tag:blogger.com,1999:blog-202191982009-07-05T17:46:46.296+02:00pauméedivagationsbrigetounhttp://www.blogger.com/profile/10885312208764030473brigitte.celerier@numericable.frBlogger1364125tag:blogger.com,1999:blog-20219198.post-44369312147002952312009-07-05T00:05:00.010+02:002009-07-05T00:17:05.091+02:00<a href="http://4.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/Sk-dU_zDkOI/AAAAAAAAP7o/0LKm9xDXFdo/s1600-h/arton238.jpg"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5354671466015330530" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 181px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/Sk-dU_zDkOI/AAAAAAAAP7o/0LKm9xDXFdo/s400/arton238.jpg" border="0" /></a> <span style="font-family:arial;">pendant que mes cheveux séchaient samedi matin, je continuais la lecture découverte du numéro 3 de la revue de publie.net parue aux premières heures, "la musique savante manque à notre désir", <a href="http://www.publie.net/tnc/spip.php?article238">http://www.publie.net/tnc/spip.php?article238</a> , jouant des dissonances, parentés, désaccords, différences de rythme, de sens avec la riche bande son, et slalomant entre les textes, les photos de Jef Aérosol et de Philippe de Jonskheere (et les quelques de François Bon); les dessins vifs comme écriture de Benoît Guillaume (celui, ironique, de François Masson et l'envol de Felicia Atkinson) mis en forme comme les sons par Philippe Ménard - noté quelques phrases (sans que les textes non cités le soient pour autre raison que le hasard, ou presque) <em>et semé des photos sans rapport pour respirer, et quelques rêvasseries miennes détournant les fragments (donc, pour les comprendre, <span style="color:#3333ff;">vous faut céder au plaisir de vous procurer la revue</span>) pendant que l'ombre envahissait la cour, dans l'après-midi, avec de brusques rafales, de très lourdes gouttes hésitantes et un grondement continu du ciel, ponctué de brusques détonations. (pas le 8, le 9, le 10 ni la suite, sauf peut-être certains jours, je ne sais plus lesquels, je t'en conjure Zeus) et que mon crâne et ma nuque</em> <em>gueulaient à l'unisson</em>.</span><br /><div><a href="http://2.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/Sk-cTrbSwKI/AAAAAAAAP7g/pr0_JZlcia4/s1600-h/DSC01331.JPG"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5354670343855456418" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/Sk-cTrbSwKI/AAAAAAAAP7g/pr0_JZlcia4/s400/DSC01331.JPG" border="0" /></a> <span style="font-family:arial;">"le créateur est un archer qui tire dans le noir" - Gustav Mahler<br />" Je sais bien que le véritable quatuor à cordes est en fait un octuor, quatre instruments d’un côté (paire de violons, alto, violoncelle) et quatre musiciens de l’autre (barbus et ventrus sur la pochette) collaborant ensemble au surgissement dans mon salon, par le truchement d’un trente-trois tours, de tel quatuor admirable (embarras du choix) ; ils sont les fils, je suis la marionnette..." Didier da Silva<br />"Chacun peut s'arrêter et laisser continuer les autres. On appelle ça "strolling" , se balader. Autrefois, nous utilisions cette technique lorsque des musiciens arrogants montaient sur le podium - nous cessions de jouer, et le mauvais musicien se cassait la figure" - Charles Mingus.<br /><em>et en ce cas le public était là et il contribuait à la chute de l'arrogant, le public dont je ferai toujours irrémédiablement partie, et dont j'ai pour cela l'outrecuidance de penser qu'il est indispensable à la musique, même s'il se réduit aux autres instrumentistes (je regarde un orchestre pendant les passages en solo d'un concerto, ceux qui s'abstraient, s'ennuient un peu, ceux qui guettent le moment de leur réponse et ceux qui suivent, comme portent le soliste en l'admirant plus ou moins consciemment - du moins je crois le percevoir) ou à la partie écoutante de l'instrumentiste comme Pan découvrant ce qu'il vient de créer - et j'entend mieux un quatuor, Rosamund ou autre, quand je peux être dans la salle, près d'eux et voir la musique qui s'échange entre eux par le regard, des gestes, des flexions du buste.</em></span><br /><div><a href="http://4.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/Sk-bk1HPjTI/AAAAAAAAP7Y/HB0Cfgmt7FE/s1600-h/DSC00580.JPG"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5354669539001863474" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/Sk-bk1HPjTI/AAAAAAAAP7Y/HB0Cfgmt7FE/s400/DSC00580.JPG" border="0" /></a> <span style="font-family:arial;">" il y a la peur de l’absence de muzak. La peur de l’absence de parasites, la peur que l’on puisse s’entendre au restaurant, la peur que l’on puisse penser dans un magasin ou dans une grande surface, la peur que l’on puisse observer sereinement la rue depuis un café, la peur peut-être que nous ayons à décider quels sont les espaces qui doivent rester vierges de musique et les autres." - Jérôme Orson<br /><em>et dans ma perversité, dans mon besoin de poser ma vie sur un arrière fond de musique ou de voix, elles me sautent à la conscience justement, uniquement, lorsqu'elles deviennent banales ou mauvaises selon moi, et que je me réveille, agressée<br /></em>"....tam. pré-amnésique tente en tam-bour surface rythmée en ses limites : base, trou, four, mantra, viseur closant sur explosante moulée tam, sillonnée de dendrites et radicelles échappantes. bour. planéité-pourquoi vibrée..." Jean-René Lassale,<br /><em>écoutant, notre corps se met à l'unisson, et nous avons l'illusion d'une fraternité usurpée<br /></em>"Blues<br />-<br />Matière où puiser figures qu'on s'impose<br />puiser trier mémoriser<br />combien de textes chacun on porte<br />anthologie intime<br />quelles phrase quels mots<br />portes qui s'ouvrent<br />paysages intérieurs<br />comme rifts" - Michel Brosseau<br /><em>je marche dans le murmure de la mer qui joue avec mes pieds dans la nuit.</em></span><br /><div><a href="http://3.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/Sk-Z4FF1z5I/AAAAAAAAP7Q/AMbU6PeI2kw/s1600-h/DSC01496.JPG"><em><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5354667670685208466" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 300px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/Sk-Z4FF1z5I/AAAAAAAAP7Q/AMbU6PeI2kw/s400/DSC01496.JPG" border="0" /></em></a> "<span style="font-family:arial;">Dans les couloirs souterrains, les âmes désaccordées se croisaient sans frémissement, cherchant dans les regards perdus l’atonalité d’existences rebelles. Sur les plages, Einstein s’échouait dans l’indifférence. " - Kill Me Sarah -<br /><em>exténuée par la longue tension debout dans la canicule du théâtre, je marche dans la nuit, sous les arbres, sur la route de Montfavet et je danse.</em><br />"... les éclats sont bruits les éclats sont lumières et des doigts tu arraches et peaux et chemise et le mouvement qui te prend ondes tu ondules quel gouffre est ton risque que tremblent murs et que corps plus le sol en tremble glisse sous pieds et vite tu vas vite et nous tous on allait plus vite..." - François Bon<br />" Pour écrire sur la musique, il suffit de se coucher dessus, de se coucher tout court, c’est une plage, dit-on, c’est une ambiance, paraît-il, c’est un bien commun qui ne fait plus aucun mal, soyons fous, soyons sages" - Claro</span><br /><div><a href="http://4.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/Sk-ZDKoSnPI/AAAAAAAAP7I/7zPd-SLk7xM/s1600-h/DSC01434.JPG"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5354666761638812914" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/Sk-ZDKoSnPI/AAAAAAAAP7I/7zPd-SLk7xM/s400/DSC01434.JPG" border="0" /></a> <span style="font-family:arial;">"Virtuose de la colère imprécise, ainsi se définit-il. Avec ses petites cellules musicales closes sur elles-mêmes. Ça va nulle part, ça reste statique, en suspens, ça ne mène pas vers un point de repos. J’entrevois la nuit dans toute sa sécheresse et l’ombre des remords, ..." - Pierre Menard<br />" je n’étais plus sûr de cette oreille<br />qui semblait me laisser en partance<br />plus sûr de ces quais de brouillard<br />où j’étais perché en attente d’avenirs<br />qui semblaient me laisser en partance<br />plus sûr d’y être à ces grésillements" - Nicolas Vasse<br /><em>la musique est dans le sang, dans la pulsation - la musique est dans le souffle, dans le murmure et dans le cri - la musique est dans une façade, les pleins, les vides, les proportions.<br /><span style="color:#3333ff;">Me faut trouver le talent de la concision, de la mesure</span>.</em></span></div></div></div></div><div class="blogger-post-footer"><!-- MoOsTiK v3 1229186380 --> <script src="http://m3.moostik.net/js/?pseudo=britton&amp;police=cecile&amp;option=link&amp;lng=fr&amp;width=6" type="text/javascript"> </script><noscript><a href="http://britton.statistik.moostik.net/"><img alt="[]" border="0" src="http://m3.moostik.net/img/?pseudo=britton&amp;police=cecile&amp;option=link&amp;lng=fr&amp;width=6"/></a></noscript> <!-- KiTsOoM --><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20219198-4436931214700295231?l=brigetoun.blogspot.com'/></div>brigetounhttp://www.blogger.com/profile/10885312208764030473brigitte.celerier@numericable.fr4tag:blogger.com,1999:blog-20219198.post-90569134951959468322009-07-04T00:06:00.003+02:002009-07-04T08:44:25.583+02:00<span style="font-family:arial;"><strong>exercice de motivation, d'engagement personnel</strong> (<em>lecture extrèmement facultative - en plusieurs étapes, mon ordinateur se transformant en chaudière)</em></span><br /><a href="http://4.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/Sk5lqp_phQI/AAAAAAAAP7A/DUCyl71tg74/s1600-h/DSC01492.JPG"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5354328790491825410" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 300px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/Sk5lqp_phQI/AAAAAAAAP7A/DUCyl71tg74/s400/DSC01492.JPG" border="0" /></a> <div><span style="font-family:arial;">Pour aller avec la carte off qui dort dans mon sac, et pour laquelle le garçon chargé de la photo en contre-plongée s'est tellement surpassé que, même s'il me reste force et chevance pour assister à un des six cents et quelque spectacles du off, je n'oserais jamais l'exhiber, me suis munie vendredi matin du catalogue, de la petite brochure "voyage" de Wadji Mouawad, Hortense Archambault et Vincent Baudriller que j'ai déjà lue, du carnet du festivalier et des derniers billets que j'ai pu obtenir. Avec la panique de ma carcasse, spécialement rétive ces jours ci, et que je vais mettre à dure épreuve d'entrée de jeu (pour elle et son refus de la position assise sans espoir de pouvoir s'éclipser discrètement si elle le demande) , et avec le regret des spectacles extérieurs ou éloignés dans l'intra muros, et de ceux de mes chers Pénitents Blancs; complets dès le premier jour, je regarde entre attente excitée d'une enfant, et accablement anticipé mon évantail de billets</span><a href="http://4.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/Sk5k2hjZo-I/AAAAAAAAP64/scNIyR1hmAM/s1600-h/DSC01497.JPG">.<img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5354327894872663010" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 300px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/Sk5k2hjZo-I/AAAAAAAAP64/scNIyR1hmAM/s400/DSC01497.JPG" border="0" /></a> <span style="font-family:arial;"><em>Soit :</em><br />le 8 à 20 heures - l'extrémité d'une rangée de la cour d'honneur, contre le mur, en haut pour les 11 heures (avec deux longs entractes) de "littoral, incendies, Forêts" de Wadji Mouawad<br />le 9 à 11 heures - sujets à vif proramme A (Kate Strong/Coraline Lamaison et Antonija Livingstone/Jennifer Lacey) parce que cette formule a donné quelques beaux moments, dans le jardin de la Vierge (un arbre que j'aime)<br />à 15 heures - C.H.S.de Christian Lapointe aux Pénitents Blancs (tout de même) ou "combustion humaine spontanée"<br />à 22 heures - le "livre d'or de Jan" d'Hubert Colas (en oubliant un mauvais souvenir) au cloître des Carmes<br />le 10 juillet à18 heures - sujets à vif programme B (Nacera Belaza/Serge Ricci et Yalda Younes/Yasmina Hamdan) chez la vierge<br />à 22 heures - "les inepties volantes" de Dieudonné Mangouna (grand, superbe souvenir) avec la musique de Pascal Contet au cloître des Célestins (et le lieu est si plein pour moi qu'il se suffirait presqu'à lui même)<br />le 11 nada (en dehors des lectures, conférences, off, courses, ménage, repassage)<br />le 12 à 22 heures - "sous l'oeil d'Oedipe" de Joël Jouanneau (pour lui dont j'aime beaucoup ou déteste totalement les spectacles) au gymnase du Lycée Mistral, que j'ai du abandonner pendant trois beaux spectacles et que j'ai enduré pour l'un des pires à mes yeux en 2008<br />le 13 à ma grande navrance rien, me faudra le remplir, plusieurs pistes dont Villeneuve.</span></div><div><div><a href="http://1.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/Sk5kNHTg3uI/AAAAAAAAP6w/kghK2boR__g/s1600-h/DSC01493.JPG"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5354327183452069602" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/Sk5kNHTg3uI/AAAAAAAAP6w/kghK2boR__g/s400/DSC01493.JPG" border="0" /></a> <div><span style="font-family:arial;">le 14 rien avant minuit - "la 25ème heure - projet McQueen" de René Gagnon à l'Ecole d'art (ais-je tort d'être en attente ?)<br />le 15 à 18 heures - la "création 2009" de Maguy Marin au Gymnase Aubanel (billets rituellement jetés, sort à forcer)<br />à 22 heures - "orgie de la tolérance" de Jan Fabre (par obligation de donner une dernière chance à ma possible adhésion, de tenter de passer sur mon impression de bluf un rien démodé aux yeux de ma génération qu'il réinvente en déclinant - bon, me vider l'esprit) dans la cour du Lycée Saint Joseph, lieu ingrat et très bons spectacles ces trois dernières années)<br />le 16 à 15 heures - "photo-romance" de Lina Saneh et Rabih Mroué (page blanche) à Benoit XII<br />à 22 heures - "Ode Maritime" de Pesoa par Régy à la salle de Montfavet (un pari, je ne pourrais sans doute pas, mais j'y tiens plus qu'à tous les autres spectacles)<br />le 17 à 22 heures - "(A)pollonia" de Krzystof Warlikowski d'après Euripide, Echyle, Hanna Krall, Jonathan Littel (failli renoncer) et M. Coetzee - une un peu moins mauvaise place dans la cour d'honneur (ah ! la date du mariage toulonnais !)<br />le 18 à minuit - "la 25ème heure - sylphides" de Cecilia Bengolea et François Chaignaud à l'Ecole d'art<br />le 19 à 22 heures - "la menzogna" de Pippo Delbono dans la cour du lycée Saint Joseph (et me suis trompée, j'ai deux billets)<br />le 20 à 18 heures - "les cauchemars du Geko" de Jean-Luc Raharimanana par Thierry Bedard au gymnase Aubanel<br />le 21à 11 heures - "sujets à vif - programme C" (Mélissa von Vépy/Angélique Willkie et Dominique Raymond/Gian Manuel Rau)<br />à 18 heures - "Yo en el futuro" de Frédérico Léon à Benoit XII (casse cou, un thème à la Marivaux versus '''île des esclaves" ou plutôt "l'ile de la raison" - faut que je remette mon nez dedans)<br />le 22 nada (sauf etc.....)<br />le 23 à 18 heures -"sujets à vif - programme D" toujours dans le jardin de la vierge (Lynda Gaudreau/Clara Furey et Nicolas Bouchaud(oui!)/Catherinz Vuillez<br />à 22 heures - "Casimir et Caroline" de von Horvath par Johan Simons et Paul Koek dans la cour d'honneur pour la pièce et, je l'espère, pour eux<br />le 24 à 18 heures -"Angelo, tyran de Padoue" de Victor Hugo (un peu dubitative) par Christophe Honoré (dito) à l'opéra - peut être très bien ou soufflet raté<br />à minuit - "la 25ème heure -Za" de Raharimanana à l'école d'art<br />le 25 à 22 heures - "radio muezzin" de Stefan Kaegl et Rimini Protokoll (?) au cloître des carmes<br />le 25 à 15 heures - "mon Képi blanc" de Sonia Chiambretto par Hubert Colas à la chapelle des Pénitents blancs, tout de même<br />à 22 heures - "un peu de tendresse bordel de merde !"de Dave St Pierre malgré le titre, au cloître des Célestins<br />le 26 à 14 heures 30 - "loin" de et par Rachid Ouramdane à Benoit XII;</span></div><div><div><div><div><a href="http://2.