un des deux instrumentaux finaux avec les 6 minutes de "Suberban beverage". Pas bête, Real Estate (à ne pas confondre avec &lt;strong&gt;Sunny Day Real Estate&lt;/strong&gt; le groupe de Seattle) termine son disque en un ultime pied de nez à l’été sans fin, "Snow days". Ecoutez-moi ça, c’est un régal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;En bref : en 1967 les Kinks chantaient "Sunny afternoon" en mode laid-back, en 2009 Real Estate réinvente la musique de plage et le fait bien&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_9jlBrHKIs40/SxgANo5rKjI/AAAAAAAACBo/fgCNUr5hECc/s1600-h/Notesslim4,5.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 154px; FLOAT: left; HEIGHT: 36px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5411075186603272754" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_9jlBrHKIs40/SxgANo5rKjI/AAAAAAAACBo/fgCNUr5hECc/s200/Notesslim4,5.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le &lt;a href="http://www.myspace.com/letsrockthebeach"&gt;Myspace&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A lire aussi : &lt;a href="http://www.desoreillesdansbabylone.com/2009/09/throw-me-statue-creaturesque-2009.html"&gt;Throw Me The Statue - Creaturesque (2009)&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Beach comber" et "Snow days", première et dernière chanson de l’album :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/qzkx7ScbZ4I&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;br /&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/qzkx7ScbZ4I&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/a0C22Ms5N1Q&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;br /&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/a0C22Ms5N1Q&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2720902373296042649-2316609855208416047?l=www.desoreillesdansbabylone.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.desoreillesdansbabylone.com/feeds/2316609855208416047/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=2720902373296042649&amp;postID=2316609855208416047&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2720902373296042649/posts/default/2316609855208416047'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2720902373296042649/posts/default/2316609855208416047'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.desoreillesdansbabylone.com/2009/12/real-estate-st-2009.html' title='Real Estate - S/t (2009)'/><author><name>Ju</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02236173593273820524</uri><email>julien.deverre@hotmail.fr</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='04574562195312098253'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_9jlBrHKIs40/Sxf-SF0MGII/AAAAAAAACBY/RA5lTTBuHwA/s72-c/l_f1761dddd22b4d02984bf97ce7757c5f.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2720902373296042649.post-8536758763646842263</id><published>2009-12-03T01:23:00.020+01:00</published><updated>2009-12-06T18:25:50.977+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Reggae'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Maxi'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Chroniques'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Dub'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Maxi/EP'/><title type='text'>Safi Allah Abdullah - Africa is burning and the black man is doing the freak (1980)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0pt 10px 10px 0pt; WIDTH: 215px; FLOAT: left; HEIGHT: 215px; CURSOR: pointer" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5410799123250768690" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_w45NYiIWT-k/SxcFIoxbazI/AAAAAAAABcI/-2Y6_1aE_hI/s320/Side+A.JPG" /&gt;Je serai bien à la peine pour vous rencarder sur l'homme qui se cache derrière ce nom intriguant de Safi Allah Abdullah. Et pour cause, l'étourdissante toile du net n'a cette fois-ci pas daigné me fournir le moindre tuyau, bye bye Huggy le mystère persistera. Aussi, je cèderai sans artifice ou érudition au simple désir de partager avec vous le plaisir fugace d'un doux son reggae exhumé par le plus grand des hasards - et de façon assez surprenante - des eighties et d'un studio inconnu de la grosse pomme new-yorkaise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="fullpost"&gt;Le lion de Judée imprimé sur l'étiquette du disque ne ment pas. En effet, retrouve-t-on tous les ingrédients, dirais-je classiques, du bon morceau de reggae roots pieux et révolté. Le titre en dit d'ailleurs long : "Africa is burning and the black man is doing the freak". Pour toutes sortes de raisons que je ne développerai pas ici &lt;i&gt;l'Afrique brûle&lt;/i&gt; - qui oserait en douter - et Safi Allah Abdullah de nous l'expliquer dans une très altière et suave complainte. Il n'y a rien de bien extraordinaire me direz-vous. Certes, du reste faut-il souligner l'extrême finesse de l'instrumentation de cette très jolie track de reggae mélodique et l'immense pouvoir de captation exercé par le dénommé Abdullah. En somme, deux points qui nous font apprécier généralement ce genre de musique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelques cloches tintantes, des cuivres dynamiques, un riddim rebondissant et épuré, la voix sensible et vibrante de Safi Allah Abdullah, la mayonnaise prend à merveille et tout est véritablement réuni pour un délectable moment de paisible révolte. Les dernières secondes du titre, en spoken words, finiront d'ancrer son refrain dans les méandres de notre esprit. "Save the babies, rescue the children" comme un écho dans notre grotte. Impossible dès lors que notre route de pèlérin reggaephile ignore cette petite pièce roots modeste mais digne et se refuse à recroiser à nouveau son chemin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;En bref : Petit plaisir roots fugace tout droit ressorti de mes caves reggae new-yorkaises.&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;img style="MARGIN: 0pt 10px 10px 0pt; WIDTH: 154px; FLOAT: left; HEIGHT: 34px; CURSOR: pointer" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5410799815799102242" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_w45NYiIWT-k/SxcFw8t0WyI/AAAAAAAABcQ/o2wsHAXOcBo/s320/noteslim4.jpg" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Africa is burning and the black man is doing the freak" sur &lt;a href="http://rapidshare.com/files/315458435/GTR_1005A._Afrika_Is_Burning__And_Black_Man_Is_Doing_The_Freak__Vocal_.mp3"&gt;rapidshare&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La &lt;a href="http://rapidshare.com/files/315473148/GTR_1005B._Afrika_Is_Burning__And_Black_Man_Is_Doing_The_Freak__Dub_.mp3"&gt;version dub&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A lire aussi : &lt;a href="http://www.desoreillesdansbabylone.com/search/label/Reggae"&gt;Section reggae&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2720902373296042649-8536758763646842263?l=www.desoreillesdansbabylone.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.desoreillesdansbabylone.com/feeds/8536758763646842263/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=2720902373296042649&amp;postID=8536758763646842263&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2720902373296042649/posts/default/8536758763646842263'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2720902373296042649/posts/default/8536758763646842263'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.desoreillesdansbabylone.com/2009/12/safi-allah-abdullah-africa-is-burning.html' title='Safi Allah Abdullah - Africa is burning and the black man is doing the freak (1980)'/><author><name>Fabien</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04941936393184932517</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='01581419114127274554'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_w45NYiIWT-k/SxcFIoxbazI/AAAAAAAABcI/-2Y6_1aE_hI/s72-c/Side+A.JPG' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2720902373296042649.post-7754682019578545828</id><published>2009-12-02T18:44:00.005+01:00</published><updated>2009-12-02T18:54:25.624+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Interviews'/><title type='text'>Interview - Bikini Machine</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_9jlBrHKIs40/Sxan25EQDiI/AAAAAAAACBI/UWb2LhAGJV8/s1600-h/photo_top.jpg"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; DISPLAY: block; HEIGHT: 264px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5410696563805654562" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_9jlBrHKIs40/Sxan25EQDiI/AAAAAAAACBI/UWb2LhAGJV8/s400/photo_top.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;The Full Album&lt;em&gt; des Rennais vient de sortir et le moins que l’on puisse c’est qu’il est effectivement plein. Oui mais de quoi ? De tubes pardi ! On avait déjà fortement apprécié leur esthétique sixties en 2006 sur&lt;/em&gt; Daily cookin’ with The Bikini Machine&lt;em&gt;, mais là c’est la goûte d’eau qui fait déborder le vase. Où vont-ils chercher tout ça ? Pourquoi cet auto statut de "Pop band ultime". Et comme je n’arrivais pas à trouver les mots pour chroniquer le disque, je me suis permis de leur poser quelques questions. Ca tourne !&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="fullpost"&gt;&lt;strong&gt;Bonjour, qu’est-ce qui a changé entre le Bikini Machine de 2002 et celui de 2009 ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Principalement la volonté d'écrire de bonnes chansons tout en continuant dans la veine "musique à danser". Nos premiers enregistrement étaient plus basées sur des loops, des samples, de la bidouille... On voulait revenir à une écriture plus classique, plus fluide même si on aime toujours autant les collages ou les arrangements type bande originale.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;D’où vous est venue tout à coup cette capacité à composer des tubes en cascade ?&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;On adore expérimenter ou jouer un rock'n'roll simple et sauvage mais on adore surtout les tubes... Pas n'importe lesquels bien-sûr mais certains sont d'une telle évidence... On ne peut pas résister. C'est à force d'en écouter...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Je ne me fais aucun souci quant au succès à venir de &lt;em&gt;The Full Album&lt;/em&gt;, Bikini Machine va-t-il prendre la grosse tête ?&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Ca ne risque pas… Nous sommes en France tout de même, le rock indé fait rarement de gros succés. Si on vend plus de 5000 copies du full album ce sera déjà très convenable... Je pense qu'un "réel" succès passerait d'avantage par un pays étranger mais bon, l'essentiel c'est de faire de bons albums, de bons concerts, de pouvoir vivre de sa musique. Quant au carton ou au melon...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;On a pu écouter &lt;em&gt;Bikini Machine chante Dutronc&lt;/em&gt;, d’autres sorties du même style sont-elle prévues et sur quel artiste ?&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Il y a cette reprise du "roi d'angleterre" de Nino Ferrer qui devait sortir sur un tribute...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Pourquoi avoir signé chez Platinum ?&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;C'était le label le plus motivé tout simplement. Les gros labels sont très frileux avec des groupes comme nous...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Pour répondre à Philippe Zemmour, l’art populaire -et donc la musique pop- est-il une sous culture ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui il y a 40 ans (avant 68...) on parlait de subcultures pour designer la BD, le rock, l'art brut mais aussi la musique de film (pourtant écrite avec des partitions). Aujourd'hui personne ne peux définir les véritables limites du grand Art et du "petit "tant les échanges et passerelles se sont multipliés depuis les années 50... (le très savant Jazz est une musique populaire!). Le débat est fini depuis belle lurette, ce type est un abruti.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_9jlBrHKIs40/Sxan7ezCHCI/AAAAAAAACBQ/cmVFalQCYdk/s1600-h/591692171_l.jpg"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; DISPLAY: block; HEIGHT: 281px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5410696642653461538" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_9jlBrHKIs40/Sxan7ezCHCI/AAAAAAAACBQ/cmVFalQCYdk/s400/591692171_l.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Concrètement, quelle a été l’intervention de Jon Spencer ? Comment aurait été le disque sans lui ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il a fait des choix dans plusieurs morceaux. Face à nos bataillons d'arrangements, il a choisi une devise "less is more" et il a élagué un peu... C'est ce qu'on voulait. Sans lui on aurait été tentés de garder un maximum d'arrangements et certaines chansons auraient perdues en efficacité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Préférez-vous faire des morceaux en anglais ou en français ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les deux mon commandant!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;A l’écoute de "Good morning" les gens de ma génération (1983) reconnaissent des choses très modernes et très anglaises comme les Arctic Monkeys. Ecoutez-vous ce genre de choses ?&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Oui. Les anglais, des Kinks aux Last Shadow Puppets en passant par les Buzzcocks ont produits des groupes merveilleux et ils continuent. Oui on aime la brit pop.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Internet et la musique, un problème ou une solution ?&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Les deux mon com... non sérieusement, solution pour diffuser sa musique, solution pour trouver de la musique et il faudra faire de grosses mises au point en ce qui concerne les droits d'auteurs sur le net... avec plus d'interlocuteurs représentatifs...pas l'UMP et les majors !