tag:blogger.com,1999:blog-235958322008-03-24T11:40:21.488+01:00BienvenueNice Autrementhttp://www.blogger.com/profile/15338116784221474321noreply@blogger.comBlogger134125tag:blogger.com,1999:blog-23595832.post-22101868455398100562006-12-15T13:23:00.000+01:002006-12-15T13:26:24.841+01:00Lettre de RichardChers camarades de RM06<br /><div align="justify"><br />C’est avec beaucoup de regrets que je ne pourrai être présent à l’AG du 16 décembre. Regrets d’autant plus grands que j’aurais aimé vous expliquer de vive voix les raisons de ma démission de « Rénover Maintenant », tant j’ai apprécié le travail que nous avons accompli ensemble depuis presque un an. Mais la fracture de Frangy, les décisions non respectées de Fouras, l’attitude et le choix d’alliance d’Arnaud Montebourg font que je ne peux plus en conscience représenter ce mouvement.Bien entendu, la règle démocratique voudrait que l’on «s’aligne» sur la majorité et donc que j’apporte mon soutien à Ségolène Royal. Je ne pourrais cependant le faire qu’avec l’esprit critique et l’exigence qui m’animent, et qui ont été, je crois, les dénominateurs communs de notre engagement. Or, les soutiens apportés à Ségolène Royal par « Rénover Maintenant » me semblent aujourd’hui à l’opposé de cette démarche. Voilà en quelques mots, les raisons de mon désengagement de « Rénover Maintenant » et de mon rapprochement du groupe qui est en train de se créer avec tous ceux qui, membres de « Rénover Maintenant », ne se reconnaissent plus dans cette façon de faire de la politique. </div><br />Amitiés à tous<br /><br />RichardNice Autrementhttp://www.blogger.com/profile/15338116784221474321noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-23595832.post-1165323106585649672006-12-05T13:48:00.000+01:002006-12-07T13:57:37.353+01:00...Où nous retrouvons Arnaud et notre projet de rénovation pour la VIème République....<div align="justify"><br /><br /> Je vous propose une<br /> AG le Samedi 16 Décembre a 18h<br /> à la Féderation Rue Biscarra.<br /> Amitiés Rénovatrices<br /> Pascale GERARD<br /><br />« Le projet Royal : la révolution démocratique » par Arnaud Montebourg<br />4 décembre<br />Disponible en ligne à l'adresse http://www.renover-maintenant.org/article.php3?id_article=611<br />« L’intérêt général s’efface dans la confusion et l’irresponsabilité des pouvoirs. Le débat démocratique est confisqué. Les promesses électorales sont oubliées. Le dialogue social est archaïque. La décentralisation a été dévoyée. Notre justice est ébranlée. Comment s’étonner que, dans ces conditions, le lien de confiance soit dramatiquement affaibli ? Toutes les élections et toutes les enquêtes d’opinion de ces dernières années délivrent obstinément le même message : les Français ne se sentent ni écoutés ni entendus ni compris. Ils ne sont pas devenus indifférents à la politique, mais ils veulent une démocratie qui fonctionne mieux et avec eux, dans laquelle chacun se sente respecté. C’est un choix politique : celui de combattre le sentiment d’impuissance qui mine la démocratie et de partager plus largement les décisions pour améliorer l’action publique. Car nous avons toutes soifs de considération, soif de maîtrise personnelle de nos existences, soif d’efficacité collective et de résultats sans gaspillages ni lenteurs »<br />Ce diagnostic de Ségolène Royal est le tissu de ce qui doit devenir notre feuille de route pour changer les institutions de la République. Des institutions de la République qui exercent la plénitude de leurs attributions avec l’aide de citoyens qui ne soient plus exclus d’une histoire qui est la leur, c’est cela la révolution démocratique. Pour la faire nous disposons du socle du Projet socialiste qui nous engage tous. Sa richesse sur la question des institutions appelle une mise en ordre qui doit être aussi une mise en route sans délai.<br />Mise en ordre<br />Les propositions les plus innovantes ou urgentes sont les suivantes :<br />le mandat unique pour les parlementaires, la limitation à trois mandats consécutifs, l’interdiction du cumul des fonctions ministérielles avec une fonction exécutive locale ;<br />l’introduction d’une dose de proportionnelle (1/5° de l’Assemblée nationale) dans les élections législatives ;<br />la reconnaissance d’un droit d’initiative citoyenne fondé sur un droit de pétition d’un million d’électeurs au moins de 30 départements ;<br />le droit de vote pour les étrangers dans les scrutins locaux.<br />Viennent ensuite des propositions qu’il nous faudra préciser ou compléter :<br />le travail du Parlement sera amélioré par la co-maîtrise de son ordre du jour avec le gouvernement, la suppression du vote bloqué et du 49-3, la « stricte limitation » de l’art. 38, l’augmentation du nombre des commissions parlementaires permanentes et un statut pour l’opposition ;<br />le Sénat perdra son droit de veto en matière constitutionnelle en même temps que la proportionnelle sera étendue ;<br />le vote blanc sera pris en compte comme suffrage exprimé.<br />le Conseil constitutionnel pourra être saisi par les citoyens ;<br />le Conseil Economique et Social sera rénové.<br />Enfin et toujours sur la base des énoncés du Projet, il nous faut avancer dans trois directions :<br />la présidence de la République doit devenir le lieu d’une vraie responsabilité tant politique que morale. Elle ne doit plus être le symbole de la confusion des pouvoirs. Le « domaine réservé » disparaîtra. L’essentiel du pouvoir de nomination passera au Premier ministre qui assumera une fonction charnière entre le Parlement et les institutions de l’Union européenne.<br />le Parlement gagnera un nouveau rôle dans la politique étrangère et de défense. Il procèdera aux nominations à la majorité qualifiée dans les différents conseils (constitutionnel, de la magistrature, de l’audiovisuel...).<br />un « contrat de majorité » liera le Premier ministre et la majorité de l’Assemblée nationale ; il sera la base de la confiance retrouvée dans le législateur et l’expression de la force reconstituée de la volonté nationale.<br />Mise en route<br />Un référendum sur ces questions sera organisé dès le mois d’octobre 2007. Il pourrait être étendu dans trois directions que la loi aurait à charge d’organiser :<br />la démocratie sociale : le projet en cours d’adoption au Conseil économique et social si proche du projet socialiste de refondation de la démocratie sociale, pourrait servir de base pour institutionnaliser de nouveaux rapports entre les travailleurs et leurs organes de représentation et de négociation.<br />La démocratie médiatique : Le peuple doit pouvoir se faire son opinion par lui-même grâce à une information indépendante, honnête et pluraliste. Nos médias ne doivent pas servir d’autres intérêts que celui de l’information. Mettre fin aux mélanges des genres, c’est assainir économiquement ce secteur, le rendre plus dynamique et plus vertueux. Les groupes médiatiques ayant des intérêts dans d’autres secteurs économiques, étrangers à l’information et dépendants de la commande publique, devront donc choisir. L’Etat interviendra pour protéger ce droit fondamental à une information libre et pluraliste.<br />La démocratie participative : les initiatives locales nombreuses de contrôle, de délibération et d’expertise citoyenne seront étendues. Les bonnes pratiques seront étendues à tout le territoire. Des procédures nationales les conforteront au niveau national. Elles permettront une vraie relance de la décentralisation qui identifie les responsabilités et rende l’Etat plus efficace ; « décentralisation », le mot a été bien usé et bien galvaudé, mais nous le réhabiliterons en lui donnant tout son sens qui affirme l’intelligence des territoires.<br />Ségolène Royal résumait ainsi, à Frangy en Bresse, la pensée de son action : « Cette révolution démocratique indispensable pour mener des réformes durables, conduira-t-elle à une 6ème République ? Je vous propose d’y répondre en nous fondant sur ce principe de respect et sur une politique par la preuve : faisons d’abord les choses et nommons-les ensuite. Quand nous aurons accompli cette révolution démocratique et cette réforme institutionnelle, lorsque nous aurons tenu parole, alors nous saurons si nous sommes en train de créer une 6ème République. Donnons-nous rendez-vous à ce moment-là pour savoir si nous avons réussi, car ce qui est important c’est une conception exigeante de la responsabilité de la fonction politique. Et aussi une manière plus transparente, plus simple, plus directe, d’exercer le pouvoir. »<br />>> Article paru dans le n°90 de "Tribunes socialistes", publication du <a class="spip_out" href="http://www.deputes-socialistes.fr/" target="_blank">Groupe Socialiste à l’Assemblée Nationale</a>. Ce numéro comporte un dossier spécial intitulé "Le projet Royal" avec les contributions de Julien Dray, Jean-Jack Queyranne, Gaëtan Gorce, Pierre-Alain Muet, Nicolas Anxionnat, Gilles Savary et Geneviève Gaillard. Pour consulter ou télécharger ce numéro, <a class="spip_out" href="http://www.deputes-socialistes.fr/tribunes/2006/TS90.pdf" target="_blank">cliquer ici</a> </div>Nice Autrementhttp://www.blogger.com/profile/15338116784221474321noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-23595832.post-1164825455411671212006-11-29T19:35:00.000+01:002006-11-30T13:53:54.650+01:00Après sa démission de RM, Michaël Moglia écrit aux rénovateursCher camarade rénovateur,<br /><br />Suite à plusieurs désaccords de fond, lors de la campagne interne, avec Arnaud Montebourg quant au choix du soutien apporté à la candidature de Ségolène Royal et en raison de problèmes de forme que je désapprouve, j'ai décidé de quitter le poste de secrétaire général que j'occupais au sein de « Rénover, maintenant », depuis sa création.