tag:blogger.com,1999:blog-266099192008-05-20T17:21:03.516+02:00Société Dunkerquoise d'Histoire et d'ArchéologieSDHAhttp://www.blogger.com/profile/13597974609092713508noreply@blogger.comBlogger13125tag:blogger.com,1999:blog-26609919.post-81165365322122594442008-05-20T17:11:00.004+02:002008-05-20T17:21:03.823+02:00nouveau site internet<strong><span style="font-size:180%;"></span></strong><br /><div align="center"><strong><span style="font-size:180%;">La Société Dunkerquoise d'Histoire et d'Archéologie a maintenant son propre <span style="color:#990000;">site internet</span> ! Voici l'adresse </span></strong></div><div align="center"><strong><span style="font-size:180%;"></span></strong> </div><div align="center"><strong><a href="http://sdha.fr.gd/"><span style="font-size:180%;">http://sdha.fr.gd/</span></a></strong><span style="font-size:180%;"> </span></div><div align="center"><span style="font-size:180%;"><span style="font-size:100%;">( il suffit de cliquer sur le lien ! )</span><br /><strong></strong><br /></span><strong><span style="font-size:180%;">Vous y retrouverez toutes les données du blog en ayant une présentation plus lisible des documents</span>.</strong></div>SDHAhttp://www.blogger.com/profile/13597974609092713508noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-26609919.post-75494470357859745842008-02-20T17:16:00.003+01:002008-05-01T09:44:02.816+02:00Conférences 2008m<a href="http://bp1.blogger.com/_0_KALqLBLIY/R7xSrokJMvI/AAAAAAAAAAk/e-30FvCf5qM/s1600-h/conf+2008.jpg"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5169097381891355378" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://bp1.blogger.com/_0_KALqLBLIY/R7xSrokJMvI/AAAAAAAAAAk/e-30FvCf5qM/s400/conf+2008.jpg" border="0" /></a> <strong>Modification du calendrier des conférences</strong> :<br />- le jeudi 15 mai " Le Calaisis à l'époque anglaise" (1337-1558) par Stéphane Curveiller<br />- le samedi 15 novembre "Dunkerque 1914-1918 et l'Armistice"SDHAhttp://www.blogger.com/profile/13597974609092713508noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-26609919.post-21432864752377129102008-02-19T11:44:00.007+01:002008-02-19T12:30:05.956+01:00Hors série n°6 2007<a href="http://bp1.blogger.com/_0_KALqLBLIY/R7q0pIkJMuI/AAAAAAAAAAc/3HSNpnRQgZs/s1600-h/revue+HS+n%C2%B06.jpg"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5168642141127783138" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://bp1.blogger.com/_0_KALqLBLIY/R7q0pIkJMuI/AAAAAAAAAAc/3HSNpnRQgZs/s320/revue+HS+n%C2%B06.jpg" border="0" /></a><br /><div>Sociétés savantes de Dunkerque</div><br /><div>Tables bibliographiques des travaux historiques</div><br /><div>1851-2007</div><br /><div><strong>René Galamé & Patrick Oddone</strong></div><div><strong></strong></div><div>Depuis un siècle et demi, les études historiques à Dunkerque et en Flandre maritime ont bénéficié de l’existence, soit simultanée soit successive, de quatre sociétés savantes :<br />▪ La Société dunkerquoise pour l’encouragement des sciences, des lettres et des arts (1851-1940),<br />▪ L’Union Faulconnier (1895-1940),<br />▪ La Société de Géographie de Dunkerque (1880-97-1940),<br />▪ Enfin, depuis 1972, la Société des Amis du Vieux Dunkerque devenue notre Société dunkerquoise d’histoire et d’archéologie. </div><div><br />La consultation de leurs publications est incontestablement la première démarche à accomplir pour débuter toute étude d’un point d’histoire ou d’archéologie concernant notre ville ou plus largement le littoral flamand. Nous y cherchons des dizaines de sources accumulées avec patience par plusieurs générations d’érudits et d’historiens ; nous y trouvons aussi le reflet fidèle de la vie intellectuelle des sociétés savantes au sein d’une ville, moyenne certes, mais attentive aux évolutions du monde de par sa double position maritime et frontière. À côté de chroniques, parfois un rien superficielles, se distinguent des contributions approfondies, témoignant d’une rigueur de méthode et d’une qualité de pensée qui peuvent encore servir de modèle. </div><div><br />Pour se retrouver dans ce dédale de références, nous ne disposions pas jusqu’ici d’un instrument de travail systématique. René Galamé et Patrick Oddone ont relevé le défi et ont su mener à bien cette tâche forcément ingrate, mais avec quel brio ! Ils ont repris la totalité des publications de nos quatre sociétés savantes et qui plus est, ont même disséqué les comptes- rendus des séances de bureau, au contenu si divers, si déroutant mais si riche, pour ne rien laisser échapper à notre légitime curiosité. Nous disposons maintenant de tables exhaustives prenant en compte tous les types de sujets.</div>SDHAhttp://www.blogger.com/profile/13597974609092713508noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-26609919.post-42807553424520899122008-02-17T15:00:00.005+01:002008-02-26T17:15:35.606+01:00Revue numéro 41<a href="http://bp3.blogger.com/_0_KALqLBLIY/R7hAEIkJMsI/AAAAAAAAAAM/3xq1MR6y27s/s1600-h/revue+SDHA+41.jpg"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5167951012170379970" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://bp3.blogger.com/_0_KALqLBLIY/R7hAEIkJMsI/AAAAAAAAAAM/3xq1MR6y27s/s320/revue+SDHA+41.jpg" border="0" /></a><br /><div><strong><em><span style="font-family:Times New Roman;">Revue historique de Dunkerque et du littoral 2008 - n°41</span></em></strong> </div><div><br /><br />RÉSUMÉS DES ARTICLES<br /><br />GUILLAUME BETTE, MARQUIS DE LEDE, DERNIER GOUVERNEUR « ESPAGNOL » DE DUNKERQUE (1646 puis 1652-1658) par René GALAMÉ <br /> Issu d’une vieille famille flamande originaire de Lede, en Belgique près de Gand, Guillaume Bette, marquis de Lede, était « Amiral de la mer » des Pays-Bas espagnols, quand il fut nommé gouverneur de Dunkerque en 1646. Peu après, le jeune duc d’Enghien futur prince de Condé s’emparait de la ville, pour le compte de la France. En 1652, après cette première domination française, les Espagnols reprenaient Dunkerque et le marquis de Lede retrouvait son poste de gouverneur jusqu’en 1658, où il fut mortellement blessé peu après la Bataille des Dunes, par laquelle Turenne mettait définitivement fin à la domination espagnole à Dunkerque. Remise aux Anglais, la ville fut rachetée dès 1662.<br /><br />MENNO VAN COEHOORN (1641-1704) : ENNEMI ET ADMIRATEUR DE VAUBAN par Jean-Marie GORIS<br /> Menno Van Coehoorn (1641-1704), le plus célèbre ingénieur hollandais fut à la fois stratège, théoricien, créateur et restaurateur du système défensif néerlandais. Il s’opposa à Vauban qu’il admirait, à Namur en 1692, place forte qu’il reprit en 1695. Il s’empara d’un grand nombre de places durant la guerre de Succession d’Espagne et termina sa carrière comme lieutenant général.<br /><br />DES GALÈRES DE ROCHEFORT AUX GALÈRES DE DUNKERQUE par René BURLET <br /> La côte flamande a connu les galères jusqu’au début du XVIIe siècle. Elles réapparaissent en 1701 au nombre de six et mènent chaque été des opérations militaires jusqu’en 1708. L’auteur montre leur adaptation à la navigation en mer du Nord, ce qui ne manque pas d’influencer la construction ultérieure des galères du Roi en Méditerranée. Bien entendu, la présence d’une chiourme entraîne un immense succès de curiosité.<br /><br />DEUX RÔLES D’ÉQUIPAGE CORSAIRE DUNKERQUOIS DU XVIIIe SIÈCLE par Mickaël SIMPSON et Alain DEFLESSELLES<br /> Les deux auteurs publient le dossier de prise du Saint Antoine, minuscule corsaire de 15 tonneaux, capturé en 1745, dont le dossier s’avère particulièrement riche en documents. Pour le Duc de Noailles, ils retracent ses croisières à l’aide de la presse anglaise de l’époque (1761), d’où deux regards différents.<br /><br />LES FINANCES DE L’HÔPITAL GÉNÉRAL DE LA CHARITÉ DE DUNKERQUE AU XVIIIe SIÈCLE par Olivier RYCKEBUSCH<br /> Le financement de l’hôpital général de la charité repose essentiellement, outre le travail des pauvres et les revenus des propriétés et des biens fonds, sur la perception du produit de l’octroi. Cette ressource hospitalière provient des impôts de consommation qui frappent les boissons. La suppression de cette fiscalité en 1791 sera une véritable catastrophe pour l’hôpital. Incontestablement de 1737 à 1791, l’équilibre financier de l’hôpital n’est durablement assuré. Le système financier de l’hôpital est tel que, le moindre imprévu occasionne une dépense ou, l’absence de recette peut prendre des proportions considérables entraînant l’administration dans divers expédients. Un expédient en entraînant un autre, les années passant, il est difficile de concevoir une issue favorable à cette comptabilité.<br /><br />L’ASSISTANCE À DUNKERQUE ENTRE 1830 ET 1930 : UN LIEN SOCIAL par Gérald MENNESSON <br /> Entre 1830 et 1930, comme toutes les villes industrielles, Dunkerque est confrontée au dénuement de sa population ouvrière. Massif, puis progressivement atténué par des lois sociales tardives. Durant cette période, la cité multiplie les œuvres charitables, car elles sont à la fois vitales pour l’indigent et protectrices de la tranquillité publique. C’est leur utilité la plus évidente. L’assistance locale, cependant, remplit une autre fonction. Elle rapproche moralement les individus et les rassemble. Elle maintient entre les hommes un rapport éthique et sert d’outil de cohésion urbaine. Elle dépasse son objet initial de sauvegarde pour devenir une valeur : un lien social.<br /><br />LA MATRICULE DES NAVIRES DE GRAVELINES (1836-1875) par Alain DEFLESSELLES<br /> Les matricules des bâtiments du commerce et de la pêche du quartier de Gravelines ont disparu comme celles de Dunkerque. À partir du dépouillement des répertoires d’armement de 1869 à 1895, des rôles de bord désarmés de 1884 conservés au SHM de Cherbourg, de l’exploitation des minutes de la Justice de paix du canton de Gravelines, du registre sanitaire de Gravelines (1842-1851), des archives notariales locales et des registres du Bureau Veritas, l’auteur propose une reconstitution de la matricule des navires de Gravelines de 1836 à 1875.<br /><br />L’ENTREPRISE DE SAUVETAGE LETENDART FRÈRES ET DEVRIES (1874-1882) par Hervé DEPECKER <br /> L’auteur retrace l’histoire de cette entreprise grâce à deux carnets relatant 36 opérations de sauvetage. Elles y sont décrites techniquement et se terminent chacune par le bilan financier. Ce genre de documents se révèle être exceptionnel, d’une part parce qu’il est possible de voir fonctionner une société de l’intérieur et d’autre part parce que ce secteur d’activités reste pratiquement inconnu des historiens.