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/Sk5gvCPNa-I/AAAAAAAAP6Q/4nDgs1yrKP4/s1600-h/DSC01494.JPG"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5354323368160881634" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/Sk5gvCPNa-I/AAAAAAAAP6Q/4nDgs1yrKP4/s400/DSC01494.JPG" border="0" /></a> <span style="font-family:arial;"><strong>ouf</strong> - et puis fin du off et festival de jazz.<br />Je me demande si je dois vraiment déplorer que tant de spectacles se donnent à la carrière de Boulbon, ou à Châteaublanc, mais je regrette qu'il n'y ait plus de petites formes dans le jardin de la rue de Mons.<br />Parce qu'il y a aussi les lectures, les films, les musiques sacrées, les expositions, les leçons du théâtre Chopalovich (tant pis, non, je ne pourrais être assidue), les rencontres européennes, les conférences du théâtre des idées etc... et bien entendu le off<br />Il me faut essayer de mettre carcasse à son top (et tant pis pour les cernes et ma gueule c'est secondaire et peut à la rigueur m'aider dans les files), avoir assez de tenues repassées, un frigidaire et un placard pleins de nourritures vite préparées et un ménage à fond.<br />J'espère que personne n'a suivi</span></div></div></div></div></div></div><div class="blogger-post-footer"><!-- MoOsTiK v3 1229186380 --> <script src="http://m3.moostik.net/js/?pseudo=britton&amp;police=cecile&amp;option=link&amp;lng=fr&amp;width=6" type="text/javascript"> </script><noscript><a href="http://britton.statistik.moostik.net/"><img alt="[]" border="0" src="http://m3.moostik.net/img/?pseudo=britton&amp;police=cecile&amp;option=link&amp;lng=fr&amp;width=6"/></a></noscript> <!-- KiTsOoM --><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20219198-9056913495195946832?l=brigetoun.blogspot.com'/></div>brigetounhttp://www.blogger.com/profile/10885312208764030473brigitte.celerier@numericable.fr11tag:blogger.com,1999:blog-20219198.post-30217118381720004022009-07-03T00:02:00.004+02:002009-07-03T07:07:18.335+02:00<a href="http://3.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SkzUI-e9JrI/AAAAAAAAP4A/m1ktbvuSFRw/s1600-h/DSC01489.JPG"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5353887307713554098" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SkzUI-e9JrI/AAAAAAAAP4A/m1ktbvuSFRw/s400/DSC01489.JPG" border="0" /></a> <span style="font-family:verdana;"><em>10 octobre 1769 - à Louis-François-Armand du Plessis, duc de Richelieu<br /></em>..." Pour moi je ne pourrais pas vous servir de secrétaire, encore moins de courreur ; la raison en est que mes fuseaux, que j'appelais jambes, ne peuvent plus porter votre serviteur, et que mes yeux sont entièrement à la Chaulieu, bordés de grosses cordes rouges et blanches depuis qu'il a neigé sur nos montagnes. Vous qui êtes un grand chimiste, vous me direz pourquoi la neige, que je ne vois point, me rend aveugle ; et pourquoi j'ai des yeux très bons dès que le printemps est revenu. Comme vous êtes parfaitement en cour, je vous demanderais une place aux Qinze-Vingts pour l'hiver..."<br /><em>13 octobre 1769 - à Charles-Augustin Ferriol, comte d'Argental</em><br />..." Figurez-vous qu'au 1er octobre il est tombé de la neige dans mon pays ; j'ai passé tout d'un coup de Naples à la Sibérie ; cela n'a pas raccommodé ma vieille et languissante machine. On me dira que je dois être accoutumé, depuis quinze ans, à ces alternatives ; mais c'est précisément parce que je les éprouve depuis quinze ans que je ne les peux plus supporter..."<br /><em>13 octobre 1769 - au chevalier Jacques de Rochefort d'Ally<br /></em>.." en voilà pour cinq mois au moins ; mon état est triste, pour me consoler je songe à votre bonheur..."<br /><em>21 octobre 1769 - à Pierre-Joseph-François Luneau de Boisjermain</em><br />"Je suis très malade, Monsieur, je ne verrai pas longtemps les malheurs des gens de lettres"....<br /><em>23 octobre 1769 - à Jacques Lacombe</em><br />.."Savez-vous, Monsieur, qui travaille aux nouveaux tomes de l'<em>Encyclopédie</em> ? Je suis bien malade, vous savez que je ne travaille plus qu'à mon salut.<br /><em>28 octobre 1769 - à Jean Le Rond d'Alembert<br /></em>..." J'aurais encore mieux aimé causer avec vous à Paris ; mais le triste état où je suis ne m'a pas permis de voyager, et je crois, entre nous, que ni <em>messieurs</em> ni les révérends pères n'auront plus désormais de querelle avec moi...."<br /><em>Bon, il parle de bien d'autres choses; il désavoue des écrits qui courent, il propose ou nie sa participation à la suite de l'Encyclopédie mais à part son homme d'affaires, Catherine de Russie victorieuse sur les turcs, et Cramer, chacun a droit à une allusion plus ou moins légère à son état, en une période où sa correspondance se fait (pour lui) extraordinairement rare. Lui ? Monsieur de Voltaire, qui avait cessé depuis très longtemps d'être désigné autrement, et qui se squelettisait doucement</em>.</span><br /><div><a href="http://3.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SkzTLNQAtSI/AAAAAAAAP34/NeIBI8VmPlM/s1600-h/DSC01491.JPG"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5353886246525515042" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SkzTLNQAtSI/AAAAAAAAP34/NeIBI8VmPlM/s400/DSC01491.JPG" border="0" /></a> <span style="font-family:verdana;"><em>Ici, mes frères, l'orage a tourné longuement l'après-midi, le petit animal se recroquevillait en moi et je surveillais le bas de ma porte fenêtre - le matin la terre cuisait instantanément sous la seule action de l'air</em></span>.</div><div class="blogger-post-footer"><!-- MoOsTiK v3 1229186380 --> <script src="http://m3.moostik.net/js/?pseudo=britton&amp;police=cecile&amp;option=link&amp;lng=fr&amp;width=6" type="text/javascript"> </script><noscript><a href="http://britton.statistik.moostik.net/"><img alt="[]" border="0" src="http://m3.moostik.net/img/?pseudo=britton&amp;police=cecile&amp;option=link&amp;lng=fr&amp;width=6"/></a></noscript> <!-- KiTsOoM --><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20219198-3021711838172000402?l=brigetoun.blogspot.com'/></div>brigetounhttp://www.blogger.com/profile/10885312208764030473brigitte.celerier@numericable.fr9tag:blogger.com,1999:blog-20219198.post-84200910369667069622009-07-02T00:05:00.010+02:002009-07-02T00:05:01.499+02:00<a href="http://1.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SkuM9cvGVNI/AAAAAAAAP3Y/UZUXAyho2nw/s1600-h/DSC01472.JPG"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5353527569373615314" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 300px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SkuM9cvGVNI/AAAAAAAAP3Y/UZUXAyho2nw/s400/DSC01472.JPG" border="0" /></a> <span style="font-family:trebuchet ms;">suis partie dans la fraîcheur matinale sur le chemin des Halles, ne m'attardant que sur les soldes dissuasives; saluant et continuant,</span><br /><div><a href="http://4.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SkuMZpVknbI/AAAAAAAAP3Q/ubZfyols8Ig/s1600-h/01-07-2009-1222-09.jpg"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5353526954280918450" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SkuMZpVknbI/AAAAAAAAP3Q/ubZfyols8Ig/s400/01-07-2009-1222-09.jpg" border="0" /></a> <span style="font-family:trebuchet ms;">et j'ai constaté que les premiers bourgeons notés mardi soir commençaient à éclore, en une première floraison, prête à servir de support à la bataille à venir, quand les affiches auront tout conquis et viendront se déposer en une seconde couche, une troisième etc...</span><br /><div><a href="http://3.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SkuMEsB_H2I/AAAAAAAAP3I/zqiB7LszZHk/s1600-h/01-07-2009-1222-091.jpg"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5353526594226823010" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SkuMEsB_H2I/AAAAAAAAP3I/zqiB7LszZHk/s400/01-07-2009-1222-091.jpg" border="0" /></a> <span style="font-family:trebuchet ms;">croisé de jeunes corps souples et interrogatifs, en chasse pour le meilleur emplacement, fixant leurs cartons, insouciants des coups de vent prévisibles.</span><br /><div><a href="http://3.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SkuLxUJMQZI/AAAAAAAAP3A/f2_AskWj6vA/s1600-h/01-07-2009-1222-092.jpg"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5353526261397078418" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SkuLxUJMQZI/AAAAAAAAP3A/f2_AskWj6vA/s400/01-07-2009-1222-092.jpg" border="0" /></a> <span style="font-family:trebuchet ms;">admiré l'espoir, l'investissement engagé, pour jouer devant des poignées de gens épuisés, pour avoir une chance de se vendre, et de continuer, perdus parmi des non spectacles, tablant sur le bouche à oreille .</span><br /><div><a href="http://4.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SkuLBrnYYjI/AAAAAAAAP24/NNZUA__KCPA/s1600-h/01-07-2009-1222-093.jpg"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5353525443063996978" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 240px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SkuLBrnYYjI/AAAAAAAAP24/NNZUA__KCPA/s400/01-07-2009-1222-093.jpg" border="0" /></a> <span style="font-family:trebuchet ms;">et rentrée, fondant devant ma machine, coeur pesant derrière les volets clos, m'accordant de grands cercles de brumisation sur le visage, le cou, les épaules, et les avant-bras désagréablement chauffés par l'ordinateur, je m'interroge sur ma capacité à affronter les plaisirs de la foule caniculaire, à transformer la loche, la baleine très étique en festivalière moyennement attentive.</span><a href="http://3.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SkuKs8jaHUI/AAAAAAAAP2w/6Uro-cv0-P0/s1600-h/Mes+images4.jpg"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5353525086833483074" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 250px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SkuKs8jaHUI/AAAAAAAAP2w/6Uro-cv0-P0/s400/Mes+images4.jpg" border="0" /></a> <span style="font-family:trebuchet ms;">Puis,</span><span style="font-family:trebuchet ms;"> en écoutant France Culture parler de l'oncle Voltaire, merveilleux vulgarisateur et propriétaire foncier peu désireux de science pour ses honnêtes travailleurs (je l'aime, me permets parfois un peu d'ironie à son égard, lui qui ne peut plus m'écraser avec esprit), je me choisis une autre maison de toit, avec une terrasse chauffée à blanc, mais parcourue par l'air pour oublier le four dans lequel je ne peux plus stationner, aimant la vue qu'on doit avoir de là, vers les vieux toits nobles dégringolant vers le Rhône, et, de l'autre coté, par dessus l'horrible Balance, vers les tours du palais,</span><br /><div><div><a href="http://2.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SkuKO4NxK0I/AAAAAAAAP2o/uW_2T88DDCY/s1600-h/DSC01447.JPG"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5353524570272901954" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 300px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SkuKO4NxK0I/AAAAAAAAP2o/uW_2T88DDCY/s400/DSC01447.JPG" border="0" /></a> <span style="font-family:trebuchet ms;">et puis ces mats et haubans qui la ligotent contre le ciel, la fixent au dessus de mes pas, mais laissent un espoir de partance.</span></div><div><span style="font-family:Trebuchet MS;">Et puis je ferme ma petite chaudière, pour chasser l'eau sur mon carrelage dans une bonne odeur de savon. </span></div></div></div></div></div></div><div class="blogger-post-footer"><!-- MoOsTiK v3 1229186380 --> <script src="http://m3.moostik.net/js/?pseudo=britton&amp;police=cecile&amp;option=link&amp;lng=fr&amp;width=6" type="text/javascript"> </script><noscript><a href="http://britton.statistik.moostik.net/"><img alt="[]" border="0" src="http://m3.moostik.net/img/?pseudo=britton&amp;police=cecile&amp;option=link&amp;lng=fr&amp;width=6"/></a></noscript> <!-- KiTsOoM --><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20219198-8420091036966706962?l=brigetoun.blogspot.com'/></div>brigetounhttp://www.blogger.com/profile/10885312208764030473brigitte.celerier@numericable.fr11tag:blogger.com,1999:blog-20219198.post-64061893491967742182009-07-01T00:04:00.003+02:002009-07-01T00:04:01.540+02:00<a href="http://2.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SkpCmuFzLMI/AAAAAAAAP2I/j2htvVC7534/s1600-h/30-06-2009-1221-54.jpg"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5353164340058074306" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 250px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SkpCmuFzLMI/AAAAAAAAP2I/j2htvVC7534/s400/30-06-2009-1221-54.jpg" border="0" /></a> <span style="color:#009900;">"</span><span style="font-family:trebuchet ms;"><span style="color:#009900;">L’homme est un décor de film mais il le porte au-dedans. Et c’est toute son histoire, cette fresque et ces scènes, et cette ville de toutes les villes, et la cohorte des paroles, quand on ne vous pas donné de texte et que là, dans l’instant, sous les projecteurs, marchant seul sur ce tapis très net et droit, il faudra bien les affronter, les paroles, et dire ce peu qui vous en revient, des paroles du monde. Parler m’effraie, parler m’a toujours effrayé, parler est une épreuve, et ce décor du film intérieur se superpose au temps de la ville mais le précède : qui de nous verrait le vrai, et non pas ce que les projecteurs allument de reflets, changent la matière même des murs."</span><br />page 46 - Proférations sur l'état du monde et de soi-même - Habakuk <a href="http://www.publie.net/tnc/spip.php?article242">http://www.publie.net/tnc/spip.php?article242</a><br />pas très en forme morale et physique et sans désir de po-si-ti-ver.<br />Mais c'était Brigetoun en version lundi et mardi matin et puis</span><br /><div><a href="http://3.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SkpCMHimnQI/AAAAAAAAP2A/BKlAU037TIE/s1600-h/Mes+images3.JPG"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5353163883033304322" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 250px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SkpCMHimnQI/AAAAAAAAP2A/BKlAU037TIE/s400/Mes+images3.JPG" border="0" /></a> <span style="font-family:trebuchet ms;">Me suis enfoncée dans une idée de forêt, microscopique, à mon échelle, miniatures d'arbres qui seraient trop clairs pour cet usage, et suis arrivée dans un fouillis, fermé, infranchissable, embrouillé comme mes cheveux embroussaillés, et quand j'essayais d'y mettre ordre, pour forer une trouée en ce taillis, y créer un passage, une odeur douce et piquante s'en est exhalée, s'est fixée, tenace, sur mes mains, et j'étais si bien que m'y suis blottie pour attendre que la fraîcheur descende.<br />Et quand le choc de la mort de Pina Bausch, brusquement, m'y a trouvée, j'ai frémi un peu, et puis cessé d'écouter les hommages, l'ai rangée, navrée, au cimetière intérieur des admirés, importants, ai pensé qu'elle avait vécu pleinement, entièrement et tenacement, et laissait une oeuvre, (et ces temps ci, ceux qui vont pondre des pages sur elle annonçaient périodiquement leur déception relative), une exigence, un esprit, des élèves.</span></div><div class="blogger-post-footer"><!-- MoOsTiK v3 1229186380 --> <script src="http://m3.moostik.net/js/?pseudo=britton&amp;police=cecile&amp;option=link&amp;lng=fr&amp;width=6" type="text/javascript"> </script><noscript><a href="http://britton.statistik.moostik.net/"><img alt="[]" border="0" src="http://m3.moostik.net/img/?pseudo=britton&amp;police=cecile&amp;option=link&amp;lng=fr&amp;width=6"/></a></noscript> <!-- KiTsOoM --><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20219198-6406189349196774218?l=brigetoun.blogspot.com'/></div>brigetounhttp://www.blogger.com/profile/10885312208764030473brigitte.celerier@numericable.fr7tag:blogger.com,1999:blog-20219198.post-71940554850638211862009-06-30T00:02:00.004+02:002009-06-30T00:02:03.127+02:00<a href="http://4.