tag:blogger.com,1999:blog-18473956997494461852008-07-25T22:00:35.901+02:00egantiqueegantiquehttp://www.blogger.com/profile/01460682681403600468noreply@blogger.comBlogger606125tag:blogger.com,1999:blog-1847395699749446185.post-56947503324897413462008-07-25T16:54:00.002+02:002008-07-25T17:02:03.963+02:00<div style="text-align: justify;">Je suis très fatigué. Après une nuit de 12h, j'ai refait une sieste de 2h. Je ne comprends pas hormis le fait que le traitement médicamenteux soit lourd à supporter.<br /><br />Depuis que j'ai repris l'aotal, il faut que je dorme l'après midi. Ca ne peut-être que ça. Les douze heures par nuit, c'est normal, la psychiatre m'avait expliqué que comme j'ai un lourd traitement anti psychotique, je me fatigue plus vite que les autres, j'emmagasine la fatigue de la journée et je dors beaucoup la nuit. Mais en journée, je ne comprends pas.<br /><br />Il faut que je lui en parle dès que possible.<br /></div>egantiquehttp://www.blogger.com/profile/01460682681403600468noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-1847395699749446185.post-3818058108023543612008-07-25T12:39:00.003+02:002008-07-25T12:50:14.636+02:00<div style="text-align: justify;">J'ai fait un petit malaise hier soir, au moment du coucher. Rien de grave. Je n'ai pas compris ce qu'il s'est passé et me pose encore des questions. J'ai pourtant tout bien fait comme il fallait. Pas important, c'est passé.</div>egantiquehttp://www.blogger.com/profile/01460682681403600468noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-1847395699749446185.post-10663573908419486262008-07-24T19:47:00.002+02:002008-07-24T20:03:03.505+02:00<div style="text-align: justify;">Je mange à nouveau, équilibré. Je peine à finir mon unique verre de vin. Je trouve ça dégueulasse. Le médicament, l'aotal, est dans mon sang et dans mon cerveau, ça y est. Il agît comme un frein, il me coupe l'envie de boire, de me défoncer à l'alcool. C'est radical mais faut tenir le coup. Il faut que je passe d'une cuite par jour au néant total.<br /><br />Je regarde mon verre et il ne me fait pas envie. Je le vide dans l'évier, je ne peux plus boire, je sature.<br /><br />Je ne suis pas guéri pour autant, c'est un traitement d'une année et je sais qu'à n'importe quel moment je peux rechuter.<br /><br />Le plus dur, finalement, était de le vouloir.<br /></div>egantiquehttp://www.blogger.com/profile/01460682681403600468noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-1847395699749446185.post-49933298009432515152008-07-24T14:42:00.002+02:002008-07-24T15:03:38.038+02:00Lettre ouverte à mes cyber potes<div style="text-align: justify;">Vous m'avez aidé, vous m'avez éclairé de votre lumière, parfois violente, parfois aveuglante. Je me suis senti parfois violé, bafoué dans mon intimité mal famée, mon orgueil mal placé. Vous avez toujours été là, pour moi, qui n'en vaut sûrement pas la peine. Vous m'avez épaulé, secoué, meutri, apaisé, blessé, amoindri, soutenu, redressé, rééquilibré, relevé. Vous m'avez vu sombrer dans les enfers, dans les affres de l'alcool et vous avez persisté, vous continué à croire en moi. Vous ne m'avez jamais laissé tomber. Vous ne m'avez pas laissé crever. De nombreuses fois vous m'avez sorti la tête de l'eau pendant que j'étouffais, vous m'avez pansé, cicatrisé mes blessures. Vous m'avez réconforté. Vous avez entendu mon cœur battre et s'arrêter et vous avez sorti le grand jeu.<br /><br />Vous vous reconnaîtrez, ça me fatigue de taper tous les liens.<br /><br />Je vous aime... Merci... <a href="http://blog.doctissimo.fr/spritusubivultspirat/"></a></div>egantiquehttp://www.blogger.com/profile/01460682681403600468noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-1847395699749446185.post-55680747010439823932008-07-24T11:07:00.002+02:002008-07-24T11:14:42.407+02:00<div style="text-align: justify;">J'ai repris la cure. J'ai recommencé l'aotal suite au passage du cousin. J'étais trop mal le lendemain. C'est dur, j'ai beaucoup de mal à arrêter de boire. Il faut que je m'accroche. En plus je veux maigrir.