tag:blogger.com,1999:blog-16311503376634087112009-07-15T10:02:20.904+02:00AA francophonieBlog d'alcooliques anonymes francophonesAA francophonienoreply@blogger.comBlogger528125tag:blogger.com,1999:blog-1631150337663408711.post-44631802401629826202009-07-15T09:53:00.000+02:002009-07-15T10:02:20.912+02:00Point de vue de Bill - Page 196<div align="justify"><span style="font-family:verdana;font-size:85%;"><em>L’antidote de la peur<br /></em></span></div><div align="justify"><span style="font-family:verdana;font-size:85%;">Quand nos imperfections engendrent la peur, notre âme en est malade. Et cette maladie engendre à son tour d’autres défauts de caractères.<br />La crainte irraisonnée que nos instincts ne soient pas satisfaits nous portent à convoiter ce que les autres possèdent, à rechercher les plaisirs sexuels et la puissance , à nous fâcher lorsque nos exigences instinctives sont menacées, à devenir envieux lorsque nos les ambitions des autres semblent se réaliser plutôt que les nôtres. Nous mangeons, nous buvons et nous accaparons ce dont nous n’avons nul besoin dans la crainte de ne pas en avoir assez. Nous sommes fainéants, l’idée même du travail nous effrayant. Nous perdons notre temps et remettons les choses à plus tard. Dans le meilleur des cas, nous travaillons pleins d’amertume ; notre énergie est réduite à plus de moitié.<br />Ces craintes sont des termites qui dévorent sans cesse les fondations de toutes sortes de vie que nous tentons de construire.<br /><em>Douze Etapes - 4ème Etape</em><br />***<br />La sécurité intérieure croit dans la mesure où notre foi progresse. Cette vaste crainte sous-jacente du néant commence à se dissiper. Nous, les A.A. pensons que l’antidote de base de la peur et un réveil spirituel.<br /><em>Grapevine - janvier 1962</em></span></div><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1631150337663408711-4463180240162982620?l=aa-francophonie.blogspot.com'/></div>AA francophonienoreply@blogger.com0tag:blogger.com,1999:blog-1631150337663408711.post-58243545786832250702009-07-14T09:12:00.000+02:002009-07-14T09:13:10.704+02:00Point de vue de Bill - Page 195<div align="justify"><span style="font-family:verdana;font-size:85%;"><em>Le langage du coeur<br /></em></span></div><div align="justify"><span style="font-family:verdana;font-size:85%;">Pourquoi, en ce moment précis de l’histoire, Dieu a-t-il choisi de communiquer à un si grand nombre d’entre nous Sa grâce qui guérit ? Un seul mot peut résumer ces multiples épanouissements : la communication. Il y a eu entre nous, avec le monde qui nous entoure et avec Dieu, une communication salvatrice. Dès le début, la communication entre les A.A. n’a pas consisté en un banal échange d’idées ou d’attitudes réconfortantes. Puisque nous sommes frères dans la souffrance et que nos moyens communs de délivrance ne sont efficaces que dans la mesure où nous les transmettons constamment à d’autres, notre mode de communication a toujours été empreint du langage du cœur.<br /><em>A.A. today - 7/8</em></span></div><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1631150337663408711-5824354578683225070?l=aa-francophonie.blogspot.com'/></div>AA francophonienoreply@blogger.com0tag:blogger.com,1999:blog-1631150337663408711.post-28594177176595859112009-07-13T09:27:00.000+02:002009-07-13T09:29:31.329+02:00Point de vue de Bill - Page 194<div align="justify"><span style="font-family:verdana;font-size:85%;"><em>L’obsession et son remède<br /></em></span></div><div align="justify"><span style="font-family:verdana;font-size:85%;">L’idée que, d’une manière ou de l’autre, il pourra, un jour, contrôler sa consommation et y prendre plaisir, constitue la grande obsession de tout buveur anormal. Cette illusion persiste de façon étonnante. Et plusieurs la poursuivent jusqu’aux portes de la démence ou de la mort.