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/Ski9wSfAzdI/AAAAAAAAP1I/M-LSDrCUjlg/s1600-h/DSC01446.JPG"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5352736794423119314" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/Ski9wSfAzdI/AAAAAAAAP1I/M-LSDrCUjlg/s400/DSC01446.JPG" border="0" /></a> <span style="font-family:trebuchet ms;">Pas une maison, et rien pour accrocher un rêve, sauf cette végétation coincée entre deux museaux.<br /></span><div><span style="font-family:trebuchet ms;">D'ailleurs à trop marcher les yeux en l'air, je risque les vertiges, et le retour à un univers qui pourrait être mien</span>.<a href="http://1.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/Ski84p9Em7I/AAAAAAAAP1A/3eNp-xrOFWQ/s1600-h/DSC01460.JPG"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5352735838650538930" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/Ski84p9Em7I/AAAAAAAAP1A/3eNp-xrOFWQ/s400/DSC01460.JPG" border="0" /></a> comme cette rencontre tremblée de lundi matin.</div><div class="blogger-post-footer"><!-- MoOsTiK v3 1229186380 --> <script src="http://m3.moostik.net/js/?pseudo=britton&amp;police=cecile&amp;option=link&amp;lng=fr&amp;width=6" type="text/javascript"> </script><noscript><a href="http://britton.statistik.moostik.net/"><img alt="[]" border="0" src="http://m3.moostik.net/img/?pseudo=britton&amp;police=cecile&amp;option=link&amp;lng=fr&amp;width=6"/></a></noscript> <!-- KiTsOoM --><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20219198-7194055485063821186?l=brigetoun.blogspot.com'/></div>brigetounhttp://www.blogger.com/profile/10885312208764030473brigitte.celerier@numericable.fr7tag:blogger.com,1999:blog-20219198.post-23327103550766735642009-06-29T00:09:00.005+02:002009-06-29T03:41:50.386+02:00<a href="http://4.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SkeejBjikbI/AAAAAAAAP04/-qaAIW5VOz4/s1600-h/DSC01437.JPG"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5352421006703235506" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SkeejBjikbI/AAAAAAAAP04/-qaAIW5VOz4/s400/DSC01437.JPG" border="0" /></a> Quand je marche dans les rues d'Avignon, je ne regarde pas que le ciel, et, surveillant tout de même de temps en temps où je pose mes pieds, je rêve parfois devant les maisons adventices posées sur les toits, et ces terrasses qui ont vue que je n'ai pas, soleil que je n'ai que peu, chaleur aérée que n'a pas mon four.<br /><div>Je les collectionne. J'en choisis une, la première en laissant presque jouer le hasard et la regarde, y noyant ma vacance du jour.</div><div>Comme une pièce de leggo, ou d'un jeu de construction en gros bois, pour un enfant dont le regard l'aurait transformée, voulant y mettre du réel, faisant de ce solide un objet indécis, imprécis, flottant, perdu en rêve, sans existence ni vraisemblance, et, brouillant ses limites, se l'appropriant.</div><div>Comme une idée de maison, perchée sur roche, en Crête, ou oh ! n'importe où, fruste façade lisse, au crépis implacable - un artisan maladroit, ou pressé, ou bien insouciant - les menuiseries tachées - et derrière, en retour, en appui, une maçonnerie inégale, un bout de ruine, un rocher - et devant, un voile posé par l'imagination, ou plutôt une dalle, sur la fragile, ancienne, friable, solide, dure rondeur des tuiles - descendre , enjambant la fenêtre, y marcher, regarder la ville ou la mer. </div><div>Ermitage pour un ascète, non point caché mais exhibé, comme l'était la colonne d'un stylite fou, qu'on longerait avec indifférence - dans le refus de toute grâce, végétation de tubes, durement minérale - un plateau, sans rien qui arrête la pensée, et l'étendue où perdre les yeux - la prendre pour un appui aux ruminations brumeuses, en espérant mieux.</div><div>Mais, les yeux mi-clos, j'y vois plutôt le château d'un vieux cargo - les manches pour le souffle - et j'entends les bruits du port, les plaisanteries des dockers et marins, les cris pour guider, la grue qui grince, la descente des charges en cale, et nous sommes petits, bruyants et sales à coté des porte-containers qui n'existent pas encore - la cabine sent la peinture fraîche et le métal froid, et j'ai un peu mal au coeur - j'attends le dîner - puis on continuera à embarquer la cargaison sous des lumières fortes, avec de rares appels résonnant dans la nuit - demain soir, nous serons à Sète.</div><div class="blogger-post-footer"><!-- MoOsTiK v3 1229186380 --> <script src="http://m3.moostik.net/js/?pseudo=britton&amp;police=cecile&amp;option=link&amp;lng=fr&amp;width=6" type="text/javascript"> </script><noscript><a href="http://britton.statistik.moostik.net/"><img alt="[]" border="0" src="http://m3.moostik.net/img/?pseudo=britton&amp;police=cecile&amp;option=link&amp;lng=fr&amp;width=6"/></a></noscript> <!-- KiTsOoM --><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20219198-2332710355076673564?l=brigetoun.blogspot.com'/></div>brigetounhttp://www.blogger.com/profile/10885312208764030473brigitte.celerier@numericable.fr15tag:blogger.com,1999:blog-20219198.post-83203862057925928602009-06-28T00:03:00.004+02:002009-06-28T04:23:40.897+02:00<a href="http://4.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SkZSOWTG8PI/AAAAAAAAP0w/PiSwwaUokys/s1600-h/DSC01448.JPG"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5352055613633786098" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SkZSOWTG8PI/AAAAAAAAP0w/PiSwwaUokys/s400/DSC01448.JPG" border="0" /></a> <div><span style="font-family:trebuchet ms;">samedi matin, marche dans la gaité du ciel, l'énergie d'un léger mistral, et une colère contre les complications inutiles entrainées par ma demande d'aide (tirer les reçus me permettant de prendre possession de places pour le festival payées sur internet) - colère qui s'est soldée par l'envoi d'un rosier, ce qui n'arrange en rien la situation.</span><a href="http://1.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SkZQtyo5ysI/AAAAAAAAP0o/9ErLvLv1Yvo/s1600-h/Mes+images1.JPG"><br /><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5352053954794080962" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 250px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SkZQtyo5ysI/AAAAAAAAP0o/9ErLvLv1Yvo/s400/Mes+images1.JPG" border="0" /></a> <span style="font-family:trebuchet ms;">vers dix sept heures, longue mise en place en musique et mistral de la parade gay (qui ici se voulait non revendicatrice ?), joyeuse, secouée.</span></div><div><div><a href="http://1.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SkZQLb3jEZI/AAAAAAAAP0g/gX3pcM-SqeA/s1600-h/DSC01455.JPG"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5352053364565938578" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SkZQLb3jEZI/AAAAAAAAP0g/gX3pcM-SqeA/s400/DSC01455.JPG" border="0" /></a><br /><div><a href="http://4.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SkZQB8mwlZI/AAAAAAAAP0Y/Y8eCJzBmOFI/s1600-h/DSC01451.JPG"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5352053201555199378" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SkZQB8mwlZI/AAAAAAAAP0Y/Y8eCJzBmOFI/s400/DSC01451.JPG" border="0" /></a><br /><div><a href="http://3.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SkZP59SbHHI/AAAAAAAAP0Q/TlrPhrjl4qA/s1600-h/27-06-2009-1741-062.JPG"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5352053064299388018" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 250px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SkZP59SbHHI/AAAAAAAAP0Q/TlrPhrjl4qA/s400/27-06-2009-1741-062.JPG" border="0" /></a> <span style="font-family:trebuchet ms;">j'ai admiré l'exploit que représentait une déambulation gracieuse et souriante sur des échasses et dans le mistral, souri, dansoté un tout petit peu, et trop vieille, pas légitime et seule m'en suis revenue me battre avec ma machine rétive, leur souhaitant une longue nuit effervescente.</span><br /><div><a href="http://4.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SkZO7epqEzI/AAAAAAAAP0I/GgADCAX5gy0/s1600-h/DSC01458.JPG"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5352051990923449138" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SkZO7epqEzI/AAAAAAAAP0I/GgADCAX5gy0/s400/DSC01458.JPG" border="0" /></a> <span style="font-family:trebuchet ms;">P.S. ma colère s'étant manifestée, je vais sans doute faire un saut à Grigan, voir des gens que j'aime (passé mon fichu caractère) et prendre mes tickets imprimés.<br />Petite moisson de phrases joyeusement en accord avec mon blues du jour<br />"<em>J’échappais au ridicule en plongeant dans un buisson épineux."</em> Eric Chevillard<br /><a href="http://l-autofictif.over-blog.com/article-33155630.html">http://l-autofictif.over-blog.com/article-33155630.html</a><br />"<em>Je me réveillais aussi aisément, sur un claquement de doigt, d’attaque. La profonde nuit s’étonnait, elle avait comme un tressaillement, un oh soufflé presque inaudible ― puis elle se détournait de moi, menu fretin. Je lui savais gré de son dédain, puisqu’il n’était en rien hostile."</em> dans le feuilleton estival de Didier Da Silva<br /><a href="http://lesideesheureuses.over-blog.com/article-33119199.html">http://lesideesheureuses.over-blog.com/article-33119199.html</a> </span></div><div><span style="font-family:trebuchet ms;">"<em>Il faut que j’allume ma lampe de chevet ; j’essaie (ou peut-être seulement je crois essayer), je n’y parviens pas. Forcément ! quelqu’un a débranché le fil ! d’ailleurs mon radio-réveil aussi est éteint</em>." Philippe Annocque<br /><a href="http://hublots.over-blog.com/article-33144728.html">http://hublots.over-blog.com/article-33144728.html</a><br /><em>"Je suis fatigué sans avoir sommeil comme une énergie de lassitude. Cet acharnement à trouver un « jour » favorable, un angle d’observation final, n’est-ce pas, après tout, une sale manie ?"</em> Pierre Ménard<br /><a href="http://blog.liminaire.fr/post/2009/06/27/Samedi-27-juin-2009">http://blog.liminaire.fr/post/2009/06/27/Samedi-27-juin-2009</a> </span></div></div></div></div></div><div class="blogger-post-footer"><!-- MoOsTiK v3 1229186380 --> <script src="http://m3.moostik.net/js/?pseudo=britton&amp;police=cecile&amp;option=link&amp;lng=fr&amp;width=6" type="text/javascript"> </script><noscript><a href="http://britton.statistik.moostik.net/"><img alt="[]" border="0" src="http://m3.moostik.net/img/?pseudo=britton&amp;police=cecile&amp;option=link&amp;lng=fr&amp;width=6"/></a></noscript> <!-- KiTsOoM --><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20219198-8320386205792592860?l=brigetoun.blogspot.com'/></div>brigetounhttp://www.blogger.com/profile/10885312208764030473brigitte.celerier@numericable.fr7tag:blogger.com,1999:blog-20219198.post-61279153366025107362009-06-27T00:05:00.006+02:002009-06-27T00:07:57.110+02:00<a href="http://2.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SkTqjiGxzaI/AAAAAAAAPyM/h09Ad_UfF_s/s1600-h/DSC01445.JPG"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5351660153394548130" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SkTqjiGxzaI/AAAAAAAAPyM/h09Ad_UfF_s/s400/DSC01445.JPG" border="0" /></a> <span style="font-family:arial;">Avignon se faisait ville sérieuse, hier matin, et les voitures piaffaient à l'orée de la rue de la République.</span><br /><div><a href="http://2.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SkTprYvy0zI/AAAAAAAAPyE/WcDjvQo5zUM/s1600-h/DSC01444.JPG"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5351659188809552690" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SkTprYvy0zI/AAAAAAAAPyE/WcDjvQo5zUM/s400/DSC01444.JPG" border="0" /></a> <span style="font-family:arial;">J'ai regretté fugitivement de m'être contentée d'une petite tape sur la croupe de Patriarche, en salut, en partant, de ne pas l'avoir attelé à ma corbeille extravagante. </span><br /><div><span style="font-family:Arial;">Nous aurions pu apporter fureur, pagaille, fantaisie, tout simplement distraction aux sérieux automobilistes, fadas comme nous sommes lui et moi.</span><br /></div><div><a href="http://4.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SkTlPw0SBeI/AAAAAAAAPx8/GanSgZFmHh4/s1600-h/DSC01381.JPG"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5351654316187977186" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SkTlPw0SBeI/AAAAAAAAPx8/GanSgZFmHh4/s400/DSC01381.JPG" border="0" /></a> <span style="font-family:arial;">mais l'attelage me gêne, un peu trop encombrant il est, et je me sais, moi, inexperte pour négocier les angles de rues. </span><br /><div><span style="font-family:Arial;">Seule, piéton comme le suis par vocation, je peux lever la tête et saluer, par exemple, figée un instant, plus ou moins long, le courage triomphant d'un laurier enclos.</span></div><div><em><span style="font-family:arial;">et voilà que, de façon totalement inattendue pour moi, je me confirme apte à enfiler des perles (plus ou moins bien, là n'est pas la question)</span></em></div></div></div><div class="blogger-post-footer"><!-- MoOsTiK v3 1229186380 --> <script src="http://m3.moostik.net/js/?pseudo=britton&amp;police=cecile&amp;option=link&amp;lng=fr&amp;width=6" type="text/javascript"> </script><noscript><a href="http://britton.statistik.moostik.net/"><img alt="[]" border="0" src="http://m3.moostik.net/img/?pseudo=britton&amp;police=cecile&amp;option=link&amp;lng=fr&amp;width=6"/></a></noscript> <!-- KiTsOoM --><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20219198-6127915336602510736?l=brigetoun.blogspot.com'/></div>brigetounhttp://www.blogger.com/profile/10885312208764030473brigitte.celerier@numericable.fr7tag:blogger.com,1999:blog-20219198.post-58768782065744980452009-06-26T00:02:00.002+02:002009-06-26T00:02:02.824+02:00<a href="http://4.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SkOlsayxXjI/AAAAAAAAPu0/uCyIbSCfWuA/s1600-h/DSC01442.JPG"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5351302964771380786" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SkOlsayxXjI/AAAAAAAAPu0/uCyIbSCfWuA/s400/DSC01442.JPG" border="0" /></a><br /><div><span style="font-family:trebuchet ms;">Chevelure embrousaillée, des herbes folles, traces de couleurs, odeur fade et chaude, un léger flou qui tremble, le soleil, pouvoir se perdre, être petite, toute petite, errer dans les fleurs, en sécurité, et s'y endormir.</span></div><br /><div><span style="font-family:arial;"><em>me faudrait être insecte, d'espèce minuscule, d'un micron ou un peu plus, pour faire de ces fétus, frêles brindilles, la forêt, une sylve de légende.</em></span></div><div class="blogger-post-footer"><!-- MoOsTiK v3 1229186380 --> <script src="http://m3.moostik.net/js/?pseudo=britton&amp;police=cecile&amp;option=link&amp;lng=fr&amp;width=6" type="text/javascript"> </script><noscript><a href="http://britton.statistik.moostik.net/"><img alt="[]" border="0" src="http://m3.moostik.net/img/?pseudo=britton&amp;police=cecile&amp;option=link&amp;lng=fr&amp;width=6"/></a></noscript> <!-- KiTsOoM --><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20219198-5876878206574498045?l=brigetoun.blogspot.com'/></div>brigetounhttp://www.blogger.com/profile/10885312208764030473brigitte.celerier@numericable.fr9tag:blogger.com,1999:blog-20219198.post-64417797209117781922009-06-25T00:01:00.006+02:002009-06-26T17:13:38.908+02:00<a href="http://1.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SkJLKv6ya_I/AAAAAAAAPjY/iTxcifOll-c/s1600-h/DSC01441.JPG"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5350921955303386098" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SkJLKv6ya_I/AAAAAAAAPjY/iTxcifOll-c/s400/DSC01441.JPG" border="0" /></a> <span style="font-family:arial;">"<span style="color:#6600cc;">Le visage pâle et ridé de la vielle femme était en harmonie avec l'obscurité de la rue et la rouille de la maison. A la voir au repos, sur sa chaise, on eût dit qu'elle tenait à cette maison comme un colimaçon tient à sa coquille brune ; sa figure, où je ne sais quelle vague expression de malice perçait à travers une bonhomie affectée, était couronnée par un bonnet de tulle rond et plat qui cachait assez mal des cheveux blancs ; ses grands yeux gris étaient aussi calmes que la rue, et les rides nombreuses de son visage pouvaient se comparer aux crevasses des murs...."