<br />A l'occasion du Conseil d'administration réuni le 25 novembre à Paris, j'ai également annoncé ma décision de quitter ce courant.<br />Depuis qu'Arnaud Montebourg a décidé au mois de juillet de soutenir la candidature à la candidature de Ségolène Royal, il n'a eu de cesse que de vouloir imposer cette décision personnelle à l'ensemble des militants et sympathisants de « Rénover, maintenant. »<br />Souhaitant obtenir une adhésion unanime de RM, tous les moyens furent utilisés.<br />Au fil des jours puis des semaines, chacun a bien compris que, dans les conditions de son ralliement, figurait le don du courant à la candidate.<br />A grand renfort de communication, le mouvement de nombreux responsables nationaux, animateurs régionaux, départementaux et militants ayant fait un autre choix a été sciemment et méthodiquement nié.<br />Notre démarche militante aurait pu se poursuivre en commun si le libre choix avait été accepté lors de nos journées d'été, fin août à Fouras, ou si la possibilité avait été donnée à chaque militant, par l'organisation d'un vote clair, de décider de suivre ou non la démarche personnelle engagée par Arnaud Montebourg.<br />En démissionnant, je manifeste ainsi ma déception de voir « Rénover, maintenant » s'éloigner des pratiques rénovatrices dont nous nous réclamions.<br />Pourtant, la nécessité de renforcer notre ancrage clairement à gauche et de rénover les pratiques militantes reste plus que jamais d'actualité à quelques mois de l'élection présidentielle.<br />Passée la déception, c'est une nouvelle aventure rénovatrice qui démarre.<br />Bien à toi,<br /><br />Michaël MogliaNice Autrementhttp://www.blogger.com/profile/15338116784221474321noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-23595832.post-1163789760931465632006-11-17T19:54:00.000+01:002006-11-18T20:24:40.163+01:00Les rénovateurs avec Laurent Fabius<div align="justify">Cher camarade rénovateur,<br />Tout d'abord merci beaucoup pour ton soutien.<br />Tu trouveras ci-dessous un communiqué des présidents d'association qui ont lancé cet appel.<br />A bientôt pour d'autres nouvelles,<br />Bien à toi<br />Les rénovateurs avec Laurent Fabius<br /><br />Communiqué des « rénovateurs avec Fabius »<br /><br /><br />Après plusieurs semaines de débats, d'échanges et de confrontations des idées, la campagne interne de désignation de notre candidat(e) pour la prochaine présidentielle s'est achevée à l'issue du premier tour de scrutin ce jeudi 16 novembre.<br /><br /><br />La victoire de Ségolène Royal est large, nette et sans appel.<br /><br /><br />La pression des médias et des nombreux sondages ainsi que le « besoin » de renouvellement du personnel politique semblent l'avoir emporté sur une certaine conception du parti socialiste et de la gauche.<br /><br /><br />Mobilisés au service de nos valeurs, c'est avec fierté que nous avons mené campagne aux côtés de Laurent Fabius, candidat du projet socialiste défendant une réorientation économique, sociale, environnementale et démocratique pour la France et l'Europe.<br /><br /><br />Nous souhaitons dans le cadre du nécessaire rassemblement des socialistes que Laurent Fabius contribue par sa présence et les idées qui sont les siennes à la victoire de 2007.<br /><br /><br />Sans nier les différences de fond défendues par les trois candidats lors de cette campagne, sans oublier non plus les dérapages de quelques uns, nous en appelons donc aujourd'hui à ce rassemblement, condition sine qua non pour l'emporter en 2007.<br /><br /><br /><br />Michaël Moglia,<br />Président de RM Nord;<br />Julien Collette, Président de RM Seine-Maritime, Secrétaire général de la C6R;<br />Hélène Parra, membre de la direction nationale de RM, RM Nord, secrétaire fédérale PS Nord;<br />Daniel Ory, Président de RM Ain;<br />Jean-Michel Nivet, Président de RM Charente ;<br />Jack Ros, Président de RM Charente maritime ;<br />Florence Defiolles, Présidente de RM Deux-Sèvres ;<br />Thierry Mirebeau, Président de RM Vienne ;<br />Emmanuel Chaumery, Président de RM Isère ;<br />Henri Laviole, Président de RM Landes ;<br />Hubert Belz, Président de RM Territoire de Belfort ;<br />Hubert Hurard , Président de RM Haute-Vienne ;<br />Sébastien Bénureau, président de RM Vendée ;<br /></div>Nice Autrementhttp://www.blogger.com/profile/15338116784221474321noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-23595832.post-1163676579497584172006-11-16T12:27:00.000+01:002006-11-16T14:54:26.476+01:00Pourquoi je vais voter Laurent Fabius ?<div align="justify"><br /><br />Le doute qui pèse sur la probité du scrutin interne au Parti Socialiste, le système de la double enveloppe, le refus de prendre en compte les bulletins blancs comme le propose le Projet des socialistes pour les échéances électorales, le refus de comptabiliser les votes nuls dans les suffrages exprimés sont autant de limitations à l'exercice de l'expression militante.<br />Notre Parti n'a pas le courage d'acter pour lui-même ce qu'il propose aux françaises et aux français.<br />Je me suis tenu en tant que rénovateur, et avec plus de force encore après "Le choix de l'alliance" d'Arnaud Montebourg qui a engagé le mouvement "Rénover, maintenant" contre son gré, sur une position de distance critique dont le vote blanc pouvait être l'expression. Cette position militante ne peut donc pas être tenue.<br />J'ai donc décidé de voter dans l'espace permis par le Parti Socialiste, et de faire compter ma voix au plus près de ce qui représente l'âme en difficulté, mais l'âme survivante des socialistes : son projet.<br />A cerner, au-delà des querelles sur le passé politique des trois candidats, la meilleure représentativité de l'expression du Projet des socialistes me semble résider dans l'escarcelle de notre camarade Laurent Fabius qui est le seul à offrir la cohérence de Gauche qui a su faire gagner en son temps les convictions de tous les socialistes.<br />Malgré l'oubli momentané de mes engagements de rénovateur qui rend visible une manifestation affadie de mes convictions socialistes, je vais voter Laurent Fabius. <br /><br /></div><div align="justify"><br />Michel Gros<br />Section socialiste de Cannes </div>Nice Autrementhttp://www.blogger.com/profile/15338116784221474321noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-23595832.post-1163669948558655972006-11-16T10:32:00.000+01:002006-11-16T10:42:15.310+01:00Une interview de Benoît Hamon(Entretien paru dans le mensuel TOC n°24, novembre 2006)<div align="justify">Montebourg et Peillon, cadres historiques du Nouveau parti socialiste, ont rallié Ségolène Royal.</div><div align="justify"></div><div align="justify">Une stratégie fustigée par le plus jeune parlementaire PS, autre fondateur du courant prônant la rupture avec les institutions de la Ve République. Benoît Hamon soutient la candidature de Laurent Fabius.</div><div align="justify"> </div><div align="justify"> </div><div align="justify"><strong>Le Parti socialiste est-il en train de se recomposer ?</strong></div><div align="justify"> </div><div align="justify"> </div><div align="justify">L'instabilité des courants est le produit des institutions de la Ve République. Mon courant a fait du rapport aux institutions de la Ve une des clés de compréhension de la crise de la démocratie française, et il dénonce depuis cinq ans la personnalisation du débat politique. </div><div align="justify">Le NPS, qui produit des analyses, explose au moment de la désignation des candidats ! Tous ses leaders historiques, sauf moi, ont fait le choix d'une candidate qui propose la perpétuation du système, la démocratie participative en plus. Mais elle ne propose pas de rupture avec les institutions de la Ve.</div><div align="justify">Mais ce ne sont pourtant pas les institutions qui font exploser les courants. Non, bien sûr. N'empêche que ce qui est frappant, c'est de voir à quel point les courants sont fragiles sur le socle politique et culturel qu'ils sont censés représenter. Les courants n'incarnent pas, comme ils le faisaient historiquement, une pensée forte, alors même qu'ils la revendiquent....Ils le prétendent, mais regardez le NPS : sur quelle base aujourd'hui se fondent Vincent Peillon et Arnaud Montebourg pour rejoindre Ségolène Royal ? Sur la base du renouvellement, de la rénovation. C'est-à-dire sur le plus petit dénominateur commun qui a été notre patrimoine politique et idéologique depuis cinq ans. Nous avons développé une analyse sur le rapport capital-travail, sur la question de la démocratie et des institutions. Et ce sur quoi aujourd'hui Arnaud et Vincent se positionnent, c'est sur le renouvellement du personnel politique, et pas du tout sur le renouvellement des analyses. Quand on écoute Ségolène Royal, il n'y a pas de renouvellement profond des analyses. Le vieux PS est mort et le nouveau va naître après l'élection de Ségolène Royal. C'est le pari qu'ils font. </div><div align="justify"> </div><div align="justify"> </div><div align="justify"><strong>Au lendemain de la présidentielle, si la gauche n'arrive pas à sortir un président, y aura-t-il un renouvellement du parti ? </strong></div><div align="justify"><strong></strong> </div><div align="justify"> </div><div align="justify">Le problème ne vient pas tant des gens. Il faut voir sur quelles bases on fonde la prise de pouvoir au Parti socialiste. Pourquoi ceux qui ont perdu le 21 avril 2002 conservent-ils le pouvoir ? C'est à cause d'un fonctionnement monolithique du PS autour de quelques grosses fédérations. Les clés du renouvellement sont toujours à peu près les mêmes. Peu importe les nouveaux adhérents. Ils viennent, c'est plutôt une bonne chose, mais l'équation est toujours à peu près la même. Ce que je constate depuis quatre ou cinq ans, c'est l'affaiblissement du centre