<br /><br />Je suis motivé, je suis occupé mais je reste néanmoins alcoolique alors j'ai du mal. C'est un traitement d'un an que j'avais interrompu suite au passage à Paris chez mon pote. C'est con, je sais, mais j'avais repris goût à l'alcool.<br /><br />Cela fait seulement 24h que j'ai repris la cure.<br /></div>egantiquehttp://www.blogger.com/profile/01460682681403600468noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-1847395699749446185.post-54354448968554571902008-07-23T12:00:00.003+02:002008-07-23T12:08:42.743+02:00<div style="text-align: justify;">Cousin gentil est passé. La cuite est passée. Malade à crever à cause de l'aotal. La fête est finie. Retour à une vie saine, fatigué, trop fatigué. Besoin de dormir. J'ai les yeux cernés de noir, creusés d'épuisement. L'envie de vomir vient toutes les 5 minutes. Rien ne passe, une fois de plus. Je vais me recoucher.<br /><br /><br /></div>egantiquehttp://www.blogger.com/profile/01460682681403600468noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-1847395699749446185.post-3030823927062904892008-07-22T19:17:00.002+02:002008-07-22T19:26:52.293+02:00<div style="text-align: justify;">C'est bon de sortir prendre l'air, ça ne m'était pas arrivé depuis au moins 3 semaines. Du coup, j'ai bu une bière à 3€ en terrasse offerte avec des petits machins à manger. Alors, comme je viens de dîner je me suis payé une bouteille de porto, une de pinot noir d'alsace et un bordeaux rosé. Je ne boirai pas tout d'un coup, ça c'est fini mais j'avais envie de me faire plaisir.<br /><br />Là dessus je me roule un gros pétard d'herbe et pense à supprimer mon compte facebook car cela me blesse de me retrouver confronté au passé, aux vieux amis perdus de vue.<br /><br />C'est bon de prendre l'air mais tout seul ce n'est pas suffisant. La solitude prends le dessus parfois et c'est frustrant devoir les gens, entre amis, en terrasse à discuter. Je n'ouvre pas la bouche de la journée, je ne parle à personne.<br /><br />Triste vie, hein?<br /></div>egantiquehttp://www.blogger.com/profile/01460682681403600468noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-1847395699749446185.post-71312564667142227902008-07-22T11:20:00.002+02:002008-07-22T11:28:03.871+02:00<div style="text-align: justify;">Mes voisins me réveillent à 10h en faisant hurler jonnhy hallyday dans la sono, les portes du pénitencier. Je leur pourirai bien la vie à ceux là.<br /><br />Je connais quelqu'un qui a une curiosité malsaine.<br /><br /><br /></div>egantiquehttp://www.blogger.com/profile/01460682681403600468noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-1847395699749446185.post-89660083499292306102008-07-21T11:27:00.003+02:002008-07-21T11:36:40.375+02:00<div style="text-align: justify;">J'ai attaqué le projet.<br /><br />Je me suis donné 1 an pour y arriver. Cela m'occupe l'esprit 12h/24h, je reprends l'aotal et j'en oublie l'envie de boire, je reprends le xanax également.<br /><br />Je suis content de mener à bien ce projet qui me tient à cœur depuis si longtemps. Si je n'y arrive pas, ce n'est pas grave, cela m'aura bien aidé ainsi que ma famille.<br /><br />Sommes toutes, depuis que j'ai cette nouvelle activité, cette nouvelle occupation, je vais mieux.</div>egantiquehttp://www.blogger.com/profile/01460682681403600468noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-1847395699749446185.post-35084596267859703612008-07-20T16:06:00.002+02:002008-07-20T16:11:39.612+02:00<div style="text-align: justify;">J'ai un projet qui me tient à cœur depuis l'an 2000 mais je ne peux pas en écrire plus ici car le secret serait dévoilé.