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Quelle première partie de rêve souhaiteriez-vous réaliser ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aucune. On préfèrerait AVOIR une première partie de rêve genre the Hives ou the Kills...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Où vont les cons quand ils sont morts ?&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;Personne ne le saura jamais.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Sans aucune objectivité, quels sont les 5 meilleurs disques pop de tous les temps ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pas possible de répondre à ça ! Un classement ! Quelle horreur! Bon, je vais réduire tous les temps à l'année 1967 (au hasard) et donc :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The Kinks - Are the village green preservation society&lt;br /&gt;Love - Forever changes&lt;br /&gt;The Zombies - Odessey and oracles&lt;br /&gt;The Velvet underground with nico&lt;br /&gt;The Beatles - Sergent Pepper&lt;br /&gt;Une année sympa en fait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le &lt;a href="http://www.myspace.com/bikinimachine"&gt;Myspace&lt;/a&gt; des Bikini et le &lt;a href="http://www.platinumrds.com/"&gt;site&lt;/a&gt; de Platinum&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le joli clip de "Ou vont les cons" et le moins officiel "Good morning" :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/xbcox0&amp;amp;related=0"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowScriptAccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.dailymotion.com/swf/xbcox0&amp;related=0" type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="344" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/37eHaxC99kk&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/37eHaxC99kk&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2720902373296042649-7754682019578545828?l=www.desoreillesdansbabylone.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.desoreillesdansbabylone.com/feeds/7754682019578545828/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=2720902373296042649&amp;postID=7754682019578545828&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2720902373296042649/posts/default/7754682019578545828'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2720902373296042649/posts/default/7754682019578545828'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.desoreillesdansbabylone.com/2009/12/interview-bikini-machine.html' title='Interview - Bikini Machine'/><author><name>Ju</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02236173593273820524</uri><email>julien.deverre@hotmail.fr</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='04574562195312098253'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_9jlBrHKIs40/Sxan25EQDiI/AAAAAAAACBI/UWb2LhAGJV8/s72-c/photo_top.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2720902373296042649.post-8370090912118889620</id><published>2009-11-27T19:43:00.006+01:00</published><updated>2009-12-02T18:54:03.445+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Folk'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Indé'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Chroniques'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Pop'/><title type='text'>The Kingsbury Manx - Ascenseur Ouvert ! (2009)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/Se2KP5q7UwI/AAAAAAAAAus/7ydWU9ej45s/s200/04.08musled_reviews_manx.gif"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 212px; FLOAT: left; HEIGHT: 224px; CURSOR: hand" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/Se2KP5q7UwI/AAAAAAAAAus/7ydWU9ej45s/s200/04.08musled_reviews_manx.gif" /&gt;&lt;/a&gt;Il est complètement incompréhensible voire scandaleux que la presse spécialisée dont c'est pourtant le métier, ne prenne pas plus la peine que ça, de prendre des nouvelles de ses anciennes marottes ! Ou tout au moins de rendre compte de l'actualité, quand elle nous fourgue du nouveau groupe chaque semaine !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et que ce 5ème LP des Kingsbury Manx soit sorti sur un obscur label (Odessa Records) ne change rien à l'affaire : rien, pas une ligne dans Rock&amp;amp;Folk, qui par la plume de Palmer, avait justement crié au génie dès le premir album éponyme. Je ne lis plus les Inrocks et Magic depuis belle lurette, et sans doute le groupe de Chapel Hill a du y être chroniqué, mais rien qui n'ait attiré l'oeil au gré de ses manchettes, en tout cas !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="fullpost"&gt;Je terminerai cette mise au point par deux remarques : sur DODB, le disque a été annoncé voici des mois (il est en fait sorti en avril), ce qui fait un sacré décalage (le temps de le choper via le Net et de le commander, ce qui n'est pas si dur en vérité !), mais enfin, nous y voici ! Enfin, je serais les &lt;strong&gt;Fleet Foxes&lt;/strong&gt;, groupe tendance actuellement et qui doit tout ou partie au groupe qui nous occupe, je me ferais du mouron quant à mes chances de me voir toujours chroniqué et suivi dans les années qui viennent, par "la presse qui compte", celle qui vous porte aux nues lorsqu'elle est la seule à vous connaître, et vous jette fissa une poignée d'albums plus tard, lorsque le succès tarde à se manifester, et que le soufflet de la hype est retombé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Encore que le chat de Man de Kingsbury n'ait jamais vraiment été hype à proprement parler. Ces hommes-là sont bien trop discrets, cultivent l'anonymat et la simplicité comme une seconde nature. Quant à leur non-look... on le sait, nombre de nerds américains s'affichent barbus, look de monsieur-tout-lemonde ; imaginez des &lt;strong&gt;Grandaddy&lt;/strong&gt; bis ! Qui en plus ne prendraient pas la peine d'être joyeux !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors, ce n'est pas que ce disque soit le chef d'oeuvre de la décennie, ni même celui d'une faste année 2009, pas plus que le meilleur de leurs auteurs - on lui préfèrera &lt;em&gt;The Kingsbury Manx&lt;/em&gt; (2000) ou &lt;em&gt;Aztec Discipline&lt;/em&gt; (2003), mais il y a dans le nouvel album de quoi rassasier les aficionados déjà en manque de chansons nouvelles de &lt;strong&gt;Yo La Tengo &lt;/strong&gt;! Même douceur des voix, mêmes harmonies subtiles et mélancoliques ! Même savoir-faire acoustique, même sobriété dans les arrangements. De plus, The Kingsbury Manx, c'est une grande famille : deux de ses anciens membres dont Ryan Richardson, membre fondateur et Scott Myers, jouent sur ce disque fait d'arpèges délicats.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors, morceaux choisis ? Chacun triera à sa convenance parmi ces 14 titres fragiles, où rarement le tempo ne s'énerve, et encore "If You're On The Mend, I'm In The Move" ou "These Three Things" ne sont pas à proprement parler des titres hardcore, et "Galloping Ghosts" n'a de véloce que son intitulé. Sur ce nouveau LP tout comme sur scène, les Kingsbury Manx sacrifient au gimmick de l'échange des instruments, ou des parties lead de chant, sans que l'auditeur pourtant bien concentré n'y prête forcément grande attention. L'intérêt est ailleurs, dans cette uniformité de chansons refuges, parmi lesquelles "Walk On Water", "Well Whatever", "If You're....", "These Three Things", et l'admirable "Indian Isle" sortent du lot !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Retour réussi donc. Et comme The Kingsbury Manx risque à nouveau de se faire discret durant 2,3 saisons et que les media sont sourds, nul n'est besoin d'insister plus encore sur la nécessité de jeter une oreille babylonienne sur cet opus.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;En bref : même sans commettre leur meilleure oeuvre, The Kingsbury Manx font partie de ces groupes indé qu'on a envie de défendre corps et âme ! Car ils font avancer le truc, à coup de simples chansons folk-pop bravaches, où affleure de la sensibilité.&lt;/strong&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_i2ZrCc0Oa2w/SwrXhLQfSFI/AAAAAAAAAUI/mW8dv42I0I4/s1600/Notesslim3,5.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 154px; FLOAT: left; HEIGHT: 36px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5407371267569305682" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_i2ZrCc0Oa2w/SwrXhLQfSFI/AAAAAAAAAUI/mW8dv42I0I4/s200/Notesslim3,5.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://http//web.mac.com/thekingsburymanx/"&gt;le site off&lt;/a&gt; (un peu chiche), &lt;a href="http://http//www.myspace.com/thekingsburymanx"&gt;le Myspace&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A lire aussi : &lt;a href="http://www.desoreillesdansbabylone.com/2008/10/fleet-foxes-st-2008.html"&gt;The Fleet Foxes - s/t (2008)&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"The Whip And The World" :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/cPGRqz-oVPc&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed height="344" type="application/x-shockwave-flash" width="425" src="http://www.youtube.com/v/cPGRqz-oVPc&amp;amp;hl=" fs="1&amp;amp;" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2720902373296042649-8370090912118889620?l=www.desoreillesdansbabylone.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.desoreillesdansbabylone.com/feeds/8370090912118889620/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=2720902373296042649&amp;postID=8370090912118889620&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2720902373296042649/posts/default/8370090912118889620'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2720902373296042649/posts/default/8370090912118889620'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.desoreillesdansbabylone.com/2009/11/kingsbury-manx-ascenseur-ouvert-2009.html' title='The Kingsbury Manx - Ascenseur Ouvert ! (2009)'/><author><name>Nickx</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04820229009920211118</uri><email>nicolas.bouquet@wanadoo.fr</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='10528915415811339480'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/Se2KP5q7UwI/AAAAAAAAAus/7ydWU9ej45s/s72-c/04.08musled_reviews_manx.gif' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2720902373296042649.post-6191976640925064834</id><published>2009-11-27T13:29:00.004+01:00</published><updated>2009-11-27T13:39:31.955+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Interviews'/><title type='text'>Interview - David Freel de Be My Weapon (et Swell)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_9jlBrHKIs40/Sw_GcDAIwGI/AAAAAAAACA4/YBbitwKI27k/s1600/l_5b4a3a5758df4f2190f9b13b7c0f70de.jpg"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; DISPLAY: block; HEIGHT: 267px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5408759862639771746" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_9jlBrHKIs40/Sw_GcDAIwGI/AAAAAAAACA4/YBbitwKI27k/s400/l_5b4a3a5758df4f2190f9b13b7c0f70de.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;A défaut pour le moment d’avoir chroniqué l’excellent dernier album de David Freel sous sa forme &lt;strong&gt;Be My Weapon&lt;/strong&gt;, nous avons réussi à lui poser quelques questions sur son nouveau groupe et sur la vie en général. Et comme toujours avec la personnalité du créateur du mythique groupe de San Francisco &lt;strong&gt;Swell&lt;/strong&gt;, les réponses tendent davantage vers une philosophie et un surréalisme à la Nadja que vers un entretien de promo classique. Tant mieux, car c’est ce charme rebelle et cette intégrité bornée que l’on apprécie chez Dodb. Magnéto Serge !&lt;br /&gt;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="fullpost"&gt;&lt;&lt;strong&gt;South of the rain and snow, The lost album, March/2009, pour quelle raison êtes-vous si prolifique ces derniers temps? Avez-vous davantage à dire qu’avant?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si je connaissais la réponse à cette question je ne vous le dirais pas. Parce que j’aurais peur de briser le charme. Et ça n’est pas parce que j’ai davantage à dire, c’est juste que j’en dis davantage. Haha !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;March/2009&lt;/em&gt; d’une certaine manière m’a fait penser à Silver Jews que vous devez certainement connaître. Et je ne sais pas pourquoi, mais sa musique est de plus en plus mature, on dirait presque un crooner. Aimez-vous sa musique et pensez-vous que vous pourriez/ voudriez devenir une sorte de crooner ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J’ai rencontré David Berman une fois en effet, et Ron Burns le connait bien, mais je ne suis pas au courant de ce qu’il a fait récemment. Moi un crooner ? Je ne pense pas. Je me vois plus comme Tom Jones, n’est-ce pas ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Vous avez enregistré March/2009 au Pink Robot studio, pouvez-vous nous en dire plus sur l’ambiance là-bas ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pink Robot. Oui il y avait bel et bien quelque chose de particulier là-bas. Mais encore une fois, je préfère ne pas en parler. Comme je n’ai pas envie de tout faire foirer. Je ne suis pas quelqu’un qui aime vraiment parler en fait. Dans mon monde les mots ont un pouvoir. Et je veux utiliser ce pouvoir avec parcimonie et attention. Mais je connais des gens qui ne souffrent pas de ce problème.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;J’ai vu que Be My Weapon en concert il y a peu, et j’ai vraiment aimé la configuration guitare sèche/guitare électrique/batterie, c’était très original. Connaissez-vous d’autres groupes sur le même schéma ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui à peu près, un projet appelé Singlewide qui est en fait constitué d’une personne debout avec une batterie, un harmonica, une guitare acoustique et une électrique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;La collaboration avec Ron Burns (ancien batteur de Smog) a-t-elle été facile ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans l'ensemble oui. C’était en tous cas très intéressant. J’apprécie ce gars car il a toujours un avis très marqué sur tout. Donc nous pouvons collaborer. Si les gens ne se battent pas pour ce qu’ils pensent être juste, il n’y a plus de collaboration. La collaboration est une discussion. L’amour est une négociation. On tient un nouveau slogan de T-shirt il me semble.