<br /><em>Alcooliques Anonymes - chapitre 3</em><br />***<br />Ma maladie, c’était l’alcoolisme et non le cancer. Mais où est la différence ? L’alcoolisme ne détruit-il pas, lui aussi, le corps et l’esprit ? La mort par alcoolisme est plus lente, mais le résultat est identique ? Je décidai donc, s’il se trouvait un Grand Médecin capable de me guérir de la maladie de l’alcoolisme, qu’il était grand temps d’aller Le voir, et sans délai.<br /><em>A.A. comes of age - page 61</em></span></div><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1631150337663408711-2859417717659585911?l=aa-francophonie.blogspot.com'/></div>AA francophonienoreply@blogger.com0tag:blogger.com,1999:blog-1631150337663408711.post-36543014476282424922009-07-12T09:31:00.000+02:002009-07-12T09:32:00.817+02:00Point de vue de Bill - Page 193<div align="justify"><em><span style="font-family:verdana;font-size:85%;">L’alibi spirituel<br /></span><span style="font-family:verdana;font-size:85%;"></span></em></div><div align="justify"><span style="font-family:verdana;font-size:85%;">Les premières fois que nous faisons notre inventaire, il est fort possible que nous manquions de réalisme. J’étais un champion en la matière. Parfois, je ne voulais examiner que les domaines de mon existence qui paraissaient à mon avantage. Alors, je surestimais considérablement les vertus que je croyais avoir acquises. Ensuite, je me félicitais de la splendide besogne que j’abattais pour les A.A.<br />Cela déchaînait naturellement un désir insatiable de « réalisations » encore plus nombreuses. Je retombais, en droite ligne, dans mes habitudes du temps où je buvais. J’y retrouvais toutes ces vieilles ambitions : puissance, renommée et approbation. De plus, j’avais le meilleur alibi du monde : l’alibi spirituel. Le fait même que j’avais réellement un idéal spirituel me permettait de justifier les plus évidentes contradictions.<br /><em>Grapevine - juin 1961</em></span></div><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1631150337663408711-3654301447628242492?l=aa-francophonie.blogspot.com'/></div>AA francophonienoreply@blogger.com0tag:blogger.com,1999:blog-1631150337663408711.post-67777928170233111082009-07-11T08:06:00.001+02:002009-07-11T08:06:00.642+02:00Point de vuede Bill - Page 192<div align="justify"><span style="font-family:verdana;font-size:85%;"><em>La transmission du message<br /></em></span></div><div align="justify"><span style="font-family:verdana;font-size:85%;">La prodigieuse énergie, libérée par la douzième Etape, grâce à laquelle le message est transmis à l’alcoolique qui souffre encore et qui, finalement, traduit la douzième Etape en action dans toutes nos affaires, voilà la récompense, voilà la somptueuse réalité des A.A.<br /><em>Douze Etapes - 12ème Etape</em><br />***<br />Ce n’est pas, juché sur la colline de la moralité et de la spiritualité, qu’il faut vous adresser à un alcoolique, jamais. Contentez-vous de soumettre à son appréciation toute la gamme des outils spirituels. Montrez-lui combien ils vous ont été efficaces. Offrez-lui l’amitié et la fraternité.<br /><em>Alcooliques Anonymes - chapitre 7</em></span></div><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1631150337663408711-6777792817023311108?l=aa-francophonie.blogspot.com'/></div>AA francophonienoreply@blogger.com0tag:blogger.com,1999:blog-1631150337663408711.post-46689669551676904792009-07-10T08:04:00.000+02:002009-07-10T08:04:00.147+02:00Point de vue de Bill - Page 191<div align="justify"><span style="font-family:verdana;font-size:85%;"><em>Les premiers pas dans l’humilité</em></span></div><div align="justify"><span style="font-family:verdana;font-size:85%;"><em><br /></em>Dans les Douze Etapes, il y a peu de points requérant une adhésion absolue. La plupart des Etapes peuvent être librement interprétées selon l’expérience et le point de vue de l’individu. Par conséquent, chacun est libre de commencer les étapes où il peut et où il veut. Dieu, tel que nous le concevons peut être défini comme une « Puissance plus grande… » ou une « Puissance supérieure ». Pour des milliers de membres, le groupe A.A. a représenté au début, la Puissance supérieure. Cette reconnaissance est très facile si le nouveau venu sait que la plupart des membres sont sobres et que lui ne l’est pas.