<br />J'en ai parlé avec mes proches et ils me disent tous qu'il faut que je me lance, que j'en ai les capacités et les dons et que je n'ai rien à perdre, bien au contraire. D'autant plus que cela m'occupera l'esprit tous les jours et voire les nuits.<br />Alors c'est décidé, je me lance dans ce projet et je me donne 1 année pour y parvenir, pour peaufiner le bébé, approcher la vérité sans tricher.<br />Je me lance et dès aujourd'hui.</div>egantiquehttp://www.blogger.com/profile/01460682681403600468noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-1847395699749446185.post-83245062792030659912008-07-20T11:43:00.002+02:002008-07-20T11:49:24.869+02:00<div style="text-align: justify;">Je commence à avoir des trous de mémoire à cause de tant de défonce. Je ne me souviens pas ou très peu de ce que j'ai fait la veille. Je ne me souviens pas de certaines conversations téléphoniques. Je perds la tête ou suis je en crise?<br /><br />A force d'être saoul à longueur de journée, je ne me souviens plus de grand chose. Il suffirait juste que je reprenne mon aotal assidûment car je ne prenais plus que ceux du matin.<br /><br />Je suis vraiment un con.<br /></div>egantiquehttp://www.blogger.com/profile/01460682681403600468noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-1847395699749446185.post-86028243761711214482008-07-19T12:58:00.002+02:002008-07-19T13:06:17.211+02:00<div style="text-align: justify;">Va falloir se battre. Va falloir tout donner, sans abandonner, à moi de changer les données. J'ai un mal de chien à arrêter de boire. Mais il va falloir car comme on me l'a dit hier soir, c'est l'hôpital assuré si je continue comme ça.<br /><br />Le rice cooker fait son office, je vais me forcer à manger quelque chose. Avec du pesto ça devrait passer, j'espère.<br /><br />Pas par choix, c'est la vie qui veut ça, la vie... Car je me tue à petit feu avec cette optique de futur. Il faut que je montre à tout le monde que j'en suis capable, pour moi, par pure fierté et le jour ou j'en serai sorti, je les regarderai tous de haut.<br /><br />Je suis alcoolique.</div>egantiquehttp://www.blogger.com/profile/01460682681403600468noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-1847395699749446185.post-22194743109146076182008-07-19T11:58:00.002+02:002008-07-19T12:12:29.755+02:00<div style="text-align: justify;">Je me réveille à peine d'une lourde cuite. Ca fait du bien d'oublier ses malheurs le temps d'une bouteille. J'ai mal à la tête. J'ai téléphoné, je me souviens de quoi l'on a parlé. Je suis fatigué. Toujours cette envie d'errer, de planer, de partir. Par moments mes mots ont un peu dépassé ma pensée mais je suis resté clean dans l'ensemble.<br /><br />Les enfants du quartier m'ont ramené les jeux vidéos que je leur avais prêté. Ils sont bien gentils ces petits chats.<br /><br />Je vais essayer de manger quelque chose.<br /></div>egantiquehttp://www.blogger.com/profile/01460682681403600468noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-1847395699749446185.post-83836483051994346002008-07-18T15:59:00.002+02:002008-07-18T16:09:09.328+02:00<div style="text-align: justify;">J'étais en train de me préparer une pipe à eau quand ma gorge s'est serrée de t'avoir retrouvé. Je n'ai toujours pas de tes nouvelles. Je sens le clash. A travers quelques asiettes de vers à farine, je me replace les narines, parfaitement parfumées, enchanté par un air Colombien. Je débouche une bouteille de vin, je laisse tomber le bang, vide la douille et me roule un stick. Laisse venir, à l'avenir, laisse venir.