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Dans vos paroles vous évoquez souvent la vie et la mort, l’amour et la haine, la lumière et l’obscurité. Pensez-vous que le monde soit tout blanc ou tout noir ou y a-t-il des zones de gris ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je pense qu’il n’y a que du gris. L’empathie c’est le gris entre les gens. Où s’arrête le bien et où commence le mal ? On ne peut pas répondre à ça. Tout est question de contexte, et le contexte est la couleur grise.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; DISPLAY: block; HEIGHT: 186px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5408759979417093474" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_9jlBrHKIs40/Sw_Gi2CBRWI/AAAAAAAACBA/JtWFBbIzRPI/s400/l_9156e37a625b4abbaef0f07ed604f01a.jpg" /&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;La musique de March/2009 m’évoque cet état d’esprit : "Nous ne sommes pas vraiment heureux, mais des jours meilleurs viendront". Etes-vous d’accord avec ça et êtes-vous heureux en ce moment ? Est-ce que la vie devient plus simple en vieillissant ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Heureusement on devient un peu plus intelligent avec le temps. Mais pourtant on ne peut pas aller plus vite que ça parce que l'on n’a pas besoin de devenir plus intelligent à ce moment précis. Vous voyez ce que je veux dire?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Retournez-vous souvent à San Francisco ? Qu’est-ce qui a changé là-bas depuis vos débuts ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je n’y retourne pas souvent à vrai dire. C’est bien plus cher maintenant même si ça l’a toujours été. Mais depuis que SF est devenue la capitale californienne du high-tech et d’internet c’est devenu fou. De très nombreux artistes ont du bouger vers Oakland, Little Brooklyn et New-York.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Une dernière pour la route : est-ce que l’aventure Swell est réellement terminée ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je pensais que ça l’était en 2004. Mais ça n’était pas le cas. Donc ma réponse est "je ne sais pas".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Merci.&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Myspace de &lt;a href="http://www.myspace.com/bemyweapon"&gt;Be My Weapon&lt;/a&gt; et celui de &lt;a href="http://www.myspace.com/swellswellswell"&gt;Swell&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A lire aussi : &lt;a href="http://www.desoreillesdansbabylone.com/2008/04/swell-south-of-rain-and-snow-2007.html"&gt;Swell - South of the rain and snow (2007)&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’ultra-minimaliste "Good good good" par Be My Weapon :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/KEZnuF1TnhE&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/KEZnuF1TnhE&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2720902373296042649-6191976640925064834?l=www.desoreillesdansbabylone.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.desoreillesdansbabylone.com/feeds/6191976640925064834/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=2720902373296042649&amp;postID=6191976640925064834&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2720902373296042649/posts/default/6191976640925064834'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2720902373296042649/posts/default/6191976640925064834'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.desoreillesdansbabylone.com/2009/11/interview-david-freel-de-be-my-weapon.html' title='Interview - David Freel de Be My Weapon (et Swell)'/><author><name>Ju</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02236173593273820524</uri><email>julien.deverre@hotmail.fr</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='04574562195312098253'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_9jlBrHKIs40/Sw_GcDAIwGI/AAAAAAAACA4/YBbitwKI27k/s72-c/l_5b4a3a5758df4f2190f9b13b7c0f70de.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2720902373296042649.post-1876906239474159120</id><published>2009-11-26T17:50:00.005+01:00</published><updated>2009-11-27T13:40:41.221+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Chroniques'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Pop'/><title type='text'>The Voluntary Butler Scheme - At Breakfast, Dinner, Tea (2009)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_9jlBrHKIs40/Sw6x4GvEX_I/AAAAAAAACAo/mpfF1Cox8zU/s1600/VoluntaryButlerSchemeAlbumCover_thumb.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 225px; FLOAT: left; HEIGHT: 229px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5408455779957366770" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_9jlBrHKIs40/Sw6x4GvEX_I/AAAAAAAACAo/mpfF1Cox8zU/s320/VoluntaryButlerSchemeAlbumCover_thumb.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;En voilà un nom à rallonge. Et pourtant c’est ce qu’a trouvé de mieux le jeune prodige anglais &lt;strong&gt;Rob Jones&lt;/strong&gt; pour décrire son univers pop fantaisiste. Nulle chance que vous le connaissiez déjà, car l’ancien batteur de &lt;strong&gt;The School&lt;/strong&gt; débarque fraichement avec son premier album en forme de menu. Originaire de Stourbridge, un bled près de Birmingham, Rob est de ceux qui à l’image de &lt;strong&gt;Julien Pras&lt;/strong&gt; pratiquent leur art à domicile, dans une chambre qui au final ressemble davantage à un studio qu’à un lieu de sommeil. C’est donc tout seul que ce bambin de 23 ans habille ses compositions toutes plus soignées les une que les autres. C’est tout de même avec l’aide de &lt;strong&gt;Charlie Francis&lt;/strong&gt; (REM, High Llamas…) qu’il s’est enfin décidé à donner vie à ses progénitures mélodiques et à boucler le disque en un mois à Stockwell.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="fullpost"&gt;Et on doit sacrément s’ennuyer dans les Midlands pour imaginer tout ça. Treize titres, pas moins, tous assez variés, aux orchestrations très travaillées avec juste ce qu’il faut d’électronique. Aucune innovation donc, le style est rétro cool façon 60’s, que ce soit dans la branche &lt;strong&gt;Beach Boys&lt;/strong&gt; pour les harmonies ("Trading things in") ou dans celle de &lt;strong&gt;Donovan&lt;/strong&gt; pour le psychédélisme léger ("The Eiffel Tower and the BT Tower", qui me rappelle aussi The Wave Pictures). On y trouve même une référence très peu citée de nos jours, celle de l’autre anglais &lt;strong&gt;Badly Drawn Boy&lt;/strong&gt;, ainsi que celle de &lt;strong&gt;Money Mark&lt;/strong&gt; le fameux pote des autres BBoys, Beastie cette fois-ci.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Là où Rob Jones fait fort, c’est quand il se paye le luxe de pouvoir extraire trois "tubes" potentiels de son disque. On commence avec le funky "Multiplayer" aux atours non moins pop. Rob balance des "Ouh ouh ouh" en veux-tu en-voilà sur des paroles, comment dire, sucrées : "Love is a game / I wanna play with you". "Tabasco sole" souligne ensuite la fibre Motown du garçon. Aucun doute au premier riff de guitare du morceau, les &lt;strong&gt;Jacksons 5&lt;/strong&gt; sont parmi nous. A vrai dire le disque est sans temps mort et c’est assez rare pour le souligner. Autre élément différenciant, le NME pour une fois n’aime pas. Pourtant il est difficile de trouver plus anglais (mise-à-part la magnifique ballade tout en slide "Hot air ballon"). De même, en habillant son disque d’un vert plus vert que les verts eux-mêmes, Rob Jones compte certainement se donner espoir. L’espoir que ses chansons deviennent un peu reconnues. Personnellement je ne vois pas comment il pourrait en être autrement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;En bref : un premier album pop très anglais fait de quelques tubes irrésistibles et d’autres morceaux plus anonymes mais tout aussi jouissifs&lt;/strong&gt;. &lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_9jlBrHKIs40/Sw6yCnammiI/AAAAAAAACAw/UA9IspKseaA/s1600/Notesslim3.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 157px; FLOAT: left; HEIGHT: 36px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5408455960528591394" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_9jlBrHKIs40/Sw6yCnammiI/AAAAAAAACAw/UA9IspKseaA/s200/Notesslim3.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le &lt;a href="http://www.myspace.com/thevoluntarybutlerscheme" target="_blank"&gt;Myspace&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;A lire aussi : &lt;a href="http://www.desoreillesdansbabylone.com/2008/07/jim-noir-jim-noir-2008.html"&gt;Jim Noir - S/t (2008)&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les clips de "Trading things in" et "Tabasco sole" :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/rirrnBKFT4A&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/rirrnBKFT4A&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/p9hn_oXyYYU&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/p9hn_oXyYYU&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2720902373296042649-1876906239474159120?l=www.desoreillesdansbabylone.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.desoreillesdansbabylone.com/feeds/1876906239474159120/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=2720902373296042649&amp;postID=1876906239474159120&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2720902373296042649/posts/default/1876906239474159120'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2720902373296042649/posts/default/1876906239474159120'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.desoreillesdansbabylone.com/2009/11/voluntary-butler-scheme-at-breakfast.html' title='The Voluntary Butler Scheme - At Breakfast, Dinner, Tea (2009)'/><author><name>Ju</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02236173593273820524</uri><email>julien.deverre@hotmail.fr</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='04574562195312098253'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_9jlBrHKIs40/Sw6x4GvEX_I/AAAAAAAACAo/mpfF1Cox8zU/s72-c/VoluntaryButlerSchemeAlbumCover_thumb.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2720902373296042649.post-2738695588535061866</id><published>2009-11-25T15:40:00.002+01:00</published><updated>2009-11-25T15:44:52.407+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Interviews'/><title type='text'>Interview - Andy T. Oxford de The Phantom Band</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_9jlBrHKIs40/Sw0uHUzhHWI/AAAAAAAACAA/yRb2CLNx2xI/s1600/phantomband-corridor.jpg"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; DISPLAY: block; HEIGHT: 248px" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5408029430920584546" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_9jlBrHKIs40/Sw0uHUzhHWI/AAAAAAAACAA/yRb2CLNx2xI/s400/phantomband-corridor.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;em&gt;Trêve de paraphrases, à Dodb on pense que &lt;/em&gt;&lt;a href="http://www.desoreillesdansbabylone.com/2009/03/phantom-band-checkmate-savage-2009.html" target="_blank"&gt;Checkmate Savage&lt;/a&gt;&lt;em&gt;, le premier album des Ecossais du Phantom Band, est l’un des tous meilleurs de 2009. Composé presqu’exclusivement de vieux briscards sans limites, le groupe a vu sa renommée exploser cette année, et son nombre de fans considérablement augmenter. Loin du revival 80’s à synthés, ce groupe ectoplasmique nous a hypnotisé avec son proto rock/folk un peu kraut, et semble encore avoir de nombreuses choses à dire. Andy T. Oxford, le claviériste (caché au fond de la photo ci-dessus) revient avec nous sur la conception du groupe et de l’album.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="fullpost"&gt;&lt;strong&gt;Bonjour, pourquoi ce nom de groupe ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous n’avons pas vraiment nommé le groupe, il s’est baptisé tout seul, et il a beaucoup changé depuis que l’on joue ensemble (sûrement parce que nous voulions évoluer, faire des concerts, sans avoir la pression d’être suivis, et donc de prendre le risque de décevoir les gens) jusqu’à ce que nous trouvions un son dont nous étions fiers. C’est aussi parce que nous n’arrivions pas à nous mettre d’accords. Mais notre tentative d’éviter une réputation n’a servi à rien puisque les gens on commencé à parler de nous en tant que "groupe fantôme". J’ai moi-même employé ce terme avant d’être invité à rejoindre le groupe (un an après les autres). Duncan parlait toujours de ce groupe comme un collectif perdu, prétextant qu’ils n’étaient pas encore assez bons. Quand j’ai été invité à les rejoindre, nous nous appelions les &lt;strong&gt;Robert Louis Stevenson&lt;/strong&gt;, puis les &lt;strong&gt;Robert Redford&lt;/strong&gt;, puis plein d’autres variations. Puis nous avons utilisé The Phantom Band pour quelques concerts et c’était la première fois que personne ne se disputait au tour du nom alors c’est resté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Je sais que vous avez des carrières passées, qu’est-ce qui vous a finalement motivé à monter The Phantom Band ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ca n’était pas une décision consciente, on a juste commencé à se réunir puisque tout le monde aimait faire de la musique, et on a été nombreux à bouger sur Glasgow récemment. Nous n’avions pas spécialement d’aspiration à être dans les journaux, à enregistrer ou à faire de gros concerts. Le but était juste d’être créatif avec ses amis un vendredi par semaine. Le groupe tel que nous le connaissons à présent a petit à petit émergé de tout ça. Nous avons fait beaucoup d’autres choses musicalement, et continuons d’être impliqués dans d’autres projets, mais ce groupe a semblé moins sérieux que le reste, d’avantage comme un club que comme un groupe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Vous avez travaillé avec le producteur Paul Savage pour ce premier album. Qu’est-ce qui vous a attiré vers lui ? Y a-t-il d’autres producteurs avec qui vous aimeriez travailler dans le futur ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous avons enregistré quelques démos avec Paul et avons trouvé qu’il était très fort pour nous faire arrêter de nous disputer comme des enfants. Il est très zen et choisit ses mots tel un sage, alors que nous sommes de véritables boules de nerf qui veulent en débattre, donc un producteur qui aurait été comme nous aurait été contre-productif. Il a tiré le meilleur en utilisant des méthodes de Jedi. Il fait aussi du très bon café et utilise des phrases du genre "&lt;em&gt;Si tu comptes voler un cheval, autant le baiser aussi&lt;/em&gt;". Ceci dit ce serait sympa de travailler avec Dr Dre ou Timbaland un jour, mais nous sommes encore bloqués avec Paul.