<br /><br />LES SION, UNE FAMILLE AU SERVICE DE LA NATATION DUNKERQUOISE par Michel TOMASEK<br /> La fermeture, à la fin des années 1920, du Carré Sion, bassin de natation en plein air, situé dans les fossés des fortifications, lieu de mémoire pour de nombreux Dunkerquois, aurait pu laisser croire qu'il s'agissait de la fin définitive de l'apport de la famille Sion à l'histoire de la natation locale. Mais Jeanne, la petite-fille de Frédéric, fondateur emblématique de cette institution, allait reprendre le flambeau, étant l'une des premières candidates sérieuses à la traversée de la Manche à la nage. Si elle échoue de peu dans ses diverses tentatives, créant à Dunkerque une déception à la hauteur des espoirs qu'elle avait fait naître, elle reste néanmoins, grâce à la médiatisation de la presse de l'époque, un bon exemple de l'immixtion, parfois mal vécue, de la femme dans un univers considéré comme spécifiquement masculin.<br /><br />DU COMPTOIR DE L’INDUSTRIE LINIÈRE AU COMPTOIR LINIER (1846-1967) par Gérard TASSIN<br /> Comptoir Linier, Comptoir de l’Industrie Linière, Établissements Vancauwenberghe…, sont des entreprises qui appartiennent à l’histoire industrielle de l’agglomération dunkerquoise. Pourquoi ces différentes raisons sociales ? Quelle est l’importance de ces entreprises ? Tel est l’objet de cet article tendant à retracer l’historique d’une grande entreprise régionale qui dépasse largement les limites du Dunkerquois. Ce vaste ensemble né en 1846, de la rencontre de négociants parisiens et d’industriels de Frévent dans le Pas-de-Calais, se développe tout au long de la seconde moitié du XIXe siècle et dans la première moitié du XXe, par absorption de nombreuses entreprises, avant d’être victime lui-même de la concentration du secteur textile qui se renforce après la seconde Guerre Mondiale.<br /><br />L’EXODE DES POPULATIONS CIVILES. DUNKERQUE, MAI-JUIN 1940 par Olivier VERMESCH <br /> L’auteur nous décrit tout d’abord les péripéties de l’exode de la population belge. L’État français avait prévu dès 1938 les mesures d’accueil. Cependant la rapidité de l’avance allemande entraîne l’indécision des autorités françaises et perturbe la circulation des flots de réfugiés. À cet exode s’ajoute celui des Dunkerquois qui tiennent jusqu’au 18 mai. Pour la première fois, il est possible de calculer l’importance du phénomène et d’entrevoir les conséquences sociales de cette fuite éperdue.<br /><br />QUELQUES SOUVENIRS PHOTOGRAPHIQUES DE L’ÉGLISE ST-ELOI DEVASTEE par Michel Tomasek<br /> L'église St-Eloi que G. Van den Bussche dans une monographie qu'il lui consacre qualifie "d'église martyre de Flandre française" se relevait à peine de ses ruines de la Première Guerre quand, fin mai 40, une pluie de bombes incendiaires déclencha un gigantesque incendie détruisant tout l'intérieur. Si de nombreuses photos et dessins (en particulier de François Reynaert) nous montrent l'édifice meurtri, beaucoup plus rares sont les vues intérieures du bâtiment. Une série de photos d'amateur, prises en mars 1942, et aimablement prêtées par la Société Historique de Villeneuve-d'Ascq, sont publiées ici et permettent de mieux se rendre compte des dégâts occasionnés, entre autres la disparition de trésors artistiques inestimables (chaire, stalles, orgues...) que contenait l'édifice.<br /><br />GRAVELINES, GRAND-FORT-PHILIPPE, SAINT-FOLQUIN, WATTEN : SÉQUENCES DE GUERRE, 1940-1944 par Patrick ODDONE<br /> Pour cette approche des événements de la Seconde Guerre mondiale, situés sur le front de l’Aa et plus particulièrement à Gravelines et Grand-Fort-Philippe, l’auteur a privilégié des sources éparses, souvent délaissées par ignorance ou en raison de leur contenu jugé dérangeant. Il s’est notamment appuyé sur des rapports d’unités qui, en filigrane, mettent en relief toute la détresse de l’armée française de 1940, mais aussi sur des témoignages d’authentiques résistants. Patrick Oddone offre ainsi au lecteur un nouvel éclairage sur le vécu des populations civiles, belges ou françaises, emportées dans la tourmente du conflit, mettant l’accent sur certains épisodes de l’invasion ou de l’occupation, jusque-là sommairement relatés par l’histoire officielle, voire tus par mauvaise conscience ou plus généralement par souci d’apaisement.<br /><br />ARCHIVES ET BIBLIOTHÈQUE DE NOTRE SOCIÉTÉ : UN PATRIMOINE MÉCONNU par Christian PFISTER-LANGANAY<br /> Un récent don permet de suivre les débuts de cette bibliothèque qu’aucun Dunkerquois actuel ne connaît. Un épais registre de 193 folios couvre les 9 893 entrées (achats, dons et échanges) de cette institution de 1851 à 1864. L’auteur insiste sur la valeur de certaines pièces comme les manuscrits et sur l’effort de reconstitution entrepris depuis une dizaine d’années.<br /><br /><br /><br /><br /></div><strong><em><span style="font-family:Times New Roman;"></span></em></strong>SDHAhttp://www.blogger.com/profile/13597974609092713508noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-26609919.post-6961775643360692702007-03-12T21:22:00.002+01:002008-02-17T15:39:43.791+01:006èmes Rencontres dunkerquoises d'histoire<div align="center"><strong><em><span style="font-size:180%;">6èmes Rencontres Dunkerquoises d'Histoire : </span></em></strong></div><div align="center"><strong><em><span style="font-size:180%;">Vauban et son temps</span></em></strong></div><div align="center"><strong><em><span style="font-size:180%;"></span></em></strong></div><div align="center"><strong><em><span style="font-size:180%;">ont eu lieu le samedi 6 octobre 2007 </span></em></strong></div><div align="center"><strong><em><span style="font-size:180%;"></span></em></strong></div><div align="center"><strong><em><span style="font-size:130%;">à l'Hotel de ville de Dunkerque, salle Vauban. </span></em></strong></div><br /><div align="justify">Vauban fit de Dunkerque son chef-d'Oeuvre. Bien que détruite en 1714, la ville sera toujours citée en exemple par tous les ingénieurs du XVIIIe siècle. Cette curieuse situation a fait que la Société Dunkerquoise d'Histoire et d'Archéologie a largement ouvert la thématique sur Vauban et son temps, laissant les aspects techniques militaires à d'autres villes ayant conservé leurs remparts. Les Rencontres Dunkerquoises d'Histoire insistèrent davantage sur les caractères de la civilisation de l'époque.</div><div align="justify"></div><div align="justify">Cette journée rassemblait des communications d'intervenants locaux et extérieurs :</div><div align="justify"></div><div align="justify">- 9H30 : <strong>Olivier Ryckebusch</strong>, attaché de conservation aux Archives Municipales de Dunkerque : <em>"Les initiatives urbanistiques du pouvoir royal à Dunkerque sous Louis XIV"</em></div><div align="justify">-10 H : <strong>Martin Barros</strong>, chargé d'études documentaires, service historique de la Défense, chateau de Vincennes : "<em>Vauban et la guerre de siège dans les Pays-Bas espagnols (1658-1697)"</em></div><div align="justify">- 10H30 : <strong>Agathe Leyssens</strong>, docteur en Histoire : <em>"Fortifications et stratégies familiales sous Louis XIV"</em></div><div align="justify">- 11H : <strong>Michèle Wirol</strong>, maitre de conférences habilité, IUFM : "<em>La nouvelle édition des oisivetés de Vauban"</em></div><div align="justify">- 11H30 : <strong>Isabelle Aristide,</strong> conservatrice aux Archives Nationales : <em>"Louis XIV et ses sujets dunkerquois à travers les archives Nationales".</em></div><div align="justify"></div><div align="justify">- 14H30 : <strong>Patrick Villiers</strong>, professeur à l'Université du Littoral Cote d'Opale : <em>"Vauban et la théorie de la guerre de course : inventeur ou copieur"</em></div><div align="justify">- 15H : <strong>Michèle Bimbenet-Privat,</strong> conservatrice au Musée National de la Renaissance à Ecouen :<em> "Quand Versailles jetait tous ses feux : le mobilier d'argent de Louis XIV".</em></div><div align="justify">-15H30 : <strong>Michel Tomasek</strong>, docteur en histoire de l'Art : <em>"Poliorcétique érotico-littéraire : la veuve Wadman et les fortifications de Dunkerque"</em></div><div align="justify">-16H : <strong>Jean-Marie Goris</strong>, vice-président de la SDHA : <em>"les ingénieurs militaires du littoral-nord au temps de Vauban".</em></div><div align="justify"></div>SDHAhttp://www.blogger.com/profile/13597974609092713508noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-26609919.post-1168711336401589272007-01-13T18:37:00.000+01:002007-01-31T17:31:18.416+01:00revue n°40 janvier 2007<a href="http://photos1.blogger.com/x/blogger/1545/2787/1600/780763/Scan0001.jpg"><img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/x/blogger/1545/2787/320/738131/Scan0001.jpg" border="0" /></a><br /><br /><strong><span style="font-size:130%;">Revue historique de Dunkerque et du littoral n°40 Janvier 2007</span></strong><br /><strong><span style="font-size:130%;">spécial photographie</span></strong><br /><strong><span style="font-size:130%;"></span></strong><br />Table des matières<br /><br />- le mot du président<br /><br /><strong>- Michel Tomasek</strong> : "<em>Bien le bonjour de Dunkerque ! ". Albert Gysel et la peinture dunkerquoise en cartes postales. </em><br /><div align="justify">Parmi toutes les relations serrées que peinture et photographie nouent durant le premier siècle d'existence de cette dernière, les clichés de tableaux, en particulier sous forme de cartes postales, connaissent un indéniable succès. Michel Tomasek, historien de l'art, évoque les quelques cartes postales dunkerquoises "tableaux" et, principalement, la série la plus intéressante, montrant la ville, en particulier l'église Saint-Eloi, après les destructions de 1914-1918, grâce aux aquarelles d'Albert Gysel (1877-1947), personnage attachant, très présent sur le terrain de l'art à Dunkerque dans la première moitié du XXe siècle.</div><br />- <strong>Jean-Louis Perreau</strong> : <em>Les débuts de la photographie à Dunkerque.</em><br /><div align="justify">Quatre dates marquent les débuts de la photographie dunkerquoise. 1844 d'abord, qui fut l'année des premiers daguerréotypistes, ou photographes ambulants venus à l'occasion des ducasses de juin et de décembre ; 1879 ensuite, qui vit l'installation de Joseph Luzzatto, dont l'association avec son compatriote César Falciny allait être capitale, et ouvrir dans notre ville l'ère des grands professionnels ; 1897, marque le vrai départ de la société photographique de Dunkerque, couronné par l'inauguration, le 14 juillet, d'une exposition internationale ; 1907 enfin, permit aux dunkerquois de découvrir la couleur, et aux Fichaux, père et fils, de réaliser, par la suite, des autochromes de très grande qualité.