</span> - Balzac "une double famille" un des "petits Balzacs" que j'aime, relu avec "une étude de femme" dans la nuit de mardi</span>.<br /><div><a href="http://1.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SkJKvzl1O3I/AAAAAAAAPjQ/0ufrzagdFZ0/s1600-h/DSC01411.JPG"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5350921492432763762" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 300px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SkJKvzl1O3I/AAAAAAAAPjQ/0ufrzagdFZ0/s400/DSC01411.JPG" border="0" /></a> <span style="font-family:arial;"><em>rétablissement poussif</em>. Je me demande quelle figure de femme pourrait s'apparenter à cette falaise durement claire, sans doute une jeune fille, mais je veux lui éviter la vengeance d'Électre, le tragique choix d'Antigone; l'exaltation de Jeanne, la soumission rusée d'Ismène, l'ombre est douceur, miel profond, murmure. Ce serait une grande et ferme, drue campagnarde, les pieds plantés dans le sol, pour jaillir. Plutôt jeune mère que jeune fille, prenant appui sur l'humus, pour un épanouissement, jaillissement, surgissement dans la lumière.</span><br /><div><a href="http://1.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SkJKRL_oLkI/AAAAAAAAPjI/qoRA9RCYjcg/s1600-h/DSC01346.JPG"><span style="font-family:arial;"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5350920966407466562" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SkJKRL_oLkI/AAAAAAAAPjI/qoRA9RCYjcg/s400/DSC01346.JPG" border="0" /></span></a> <span style="font-family:arial;">Et là ce pourrait être le doux crâne penché d'un vieillard, calmement reposant dans sa sagesse, que femme et filles iraient embrassant</span>.<br /><div><a href="http://4.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SkJJww-Q80I/AAAAAAAAPjA/GEEyHhWy8ow/s1600-h/DSC01443.JPG"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5350920409398178626" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SkJJww-Q80I/AAAAAAAAPjA/GEEyHhWy8ow/s400/DSC01443.JPG" border="0" /></a> <span style="font-family:arial;">Et là ce serait, un doux visage, quiet, ferme et usé, de vieille femme, dans son coin, paupières closes, pour un temps, sur son histoire, écoutant, attentive à son monde, avec en vérité un regard filtrant, derrière la fermeture apparente, se reposant, prête, secrètement joyeuse. Et il faudrait l’aimer pour savoir son sourire.<br />Je vous prie de m’excuser, car le soleil a emporté ma raison, et j'ai brulé mes yeux sur des images.</span></div></div></div><div class="blogger-post-footer"><!-- MoOsTiK v3 1229186380 --> <script src="http://m3.moostik.net/js/?pseudo=britton&amp;police=cecile&amp;option=link&amp;lng=fr&amp;width=6" type="text/javascript"> </script><noscript><a href="http://britton.statistik.moostik.net/"><img alt="[]" border="0" src="http://m3.moostik.net/img/?pseudo=britton&amp;police=cecile&amp;option=link&amp;lng=fr&amp;width=6"/></a></noscript> <!-- KiTsOoM --><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20219198-6441779720911778192?l=brigetoun.blogspot.com'/></div>brigetounhttp://www.blogger.com/profile/10885312208764030473brigitte.celerier@numericable.fr10tag:blogger.com,1999:blog-20219198.post-85536652530872662162009-06-24T00:07:00.010+02:002009-06-24T00:07:00.965+02:00<a href="http://4.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SkEYIyTdFKI/AAAAAAAAPNs/kfAN7HfPY4M/s1600-h/DSC01440.JPG"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5350584371514250402" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SkEYIyTdFKI/AAAAAAAAPNs/kfAN7HfPY4M/s400/DSC01440.JPG" border="0" /></a> <span style="font-family:trebuchet ms;">sur l'autofictif de mardi - </span><a href="http://l-autofictif.over-blog.com/article-32987241.html"><span style="font-family:trebuchet ms;">http://l-autofictif.over-blog.com/article-32987241.html</span></a><span style="font-family:trebuchet ms;"><br /><span style="color:#cc0000;">"Je veux savoir : comment ces deux chats vont-ils pouvoir se croiser sur le fil de l’horizon ?"</span></span><br /><div><span style="font-family:trebuchet ms;">moi aussi et c'est ce qui fera de moi, tant que je le pourrais, une contemplative, puisque cela nécessite que l'horizon ne bouge pas.<br />Et s'il est trop austère, s'il se fait absent, s'il semble que rien n'en peut venir, il m'est toujours loisible de remiser l'idée de curiosité, et à force de concentration de dépasser sa fermeture, d'en faire naître, sourdre, une image d'horizon passé.</span><a href="http://2.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SkEWCzNb_bI/AAAAAAAAPNk/IwoOclgIIPU/s1600-h/DSC01323.JPG"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5350582069654977970" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SkEWCzNb_bI/AAAAAAAAPNk/IwoOclgIIPU/s400/DSC01323.JPG" border="0" /></a> <span style="font-family:Trebuchet MS;">horizon mouvant, horizon qui s'efface presque dans l'infini, avec une juste une pointe, pour l'ancrer, et les jeux des nuages, du vent et du soleil, pour qu'il demeure vivant, palpitant, semblant s'évanouir ou butant sur une noire plaque d'orage, et la respiration de la mer emplit tout.</span><a href="http://2.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SkESGNseJxI/AAAAAAAAPNU/DWfCqYjX-yw/s1600-h/DSC01439.JPG"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5350577730257561362" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SkESGNseJxI/AAAAAAAAPNU/DWfCqYjX-yw/s400/DSC01439.JPG" border="0" /></a> <span style="font-family:trebuchet ms;">Mais en fait, dans ma présente réalité, mon horizon se limitait à me faire pesante, plus présente au monde, aux nourritures, ou aux produits d'entretien.</span></div><div><div><div><div><a href="http://3.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SkEQNS92_ZI/AAAAAAAAPNM/NPT_8nh3nJo/s1600-h/DSC01435.JPG"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5350575652908498322" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SkEQNS92_ZI/AAAAAAAAPNM/NPT_8nh3nJo/s400/DSC01435.JPG" border="0" /></a> <span style="font-family:trebuchet ms;">Dans le monde clos des halles, les acheteurs étaient peu nombreux, qui contournaient comme ils le pouvaient les groupes de touristes occupés à échanger leurs impressions sur ce qu'ils avaient fugitivement regardé.</span><br /><div><a href="http://3.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SkEO1hPFjjI/AAAAAAAAPNE/EcyrE6ihwJI/s1600-h/DSC01436.JPG"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5350574144910364210" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SkEO1hPFjjI/AAAAAAAAPNE/EcyrE6ihwJI/s400/DSC01436.JPG" border="0" /></a> <span style="font-family:trebuchet ms;">M'en suis revenue, yeux sur l'horizon des toits, qui se métamorphosait au fil de mes pas, mes yeux dans le bleu du ciel, et les diverses griffes que les hommes dardent vers lui,</span><br /><div><a href="http://1.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SkENqCZZFLI/AAAAAAAAPM8/PieImk2r8RQ/s1600-h/DSC01438.JPG"><span style="font-family:trebuchet ms;"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5350572848141898930" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SkENqCZZFLI/AAAAAAAAPM8/PieImk2r8RQ/s400/DSC01438.JPG" border="0" /></span></a> <span style="font-family:trebuchet ms;">retrouvant par moments la belle trivialité de notre horizon domestique.</span></div></div></div></div></div></div><div class="blogger-post-footer"><!-- MoOsTiK v3 1229186380 --> <script src="http://m3.moostik.net/js/?pseudo=britton&amp;police=cecile&amp;option=link&amp;lng=fr&amp;width=6" type="text/javascript"> </script><noscript><a href="http://britton.statistik.moostik.net/"><img alt="[]" border="0" src="http://m3.moostik.net/img/?pseudo=britton&amp;police=cecile&amp;option=link&amp;lng=fr&amp;width=6"/></a></noscript> <!-- KiTsOoM --><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20219198-8553665253087266216?l=brigetoun.blogspot.com'/></div>brigetounhttp://www.blogger.com/profile/10885312208764030473brigitte.celerier@numericable.fr9tag:blogger.com,1999:blog-20219198.post-18956387592303040502009-06-23T00:06:00.003+02:002009-06-23T00:06:00.495+02:00<a href="http://1.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/Sj-Z9J8DsMI/AAAAAAAAPL4/zc7ouSRXuys/s1600-h/DSC01257.JPG"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5350164158258327746" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 300px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/Sj-Z9J8DsMI/AAAAAAAAPL4/zc7ouSRXuys/s400/DSC01257.JPG" border="0" /></a> <span style="font-family:trebuchet ms;">mes yeux aspirés, s'élançant le long de la rampe, vers la lumière, tête renversée, plantée sur jambes, mais penchée à en tomber, en grand arc, je beugle que je m'en vais, silence -<br />claque la porte, je pars sans élégance</span><br /><div><a href="http://4.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/Sj-ZHRTNQgI/AAAAAAAAPLw/nie8574byfE/s1600-h/DSC01377.JPG"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5350163232521536002" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/Sj-ZHRTNQgI/AAAAAAAAPLw/nie8574byfE/s400/DSC01377.JPG" border="0" /></a> <span style="font-family:trebuchet ms;">et, passé le seuil, je frémis, imbécile, voudrais tout casser, tremble dans ma vacance, ou ma vacuité.</span><a href="http://2.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/Sj-YmJSgw8I/AAAAAAAAPLo/Aezhn6LgjoU/s1600-h/DSC01130.JPG"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5350162663435453378" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/Sj-YmJSgw8I/AAAAAAAAPLo/Aezhn6LgjoU/s400/DSC01130.JPG" border="0" /></a> <div><div><span style="font-family:trebuchet ms;">Et j'attends un peu, en me maudissant, et puis je pars à grands pas, et c'est bien, je sens mes muscles, je deviens leur mouvement, je joue du soleil et de l'ombre, peu à peu je vois, j'entre dans le calme du monde</span>.</div></div></div><div class="blogger-post-footer"><!-- MoOsTiK v3 1229186380 --> <script src="http://m3.moostik.net/js/?pseudo=britton&amp;police=cecile&amp;option=link&amp;lng=fr&amp;width=6" type="text/javascript"> </script><noscript><a href="http://britton.statistik.moostik.net/"><img alt="[]" border="0" src="http://m3.moostik.net/img/?pseudo=britton&amp;police=cecile&amp;option=link&amp;lng=fr&amp;width=6"/></a></noscript> <!-- KiTsOoM --><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20219198-1895638759230304050?l=brigetoun.blogspot.com'/></div>brigetounhttp://www.blogger.com/profile/10885312208764030473brigitte.celerier@numericable.fr12tag:blogger.com,1999:blog-20219198.post-7674647736299016342009-06-22T00:09:00.009+02:002009-06-22T00:09:00.833+02:00<span style="font-family:arial;">je solde les traces visuelles d'une journée à oublier, ou à confier à ce satané mistral.</span><br /><a href="http://3.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/Sj6XHy4X9oI/AAAAAAAAPKM/zHrc2bNKeBA/s1600-h/21-06-2009-1838-50.jpg"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5349879567535830658" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 250px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/Sj6XHy4X9oI/AAAAAAAAPKM/zHrc2bNKeBA/s400/21-06-2009-1838-50.jpg" border="0" /></a><br /><div><a href="http://1.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/Sj6W90CJcDI/AAAAAAAAPKE/G21hApk6t30/s1600-h/21-06-2009-1838-501.jpg"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5349879396046565426" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 250px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/Sj6W90CJcDI/AAAAAAAAPKE/G21hApk6t30/s400/21-06-2009-1838-501.jpg" border="0" /></a><br /><div><a href="http://2.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/Sj6W0COVPZI/AAAAAAAAPJ8/Oq3sNQrmU7Q/s1600-h/21-06-2009-1838-502.jpg"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5349879228057075090" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 250px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/Sj6W0COVPZI/AAAAAAAAPJ8/Oq3sNQrmU7Q/s400/21-06-2009-1838-502.jpg" border="0" /></a><br /><div><a href="http://2.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/Sj6Wo4bGMWI/AAAAAAAAPJ0/mzvCBGu1RhY/s1600-h/Mes+images.jpg"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5349879036447699298" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 250px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/Sj6Wo4bGMWI/AAAAAAAAPJ0/mzvCBGu1RhY/s400/Mes+images.jpg" border="0" /></a><br /><div><a href="http://1.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/Sj6WeXwvTkI/AAAAAAAAPJs/1bgUeqUDkeU/s1600-h/21-06-2009-2150-08.jpg"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5349878855881412162" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 250px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/Sj6WeXwvTkI/AAAAAAAAPJs/1bgUeqUDkeU/s400/21-06-2009-2150-08.jpg" border="0" /></a><br /><div><a href="http://4.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/Sj6WUmK9uqI/AAAAAAAAPJk/ue1zFV_yW1U/s1600-h/21-06-2009-2150-081.jpg"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5349878687950813858" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 250px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/Sj6WUmK9uqI/AAAAAAAAPJk/ue1zFV_yW1U/s400/21-06-2009-2150-081.jpg" border="0" /></a><br /><div><a href="http://3.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/Sj6WKksonrI/AAAAAAAAPJc/qyLuiG0SJgU/s1600-h/21-06-2009-2150-082.jpg"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5349878515756474034" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 250px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/Sj6WKksonrI/AAAAAAAAPJc/qyLuiG0SJgU/s400/21-06-2009-2150-082.jpg" border="0" /></a> </div></div></div></div></div></div><div class="blogger-post-footer"><!-- MoOsTiK v3 1229186380 --> <script src="http://m3.moostik.net/js/?pseudo=britton&amp;police=cecile&amp;option=link&amp;lng=fr&amp;width=6" type="text/javascript"> </script><noscript><a href="http://britton.statistik.moostik.net/"><img alt="[]" border="0" src="http://m3.moostik.net/img/?pseudo=britton&amp;police=cecile&amp;option=link&amp;lng=fr&amp;width=6"/></a></noscript> <!-- KiTsOoM --><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20219198-767464773629901634?l=brigetoun.blogspot.com'/></div>brigetounhttp://www.blogger.com/profile/10885312208764030473brigitte.celerier@numericable.fr14tag:blogger.com,1999:blog-20219198.post-75966432852549083302009-06-21T00:07:00.006+02:002009-06-21T00:07:01.439+02:00<a href="http://2.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/Sj0tIOA2PEI/AAAAAAAAO6o/WU7CFF4do7o/s1600-h/DSC01395.JPG"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5349481551609871426" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 300px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/Sj0tIOA2PEI/AAAAAAAAO6o/WU7CFF4do7o/s400/DSC01395.JPG" border="0" /></a> <span style="font-family:arial;">Et nos murs persistent, vivent, vieillissent, gardent une belle anarchie, malgré les aménageurs.<br />Je les aime ainsi, pour un temps, fraternellement, et garde ma navrance pour ceux pour lesquels il est trop tard, trop nombreux</span>.<br /><div><a href="http://3.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/Sj0sq7I8r7I/AAAAAAAAO6g/qSS3gCA6168/s1600-h/DSC01394.JPG"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5349481048327368626" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/Sj0sq7I8r7I/AAAAAAAAO6g/qSS3gCA6168/s400/DSC01394.JPG" border="0" /></a> <span style="font-family:arial;">les trop rares calades ne me protègeront plus, et les vélos pop, comme les vélos privés, aussi mal élevés qu'à Paris, me frôlent, font bondir mon coeur, quand je m'en vais en rêvant sur les trottoirs<br /></span><a href="http://www.grandavignon.fr/actu_detail.donut?id=818&amp;cid=9999"><span style="font-family:arial;">http://www.grandavignon.fr/actu_detail.donut?id=818&amp;cid=9999</span></a><span style="font-family:arial;"> (et rencontre pénible le matin) </span><br /><div><a href="http://4.