<br /><br />Le futur s'assombrit et je perds mon temps à me percer à jour. J'ai perdu l'art de garder des secrets. Je me dévoile, je me dénude devant des lecteurs immobiles, pour la plupart passifs. Je n'ai pas envie de répondre aux commentaires, je suis si fatigué et si triste quand se réveille mes cicatrices, que seul, je ne peux contrôler.<br /><br />La schizophrénie mise de côté, je n'ai pas ouvert la bouche de la journée. Je pense... éperdument comme d'habitude, perdu, comme à mon habitude. Mais cette fois, je reprends confiance en moi car je sais que j'y vois. Non, je n'ai plus peur de moi. La solution se trouve là, s'est toujours cachée là.<br /><br />Je suis mon propre problème.<br /></div>egantiquehttp://www.blogger.com/profile/01460682681403600468noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-1847395699749446185.post-47005998728416738992008-07-18T12:19:00.003+02:002008-07-18T12:34:08.313+02:00<div style="text-align: justify;">Après avoir fouillé dans mon passé des résidus qui auraient pu m'aider, après avoir vomi des rencontres, après avoir fait des retrouvailles toutes désirées, je bois mon café le coeur léger. Répondront-ils? Ne répondront-ils pas à mes demandes d'amitié? Peu importe, j'ai fait ce que j'avais à faire. Ces personnes, je les ai aimé un temps alors pourquoi pas fraterniser à nouveau?<br /><br />3ème jour de jeûne.<br /><br />Je n'ai en tout et pour tout dans l'estomac qu'une banane et du café, moulte cafés. Je médite, l'estomac vide, afin de mieux utiliser mon esprit. J'y crois en ces trucs. J'ai besoin de réfléchir sur mon futur, besoin de me retrouver, besoin de réfléchir à ma condition humaine, besoin de faire le vide, le point. Alors je médite, à jeun et je tiens le coup sans problèmes.<br /><br />La journée s'annonce tranquille.<br /></div>egantiquehttp://www.blogger.com/profile/01460682681403600468noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-1847395699749446185.post-11817505786534632452008-07-17T21:12:00.000+02:002008-07-17T21:13:04.785+02:00<div style="text-align: center; color: rgb(102, 204, 204);"><span style="font-size:180%;">Une étrange blessure dans le coeur<br /></span></div>egantiquehttp://www.blogger.com/profile/01460682681403600468noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-1847395699749446185.post-63334791217442104142008-07-17T19:38:00.002+02:002008-07-17T19:44:36.701+02:00<div style="text-align: justify;">J'écrase mon joint afin d'en rouler un autre. J'ai envie de pleurer mais je suis à sec. Seules des vomissures occultent mon gosier, des relans du passé. Tout se bouscule d'une force depuis que je suis inscrit sur facebook. Tout s'entrechoque dans ma tête. Des photos, des fantômes, ressurgi s d'outre-chiottes. Vont ils me répondre à mes demandes d'amitié? J'attends, encore, avec peur, de me retrouver confronté à ce que j'aimerai oublier. Je vous ai tous tant aimé et c'est encore moi qui fait le premier pas. Je devrais vous détester... Thinking of you, thinking of you...!<br /></div>egantiquehttp://www.blogger.com/profile/01460682681403600468noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-1847395699749446185.post-36008344438954331072008-07-17T12:10:00.004+02:002008-07-17T12:28:07.461+02:00<div style="text-align: justify;">Toujours aussi sceptique quant à l'avenir de ce blog. Je n'en vois plus trop l'utilité. Je ne sais pas.<br /><br />Je me suis couché à 4h du matin, attendant comme un imbécile que tu acceptes ma demande d'amitié sur facebook. Tu dois travailler maintenant, tu n'es plus l'étudiante que j'ai connu. Ou tu dois être partie en vacances. J'attends, même si je n'ai plus rien à attendre de toi. Je veux juste ce petit signe, que tu ne m'as pas oublié.<br /><br />J'ai jeûné toute la journée d'hier. Comme quoi c'est possible. Juste café et joints.