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; DISPLAY: block; HEIGHT: 187px" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5408029567943853634" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_9jlBrHKIs40/Sw0uPTQaRkI/AAAAAAAACAI/z0dKCQK8Mdw/s400/5605_medium.jpg" /&gt;&lt;strong&gt;Chekmate Savage ne contient que neuf chansons. Est-ce un choix de faire court ou avez-vous du choisir entre de nombreux autres morceaux ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Neuf titres mais près d’une heure de musique quand même ! Nous avons décidé de ne pas dépasser l’heure parce que pour un premier Lp, nous ne voulions pas dépasser le stade des présentations. En effet nous avons du laisser des choses de côté et nous aurions très bien pu faire un disque d’une heure avec seulement trois chansons. Nos chansons peuvent être très longues, et même celles sur &lt;em&gt;Checkmate Savage&lt;/em&gt; sont considérablement raccourcies par rapport aux originales.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Sur le Myspace il est écrit Glasgow, London, Dundee. Où vit vraiment The Phantom Band ? Où le Phantom Band boit-il ses bières ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The Phantom Band, croyez-le ou non, vit vraiment à Glasgow, Londres et Dundee (4 à Glasgow, 1 à Londres et 1 à Dundee). Nous enregistrons aux Berkeley Studios à Glasgow, mais nous composons dans nos têtes, au pub souvent. Il y en a un super appelé le Doublet à Glasgow, et un autre appelé le Bon Accord, où vous pouvez trouver de supers liqueurs et whiskies, mais nous buvons aussi du cidre dans le parc !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Total hasard, la dernière personne que nous ayons interviewé était John Mc Clean du Beta Band, un groupe avec qui vous avez été souvent comparés. Personnellement je ne trouve pas (excepté sur la fin de "Throwing bones"). Pensez-vous avoir quelque-chose en commun ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La principale chose que nous ayons en commun avec John c’est d’être originaire de la même rue, dans la petite ville de Fife. Le plus jeune frère de John était mon plus vieux copain, et j’ai passé énormément de temps à leurs concerts étant jeune. Notre seul point commun pourrait être le fait de croire qu’un groupe peut faire la musique qu’il veut, sans prendre en compte les paramètres de style. Les groupes de notre époque à John et moi essayent d’avoir un certain éclectisme (&lt;strong&gt;The Fence Collective&lt;/strong&gt; par exemple), donc peut-être que nous avons récupéré ça. J’ai beaucoup aimé le Beta Band mais je ne pense pas que notre musique ressemble à la leur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; DISPLAY: block; HEIGHT: 271px" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5408029815146965890" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_9jlBrHKIs40/Sw0udsKOa4I/AAAAAAAACAQ/XoxrVn7O6rI/s400/l_aeff2faa966e4b059f48f22c10d24771.jpg" /&gt;&lt;strong&gt;Qui a réalisé la pochette de Checkmate Savage ? Y a-t-il une signification cachée ? Qui est en charge de l’artwork médiéval du groupe ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Duncan est arrivé avec l’image pour la pochette, et pour les différentes couches nous avons travaillé avec l’artiste Tommy Grace. Personne en particulier n’est en charge de l’artwork, on est tous impliqués. Peut-être que Duncan et moi-même nous impliquons davantage dedans mais tout le monde a son mot à dire. L’image est celle d’une Shaker House où ils entreposaient des fournitures aux murs. L’image de la fille est une photo de la tante de Greg qui était modèle avant et que nous avons trouvé dans un vieux magazine de mode. Sur son T-shirt est inscrit le mot "Rebel". Tirez-en les conclusions que vous voulez.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;J’ai lu que votre prochain album aurait des consonances R’n’B. Peux-tu nous en dire davantage ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pas de confusion, R'n'B ne veut pas toujours dire "rap'n'bullshit". J’argumenterais en disant que la plupart de notre musique est du R'n'B, de la même manière que &lt;strong&gt;Grinderman&lt;/strong&gt; ou &lt;strong&gt;Uncle John &amp;amp; Whitelock&lt;/strong&gt;. Ceci dit, nous aurons aussi quelques mélodies post funk, des breaks et des harmonies dans nos prochains morceaux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Est-ce que la musique psychédélique est une source d’inspiration pour vous ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est est une parmi d’autres. J’aime beaucoup la musique psyché des 60's comme les Electric Prunes ou les Standells, et j’écoute souvent beaucoup de psyché allemend et autres groupes fuzz. Je suis allé dans une boîte de nuit à Sleazys à Glasgow appelée The Hot Club, ils y passaient principalement du psyché, du Fuzz, du rock'n'Roll, du rockabilly et du Doo-Wap.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Que est le plus grand groupe de rock du monde ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;AC/DC&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Vous emblez être un groupe très "online" (avec un Facebook très actif…). Internet est-il une solution ou un problème pour la musique ? Que penses-tu des blogs ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je pense qu’internet n’est ni un problème ni une solution. Je pense que c’est une nécessité donc il faut y penser. J’ai entendu parler de quelques groupes qui essayent de se la jouer archaïques et qui refusent d’avoir un MySpace par exemple. Je pense que depuis que nous nous sommes résignés à être sur Facebook, MySpace, Twitter etc, nous sommes restés connectés avec les fans qui en retirent quelque-chose, sinon quel serait le but ? Ce serait contre-productif de ne pas y être. Pour les blogs je pense que nos chroniques les plus influentes ont été publiées sur des blogs. Les gens les croient parce qu’ils savent qu’il y a moins de chances que le contenu soit influencé par des aspects financiers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;Quels sont tes 5 meilleurs disques de tous les temps ?&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voici pour aujourd’hui, ça peut très bien changer demain :&lt;br /&gt;Led Zeppelin - Led Zeppelin III&lt;br /&gt;Kraftwerk -Computer World&lt;br /&gt;AC/DC - Let There Be Rock&lt;br /&gt;Ramones - Ramones&lt;br /&gt;Public Enemy - A Nation of Millions...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le &lt;a href="http://www.myspace.com/thephantombandpage" target="_blank"&gt;Myspace&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A lie aussi : &lt;a href="http://www.desoreillesdansbabylone.com/2009/10/interview-john-mcclean-de-aliens-ancien.html" target="_blank"&gt;Interview John Mc Clean de The Aliens&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le clip officiel de "The Howling" :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/4HCEu663rqU&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/4HCEu663rqU&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2720902373296042649-2738695588535061866?l=www.desoreillesdansbabylone.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.desoreillesdansbabylone.com/feeds/2738695588535061866/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=2720902373296042649&amp;postID=2738695588535061866&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2720902373296042649/posts/default/2738695588535061866'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2720902373296042649/posts/default/2738695588535061866'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.desoreillesdansbabylone.com/2009/11/interview-andy-t-oxford-de-phantom-band.html' title='Interview - Andy T. Oxford de The Phantom Band'/><author><name>Ju</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02236173593273820524</uri><email>julien.deverre@hotmail.fr</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='04574562195312098253'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_9jlBrHKIs40/Sw0uHUzhHWI/AAAAAAAACAA/yRb2CLNx2xI/s72-c/phantomband-corridor.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2720902373296042649.post-2194268965209443067</id><published>2009-11-23T22:55:00.004+01:00</published><updated>2009-11-25T14:28:12.205+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Electro'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Chroniques'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Techno'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='House'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Maxi/EP'/><title type='text'>KiNK - Psyche Funk (2009)</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_D3p7bPS30lA/Swrq-lON0CI/AAAAAAAAA8w/PIQP1v80U14/s1600/KiNK+psyche+funk.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 204px; height: 204px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_D3p7bPS30lA/Swrq-lON0CI/AAAAAAAAA8w/PIQP1v80U14/s320/KiNK+psyche+funk.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5407392663476228130" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Je ne vais pas ici jouer au biographe, et pour cause : &lt;b&gt;KiNK&lt;/b&gt; est un Bulgare dont je ne sais fichtrement rien, si ce n’est qu’il répond au doux patronyme de &lt;b&gt;S&lt;/b&gt;&lt;b&gt;trahil Velchev&lt;/b&gt;, et que son dernier EP en date, P&lt;span style="font-style: italic;"&gt;syche Funk&lt;/span&gt; (sorti en octobre sur Undertones/Kolour), dézingue sévèrement. La scène house tient là un très solide outsider, si ses prochains travaux sont à la hauteur de celui-ci. Même s’il regarde souvent vers Chicago et Detroit,  son  style rappelle certains excellents faiseurs français comme Château Flight et surtout &lt;b&gt;Pépé Bradock&lt;/b&gt;, avec qui il partage une certaine vision du groove, sobre et élégante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="fullpost"&gt;Parler d’un tel disque est toujours chose ardue. La simple énumération des sons utilisés ne suffirait pas à répondre à cette question, si difficile et pourtant essentielle : pourquoi ça marche ? Car la formule de KiNK ne diffère en aucun cas de celle de milliers d’autres producteurs. Lui aussi utilise des synthés, quelques samples, des boîtes à rythmes et autres logiciels. Il travaille généralement sur une rythmique 4/4 tout ce qu’il y a de plus classique, sur lesquels il construit des tracks taillés pour le dancefloor. Alors ? Pourquoi lui plutôt qu'un autre?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En fait, deux éléments le distinguent de la masse. D’abord, le sens de la narration. Comme le démontrent cette manière de faire onduler la mélodie du morceau-titre, et l’instabilité jouissive que procure ce tour de montagnes russes sonores, KiNK est bien de ceux qui racontent des histoires. Ensuite, la science des textures. Prenez par exemple la très intense "Tropic" : ce ne sont pas ses quatre notes de synthé se répétant ad libidum, ni même ses simili-cordes qui font d’elle une bombe. Mais la densité cotonneuse de la basse, l’étrangeté des hululements de chouette comme projetés en arrière-plan, la douceur des nappes : voilà qui pourrait séduire les pires intégristes de la deep-house !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis moins fan (pour l'instant) de l’aride "Trevoga", au style très berlinois. Par contre le remix de "Psyche Funk" par &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Marcus Aurelius&lt;/span&gt; vaut le coup, au moins pour les curieux samples vocaux et les infrabasses qui viennent parasiter la mélodie de l’original. En tout cas KiNK va devoir s’y faire : il est désormais attendu au tournant !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;En bref : un EP house proche de la perfection, par un Bulgare qui va sans doute beaucoup faire parler de lui.&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_D3p7bPS30lA/SwrqviFUGHI/AAAAAAAAA8o/K9RFcq0ZR4Y/s1600/noteslim4.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 154px; height: 34px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_D3p7bPS30lA/SwrqviFUGHI/AAAAAAAAA8o/K9RFcq0ZR4Y/s320/noteslim4.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5407392404935546994" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.fileden.com/files/2008/11/9/2179870/01-kink--psyche_funk-siberia.mp3"&gt;KiNK - Psyche Funk.mp3&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A lire aussi : &lt;a href="http://www.desoreillesdansbabylone.com/2009/07/pepe-bradock-confiote-de-bits-remix.html"&gt;Confiote de Bits&lt;/a&gt; et &lt;a href="http://www.desoreillesdansbabylone.com/2009/07/pepe-bradock-swimsuit-issue-1789-2009.html"&gt;Swimsuit Issue 1789&lt;/a&gt; de Pépé Bradock (2009)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.myspace.com/kinkpbpm"&gt;Son Myspace&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.myspace.com/kolour"&gt;Celui&lt;/a&gt; des labels Kolour et Undertones&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2720902373296042649-2194268965209443067?l=www.desoreillesdansbabylone.