du parti et le renforcement de sa périphérie, avec les fédérations et les baronnies. Après les révoltes dans les quartiers dits difficiles, le CPE et le mouvement des stagiaires, on sent qu'une génération est en train de prendre les choses en mains. Les aînés ont-ils pris cette donnée en compte ? Je pensais que ce serait un thème de campagne... Sans doute, mais il faudrait déjà arrêter de penser qu'il y a deux jeunesses. Je vois bien que ça va être un thème de campagne. Mais on va prendre la jeunesse sous l'angle des délinquants de banlieue qui tapent les flics. Si c'est l'angle à partir duquel on entre sur la question de la jeunesse, c'est-à-dire du potentiel délinquant de chaque jeune, comme ça a été le cas à la dernière élection présidentielle, eh bien, on a perdu l'élection. Ce qui me fascine, comme un sujet d'étude, c'est la façon dont la gauche, aujourd'hui, acquiesce parfois à la façon dont la droite plante le décor. La droite, les médias, toutes les forces de la conservation plantent un décor dans lequel le principal problème de la société française est : comment composer avec des générations de barbares qui sont aujourd'hui en train de foutre à feu et à sang la société ? C'est ce qu'ils disent, ce n'est pas ce que je pense. Évidemment, il y a des problèmes considérables, mais on ne peut pas, nous, ne pas aborder cette question. À côté des réponses de sécurité, il y a la question éducative qui est prioritaire, la question sociale qui est centrale, la capacité qu'on a aujourd'hui à dire qu'on va permettre aux gens de trouver leur place dans la société. Or, qu'est-ce que l'on retient aujourd'hui ? C'est la réponse sécuritaire. </div><div align="justify"> </div><div align="justify"> </div><div align="justify"></div><div align="justify"><strong>Pour conclure, si vous pouviez donner les trois thèmes d'une campagne de gauche ?</strong> </div><div align="justify"> </div><div align="justify"> </div><div align="justify">D'abord, la place de l'homme dans notre société, est-ce que ça me donne du pouvoir ou pas ? Comment, aujourd'hui, faire en sorte que dans la démocratie française, où que l'on soit, la parole soit prise en compte, au cours du vote en particulier. Je ne vois pas pourquoi la VIe République ne serait pas une question centrale du débat. Pourquoi pas maintenant, plutôt qu'après ? Il y a aussi la question du travail. Chacun d'entre nous passe la moitié de sa vie à travailler, c'est donc la question des salaires qui se pose. Et puis, enfin, la question de l'éducation.</div><div align="justify"> </div><div align="justify"> </div><div align="justify"></div><div align="justify">Propos recueillis par Arnauld Champremier-Trigano </div>Nice Autrementhttp://www.blogger.com/profile/15338116784221474321noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-23595832.post-1163542159341570802006-11-14T23:03:00.000+01:002006-11-15T23:01:32.556+01:00Réussir ensemble le changement<a href="http://photos1.blogger.com/blogger/471/2363/1600/bami??re"><img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/471/2363/400/bami%3F%3Fre%20journal%20fabius%203.jpg" border="0" /></a><em>Le Projet du Parti Socialiste, celui choisi par les militants, contient dans son paragraphe d’introduction, le fondement même de notre Idéal Socialiste. Avant de glisser ton bulletin dans l’urne, nous te demandons de relire cette introduction. Elle exprime l’esprit dans lequel le projet doit être appliqué.<br />C’est alors, qu’en conscience, tu pourras faire un choix historique parmi les trois candidats. Et si réellement ton choix se fait sur le fond, il n’ y a pas de doute, c’est Laurent Fabius que tu choisiras.<br /></em><br />Bien à toi.<br /><br />Richard Martinez<br />RM06<br /><br /><div align="justify"><a title="Lien permanent : Introduction" href="http://projet.parti-socialiste.fr/2006/07/01/introduction/"><strong><span style="font-size:180%;">Introduction</span></strong></a><strong><span style="font-size:180%;"><br /></span></strong><br />Les Français sont à la veille de faire des choix décisifs. Ils aspirent à une confrontation politique claire. Notre projet veut répondre à cette attente. Il fixe les grandes orientations que les socialistes développeront dans la campagne électorale. Il trace les perspectives d’action pour le prochain quinquennat, et, au-delà, pour les dix ans à venir. Il propose un chemin d’avenir à la France. Il veut être une contribution au rassemblement de la gauche qui est notre seule stratégie et dont l’unité permettra la victoire.<br /><br /><strong>Nous voulons agir à gauche<br /></strong><br />Fidèles aux valeurs du socialisme démocratique, nous voulons nous appuyer sur la puissance publique, l’Etat, les collectivités locales mais aussi davantage sur les citoyens, les forces sociales, pour réguler le capitalisme et cantonner le marché à la sphère économique, combattre les inégalités, redistribuer les richesses, préserver les équilibres écologiques, en un mot, transformer la société.<br />Fidèles à notre héritage républicain et laïque, nous refusons une société dominée par la marchandisation de la vie et structurée autour de «communautés». Nous voulons reconstruire une vie collective à partir de la citoyenneté et offrir à la France le grand projet politique qui lui fait défaut.<br /><br /><strong>Nous voulons redonner un avenir à la France<br /></strong><br />Nous refusons le discours sur le «déclin français». La droite et l’extrême droite plus encore qui prospèrent sur la peur, veulent persuader les Français que notre pays est aujourd’hui « perdant » dans le monde tel qu’il est, la première pour aller vers plus de dérégulation libérale, la seconde pour refermer le pays sur lui-même.<br />La France n’est pas ce pays de déclin, de petites querelles et de prévarication que certains voudraient lui tendre comme miroir. La France est un grand pays fier de son message universel. Elle est capable d’assumer toutes les périodes, même les plus sombres, de son histoire. Elle est aussi forgée autour d’une tradition politique, sociale, culturelle qui fait son rayonnement et fonde son destin : celle des Droits de l’Homme, de l’instruction publique, de la République, des principes de solidarité. Il y a là des ressources immenses pour affronter l’avenir.<br />Les Françaises et les Français n’ont pas peur du monde extérieur, et ils sont profondément européens : mais ils veulent construire un ordre public international, et l’Europe, autour des valeurs de justice, de solidarité et de paix.Les Françaises et les Français n’ont pas peur d’eux-mêmes. Ils veulent vivre dans une République unie, tolérante, ouverte à la diversité, dans une communauté de droits et de devoirs qui bannit toutes les formes de xénophobie, de racisme et d’antisémitisme, de sexisme et d’homophobie. L’idéal laïque permet de conjuguer ces aspirations, car au-dessus de nos différences, il place l’intérêt général.Les Françaises et les Français ne tournent pas le dos à l’excellence et à la compétitivité : ils sont productifs, créatifs ; leurs chercheurs sont reconnus ; leurs entreprises sont performantes ; leurs territoires sont attractifs. Nous avons des atouts, beaucoup de nos concitoyennes et de nos concitoyens sont engagés dans la vie locale ou la vie associative, de façon soutenue et bénévole, témoignant ainsi de leur attachement à la Cité. Nous devons valoriser nos atouts, encourager les initiatives, faciliter tout ce qui contribue à la création de richesses et à la mise en œuvre des solidarités réelles, à la vie concrète de la démocratie.<br /><br /><strong>Nous voulons répondre aux problèmes d’aujourd’hui<br /></strong><br />Notre pays traverse une crise. Elle est d’abord politique et dépasse les seules institutions pour interroger la République non dans ses principes, mais dans ses pratiques. L’organisation des pouvoirs politiques bien sûr mais aussi financiers et médiatiques est en cause. Mais les réformes institutionnelles n’apporteront pas de remède elles seules à la crise économique –une croissance trop faible et trop peu créatrice d’emplois- et à la crise sociale qui installe la précarité au cœur de notre société. Les Français n’arrivent pas à se figurer l’avenir. Ils se voient projetés dans la mondialisation alors qu’ils constatent que les régulations anciennes deviennent déficientes sans que de nouvelles règles ne soient apparues.Nous faisons face, en effet, à des transformations considérables de l’économie. Avec la domination de la finance mondiale, le capitalisme change d’impact. Il remet en cause les équilibres établis dans les cadres nationaux et essaye d’imposer une dégradation générale de la condition salariale.La concurrence internationale, avec l’entrée dans le marché mondial du travail de la Chine, de l’Inde, du Brésil, les révolutions technologiques, la domination américaine ont profondément modifié la donne. L’épuisement prévisible de ressources énergétiques essentielles, le pétrole particulièrement, et la montée des risques environnementaux obligent à repenser les conditions mêmes de la croissance en l’inscrivant dans une vision plus globale d’un développement durable.<br /><br /><br />Par ailleurs, la société française se transforme. L’allongement de la durée de la vie de la population -heureuse nouvelle pour tous- exerce une pression inévitable sur le financement de la protection sociale. Les inégalités anciennes demeurent, d’autres s’ajoutent tout aussi insupportables –les précarités, les insécurités, les exclusions ; elles frappent les classes populaires comme les classes moyennes. On ne peut enfin ignorer l’importance croissante prise par d’autres facteurs que le statut professionnel : les discriminations sexuelles ou raciales, les inégalités générationnelles ou géographiques.La crise des banlieues à l’automne 2005, celle du CPE, à l’hiver 2006, différentes par leur nature, nous rappellent cependant toutes deux l’urgence absolue qu’il y a à agir rapidement et fortement.