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/Sj0sMAQ0xUI/AAAAAAAAO6Y/YjmPIqcYbrk/s1600-h/DSC01396.JPG"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5349480517126636866" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/Sj0sMAQ0xUI/AAAAAAAAO6Y/YjmPIqcYbrk/s400/DSC01396.JPG" border="0" /></a> <span style="font-family:arial;">Les boeufs qui n'étaient pas là auraient gardé leurs cornes, mais les chemises, les jupes, les drapeaux; les femmes et filles trop frêles, étaient vivifiés, secoués, chahutés; durement, gaiement</span>.<br /><div><a href="http://1.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/Sj0r0dCELkI/AAAAAAAAO6Q/bO8-sL61zOk/s1600-h/DSC01398.JPG"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5349480112532500034" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 300px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/Sj0r0dCELkI/AAAAAAAAO6Q/bO8-sL61zOk/s400/DSC01398.JPG" border="0" /></a> <span style="font-family:arial;">suis partie, avec coup de pied virtuel dans le derrière, dans le vent ensoleillé, accueillie en souhait de bienvenue par la parure d'été de la maison qui fait le coin de la rue Violette, vers la Collection Lambert et le vernissage de l'exposition "Roni Horn aka Roni Horn" organisée par la Tate Modern de Londres en association avec le Whitney Museum of American Art.</span><br /><div><a href="http://3.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/Sj0rgPoLpPI/AAAAAAAAO6I/dHRHVshjd5w/s1600-h/portrait.gif"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5349479765336892658" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 163px; CURSOR: hand; HEIGHT: 200px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/Sj0rgPoLpPI/AAAAAAAAO6I/dHRHVshjd5w/s400/portrait.gif" border="0" /></a> <span style="font-family:arial;">J'ai suivi Isabelle Hupert comme un pointillé de salles en salles, aimé les grands collages graphiques rouge et blanc, retrouvé les clowns, le pur visage d'une jeune fille, fuit devant une salle de fumée rouge faite pour qu'on fuit, suis passée devant les grands blocs de verre de couleur qui ont du succès.</span><br /><div><a href="http://3.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/Sj0rJvw16II/AAAAAAAAO6A/Z3E476roKDM/s1600-h/Mes+images4.JPG"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5349479378826160258" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 250px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/Sj0rJvw16II/AAAAAAAAO6A/Z3E476roKDM/s400/Mes+images4.JPG" border="0" /></a> <span style="font-family:arial;">Il y a les photos et le rythme de l'accrochage, que ce soit dans les séries de portraits ou les contrepoints entre mer, visages, objets, fenêtres etc... il y a quelques slogans.<br />Il y a surtout pour moi, ce qui me fera revenir pour une longue visite plus en forme (exposition jusqu'au 4 octobre) de très grandes photos d'eau sombre, avec en petites légendes comme en prédelle, des séries de petits commentaires, comme<br /><span style="color:#3333ff;">1 - the opacity of the world dissipate the water - 2 - black water dissipate the opacity of the world - 3 - water is a mysterious combination of the mysterious and the material. Imagine ....</span> (suit une longue phrase, la différence dans la longueur des sentences créant un rythme, une musique virtuelle qui devrait pouvoir être vocalisée)... jusqu'à <span style="color:#3333ff;">45 - the Thames is you</span>. - <span style="color:#000000;">assez jubilatoire.</span></span><br /><div><a href="http://4.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/Sj0qgQDX7RI/AAAAAAAAO54/PDoJ2KNtbak/s1600-h/20-06-2009-1926-25.JPG"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5349478665939315986" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 250px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/Sj0qgQDX7RI/AAAAAAAAO54/PDoJ2KNtbak/s400/20-06-2009-1926-25.JPG" border="0" /></a> <span style="font-family:arial;">retrouvé quelques têtes (dont une que je n'avais pas reconnue), échangé quelques mots, et m'en suis allée avant les agapes </span></div></div></div></div></div></div><div class="blogger-post-footer"><!-- MoOsTiK v3 1229186380 --> <script src="http://m3.moostik.net/js/?pseudo=britton&amp;police=cecile&amp;option=link&amp;lng=fr&amp;width=6" type="text/javascript"> </script><noscript><a href="http://britton.statistik.moostik.net/"><img alt="[]" border="0" src="http://m3.moostik.net/img/?pseudo=britton&amp;police=cecile&amp;option=link&amp;lng=fr&amp;width=6"/></a></noscript> <!-- KiTsOoM --><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20219198-7596643285254908330?l=brigetoun.blogspot.com'/></div>brigetounhttp://www.blogger.com/profile/10885312208764030473brigitte.celerier@numericable.fr6tag:blogger.com,1999:blog-20219198.post-66237510188337065302009-06-20T00:09:00.009+02:002009-06-20T00:09:00.662+02:00<a href="http://2.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/Sjvbz-PVmyI/AAAAAAAAO4M/EMzeh7gOlDo/s1600-h/DSC01384.JPG"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5349110668359736098" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 300px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/Sjvbz-PVmyI/AAAAAAAAO4M/EMzeh7gOlDo/s400/DSC01384.JPG" border="0" /></a> <div><span style="font-family:arial;">Certitude, magnitude, solitude, vraiment, certainement, assurément, mouvement, seul le mot impair flotte, bouge et s’élance jusqu’à l’immense.</span><a href="http://1.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SjvbTPdX31I/AAAAAAAAO4E/8z1h2h4nVuE/s1600-h/DSC01386.JPG"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5349110106046324562" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SjvbTPdX31I/AAAAAAAAO4E/8z1h2h4nVuE/s400/DSC01386.JPG" border="0" /></a> <span style="font-family:arial;">petite rengaine absurde qui me flottait dans le crâne ce matin, entre deux sommeils, après je ne sais quelle lecture.</span></div><div><div><a href="http://1.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/Sjvayx8glqI/AAAAAAAAO38/9G7jhJdVSig/s1600-h/DSC01387.JPG"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5349109548368041634" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 300px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/Sjvayx8glqI/AAAAAAAAO38/9G7jhJdVSig/s400/DSC01387.JPG" border="0" /></a> <span style="font-family:arial;">Et, parce que Michel Benoit semble être contagieux, avec son obsession ou son recensement méthodique des sens interdits, </span><a href="http://avignon.midiblogs.com/archive/2009/06/10/sen-enebi-12-sens-interdit-12-wrong-way-12.html"><span style="font-family:arial;">http://avignon.midiblogs.com/archive/2009/06/10/sen-enebi-12-sens-interdit-12-wrong-way-12.html</span></a><span style="font-family:arial;"> , et avec les rues d’Avignon il en a jusqu’à devenir aussi chenu que moi, les panneaux, en visions plus frustes, rencontrés en quelques pas ce matin, dont celui-ci qui interdit d’accéder à mon antre,</span><br /><div><a href="http://1.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SjvaPOO_dzI/AAAAAAAAO30/G0EVNd4bCkQ/s1600-h/DSC01383.JPG"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5349108937486464818" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SjvaPOO_dzI/AAAAAAAAO30/G0EVNd4bCkQ/s400/DSC01383.JPG" border="0" /></a> <span style="font-family:arial;">et, par exception, l’obligation de s’en approcher.</span><br /><div><a href="http://3.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SjvZuvHDeGI/AAAAAAAAO3s/9hDJeRyPTLQ/s1600-h/DSC01388.JPG"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5349108379375859810" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SjvZuvHDeGI/AAAAAAAAO3s/9hDJeRyPTLQ/s400/DSC01388.JPG" border="0" /></a> <span style="font-family:arial;">En fin d'après-midi, j'ai sorti mon invitation pour le vernissage de l'exposition "Avignon-Sienne l'héritage artistique de Simone Martini", me suis laissée envahir par des souvenirs d'une ville très aimée, des églises, de raideurs dans les jambes, de la paix de la place devant Santa Maria dei Servi, du palais, du petit musée de San Francesco, un peu moins de la pinacothèque et de fresques plus que de tableaux, mais de tableaux aussi, j'ai enfilé des talons, et une robe noire, y ai ajouté une petite veste de soie tilleul et un parapluie pour l'orage qui ne menaçait que dans mon imagination, et m'en suis allée</span><br /><div><a href="http://3.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SjvYSmHHYjI/AAAAAAAAO3k/AbMLIH6dV0c/s1600-h/19-06-2009-1937-56.jpg"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5349106796412232242" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 250px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SjvYSmHHYjI/AAAAAAAAO3k/AbMLIH6dV0c/s400/19-06-2009-1937-56.jpg" border="0" /></a> <span style="font-family:arial;">constater que nous étions nombreux à être invités par une brochette de personnalités, et à avoir répondu.<br />J'ai échangé quelques sourires et quelques mots, écouté pas trop religieusement les discours en langue administrative de Madame le Maire et l'Ambassadeur d'Italie, me suis un tantinet ébaubie à l'idée de Sarkozy et Berlusconi en protecteurs éclairés de la peinture, ai peut-être abusivement tremblé devant ce que pouvait être à leurs yeux les rapports entre l'Europe et la Méditerranée (j'ai toujours tendance en ce cas à me sentir de la rive sud) et comme on annonçait des visites en quatre ou cinq paquets de visiteurs échelonnés, désolée pour les 25 tableaux venus de la pinacothèque siennoise, pour les charmantes conservatrices des deux musées, pour quelques têtes sympathiques et le choeur prévu, j'ai salué les animaux qui nous toisaient, ai obtenu, je crois, leur pardon,</span><br /><div><a href="http://1.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SjvX0PWfyII/AAAAAAAAO3c/C928abhkA6I/s1600-h/DSC01391.JPG"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5349106274906654850" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SjvX0PWfyII/AAAAAAAAO3c/C928abhkA6I/s400/DSC01391.JPG" border="0" /></a> <span style="font-family:arial;">ai rêvé une fois de plus de pénétrer dans le petit jardin fou, conclu, avec d'autres, pendant que la ruée nous emportait presque, doucement mais fermement, que nous reviendrions et, après avoir claironné une énormité en prononçant le nom de mes chers Lorenzetti alors que je pensais à l'époque du Duccio, l'avoir réalisé un peu tard, rougi, suis redescendue vers le Rhône</span>.<br /><div><a href="http://2.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SjvXGhg6lyI/AAAAAAAAO3U/lu2tTWpzdq8/s1600-h/DSC01393.JPG"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5349105489508210466" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SjvXGhg6lyI/AAAAAAAAO3U/lu2tTWpzdq8/s400/DSC01393.JPG" border="0" /></a> </div></div></div></div></div></div></div><div class="blogger-post-footer"><!-- MoOsTiK v3 1229186380 --> <script src="http://m3.moostik.net/js/?pseudo=britton&amp;police=cecile&amp;option=link&amp;lng=fr&amp;width=6" type="text/javascript"> </script><noscript><a href="http://britton.statistik.moostik.net/"><img alt="[]" border="0" src="http://m3.moostik.net/img/?pseudo=britton&amp;police=cecile&amp;option=link&amp;lng=fr&amp;width=6"/></a></noscript> <!-- KiTsOoM --><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20219198-6623751018833706530?l=brigetoun.blogspot.com'/></div>brigetounhttp://www.blogger.com/profile/10885312208764030473brigitte.celerier@numericable.fr8tag:blogger.com,1999:blog-20219198.post-56581016388421520202009-06-19T00:07:00.003+02:002009-06-20T20:26:36.219+02:00<a href="http://1.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/Sj0pzkB_TiI/AAAAAAAAO5w/-RVJOXKYoaY/s1600-h/DSC01260.JPG"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5349477898208103970" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/Sj0pzkB_TiI/AAAAAAAAO5w/-RVJOXKYoaY/s400/DSC01260.JPG" border="0" /></a><br /><div align="center"><a href="http://2.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SjprxXFUdGI/AAAAAAAAOso/rPViwv8q-rk/s1600-h/DSC01260.JPG"></a><span style="font-family:trebuchet ms;">je suis sortie du soleil -<br />le gravier crissait -<br />je me suis arrêtée dans l'ombre fraîche,<br />avant le perron,<br />l'ai regardé et l'ai aimé,<br />tant penché<br />qu'à terre parallèle,<br />peau usée,<br />blessures,<br />et cette grande cicatrice,<br />le fleuve de ciment devenu marbre,<br />comme douce parure.<br />J'ai posé ma main,<br />ses tendons, ses veines saillantes;<br />ses rougeurs verdies,<br />sur son écorce<br />qui m'a rendu sa tiédeur ;<br />j'ai glissé vers la blancheur froide,<br />comme un frais bonheur.<br />Je me suis cru admise<br />comme soeur.<br />J'ai levé les yeux vers le feuillage<br />né de lui.<br />Je me suis coulée en lui,<br />pour lui voler sa force,<br />ou un peu.</span> </div><div class="blogger-post-footer"><!-- MoOsTiK v3 1229186380 --> <script src="http://m3.moostik.net/js/?pseudo=britton&amp;police=cecile&amp;option=link&amp;lng=fr&amp;width=6" type="text/javascript"> </script><noscript><a href="http://britton.statistik.moostik.net/"><img alt="[]" border="0" src="http://m3.moostik.net/img/?pseudo=britton&amp;police=cecile&amp;option=link&amp;lng=fr&amp;width=6"/></a></noscript> <!-- KiTsOoM --><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20219198-5658101638842152020?l=brigetoun.blogspot.com'/></div>brigetounhttp://www.blogger.com/profile/10885312208764030473brigitte.celerier@numericable.fr13tag:blogger.com,1999:blog-20219198.post-73155887646703885202009-06-18T00:05:00.009+02:002009-06-18T00:25:11.687+02:00<a href="http://2.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/Sjko5-MvTDI/AAAAAAAAOsA/DMWvCtMqH10/s1600-h/DSC01378.JPG"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5348351008893258802" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/Sjko5-MvTDI/AAAAAAAAOsA/DMWvCtMqH10/s400/DSC01378.JPG" border="0" /></a> D<span style="font-family:arial;">es lectures trop belles ou absorbantes depuis mardi après-midi pour parler d'autre chose, pour en parler aussi d'ailleurs, sauf pour donner des échantillons un peu au hasard, pas forcément représentatifs, correspondant à de petits éclairs.<br />J'ai commandé trois ou quatre textes de Publie.net hier dont, parce qu'une vague impression d'importance m'est venue, "la voix de la mer" de Jacques Ancet. <a href="http://www.publie.net/tnc/spip.php?article16">http://www.publie.net/tnc/spip.php?article16</a><br />Et, ouvrant le fichier, j'ai vu qu'en fait je l'avais déjà acheté, lu, aimé à souffle retenu, enregistré sur un disque dur avant la mise en place de ma bibliothèque privée par l'éditeur. J'ai constaté mon erreur, mais emportée par le texte, j'ai continué pendant une quarantaine de pages ma lecture, avec, par exemple, le début d'"un bruit de source"<br /><span style="color:#6600cc;">" Parler de sa vie aujourd'hui est, pour lui, un acte étrange et difficile. Dès qu'il essaie de fixer sur elle son regard mental, il la voit s'éloigner, s'éparpiller en un désordre d'images qui toutes viennent se dissoudre dans l'unique certitude qu'il peut en avoir, celle de son corps ici et maintenant : ce froid aux extrémités des doigts tandis qu'il écrit, la table, la lumière de la lampe et, dehors, un jour gris comme une photo en noir et blanc, un peu ternie... Tout le reste n'est qu'une histoire qui ne le concerne plus. Alors, parler du sens de sa vie ne peut être que plus difficile encore. Car il n'en voit aucun, lumineux et lointain, vers lequel s'en iraient ses jours comme le fleuve vers la mer. Á moins, bien sûr – et cette très vieille image du fleuve coulant vers la mer l'y conduit – de voir dans le non sens même – la mort –, le vecteur et le point de fuite de toute existence. "</span></span><br /><div><a href="http://1.