<br />Son admission est le commencement de l’humilité ; le nouveau venu est au moins disposé à ne plus se prendre pour Dieu. C’est tout ce dont il a besoin pour commencer. Par la suite, s’il veut se détendre et mettre en pratique autant d’étapes qu’il peut, il est sûr de progresser spirituellement.<br /><em>Lettre - 1966</em></span></div><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1631150337663408711-4668966955167690479?l=aa-francophonie.blogspot.com'/></div>AA francophonienoreply@blogger.com0tag:blogger.com,1999:blog-1631150337663408711.post-80906945389404157582009-07-09T08:00:00.000+02:002009-07-09T08:00:04.045+02:00Point de vue de Bill - Page 190<p><span style="font-family:verdana;font-size:85%;"><em>Le mode de vie à la maison<br /></em></span><span style="font-family:verdana;font-size:85%;"><br />Même si un alcoolique ne réagit pas comme vous l’espérez, vous n’avez aucune raison d’abandonner sa famille. Vous devriez continuer à vous montrer amical envers elle, expliquant comment le mouvement des A.A. conçoit et traite l’alcoolisme. Si les membres de la famille acceptent et appliquent ces principes spirituels à leurs problèmes, le père (ou la mère) de famille aura une meilleure chance de se rétablir. Et même, si cette personne continue à boire, sa famille trouvera la vie plus supportable.<br /><em>Alcooliques Anonymes - chapitre 7<br /></em></span><span style="font-family:verdana;font-size:85%;">***<br />Nous croyons qu’un nouveau membre ne devrait pas insister auprès de ses proches, pour qu’ils vivent suivant des principes spirituels, à moins qu’ils n’en expriment le désir. Ils changeront avec le temps. L’amélioration de son comportement sera plus convaincante que ses discours.<br /><em>Alcooliques Anonymes - chapitre 6</em></span></p><div align="justify"><span style="font-family:verdana;font-size:85%;"><br /><span style="font-size:78%;">« Aujourd’hui l’initiation qu mode de vie des A.A. dans une famille constitue le but principal que se sont fixés les groupes familiaux Al-Anon qui compte (1975) environ dix mille groupes dans le monde. Les groupes se composent de conjoints et de parents d’alcooliques. Les Al-Anon parce qu’ils permettent de vivre mieux, ont connu un succès prodigieux.</span></span></div><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1631150337663408711-8090694538940415758?l=aa-francophonie.blogspot.com'/></div>AA francophonienoreply@blogger.com0tag:blogger.com,1999:blog-1631150337663408711.post-48511347574421432852009-07-08T07:58:00.001+02:002009-07-08T07:58:02.357+02:00Point de vue de Bill - Page 189<div align="justify"><span style="font-family:verdana;font-size:85%;"><em>Expérimentateurs<br /></em></span></div><div align="justify"><span style="font-family:verdana;font-size:85%;">Nous, agnostiques, nous aimions bien les A.A. et n’hésitions pas à dire qu’ils avaient fait des miracles. Mais nous nous rebutions devant la méditation et la prière, aussi obstinément que le savant qui refuse de faire une expérience, par crainte qu’elle ne prouve que sa théorie préférée est erronée.<br />Quand nous avons fini par tenter l’expérience, et que celle-ci a donné des résultats inattendus, nous nous sommes sentis différents ; en fait, nous savions autre chose. Et, ainsi, nous sommes devenus de fervents adeptes de la prière et de la méditation. Nous avons découvert que la même chose peut arriver à quiconque tente l’essai. On dit avec raison que les seules personnes, qui se moquent de la prière, sont celles qui ont jamais suffisamment tenté d’y recourir.