<br /><br />Je vais aller me promener aujourd'hui, respirer l'air de dehors, l'air du large. Plus aucune envie d'écrire. Je suis vidé, sans inspiration. Juste... juste... ce besoin de prendre l'air, enveloppé d'un état cotonneux et ouaté. Oublier ces acides qui me rongent les os et pourquoi pas prendre quelques photos.<br /><br />Je suis usé, fatigué, vidé, éreinté, abîmé, d'occasion.<br /><br /><br /></div>egantiquehttp://www.blogger.com/profile/01460682681403600468noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-1847395699749446185.post-90530799742005881712008-07-17T01:21:00.002+02:002008-07-17T01:47:18.801+02:00<div style="text-align: justify;">Joint après joint, je regarde ta photo sur facebook et tout, absolument tout me revient en mémoire. Nos deux années passées à s'aimer, à se dorloter, à se cajoler. 2 années à passer dans une chambre de bonne à chahuter, à baiser, à se faire à bouffer.<br /><br />Tu m'attendais, tous les soirs, que je rentre du bar, fatigué, bourré, puant. Je t'ai attendu de nombreuses nuits. Quand tu rentrais en pleurs, complètement bourré après t'être tapé un mec. Tu t'en voulais, je t'en voulais mais on s'aimait.<br /><br />Combien de cuites, combien de joints écrasés, combien de moment d'amour de folie, jusqu'à l'extrême, jusqu'à la passion. Combien de chambres d'hôtels, combien de verres peut contenir l'amour? Jusqu'à la terre promise.<br /><br />Je me souviens, tu rentrais à l'aube, saoule tu t'écroulais le long de la porte, recroquevillée, en pleurs, car tu m'avais trompé, une fois de plus. Je ne dormais plus, alors je nettoyais tes vêtements emplis de boue et de vomi pendant que tu dormais.<br /><br />Je t'aimais fort tu sais, au point que je t'ai demandé de m'épouser, genoux, ta main dans la mienne. Et tu as refusé et tout s'est écroulé. Tu m'as expliqué que te rendais malheureuse et que tu allais me quitter.<br /><br />J'ai le sentiment d'avoir tout donné, jusqu'à la dernière de mes pensées.<br /><br />Je t'ai retrouvée, après 6 années d'absence, de silence, nous qui avons été les plus heureux! Nous qui nous sommes tant aimés pendant que la maladie s'estompait jusqu'à l'extinction grâce à toi, grâce à l'équilibre parfait que tu m'apportais.<br /><br />Répondras tu à ma demande d'amitié sur facebook? Toi que j'ai voulu épouser.<br /><br />Je l'espère, je le souhaite. J'aimerai tant de dire bonjour. Juste un simple bonjour me suffirait à ne pas perdre l'espoir qui fait vivre et de me rappeler qu'un jour j'ai été heureux et guéri avec toi.<br /><br />Merci à toi, d'avoir été présente dans ma vie. J'espère que tu vas bien et je suis heureux de t'avoir rencontré et j'aimerai tant avoir de tes nouvelles.<br /><br />J'arrête, j'e n'en peux plus.<br /></div>egantiquehttp://www.blogger.com/profile/01460682681403600468noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-1847395699749446185.post-52299304272966418452008-07-16T19:58:00.002+02:002008-07-16T20:08:04.288+02:00<div style="text-align: justify;">Le flip. Les sueurs froides, les palpitations cardiaques, les tremblements, les mains moites, les frissons dans le dos, le teint blanc, la boule dans la gorge, les yeux qui se gonflent.<br /><br />Je l'ai revu, j'ai revu sa photo, j'ai revu son visage, je l'ai vu elle. Elle que je n'avais plus vu depuis 6 ans. Ô mon Freud, que m'arrive t'il?<br /><br />Tu es de plus en plus belle Sarah et tu portes toujours le même nom de famille, toi à qui j'avais demandé de porter le mien.<br /><br />Je t'ai retrouvé sur facebook.<br /><br />Je t'aime toujours.<br /></div>egantiquehttp://www.blogger.com/profile/01460682681403600468noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-1847395699749446185.post-1781814287981665052008-07-16T18:30:00.004+02:002008-07-16T18:45:37.561+02:00Le loup des steppes, Hermann Hesse."Loup des steppes, je rôde, je rôde,<br />De la neige partout dans le vaste monde.