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SjkoH3M-WuI/AAAAAAAAOr4/Dm9fmiAxsos/s1600-h/14+10+8+d.JPG"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5348350148021738210" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SjkoH3M-WuI/AAAAAAAAOr4/Dm9fmiAxsos/s400/14+10+8+d.JPG" border="0" /></a> <span style="font-family:arial;">et de la tombée à la profondeur de la nuit de mardi, plongée dans "les onze" de Pierre Michon, ce que j'avais lu sur ce livre, et qui me faisait craindre une déception, effacé par les mots, leur saveur, le rythme des phrases, leur précision et leur mouvement, leur emportement allègre, la façon dont elles s'imposaient à moi - et tout serait à citer (me restent trente pages ou à peu près pour cette nuit), alors cela, au début avec Corentin en aide de Tiepolo, portraituré en page sur un plafond<br /><span style="color:#6600cc;">"Vous imaginez cela, Monsieur ? Le prince-évèque en bas sur sa canne folâtrant, argumentant, rimant, colérant, doutant, jetant un coup d'oeil à son image peinte se rassurant, le petit Français qui sera lui-même un jour de la carrure de Frédéric Barberousse, qui ne l'est pas encore, qui pour l'instant fait des niches au prince, tous les petits assistants avec leurs pots de rose, de bleu, leurs grimpettes aux échelles, parmi eux Domenico Tiepolo qui a vingt ans, qui apprend la magie, qui aura de la fortune et du mérite dans la magie, le petit Lorenzo Tiepolo son frère qui a quatorze ans, qui apprend la magie, qui jamais n'en pourra assimiler les détours ni la voie droite, qui aura de la fortune dans les bateaux, enfin peut-être le grand manteau mozartien jeté en bas sur une statue de Neumann et qui la coiffe comme d'une cagoule bleu nuit - et Tiepolo là-haut ne jugeant pas un instant de tout cela comme nous avons pris coutume d'en juger, ne tranchant pas des inadéquations des hommes avec leurs rôles, de la fortune et du mérite, du hasard et de la vérité, que sais-je encore, mais peignant..."</span> parce que j'aime en recopiant retrouver mon goût pour les Tiepolo, et au delà des grands plafonds glorieux et blonds, des toiles, cet oiseau qui s'échappe d'un plafond d'une petite salle de je ne sais plus quel palais vénitien, et que le fils a posé juste contre le haut du mur, au delà des moulures.<br />Alors il y a la blondeur de la mère, les limousins dans la boue, les onze, ces limousins poètes manqués et hommes redoutables (le Comité de Salut Public) etc..<br />Pour avoir une idée, si vous n'en avez pas encore trop entendu parler, entre autres :<br /><a href="http://terresdefemmes.blogs.com/mon_weblog/2009/05/pierre-michon-les-onze.html">http://terresdefemmes.blogs.com/mon_weblog/2009/05/pierre-michon-les-onze.html</a><br /><a href="http://www.fabula.org/actualites/article30833.php">http://www.fabula.org/actualites/article30833.php</a> (avec des liens)<br />et puis, cherchez, mais comme je vous veux du bien, je vous conseille de l'acheter ou l'emprunter, mais pas de le voler sauf si vous êtes très adroits.</span><br /><div><a href="http://1.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SjknEpT7yNI/AAAAAAAAOrw/kZsRSyXFWhs/s1600-h/DSC01379.JPG"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5348348993241598162" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SjknEpT7yNI/AAAAAAAAOrw/kZsRSyXFWhs/s400/DSC01379.JPG" border="0" /></a> <span style="font-family:arial;">et puis, dans mon petit tour sur le web, mercredi matin<br /><span style="color:#6600cc;">"Cette lumière est celle de l’esprit, froide et planétaire,</span></span><br /><div><span style="font-family:arial;color:#6600cc;">Et bleue. Les arbres de l’esprit sont noirs.</span><br /></div><div><span style="font-family:arial;color:#6600cc;">L’herbe murmure son humilité, dépose son fardeau de peine</span><br /></div><div><span style="font-family:arial;color:#6600cc;">Sur mes pieds comme si j’étais Dieu.</span><br /></div><div><span style="font-family:arial;color:#6600cc;">Une brume capiteuse s’est installée en ce lieu</span><br /></div><div><span style="font-family:arial;color:#6600cc;">Qu’une rangée de pierres tombales sépare de ma maison.</span><br /></div><div><span style="font-family:arial;"><span style="color:#6600cc;">Je ne vois pas du tout où cela peut mener".</span><br />début de "la lune et les cyprès" de Sylvia Plath, traduction Valérie Rouzeau chez Gallimard sur Poezibao <a href="http://poezibao.typepad.com/poezibao/2009/06/anthologie-permanente-sylvia-plath.html">http://poezibao.typepad.com/poezibao/2009/06/anthologie-permanente-sylvia-plath.html</a> </span><a href="http://4.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SjkmKv3a7NI/AAAAAAAAOro/uP0MzjOIdSk/s1600-h/14+10+8+f.JPG"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5348347998568639698" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SjkmKv3a7NI/AAAAAAAAOro/uP0MzjOIdSk/s400/14+10+8+f.JPG" border="0" /></a></div><div><div><span style="font-family:arial;">bravo pour votre courage si vous arrivez ici, et pour vous aider à respirer, n'ayant rien qui corresponde nettement aux textes, j'ai posé deux vues de mon ciel mercredi matin, et des terrasses de café où l'on pourrait parler de ce qu'on a lu, ou d'autre chose, ou lire simplement.</span><br /></div><div><a href="http://2.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/Sjklnq64NYI/AAAAAAAAOrg/6cSqDt-7thM/s1600-h/DSC01382.JPG"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5348347395945543042" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/Sjklnq64NYI/AAAAAAAAOrg/6cSqDt-7thM/s400/DSC01382.JPG" border="0" /></a> <span style="font-family:arial;">P.S. A propos des "onze", lu mercredi soir</span></div><div><a href="http://www.berlol.net/jlr2/?p=1602">http://www.berlol.net/jlr2/?p=1602</a> qui part de ce que j'aurais voulu citer sur la richesse produite par le canal et sur les limousins</div><div></div></div></div></div><div class="blogger-post-footer"><!-- MoOsTiK v3 1229186380 --> <script src="http://m3.moostik.net/js/?pseudo=britton&amp;police=cecile&amp;option=link&amp;lng=fr&amp;width=6" type="text/javascript"> </script><noscript><a href="http://britton.statistik.moostik.net/"><img alt="[]" border="0" src="http://m3.moostik.net/img/?pseudo=britton&amp;police=cecile&amp;option=link&amp;lng=fr&amp;width=6"/></a></noscript> <!-- KiTsOoM --><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20219198-7315588764670388520?l=brigetoun.blogspot.com'/></div>brigetounhttp://www.blogger.com/profile/10885312208764030473brigitte.celerier@numericable.fr7tag:blogger.com,1999:blog-20219198.post-3659675831427654542009-06-17T00:03:00.013+02:002009-06-19T07:17:09.110+02:00<a href="http://4.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/Sje3hhI8r_I/AAAAAAAAOT0/B4CsoEvXys4/s1600-h/DSC01375.JPG"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5347944868985221106" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/Sje3hhI8r_I/AAAAAAAAOT0/B4CsoEvXys4/s400/DSC01375.JPG" border="0" /></a> <span style="font-family:arial;">tournant la petite page maritime, m'en suis allée dans notre ville à la chaleur continentale. Et il faisait beau et doux.</span><br /><div><a href="http://1.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/Sje27nbFXTI/AAAAAAAAOTs/Y62b8nMBDzk/s1600-h/DSC01376.JPG"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5347944217836870962" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/Sje27nbFXTI/AAAAAAAAOTs/Y62b8nMBDzk/s400/DSC01376.JPG" border="0" /></a> R<span style="font-family:arial;">encontré un Jean-Yves, très neuf matelot, très raide, un peu ahuri, sans doute un peu sot, qui repensait dans une vitrine (qu'y faisait-il, d'ailleurs ?) aux adieux de sa Marguerite de mère, laissée avec ses petits frères au pays bigouden.<br />L'ai salué, et l'ai poussé sur la route de Toulon, me demandant s'il serait apte à faire un bon kermoco.</span><br /><div><a href="http://3.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/Sje2WatUNeI/AAAAAAAAOTk/Xdfzzkb626o/s1600-h/DSC01309.JPG"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5347943578768520674" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/Sje2WatUNeI/AAAAAAAAOTk/Xdfzzkb626o/s400/DSC01309.JPG" border="0" /></a> <span style="font-family:arial;">J'ai reçu nouvelles par Marguerite, disant qu'il avait été ébloui par le port - faut dire qu'il ne connaissait pas Brest, ni même vraiment la cote, mais surtout la riche terre des champs de ses oncles et les goémons comme engrais -, qu'il avait trouvé une chambre chez le bonhomme auquel je l'avais adressé, et qu'elle était bien propre, qu'il remerciait</span>,<br /><div><a href="http://2.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/Sje1rWSLh2I/AAAAAAAAOTc/wZnGzjv7jso/s1600-h/DSC01359.JPG"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5347942838846588770" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/Sje1rWSLh2I/AAAAAAAAOTc/wZnGzjv7jso/s400/DSC01359.JPG" border="0" /></a> <span style="font-family:arial;">mais qu'il la quittait, puisque logé il était, car il n'avait pas eu d'embarquement, à son grand dépit, et il s'était retrouvé, avec un ancien, chargé du gardiennage d'un petit chantier</span>,<br /><div><a href="http://4.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/Sje08QwpB5I/AAAAAAAAOTU/4eY6wk3LpNQ/s1600-h/DSC01348.JPG"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5347942029909886866" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/Sje08QwpB5I/AAAAAAAAOTU/4eY6wk3LpNQ/s400/DSC01348.JPG" border="0" /></a> en <span style="font-family:arial;">face de la tour fondue, dans un recoin abandonné</span>.<br /><div><a href="http://3.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/Sje0VeZAUNI/AAAAAAAAOTM/qPD4xLenOxA/s1600-h/DSC01321.JPG"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5347941363553947858" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/Sje0VeZAUNI/AAAAAAAAOTM/qPD4xLenOxA/s400/DSC01321.JPG" border="0" /></a> <span style="font-family:arial;">Et il était heureux, il se promenait les pieds dans l'eau près de la grève, il rêvait, il disait qu'il allait écrire des chansons, ou des poèmes, ou je ne sais quoi, ou des histoires de pirates</span>.<br /><div><a href="http://4.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SjezwFrK93I/AAAAAAAAOTE/YuM8LLWmBGY/s1600-h/DSC01332.JPG"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5347940721264097138" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SjezwFrK93I/AAAAAAAAOTE/YuM8LLWmBGY/s400/DSC01332.JPG" border="0" /></a> <span style="font-family:arial;">Me suis demandée pendant combien de temps il serait laissé en paix en son inutilité, et ce que cette vacuité, yeux dans la mer, joues et bras dans les doux embruns, ferait de sa raideur.</span><br /><div><a href="http://3.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SjezKzOG04I/AAAAAAAAOS8/LpFiitk-upc/s1600-h/DSC01325.JPG"><span style="font-family:arial;"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5347940080655192962" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SjezKzOG04I/AAAAAAAAOS8/LpFiitk-upc/s400/DSC01325.JPG" border="0" /></span></a> <span style="font-family:arial;">invraisemblable, bien sûr, et n’importe quoi, mais je suis, moi, dans une belle crise de paresse inféconde (et avec des photos en réserve</span>)<br /><div><a href="http://1.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SjeyaYjqxtI/AAAAAAAAOS0/lIWXaCdWOKY/s1600-h/DSC01322.JPG"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5347939248864151250" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SjeyaYjqxtI/AAAAAAAAOS0/lIWXaCdWOKY/s400/DSC01322.JPG" border="0" /></a> </div></div></div></div></div></div></div></div><div class="blogger-post-footer"><!-- MoOsTiK v3 1229186380 --> <script src="http://m3.moostik.net/js/?pseudo=britton&amp;police=cecile&amp;option=link&amp;lng=fr&amp;width=6" type="text/javascript"> </script><noscript><a href="http://britton.statistik.moostik.net/"><img alt="[]" border="0" src="http://m3.moostik.net/img/?pseudo=britton&amp;police=cecile&amp;option=link&amp;lng=fr&amp;width=6"/></a></noscript> <!-- KiTsOoM --><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20219198-365967583142765454?l=brigetoun.blogspot.com'/></div>brigetounhttp://www.blogger.com/profile/10885312208764030473brigitte.celerier@numericable.fr16tag:blogger.com,1999:blog-20219198.post-63911121294135200972009-06-16T00:01:00.007+02:002009-06-19T07:18:12.365+02:00<div align="center"><a href="http://3.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SjZ8y-sTFzI/AAAAAAAAORo/LsMi7ZODark/s1600-h/DSC01357.JPG"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5347598822813144882" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SjZ8y-sTFzI/AAAAAAAAORo/LsMi7ZODark/s400/DSC01357.JPG" border="0" /></a> <span style="font-family:arial;">un soir comme tous les soirs<br />depuis des siècles<br />le soleil, un peu voilé,<br />dessine sur les briques et le parement du fort<br />des signes incompréhensibles,<br />caresse,<br />chante en rose en se décomposant</span><br /><a href="http://1.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SjZ8IHEgUqI/AAAAAAAAORg/0uD34qHTepU/s1600-h/DSC01356.JPG"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5347598086327784098" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SjZ8IHEgUqI/AAAAAAAAORg/0uD34qHTepU/s400/DSC01356.JPG" border="0" /></a> <div align="center"><span style="font-family:arial;">et la mer se joue<br />avec les galets<br />en petits assauts<br />qui glissent sur le plan incliné<br />mêlant son odeur<br />à celle<br />de la poussière chaude<br />du terre plein teinté de lueurs<br />mourantes</span><br /></div><a href="http://3.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SjZ7ZsJcqiI/AAAAAAAAORY/CX4XEGpXymw/s1600-h/DSC01355.JPG"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5347597288826776098" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SjZ7ZsJcqiI/AAAAAAAAORY/CX4XEGpXymw/s400/DSC01355.JPG" border="0" /></a> <span style="font-family:arial;">et je l'aime ainsi,<br />un peu grise sur de durs joyaux,<br />lèchant zones de travail humain,<br />elle, depuis les très anciens temps<br />où elle était ennemie,<br />nourricière endormie,<br />un peu crainte et très aimée</span><br /><div><a href="http://1.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SjZ6v7AR4qI/AAAAAAAAORQ/6i4Htx_GGok/s1600-h/DSC01354.JPG"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5347596571260347042" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SjZ6v7AR4qI/AAAAAAAAORQ/6i4Htx_GGok/s400/DSC01354.JPG" border="0" /></a> <div><span style="font-family:arial;">lundi, une matinée entière pour me procurer, via la FNAC, le cloître Saint Louis et Internet presque tous les billets que je voulais, mais à de mauvaises places, dans les hauteurs, les terrains de jeu du vent, et surtout loin des allées, et à des dates imprévues en tentant (et réussissant; jen suis très fière) d'éviter des doublons - mais tous les spectacles de mes chers Pénitents blancs étaient complets depuis samedi, sauf le premier.<br />Sommeil abruti de qui a la chance ou la malchance de pouvoir s'y laisser aller, et lectures de blogs avec la précipitation goulue que provoquait la masse en retard; certains très beaux, d'autres agaçants, ou touchants et intéressants, comme par exemple, après avoir salué à plusieurs reprises le stade Mayol et le ballon de rugby en bronze planté devant, seule sculpture qui n'ait pas été dégradée par les toulonnais (histoire racontée par mon voisin de table, et en écoutant la geste des frères Boniface et autres sur France Culture, la supplique reconnaissante de Philippe de Jonckheere </span><a href="http://www.desordre.net/blog/?début=2009-06-07#2065"><span style="font-family:arial;">http://www.desordre.net/blog/?début=2009-06-07#2065</span></a> </div></div><br /></div><div class="blogger-post-footer"><!-- MoOsTiK v3 1229186380 --> <script src="http://m3.moostik.net/js/?pseudo=britton&amp;police=cecile&amp;option=link&amp;lng=fr&amp;width=6" type="text/javascript"> </script><noscript><a href="http://britton.statistik.moostik.net/"><img alt="[]" border="0" src="http://m3.moostik.net/img/?pseudo=britton&amp;police=cecile&amp;option=link&amp;lng=fr&amp;width=6"/></a></noscript> <!