</div><div align="justify"><br />- <strong>Jean-Louis Perreau</strong> :<em> L'album d'un amateur dunkerquois à la fin du XIXème siècle.</em> </div><div align="justify">En nous faisant parcourir l'album d'Henri Dewulf, réalisé entre 1892 et 1914, l'auteur nous trace le portrait des différents types d'amateurs photographiques et le matériel qu'ils utilisaient.</div><div align="justify"><br />- <strong>Christian Borde et Christian Pfister-Langanay</strong> : <em>Promenades dunkerquoises d'Augustin Boutique autour de 1893.</em> </div><div align="justify">Ce photographe est venu de nombreuses fois à Dunkerque, mais sa collection nous est parvenue mélangée. Les auteurs ont réussi à identifier tous les sites photographiés malgré une topographie portuaire en pleine mutation déjà à cette époque. Ils doivent se contenter d'une fourchette chronologique pour différencier les voyages d'Augustin Boutique, en particulier avec l'aide des numéros d'immatriculation des navires.</div><div align="justify"><br />- <strong>Alain Deflesselles et Christian Pfister-Langanay</strong> : <em>Matricule des navires et cartes postales. </em></div><div align="justify">Au XIXe siècle, chaque nouveau navire français reçoit un numéro d'immatriculation peint sur la coque et consigné dans une matricule tenue par l'inscription maritime. A Dunkerque, elle subsiste entre 1896 et 1909, soit 532 bateaux. il est possible de la reconstituer antérieurement pour 530 unités sur un total de 1 136. Les deux auteurs expliquent les pièges de cette documentation néanmoins capitale, car elle, seule, permet de dater précisément les nombreuses cartes postales représentant des navires ayant perdu leur identité.</div><div align="justify"><br />- <strong>Jean-Louis Decherf</strong> : La société photographique d'Armentières. </div><div align="justify">Créée le 19 juin 1900, la société organise en septembre de la même année une exposition internationale sous l'égide de son président Louis Dulac. Sur les 41 membres fondateurs, nous comptons 38 habitants d'Armentières. De ses archives détruites en 14-18, ne restent que les statuts. Subsiste néanmoins une partie de l'oeuvre de Marcel Bulteau qui exerça de 1881 à 1922.</div><div align="justify"><br />-<strong> Isabelle Lannoy et Jean-Pierre Grassien </strong>: <em>Le Centre Iconographique de Flandre.</em> </div><div align="justify">Depuis le 9 mai 2005, la ville de Wormhout a ouvert une médiathèque-photothèque. Les fonds photographiques sont essentiellement constitués par ceux de l'abbé Lamps et de Jeanne Devos, conservés jusqu'à présent au musée Jeanne-Devos, à Wormhout et qui appartiennent au Comité Flamand de France. Enrichie de dons d'autres particuliers, cette structure a l'ambition de devenir la référence iconographique pour tous ceux qui s'intéressent à la Flandre française. Isabelle Lannoy, directrice du centre, présente ici l'état du travail de conservation, les projets de valorisation et les modalités de consultation des fonds.</div><div align="justify"><br />- <strong>René Galamé</strong> : Comtes de Flandre et seigneurs héréditaires de Dunkerque. Evenements locaux qui ont marqué leur règne.<br />- <strong>Denis Clauzel et Christian Pfister-Langanay</strong> : Le premier chateau fort à Dunkerque : un document capital.<br />- <strong>Victor Enthoven</strong> : la naissance de la marine des Provinces-Unies : des Geux de mer à l'Amirauté (1568-1576).<br />- <strong>Jean-Marie Goris</strong> : Alexandre Farnèse, un bienfaiteur oublié de Dunkerque, gouverneur des Pays-Bas de 1578 à1592.<br />- <strong>Olivier Ryckebusch</strong> : Les administrateurs de l'hôpital général de Dunkerque dans la France de l'Ancien Régime.<br />- <strong>Mickael Simpson</strong> : Cinq nouveaux rôles d'équipages corsaires dunkerquois (1778-1793).<br />- <strong>Gérard Tassin</strong> : Gaz et électricité à Dunkerque et ses environs (1837-1946).<br />- <strong>Olivier Ryckebusch et William Maufroy</strong> : chronique du patrimoine. Activités des archives municipales en 2005.<br />-<strong> Audrey Dufour.</strong> Les acquisitions patrimoniales de la bibliothèque municipale en 2005.<br />- <strong>Gérard Fosse, Stéphane Révillion et Virginie Motte</strong> : Bref bilan des opérations archéologiques menées dans l'arrondissement de Dunkerque en 2005.<br />- résumés des articles en français, anglais, néerlandais.<br />- Informations</div>SDHAhttp://www.blogger.com/profile/13597974609092713508noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-26609919.post-1170425545844436212007-01-02T14:55:00.001+01:002008-02-17T15:37:04.050+01:00bulletin d'adhésion<div align="center"><span style="font-size:180%;">BULLETIN D'ADHESION</span></div><br /><span style="font-family:times new roman;font-size:130%;">Nom : .........................................................................................................................................................</span><br /><span style="font-family:times new roman;font-size:130%;"></span><br /><span style="font-family:times new roman;font-size:130%;">Prénom : ....................................................................................................................................................</span><br /><span style="font-family:times new roman;font-size:130%;"></span><br /><span style="font-family:times new roman;font-size:130%;">Adresse : ....................................................................................................................................................</span><br /><span style="font-family:times new roman;font-size:130%;"></span><br /><span style="font-family:times new roman;font-size:130%;">......................................................................................................................................................................</span><br /><span style="font-family:times new roman;font-size:130%;"></span><br /><span style="font-family:times new roman;font-size:130%;"><strong>J'adhère à la Société Dunkerquoise d'Histoire et d'Archéologie pour l'année civile 2008.</strong></span><br /><span style="font-family:times new roman;font-size:130%;"><strong></strong></span><br /><span style="font-family:times new roman;font-size:130%;"><strong>Je règle la somme de 25 € + 5 € de frais de port, à l'ordre de la Société Dunkerquoise d'Histoire et d'Archéologie dont l'adresse du siège est 4, rue Benjamin Morel 59140 DUNKERQUE</strong></span><br /><span style="font-family:times new roman;font-size:130%;"></span><br /><span style="font-family:times new roman;font-size:130%;">Cette adhésion donne droit à l'abonnement à la revue historique de Dunkerque et du littoral distribuée en janvier 2008 et à la gratuité des 10 conférences annuelles (économie de 30 €).</span><br /><span style="font-family:times new roman;font-size:130%;"></span><br /><span style="font-family:times new roman;font-size:130%;"><strong>Je peux aussi me procurer la revue :</strong></span><br /><span style="font-family:times new roman;font-size:130%;"><strong>- Dunkerque-Livres 25, place Jean-Bart à Dunkerque</strong></span><br /><span style="font-family:times new roman;font-size:130%;"><strong>- Lors des conférences mensuelles à l'auditorium du musée des Beaux-Arts de Dunkerque.</strong></span><br /><span style="font-family:times new roman;font-size:130%;"></span><br /><span style="font-family:times new roman;font-size:130%;">La revue rassemble la quasi totalité des textes des conférences de l'année écoulée, plus des articles et des traductions de textes concernant Dunkerque et le littoral par des historiens étrangers.</span>SDHAhttp://www.blogger.com/profile/13597974609092713508noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-26609919.post-1150900496724729842006-06-21T15:58:00.000+02:002006-11-06T19:04:08.206+01:00revue n°37.2004<div align="justify"><a href="http://photos1.blogger.com/blogger/1545/2787/1600/revue37.0.jpg"><img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/1545/2787/400/revue37.jpg" border="0" /></a><br /><strong>Revue historique de Dunkerque et du littoral n°37</strong><br /><strong></strong><br /><strong>Colloque Jean Bart et son temps</strong><br /><br /><br /><br /><strong>Table des matières</strong><br /><br />- introduction par C. Pfister Langanay<br /><br /><strong>1) Guerre et course en Manche et en Mer du Nord au XVIIème siècle</strong><br /><br />-<strong> Jean DAMS et Christian PFISTER-LANGANAY</strong> : <em>La correspondance de Jean Penninck (17e série : 1644-1646)</em> </div><div align="justify">La publication de cette correspondance arrive à sa fin et le greffier de l'amirauté espagnole, au jour le jour, continue d'envoyer ses lettres à Bruxelles. Il ne peut que déplorer la décadence militaire des Habsbourg qui aboutit à la chute de Dunkerque aux mains du duc d'Enghien.</div><div align="justify"><br />- <strong>Jean PETER</strong> : <em>Vauban et l'arsenal de Dunkerque</em> </div><div align="justify">Dès 1663, la construction de la citadelle inachevée des Anglais est reprise et cinq ans plus tard, celle d'une nouvelle enceinte urbaine est décidée. Le projet de Vauban est jugé meilleur que celui de Clerville et Louvois lui laisse carte blanche. En 1667, le roi approuve la construction de jetées et des forts en pleine mer. De 1682 à 1687, 2,5 millions del-t sont dépensés et le Grand Risban fait l'admiration de toute l'Europe. En 1690, les défenses coté mer et terre sont réunies sous l'égide de Louvois. Vauban construit un sixième fort en 1701 et reçoit le commandement du front maritime en 1706, un an avant son décès.</div><div align="justify"><br />-<strong> Jean BOUDRIOT </strong>:<em> Les vaisseaux de Jean Bart</em> </div><div align="justify">Jean Bart, pour le service du roi, a commandé huit navires dont l'importance croît en parallèle avec la montée en grade de notre officier. Il débute sur une frégate légère <em>la Railleuse</em> portant des canons de 6 livres et termine sur le vaisseau<em> Le Fendant</em> de 56 canons dont 24 de 18 livres. <em>Le Comte, La Maure, Le Glorieux</em> sont des vaisseaux de 3e ou de 4e rang, qualifiés de bons voiliers, bien adaptés à une mer étroite comme celle de la Mer du Nord. </div><div align="justify"><br />-<strong> André ZYSBERG</strong> : <em>Les équipages de la Royale au temps de Jean Bart</em> </div><div align="justify">L'auteur exploite quatre rôles d'équipage de vaisseaux armés à Dunkerque en 1691, l'année de la campagne du large : le Sérieux de 64 canons, l'Entendu de 60 canons, le Modéré de 50 canons, le Fidèle de 50 canons. Il étudie la structure de leurs équipages, depuis les officiers jusqu'aux mousses, leur origine géographique, leurs mouvements au fil de la campagne et leurs rétributions.