<br />Le corbeau bats des ailes dans l'arbre,<br />Mais nulle part une biche ni un lièvre.<br />Les biches, j'en suis amoureux,<br />Si au moins j'en trouvais une!<br />Je la prendrais entre les mains, entre les dents,<br />C'est ce qu'il y a de meilleur au monde.<br />Je l'aimerais de toute mon âme,<br />Je mordrai sa tendre chair,<br />Je m'abreuverais de son sang si rouge,<br />Pour hurler, après, toute la nuit.<br />je me contenterais même d'un lièvre,<br />Sa chair chaude est bonne dans le noir.<br />Ah! Est je donc tout perdu<br />De ce qui rends la vie un peu douce?<br />Le poil de ma queue est tout gris,<br />Ma vue, elle aussi, se trouble,<br />Ma chère femme est morte depuis longtemps.<br />Et je rôde et rêve de biches,<br />Je rôde et rêve de lièvres.<br />J'écoute le vent souffler dans la nuit d'hiver;<br />J'abreuve de neige mon gosier brûlant;<br />J'emporte ma pauvre âme au diable."egantiquehttp://www.blogger.com/profile/01460682681403600468noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-1847395699749446185.post-81447004067528062422008-07-16T17:50:00.002+02:002008-07-16T18:00:56.410+02:00<div style="text-align: justify;">2 aotals, un xanax, un joint, un café, un verre d'eau de vie.<br /><br />C'est bien, je reprends mon aotal depuis tout à l'heure. Je ne peux plus me saouler. Je peux juste me contenter d'un petit remontant de temps à autres. Et je reprends mes xanax de la journée, que je finissais par oublier tellement j'étais saoul, chaque jour que Freud fait.<br /><br />Comment je vais faire? Sans alcool? Pour tenir le coup tout seul? Pour me réchauffer les soirées de l'année? Qui va me tenir compagnie? Je ne parlerai plus tout seul alors, en faisant de grands gestes afin de les alimenter à la parole?<br /><br />Qui va écouter et résorber mes soucis? J'ai peur de voyager les yeux ouverts. J'ai peur de vivre sans ma bouteille. Qui va me tenir la main? Je ne suis qu'un gamin qui a grandi dans 21 années de boisson. Oui, ma première cuite date du jour de mes 15 ans.<br /><br />Vais je retrouver mon naturel? Est ce que je vais devenir à nouveau moi-même? Est ce que j'ai les couilles pour assumer la réalité? Il va bien falloir sinon c'est poison à vie.<br /></div>egantiquehttp://www.blogger.com/profile/01460682681403600468noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-1847395699749446185.post-62651765514954975362008-07-16T14:35:00.003+02:002008-07-16T15:27:15.185+02:00Lettre ouverte à Sick of loveQuel serait alors l'adversaire? Les drogues? L'alcool? Mes paradis articiels?<br /><div style="text-align: justify;"><br />Je me rends compte, à travers tes mots pour mes maux, que j'ai besoin d'une femme à mes côtés et j'en pleure, chaque soir, chaque nuit, au moment d'aller sombrer dans un sommeil fait d'états seconds. Je suis fait pour ça, je ne suis pas fait pour vivre seul mais je dois faire face à mes démons avant de faire face à l'humanité comme tu me le dis si bien.<br /><br />J'ai besoin de me faire recadrer, de me faire engueuler quand je déconne, de pleurer dans les bras d'une femme quand l'envie me vient tel un pétard mouillé. Toi même tu sais.<br /><br />Je vais essayer de mettre ma maladie de côté pour une fois et de faire des efforts de concentration afin de répondre à ton si gentil commentaire. Je me complets dans la maladie car j'ai baissé les bras. Je me laisse crever à petit feu, je me suicide chaque jour dans l'alcool et les drogues. Je comble ce vide si sinistre qui réside dans mon cœur, un trop plein d'amour à déverser à chaque pensée et qui reste en suspends telles des pièces de boucher dans un camion frigorifique. J'ai mal Camille, j'ai mal à l'âme, j'ai mal à mon esprit qui est si obscure quand surgissent mes crises. Je sais, c'est la défonce qui occulte ma conscience. Je me laisse porter par les vagues de mon âme vers des chemins que je ne comprends pas, vers une conscience digne d'un nouveau né. Je me sens seul, je suis seul, je comble l'amertume de ce vide dans les produits. Je le sais, je m'en aperçois.