<br /><br /><strong>Le choix</strong></div><div align="justify"><br />Aujourd’hui, deux voies s’ouvrent aux Français, aux conséquences biens différentes, celle d’une «rupture libérale», celle du «développement solidaire».<br />La droite, au-delà d’un discours vaguement compassionnel, considère que le « modèle social français » a vécu et prépare une société où chacun est abandonné à ses succès ou à ses malheurs personnels. Le chemin qu’elle trace n’a pas d’autre issue qu’un autoritarisme libéral favorisant de fait le communautarisme. Nous en connaissons les effets. La « France d’après », c’est la France des inégalités et de la division. Inégalités entre pauvres et riches que l’on accentue par l’injustice fiscale et l’atteinte aux droits sociaux. Inégalités entre diplômés et non diplômés que l’on creuse en laissant s’abîmer le système éducatif. Division entre habitants des banlieues et les autres citoyens que l’on renforce parfois par le mépris et surtout par l’inaction. Division, enfin, entre religions que l’on encourage en tournant le dos aux principes de notre République laïque. La rupture des solidarités fondamentales dans notre société conduit aujourd’hui, et demain plus encore aux violences et aux peurs qu’elles engendrent.<br />Les socialistes, au contraire, veulent une société unie, ouverte, apaisée, qui permet de lutter contre toutes les formes de précarité, de donner à chacun la protection qu’il mérite et l’égalité de chances pour construire sa vie. Nous voulons conjuguer la croissance économique pour apporter la prospérité et la redistribution des richesses, avec la responsabilité vis-à-vis des générations futures.<br />Notre projet doit à la fois répondre à l’urgence sociale et à l’exigence d’un nouveau modèle de développement. Il doit nous permettre d’agir pour le plein emploi, d’aller vers l’égalité réelle, de refonder la République, en mettant en œuvre une démarche démocratique nouvelle, et de mettre la France en situation de relancer l’Europe et de contribuer à maîtriser la mondialisation.<br />L’ambition que nous proposons aux Français est collective. C’est une ambition qui s’adresse à tous et demande le concours de chacun. Un projet pour la France. Un projet pour les Françaises et les Français. Un projet pour réussir le changement.<br /></div>Nice Autrementhttp://www.blogger.com/profile/15338116784221474321noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-23595832.post-1163245269257636342006-11-11T12:37:00.000+01:002006-11-14T08:43:08.153+01:00Pascale Gérard Présidente de RM06, déclare :<div align="justify">J’ai soutenu les démarches de rénovation du Nouveau Parti Socialiste puis de Rénover Maintenant, à la fois parce qu’elles étaient conduites par un collectif et qu’elles ne transigeaient pas avec leurs fondamentaux. J’ai souhaité jusqu’au bout qu’Arnaud Montebourg ne transige pas et soit candidat à l’investiture pour porter nos convictions dans le débat politique public. La rénovation n’a pas de candidat. Je n’ai jamais appartenu à un fan club, ou à un club de supporters (ni dans le sport, ni dans le showbiz, ni en politique). Mes seules fidélités en politique sont les idées d’égalité réelle et de démocratie vivante (institutions, médias…). Dès lors, j’ai analysé, au-delà du Projet Socialiste qui constitue notre socle commun, la cohérence globale du positionnement des trois candidats à l’investiture, à travers leurs textes, et discours, lesquels nous engagent, de fait, auprès du camp de la Gauche dans le débat présidentiel de 2007. Je ne suis pas fabiusienne et je ne le deviendrai pas. Mais les 16 et 23 novembre, je voterai Laurent Fabius car j’estime, en conscience, que sa candidature est celle qui ouvre les meilleures perspectives en terme de réhabilitation de la primauté du Politique, de rénovation institutionnelle, de réorientation sociale de la politique européenne, de réduction des inégalités et de rassemblement à gauche pour faire gagner notre camp. </div><div align="justify"> </div><div align="justify"></div><div align="justify">Amitités Rénovatrices et Socialistes</div><div align="justify"> </div><div align="justify"></div><div align="justify">Pascale Gérard </div><div align="justify"><em>Conseillère Régionale PACA</em></div><div align="justify"><em>présidente RM06</em></div>Nice Autrementhttp://www.blogger.com/profile/15338116784221474321noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-23595832.post-1163063056017805142006-11-09T08:57:00.000+01:002006-11-11T12:28:17.130+01:00Qelle soirée !<div align="justify">Durant cette campagne interne, j'ai eu l'accasion de présenter la candidature de L.F. dans quelques sections. Hier soir je suis allé à la section de Cannes. J'ai eu le bonheur d'apporter la contradiction à mon ami Hervé Dupont, Rocardien historique, qui défendait naturellement la candidature de DSK. Marc Concas défendait la candidature de S.R. La salle était pleine, me faisant revenir sur des préjugés idiots : je ne pensais pas qu'à Cannes il y aurait autant de socialistes... J'espère quand même, qu'ils n'étaient pas tous dans la salle. Cela m'a changé d'autres sections "claniques". Hier soir, les trois candidats avaient des supporters équitablement répartis en nombre. Nous avons débattu pendant deux heures. Sur le fond avec Hervé. Sur une espèce de "fond de commerce" avec Marc. Le point d'orgue a été pour moi la fin de la réunion, quand Nicole Hollande est venue me trouver pour me féliciter et m'assurer qu'elle partageait mon point de vue sur le socialisme tel que je l'avais présenté...Un grand moment d'émotion pour moi !</div><div align="justify">Amitiés socialistes réelles</div><div align="justify">Richard</div>Nice Autrementhttp://www.blogger.com/profile/15338116784221474321noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-23595832.post-1162976792294843152006-11-08T08:54:00.000+01:002006-11-09T05:59:14.503+01:00débat télévisé suite et fin<div align="justify">Les thèmes internationnaux abordés hier soir, ne devaient pas montrer de réels clivages entre les 3 candidats.</div><div align="justify"> </div><div align="justify">Ségolène fidèle à sa stratégie a continué à aborder les sujets sur la base du slogan : "un ordre international juste" : ce qui veut dire comme l'a expliqué Arnaud Montebourg dans les commentaires : Une justice sociale internationale. C'est un slogan avec lequel on ne peut être que d'accord. Elle a quand même marqué sa différence sur l'Iran. Elle propose que l'énergie civile nucléaire soit sous la tutelle des russes. ça me rassure qu'à moitié...</div><div align="justify">Dominique, a gauchi son discours. C'est bien. ça me fait penser à Chirac qui est très à gauche sur les questions internationales, et égale à lui-même sur les questions intérieures. Laurent quant à lui est resté ferme sur l'accès de la Turquie dans le giron Européen. Voici qui peut faire débat...</div><div align="justify">Il faut reconnaître que c'est Laurent qui a été le plus convaincant lors de la conclusion.</div><div align="justify">Je continue à penser que Laurent Fabius reste le meilleur président potentiel.</div><div align="justify">J'attends avec impatience vos commentaires.</div><div align="justify"> </div><div align="justify">Richard</div>Nice Autrementhttp://www.blogger.com/profile/15338116784221474321noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-23595832.post-1162819610424328932006-11-06T14:25:00.000+01:002006-11-06T14:26:50.426+01:00Le C.A. de RM06 Le 5 novembre 2006<div align="justify">Cher(e)s camarades rénovateurs,<br /><br /><br />Lorsque, après la triste synthèse du Mans, nous avons décidé ensemble de fonder “ Rénover Maintenant ”, nous n’imaginions pas en arriver là où nous en sommes aujourd’hui : une situation qui voit une partie de notre mouvement tenter d’en exclure une autre.<br /><br />Personne ne contestera que nous continuons tous à croire, comme l’affirme l’objet des statuts de l’association nationale “ Rénover Maintenant ”, à la nécessité de “ réunir les militants et sympathisants socialistes partageant l’objectif de rénover en profondeur le projet politique et le fonctionnement du Parti socialiste ”.<br /><br />A l’occasion du débat pour la désignation du candidat PS à l’élection présidentielle et après avoir constaté qu’aucun camarade issu de nos rangs n’était candidat, le courant s’est divisé, depuis l’été, entre celles et ceux convaincus que Ségolène Royal est la mieux placée pour être en situation de battre la droite en 2007 et les autres qui, sur la base d’une analyse différente, ont été amenés, en conscience, à faire un autre choix, au cours de l’automne.<br /><br />Dès lors, aucun rénovateur, quel que soit son choix, ne peut, nous semble-t-il, mettre en cause la sincérité de l’engagement d’autres camarades rénovateurs.<br /><br />Nous avons reçu, ce jeudi 2 novembre une convocation à un CA extraordinaire qui se déroulera ce lundi 6 à paris. 10 jours avant le vote des militants, est-il bien utile de convoquer dans l’urgence un conseil d’administration, qui ne fera changer d’avis aucun d’entre nous et n’entamera en rien notre détermination à aller jusqu’au bout ?<br /><br />A l’issue de Fouras, un compromis acceptable par tous avait été trouvé, si tôt piétiné le lendemain par des déclarations tronquées. De même, lors du CA du 6 octobre dernier, une motion que nous avons votée a été reproduite de manière à minimiser la teneur réelle des débats et commentée quelques heures après à nouveau sur notre site Internet national diffusant des résultats volontairement faussés. Pourquoi à l’issue de ce nouveau CA en serait-il autrement ?