</div><div align="justify"><br />- <strong>Patrick VILLIERS</strong> : <em>Jean Bart et Robert Surcouf</em> </div><div align="justify">L'auteur tente d'établir un parallèle entre ces deux marins. Jean bart et Surcouf sont de basse extraction et se bâtissent une magnifique carrière de corsaire. Mais si le premier entre rapidement dans la Marine Royale pour le plus souvent monter des raids contre les convois hollandais, le second, après une carrière sur les négriers, continue d'être jusqu'au bout un corsaire "marchand", refusant d'intégrer la Marine Nationale.</div><div align="justify"><br />- <strong>Michael SIMPSON</strong> : <em>Les rapports de course dunkerquois de 1688-1689 (3ème partie)</em> </div><div align="justify">L'auteur donne un résumé de chaque rapport que les corsaires rentrés à Dunkerque sont obligés d'établir devant les officiers de l'amirauté. Nous avons ainsi une vision générale de leurs opérations pour le printemps 1689. </div><div align="justify"><br /><strong>- Eric PAPIN</strong> : <em>Les équipages corsaires dunkerquois d'après leurs rapports de mer (1708-1709)</em> </div><div align="justify">A partir des rapports de mer, l'auteur répertorie un total de 150 équipages représentant environ 10 000 hommes en 1707 et 1708. Les désertions sont peu nombreuses : 420 de janvier 1708 à mars 1709. Il faut en moyenne un homme par tonneau d'où un extraordinaire entassement sur les corsaires dunkerquois.</div><div align="justify"><br />- <strong>Jauffrey VIGNE</strong> : <em>Les combats corsaires à travers les rapports de mer dunkerquois. Le cas de la Guerre de Succession d'Espagne.</em> </div><div align="justify">L'auteur répertorie 106 combats parmi les 700 rapports dépouillés pour les années 1702-1703 et 1707-1708. Environ cinquante capitaines, sur les 250 en activité à ce moment, y sont impliqués. Le combat est réservé aux corsaires les mieux armés c'est à dire aux frégates de 80 à 200 tonneaux, portant 12 à 28 canons. Trois fois sur quatre, leurs adversaires sont des corsaires zélandais.</div><div align="justify"><br />-<strong> Grégory BOYER</strong> : <em>Les marins de Louis XIV dans les quartiers maritimes de Saint-Valéry-sur-Somme et d'Abbeville entre 1706 et 1715</em> </div><div align="justify">L'auteur dénombre 797 marins classés dans les deux amirautés de la baie de Somme entre 1706 et 1715. Une étude comparative permet de mieux comprendre le recrutement de cette population et l'évolution de leurs effectifs. L'auteur souligne aussi le détournement du système des classes : de nombreux matelots participent aux sièges du Quesnoy, de Lille, de Condé ou encore de Maubeuge.</div><div align="justify"><br />- <strong>Jean-Claude LEMINEUR</strong> : <em>Flotte de commerce et flotte corsaire en France sous Louis XIV</em> </div><div align="justify">L'auteur décrit la montée progressive de la flotte royale. Parallèlement, la flotte de commerce totalise plus de 235 000 tonneaux en 1686, soit 80% d'augmentation par rapport à 1664 et atteint 300 000 tonneaux en 1690. Dunkerque profite largement de cette croissance. Une typologie des corsaires dunkerquois nous est fournie suivie d'une statistique et de cartes concernant l'importance nationale des flottes commerciale et corsaire sous Louis XIV.<br /><br /><strong>2) La guerre de course à l'étranger</strong><br /><br /><strong>- Peter EMMER</strong> : <em>Jean Bart et l'économie maritime des Provinces-Unies</em> </div><div align="justify">Vers 1650, la marine marchande hollandaise compte environ 2 000 navires représentant 400 000 tonneaux, montés par 33 000 hommes. Elle surpasse l'ensemble des flottes anglaise, française et espagnole.Elle connaît un déclin relatif après 1650, suite aux mesures protectionnistes prises par ces trois pays. Elle reste cependant la cible privilégiée de Jean Bart et des autres corsaires dunkerquois.</div><div align="justify"><br />- <strong>Roberto BARAZUTTI</strong> : <em>La guerre de course hollandaise sous Louis XIV : Essai de quantification</em> </div><div align="justify">L'auteur, à partir des travaux des historiens hollandais, tire un bilan de la course des Provinces Unies de 1650 à 1713. Le nombre des commissions passe de 135 en 1665-1667 à 623 en 1702-1713. La Zélande en concentre les deux tiers. Les navires préférés sont le snow et la frégate qui portent de plus en plus de marins (88 en 1689-1697, 143 en 1702-1713 en Zélande) mais cela représente à peine 8% de tous les marins du pays. Les résultats, même incomplets, sont impressionnants : 4 millions de florins de prises en 1665-1667, plus de 22 millions en 1702-1713. La Zélande qui arrive au niveau de Saint-Malo.</div><div align="justify"><br />- <strong>Johan FRANCKE</strong> : <em>Ni patriotes, ni pirates, les capitaines corsaires de Zélande à la fin du XVIIème siècle</em> </div><div align="justify">La Zlénde est le centre majeur de la course des Provinces-Unies. L'auteur dresse un portrait de ces corsaires et des qualités requises. Il fournit un bilan de leurs activitéspendant la guerre de la Ligue d'Augsbourg, de leurs gains et enfin de leur reconversion après les hostilités.</div><div align="justify"><br /><strong>- Raymonde LITALIEN</strong> : <em>D'Iberville et la course en Nouvelle France</em> </div><div align="justify">Pierre Le Moyne d'Iberville est né à Ville-Marie (Montréal) en 1661 et s'initie très vite à la navigation. A partir de 1683, il participe à d'importantes opérations militaires. A la baie d'Hudson et à Terre-Neuve, il réussit plusieurs fois à détruire les établissements britanniques. Il poursuit ses raids en Nouvelle Angleterre et aux Antilles où il meurt en 1705. Il reste à la fois un franc-tireur, un aventurier d'une grande ambition et un soldat d'une fidélité absolue à son roi.<br /><br /><strong>3) Dunkerque et les Dunkerquois sous Louis XIV</strong><br /><br />- <strong>Jean Marie GORIS</strong> :<em> La francisation à Dunkerque du temps de Jean Bart</em> </div><div align="justify">La francisation consiste à imprégner le caractère, le mode de vie, les manières françaises à une population récemment conquise. Si le terme franciser remonte à 1534, celui de "francisation" date de 1698, conséquences des nombreuses conquêtes de Louis XIV. Il était vital pour l'unité du royaume que la francisation se fasse en douceur. Dunkerque est un cas unique à étudier en raison de sa situation stratégique, de son passé maritime et de la succession accélérée de ses possesseurs. </div><div align="justify"><br />- <strong>Agathe LEYSSENS</strong> : <em>Les corporations à Dunkerque au temps de Jean Bart</em> </div><div align="justify">Sous le règne du Roi Soleil, les corporations atteignent leur apogée, y compris à Dunkerque. Elles jouent un rôle qui dépasse le simple cadre juridique ou économique que leurs statuts, renouvelés à ce moment-là, définissent. Du fait de leur importance numérique et du contrôle des esprits caractéristique de l'époque, elles permettent de comprendre le fonctionnement des milieux urbains.<br />- <strong>Céline SENAME</strong> : <em>La justice et les violences à Dunkerque sous Louis XIV</em> </div><div align="justify">Du fait de la croissance démographique, le nombre des procès augmente fortement de 215 à 400 par an. Ceux concernant la sphère de la vie privée restent rares mais les échevins demeurent vigilants, de même dans le domaine religieux et celui des biens des orphelins. La violence entre dans 14 % des affaires jugées, les homicides comptent pour 13 cas. La femme tient une place plus importante qu'ailleurs et l'atteinte aux biens reste toujours aussi sévèrement puni.</div><div align="justify"></div><div align="justify">-<strong> Jean-Marie GORIS et Christian PFISTER-LANGANAY</strong> :<em> La flotte de commerce dunkerquoise en 1686.</em></div><div align="justify">Elle représente environ 11 000 tonneaux pour 107 navires. Il faut noter l'importance des bélandres : 34 pour la navigation intérieure. Si les flûtes arrivent à égalité en tonnage avec les frégates, elles sont deux fois moins nombreuses, preuve que les Dunkerquois misent avant tout sur la course plutôt que sur le commerce. La moitié du tonnage remonte à la guerre de Hollande ce qui n'est pas le fait du hasard.</div><div align="justify"><br />- <strong>Michel TOMASEK</strong> : <em>L'imbroglio des portraits de Jean Bart</em> </div><div align="justify">Pour le commun des mortels, Jean Bart ne peut que ressembler au portrait qu'en a fait David D'Angers en 1845 pour le statue systématiquement reprise sur les objets-souvenirs de Dunkerque. A partir d'archives et d'enquêtes sur le terrain, l'auteur établit pour la première fois, avec certitude, la généalogie des portraits du corsaire, plus d'une centaine, à partir d'un original disparu.<br />- <strong>Corinne BROUCKE</strong> : <em>"Saint Roch intercédant auprès des pestiférés" ou l'influence de Rubens dans la peinture de Jean de Reyn.</em> </div><div align="justify">En 1667, un an après une terrible épidémie de peste, Jean de Reyn réalise, à la demande d'un riche marchand, un tableau représentant "Saint Roch intercédant auprès des pestiférés" destiné à l'église Saint Eloi. Cette oeuvre présente de nombreuses similitudes avec l'art de Rubens (15577-1640) et témoigne des liens qui unissent Dunkerque à Anvers au XVIIème siècle.</div><div align="justify"><br /><strong>- Christian PFISTER-LANGANAY</strong> : <em>Les demeures de Jean Bart</em> </div><div align="justify">Jean Bart vécut à Dunkerque dans une demi-douzaine de maisons dont nous connaissons fort peu de choses du fait de la destruction des archives notariales en 1929 et de celles de la ville en 1940. Grâce aux renseignements fournis par Lesmaries en 1924-1930 et à l'étude des cadastres du XIXème siècle, il nous est possible de bien connaître au moins sa dernière demeure, son hôtel particulier construit en 1697 rue de Bar.<br /><br />- <strong>Société Dunkerquoise d'Histoire <em>et alii</em></strong><em> :</em> <em>Jean Bart et son temps : orientation bibliographique</em> </div><div align="justify">Les auteurs fournissent une liste raisonnée de près de 200 ouvrages et articles concernant le corsaire, précédée d'une courte analyse sur les différentes étapes de cette construction bibliographique.<br /><strong>- Société Dunkerquoise d'Histoire <em>et alii</em></strong> : <em>Mélanges offerts au sieur Jean Bart</em> </div><div align="justify">Sont ici réunis 13 courts articles parus dans la presse quotidienne locale fournissant au lecteur des aperçus curieux sur la vie du corsaire et sa gloire posthume.