<br /><br />Si tu savais comme je t'aime, ainsi que fofi car vous êtes toujours là pour moi, sur msn où ailleurs. Il m'aurait beaucoup plu de faire un bour de chemin avec toi si j'avais habité la même ville que la tienne. Tu sais, quand on a rien autour de soi, la première main tendue est toujours celle qui sauve. Les autres mains juste là pour la parade, pour soulager la première.<br /><br />Tu crois que je suis stupide? C'est peut-être possible. Mais je sais que la solitude, même si parfois j'en aime son confort, me laisse à un goût amer dans les artères. Je ne sais pas, je ne sais plus. Je crois, il me semble être juste malheureux. Et le bonheur, je le connais, et je ne suis plus à la hauteur. Le soleil existe, je le sais pour l'avoir déjà vu.<br /><br />Mes béquilles, ma chaise roulante, mon équilibre, ma défonce. Savais qu'une fois dans ma vie, j'ai pu arrêter toute prise de médicaments grâce à une femme avec laquelle j'ai vécu 2 ans. Je ne l'ai jamais écrit il me semble. Elle était mon ange gardien, son intelligence m'était salvatrice et tu me fais penser à elle, qui chaque jour, m'aider à avancer jusqu'à ce que je la rende malheureuse. Oui, j'ai déjà rendu une femme malheureuse à cause de mon état et je m'en mords les doigts, je el regrette d'une force. J'ai pleuré pour elle car elle seule m'a sauvé la vie durant ces deux années bénifiques et frivoles au doux parfum de l'amour.<br /><br />Je crois que tout n'est pas perdu, il suffirait juste que je fasse le deuil de mon passé, que je l'écrase au fond d'un cendrier, souillé des cendres des fantômes qui ressurgissent chaque jour de peine.<br /><br />En chaque alccolique il existe un malheur impénétrable, une croix à porter et la mienne est la schizophrénie. Elle est là chaque jour, mon ordinateur tel un miroir, recrachant la bile de ma souffrance psychologique. On me prends souvent pour un con, ou une personne très bête et c'est dur à supporter. Je ne suis qu'un malade mental en voie de perdition. Confronté à sa solitude, perché devant une glace nommé désir.<br /><br />Tu sais, si l'on avait été amené à se rencontrer, je crois que j'aurai pleuré dans tes bras à travers tes mots laissés par écrit je ressens un coeur humain qui bats, fort! Tu as le sens de l'amitié, tu as le sens de la compassion, tu es humaine au fond de toi, et je t'aime pour ça. Pour ta perception de la réalité qui passe au travers de mes affres et décrypte si bien que la première main qui est tendue, n'est pas celle du secours, mais la mienne.<br /><br />Dans chaque bouteille nage un SOS, dans chaque joint s'envolent des signaux dans la fumée. Je suis amoureux de ton esprit, je ne peux te le cacher. L'on ne s'est pourtant jamais rencontré mais je sais que je pourrai t'aimer encore plus.<br /><br />Merci Camille, de tes fréquents passages qui à chaque fois me redonnent le courage et la force d'avancer et de ma battre contre moi-même.<br /><br />Je verse quelques larmes dans mon verre d'eau de vie, je suis désolé, je n'ai pas pu m'en empêcher.<br /><br />Tu en auras marre un jour de me redresser afin que je puisse tenir debout en toute lucidité. Alors, j'en profite pour te serrer contre moi, fort, et pour te dire merci pour tous ces moments de soulagement. Tu m'as accompagné, tu m'as soutenu, tu m'as relevé la tête, même à genoux.