<br /><br />Pourquoi se plier à une tentative pour trouver des solutions acceptables pour tous s’il n’en n’est pas tenu compte et si la communication de RM use de tous les procédés pour les déformer ?<br /><br />Si ce CA a comme dessein de communiquer de manière erronée et fallacieuse sur le soutien “ massif ” de Rénover, maintenant à Ségolène Royal mais également de faire tomber des têtes, alors, nous ne voyons pas d’intérêt à y participer.<br /><br />Au lieu de cela, nous en appelons à la convocation d’une assemblée générale extraordinaire de notre association qui pourrait se tenir rapidement après la désignation du candidat de tous les socialistes.<br /><br />Cette assemblée générale serait l’occasion de faire le bilan de la campagne interne mais aussi et surtout de tirer tous les enseignements de nos dysfonctionnements démocratiques.<br /><br />La situation actuelle de notre courant mérite mieux que la simple tenue d’un conseil d’administration pour la première fois organisé un lundi soir empêchant ainsi la présence de très nombreux camarades provinciaux, le tout sur la base d’un collège électoral étrangement modifié lors de la dernière réunion de direction nationale le 31 octobre.<br /><br />Il semblerait par ailleurs, à la lecture d’un billet publié sur notre site, que nous soyons désormais dotés, en la personne de Christophe Lantoine, d’un secrétaire général adjoint. Dommage que cette “ nomination ” intervienne en dehors de toute règle statutaire.<br /><br />La réunion extraordinaire du conseil d’administration de RM convoquée le 6 novembre prochain nous semble donc inopportune et de nature à favoriser plus encore les divisions.<br />Les signataires de cette lettre, tous membres du conseil d’administration ont donc décidé de ne pas participer à la réunion de ce lundi soir. </div>Nice Autrementhttp://www.blogger.com/profile/15338116784221474321noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-23595832.post-1162573775499572812006-11-03T17:59:00.000+01:002006-11-07T13:38:22.446+01:00ça se lit sur le net !<div align="justify">J'avais décidé de mener campagne pour Fabius, dans le respect des autres candidats. </div><div align="justify">Sans doute en réaction du regret que j'ai, d'avoir dû mettre la lettre de démission de Michel Gros en ligne, je me laisse aller à mettre en ligne ce que certains reçoivent sur leurs blogs.</div><div align="justify"></div><div align="justify"><em>Pour devenir présidente, il faut que tout le monde me connaisse et que tout le monde connaisse mon blog. Si vous aimez mes vidéos, mes articles et mes informations, alors aidez moi à réaliser ce désir d'avenir en mettant un lien vers mon blog sur le votre. Prévenez moi et je vous rendrai la pareille avec en prime une photo dédicacée!</em></div><div align="justify"><em>Bien affectueusement,</em></div><div align="justify"><em>Ségolène Royal </em></div><div align="justify"></div><div align="justify">Ici encore je rêve. Mais je préfère croire que c'est un calunard.</div><div align="justify"></div><div align="justify">J'espère que la démission de Michel Gros de notre courant ne sera pas une démission de la politique. Car c'est dans ces moments de troubles qu'il y a urgence de faire de la politique autrement.</div><div align="justify"></div><div align="justify">Bien à toi Michel, et malgrè nos divergences, reçois toute mon amitié</div><div align="justify"></div><div align="justify">Sincèrement, </div><div align="justify">Richard</div>Nice Autrementhttp://www.blogger.com/profile/15338116784221474321noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-23595832.post-1162556353359448712006-11-03T13:18:00.000+01:002006-11-03T20:52:23.836+01:00Démission-fuite sans conséquence (?) d'un militant lambda.<div align="justify"><br />Du simple point de vue de la subjectivité individuelle, bien avant de lui supposer une inscription dans l'Histoire, la conclusion du dernier Conseil d'administration de "Rénover, maintenant" qui entérine une pente abrupte de renoncements successifs dont celui de la démocratie n'est pas des moindres, m'oblige, pour ne pas sombrer dans l'auto dépréciation et dans le dégoût de l'engagement politique, à prendre la seule mesure qui s'impose : une démission-fuite.<br />Je la donne donc bien volontiers à ceux qui se gonflent aujourd'hui de penser que la vérité éclatera de leurs bassesses manœuvrières.<br />Il me reste toutefois en héritage le poids d'une grande tristesse à la mesure de l'illusion où mon engagement rénovateur s'est trouvé pris. Je suis triste, lourdement triste, mais d'être seul responsable de ma compromission dans cette prothèse de soutien pour ambitions personnelles qu'est "Rénover, maintenant".<br />En avouant mon défaut de vigilance, dans ce hoquet de plumitif, je voudrais convoquer en urgence une sorte de retour de la responsabilité individuelle pour ne pas rester comme un gisant retourné face contre le sol, la bouche pleine de terre ; comme ces gisants du socialisme encore un temps debout face à la conscience endormie, la bouche pleine de mots.<br />Ils s'appellent comme vous voudrez parmi les Laurent Fabius, Ségolène Royal, Dominique Strauss-Kahn. Ces noms ne peuvent suffire pour se présenter au gré des circonstances comme les effigies de la rénovation socialiste, car ils mettent, dans cette politique à la petite semaine où ils font cheminer le Parti socialiste depuis la synthèse du Mans et dans leur bouche, la nouveauté de nos idées à terre comme des gisants retournés<br />S'ils le peuvent, c'est que des noms, ils s'appellent comme vous voudrez parmi les Arnaud Montebourg, Christian Paul, Yvette Roudy, qui ont un temps contribué à fonder la visibilité de notre identité rénovatrice, ont sombré pour eux-mêmes, et pour d'autres aussi, dans la tentation présidentielle et dans des collaborations où ne se manifeste que le déni d'une éthique de la conviction rénovatrice.<br />La responsabilité individuelle pour un militant du socialisme ne fait pas trace si elle ne s'engage pas, dans la dimension du partage, à construire collectivement une Rénovation socialiste comme une éthique de l'engagement qui ne se satisfait d'aucune promesse, une Rénovation socialiste comme une éthique de la permanence qui ne se satisfait d'aucun Pouvoir.<br />Comme préalable à ce travail devenu nécessaire, je ne saurais répondre à la démission de l'éthique où "Rénover, maintenant" se perd, autrement que par l'éthique de la démission. Mais aussi pour soutenir par anticipation notre camarade Mickaël Moglia face à la chronique annoncée de son limogeage.</div><div align="justify"><br />Cannes, le 2 novembre 2006.<br />Michel Gros</div>Nice Autrementhttp://www.blogger.com/profile/15338116784221474321noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-23595832.post-1162388538971202782006-11-01T14:34:00.000+01:002006-11-01T23:41:33.316+01:00"Nous reconnaîtrons la prise en compte séparée des bulletins blancs."<div align="center"><span style="font-size:180%;color:#ff0000;">"Nous reconnaîtrons la prise en compte séparée des bulletins blancs."</span></div><div align="center">Le projet socialiste pour la France.</div><div align="center"><span style="font-size:180%;"></span> </div><div align="center"><span style="font-size:180%;"></span> </div><div align="justify"></div><div align="justify"></div><div align="justify"></div><div align="justify">La Constitution de la Vème République nous appelle, tous les cinq ans, à exercer l'une de nos diverses responsabilités de citoyens à l'occasion de l'élection du Président de la République. Nous sommes convoqués à accomplir l'acte civique du vote dans les mois à venir, et personne dans la forme actuelle de nos institutions ne viendra en contester l'importance.<br />Il suffit d'ailleurs pour s'en convaincre de constater l'anticipation pressée par laquelle cette échéance est envisagée. Les Partis s'affairent à cette tâche en fournissant programmes et candidats potentiels à l'hystérie habituelle des médias.<br />Notre Parti s'est trouvé engagé très tôt, et par devers lui, dans l'action précipitée et "franc-tireuse" de l'une de ses plus vieilles adhérentes. Débordant le calendrier de son propre Parti, cette "camarade" a fait le choix d'un rendez-vous avec l'opinion plutôt qu'avec les militants socialistes.<br />Devant ce contournement des instances, les militants de notre Parti, déjà inquiets de l'unité de façade produite par l'entremise de la synthèse gadget du Mans, ont compris que leur militance venait de basculer dans un faire-valoir sans consistance, confirmé par la campagne informatique d'adhésions à bon marché.<br /><br />Le mouvement rénovateur, surgi hors de "la Sainte-thèse du Mans", a représenté un très court instant l'espoir d'un sursaut de l'intelligence socialiste, l'espoir d'une vigilance concernant les processus démocratiques internes au Parti socialiste. Mais très vite "Rénover,maintenant" est apparu aussi pour bon nombre de ses militants comme un faire-valoir au service d'un actionnaire ultra-majoritaire et de quelques petits "grégarios".</div><div align="justify"></div><div align="justify"><strong>Processus démocratique bafoué</strong> dans le renversement des décisions collectives.<br /><strong>Processus démocratique dénié</strong> par "Le choix de l'alliance", stratégie personnelle d'Arnaud Montebourg.<br /><strong>Processus démocratique trafiqué</strong> dans la lisibilité des questions posées aux militants.<br /><strong>Processus démocratique assujetti</strong> à des menaces sur les investitures électorales de certains de ses membres.<br /><strong>Processus démocratique évacué</strong> dans l'apologie surréaliste de notre "camarade" adoubée par les sondages.