<br /><em>Douze Etapes - 11ème Etape</em></span></div><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1631150337663408711-4851134757442143285?l=aa-francophonie.blogspot.com'/></div>AA francophonienoreply@blogger.com0tag:blogger.com,1999:blog-1631150337663408711.post-7319989164608116212009-07-07T07:56:00.000+02:002009-07-07T07:56:01.950+02:00Point de vue de Bill - Page 188<div align="justify"><span style="font-family:verdana;font-size:85%;"><em>Survivre aux épreuves<br /></em></span></div><div align="justify"><span style="font-family:verdana;font-size:85%;">Nous croyons que tout système qui combat l’alcoolisme, en proposant de mettre le malade à l’abri de toute tentation, est voué à la faillite. Si l’alcoolique lui-même, essaie de se mettre à l’abri de toute tentation, il pourra rester sobre pendant un certain temps, mais finira le plus souvent par une rechute pire que toutes les autres. Nous avons essayé ces méthodes. Ces tentatives de réaliser l’impossible se sont toujours soldées par un échec. Voici notre solution : se libérer de l’alcool et non le fuir.<br /><em>Alcooliques Anonymes - chapitre 7</em><br />***<br />« La foi sans les œuvres est une foi morte ». C’est tragiquement vrai pour les alcooliques. Car, si l’un d’entre eux néglige de perfectionner et d’élargir sa vie spirituelle par le dévouement et l’abnégation envers les autres, il ne pourra survivre aux épreuves et aux dépressions certaines qui l’attendent. S’il n’agit pas, il boira sûrement à nouveau, et, s’il boit, il mourra certainement. Et alors la foi sera, en effet, morte.<br /><em>Alcooliques Anonymes - chapitre 1</em></span></div><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1631150337663408711-731998916460811621?l=aa-francophonie.blogspot.com'/></div>AA francophonienoreply@blogger.com0tag:blogger.com,1999:blog-1631150337663408711.post-45549721458259485002009-07-06T07:55:00.000+02:002009-07-06T07:55:01.735+02:00Point de vue de Bill - Page 187<div align="justify"><span style="font-family:verdana;font-size:85%;"><em>Discourir ou agir<br /></em></span></div><div align="justify"><span style="font-family:verdana;font-size:85%;">Il est rarement sage, en revenant vers un individu encore affecté par les injustices que nous lui avons fait subir, de lui annoncer que nous sommes désormais tournés vers la religion. En boxe, cela s'appelle aller de l'avant sans penser aux conséquences. Pourquoi nous exposer à nous faire traiter de fanatiques ou de raseurs religieux ? Nous pourrions gâcher toute chance éventuelle de livrer un message positif. Par ailleurs, notre interlocuteur ne pourra qu'être impressionné par notre désir sincère de réparer le tort que nous lui avons causé. Il sera plus intéressé par notre démonstration de bonne volonté que par le récit de nos découvertes spirituelles.<br /><em>Les Alcooliques Anonymes - pages 70-71</em></span></div><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1631150337663408711-4554972145825948500?l=aa-francophonie.blogspot.com'/></div>AA francophonienoreply@blogger.com0tag:blogger.com,1999:blog-1631150337663408711.post-52861761944106095192009-07-05T07:53:00.001+02:002009-07-05T07:53:00.357+02:00Point de vue de Bill - Page 186<div align="justify"><span style="font-family:verdana;font-size:85%;"><em>La seule condition ...<br /></em></span></div><div align="justify"><span style="font-family:verdana;font-size:85%;">Dans la troisième Tradition, voici ce qui est vraiment dit à chaque buveur immodéré : "Dès que tu te dis toi-même membre des A.A., tu l'es. C'est à toi de te déclarer membre ; personne ne peut te l'interdire. Peu importe qui tu es, peu importe la profondeur de ta déchéance, peu importe la gravite de tes problèmes émotifs, ou même de tes crimes, nous ne pouvons te refuser l'entrée des A.A. Nous voulons seulement nous assurer que tu bénéficies comme nous de la grâce unique de la sobriété.