</div><div align="justify"><br />-<strong> Etienne TAILLEMITE</strong> : <em>Synthèse et conclusion</em><br />- Résumés<br /><br />Ce numéro de 406 pages est disponible, au prix de 25€, auprès de la Société Dunkerquoise d'Histoire, 4, rue Benjamin Morel, 59140 DUNKERQUE CCP Lille 193.94 N </div>SDHAhttp://www.blogger.com/profile/13597974609092713508noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-26609919.post-1150828762697313212006-06-20T20:31:00.000+02:002006-06-21T16:47:01.440+02:00compléter sa collection<strong></strong><br />Pour vous permettre de compléter votre collection de la REVUE HISTORIQUE DE DUNKERQUE ET DU LITTORAL,<br />vous pouvez vous procurer les<strong> hors série n°1 à 3</strong> au prix de <strong>15€</strong><br /><br /><strong>le numéro 4</strong> au prix de <strong>36 €</strong> (plus frais de port) et le <strong>numéro 5</strong> au prix de <strong>20€</strong> auprès de<br /><br /><span style="font-size:130%;"><strong>la Société Dunkerquoise d'Histoire et d'archéologie, 4 rue Benjamin Morel 59140 Dunkerque </strong><br /><strong>CCP LILLE 193.94 N</strong></span><br /><br />Les numéros disponibles de la revue actuelle : <strong>20€</strong><br />(sauf le n°1-2) : <strong>10€</strong><br /><br />A partir du numéro 30 : <strong>25 €<br /></strong>en particulier n°36 : histoire de l'art<br />et n°37 : colloque Jean Bart<br /><br />Frais de port pour un exemplaire : <strong>3€</strong><br /><br />Sont également en vente :<br /><br />- <strong>Pfister-Langanay (C)</strong> : Ports, navires et négociants à Dunkerque (1662-1792), 680 pages, 1985 : <strong>40€</strong><br /><strong>- Lévi (C) : </strong>"Histoire du 4ème du Nord dit de Dunkerque, 1914, 435 pages : <strong>20€</strong><br /><strong>- SAINT LEGER (A de), SAGNAC (Ph), </strong>"Les cahiers de la Flandre Maritime en 1789", tome 2, 1906-1910, 540 et 200 pages <strong>: 40€</strong><br /><strong>- Congrés des sciences historiques de Dunkerque (1907</strong>), tome 1,2, et 4, chacun<strong> : 20 €</strong>SDHAhttp://www.blogger.com/profile/13597974609092713508noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-26609919.post-1148387188717056892006-05-23T13:50:00.000+02:002006-06-30T12:50:27.990+02:00revue n°38. 2005<a href="http://photos1.blogger.com/blogger/1545/2787/1600/Scan0001.0.jpg"><img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/1545/2787/320/Scan0001.0.jpg" border="0" /></a><br /><span style="font-size:130%;"><strong>Revue historique de Dunkerque et du littoral n°38 2005</strong></span><br /><span style="font-size:130%;"><strong>Spécial patrimoine et religion</strong></span><br /><p></p><p><strong>Table des matières</strong></p><p>- Le mot du président, <strong>M. Christian Pfister-Langanay</strong></p><p>- <strong>Jean Van Acker</strong> : <em>Sainte-Walburge à Furnes : de la chapelle castrale à l'église collégiale et paroissiale</em></p><p align="justify">Furnes est mentionnée dans les textes en 877, mais le chapitre n'apparait qu'en 1089. Au XIIIème siècle, ce dernier commence à construire l'église actuelle mais la création de l'évéché à Ypres lui enlève la moitié de ses ressources. Dépouillée de ses trésors sous la Révolution, l'église bénéficie d'une importante restauration-reconstruction à la fin du XIXème siècle et reste un bel exemple de la vitalité du catholicisme flamand d'alors.</p><p><span style="font-size:0;">- </span><span style="font-size:100%;"><strong>Christophe Fiorine</strong> : <em>Les Dunkerquois et leur religion à l'époque moderne.</em></span></p><p align="justify">A partir des visites de l'évêque, l'auteur nous dresse un tableau des comportements religieux des Dunkerquois sous l'Ancien Régime. Si les Jésuites portent des jugements sévères, les pasteurs montrent, quant à eux, l'adhésion de leurs ouailles aux valeurs de la Contre-Réforme, fortement teintées par les contraintes imposées par la mer et par la guerre.</p><p>- <strong>René Galamé</strong> : <em>Confréries et corporations dunkerquoises : leurs chapelles en l'église Saint Eloi</em>.</p><p align="justify">Les quinze chapelles de l'église Saint-Eloi étaient dévolues à des confréries pieuses, ghildes militaires et corporations. L'auteur reconstitue le destin de chacune de ses institutions du XVIe au XIXè siècle, soulignant les modifications apportées par les travaux de l'architecte Victor Louis en 1783 et les bouleversements de la Révolution. Ce travail permet de découvrir tout un pan de la sociabilité urbaine et de la vie religieuse de Dunkerque d'alors au sein même du sanctuaire.</p><p>- <strong>Agathe Leyssens</strong> : <em>Les pratiques religieuses à travers la vie corporative à Dunkerque au XVIIIème siècle.</em></p><p align="justify">Faisant face aux pays réformés, Dunkerque est une ville où la Reconquête catholique est menée ardemment. Il faut arracher les fidèles à l'hérésie calviniste. Pour mener à bien cette mission et implanter les principes de la vraie foi, l'Eglise catholique utilise les corporations pour diffuser son message et purifier les moeurs des milieux populaires.</p><p>- <strong>Jean-Marie Goris</strong> : <em>Le couronnement de Notre-Dame des Dunes de Dunkerque en 1903 : La France et la région du Nord au début du XXème siècle.</em></p><p align="justify">Comment mieux fêter dignement le Vème centenaire de la découverte de la statue de Notre-Dame des Dunes qu'en procédant à son couronnement, place Jean Bart en présence d'évêques, de 100000 personnes venues de toute la région. Mais cette célébration n'eut pas que des sympathisants car le début du XXème siècle connait une politique anticléricale qui aboutira à la séparation des églises et de l'Etat. Jean-MarieGoris présente le contexte politique, les différents acteurs du couronnement, l'événement et ses conséquences immédiates et lointaines.</p><p>- <strong>Michel Tomasek</strong> : <em>Un prêtre-artiste, Paul Pruvost, et son oeuvre en Flandre maritime.</em></p><p align="justify">Paul Pruvost (1889-1968), fils d'un médecin de Bourbourg, en Flandre, ordonné prêtre en 1917, devient, à partir de 1928, artiste à temps complet. Partageant son tempsentre son domicile lillois et sa maison de Bray-Dunes mais également les inombrables chantiers qui lui sont confiés (vitraux, peintures murales...), le protégé de Mgr Lotthé va produire une impressionnante quantité d'oeuvres (de l'aquarelle à la fresque) de valeur inégale mais révélatrice des goûts dominants en art religieux dans cette première moitié du XXe siècle. L'auteur évoque également le rôle joué par Pruvost au sein de la société de Saint Marc, groupement d'artiste chrétiens du diocèse de Lille.</p><p>- <strong>Roger Degryse</strong> : <em>La navigation maritime et le tonlieu comtal à Gravelines (1100-1330).</em></p><p align="justify">Cité une première fois dans les textes en 1101, le tonlieu de Gravelines se composait de quatre péages dont un sur le hareng, mieux connu à cause des rentes que certaines abbayes percevaient. Les comptes de 1295 à 1317 permettent de comprendre le fonctionnement interne de ces péages, ainsi que la situation économique locales. Gravelines, après un essor de la pêche au hareng, devient le port du vin français pour Saint-Omer.</p><p>- <strong>Victor Enthoven</strong> : <em>La fermeture de l'Escaut, son commerce et sa navigation (1559-1609).</em></p><p align="justify">L'auteur décrit l'évolution économique des ports de Zélande et d'Anvers entre 1559 et 1609. Jusqu'en 1585, Anvers commerce directement avec le reste de l'Europe, et les ports zélandais possèdent leurs propres trafics basés sur le vin, le sel, le hareng et le bois. Après la reconquête espagnole, Anvers est bloqué et doit passer par l'intermédiaire de Middlebourg qui devient son avant-port. La seule concurrence directe provient de Dunkerque sur la mer du Nord, mais le blocus restreint son essor.</p><p>- <strong>Jean Dams et Christian Pfister-Langanay</strong> : <em>La correspondance de Jean Penninck (1647, 18ème et dernière série).</em></p><p align="justify">Les quatre dernières lettres témoignent du transfert de domination des Habsbourg à celle des Bourbon. Si les couronnes changent, l'administration reste. Nous assistons au passage des dossiers en cours et au départ de Jean Penninck de Dunkerque pour Ostende probablement où il entend continuer son métier de greffier.</p><p>- <strong>Jean-Pierre Mélis </strong>: <em>La station d'Islande et Kerguelen (1765-1769).</em></p><p align="justify">Le développement spectaculaire de la pêche à la morue conduit les pêcheurs dunkerquois à introduire frauduleusement de l'alcool et des textiles en Islande, ce qui conduit les Danois à saisir leurs navires en 1765. Aussi Choiseul décide-t-il d'organiser une station, c'est à dire d'envoyer un navire de la marine royale afin de surveiller les marins dunkerquois mais aussi de les aider. En 1767 et 1768, Kerguelen assure deux de ces campagnes, louvoyant entre les ordres des ministres, les intérêts souvent opposés des armateurs et les désirs viscéraux de liberté des pêcheurs.</p><p>- <strong>Jeannine Bacquart-Ellebode</strong> : <em>Questions à propos d'une imposture : Louis XVII et Dunkerque</em></p><p align="justify">On ne peut l'établir, mais il paraît certain que le prétendu Louis XVII, mort aux Seychelles en 1756, était le fils, né en secret, d'un domestique de Talleyrand protégé par Charles Thiéry, l'influent bourmestre de Dunkerque. Pendant la Révolution, cet enfant bénéficiera à son tour de l'aide de l'ancien bourgmestre devenu maire. L'imposture elle-même n'a d'intérêt qu'anecdotique, mais les arguments qui nourrissent la thèse ci-dessus incitent à s'interroger sur l'attitude de Charles Thiéry face à la Contre-Révolution à Dunkerque.</p><p>- <strong>Jean-Marie Goris</strong> : <em>Un catéchisme manuscrit de 1818, témoignage de piété populaire en Flandre au XIXème siècle.</em></p><p align="justify">Ce manuscrit d'une centaine de pages fut écrit en flamand, en 1821, par Pierre Vanderveere (1760-1845), originaire d'Esquelbecq. Au delà du caractère proprement religieux, ce document témoigne encore de la pédagogie typique d'une Contre-Réforme catholique encore bien vivante et d'un certain art populaire puisque le manuscrit est décoré de miniatures naïves.</p><p>- <strong>René Steylaers :</strong> <em>Dragage et curage du port de Dunkerque depuis le XVIème siècle.