<br /><strong>Processus démocratique malmené</strong> au profit des ambitions personnelles à peine masquées des petits apparatchiks de la Direction nationale.<br /><strong>Processus démocratique falsifié</strong> dans une liste bidon. </div><div align="justify"></div><div align="justify">Cette cascade d'inconséquences non-exhaustives, est bien suffisante pour entériner la mort de RM sous la forme actuelle de ses renoncements, sauf à vouloir y concentrer toutes les résignations.<br /><strong>Cette façon d'envisager "la chose politique" est indigne de qui prétend se présenter comme un rénovateur. </strong></div><p align="justify">Une fois chassée l'hypothèse de suivre la fiction proposée dans "Le choix de l'alliance", que reste-t-il (de nos vingt ans : des coups de poings, des coups de sang ?) aux militants d'une véritable RENOVATION SOCIALISTE pour surgir de ces ruines ?<br /><br />Deux autres hypothèses de soutien se présentent à nous "clés en main" et le bruissement timide d'une troisième qui serait celle du vote blanc.</p><p align="justify">Situation délicate, s'il en est, tant les camarades rénovateurs pris dans la singularité de leur conscience, voire dans quelque mouvement structuré, s'éparpillent dans ces solutions d'engagements variables.<br /><br />Partant de la troisième, qui fait moindre consensus pour n'avoir pas dans la tradition militante valeur de véritable engagement, se posent alors plusieurs questions.<br /><br />Indépendamment de cette promesse du projet des socialistes, mise en exergue, la comptabilité que nous pouvons faire nous-mêmes dès à présent, du vote blanc mais aussi de l'abstention, marquera incontestablement et sans cet aval, l'espace laissé vide par les abandons successifs d'un socialisme de combat militant, d'un socialisme de rassemblement sur des positions de gauche, d'un socialisme de transformation des conditions d'existence dominantes. Elle objectivera pour les rénovateurs socialistes la force tranquille qui leur permettra d'ancrer le PS dans de véritables positions de gauche, et surtout, le rendra acceptable pour ceux qui à sa gauche vivent aujourd'hui tant d'incertitude et de dépit.<br /><br />Je ne cherche pas à contester que pour cette objectivation "le Laurent Fabius actuel" représente une possibilité accrochante, voire approchante. Toutefois, je pense finalement qu'il est un handicap pour la structuration incontournable des liens avec les camarades extérieurs au PS, voire avec certains d'entre-nous saturés par la trop grande inconstance de nos représentants.<br />Vous comprendrez que ce qui précède ne m'incite pas à prendre en compte la candidature de Dominique Strauss-Kahn.</p><div align="justify">Je préfère pour soutenir une position rénovatrice cette hypothèse énoncée par Mickaël Moglia dans sa lettre du 18 août 2006 :<br /><strong>"le courant décide de soutenir un candidat autre que celui soutenu par Arnaud. Cette proposition, que certains formulent, me paraît irréaliste et signerait, de facto, la mort du courant".</strong><br />Cette considération ouvrait la voie tierce du libre choix qui me semblait être la voie naturelle par laquelle le mouvement rénovateur ne vendait pas son âme à l'encan, et qui aujourd'hui peut trouver la continuité de son sens dans le vote blanc ou l'abstention dont nous serons comptables pour y trouver les conditions du sursaut vers une <span style="color:#ff0000;">Rénovation socialiste</span>.<br /><br />Cette solution a le mérite de transcender les ravages qui ne vont pas manquer d'être produit dans le Parti par la focalisation des enjeux sur l'échéance présidentielle.<br /><br />Michel Gros<br />RM 06<br /></div>Nice Autrementhttp://www.blogger.com/profile/15338116784221474321noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-23595832.post-1162374633429309902006-11-01T10:42:00.000+01:002006-11-01T10:50:33.446+01:00Nos idées rénovatrices avancentGrace à Arnaud, et à son influence maintenant incontestable sur Ségolène Royal, j'apprends en lisant la lettre de notre "courant" que l'idée de la 6°, a un écho favorable. Les modalités de son application passerait par les jurys citoyens. Je rêve !<br /><br />Extrait :<br /><br />"...En ce sens, les jurys citoyens sont une des modalités qui permettent, dans le cadre d’un changement d’institutions (la République nouvelle : la 6ème République), de revitaliser le pacte républicain, le pacte démocratique..."<br /><br />RichardNice Autrementhttp://www.blogger.com/profile/15338116784221474321noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-23595832.post-1162371498996010222006-11-01T09:55:00.000+01:002006-11-01T18:51:59.440+01:00Les miracles du cinéma.<a href="http://photos1.blogger.com/blogger/471/2363/1600/indig??nes.jpg"><img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; CURSOR: hand; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/471/2363/320/indig%3F%3Fnes.jpg" border="0" /></a><br />Il aura fallu que Chirac voit le film "indigènes" pour s'apercevoir que les anciens combattants venus d'afrique étaient traités différemment des métropolitains.<br />Ecrasant une larme, il a tout de suite décidé de réparer cette injustice.Ainsi, en plus, il récupère un électorat. Mais, le hic, c'est que dans le projet de loi de finance 2007, il n'en est pas question! Il faudra attendre 2008 ou 2009, en espérant que ces anciens combattants soient moins nombreux?<br />Alex 06Nice Autrementhttp://www.blogger.com/profile/15338116784221474321noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-23595832.post-1162264005642067482006-10-31T04:06:00.000+01:002006-11-01T09:34:00.790+01:00Alex et Laurent à Lilles<div style="margin-bottom:25px;margin-top:25px;"><div style="width:320px;text-align:left;"><style type="text/css"><!-- #ix14unyo0oaxdekvmzi8r4lat7dw4x9ossuw4kkbd{width:320px;height:256px;border:none;margin:0px;} --></style><iframe src="http://www.dailymotion.com/blog/video/948294?key=x14unyo0oaxdekvmzi8r4lat7dw4x9ossuw4kkbd" style="width:320px;height:256px;border:none;margin:0px;" width="320" height="256" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no" id="ix14unyo0oaxdekvmzi8r4lat7dw4x9ossuw4kkbd">Dailymotion blogged video</iframe><br /><span style="margin-top:0px;"><a href="http://www.dailymotion.com/video/xkbpi_crmv0017">CRMV0017</a><br />Vidéo envoyée par <a href="http://www.dailymotion.com/aladun">aladun</a><br /></span></div></div> <br />Plus de doute sur le soutien d'Alex à Laurent FabiusNice Autrementhttp://www.blogger.com/profile/15338116784221474321noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-23595832.post-1162227332621367122006-10-30T17:53:00.000+01:002006-10-30T17:55:32.626+01:00L'avenir passe par une VIe République<span style="font-size:180%;color:#ff0000;">La réponse à la crise actuelle consiste à replacer de la responsabilité politique, là où il en manque : dans nos institutions politiques.<br /></span><br /><em>Par Julien COLLETTE, Michaël MOGLIA<br />QUOTIDIEN : jeudi 26 octobre 2006<br />Julien Collette secrétaire général de la Convention pour la VIe République </em><br /><em>et Michaël Moglia secrétaire général de Rénover maintenant.</em><br /><br /><div align="justify">En visant l'instauration d'un mécanisme de «surveillance populaire» des élus par la mise en place de «jurys de citoyens», dont on ne sait d'ailleurs pas, même approximativement, quel serait le champ de responsabilité et à quel(s) niveau(x) de représentation politique ils officieraient, Ségolène Royal fait une profonde erreur de diagnostic.<br />En pensant que, pour permettre aux responsables politiques de retrouver auprès des citoyens leur crédibilité, il faut multiplier les procédures de contrôle, la candidate à l'investiture propose en fait de brouiller encore un peu plus le fonctionnement de nos institutions et d'alimenter la confusion des pouvoirs et le mélange des responsabilités. Car la démocratie française ne souffre pas aujourd'hui d'un manque d'instances &shy; de la commune à l'Union européenne, cinq niveaux de collectivités se partagent l'exercice des politiques publiques, en en délégant, en plus, une bonne partie à des organismes à vocation territoriale ou fonctionnelle, allant des communautés de communes aux «pays» et syndicats en tout genre. Mais la démocratie française souffre avant toute chose de ce «trop-plein» institutionnel qui, en plus de nourrir des coûts de fonctionnement non négligeables, provoque un invraisemblable écheveau de compétences, meilleur terreau de l'irresponsabilité qui prospère encore plus dès lors que, pour pallier les déficiences d'un statut de l'élu en pointillé, les responsables politiques locaux et nationaux cumulent mandats et fonctions.<br />Dès lors, on voit mal ce qu'apporteraient des «jurys populaires» à l'édifice, sinon y installer encore plus de confusion : deux légitimités se heurteraient nécessairement, celle d'un «peuple» s'exprimant par la voix de quelques citoyens tirés au sort, avec tous les aléas que cela implique en termes de représentativité, et celle de parlementaires ou de maires, de présidents de département ou de région élus au suffrage universel. Le «choc des légitimités» qui en résulterait immanquablement ne ferait que provoquer la paralysie de l'action collective alors qu'il s'agit plus que jamais, aujourd'hui, de réarmer le politique. Ce «choc des légitimités» finirait, surtout, par remettre en cause l'utilité même du suffrage universel. Pourquoi voter, puisque l'on pourrait, à intervalles réguliers et au gré du hasard du tirage au sort, juger sur pièces, et sur place, son député ou son maire ? Pourquoi voter puisqu'il deviendrait si simple de soumettre à la question ses puissants, proches ou lointains ? Pourquoi voter puisque l'on pourrait facilement imaginer créer de tels «jurys» sur le Web ou par téléphone, sans avoir même à se déplacer ?