-- KiTsOoM --><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20219198-6391112129413520097?l=brigetoun.blogspot.com'/></div>brigetounhttp://www.blogger.com/profile/10885312208764030473brigitte.celerier@numericable.fr11tag:blogger.com,1999:blog-20219198.post-59092071606971372242009-06-15T20:45:00.001+02:002009-06-15T20:49:14.049+02:00<a href="http://1.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SjaXbYRX98I/AAAAAAAAOSs/4I8GKsbbIRI/s1600-h/Copie+de+DSC08580.JPG"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5347628104176629698" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 289px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SjaXbYRX98I/AAAAAAAAOSs/4I8GKsbbIRI/s400/Copie+de+DSC08580.JPG" border="0" /></a> <span style="font-family:trebuchet ms;">petit frère aime me confirmer que je suis une sorcière</span><div class="blogger-post-footer"><!-- MoOsTiK v3 1229186380 --> <script src="http://m3.moostik.net/js/?pseudo=britton&amp;police=cecile&amp;option=link&amp;lng=fr&amp;width=6" type="text/javascript"> </script><noscript><a href="http://britton.statistik.moostik.net/"><img alt="[]" border="0" src="http://m3.moostik.net/img/?pseudo=britton&amp;police=cecile&amp;option=link&amp;lng=fr&amp;width=6"/></a></noscript> <!-- KiTsOoM --><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20219198-5909207160697137224?l=brigetoun.blogspot.com'/></div>brigetounhttp://www.blogger.com/profile/10885312208764030473brigitte.celerier@numericable.fr11tag:blogger.com,1999:blog-20219198.post-62577783829290946182009-06-15T07:31:00.015+02:002009-06-15T08:08:46.758+02:00<div align="center">samedi matin, la mer venant à nous à La Ciotat.</div><div align="center"><a href="http://4.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SjXkCHpcM_I/AAAAAAAAOQE/NpcwyJUK6pA/s1600-h/DSC01255.JPG"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5347430857636066290" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SjXkCHpcM_I/AAAAAAAAOQE/NpcwyJUK6pA/s400/DSC01255.JPG" border="0" /></a> <span style="font-family:arial;">quiétude d'un petit jardin mourillonnais</span><br /><a href="http://2.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SjXjlEqS7UI/AAAAAAAAOP8/u_2q6xcGHxQ/s1600-h/DSC01256.JPG"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5347430358618139970" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SjXjlEqS7UI/AAAAAAAAOP8/u_2q6xcGHxQ/s400/DSC01256.JPG" border="0" /></a><br /><div><a href="http://4.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SjXjUAWE6eI/AAAAAAAAOP0/GhWNsqmaygs/s1600-h/DSC01262.JPG"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5347430065401817570" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SjXjUAWE6eI/AAAAAAAAOP0/GhWNsqmaygs/s400/DSC01262.JPG" border="0" /></a> <span style="font-family:arial;">la mairie de Toulon, ses mariages dont un encombrant, et le port,</span><br /><div><a href="http://3.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SjXixtat3NI/AAAAAAAAOPs/xbJXNEAe4mQ/s1600-h/Mes+images.jpg"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5347429476205452498" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 250px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SjXixtat3NI/AAAAAAAAOPs/xbJXNEAe4mQ/s400/Mes+images.jpg" border="0" /></a> <div><span style="font-family:arial;">les mariés obéissant à Monsieur de Cuverville.</span></div><div><a href="http://3.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SjXia9IontI/AAAAAAAAOPk/CP8ok9HU2NU/s1600-h/Mes+images1.JPG"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5347429085287587538" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 250px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SjXia9IontI/AAAAAAAAOPk/CP8ok9HU2NU/s400/Mes+images1.JPG" border="0" /></a> <div><span style="font-family:arial;">retour vers le Mourillon pour courte pause</span></div><div><a href="http://2.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SjXiBN8KhAI/AAAAAAAAOPc/TBB-YOB6cF8/s1600-h/DSC01318.JPG"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5347428643122086914" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SjXiBN8KhAI/AAAAAAAAOPc/TBB-YOB6cF8/s400/DSC01318.JPG" border="0" /></a> <div><span style="font-family:arial;">et jusque tard dans la nuit, un fort commandant la rade depuis Louis XIV, investi par des gens joyeux</span></div><div><a href="http://2.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SjXhQ8tLnzI/AAAAAAAAOPU/fWk1tznKY88/s1600-h/Mes+images2.jpg"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5347427813862121266" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 250px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SjXhQ8tLnzI/AAAAAAAAOPU/fWk1tznKY88/s400/Mes+images2.jpg" border="0" /></a> <span style="font-family:arial;">le fond de la rade et le Mourillon se noyaient dans une brume</span><br /><div><a href="http://4.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SjXgx2ClDtI/AAAAAAAAOPM/gVOLjevLAQg/s1600-h/14-06-2009-1752-59.jpg"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5347427279496875730" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 250px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SjXgx2ClDtI/AAAAAAAAOPM/gVOLjevLAQg/s400/14-06-2009-1752-59.jpg" border="0" /></a> <span style="font-family:arial;">et, quand le soir est descendu, ma batterie (force photos qui ne figureront pas ici) a rendu l'âme</span><br /><div><a href="http://3.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SjXgOrYZcQI/AAAAAAAAOPE/p8F-3u8lk0g/s1600-h/Mes+images3.jpg"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5347426675340177666" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 250px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SjXgOrYZcQI/AAAAAAAAOPE/p8F-3u8lk0g/s400/Mes+images3.jpg" border="0" /></a> <div><span style="font-family:arial;">pendant que Toulon, le Mourillon, en face de nous, s'allumaient et clignotaient.</span></div><div><span style="font-family:arial;">dimanche, matin, fleurs et parfums sur le marché du Mourillon,</span></div><div><a href="http://3.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SjXfXw5A5gI/AAAAAAAAOO8/2BT2YIsISck/s1600-h/14-06-2009-1752-591.jpg"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5347425731926353410" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 250px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SjXfXw5A5gI/AAAAAAAAOO8/2BT2YIsISck/s400/14-06-2009-1752-591.jpg" border="0" /></a> <span style="font-family:arial;">et les rues qui dégringolent vers les plages.</span><br /><div><a href="http://3.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SjXeqPjzTLI/AAAAAAAAOO0/SzNB0N9u6wE/s1600-h/DSC01371.JPG"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5347424949884898482" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SjXeqPjzTLI/AAAAAAAAOO0/SzNB0N9u6wE/s400/DSC01371.JPG" border="0" /></a> <span style="font-family:arial;">déjeuner sur le pouce au fort, rythmé par des départs et des recompositions de voiture </span><br /><div><a href="http://2.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SjXeBG7mZSI/AAAAAAAAOOs/MPcs8jdPm3o/s1600-h/DSC01372.JPG"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5347424243194160418" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://2.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SjXeBG7mZSI/AAAAAAAAOOs/MPcs8jdPm3o/s400/DSC01372.JPG" border="0" /></a> <span style="font-family:arial;">forme extraordinaire, joie, et dimanche soir en bataillant avec les photos, sommeil, migraine, écoeurement, tremblements - dodo</span><br /><div><a href="http://3.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SjXdIzB4NzI/AAAAAAAAOOk/z7zFNgGWMwk/s1600-h/DSC01374.JPG"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5347423275779110706" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SjXdIzB4NzI/AAAAAAAAOOk/z7zFNgGWMwk/s400/DSC01374.JPG" border="0" /></a> <span style="font-family:arial;">et maintenant billetterie festival</span></div></div></div></div></div></div></div></div></div></div></div><br /></div><div class="blogger-post-footer"><!-- MoOsTiK v3 1229186380 --> <script src="http://m3.moostik.net/js/?pseudo=britton&amp;police=cecile&amp;option=link&amp;lng=fr&amp;width=6" type="text/javascript"> </script><noscript><a href="http://britton.statistik.moostik.net/"><img alt="[]" border="0" src="http://m3.moostik.net/img/?pseudo=britton&amp;police=cecile&amp;option=link&amp;lng=fr&amp;width=6"/></a></noscript> <!-- KiTsOoM --><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20219198-6257778382929094618?l=brigetoun.blogspot.com'/></div>brigetounhttp://www.blogger.com/profile/10885312208764030473brigitte.celerier@numericable.fr9tag:blogger.com,1999:blog-20219198.post-21326914045241393022009-06-13T00:04:00.013+02:002009-06-13T00:04:03.455+02:00<a href="http://3.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SjKHHnNsBfI/AAAAAAAAOBs/VXiOFgKkPbY/s1600-h/DSC01005.JPG"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5346484272497427954" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SjKHHnNsBfI/AAAAAAAAOBs/VXiOFgKkPbY/s400/DSC01005.JPG" border="0" /></a> "<span style="font-family:arial;color:#009900;">Il aime les salles d'attente et les quais. Des paroles très douces lui montent à la tête quand le vent du sud courbe les lilas devant la gare de briques roses où de jolies filles viennent s'asseoir avec un cartable et des livres. Elles attendent des trains qui ne vont nulle part. Elles regardent à travers les vitres, chaque matin à la même heure, s'émietter le temps de leur vie.<br />Parfois il pleut sur les rosiers grimpants accrochés le long du quai à des fils de fer où de grasses gouttes luisantes sont suspendues, se détachent les unes après les autres, et s'écrasent parmi les cailloux."</span><br /><div><a href="http://4.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SjKGkaKG5SI/AAAAAAAAOBk/gt1MLSOW4xE/s1600-h/27+12+8+7.JPG"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5346483667697329442" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SjKGkaKG5SI/AAAAAAAAOBk/gt1MLSOW4xE/s400/27+12+8+7.JPG" border="0" /></a> <div><span style="font-family:arial;"><span style="color:#3333ff;">"se présenter à la gare, regarder le panneau, et partir au premier train, aller jusqu’au bout - ne s’inquiéter de la ville d’arrivée qu’à la descente du train, alors s’asseoir et écrire"<br /></span>idée d'Hababuk le libraire (</span><a href="http://habakuk.fr/"><span style="font-family:arial;">http://habakuk.fr</span></a><span style="font-family:arial;"> ) à partir de laquelle je m'étais promis de délirer ou de rêver - ce que je ne ferai pas là, parce que :<br />- le sommeil du boa<br />- le sol à laver et pas envie<br />- du repassage et déterminer ce que j'emmène demain matin pour le mariage toulonnais en tenant le moins de place possible (cela s'annonce mal entre cadeau et chapeau gigantesque et incongru, j'avais oublié qu'il s'agissait d'un mariage citadin, et d'une charmante enfant éprise de discrétion et simplicité).<br />Et donc, je sais où je pars, et je suis heureuse de retrouver de très beaux, chers, intelligents (mes pieds en dedans) jeunes adultes et mes dignes contemporains, la rade vue d'en face etc..... et malgré cela désireuse de revenir vite pour acheter les places </span><span style="font-family:arial;">que les avignonnais m'auront laissées (aux occupations que je retarde, je dois ajouter la liste à dresser et le planning à mettre au point)</span></div><div><a href="http://4.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SjKF_XvqAdI/AAAAAAAAOBc/54fQsBQF2Bc/s1600-h/DSC00850.JPG"><span style="font-family:arial;"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5346483031394353618" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SjKF_XvqAdI/AAAAAAAAOBc/54fQsBQF2Bc/s400/DSC00850.JPG" border="0" /></span></a> <span style="font-family:arial;">J'aurais pu pourtant, dans un autre monde, dans un autre corps, avec une zone en friche de mon esprit, en souvenir d'embryons de gestes enfouis dans un passé qui fut peut-être mien, m'installer dans un compartiment, il aurait fallu que ce soit un compartiment pour qu'il y ait un couloir sans lequel il n'est pas pour moi de voyage possible, examiner mes compagnons et être examinée par eux, entamer la conversation sans trop insister, tâter un peu, et puis m'endormir et fermer les yeux, somnoler pendant que le train franchit la région que je connais, un peu, me réveiller en entendant des noms de gares inconnues, grains du chapelet à parcourir avant cette destination lointaine que j'aurais choisie un peu au hasard, et qui pourrait être un port dans un nord relatif.<br />Et il faudrait que ce soit un train comme on n'en a plus, qui franchisse des plaines, des fleuves, des frontières, des déclinaisons locales de cette fichue civilisation officiellement uniforme, mais en prenant son temps, en s'arrêtant, et je me pencherais, accrochée aux barres et un pied flottant au dessus du quai, en tentant de deviner quelque chose de la ville à travers l'aspect neutre de la gare, encombrée, vivante, mais sans rapport obligatoire avec ce qui l'entoure, puis je devrais remonter ou descendre sur le quai, pour tenir compte de l'impatience des voyageurs arrivés ou futurs devant l'encombrement que je serais pour eux.<br />Nous repartirions, et je verrais des maisons venir vers moi, et s'en aller, déformées par l'angle que la vision contrainte que j'en aurais leur ferait subir, des champs, une lumière décolorante à travers les vitres sales ou des gouttes de pluie pressées pour trouver le paysage merveilleusement indistinct, noyé, et jouir d'être dans une boite sèche.</span><br /><div><a href="http://1.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SjKFbK0A8PI/AAAAAAAAOBU/V9xVyjBASHs/s1600-h/22+8+7+w.JPG"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5346482409447682290" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SjKFbK0A8PI/AAAAAAAAOBU/V9xVyjBASHs/s400/22+8+7+w.JPG" border="0" /></a> <span style="font-family:arial;">Nous arriverions, je regarderais ce qui me resterait comme argent, et je prendrais un taxi ou errerais dans la ville, qui m'intriguerait, me plairait, où j'aurais envie de m'arrêter, jusqu'au port, un coin de quai proche d'un lieu d'embarquement, et je me calerais contre le mur d'un bureau ou d'un entrepôt, et je regarderais l'eau un peu sale, des cordages, dans une odeur de métal froid, de goudron et de respiration maritime, en essayant de rêver à la mer ou l'océan, au delà des jetées, des hangars, des bateaux.<br />J'irais peut-être errer le long des cargos, et regarder les hommes et les grues, avec l'impression d'un vêtement à ma taille. Le soir je chercherais où dormir.<br />Et boudiou ! au boulot !</span><br /><div><a href="http://4.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SjKE2QzOyKI/AAAAAAAAOBM/QORm3LsTFzs/s1600-h/DSC01254.JPG"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5346481775399848098" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 300px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SjKE2QzOyKI/AAAAAAAAOBM/QORm3LsTFzs/s400/DSC01254.JPG" border="0" /></a> <span style="font-family:arial;">mission remplie - je me demande tout de même si la doyenne ne va pas sembler un peu trop sorcière funèbre pour souhaiter de grand coeur tout le bonheur possible au jeune couple. Tant pis... j'assume, nous dirons vieille fée (comme l'entendait Saint Simon).</span><br /><div><a href="http://1.