tag:blogger.com,1999:blog-20484650.post-4910520318902287022008-06-16T20:05:00.005+02:002009-01-21T00:19:50.848+01:00Danger Diabolik<div style="text-align: center;"><a href="http://www.flickr.com/photos/23146286@N07/2584890740/" title="dangerdiabolik by lokmariaker, on Flickr"><img style="width: 221px; height: 297px;" src="http://farm4.static.flickr.com/3147/2584890740_e06cc92693_o.jpg" alt="dangerdiabolik" /></a><br /></div><div style="text-align: justify;">Plus (space) pop ton palpitant t'plaque !<br />Pour sa contribution « commerciale » majeure (une prod De Laurentiis tout d'même !), le débrouillard Mario Bava (qui ne claqua qu'1/6ème du budget alloué par Dino) joue la carte du kitsch, l'option de l'espion (ou presque: ça gadgete sec au point de faire passer les futures zérozérosepteries de Roger Moore pour du Cavalier) et s'en donne à coeur joie dans le bain late-60's où s'ébat <a href="http://eightdayzaweek.blogspot.com/2007/07/barbarella.html"><span style="font-style: italic;">Barbarella</span></a> (que De Laurentis produit simultanément et auquel participe aussi <a href="http://www.nanarland.com/acteurs/Main.php?id_acteur=johnphilliplaw">John Philip Law</a> (puisque c'est en son nom, cané qu'il est depuis le 13 mai, que nous vous causons <span style="font-style: italic;">Diabo</span>' !)) et finasse Fantômas... Une scène/genre donc intégralement dévouée à l'esprit serial et à la culture BD (à l'instar de <a href="http://www.bat-mania.co.uk/"><span style="font-style: italic;">Batman</span></a>, du <a href="http://www.imdb.com/title/tt0059991/"><span style="font-style: italic;">Frelon Vert</span></a> ou de <span style="font-style: italic;">Barbarella</span>, <a href="http://www.dailymotion.com/relevance/search/diabolik/video/xcup1_diabolik-original-trailer_shortfilms"><span style="font-style: italic;">Diabolik</span></a> est aussi un comic (des frangines Giussani) vraisemblablement plus noir et politiquement incorrect que sa transposition à l'écran).<br />Trépidant, enlevé, gentiment amoral (des tonnes de farine sont retenues pour y rouler la police simpliste et bornée autant que les gouvernements stupidement répressifs l'assermentant) et ouvertement sexuel (les ébats en billets valent bien le strip tease inaugural du Vadim/Fonda !), et, de plus, porté par une BO savamment psyché de Morricone (qui aurait si bien pu être celle de Magne pour <a href="http://www.dailymotion.com/relevance/search/ne%2Bnous%2Bfachons%2Bpas/video/xqhri_ne-nous-fachons-la-musique_music"><span style="font-style: italic;">Ne Nous Fâchons Pas</span></a> ou <span style="font-style: italic;">Quelques Messieurs Trop Tranquilles</span>), le titre s'avère évidemment fort drôle, régulièrement too much, sans pourtant verser jamais dans la mise en boîte à bon compte, le second degré brandi en couarde distance. Le charme, redoublé par un casting parfait (JP Law est au poil, Marisa Bell l'est plus souvent « à ») nous offrant un Michel Piccoli (embarqué là entre un Deville, un Bunuel, un Clouzot et un Hitchcock) parfois hilare et un Terry Thomas au diapason impeccablement denté, est aussi manifestement installé par une direction artistique grisante (le masque du « villain » est l'oeuvre de Carlo Rambaldi qui nous tricotera un ET, un King Kong et la tête d'Alien, d'après les crobards de Giger), hautement communicative pour qui goûte les friches urbains et le <a href="http://en.wikipedia.org/wiki/Populuxe">design googie</a>. Et nous, ben on kiffe dis !<br /><span style="font-weight: bold;">Mario Bava (1968)</span><br /></div><br /><div style="text-align: center;"><a href="http://www.flickr.com/photos/23146286@N07/2584882754/" title="d by lokmariaker, on Flickr"><img style="width: 203px; height: 119px;" src="http://farm4.static.flickr.com/3279/2584882754_6a338157e9_o.jpg" alt="d" /></a></div><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20484650-491052031890228702?l=eightdayzaweek.blogspot.com'/></div>Mariaquehttp://www.blogger.com/profile/08554181730500920375noreply@blogger.com6