<br /><br />Merci. Je vais me battre, je crois que le jeu de la vie en vaut la chandelle. Qu'elle puisse m'éclairer totut au long de ces chemins de perdition afin que je puisse trouver une femme comme toi, comme fofi, qui chaque jour m'apportez de la joie dans mon coeur et le réquilibrer.<br /><br />Merci <a href="http://pssc.hautetfort.com/">Camille</a> d'avoir été là. J'aimerai tant te promettre ma resurection, pour toi, pour vous, pour eux.<br /><br />Je vous aime, je t'aime.<br /><br /><br /><br /><br /><br /></div>egantiquehttp://www.blogger.com/profile/01460682681403600468noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-1847395699749446185.post-15290540614035673562008-07-16T11:37:00.002+02:002008-07-16T11:52:32.380+02:00<div style="text-align: justify;">Je suis un fantôme, je suis un spectre auquel on a fait croire que le paradis existe. Servi sur un plateau d'argent, la cocaïne, à l'œil, de la poudre aux yeux, me fait tourner la tête. Quand j'ai compris que seuls les hommes me brisaient de leurs pouvoirs acides, j'ai coulé comme une pierre tombale. Les drogues ne fonctionnent pas et me font marcher.<br /><br />Un puzzle s'est écrasé au fond de mon cerveau et je suis aveugle. Pièce par pièce, je reconstitue le canevas de mes souvenirs, dans l'obscurité. Ce vide.<br /><br />J'ai la peur au ventre, je doute, je perds confiance sur la notion de longévité. La peur de mourir sans doute. La peur originelle, celle de la mort, de sa propre mort. On apprends plus en compagnie des morts que des vivants, je le sais, j'ai été amené à travailler plusieurs jours, seul, dans la morgue d'un hôpital.<br /><br />Une méduse solitaire, sans commentaires, j'erre sur la terre, l'âme en peine, comme d'habitude. Je cherche dans les poubelles des traces du passé qui pourraient m'éclairer sur la condition humaine. Tu sais, je crois réellement que l'enfer est sur terre.<br /><br />Mais je suis seul, l'amour m'a quitté, spontanément. Avec ses joies et ses peines. Seul un sourire ineffable parcours la commissure de mes lèvres, un sourire malin comme un œil de démon. Le regard noir, la conscience obèse de réalité.<br /><br />Je vous ai pourtant aimé, je vous ai tout donné, j'ai même cassé ma tirelire.<br /></div>egantiquehttp://www.blogger.com/profile/01460682681403600468noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-1847395699749446185.post-32207567106716637042008-07-16T10:09:00.002+02:002008-07-16T10:27:40.219+02:00<div style="text-align: justify;">Dans un élan de tourmente, je voulais une fois de plus me couper du monde. Hier soir, j'avais un mal de chien à envisager que je vais être amené à revoir mes amis et ils me font peur. Les jugements, le fait de ne pas être aimé. Et je sais que je suis en train de perdre confiance, une fois de plus et qu'il va falloir que je la regagne. Je sais que je me trompe sur leurs comptes, je sais que je suis en train de délirer. Je sais que je vais mal.<br /><br />Et je ne peux rien faire, je suis obligé de subir cette crise passagère, de dormir avec elle, si proche et si étrangère à mes bons souvenirs. J'oscille, en dents de scie. Et je sais que c'est bon signe. J'ai des pics de non-maladie, et des pics de maladie. Ne me reste qu'à trouver cet équilibre qui me fait tant défaut.<br /><br />Le rythme saccadé de mon état, les hauts, les bas me font souffrir psychologiquement. Je faiblis. Oui, je m'affaiblis. Je suis épuisé par ces oscillements. Pourtant, je n'ai pas bu d'alcool hier. J'aurai voulu. Oui, j'aurai voulu me ramasser une cuite, me rendre minable et tout oublier.<br /><br />Je récupère, lentement. Première étape. Ne plus se servir du téléphone. Non! Je vais me faire oublier pendant 3 semaines et le temps s'écoulera sans moi, au sein de mes amis. Je ne veux plus leur faire subir la maladie et ses affres.<br /></div>egantiquehttp://www.blogger.com/profile/01460682681403600468noreply@blogger.com