</em></p><p align="justify">L'ensablement du chenal et de la rade compliquant l'accès au port a conditionné toute l'histoire de Dunkerque. Seules les chasses puissantes pouvaient au mieux maintenir la profondeur nécessaire, estimait-on ; c'était sans compter sur les caprices de la nature et la taille croissante des navires. Le dragage à vapeur s'imposera à partir de 1853, mais surtout la technique de la drague suceuse à partir de 1876.</p><p>- <strong>Eric Vanneufville</strong> : <em>A propos de la louange de 1832 adressée au maire de Noordpeene.</em></p><p align="justify">Ce document écrit en alexandrins flamands concerne le choix du maire du village de Noordpeene en 1832. Cette louange, adressée à Louis Leleu, se caractérise, à la fois par un paternalisme très affiné, mais normal dans la mesure où les notables règnent sans partage, et une religiosité très prégnante.</p><p>- <strong>Gérard Tassin</strong> : <em>Le transport urbain à Dunkerque depuis la Première Guerre Mondiale.</em></p><p align="justify">En 1919, la STDE, cmme beucoup d'autres sociétés françaises de même type, rencontre des difficultés face àà l'explosion des coûts. La société connaît un nouveau départ après l'augmentation de capital de 1929 (achat d'autobus), puis doit s'adapter à la crise économique (limitations des rotations. La Seconde Guerre Mondiale détruit ses installations. A partir de 1946, la société se reconstitue et abandonne définitivement le tramway en 1952. Elle passe sous le contrôle de la SPIT en 1954. Puis, en 1992, elle est acquise par le groupe Vivendi, qui la cède à son tour, fin 2002, à un groupe d'investisseurs français (et prend l'appellation Veolia environnement). En 1998, elle lance, avec l'aide de la CUD (responsable des transports), une nouvelle marque commerciale : DK'Bus Marine.</p><p>- <strong>Olivier Vermesch</strong> : <em>La batterie de Zuydcoote : Un exemple d'archéologie militaire.</em></p><p align="justify">Ce fort, édifié en 1879, connaît cinq campagnes de modernisation (1893, 1913, 1934, 1939 et 1942-1944), suite aux progrès incessants de l'armement. Tapi dans les dunes, à quelques encablures des plages de rembarquement, il joue un rôle déterminant lors des opérations de mai-juin 1940, subissant en retour les dures attaques de l'aviation ennemie. Une série de plans permet au lecteur de suivre toutes les modificationsintervenues de 1893 à 1944.</p><p align="justify">- <strong>Patrick Oddone</strong> : <em>Le "Princess Elizabeth" sur les chemins de la mémoire.</em></p><p align="justify">Construit en 1926-1927 et baptisé <em>Princess Elisabeth</em> pour saluer la naissance de la petite-fille du roi Georges V, ce vapeur à roues à aubes est utilisé comme navire d'excursion pour assurer des liaisons entre Southampton et Cowes. Durant la Seconde Guerre Mondiale, il est transformé en dragueur de mines puis participe à l'opération Dynamo : il effectue alors quatre voyages et rapatrie 1673 soldats dont 500 Français. En 1945, il reprend sa navigation jusqu'en 1965. Il est ensuite transformé en casino flottant puis en restaurant et en pub, rejoignant, à Londres, l'un des quais de la Tamise. En 1987, il est racheté par la Chambre syndicale topographique de Paris : amarré sur la Seine, au quoi de Javel, il devient un centre d'expositions et de conférences. En 1999, après 59 ans d'absence, le <em>Princess Elisabeth</em> retrouve Dunkerque : géré par l'association Dunkerque Congrés, il accueille les grands événements festifs de l'agglomération. A sa vocation touristique s'ajoute son inscription dans le paysage dunkerquois au titre de lieu de mémoire.</p><p>- <strong>Patrick Oddone</strong> : <em>Le BCMO : Genèse d'une disparition.</em></p><p align="justify">Erigé en 1971, le Bureau Central de main-d'oeuvre (BCMO), conçu par Jean-Pierre Secq, était un pur produit du mouvement architectural "brutaliste" : austérité et rationalité en extérieur, transparence et lumière en intérieur, telles étaient les qualités de ce bâtiment emblématique de la vie portuaire dunkerquoise. Cet édifice accueillit pendant plus de vingt ans l'embauche journalière des dockers, alors régie par la loi du 6 septembre 1947. En 1992, la réforme de la filière portuaire et de la manutention qui imposa la mensualisation des ouvriers de cette corporation, entraina la desaffection du bâtiment qui avait perdu tout usage professionnel. Il est détruit en février 2004, à l'issue d'un débat médiatisé qui révéla l'affrontement des deux mémoires syndicales irréconciliables après des déchirements internes. L'absence de propositions de réutilisation de l'édifice précipita sa disparition du paysage portuaire.</p><p>-<strong> Christian Pfister-Langanay</strong> : <em>Des enrichissements inattendus pour notre société.</em></p><p align="justify">En février 2004, notre société a acquis un ensemble de documents provenant de papiers personnels de Lucien Bouly de Lesdain. Ce grand généalogiste a perdu sa bibliothèque et le résultat de ses nombreuses recherches dans l'incendie de sa maison en 1940. Ces dossiers sont précieux de ce point de vue, d'autant que les autres fonds des historiens d'alors ont également disparu lors de ces bombardements.</p><p>- <strong>Gérard Fosse, Stéphane Révillion, Virginie Motte</strong> : <em>Bilan des interventions archéologiques dans l'arrondissement de Dunkerque (2002-2003).</em></p><p>- <strong>Christine Harbion</strong> : <em>Chronique des monuments historiques.</em></p><p>- Résumés des articles en français, anglais, néerlandais.</p><p>- <strong>ABSTRACTS OF ARTICLES</strong></p><p><span style="font-size:85%;">- SAINTE WALBURGE IN FURNES : FROM THE CASTLE CHAPEL TO THE COLLEGIATE AND PARISCH CHURCH by Jan VAN ACKER</span></p><p><span style="font-size:85%;">The chapter of Furnes was first made mention of in 1089 although the city itself can be traced back as early as 877. In the XIIIth century it began building the present church but when Ypers was made a cathedral city it lost half its income. Even though it was deprived from its treasures during the French Revolution, the church benefited from a major restauration-rebuilding operation at the end of the XIXth century and remains a good illustration of the vitality of Flemish Catholicism at the time.</span></p><p><span style="font-size:85%;">- THE PEOPLE OF DUNKIRK AND THEIR RELIGIOUS BELIEFS IN THE MODERN AGE by Christophe FIORINE</span></p><p align="justify"><span style="font-size:85%;">The autor describes the religious behaviour of the people of Dunkirk under the old regime through the bishop's visits. While the Jesuits are shown to be severe in their jugements, the ministers reveal the extend towich their flock adhered to the values of Counter-Reformation, which were deeply influenced by the constraints imposed by the sea and the war.</span></p><p align="justify"><span style="font-size:85%;">- DUNKIRK'S BROTHERHOODS AND GUILDS : THEIR CHAPELS IN THE SAINT-ELOI CHURCH by René GALAME</span></p><p align="justify"><span style="font-size:85%;">The fifteen chapels of the Saint-Eloi church were dedicated to pious brotherhoods-trade and military guilds. The autor traces the destiny of each of theseinstitutions from the XVIth to the XIXth century and points to the changes introduced by the architect Victor Louis in 1783 and the upheavals caused by the Revolution. With this research quite a part of Dunkirk's urban social and religious life of the time within the sanctuary itself can be discovered.</span></p><p align="justify"><span style="font-size:85%;">- RELIGIOUS PRACTISES THROUGH DUNKIRK'S GUILD LIFE IN THE XVIIIth CENTURY by Agathe LEYSSENS</span></p><p align="justify"><span style="font-size:85%;">As Dunkirk faced the Reformed countries it was a city where the Catholics were desperate to reconquer any lost ground. The faithful had to be won over from Calvinist heresy. To achieve this and sow the seeds of the true faith the Catholic church used the guilds to broadcast its message and improve the moral standards of the working classes.</span></p><p align="justify"><span style="font-size:85%;">- THE CORONATION OF DUNKIRK'S NOTRE-DAME DES DUNES : FRANCE AND THE NORTH OF FRANCE IN THE EARLY TWENTIETH CENTURY by Jean-Marie GORIS</span></p><p align="justify"><span style="font-size:85%;">What better way to celebrate with dignity the five-hundredth anniversary of the discovery of the statue of Notre-Dame des Dunes than to crown in the Jean Bart Square in the presence of bishops and 100,000 people from the whole region. However, the celebration was not unanimously approved of as the early twentieth century was characterized by an anticlerical policy that was to lead to the separation of Church and State. Jean-Marie Goris presents the political context, the various players in the coronation initiative, the event itself and both its immediate and long-term consequences.</span></p><p align="justify"><span style="font-size:85%;">- PAUL PRUVOST, AN ARTIST AND A PRIEST, AND HIS WORK IN THE MARITIME FLANDERS by Michel TOMASEK</span></p><p align="justify"><span style="font-size:85%;">Paul Pruvost (1889-1968), the son of a general practtitioner in Bourbourg in the Flanders ordained in 1917 and became a full-time artist from 1928. Sharing his time between his residence in Lille and his house in Bray-Dunes not to mention the countless undertakings entrusted to him, Mgr Lotthé's protegé was to produce an astounding number of works of various merits from water colours to frescoes that reveal the dominant tastes in the field of religious art in the first half of the XXth century. The author also mentions the role played by Pruvost in the Societé de Saint-Marc, a brotherhood of Christian artists in the diocese of Lille.</span></p><p align="justify"></p><p align="justify"></p><p><em>Illustration de couverture : Frans I Pourbus, retable de St Georges (musée des Beaux-Arts de Dunkerque).</em></p><p>La revue historique de Dunkerque et du littoral n°38 (444 pages) est disponible auprès de la Société Dunkerquoise d'Histoire et d'Archéologie, 4, rue Benjamin Morel 59140 Dunkerque</p><p></p><p></p>SDHAhttp://www.blogger.com/profile/13597974609092713508noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-26609919.post-1146728790278059512006-05-04T09:06:00.000+02:002006-06-21T17:57:26.943+02:00revue n°39. 2006<div align="justify"><a href="http://photos1.blogger.com/blogger/1545/2787/1600/revuesdha39.jpg"><img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/1545/2787/320/revuesdha39.jpg" border="0" /></a><strong><span style="font-size:130%;"> </span></strong><br /><strong><span style="font-size:130%;">Revue historique de Dunkerque et du Littoral n°39. 