<br /><em>Les 12 Etapes et les 12 Traditions - page 157</em><br />***<br />Nous n'entendons pas refuser à qui que ce soit la chance de se rétablir de l'alcoolisme. Nous souhaitons être aussi accueillants que possible et ne jamais exclure personne.<br /><em>Grapevine - août 1946</em></span></div><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1631150337663408711-5286176194410609519?l=aa-francophonie.blogspot.com'/></div>AA francophonienoreply@blogger.com0tag:blogger.com,1999:blog-1631150337663408711.post-89397562939221812682009-07-04T07:51:00.001+02:002009-07-04T07:51:00.893+02:00Point de vue de Bill - Page 185<div align="justify"><span style="font-family:verdana;font-size:85%;"><em>Boomerang<br /></em></span></div><div align="justify"><span style="font-family:verdana;font-size:85%;">Quand j’avais dix ans, j’étais grand et gauche, et des enfants plus jeunes que moi m’entraînaient dans des querelles. Je me souviens d’en avoir souffert pendant plus d’un an, puis de m’être fermement décidé à vaincre.<br />Un jour, mon grand-père vint nous rendre visite et amena un livre sur l’Australie. Il me dit : « Ce livre raconte que personne d’autre qu’un aborigène australien n’est capable de fabriquer et de lancer un boomerang ».<br />« Ca y est », me dis-je, « je serai le premier homme en Amérique à fabriquer et à lancer un boomerang ». C’est tellement vrai, tout enfant peut avoir de telles idées. Elles peuvent persister deux jours comme deux semaines. Mais j’avais cette idée si bien en tête, qu’elle m’obséda durant six mois, jusqu’à ce que je fabrique un boomerang qui fit le tour du cimetière en face de la maison, et manqua frapper mon grand-père à la tête, en revenant.<br />Emotivement, j’avais commencé à fabriquer une autre sorte de boomerang, qui, plus tard, a failli me tuer.<br /><em>AA comes of age - page 83</em></span></div><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1631150337663408711-8939756293922181268?l=aa-francophonie.blogspot.com'/></div>AA francophonienoreply@blogger.com0tag:blogger.com,1999:blog-1631150337663408711.post-4287600045346123622009-07-03T07:48:00.001+02:002009-07-03T07:50:32.389+02:00Point devue de Bill - Page 184<div align="justify"><span style="font-family:verdana;font-size:85%;"><em>Face à l’adversité</em></span></div><div align="justify"><span style="font-family:verdana;font-size:85%;"><em></em><br />La croissance dans le programme des A.A., sur le plan spirituel et émotionnel, ne dépend pas en fin de compte, tant du succès que de nos défaillances et de nos revers. Si tu te mets cela en tête, je pense que ta rechute aura pour effet de t’aiguillonner plutôt que de t’abattre.<br />Pour nous, les A.A., notre « bonne vieille adversité » est notre meilleure enseignante, sauf quand nous refusons d’avoir recours à son enseignement.<br /><em>Lettre - 1958</em><br />***<br />De temps à autres, tous, sommes victimes de critiques acerbes. Il est difficile de ne pas renvoyer la balle quand nous sommes blessés ou fâchés. Mais nous pouvons nous refréner et nous interroger. Ces personnes qui nous critiquent, ont-elles tort ou raison ? Si elles ont raison, nous pouvons reconnaître nos erreurs devant elles. Généralement, l’atmosphère s’en trouve détendue et permet une meilleure compréhension.<br />Supposons que nos détracteurs soient injustes. Nous pouvons alors essayer de les persuader calmement. S’ils persistent à tempêter, nous pouvons toujours leur pardonner - dans notre cœur. Peut-être que le sens de l’humour sera notre grâce salvatrice - ainsi nous pourrons pardonner et oublier.