<br />Finalement, on voudrait transformer les femmes et hommes aspirant à des fonctions politiques en simples démagogues, on voudrait les déresponsabiliser complètement que l'on ne s'y prendrait pas mieux...<br />A l'inverse, la réponse à la crise politique que traverse notre pays consiste à replacer de la responsabilité politique là où il n'y en a plus, ou plus beaucoup, c'est-à-dire dans l'ensemble de nos institutions politiques.<br />Et la réponse à cette crise politique, c'est l'instauration d'une VIe République parlementaire permettant la délibération et l'action.<br />Alors, l'utilité d'instituer des «jurys populaires» disparaîtra d'elle-même, et avec elle la tentation de préférer la sanction à l'élection pour réguler l'exercice du pouvoir dans notre société démocratique.</div>Nice Autrementhttp://www.blogger.com/profile/15338116784221474321noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-23595832.post-1161786238033579362006-10-25T16:19:00.001+02:002006-10-28T15:06:23.426+02:00Les citoyens-spectateurs du politique.<div align="justify">La citoyenneté s'exerce sous des formes multiples. Les organisations, politiques, syndicales, associatives, professionnelles, sont les plus connues parmi les groupements de citoyens. Elles représentent le panel des contre-pouvoirs propres à interpeller les mandataires du Peuple entre deux échéances électorales..<br />Que la droite rendent ces organisations exsangues n'étonnera personne. En revanche, une gauche consciente de ses responsabilités aura à cœur de permettre le développement de ces organisations. Elles auront ainsi la possibilité de participer à la résolution des problématiques sociales par l'entremise de leur quête d'expertise, chacune dans le domaine qui est le sien. Le citoyen n'a pas seul cette capacité d'expertise. Une agrégation de citoyens organisée par le hasard n'acquiert pas autre chose que les capacités de la foule. Lui accorder la vocation d'une organisation est un mensonge éhonté sur lequel les pires populismes se sont construits. La proposition de Ségolène Royal va dans ce sens. Elle fabrique des citoyens-spectateurs du politique. Elle est pire que le pire dans la bouche de qui entend se promouvoir comme la représentante du socialisme. Elle est un déni méprisant des forces vives et des contre-pouvoirs que notre Nation a su construire au fil de son histoire. Elle est la manifestation symptomatique des silences sur la nécessité d'un bouleversement radical de nos institutions actuelles.<br />Les militants de "Rénover, maintenant" qui suivent le chemin de cette illusion démocratique devraient y réfléchir avec plus de consistance que leurs cris de convertis et leur terrorisme de prosélytes, où ils ne trompent plus qu'eux-mêmes dans ces slogans de la manipulation populaire.<br /><br />Michel Gros </div>Nice Autrementhttp://www.blogger.com/profile/15338116784221474321noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-23595832.post-1161771893868731272006-10-25T12:24:00.000+02:002006-10-25T16:28:37.070+02:00Deuxième partie du grand oral vu de la maison.Si le premier débat m’avait plu par sa qualité, j’ai trouvé celui-ci, mortel.<br />En tout cas, pas au niveau attendu par le membre de RM06 que je suis. <br />Franchement, je n’ai pas reconnu hier soir nos trois dignes présidentiables.<br />Un débat, même pas au niveau d’un « premier ministrable ».<br />Si je devais m’ériger en « jury militant » je dirais que Ségolène a obtenu le « pompon » au petit jeu du « je regarde les choses par le petit bout de la lorgnette ».<br />Je la nomme ministre de la « cohérence ». Au nom de celle-ci elle a verrouillé le débat autour de ses thèmes de polémiques. Pour à la fin, expliquer qu’un jury populaire n’était rien d’autre qu’une autre façon de qualifier la « démocratie participative », et que des maires la pratiquaient déjà.<br />Sur la carte scolaire : après avoir lancé le sujet encore une fois sur le thème de la polémique, elle a expliqué que son intention était de refaire un découpage, comme cela s’était fait à Lyon.<br />J’avais déjà compris que « l’ordre juste », voulait dire « justice sociale ». Ce petit jeu consiste à ne pas déborder sur des thèmes qu’elle préfère ne pas aborder, sûre qu’elle est que ses deux rivaux sont plus à l’aise qu’elle-même. Le militant en quête d’authenticité que je suis, a donc été frustré par les futilités des sujets apparemment imposés par les deux journalistes.<br />Je décerne à Dominique le ministère de la "courtoisie" et de la "pédagogie", tant son agacement était visible devant la médiocrité du débat qu’il a tenté, mais en vain, d’élever. <br />Je décerne à Laurent le ministère du « refus » et du « projet socialiste ». Lui aussi a tenté de recentrer le débat. Par une ou deux formules, il a tenté d’affirmer sa différence et a tenté de remettre le projet socialiste au centre du dialogue. <br />Au petit jeu du « je regarde les choses par le petit bout de la lorgnette », Ségolène est très à l’aise, et remportera je le crains un succès popu...laire . Les militants quant à eux ne se laisseront pas prendre à un piège qui n’est pas conforme à nos idées socialistes.<br /><br />Amitiés socialistes et sincères<br />Richard MartinezNice Autrementhttp://www.blogger.com/profile/15338116784221474321noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-23595832.post-1161695133339541402006-10-24T15:02:00.000+02:002006-10-24T15:05:33.340+02:00A.G. samedi 4 Novembre à 18h00 à la Fédération rue BiscarraChers Amis,<br /><br />Comme convenu nous nous retrouverons pour débattre autour des textes produits par les candidats à l'investiture.<br />Rendez vous le samedi 4 Novembre à 18h00<br />à la Fédération rue Biscarra.<br /><br />Amitiés Rénovatrices <br /> <br />Pascale GERARDNice Autrementhttp://www.blogger.com/profile/15338116784221474321noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-23595832.post-1161543065464182432006-10-22T20:51:00.001+02:002006-10-22T20:51:05.473+02:0057 secondes de répit<div style="margin-bottom:25px;margin-top:25px;"><div style="width:320px;text-align:left;"><style type="text/css"><!-- #irtfv7yoc3g5yx5so5bw5dfv0tdju0olxb04bn2c8{width:320px;height:256px;border:none;margin:0px;} --></style><iframe src="http://www.dailymotion.com/blog/video/899183?key=rtfv7yoc3g5yx5so5bw5dfv0tdju0olxb04bn2c8" style="width:320px;height:256px;border:none;margin:0px;" width="320" height="256" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no" id="irtfv7yoc3g5yx5so5bw5dfv0tdju0olxb04bn2c8">Dailymotion blogged video</iframe><br /><span style="margin-top:0px;"><a href="http://www.dailymotion.com/video/xj9tb_camille-cours-contemporain-2006">Camille cours contemporain 2006</a><br />Vidéo envoyée par <a href="http://www.dailymotion.com/rolivez">rolivez</a><br /></span></div></div>Je vous propose pendant 57 secondes de penser à autre chose qu'à la politique. <br /> <br />Amitiés <br /> <br />Richard MartinezNice Autrementhttp://www.blogger.com/profile/15338116784221474321noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-23595832.post-1161538059791881732006-10-22T19:07:00.000+02:002006-10-23T18:45:05.890+02:00Les sirènes de la discontinuité historique.<div align="justify">Etre absent aujourd'hui d'une reconstruction du mouvement rénovateur n'est pas excusable. Il n'y a pas d'excuse à s'absenter de l'obligation qui pousse un militant socialiste à s'organiser pour lutter contre un monde tragiquement à la dérive. Un monde qui ne prend plus physiquement soin de lui-même, pas plus qu'il ne prend soin de ceux qui l'habitent.<br /><br />S'absenter à cet instant, où la nécessité de comprendre et de transformer devient plus urgente, revient à renforcer ce temps où le monde lui-même ne se comprend plus. Car nous sommes de plain-pied absorbés dans un monde hanté par son propre concept, à un tel point de méprise, à un tel point d'impensé, qu'il va à vau-l'eau dans une fiction détestable où le capitalisme ultra libéral trouve quasi magiquement les conditions de sa réalisation.<br /><br />Les mouvements de contestation semblent pris eux-mêmes dans le tourbillon de cette outrance qui se présente comme le but indépassable de l'entendement et comme le but ultime des pratiques humaines.<br />Le socialisme moderne n'échappe pas à l'effet de sidération où l'entraîne cette nouvelle "métaphysique" de la globalisation capitaliste ultra libérale. D'une certaine manière il en accepte l'augure, par épuisement, comme si cette fatalité avait définitivement "phagocyté" le peu de force qui lui reste pour se penser lui-même comme une "vision du monde" radicalement différente dont son Histoire pourtant a toujours porté le témoignage.<br />C'est à ce point d'abandon, me semble-t-il, que doit venir se fixer un nouveau mouvement rénovateur dont les opposants au choix de toute alliance sont désormais les gardiens vigilants. Point d'abandon et point de vive tourmente dont les rénovateurs doivent s'emparer pour injecter à notre présent le souffle d'un socialisme à nouveau dans l'Histoire.<br /><br />Mais l'Histoire a de ces facéties troublantes qu'elle ne se pense elle-même qu'une fois illusoirement achevée. Une fois que la destinée de chaque femme et de chaque homme est incluse dans celle de la destinée commune qui est celle, inconcevable, du silence définitif. Comme si les bruits de l'Histoire ne pouvaient s'entendre qu'après-coup, seulement par ceux qui ne l'ont pas faite.<br />C'est à cette facétie de l'Histoire que les rénovateurs ont à répondre en faisant bruire leurs voix remplies des mots qui fabriquent, simultanément et dans la même tonalité, l'Histoire de l'Homme avec l'histoire de chaque femme et de chaque homme.