2006</span></strong><br /><strong><span style="font-size:130%;">Spécial : Histoire maritime</span></strong><br /><br /><br /><strong>Table des matières</strong><br /><br />- Le mot du président </div><div align="justify"><br />- <strong>Louis Sicking</strong> : <em>Le lobby pêcheur flamand (1485-1559)</em> </div><div align="justify">La pêche au hareng est une activité essentielle des ports flamands et hollandais aux XVe et XVIe siècles, même si la part flamande décroit entre temps. L'état de guerre endémique presse les villes de Dunkerque, Nieuport et Ostende à constituer un groupe de pression très efficace auprès des autorités politiques centrales. L'auteur examine avec soin le détail de toutes ces négociations entre 1485 et 1559 et de leur succès, même si les Hollandais refusent une défense commune, inutile à leurs yeux.</div><div align="justify"><br />-<strong> Paul C. Van Royen</strong> : <em>La marine marchande hollandaise, vers 1700</em> </div><div align="justify">Malgré les apparences, la connaissance de la flotte des Provinces-Unies reste très lacunaire. Grâce aux archives notariales d'Amsterdam qui contiennent les rapports de mer à l'arrivée du navire et le contrat d'affrètement à son départ, l'auteur dispose d'un ensemble de près de 2000 navires néerlandais ayant sillonné les mers entre 1700 et 1710. Cela lui permet d'étudier dans le détail les différents secteurs d'activité de cette flotte présente partout.</div><div align="justify"><br />- <strong>Christian Pfister-Langanay et Mickael Simpson</strong> :<em> Dix rôles de bord en course dunkerquois du XVIIIème siècle</em> </div><div align="justify">Cet article contient 10 rôles d'équipage c'est à dire les listes très détaillées de tous les membres d'un navire avec, entre autres, les salaires perçus. Les rôles des navires corsaires ont presque tous disparu, hormis ceux conservés au "Public Record Office" de Londres pour les prises de la "Royal Navy". C'est grâce à ce genre de source qu'il sera possble de récrire l'histoire de la course française.</div><div align="justify"><br /><em>-</em> <strong>Anne Hoyau-Berry</strong><em> : Une source méconnue : les états de prises et rançons faites par les corsaires de Dunkerque durant la guerre d'Amérique</em> </div><div align="justify">Les archives départementales du Nord détiennent des relevés mensuels des prises faites par les corsaires dunkerquois pendant la guerre d'Amérique. Envoyés à l'intendant de Flandre, ils constituent un remarquable fonds documentaire pour la connaissance précise de la course et le seul de son genre à Dunkerque pour l'Ancien Régime.</div><div align="justify"><br />- <strong>René Galamé</strong> : <em>Le maréchal de Rantzau (1609-1650) ou l'épopée d'un homme de guerre en couleur</em> </div><div align="justify">Josias comte de Rantzau, né au Danemark d'une des plusriches familles du Holstein, servit sous plusieurs drapeaux : ceux de Suède, des Provinces-Unies, du Saint Empire et enfin de la France en 1635. Exceptionnel meneur d'hommes, il participe à tous les grands combats contre les Espagnols. Son intrépidité et son intempérance au combat lui font perdre un oeil, une oreille, un bras et une jambe. Maréchal de France en 1645, gouverneur de Dunkerque en 1646, il devient suspect aux yeux de Mazarin qui le fait emprisonner trois ans après. Libéré, il meurt huit mois plus tard en 1650. Il reste l'emple parfait du grand noble mercenaire qui marque si profondément la société d'alors. Alexandre Dumas s'en souviendra.</div><div align="justify"><br />- <strong>Guy Messiant et Christian Pfister-Langanay</strong> : <em>Un nouveau corpus d'orfèvrerie dunkerquoise (XVIII-XIXème siècles)</em> </div><div align="justify">Vingt trois pièces inédites permettent d'offrir un nouveau panorama de la production locale de la fin du XVIIe siècle aux années 1830. Pour la première fois, nous disposons de photographies de clavier, de pelle à poisson, de plat ou de bol à saignée. Très intéressante est la découverte d'un poinçon d'un nouvel orfèvre, François Lorzut.</div><div align="justify"><br />- <strong>Gérald Mennesson</strong> : <em>Les Anglais à Dunkerque (1780-1850) : des liens durables avec la ville</em> </div><div align="justify">Entre 1780 et 1850, Dunkerque a accueilli deux vagues d'immigration anglaise, que séparent les guerres de la Révolution et du 1er Empire. Les deux afflux, de nature différente, représentent chacun en moyenne 1% de la population de la ville. En dépit des hostilités entre la France et la Grande Bretagne de 1793 à 1815, et malgré leur impact local, la cité maintient avec sa communauté étrangère des liens de sociabilité qui résisteront aux conflits entre les deux nations.</div><div align="justify"><br />-<strong> Olivier Ryckebusch</strong> :<em> La petite enfance à l'hôpital général de la Charité de Dunkerque au XVIIIème siècle</em> </div><div align="justify">L'hopital général de Dunkerque, établi par lettres patentes de juillet 1737, succède à l'hopital Saint Julien. C'est l'exemple typique d'un établissement charitable grâce auquel une ville peut gérer la masse des enfants abandonnés et se doter d'un réseau scolaire destiné aux enfants des catégories défavorisées. Cet article se propose d'aborder de 1793 à 1815, le problème de l'admission des enfants au sein de cette institution, ainsi que la formation d'un véritable réseau scolaire hospitalier.</div><div align="justify"><br />-<strong> Jean-Marie Goris</strong> : <em>O'Méara un général méconnu</em><br />- <strong>Michel Tomasek</strong> : <em>Une grande Première pour la Société Dunkerquoise : l'exposition des Beaux-Arts de 1881</em><br />- <strong>Christian Pfister-Langanay</strong> : <em>l'exhumation du corps de Jean Bart : le témoignage photographique</em><br />- <strong>Olivier Vermesch</strong> :<em> Le camp des Dunes (mai-juin 1940) : l'organisation terrestre de l'embarquement des troupes françaises pendant l'opération Dynamo</em><br />- <strong>Olivier Ryckebusch</strong> :<em> chronique du patrimoine. Activités des archives municipales (2001-2004)</em><br />- <strong>Corinne Broucke et Claude Steen</strong> : <em>Chronique du musée des Beaux-Arts de Dunkerque</em><br />- <strong>Audrey Dufour</strong> : <em>les acquisitions patrimoniales de la bibliothèque municipale</em><br />- <strong>Gérard Fosse, Stéphane Révillion et Virginie Motte</strong> : <em>Bref bilan des opérations archéologiques menées dans l'arrondissement de Dunkerque en 2004</em><br />- résumés des articles en français, anglais, néerlandais.<br />- Liste des sociétés correspondantes<br /><br />Cette revue est disponible, pour le prix de 25€ :<br /><br />- auprès de la Société Dunkerquoise d'Histoire et d'Archéologie<br />4, rue Benjamin Morel<br />59140 DUNKERQUE<br />CCP Lille 193.94 N<br />- lors des conférences mensuelles à l'auditorium du musée des Beaux-Arts de Dunkerque<br />- à la Librairie Dunkerque-Livres, place Jean-Bart à Dunkerque</div>SDHAhttp://www.blogger.com/profile/13597974609092713508noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-26609919.post-1146054721133414212006-04-26T14:32:00.000+02:002006-06-10T19:31:23.326+02:00Revue hors série n°5 (oct 2005)<a href="http://photos1.blogger.com/blogger/1545/2787/1600/couv%20dk%20conflits.jpg"><img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" height="236" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/1545/2787/200/couv%20dk%20conflits.jpg" width="184" border="0" /></a><br /><strong><em>Dunkerque et les conflits contemporains</em></strong><br />Ce volume hors série des publications de la Société Dunkerquoise d'histoire et d'archéologie a accompagné en 2005 les commémorations du 65 ème anniversaire de l'opération Dynamo et du 60ème anniversaire de la Libération de Dunkerque ainsi que les Vèmes Rencontres dunkerquoises d'histoire proposant pour thème "Dunkerque et les conflits contemporains". Il renferme des études inédites associant la mémoire des deux guerres mondiales à seule fin d'approfondir notre connaissance de ces grands traumatismes du XXème siècle qui bouleversèrent le destin de la cité de Jean Bart.<br /><br /><strong><em><span style="font-size:130%;">Table des matières</span></em></strong><br /><br />- le mot du président, Christian Pfister<br /><br />- <strong>Jean Marie-Goris</strong> : <em>L'aide humanitaire à Dunkerque durant la Première Guerre Mondiale</em><br /><div align="justify">Contrairement à la Seconde Guerre Mondiale, l'aide humanitaire à Dunkerque pendant la Grande Guerre n'a pas fait l'objet de recherches historiques. Son étude met en évidence la mobilisation de toute une population, adultes et enfants, municipalité, pour aider les Dunkerquois en ville et sous les drapeaux. Elle permet de découvrir de nombreuses oeuvres locales comme l'oeuvre du vêtement chaud, les oeuvres de protection de l'enfance, l'oeuvre à l'envoi de pain aux prisonniers...Sans oublier les nombreuses oeuvres nationales et internationales.</div><div align="justify"><br />- <strong>Patrick Oddone</strong> : <em>Ronarc'h et sa brigade de marins (aout 1914- décembre 1915)</em> </div><div align="justify">Après la première bataille de la Marne (septembre 1914), la dynamique de la guerre de mouvement est relancée et le champ des opérations s'étend vers le Nord. C'est la "course à la mer". La brigade de marins du contre-amiral Ronarc'h est engagée sur ce nouveau front, d'abord pour faciliter la retraite de l'armée belge défaite à Anvers, puis sur la ligne de l'Yser, pierre angulaire d'un front qui s'étend désormais de la Mer du Nord aux Vosges. Ronarc'h et ses fusiliers défendent avec archarnement la tête de pont de Dixmude et résistent dans des conditions effroyables, au prix de pertes considérables. Jusqu'en novembre 1915, ils combattent dans la boue des Flandres et se couvrent de gloire, contribuant à barrer la route à un ennemi qui souhaite s'emparer des ports français du Nord, bases logistiques des Alliés.</div><div align="justify"><br />- <strong>Michel Tomasek</strong> : <em>Oeuvres d'art en exode (1914-1918).</em></div><div align="justify">Toutes les guerres furent préjudiciables au patrimoine artistique<strong> : </strong>destruction de bâtiments mais également des oeuvres d'art qu'ils contenaient, pillages...Alors que Dunkerque est à 40 km du front, il faut attendre juin 1915 pour que l'Etat s'avise des premières mesures de protection. Sur place, dès décembre 1914, le maire Henri Terquem avait pris des initiatives dans ce sens, puis fait transférer 152 oeuvres du musée à la mairie. L'intensification des bombardements provoque une succession de déménagements vers Paris en mai 1916, et surtout en avril 1918 vers Abbeville. La récupération interviendra en 1919-1920. A l'exception de trois disparitions, le patrimoine artistique de Dunkerque est sauf, grâce à une collaboration de la ville, de l'Etat et de l'armée qui s'est improvisée de jour en jour.