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.desoreillesdansbabylone.com/feeds/2194268965209443067/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=2720902373296042649&amp;postID=2194268965209443067&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2720902373296042649/posts/default/2194268965209443067'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2720902373296042649/posts/default/2194268965209443067'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.desoreillesdansbabylone.com/2009/11/kink-psyche-funk-2009.html' title='KiNK - Psyche Funk (2009)'/><author><name>Dave</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07646055867265857089</uri><email>d.kouliche@yahoo.fr</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='07931384041866232332'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_D3p7bPS30lA/Swrq-lON0CI/AAAAAAAAA8w/PIQP1v80U14/s72-c/KiNK+psyche+funk.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2720902373296042649.post-5938491620499628161</id><published>2009-11-23T21:15:00.004+01:00</published><updated>2009-11-24T19:25:42.600+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Chroniques'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Chanson Satirique'/><title type='text'>Boris Vian - Chansons "Possibles" et "Impossibles" (1956)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://www.music-story.com/img/album/borisvian-chansonspossiblesetimpossibles.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 185px; CURSOR: hand; HEIGHT: 198px" alt="" src="http://www.music-story.com/img/album/borisvian-chansonspossiblesetimpossibles.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt; Je ne suis à la base pas fan des écrits de Boris Vian. Et l'auteur de &lt;em&gt;L'Arrache-Coeur &lt;/em&gt;m&lt;em&gt;'&lt;/em&gt;évoque davantage un écrivain n'ayant pas forcément bien vieilli qu'une prose qui défie le temps. Aujourd'hui encore, je garde le souvenir d'une lecture harassante de &lt;em&gt;L'Ecume Des Jours, &lt;/em&gt;roman pourtant court, qui est à la littérature ce que &lt;em&gt;Love Story&lt;/em&gt; est au 7ème art : un mélo mièvre et complaisant. Les mots-valises du roman qui cite Jean-Sol Partre me paraissent donc aussi indigestes que la métaphore de son titre sonne princière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="fullpost"&gt;Cette chronique a pourtant toute légitimité en ce sens qu'elle s'inscrit dans le cinquantenaire aujourd'hui célébré de la mort du multi-artiste à un âge Nicksien (brrrr!!!). Et aussi, car Boris Vian au cours de sa brève existence a touché à tellements de styles, de la chronique au journalisme en passant par l'écriture et la musique jazz -il jouait de la trompinette !- son oeuvre est tellement vaste, qu'il serait injuste de la réduire à ses seuls romans qui du reste, ne lui apportèrent nulle reconnaissance de son vivant.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;C'est ainsi que nous nous intéresserons ici à l'oeuvre unique de Vian en terme de discographie. On le sait, le poète-musicien-écrivain a écrit des centaines de textes à la verve acidulée dont le flamboyant hit bondage "Fais-Moi Mal Johnny" chanté par la ravissante Magalie Noël. Cette chanson ne figure pas sur l'unique album 25 cm de Boris, véritable objet de collection puisque tiré à l'époque à 500 exemplaires... et qui côte dans les 500 euros aujourd'hui !!&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Confronté (déjà !) aux tares de son époque, ou tout au moins moquant avec un humour ravageur les affres du progrès ("La Complainte du Progrès" et ses inénarrables "Viens m'embrasser/Et je te donnerai / Un frigidaire/ Un joli scooter / Un atomixer / Et du Dunlopillo"), l'alcoolisme "Je bois/ Systématiquement / Pour oublier / Les amis de ma femme" (tordant !), et bien sur les marchands de canons, les militaires : le mythique "Déserteur" au final beaucoup plus émouvant et consensuel que prévu par Vian initialement, et l'énorme "La Java des Bombes Atomiques" (ma préférée), dont je ne résiste pas au plaisir de citer ces vipérines rimes dédiées à l'apprenti sorcier nucléaire,&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;"Voilà des mois et des années / Que j'essaye d'augmenter / La portée de ma bombe /Et je n'me suis pas rendu compt' /Que la seul' chos' qui compt' /C'est l'endroit où s'qu'ell' tombe" (...). &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Disons-le : Boris Vian n'était pas un fin vocaliste, il était avant tout musicien de jazz ; et sa voix pouvait même se révéler parfois désagréable, criarde, comme sur l'hilarante comédie de moeurs "Bourrée de Complexes", qui conte le triste quotidien d'une ménagère, réduite à "changer de sexe" pour que tout soit "arrangé" !&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Mais son verbe au vitriol, mordant et humoristique à la fois, s'avérait souvent irrésistible, et longtemps après, demeure d'une réelle acuité : preuve en est cette charge entrevue dans " Les Joyeux Bouchers" sur la société de consommation, "Faut qu' ça saigne /Faut qu' les gens ayent à bouffer /Faut qu' les gros puissent se goinfrer /Faut qu' les petits puissent engraisser /Faut qu' ça saigne /Faut qu' les mandataires aux Halles /Puissent s'en fourer plein la dalle /Du filet à huit cent balles...."&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;Boris Vian mérite largement, en ce cinquantenaire de décès célébré, d'être réévalué comme un authentique et génial touche-à-tout, intrinsèquement doué -l'homme était ingénieur et sortait de Centrale- ayant plus oeuvré à la cause des chansonniers que les chansonniers eux-mêmes, superbe esprit contestataire !&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;Plutôt que d'incarner seulement cette éternelle icône rive gauche, uniquement associée à une poignée de romans adolescents vaguement surréalistes !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;En bref : on oublie la voix approximative, le style pataud, et on prête une oreille attentive à cette irrésistible collection de billets d'humeurs visant ici et là la bombe A, le progrès, le cocufiage... et la viande rouge. Décapant !&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_i2ZrCc0Oa2w/SwFurTRwS0I/AAAAAAAAAUA/1IxTmRQ4pxQ/s1600/Notesslim3,5.jpg"&gt;&lt;img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5404722718009477954" style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 154px; CURSOR: hand; HEIGHT: 36px" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_i2ZrCc0Oa2w/SwFurTRwS0I/AAAAAAAAAUA/1IxTmRQ4pxQ/s200/Notesslim3,5.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://http//www.borisvian.fr/"&gt;un site dédié à l'oeuvre Vian&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://http//www.borisvian.org/"&gt;le site officiel&lt;/a&gt; &lt;/div&gt;&lt;div align="justify"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"La Java Des Bombes Atomiques" :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="344" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/eryzp0Pklc8&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/eryzp0Pklc8&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2720902373296042649-5938491620499628161?l=www.desoreillesdansbabylone.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.desoreillesdansbabylone.com/feeds/5938491620499628161/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=2720902373296042649&amp;postID=5938491620499628161&amp;isPopup=true' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2720902373296042649/posts/default/5938491620499628161'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2720902373296042649/posts/default/5938491620499628161'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.desoreillesdansbabylone.com/2009/11/boris-vian-chansons-possibles-et.html' title='Boris Vian - Chansons &quot;Possibles&quot; et &quot;Impossibles&quot; (1956)'/><author><name>Nickx</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04820229009920211118</uri><email>nicolas.bouquet@wanadoo.fr</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='10528915415811339480'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_i2ZrCc0Oa2w/SwFurTRwS0I/AAAAAAAAAUA/1IxTmRQ4pxQ/s72-c/Notesslim3,5.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2720902373296042649.post-4809516012271431827</id><published>2009-11-21T17:39:00.009+01:00</published><updated>2009-11-23T21:17:10.408+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Classique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Electro'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Jazz'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Concerts'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Techno'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='House'/><title type='text'>Aufgang - Concert au Café de la Danse le 19/11/09</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_D3p7bPS30lA/Swga9j_ZfaI/AAAAAAAAA8g/R7KomawfPx4/s1600/Aufgang.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 408px; height: 270px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_D3p7bPS30lA/Swga9j_ZfaI/AAAAAAAAA8g/R7KomawfPx4/s400/Aufgang.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5406600997593775522" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Pour cette très attendue performance d’&lt;b&gt;Aufgang&lt;/b&gt; à Paris, tout ce que la capitale compte de blogueurs et critiques musicaux semblait s’être donné rendez-vous au Café de la Danse. Il faut dire qu’avec des papiers dans &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le Monde&lt;/span&gt; ou &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Libé&lt;/span&gt;, le premier album du trio a reçu un accueil plus que favorable en France. Pour beaucoup, ce projet électro-acoustique, conçu autour de deux pianos et d’une batterie, apporte une fraîcheur inattendue sur une scène qui en avait grand besoin. Sans vouloir relativiser l’apport d’Aufgang, nous étions peut-être moins surpris car nous avions déjà eu à faire aux différentes productions de &lt;b&gt;Francesco Tristano&lt;/b&gt;, déjà coutumier des mariages entre musiques électronique, classique et jazz - rappelez-vous de sa prestation aux côtés de Carl Craig et Moritz Von Oswald à la Cité de la musique, ou encore de ses maxis &lt;i&gt;The Melody&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;Auricle Bio On&lt;/i&gt;… Avec &lt;b&gt;Rami Khalifé&lt;/b&gt;, confrère pianiste rencontré à la Julliard School il y a une dizaine d’années, et le batteur-machiniste &lt;b&gt;Aymeric Westrich&lt;/b&gt;, Tristano a trouvé les comparses parfaits pour passer au niveau supérieur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="fullpost"&gt;Dans une salle bondée, c’est &lt;b&gt;Rone&lt;/b&gt; qui était chargé d’ouvrir la soirée avec son électronica soyeuse. Las, accompagné de l’illustre Fabi, nous n’avons pu voir que les cinq dernières minutes de sa prestation, pour cause d’apéro prolongé… Son association avec le violoncelliste &lt;b&gt;Gaspard Claus&lt;/b&gt; avait pourtant l’air de mériter davantage d’attention… Bref. Venons en à Aufgang et à cette installation toute particulière : les deux pianos à queue d’un côté et de l’autre de la scène, et au milieu, la batterie et l’attirail électronique de Westrich. A peine le public salué, ça attaque très fort avec "Channel 7", l’une des tueries de l’album, avec ses envolées post-rock, ses accords plaqués façon house de Chicago et une intensité sonore ahurissante. Je suis estomaqué par la manière dont le live sublime et amplifie un titre déjà très puissant. Après cette ouverture magistrale, le trio a l’intelligence de varier les genres et les approches. Parfois méditatif, rêveur, il livre également des expérimentations atonales proches du free-jazz et de la musique contemporaine, tel ce "Channel 8" qui voit Tristano et Khalifé visiter les entrailles de leurs instruments pour en pincer et marteler les cordes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malgré tout, ce sont les morceaux uptempo qui m’impressionnent le plus. Avec "Channel 7", "Sonar" est sans doute la plus miraculeuse des créations d’Aufgang. Et bien qu’aucun membre du groupe ne vienne du Michigan, il s’agit aussi de l’une des plus belles pièces de techno de Detroit de ces dernières années. Presque baroque, l’intrication des nappes, des boucles acides, du beat lourd et des phrases impressionnistes des pianistes donne la sensation – assez rare, vous en conviendrez – de se trouver face à quelque chose d’unique, de grandiose ! Comme l’élaboration en direct d’un nouveau son, le début d’une nouvelle ère ! Le seul regret restant de ne pas pouvoir danser comme un dément dans une salle, comme son nom ne l’indique pas, davantage conçue pour les concerts folk que pour une telle expérience. Après une petite heure et demie de show, la bien nommée "Soumission" achèvera de nous en convaincre : Aufgang est l’une des grosses sensations de l’année !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.myspace.com/aufgangsonar"&gt;Le Myspace&lt;/a&gt; d’Aufgang&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;embed src="http://www.grandcrew.com/widgets/player.swf?movieID=174" type="application/x-shockwave-flash" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/HgM3qlC4LnU&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/HgM3qlC4LnU&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2720902373296042649-4809516012271431827?l=www.desoreillesdansbabylone.