<br /><em>Lettre - 1966</em></span></div><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1631150337663408711-428760004534612362?l=aa-francophonie.blogspot.com'/></div>AA francophonienoreply@blogger.com0tag:blogger.com,1999:blog-1631150337663408711.post-74151775766447067512009-07-02T08:24:00.001+02:002009-07-02T08:27:02.905+02:00Point de vue de Bill - Page 183<div align="justify"><span style="font-family:verdana;font-size:85%;"><em>Un observateur en alerte<br /></em></span></div><div align="justify"><span style="font-family:verdana;font-size:85%;">J’ai passé plusieurs années stériles dans une situation appelée « observation en état d’alerte pour le bien du mouvement ». Je pensais que c’était toujours à moi de « rectifier le tir ». Rarement quelqu’un fut capable de me dire ce que j’étais supposé faire, et personne n’a jamais pu me dire clairement ce que je devais faire. J’ai dû apprendre à me tirer d’affaire par ma propre expérience.<br />En me mettant à « contrôler » les autres, je me suis souvent rendu compte que j’étais motivé par : la peur de ce qu’ils faisaient, le pharisianisme, voire une intolérance manifeste. En conséquence, je n’ai que rarement réussi à corriger quoi que ce soit ; je n’ai fait, avec mes ressentiments, qu’élever des barrières qui ont coupé toute possibilité de suggestion, d’exemple, de compréhension et d’amour.<br /><em>Lettre - 1945</em></span></div><div align="justify"><span style="font-family:verdana;font-size:85%;">***<br />Les A.A. disent souvent : « Nos chefs ne gouvernent pas, ils dirigent par l’exemple » Si nous voulons exercer une influence salutaire sur les autres, nous devons mettre en pratique ce que nous prêchons et même oublier de prêcher. Le bon exemple serein parle de lui-même.<br /><em>Lettre - 1966</em></span></div><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1631150337663408711-7415177576644706751?l=aa-francophonie.blogspot.com'/></div>AA francophonienoreply@blogger.com0tag:blogger.com,1999:blog-1631150337663408711.post-76774765650561550512009-07-01T08:14:00.001+02:002009-07-01T08:16:55.363+02:00Point de vue de Bill - Page 182<em>La réalité des expériences spirituelles<br /></em><br />Peut-être opposerez-vous à l’image divine d’une expérience spirituelle authentique, la question de l’hallucination. Je doute que personne ait jamais défini de façon indiscutable ce qu’est l’hallucination. Il est toutefois certain que tous ceux qui ont bénéficié de l’expérience spirituelle en proclament la réalité. La meilleure preuve de cette réalité sont les fruits qui en résultent. Ceux qui ont été gratifiés de ce don en ont été transformés, et presque toujours dans le sens d’une amélioration, ce qui peut difficilement être affirmé pour des hallucinés.<br />Certains pourraient penser que je suis présomptueux quand j’affirme que mon expérience personnelle est réelle ? Quoi qu’il en soit, je peux témoigner que dans ma propre existence comme dans celle d’innombrables autres, les fruits de cette expérience ont été réels et les bienfaits incalculables.<br /><em>Causerie - 1960</em><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1631150337663408711-7677476565056155051?l=aa-francophonie.blogspot.com'/></div>AA francophonienoreply@blogger.com0tag:blogger.com,1999:blog-1631150337663408711.post-72500178549524228452009-06-30T08:20:00.001+02:002009-06-30T08:22:25.029+02:00Point de vue de Bill - Page 181<div align="justify"><span style="font-family:verdana;font-size:85%;"><em>Perfection imaginaire<br /></em></span></div><div align="justify"><span style="font-family:verdana;font-size:85%;">Lorsque, dans les premiers temps des A.A., nous avons pressenti pour la première fois combien nous pouvions être orgueilleux au sujet de la spiritualité, nous avons inventé l’expression : « N ‘essaie pas d’être un saint d’ici jeudi ! ».<br />Cette admonestation des premiers jours peut passer pour une de ces justifications trop commodes pour nous excuser de ne pas tenter de faire de notre mieux. Il faut y regarder de plus près pour découvrir tout le contraire. C’est là la simple mise en garde des A.A. contre l’aveuglement que susciterait un orgueil débordant et des perfections imaginaires, qu’en réalité nous ne possédons pas.