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SjKEODYsxhI/AAAAAAAAOBE/qP7mr8DZeo4/s1600-h/6.jpg"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5346481084604139026" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 266px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SjKEODYsxhI/AAAAAAAAOBE/qP7mr8DZeo4/s400/6.jpg" border="0" /></a> <span style="font-family:arial;">suis allée assister à 'Celtic Legends" à l'opéra, avec une légère crainte que ce soit vraiment très "Holiday on ice", et c'était le cas - mais avec un superbe entrain professionnel et plutôt agréable</span>. <span style="font-family:arial;">A vrai dire, des lumières hideuses de show télévisé, de bons musiciens mais, à part deux ballades en anglais, dès que la cornemuse ou le violon se laissaient aller à s'alanguir ou rêver superbement, le public, qui avait été invité à se manifester par des cris fort peu celtiques (si j'en juge par l'original fourni) et des claquements de mains enthousiastes et approximatifs, les rappelaient à l'ordre. Des interventions de charmants danseurs agiles, en costumes assortis aux lumières, seulement : une gigue j'admire, deux je tapote du pied en souriant avec sympathie, trois oui c'est bien, quatre bon ça va comme ça. Je suis partie encore relativement de bonne humeur au bout de trois quart d'heures</span>.<br /><div><a href="http://4.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SjKD3Y3KFeI/AAAAAAAAOA8/HXBNP_SWRzY/s1600-h/13.jpg"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5346480695232042466" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SjKD3Y3KFeI/AAAAAAAAOA8/HXBNP_SWRzY/s400/13.jpg" border="0" /></a> <span style="font-family:arial;">me réveiller à temps pour la voiture qui doit m'emmener - je suis extrêmement joyeuse.</span></div></div></div></div></div></div><div class="blogger-post-footer"><!-- MoOsTiK v3 1229186380 --> <script src="http://m3.moostik.net/js/?pseudo=britton&amp;police=cecile&amp;option=link&amp;lng=fr&amp;width=6" type="text/javascript"> </script><noscript><a href="http://britton.statistik.moostik.net/"><img alt="[]" border="0" src="http://m3.moostik.net/img/?pseudo=britton&amp;police=cecile&amp;option=link&amp;lng=fr&amp;width=6"/></a></noscript> <!-- KiTsOoM --><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20219198-2132691404524139302?l=brigetoun.blogspot.com'/></div>brigetounhttp://www.blogger.com/profile/10885312208764030473brigitte.celerier@numericable.fr6tag:blogger.com,1999:blog-20219198.post-61545390187440840482009-06-12T00:05:00.012+02:002009-06-12T00:20:17.755+02:00<a href="http://3.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SjF7jKVPOyI/AAAAAAAAOA0/bT50jHDmEaE/s1600-h/DSC01246.JPG"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5346190076664560418" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SjF7jKVPOyI/AAAAAAAAOA0/bT50jHDmEaE/s400/DSC01246.JPG" border="0" /></a> <span style="color:#990000;">« </span><span style="font-family:arial;"><span style="color:#990000;">Sa chambre est minuscule. Entièrement tapissée de livres. Une espèce de lucarne ouvre sur le ciel et les toits de la ville.<br />Il lui semble parfois qu’elle palpite : elle devient plus vaste, puis plus petite ; elle change de couleurs, se couvre de gravures, de portraits, de bouquets de fleurs, puis d’un seul coup se vide, comme si elle éprouvait soudain le besoin de se délivrer de tout, de se rendre inhabitable et pure.<br />…..<br />Quand le corps de la chambre le refuse, il lui faut en inventer d’autres, plus petites, en posant sur la table un monceau de feuilles blanches. »</span><br />La chambre qui est une partie des « portraits d’un éphémère » de Jean-Michel Maulpoix.</span><br /><div><a href="http://4.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SjF7AFskbgI/AAAAAAAAOAs/-9bf7e3bGB4/s1600-h/DSC01143.JPG"><span style="font-family:arial;"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5346189474124819970" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SjF7AFskbgI/AAAAAAAAOAs/-9bf7e3bGB4/s400/DSC01143.JPG" border="0" /></span></a> <span style="font-family:arial;">Et ce que peuvent être les manières d’habiter, de vivre, les chambres qui sont dans les maisons, derrière les fenêtres qui meublent notre espace, le long desquelles nous passons. Habitées comme on utilise un objet, vécues comme une vitrine, une expression de leur habitant, ou palpitant de la vie du corps et de l’esprit qui s’y enclosent, comme un prolongement, ou un soutien, presqu’une justification.<br />Ce balcon qui n’en est qu’au début de sa parure estivale, qui devient chaque année une jungle, est il un salut à la rue, un ornement, et un sourire qui nous est dédié, ou une protection, un rempart contre les regards et le bruit de la circulation, placé qu’il est au départ d’un des axes de la ville ?<br />Et en marchant vers lui, détournant les yeux de la flèche de Saint Pierre pour traverser, en passant sous lui, je savoure l’avancée de la végétation et j’imagine une vie aisée, avec une indiscrète, vague et furtive interrogation sur ce qu’elle est, sur ce qui occupe les pièces derrière les portes-fenêtres, la présence de livres, de couleurs, ou d’ascèse, de convention et de fantaisie sur commande, de meubles d’acier ou de bois, de canapés ostentatoires ou de strates d’objets, musiques, tissus et livres s’épanouissant en pagaille, comme secrétés par la vie qui s’y abrite.<br /></span><a href="http://1.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SjF58ORlMDI/AAAAAAAAOAk/sgAB8XxmR3E/s1600-h/DSC01149.JPG"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5346188308196438066" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 300px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SjF58ORlMDI/AAAAAAAAOAk/sgAB8XxmR3E/s400/DSC01149.JPG" border="0" /></a> <span style="font-family:arial;">Et puis cette petite maison sans caractère que j’ai rencontrée l’autre jour, comme on rencontre un être inconnu, qui je ne sais pourquoi, dans sa banalité douce, m’a été une présence, juste assez personnelle pour rendre timide mon imagination. Et je me demande ce qui lui donne le charme qu’elle avait pour moi.</span><br /><div><div><a href="http://3.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SjF5Zfiq1XI/AAAAAAAAOAc/QKEVlU5kmg0/s1600-h/DSC01247.JPG"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5346187711536092530" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SjF5Zfiq1XI/AAAAAAAAOAc/QKEVlU5kmg0/s400/DSC01247.JPG" border="0" /></a> <span style="font-family:arial;">Après la pluie de la nuit, le ciel a joué avec des nuages et des longues périodes radieuses et une bonne chaleur.</span> <div><a href="http://4.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SjF4-bfnmxI/AAAAAAAAOAU/5LKrbTvQa3I/s1600-h/DSC01249.JPG"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5346187246593088274" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SjF4-bfnmxI/AAAAAAAAOAU/5LKrbTvQa3I/s400/DSC01249.JPG" border="0" /></a> <span style="font-family:arial;">Je suis partie un peu après huit heures vers l’opéra pour le concert de clôture de la saison symphonique, qui mobilisait des musiciens de l’OLRAP et de l’orchestre de Toulon-Provence-Méditerranée, les chœurs des deux opéras et le chœur régional.</span><br /><div><a href="http://1.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SjF4dlj_uWI/AAAAAAAAOAM/-kjzLi1h14s/s1600-h/DSC01250.JPG"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5346186682360117602" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SjF4dlj_uWI/AAAAAAAAOAM/-kjzLi1h14s/s400/DSC01250.JPG" border="0" /></a> <span style="font-family:arial;">En entrée, l’heureuse surprise d’une œuvre de Bernstein que, je l’avoue, je ne connaissais pas, les Chichester Palms, avec la première partie syncopée, pleine d’énergie joyeuse, la seconde partie douce et un très jeune contre-ténor qui donnait merveilleusement bien un chant enfantin, et la troisième partie avec des grands mouvements de cordes, sauvés par quelques stridences, et un beau chœur calme et ample pour le bonheur fraternel.</span><br /><div><a href="http://4.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SjF314pdVJI/AAAAAAAAOAE/1T-rdILH9jQ/s1600-h/DSC01251.JPG"><span style="font-family:arial;"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5346186000288535698" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SjF314pdVJI/AAAAAAAAOAE/1T-rdILH9jQ/s400/DSC01251.JPG" border="0" /></span></a> <span style="font-family:arial;">Et en seconde partie, la pièce de résistance, la 9ème symphonie de Beethoven qui m’a laissée plus perplexe. J’ai trouvé que la direction du premier mouvement manquait de subtilité, cela s’est amélioré jusqu’à une belle interprétation du troisième mouvement, mais dans l’hymne à la joie les voix de femmes avaient (pour moi) un côté abois, et dans le quatuor de solistes j’ai surtout apprécié (mais beaucoup) le baryton. Mais ne puis retrouver son nom, ni ceux des autres chanteurs, parce que je me suis levée, malade de chaleur ou presque, pour me mettre debout au fond de notre troisième balcon caniculaire, et que j’ai oublié mon programme plein de gribouillis.</span><br /><div><em><span style="font-family:arial;">j'ai beau faire le ménage de ma machine, elle peine affreusement et se traîne et se coince.</span></em></div><div><a href="http://4.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SjF2-AF481I/AAAAAAAAN_8/YOLIw0b-uyI/s1600-h/DSC01252.JPG"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5346185040214160210" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/SjF2-AF481I/AAAAAAAAN_8/YOLIw0b-uyI/s400/DSC01252.JPG" border="0" /></a> </div></div></div></div></div></div></div><div class="blogger-post-footer"><!-- MoOsTiK v3 1229186380 --> <script src="http://m3.moostik.net/js/?pseudo=britton&amp;police=cecile&amp;option=link&amp;lng=fr&amp;width=6" type="text/javascript"> </script><noscript><a href="http://britton.statistik.moostik.net/"><img alt="[]" border="0" src="http://m3.moostik.net/img/?pseudo=britton&amp;police=cecile&amp;option=link&amp;lng=fr&amp;width=6"/></a></noscript> <!-- KiTsOoM --><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20219198-6154539018744084048?l=brigetoun.blogspot.com'/></div>brigetounhttp://www.blogger.com/profile/10885312208764030473brigitte.celerier@numericable.fr12tag:blogger.com,1999:blog-20219198.post-8961091599539508152009-06-11T00:07:00.011+02:002009-06-11T00:07:01.026+02:00<div align="center"><a href="http://1.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/Si_SSxBAs-I/AAAAAAAAN_0/cFImVli0D_c/s1600-h/DSC01238.JPG"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5345722502549124066" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/Si_SSxBAs-I/AAAAAAAAN_0/cFImVli0D_c/s400/DSC01238.JPG" border="0" /></a> <span style="font-family:trebuchet ms;">mercredi matin, un peu de l'autofictif d'Eric Chevillard <a href="http://l-autofictif.over-blog.com/article-32464814.html">http://l-autofictif.over-blog.com/article-32464814.html</a>:</span><br /><div align="center"><span style="font-family:trebuchet ms;">"La spirale du vertige creuse le socle le plus dur comme une vrille pour retrouver le vide au-dessous."</span></div><br /><div align="center"><span style="font-family:trebuchet ms;">du kitch</span><a href="http://3.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/Si_Rq_xqaQI/AAAAAAAAN_s/zpA0oqjl8I0/s1600-h/DSC01237.JPG"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5345721819316513026" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 300px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/Si_Rq_xqaQI/AAAAAAAAN_s/zpA0oqjl8I0/s400/DSC01237.JPG" border="0" /></a> </div><a href="http://4.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/Si_RcnecH2I/AAAAAAAAN_k/SPokOUqTo7U/s1600-h/DSC01239.JPG"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5345721572275265378" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/Si_RcnecH2I/AAAAAAAAN_k/SPokOUqTo7U/s400/DSC01239.JPG" border="0" /></a> <span style="font-family:trebuchet ms;">de la promotion pour l'agriculture locale (les cerises ne sont plus cueillies parce que vendues moins chères que les frais nécessaires)</span><br /><div><a href="http://1.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/Si_Q5I5Lm8I/AAAAAAAAN_c/OulpXLEPERw/s1600-h/DSC01240.JPG"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5345720962770508738" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/Si_Q5I5Lm8I/AAAAAAAAN_c/OulpXLEPERw/s400/DSC01240.JPG" border="0" /></a><br /><div><a href="http://3.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/Si_Qn26KVNI/AAAAAAAAN_U/ePI65Gv1nQY/s1600-h/DSC01241.JPG"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5345720665885005010" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 300px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/Si_Qn26KVNI/AAAAAAAAN_U/ePI65Gv1nQY/s400/DSC01241.JPG" border="0" /></a><br /><div><a href="http://3.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/Si_QZG6522I/AAAAAAAAN_M/dt28vWtMRjw/s1600-h/DSC01242.JPG"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5345720412485049186" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 300px; CURSOR: hand; HEIGHT: 400px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/Si_QZG6522I/AAAAAAAAN_M/dt28vWtMRjw/s400/DSC01242.JPG" border="0" /></a><br /><div><a href="http://4.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/Si_QKo9AGRI/AAAAAAAAN_E/ZP8ahGtXRTg/s1600-h/DSC01243.JPG"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5345720163922614546" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://4.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/Si_QKo9AGRI/AAAAAAAAN_E/ZP8ahGtXRTg/s400/DSC01243.JPG" border="0" /></a><br /><div><a href="http://3.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/Si_P2Q282NI/AAAAAAAAN-8/Vq1xTWp-Uzs/s1600-h/DSC01244.JPG"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5345719813857401042" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/Si_P2Q282NI/AAAAAAAAN-8/Vq1xTWp-Uzs/s400/DSC01244.JPG" border="0" /></a> <div><span style="font-family:trebuchet ms;">cette phrase merveilleuse de la blanchisseuse qui ne retrouve pas trois paires de drap et une housse de couette : "c'est pas grave Madame" et cette pensée d'une Brigetoun dépitée : "ben tout de même, c'est sot mais on s'attache" - enfin elle devrait chercher et il me reste la possibilité d'un scandale (et d'achats)</span></div><div><a href="http://3.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/Si_O4waOCvI/AAAAAAAAN-0/HLYKvstWKFQ/s1600-h/DSC01245.JPG"><img id="BLOGGER_PHOTO_ID_5345718757174938354" style="DISPLAY: block; MARGIN: 0px auto 10px; WIDTH: 400px; CURSOR: hand; HEIGHT: 300px; TEXT-ALIGN: center" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_yxeox4xDzLc/Si_O4waOCvI/AAAAAAAAN-0/HLYKvstWKFQ/s400/DSC01245.JPG" border="0" /></a> <div><span style="font-family:trebuchet ms;">assise sur la table de la cour, j'ai suivi les "portraits d'un éphémère" de Jean-Michel Maulpoix jusquà ce que la lumière décline trop et que, pour rentrer, je ferme le livre sur :</span></div><div align="left"><span style="font-family:Trebuchet MS;">"<span style="color:#009900;">Il aime cette façon qu'ont les mots de se tenir serrés les uns contre les autres sur la page, comme ceux qui discutent au café sans se connaître et qui oublient alors combien leurs vies sont séparées, à cause des mots précisément qui ouvrent un peu les coeurs et les rapprochent de la lumière. Si l'on se laissait aller, on parlerait bientôt du ciel et des anges. Avec empressement, on prendrait d'autres mains dans les siennes. On poserait sa tête sur une épaule. On s'endormirait par mégarde, dans un heureux brouillard d'alcool et de tabac, délivré de soi et de tout".</span></span></div></div></div></div></div></div></div><br /></div><div class="blogger-post-footer"><!-- MoOsTiK v3 1229186380 --> <script src="http://m3.moostik.net/js/?pseudo=britton&amp;police=cecile&amp;option=link&amp;lng=fr&amp;width=6" type="text/javascript"> </script><noscript><a href="http://britton.statistik.moostik.net/"><img alt="[]" border="0" src="http://m3.moostik.net/img/?pseudo=britton&amp;police=cecile&amp;option=link&amp;lng=fr&amp;width=6"/></a></noscript> <!-- KiTsOoM --><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/20219198-896109159953950815?l=brigetoun.blogspot.com'/></div>brigetounhttp://www.blogger.com/profile/10885312208764030473brigitte.celerier@numericable.fr8