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.desoreillesdansbabylone.com/feeds/4809516012271431827/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=2720902373296042649&amp;postID=4809516012271431827&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2720902373296042649/posts/default/4809516012271431827'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2720902373296042649/posts/default/4809516012271431827'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.desoreillesdansbabylone.com/2009/11/aufgang-concert-au-cafe-de-la-danse-le.html' title='Aufgang - Concert au Café de la Danse le 19/11/09'/><author><name>Dave</name><uri>http://www.blogger.com/profile/07646055867265857089</uri><email>d.kouliche@yahoo.fr</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='07931384041866232332'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_D3p7bPS30lA/Swga9j_ZfaI/AAAAAAAAA8g/R7KomawfPx4/s72-c/Aufgang.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2720902373296042649.post-2825397104041719775</id><published>2009-11-20T17:33:00.005+01:00</published><updated>2009-11-21T20:15:09.171+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Titres simples'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Psyché'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Chroniques'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Pop'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Clip'/><title type='text'>Rainbow Bridge - Big Wave Rider (2009)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_9jlBrHKIs40/SwbFFQPFj_I/AAAAAAAAB_w/Z0y_vopAKaQ/s1600/Rainbow+Bridge.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 232px; FLOAT: left; HEIGHT: 227px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5406225096753123314" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_9jlBrHKIs40/SwbFFQPFj_I/AAAAAAAAB_w/Z0y_vopAKaQ/s320/Rainbow+Bridge.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;Troisième et dernière perle dénichée il y a peu, il s’agit ni plus ni moins que de LA chanson de l’été, ou plutôt la chanson de tous les étés. En un titre seulement -même pas un maxi- un duo d’Olympia encore inconnu au bataillon réussit l’exploit de synthétiser dans un cadre pop classique tout ce que représente le terme "musique de plage" ou encore "musique de chill". Un morceau intemporel, qui pourrait très bien sortir des années 60 comme faire partie de ce revival 2009 autour de la pop fuzzée et délibérément lo-fi, on pense à &lt;strong&gt;Cristal Stilts&lt;/strong&gt; ou &lt;strong&gt;The Pain Of Being Pure At Heart&lt;/strong&gt; encore une fois. Tels des &lt;strong&gt;Beach Boys&lt;/strong&gt; du futur, ils ne vont pas chercher bien loin leur mélodie mais l’habillent d’un charme à l’évidence directe, relançant à nouveau le débat "Less is beautiful". Un morceau instantanément charismatique et sans effort, que l’on est vite amené à écouter une fois par jour, comme une dose de soleil musical en guise de souvenir fané d’un mois de juillet déjà bien loin.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="fullpost"&gt;En 4’15" à peine l’arc en ciel de chez True Panther (&lt;strong&gt;Girls&lt;/strong&gt;) a le temps d’installer sa montée, forcément lente et enfumée, pour atteindre son pic de saturation à 2’11", et finalement rechuter dans un final en arpèges lumineux. Vraiment rien d’original en somme si ce n’est cette tension instaurée par la basse et délivrée par les guitares. Ajoutez à ça un clip et une ambiance générale tellement psyché et vous obtenez une brise océanique ultra cool sur les joies du surf. Autre bon point, l’envie de réécouter les mélodies de &lt;strong&gt;Daniel Johnston&lt;/strong&gt;, la dream pop de &lt;strong&gt;Real Estate&lt;/strong&gt;, ou les errances de &lt;strong&gt;Panda Bear&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;Atlas Sound&lt;/strong&gt;. A quand un maxi ? A quand un Lp ? J’attends ça de pied ferme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;En bref : grab ta board et plonge toi dans le tube "fuzz and pop" de l’été, ou comment faire bien avec peu&lt;/strong&gt;. &lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_9jlBrHKIs40/SwbFLYSVI_I/AAAAAAAAB_4/QHck35lpa-k/s1600/Notesslim4,5.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 154px; FLOAT: left; HEIGHT: 36px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5406225201993425906" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_9jlBrHKIs40/SwbFLYSVI_I/AAAAAAAAB_4/QHck35lpa-k/s200/Notesslim4,5.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://profile.myspace.com/index.cfm?fuseaction=user.viewprofile&amp;amp;friendid=401418085" target="_blank"&gt;Le Myspace &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A lire aussi : &lt;a href="http://www.desoreillesdansbabylone.com/2009/03/crystal-stilts-alight-of-night-2009.html" target="_blank"&gt;Cristal Stilts - Alight Of Night (2009)&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le fameux clip de "Big Wave Rider", je ne m'en lasse pas :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/jG6nr5fYn1E&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/jG6nr5fYn1E&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2720902373296042649-2825397104041719775?l=www.desoreillesdansbabylone.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.desoreillesdansbabylone.com/feeds/2825397104041719775/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=2720902373296042649&amp;postID=2825397104041719775&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2720902373296042649/posts/default/2825397104041719775'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2720902373296042649/posts/default/2825397104041719775'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.desoreillesdansbabylone.com/2009/11/rainbow-bridge-big-wave-rider-2009.html' title='Rainbow Bridge - Big Wave Rider (2009)'/><author><name>Ju</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02236173593273820524</uri><email>julien.deverre@hotmail.fr</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='04574562195312098253'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_9jlBrHKIs40/SwbFFQPFj_I/AAAAAAAAB_w/Z0y_vopAKaQ/s72-c/Rainbow+Bridge.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2720902373296042649.post-6694811690868177890</id><published>2009-11-18T18:39:00.005+01:00</published><updated>2009-11-20T17:39:55.199+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Lo Fi'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Chroniques'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Pop'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Electronica'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Experimental'/><title type='text'>Future Islands - Wave Like Home (2008)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_9jlBrHKIs40/SwQxhyXSOhI/AAAAAAAAB_Y/JV35yNcGRbY/s1600/cover.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 226px; FLOAT: left; HEIGHT: 232px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5405499909276318226" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_9jlBrHKIs40/SwQxhyXSOhI/AAAAAAAAB_Y/JV35yNcGRbY/s320/cover.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;Issu de la même session d’écoute hautement productive que pour &lt;a href="http://www.desoreillesdansbabylone.com/2009/11/crocodile-great-depression-ep-2008.html" target="_blank"&gt;Crocodile&lt;/a&gt;, je vous présente ce groupe improbable de Caroline du Nord désormais installé à Baltimore. Ceci est leur très court premier album (9 titres pour 27 minutes), sorti l’année dernière aux Etats-Unis et à priori non distribué sur nos terres. Et avant de m’essayer à vous décrire leur musique, sans utiliser trop d’adjectifs et autres acronymes à rallonge, je dois vous donner les trois clefs nécessaires à son approche, en fait les trois éléments vraiment distinctifs qui éloignent Future Islands des comparaisons trop faciles. Le plus important, et s’il vous plait ne partez pas en courant, est la voix unique du frontman &lt;strong&gt;Samuel Herring&lt;/strong&gt;. Je vous dirai pourquoi après. Deuxièmement, on a une esthétique "Do it youself" assez poussée venue du milieu punk. Enfin, le disque monte crescendo et de manière dramatique sur le thème d’un amour de cours d’école. Trois éléments peu ragoutants qui au final explosent à la tête de l’auditeur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="fullpost"&gt;Créé en 2007 et chargé en influences pop, 80’s et kraut, Future Islands est un trio/quatuor qui ne se prend pas au sérieux. Ils écrivent depuis 2003 des mélodies accrocheuses avec très peu d’équipement, ce disque étant un pur 4 pistes à peine produit par Chester Endersby Gwazda (&lt;strong&gt;Dan Deacon&lt;/strong&gt;). Il suit comme je vous l’ai dit une romance chronologique avec une intensité dramatique qui pousse à la danse, ou non. Passé l’ouverture bruitiste et inutile "Pangea" c’est l’heure de l’euphorie avec un "Old friend" qui nous plonge de plein pied dans l’univers Future Islands. Tel un trip hédoniste de dance new wave, on découvre le personnage de Samuel. Son organe vocal tranche littéralement la musique. Emotive à souhait, au risque de paraître ridicule, sa voix demande pleine attention et ne ressemble à personne d’autre. C’est le moteur punk du début d’album avec "Flicker and flutter".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; DISPLAY: block; HEIGHT: 267px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5405500073755316050" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_9jlBrHKIs40/SwQxrXGIj1I/AAAAAAAAB_g/nmD8kCbo0_g/s400/l_6afa5f812ee94a29b18af5176e4f0854.jpg" /&gt;&lt;br /&gt;Mais on se doute que très vite surviennent des problèmes dans cette romance. "Seize at shark" se montre furieux sur la batterie, et le clavier Bontempi fait le reste. Le sérieux de l’affaire commence avec l’énorme "Heart grows old". L’interprétation de Samuel est incroyable. Il chante comme si chaque chanson était sa dernière. Quant au texte, il ne se débrouille pas si mal que ça non plus : "The heart grows old with you / No one in this world could hope to take your place / Save me from loving you always". Entre &lt;strong&gt;Tv On The Radio&lt;/strong&gt; et &lt;strong&gt;Depeche Mode&lt;/strong&gt;, Future Islands tente de chasser des rêves brisés et de trouver du courage dans un cœur en miette. Mais ce n’est qu’une introduction au gros de la colère philosophique du Monsieur, j’ai nommé la claque "Beach foam". Sa ligne de synthé et son rythme lancinant me font littéralement chavirer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les intéressés qui décrivent eux-mêmes leur disque comme "un matin lumineux qui tend ses bras à de lugubres après-midi" ou encore "une eau infestée de requins sur une plage paradisiaque" réussissent en tous cas leur pari. L’excellente "Wave like home" pré-conclut le trip tout en dépression avant de laisser un optimiste "Little dreamer" accepter la chose et terminer le disque dans un final de sweet soul synthétique à la Dan Deacon. Comme une bougie qui se consume dans l’obscurité. Je ne sais pas où le groupe en est aujourd’hui, mais j’espère seulement que le niais "The happiness of being twice" n’annonce pas sa future orientation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;En bref : du soft synth punk romantique assez inédit et sincère pour captiver tout de long sur sa petite demi-heure. &lt;/strong&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_9jlBrHKIs40/SwQxz2uly6I/AAAAAAAAB_o/S4q3PpGzHRM/s1600/Notesslim3,5.jpg"&gt;&lt;strong&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 154px; FLOAT: left; HEIGHT: 36px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5405500219685456802" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_9jlBrHKIs40/SwQxz2uly6I/AAAAAAAAB_o/S4q3PpGzHRM/s200/Notesslim3,5.jpg" /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;/a&gt;&lt;strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le &lt;a href="http://www.myspace.com/futureislands" target="_blank"&gt;Myspace&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A lire aussi : &lt;a href="http://www.desoreillesdansbabylone.com/2009/03/dan-deacon-bromst-2009.html" target="_blank"&gt;Dan Deacon - Bromst (2009)&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’énorme "Beach foam" :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/VvwZ6ylPh98&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/VvwZ6ylPh98&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2720902373296042649-6694811690868177890?l=www.desoreillesdansbabylone.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.desoreillesdansbabylone.com/feeds/6694811690868177890/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=2720902373296042649&amp;postID=6694811690868177890&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2720902373296042649/posts/default/6694811690868177890'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2720902373296042649/posts/default/6694811690868177890'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.desoreillesdansbabylone.com/2009/11/future-islands-wave-like-home-2008.html' title='Future Islands - Wave Like Home (2008)'/><author><name>Ju</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02236173593273820524</uri><email>julien.deverre@hotmail.fr</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='04574562195312098253'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_9jlBrHKIs40/SwQxhyXSOhI/AAAAAAAAB_Y/JV35yNcGRbY/s72-c/cover.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2720902373296042649.post-9161080688817516283</id><published>2009-11-17T14:53:00.007+01:00</published><updated>2009-11-24T12:37:59.977+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Chroniques'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Pop'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Maxi/EP'/><title type='text'>Crocodile - The Great Depression Ep (2008)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_9jlBrHKIs40/SwKq9148giI/AAAAAAAAB_A/oRomvJTO6DI/s1600/Crocodile.