<br /><br />Il y a une autre facétie par laquelle le monde grève la possibilité de s'accomplir humainement pour celles et ceux qui le fabriquent. Cette facétie est celle de l'urgence, de la précipitation pseudo historique dans le temps même où l'Histoire se manifeste par son absence. Facétie de la compensation du temps historique endormi, image-écran de cette vacuité, comme un aveu de fatigue, de relâchement et d'abandon où se cache la possibilité d'une Histoire chargée de convoquer l'absolue responsabilité de chacune et chacun d'entre-nous.<br />Nous vivons aujourd'hui une figure surdéterminée de cette facétie dans la conjoncture précipitée de la prochaine échéance présidentielle. Les rénovateurs, que nous pensions être alors, viennent de s'y noyer, à la suite de décisions qui leur échappent, en déléguant le sens de leur responsabilité et en abandonnant le sens de l'Histoire.<br /><br />Les rénovateurs que nous voulons devenir doivent, me semble-t-il, briser toute forme de discontinuité historique, réintroduire sur le métier de la rénovation à construire le fil insécable de l'Histoire qui tisse, dans sa trame déjà perceptible, le "maintenant" de leurs convictions socialistes. Permanente vigilance donc à maintenir le fil de la réflexivité dans le<span style="color:#ff0000;"> </span><span style="color:#333333;">chas</span> de la navette militante en perpétuel mouvement ; vigilante permanence aussi à suivre le patron des convictions rénovatrices, préfigurations de l'œuvre socialiste en perpétuelle incertitude d'elle-même.<br /><br />La décomposition avancée de "Rénover, maintenant" ne me semble plus devoir, ni pouvoir oeuvrer dans ce sens sous ce label. Son "maintenant" s'affiche dans de telles compromissions qu'il clôture le présent comme l'avenir d'une continuité où ses préoccupations originaires seraient encore intactes. Il y aurait quelque inconvenance à jouer les Pénélope tricoteuses en attendant le retour improbable d'un piètre Ulysse qui n'est plus de légende d'être séduit par quelque sirène.</div><div align="justify"></div><div align="justify">Michel Gros</div>Nice Autrementhttp://www.blogger.com/profile/15338116784221474321noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-23595832.post-1161424964505196952006-10-21T11:07:00.000+02:002006-10-21T12:16:56.136+02:00C.N.R. de Nice : Inauguration. 1° journée<span style="font-size:180%;color:#ff0000;">Où sont passés les élèves ?</span><br /><br /><a href="http://photos1.blogger.com/blogger/471/2363/1600/DSC00209.0.jpg"><img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/471/2363/320/DSC00209.jpg" border="0" /></a><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />Pas là. C'est normal. C'est l'entrée. La foule se presse pour assister au spectacle dans le grand auditorium. peut-être les élèves se préparent-ils à entrer sur scène ? Mais oui bien sûr. Suis-je bête !Ils doivent être morts de trac. Participer à l'inauguration du lieu qui a été construit exprès pour eux. Ils doivent avoir peur de ne pas être à la hauteur de l'honneur qui leur est fait.<br /><div align="left"><br /><br /><a href="http://photos1.blogger.com/blogger/471/2363/1600/DSC00207.0.jpg"><img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/471/2363/320/DSC00207.jpg" border="0" /></a> </div><div align="left"></div><div align="left"></div><div align="left"></div><div align="left"></div><div align="left"></div><div align="left"></div><div align="left"></div><div align="left"></div><div align="left"></div><div align="left"></div><div align="left"></div><div align="left"> </div><div align="left"> </div><div align="left"> </div><div align="left"> </div><div align="left"> </div><div align="left"> </div><div align="left"> </div><div align="left"> </div><div align="left"> </div><div align="left"> </div><div align="left"> </div><div align="left"> </div><div align="left"> </div><div align="left"> </div><div align="left"><br /><br /><br /><br /> </div><div align="left"></div><div align="left"></div><div align="left"></div><div align="left"></div><div align="left"></div><div align="left"></div><div align="left"></div><div align="left"><br /></div><div align="justify"></div><div align="justify"></div><div align="justify"></div><div align="justify"></div><div align="justify"></div><div align="justify"></div><div align="justify"></div><div align="justify"></div><div align="justify"></div><div align="justify"></div><div align="justify"></div><div align="justify"></div><div align="justify"></div><div align="justify"></div><div align="justify"></div><div align="justify"></div><div align="justify"></div><div align="left"></div><div align="left"></div><div align="left"></div><div align="left"></div><div align="left"></div><div align="left"></div><div align="left"></div><div align="left"></div><div align="left"></div><div align="left"></div><div align="left"></div><div align="left"></div><div align="left"></div><div align="left"></div><div align="left"></div><div align="left"></div><div align="left"></div><div align="left"></div><div align="left"></div><div align="left"></div><div align="left"></div><div align="left"></div><div align="left"></div><div align="left"></div><div align="left"></div><div align="left"></div><div align="left"></div><div align="left">Me voici enfin dans le grand auditorium. J'ai assisté à un concert humoristique écrit et interprété par les professeurs de musique du conservatoire. Je suis rassuré les collègues sont au niveau...à tous les niveaux.</div><div align="left">Bon. Où sont les élèves ?</div><div align="left">Peut-être est-ce la suite du spectacle ? </div><div align="left"></div><br /><a href="http://photos1.blogger.com/blogger/471/2363/1600/DSC00203.jpg"><img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; CURSOR: hand" alt="" src="http://photos1.blogger.com/blogger/471/2363/320/DSC00203.jpg" border="0" /></a><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br /><br />Auparavant. C'était un ballet "pas de deux" interpété par deux anciens danseurs élèves du conservatoire, aujourd'hui "Etoile" et Premier danseur de l'opéra de Paris. La chorégraphie est sans doute un peu austère, minimaliste, pour le néophyte que je suis ; mais les danseurs de l'Opéra ...<br />Apparemment la représentation est terminée. Nous devons partir pour laisser la place à la prochaine vague de public.<br /><br />En fait, j'ai compris. C'est le conservatoire de la ville de Nice qui est à l'honneur : le matin, les "officiels" ont occupé la scène, l'après-midi, les professeurs de musique, et le directeur... Ce ne sont pas les élèves. En tout cas, pas ce premier jour où se bouscule le "tout Nice".<br />Demain, je verrai danser ma fille. En représentation intime, puisqu'elle aura la chance de montrer le fruit de son travail dans un studio de répétition, lors d'une des "journées portes ouvertes".<br /><br />Amitiés à tous<br />Richard MartinezNice Autrementhttp://www.blogger.com/profile/15338116784221474321noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-23595832.post-1161197402962588022006-10-18T19:29:00.000+02:002006-10-19T21:04:31.793+02:00Première partie du grand oral vu de la fédé 06<div align="justify">La fédé 06 avait bien fait les choses. Un buffet campagnard accueillait les partisans de nos trois camarades qui devaient "plencher" pour convaincre ceux qui n'étaient pas encore décidés. Un certain nombre de têtes que je ne connaissais pas m'a fait penser qu'il y avait quelques nouveaux adhérents. Et puis le grand oral a commencé. Un concours où les candidats connaissent les questions à l'avance est normalement à l'avantage du plus ou de la plus faible. Malgrè cela, un exercice d'où le PS sort grandi.</div><div align="justify"></div><div align="justify"></div><div align="justify"></div><div align="justify"></div><div align="justify"></div><div align="justify"></div><div align="justify"></div><div align="justify">Ségolène ouvre le bal. Pour elle, les solutions proposées sont le fruit de ses voyages en Europe : Le Danemark, La Suède et le Poitoux Charente. Elle aurait pu, par amitié avec Arnaud parler de la Saône et Loire. Elle a tenté une explication sur "la valeur ajoutée". Mais là je n'ai rien compris.</div><div align="justify"></div><div align="justify"></div><div align="justify"></div><div align="justify"></div><div align="justify">Strauss Kahn brillant social démocrate, a clairement expliqué l'impérieuse nécessité de rembourser la dette. Il a raison quand il explique que le crédit coûte cher. Je crois que tous les mecs écrasés par leurs crédits à la consommation seront aussi d'accord avec lui. Seulement ceux-là, préfèreraient certainement avoir un meilleur pouvoir d'achat, pour profiter tout de suite du changement...Pas dans dix ans. Et puis franchement, ce n'est pas un réel point de clivage avec Breton qui a consacré la totalité des excédents de recettes 2006 au remboursement de la dette. Je crois que certains électeurs qui sont en attente de solutions de gauche risquent de ne pas nous comprendre... A moins que le PS ne soit plus vraiment un parti de gauche...</div><div align="justify"></div><div align="justify"></div><div align="justify"></div><div align="justify"></div><div align="justify">Fabius s'est appuyé sur le projet du parti socialiste. Pour moi, il en fallait plus pour me convaincre. Mais il a mis l'humain au centre de l'économie. Les déficits, la dette d'accord, mais les nécessiteux d'abord, et le refus des inégalités. c'est me semble-t-il, la raison qui détermine l'engagement d'un militant du parti socialiste en général, et un adhérent de "Rénover Maintenant" en particulier.</div><div align="justify"></div><div align="justify"></div><div align="justify">En attendant le prochain thème de débat...</div><div align="justify"></div><div align="justify">Richard Martinez</div>Nice Autrementhttp://www.blogger.com/profile/15338116784221474321noreply@blogger.com