</div><div align="justify"><br />- <strong>Léonce Baron (+)</strong> : <em>Dunkerque, son port, ses banlieues, mai-juin 1940</em> </div><div align="justify">Sollicité par la Commission historique du Nord dont il est membre, Léonce Baron, ancien bibliothécaire-archiviste de la ville de Dunkerque, présente en 1943, devant cette institution, une communication sur les événements de mai-juin 1940 et les destructions qui affectèrent les communes de l'agglomération. Il y décrit les préparatifs de la "drôle de guerre", la tragédie des villes écrasées sous les bombes, les dommages causés aux édifices publics et religieux ainsi que les pertes irrémédiables enregistrées au plan architectural et dans le domaine culturel. Cette étude inédite apporte une multitude d'informations sur la disparition du "Vieux Dunkerque" et de l'essentiel de son patrimoine.</div><div align="justify"><br />- <strong>Patrick Oddone</strong> : <em>L'arrondissement de Dunkerque à l'épreuve des bombardements alliés (1941-1943)</em> </div><div align="justify">Elaborée à partir des rapports du préfet du Nord et des sous-préfets de Dunkerque, cette statistique des bombardements opérés par les Alliés dans l'arrondissement couvre la période du 16 juin 1941 au 29 novembre 1943, soit le coeur de l'Occupation. Après avoir conquis la maitrise du ciel, l'aviation anglo-américaine pilonne, durant le second semestre 1943, tous les sites militaires allemands et les voies de communication de la partie septentrionale du département du Nord, laissant ainsi accroire la probabilité d'un débarquement sur les côtes du Nord Pas de Calais. Ces chiffres témoignent aussi de la souffrance des populations civiles qui affrontent avec courage ces épreuves.</div><div align="justify"><br />- <strong>Olivier Vermesch</strong> : <em>L'évacuation des bouches inutiles à Dunkerque, février-mars 1944</em> </div><div align="justify">Des les premiers jours de l'année 1944, dans la crainte d'un débarquement allié, les autorités allemandes vont accentuer la mise en place de mesures leur facilitant la défense de la zone côtière. Après l'inondation des terres basses de la Flandre maritime, l'Occupant ordonne l'évacuation d'une partie de la population de l'agglomération dunkerquoise, les "bouches inutiles", ne gardant dans les communes du littoral qu'un minimum de personnes nécessaires à la continuité de la vie économique et sociale.Le shéma logistique utilisépour déplacer ces dizaines de milliers de personnes ne fait que reprendreles différentes mesures de sauvegarde des populations civiles instituées par le gouvernement français et l'administration préfectorale dès 1939 puis tout au long de l'occupation. De nombreuses familles se retrouveront ainsi expulsées vers l'intérieur du département ou d'autres régions françaises.</div><div align="justify"><br />-<strong> Lucien Beurey (+)</strong> : <em>L'attente et les incertitudes de septembre 1944</em> </div><div align="justify">Début septembre 1944, Lucien Beurey, résistant au sein du mouvement OCM Voix du Nord, est chargé par Edouard Dewulf, dirigeant du réseau, de demeurer dans "la poche" de Dunkerque afin de recueillir des renseignements susceptibles d'être transmis aux troupes alliées qui s'approchent puis encerclent l'agglomération. Durant 3 semaines, il rédige un journal personnel où il relate les événements de la vie quotidienne des populations civiles et l'activité militaire des premiers jours d'un siège qui durera 9 mois. Son récit s'achève le jour où il décide de rejoindre la Flandre libérée pour combattre sur le front de Dunkerque au sein des troupes FFI.</div><div align="justify"><br />- <strong>Louis Dewert</strong> : <em>Deux journées mémorables ( 1945)</em> </div><div align="justify">Louis Dewerdt se souvient de cette journée du 18 mai 1945où il fut l'un des rares civils à pouvoir assister à la remise officielle, par les Britanniques, du port de Dunkerque aux autorités militaires françaises. Sa mémoire reste marquée par cette vision dantesque qu'offrent alors les installations portuaires et en particulier le site fortifié de l'écluse Watier, utilisé comme cantonnement par la Kriegsmarine. Ce jour là, il découvre aussi les célèbres sous-marins de poche allemands dont Dunkerque n'a pas pu, ni su, conserver un exemplaire. Quelques semaines plus tard, il est témoin d'un autre événement : l'explosion accidentelle des stocks de munitions entreposées dans l'enceinte de la caserne Jean Bart.</div><div align="justify"><br />- <strong>Christine Hanscotte-Proust</strong> : <em>La libération de Dunkerque vue par la presse régionale (1945)</em> </div><div align="justify">Cette étude analyse l'intérêt pour la presse régionale, issue de la Libération, pour le sort de la "Poche" de Dunkerque, toujours dans les mains allemandes. De janvier à juin 1945, les articles de <em>La Voix du Nord</em>, de <em>Nord Matin</em>, de <em>Liberté</em>, de <em>Nord Eclair</em> et du <em>Nouveau Nord</em> parlent relativement peu du siège de l'agglomération dunkerquoise. La reddition de la "Poche" de Dunkerque, le 9 mai 1945, suscite par contre plus d'intérêt et soulève le délicat problème du retour des évacués et de la reconstruction à venir.</div><div align="justify"><br />- <strong>Abstracts of articles :</strong></div><div align="justify"><strong></strong> </div><div align="justify"><span style="font-size:85%;">- HUMANITARIAN AID IN DUNKIRK DURING WW <em>by Jean-Marie GORIS</em></span></div><div align="justify"><span style="font-size:85%;">Unlike humanitarian aid in Dunkirk during WW2, the one provided there during the Great War has not been resaerched by historians yet. Its study shows how a whole population - both adults and children- and the municipality got together to help the people of Dunkirk still living there or serving in the armed forces. It contributes to the discovery of many local charities speccialising in warm clothes, child protection, bread shipments to prisonners...Not to mention numerous national and international charities.</span><br /><br />(257 pages)<br /><br />Rédacteur en chef : Christian Pfister-Langanay<br />Maquettistes : Patrick Oddone et Alain Deflesselles<br /><br /><br /><br />Vous pouvez vous procurer ce hors série, au prix de 20 €, auprès de la Société Dunkerquoise d'Histoire et d'Archéologie, 4, rue Benjamin Morel 59140 DUNKERQUE</div>SDHAhttp://www.blogger.com/profile/13597974609092713508noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-26609919.post-1145711057811042232006-04-22T14:06:00.000+02:002006-06-10T19:21:22.890+02:00But et historique de la société<div align="left"><a href="http://photos1.blogger.com/blogger/1545/2787/1600/logo%20SDHA%20couleurs.0.jpg"><img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/1545/2787/200/logo%20SDHA%20couleurs.jpg" border="0" /></a><br /><strong>Son objectif </strong>est de faire connaitre et de valoriser sous toutes ses formes le patrimoine historique de l'arrondissement de Dunkerque et du littoral entre l'Escaut et la Somme. Elle a pour finalité le développement de la connaissance de l'histoire locale par la recherche, la conservation et la vulgarisation des données archéologiques, littéraires et artistiques.</div><div align="left">Chaque année, la société propose dix<strong> conférences</strong> réalisées dans l'auditorium du musée des Beaux Arts de Dunkerque. Elle publie une <strong>revue</strong> d'environ 300 pages qui contient le texte des conférences ainsi que des articles historiques inédits. Inscrite dans un cadre résolument européen, cette publication annuelle met à la disposition des lecteurs les résumés de tous ses articles en français, anglais, espagnol et néerlandais.</div><div align="left">La société, qui est en relation avec de nombreuses sociétés historiques et universités de France et d'Europe, contribue à l'enrichissement des archives publiques.</div><div align="left">A partir du mois de janvier, un programme annuel (susceptible d'être modifié) est distribué à chaque conférence, annoncée quelques jours auparavant dans la presse locale.</div><div align="left">La Société est affiliée à la Fédération des sociétés savantes du Nord de la France.</div><div align="left"> </div><div align="left"></div><div align="left"><strong>Héritière de sociétés savantes du XIXème siècle</strong></div><div align="left">La Société Dunkerquoise d'Histoire et d'Archéologie est issue de la "Société des Amis du Vieux Dunkerque", fondée par Maurice MILLON en 1972. Elle a juridiquement pris ce nom en 1983 à l'initiative de Jean DAMS.</div><div align="left">Elle devint ainsi l'héritière légale de la "<em>Société Dunkerquoise pour l'encouragement des sciences, lettres et arts",</em> créée en 1851 sous l'impulsion de Victor DERODE et reconnue d'utilité publique par décret du 13 février 1883. Elle est également la digne héritière de "<em>l'Union Fauconnier", </em>fondée le 3 avril 1895 par Emile MANCEL.</div><div align="left"> </div><div align="left"></div><div align="left"><strong>Un patrimoine inestimable</strong></div><div align="left">La SDHA est riche d'un patrimoine écrit compilé au fil des ans.</div><div align="left">1) <em>Archives historiques</em> (7 cartons de plus de 500 documents du XVIIème au XXème siècle)</div><div align="left">2) <em>Nos archives</em></div><div align="left">- 7 registres de délibérations de 1851 à 1876</div><div align="left">- 18 cartons sur les fêtes et concours organisés</div><div align="left">- 22 cartons de correspondance de 1851 à 1876</div><div align="left">3) <em>notre bibliothèque</em></div><div align="left">- un millier de livres anciens</div><div align="left">- plus de 120 revues d'histoire française et étrangère</div><div align="left">- plus de 700 revues de géographie</div><div align="left">4) Nos<em> collections de revues</em> de la société à ses différentes époques</div><div align="left">5) Nos<em> publications d'ouvrages historiques et de numéros de revues hors-série.</em></div><div align="left"><em></em> </div><div align="left"></div><div align="left"><strong>Siège de la société</strong></div><div align="left">4, rue Benjamin Morel</div><div align="left">59140 DUNKERQUE</div><div align="left"> </div><div align="left"><strong>Adhésion :</strong> la cotisation annuelle est de 25 €. Elle permet d'assister gratuitement aux conférences et de recevoir la revue annuelle.</div>SDHAhttp://www.blogger.com/profile/13597974609092713508noreply@blogger.com