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 224px; FLOAT: left; HEIGHT: 235px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5405070482212684322" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_9jlBrHKIs40/SwKq9148giI/AAAAAAAAB_A/oRomvJTO6DI/s400/Crocodile.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;C’est par erreur que j’ai découvert il y a quelques nuitées ce groupe à consonance animale et à priori sa renommée n’a pas encore franchi l’Atlantique. Pourtant le coup de foudre a été direct et j’ai pris de plein fouet cette décharge power pop gavée en bons sentiments. Car malgré son titre profondément ironique, ce premier Ep qui en appelle bien d’autres respire la joie de vivre et la fuite en avant. La configuration du groupe ? Un trio composé de deux cousins, D.W. Nelson (à la batterie) et Derek Brown (voix et synthés), et de la femme de ce dernier, la chanteuse Rachael Brown donc. Tous trois jouent depuis longtemps dans diverses formations (The Stellas, Starlight Mints, Chainsaw Kittens, Liz Phair…) et c’est en 2006 que l’idée de faire un groupe ensembles leur a pris. Une présence époux/épouse qui rappelle d’ailleurs fortement le groupe oublié du Kansas, &lt;strong&gt;Mates Of State&lt;/strong&gt;, dans la musique aussi qui est une sorte de pop sucrée enrobée de synthés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="fullpost"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; DISPLAY: block; HEIGHT: 266px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5405070583530363218" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_9jlBrHKIs40/SwKrDvU9mVI/AAAAAAAAB_I/AoGXdwTJLLk/s400/_JWC6209.jpg" /&gt;&lt;br /&gt;Un couple donc, qui ressemble davantage à &lt;strong&gt;The Submarines&lt;/strong&gt; qu’à &lt;strong&gt;Yo La Tengo&lt;/strong&gt; dans l’approche musicale. Quant au patronyme, on apprend sans surprise qu’il vient de l’album du même nom des &lt;strong&gt;Echo And The Bunnymen&lt;/strong&gt; dont ils sont fans. Avec ce premier maxi de six titres, le groupe d’Oklahoma (où je le rappelle les &lt;strong&gt;Flaming Lips&lt;/strong&gt; sont une véritable institution, ça a son importance) joue ce qu’ils appellent du "Synthcore", c'est-à-dire une sweet pop sirupeuse -assumons- à base de paroles enjouées, de piano et synthés galopants et surtout d’une grande sensibilité. On pense aux &lt;strong&gt;Apples In Stereo&lt;/strong&gt;, mais aussi à Nena et à &lt;strong&gt;Blondie&lt;/strong&gt; car c’est ici la fille qui fait office de frontgirl, laissant son mari participer vocalement sur deux titres tout de même, "We speak for everyone" et "Pageant", deux morceaux très 80’s et très instrumentés. Mais les deux petites perles, celles qui m’ont donné envie de vous présenter cette équipe, ce sont les deux premiers du maxi, "The dinosaur" et "August is over", deux morceaux en apesanteur, que dis-je, en surf sur des vagues de claviers irrésistibles. Non ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;En bref : un premier maxi de synth pop sympathique et coloré venu du fin fond de l’Oklahoma et destiné à mon sens à conquérir les ondes FM d’ici peu.&lt;/strong&gt; &lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_9jlBrHKIs40/SwKrNmCzrrI/AAAAAAAAB_Q/LnG7IQzG87w/s1600/Notesslim2,5.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 154px; FLOAT: left; HEIGHT: 36px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5405070752836988594" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_9jlBrHKIs40/SwKrNmCzrrI/AAAAAAAAB_Q/LnG7IQzG87w/s200/Notesslim2,5.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Leur &lt;a href="http://www.myspace.com/crocodilemusic" target="_blank"&gt;Myspace&lt;/a&gt;, leur &lt;a href="http://crocodileforever.blogspot.com/" target="_blank"&gt;blog&lt;/a&gt; et l’Ep en écoute sur &lt;a href="http://www.lastfm.fr/music/Crocodile/The+Great+Depression" target="_blank"&gt;LastFm&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A lire aussi : &lt;a href="http://www.desoreillesdansbabylone.com/2008/05/submarines-honeysuckle-weeks-2008.html" target="_blank"&gt;The Submarines - Honeysuckle Weeks (2008)&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"August is over" à écouter fort et au casque vu que le son mp3 est un peu étouffé, et au moins jusqu'au break à 1'50" :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/5qt2ExP2LPw&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/5qt2ExP2LPw&amp;hl=fr_FR&amp;fs=1&amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2720902373296042649-9161080688817516283?l=www.desoreillesdansbabylone.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.desoreillesdansbabylone.com/feeds/9161080688817516283/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=2720902373296042649&amp;postID=9161080688817516283&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2720902373296042649/posts/default/9161080688817516283'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2720902373296042649/posts/default/9161080688817516283'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.desoreillesdansbabylone.com/2009/11/crocodile-great-depression-ep-2008.html' title='Crocodile - The Great Depression Ep (2008)'/><author><name>Ju</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02236173593273820524</uri><email>julien.deverre@hotmail.fr</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='04574562195312098253'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_9jlBrHKIs40/SwKq9148giI/AAAAAAAAB_A/oRomvJTO6DI/s72-c/Crocodile.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2720902373296042649.post-2834859658892058289</id><published>2009-11-16T16:03:00.009+01:00</published><updated>2009-11-17T15:00:56.792+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Metal'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Chroniques'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Pop'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Prog'/><title type='text'>The Mars Volta - Octahedron (2009)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_YbCdW6p7o58/SkZI690YjnI/AAAAAAAAAa4/qtgA-Q35jPQ/s320/Tmv-octahedron.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 225px; FLOAT: left; HEIGHT: 231px; CURSOR: hand" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_YbCdW6p7o58/SkZI690YjnI/AAAAAAAAAa4/qtgA-Q35jPQ/s320/Tmv-octahedron.jpg" /&gt;&lt;/a&gt; Le nouvel et 5ème effort des ex-&lt;strong&gt;At The Drive In &lt;/strong&gt;est sorti cet été. Les fans de longue date d'un des groupes phare de cette mouvance metal prog tendance stoner se sont déclarés blasés de l'option prise sur le nouveau disque, qui fait la part belle aux climats plus doux, plus variés. Le néophyte devrait se montrer plus indulgent, et surtout plus objectif face aux nouvelles chansons de ce groupe qui, décidément, ne ressemble à aucun autre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;The Mars Volta, c'est toujours la chose de Omar Rodriguez-Lopez aux guitares et à la composition et de son acolyte Cedric Bixler-Zavala au chant et aux textes. On note aussi, dans ce line-up à géométrie variable articulé autour des deux hommes, la présence de l'ex-guitariste des assommants Red Hot Chilli Peppers. Tout pourrait ainsi concourir à de prétentieuses digressions solistes, mais il faut au contraire attendre la dernière piste et le ravageur "Luciforms", pour trouver trace d'un chorus de guitare flamboyant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="fullpost"&gt;Contrairement aux apparences donc, que pourraient en outre suggérer ces titres d'inspiration ésotérique et astrologique ("Copernicus", "Luciforms") et cet univers d'heroic fantasy rêvé un peu pompeux, on ne s'embarasse donc pas d'effets de manche chez The Mars Volta, préférant l'expérimentation à la démonstration, les compos pas si étirées que ça finalement, en dépit d'une durée conséquente, aux divagations concept pourtant chères au groupe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout collectif metal qui se respecte a aussi droit à sa ballade, celle qui divise ! Déjà sortie en single, "Since We've Been Wrong", est en ce qui me concerne parfaite ; la voix de Bixler a d'autres atouts à faire valoir que sa seule tessiture haut perchée ; lui ne souffre pas du syndrome hurleur "me la suis coincée dans le zip": tour à tour plaintive, enfantine, agressive, son organe sert la chanson, l'habite - OK, je sors !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Beaucoup d'ambiances doivent sans doute leur tribut à &lt;strong&gt;Led Zeppelin&lt;/strong&gt;, en particulier sur les déflagrations "Teflon" et "Cotopaxi", mais il serait réducteur de ne mentionner que cette influence, tant le groupe sait brasser large. Entre leurs origines portoricaines, ces références cabalistiques teintées d'occulte - on pense aussi aux riches heures de &lt;strong&gt;Jane's Addicton&lt;/strong&gt;, au lyrisme echevelé de &lt;strong&gt;...Trail Of Dead &lt;/strong&gt;- les deux hommes forts de The Mars Volta savent aussi créer des climats - ce trait d'union planant entre les chansons -, envoûter leurs auditeurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cet album est sans doute plus varié que les précédents ; d'aucuns lui reprocheront des morceaux plus prévisibles. &lt;em&gt;Octahedron&lt;/em&gt; offre cependant de belles réussites : sachant réhausser via un refrain coup de poing un morceau d'apparence convenu ("Desperate Graves"), ou faisant voler en éclats une intro sourde et menaçante par le biais d'effets tremolo, rappelant aussi le &lt;strong&gt;Black Sabbath&lt;/strong&gt; seminal -"Luciforms" encore et toujours !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et puis Cédric Bixler mérite vraiment, et après Rob Tyner, le titre de monsieur Cheveu de la pop historique moderne ! Rien à voir ? Peut-être, mais il était de mon devoir de le souligner !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;En bref : une nouvelle étape dans la discographie foisonnante et passionnante de The Mars Volta. De la technique sans esbroufe, de la durée sans longueurs. Du lyrisme sans pathos. Well done !&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 154px; FLOAT: left; HEIGHT: 34px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5402188805317526434" border="0" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_i2ZrCc0Oa2w/SvhuGK6LA6I/AAAAAAAAAT4/Je2bnlYtoGg/s200/noteslim4.jpg" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://http//www.themarsvolta.com/"&gt;Le site The Mars Volta&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://http//www.myspace.com/themarsvolta"&gt;le Myspace&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A lire aussi : &lt;a href="http://http//www.desoreillesdansbabylone.com/2008/11/janes-addiction-ritual-de-lo-habitual.html"&gt;Jane's Addiction - Ritual De Lo Habitual (1990)&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Cotopaxi" live à Werchter :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="420" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/rxGvzC399Q0&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/rxGvzC399Q0&amp;amp;hl=fr_FR&amp;amp;fs=1&amp;amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="420" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2720902373296042649-2834859658892058289?l=www.desoreillesdansbabylone.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.desoreillesdansbabylone.com/feeds/2834859658892058289/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=2720902373296042649&amp;postID=2834859658892058289&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2720902373296042649/posts/default/2834859658892058289'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2720902373296042649/posts/default/2834859658892058289'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.desoreillesdansbabylone.com/2009/11/mars-volta-octahedron-2009.html' title='The Mars Volta - Octahedron (2009)'/><author><name>Nickx</name><uri>http://www.blogger.com/profile/04820229009920211118</uri><email>nicolas.bouquet@wanadoo.fr</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='10528915415811339480'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_YbCdW6p7o58/SkZI690YjnI/AAAAAAAAAa4/qtgA-Q35jPQ/s72-c/Tmv-octahedron.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2720902373296042649.post-4480563481950908991</id><published>2009-11-15T18:53:00.009+01:00</published><updated>2009-11-17T15:00:17.546+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Folk'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Concerts'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Pop'/><title type='text'>Grizzly Bear - Live au Cirque Royal de Bruxelles, le 08/11/09</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_mWM_l9GGLno/SwBCq9DS8tI/AAAAAAAAAI8/2H87q_aW5IU/s1600-h/grizzlybear300_tall.jpg"&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 246px; DISPLAY: block; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5404392858554921682" border="0" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_mWM_l9GGLno/SwBCq9DS8tI/AAAAAAAAAI8/2H87q_aW5IU/s320/grizzlybear300_tall.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;Un Cirque Royal pour accueillir un des plus grands groupes de l'année (de la décennie?), rien de moins. En réalité, au vu de la salle, l'enjeu aura vite fait de se déplacer : il ne s'agit plus pour Grizzly Bear d'assumer devant le public européen le rang de génies de 2009 qui leur a été donné, mais, tout simplement, d'apporter la chaleur que même le rapprochement des corps d'une salle comble mais d'un fonctionnalisme glacial ne parvient à créer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="fullpost"&gt;La première tentative revient à &lt;strong&gt;St Vincent&lt;/strong&gt;, seule sur scène, pour un court set d'électro-folk tordue. Puis vient le groupe tant attendu, qui ouvre son set comme il ouvre son grand &lt;em&gt;&lt;a href="http://www.desoreillesdansbabylone.com/2009/05/grizzly-bear-veckatimest-2009.html" target="_blank"&gt;Veckatimest&lt;/a&gt;&lt;/em&gt; : par la course folle de "Southern Point". Ce concert confirme que le tournant qu'a pris Grizzly Bear cette année est impressionnant : il est loin le temps où le groupe bidouillait ses pédales à effet à même le sol, il est loin le temps de l'électro-folk éthérée. Aujourd'hui les compositions de Grizzly Bear sont structurées avec grande classe. Aucune chanson de l'inaugural &lt;em&gt;Horn Of Plenty&lt;/em&gt; sera jouée ce soir. Mais les deux tiers de la set list sont néanmoins consacrés à &lt;em&gt;Yellow House&lt;/em&gt;. Sur certaines, on peut à nouveau voir Chris Taylor quitter sa basse pour s'accroupir à ses pédales et manipuler ses instruments à vent. Mais parlons plutôt des chansons de &lt;em&gt;Veckatimest&lt;/em&gt;, celles que nous sommes venus entendre ce soir à vrai dire ; ces chansons, nous les connaissons déjà par cœur, et pourtant, ce soir, elles se révèlent à nouveau. C'est qu'elles sont, en live, débarrassées de cette patine, de ce voile de poussière, de cette distance que la production de Veckatimest leur avait ajouté. Ces "Cheerleader", "Fine For Now", ou encore "Ready, Able" se permettent enfin, en plus de se montrer élégantes et parfaitement construites, d'être émouvantes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce qui impressionne le plus dans ce concert, plus encore que la maîtrise instrumentale de chacun des membres du groupe, ce sont les voix. Le son de la salle est parfait, et les polyphonies de Grizzly Bear donnent des frissons. Ed Droste et Daniel Rossen sont de grands vocalistes, et Chris Taylor et Christopher Bear sont d'excellents choristes. Le groupe fonctionne en parfait quatuor. Et même si Grizzly Bear a commencé en tant que projet solo, même si l'écriture chez Grizzly Bear est bicéphale, il n'y a chez Grizzly Bear pas une personnalité qui ne se mettent en avant. Sur scène, batteur et bassiste jouent au même plan que les deux chanteurs. L'humilité et la solidarité, chez Grizzly Bear, sont aussi ce qui impressionne.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La scénographie est discrète et chaleureuse. Elle consiste en de petites ampoules de faible intensité posées ou suspendues, hébergées dans des pots de verres. Grizzly Bear reste un groupe de salon. Le morceau de clôture de &lt;em&gt;Veckatimest&lt;/em&gt;, "Foreground", dont on avait jusqu'à ce concert pas encore saisi toute la beauté, offre un moment inoubliable. La chanson s'éteint, pendant plusieurs secondes, dans le noir le plus complet ; le spectateur, devenu à nouveau simple auditeur, frissonne d'émotion, conscient de la proximité chaleureuse des corps invisibles, l'obscurité lui préservant toute la beauté de ce qui vient de s'achever. Voilà la révélation de cette tournée : Grizzly Bear laisse enfin une place à l'émotion pure dans sa démarche artistique.&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2720902373296042649-4480563481950908991?l=www.desoreillesdansbabylone.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.desoreillesdansbabylone.com/feeds/4480563481950908991/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=2720902373296042649&amp;postID=4480563481950908991&amp;isPopup=true' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2720902373296042649/posts/default/4480563481950908991'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2720902373296042649/posts/default/4480563481950908991'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.desoreillesdansbabylone.com/2009/11/grizzly-bear-live-au-cirque-royal-de.html' title='Grizzly Bear - Live au Cirque Royal de Bruxelles, le 08/11/09'/><author><name>Emmanuel</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16955897263019874083</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='11379446620559611055'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_mWM_l9GGLno/SwBCq9DS8tI/AAAAAAAAAI8/2H87q_aW5IU/s72-c/grizzlybear300_tall.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-2720902373296042649.post-7081458987397605235</id><published>2009-11-11T14:25:00.004+01:00</published><updated>2009-11-16T12:00:27.106+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Books'/><title type='text'>Mark Oliver Everett - Things The Grandchildren Should Know (2008)</title><content type='html'>&lt;div align="justify"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_9jlBrHKIs40/Svq7iSbRakI/AAAAAAAAB-w/CmhEoyndVFA/s1600-h/6a00d83504f1a853ef010536dbd740970b-800wi.jpg"&gt;&lt;img style="MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 199px; FLOAT: left; HEIGHT: 320px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5402836900720503362" border="0" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_9jlBrHKIs40/Svq7iSbRakI/AAAAAAAAB-w/CmhEoyndVFA/s320/6a00d83504f1a853ef010536dbd740970b-800wi.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;Que se cache-t-il derrière ce titre énigmatique? Ni plus ni moins que l’autobiographie d’un homme comme les autres, enfin pas tout-à-fait non plus, puisqu’il s’agit du songwritter Américain plus connu sous le nom de &lt;strong&gt;Eels&lt;/strong&gt;. Tout a déjà été dit sur sa vie, et tous ceux qui la connaissent un peu savent qu’elle n’a pas toujours été facile, les critiques ne pouvant s’empêcher de nous le présenter avant chaque nouvelle chronique. Eels est le seul et unique survivant de sa famille, oui on sait. Mais ce qui m’a poussé à lire ce bouquin anglophone, hormis une certaine passion pour la musique du bonhomme, c’était l’envie peut-être voyeuriste de l’entendre de sa bouche, ou plutôt de le lire de sa plume. Et surtout, parvenir à comprendre comment il a pu tirer quelque chose de tout ça, comment il a pu survivre et faire carrière là où beaucoup d’autres de son espèce auraient choisi la méthode radicale. C’est donc de manière chronologique dans un style littéraire des plus simples que Mark Oliver s’installe et nous raconte son histoire, de sa jeune enfance à aujourd’hui, sans condescendance ni égo démesuré, simplement l’histoire d’un homme.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="fullpost"&gt;La grande force de ce bouquin, mis-à-part sa simplicité, c’est le talent de Mark à sélectionner les anecdotes les plus savoureuses de son existence, qu’elles soient drôlissimes ou simplement essentielles à la compréhension de son univers. Ainsi on découvre avec intérêt ses premiers amours adolescents, avec des descriptions qui s’apparentent à des couplets d’hypothétiques morceaux, du genre "&lt;em&gt;She had short hair for a girl, I had long hair for a boy&lt;/em&gt;". C’est tout bête mais c’est le genre de remarque qui fourmille dans ce récit, et qui à chaque fois vous arrache un sourire. On apprend ensuite comment il est devenu malgré lui le bad boy du lycée vers 16 ans, comment de batteur il a voulu devenir frontman, et on arrive bien vite dans les sujets délicats, dont la première tentative de suicide de sa sœur avec qui il avait une relation très privilégiée. Et Mark ne tarde pas à nous raconter la scène où il retrouve son père mort de crise cardiaque à 51 ans, ainsi que la non-relation qu’il entretenait avec lui, lui le scientifique de mécanique quantique incompris par ses pairs. Plus tard Mark confie : "&lt;em&gt;I had been angry at him all these years but, now that I saw much of him in myself, it became easy to identify with him&lt;/em&gt;".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Things The Grandchildren Should Know" :&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/1mD4jpZwTmY&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/1mD4jpZwTmY&amp;hl=fr&amp;fs=1&amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après cette première épreuve, qui le laisse seul à la maison avec sa mère et sa sœur, Mark se met au parachute, pour se sentir vivant comme il dit. Puis il donne des cours de musique pour des enfants perturbés, se sentant lui-même déjà un peu à coté de la plaque, "&lt;em&gt;I felt like such a lost cause, with nothing going for myself&lt;/em&gt;". Et puis à 23 ans il prend la plus grosse décision de sa vie : quitter le foyer familial qui s’écroule pour tenter de réussir dans la musique. Direction la Cité des Anges, &lt;em&gt;by car&lt;/em&gt;. Et là une fois de plus c’est magique, pour les fans au moins, quand on découvre comment sont nées les chansons. "&lt;em&gt;Some were about girls I liked. Some were about how lonely I felt. The usual song fodder, I suppose&lt;/em&gt;". Tel un parfait arriviste, Mark avait toujours une cassette de démo dans la poche, juste au cas où. Puis il rencontre Carter son futur manager qui arrive à le signer pour deus albums chez Polydor par un extraordinaire coup de bol. La suite on la connait, ce sera &lt;em&gt;A man called E&lt;/em&gt; en 1993 et &lt;em&gt;A broken toy shop&lt;/em&gt; en 1994 sous la seule lettre E. "Hello cruel world" est son premier succès. Puis plus rien. Passage à vide. Jusqu’à ce qu’il entende Portishead à la radio qui lui inspire le morceau "Novocaïne for the soul". Passage de E en Eels, quelques concerts notamment chez KCRW, un buzz qui monte et les propositions affluent. Ne choisissant pas l’option la plus rémunératrice, Eels choisit d’être le premier artiste Dreamworks. &lt;strong&gt;Elliott Smith&lt;/strong&gt; sera le second. Les scènes où les deux antihéros se rencontrent et passent du temps ensembles sont d’ailleurs grandioses (Elliott était très fan du morceau "Motherfucker", le gouvernement un peu moins). Il est d’ailleurs étrange de comparer les trajectoires de ces deux hommes, très proches l’un de l’autres et pourtant avec deux approches complètement différentes de la carrière, Elliott n’ayant rien fait pour que le succès arrive, et Mark ayant tout donné depuis le début pour réussir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img style="TEXT-ALIGN: center; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; DISPLAY: block; HEIGHT: 272px; CURSOR: hand" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5402837041941197202" border="0" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_9jlBrHKIs40/Svq7qgg6MZI/AAAAAAAAB-4/voRmXJsD01c/s400/eels.jpg" /&gt;La suite est moins gaie. Alors que sa carrière décolle enfin, Mark reçoit le coup de fil qu’il redoutait tant. Sa sœur est partie pour de bon cette fois-ci, elle qui était "&lt;em&gt;My biggest fan&lt;/em&gt;". A ce moment Mark ne comprend pas comment cela peut arriver alors qu’il doit se réjouir pour sa carrière : "&lt;em&gt;This was the moment when I stopped trying to make sense of the world, because this just didn’t make sense&lt;/em&gt;". C’est alors qu’il se sépare de Carter, pour faire ce qu’il veut. "&lt;em&gt;I wanted to be upfront and dry, even if it made me uncomfortable. Just like this book&lt;/em&gt;". Une autre des qualités de Eels, son intransigeance. Il fait ce qu’il veut, que la maison de disque aime ou pas, du moment que pour lui son album est bien comme il est. C’est le cas pour &lt;em&gt;Electro Shock Blues&lt;/em&gt; et ceux qui suivront. Eels fait toujours ce qu’il veut, au grand dam des ses producteurs qui finissent par ne plus rien attendre de lui. Heureusement que public et critiques sont avec lui. Et puis Spider son principal musicos décède, et puis sa mère finit par décéder également, d’un cancer évidemment. Et Eels toujours de se relever avec une force phénoménale: "&lt;em&gt;But even, though it was sad, I wanted it to be a wake up call for those of us who were alive and kicking&lt;/em&gt;".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus qu’une simple autobiographie, &lt;em&gt;Things The Grandchildren Should Know&lt;/em&gt; est un exemple à suivre. Le message, très simple à dire, moins à faire : tirer le meilleur de tout ce qui peut arriver de mauvais, ne jamais baisser les bras, toujours relever la tête, parce que rien n’est jamais perdu et que, "I&lt;em&gt;t only takes a second for your life to change in huge ways&lt;/em&gt;". Respect Mister Eels.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le &lt;a href="http://www.eelstheband.com/"&gt;site officiel &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;A lire aussi : &lt;a href="http://www.desoreillesdansbabylone.com/2009/06/eels-hombre-lobo-12-songs-of-desire.html"&gt;Eels - Hombre Lobo (2009) &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;"Hey man", la chanson la plus positive de Eels :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="344"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/p2jcbKPYFuw&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&amp;amp;"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/p2jcbKPYFuw&amp;hl=fr&amp;fs=1&amp;" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="425" height="344"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/2720902373296042649-7081458987397605235?l=www.desoreillesdansbabylone.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.desoreillesdansbabylone.com/feeds/7081458987397605235/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=2720902373296042649&amp;postID=7081458987397605235&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2720902373296042649/posts/default/7081458987397605235'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/2720902373296042649/posts/default/7081458987397605235'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.desoreillesdansbabylone.com/2009/11/mark-oliver-everett-things.html' title='Mark Oliver Everett - Things The Grandchildren Should Know (2008)'/><author><name>Ju</name><uri>http://www.blogger.com/profile/02236173593273820524</uri><email>julien.deverre@hotmail.fr</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='04574562195312098253'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_9jlBrHKIs40/Svq7iSbRakI/AAAAAAAAB-w/CmhEoyndVFA/s72-c/6a00d83504f1a853ef010536dbd740970b-800wi.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>3</thr:total></entry></feed>