<br /><em>Grapevine - juin 1961</em></span></div><div align="justify"><span style="font-family:verdana;font-size:85%;">***<br />Seule le première étape, où nous avons admis à cent pour cent que nous étions impuissants devant l’alcool, peut être pratiquée avec une absolue perfection. Les onze autres étapes expriment de véritables idéaux. Ce sont des buts vers lesquels nous tendons et des jalons qui nous permettent d’évaluer nos progrès.<br /><em>Douze Etapes - 6ème Etape</em></span></div><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1631150337663408711-7250017854952422845?l=aa-francophonie.blogspot.com'/></div>AA francophonienoreply@blogger.com0tag:blogger.com,1999:blog-1631150337663408711.post-79372035051654391902009-06-29T08:27:00.001+02:002009-06-29T08:28:43.937+02:00Point de vue de Bill - Page 180<div align="justify"><span style="font-family:verdana;font-size:85%;"><em>Le problème de la communauté<br /></em></span></div><div align="justify"><span style="font-family:verdana;font-size:85%;">La solution du problème de l’alcoolisme semble résider dans l’éducation : à l’école, dans les facultés de médecine, auprès des ecclésiastiques et des employeurs, dans la famille et auprès du grand public. Du berceau à la tombe, l’alcoolique - et l’alcoolique potentiel - doit être l’objet d’une compréhension sincère et profonde ainsi que d'une information suivie.<br />Cela veut dire : une bonne éducation convenablement présentée. Jusqu’à ce jour, l’éducation s’est attaquée en majeure partie à l’immoralité de l’alcoolisme en tant que maladie.<br />Alors qui va entreprendre cette éducation ?<br />Evidemment, c’est à la fois l’affaire de la communauté et celle des spécialistes. Nous, les A.A., pouvons y contribuer individuellement. Mais l’association des A.A., comme telle, ne peut ni ne doit y être impliquée directement. C’est pourquoi nous devons nous en remettre à d’autres organismes, à nos amis de l’extérieur et à la bonne volonté qu’ils manifestent en consacrant à cette cause beaucoup d’argent et d’efforts.<br /><em>Grapevine - 1958</em></span></div><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1631150337663408711-7937203505165439190?l=aa-francophonie.blogspot.com'/></div>AA francophonienoreply@blogger.com0tag:blogger.com,1999:blog-1631150337663408711.post-1683523739363219672009-06-28T09:19:00.001+02:002009-06-28T09:21:59.227+02:00Point de vue de Bill - Page 179<div align="justify"><span style="font-family:verdana;font-size:85%;"><em>Faire face à la colère<br /></em></span></div><div align="justify"><span style="font-family:verdana;font-size:85%;">Peu de gens ont été davantage victime du ressentiment que nous, les alcooliques ? une saute d’humeur pouvait gâcher notre journée, et une rancune bien entretenue nous rendait misérablement impuissants. En outre, nous n’avons jamais été capable de distinguer la colère légitime de la colère injustifiée. A nos yeux, notre colère était toujours « justifiée ». La colère, ce luxe occasionnel des gens mieux équilibrés, pouvait entretenir en nous un état d’ébriété émotive permanent. Ces « cuites sèches » nous ont souvent conduits droit à la bouteille.<br /><em>Douze Etapes - 10ème Etape</em><br />***<br />Rien n’est plus profitable que la retenue du verbe et de la plume. Nous devons éviter la critique acerbe et les argumentations virulentes, de même que la bouderie et le dédain silencieux. Ce sont des pièges émotifs dont les appâts sont l’orgueil et la vengeance. Lorsque nous nous sentons attirés vers ces pièges, nous devrions nous contenir et réfléchir avant d’aller plus loin. Nous ne pouvons ni penser ni agir au mieux tant que nous n’avons pas le réflexe de nous maîtriser.<br /><em>Douze Etapes - 10ème Etape</em></span></div><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1631150337663408711-168352373936321967?l=aa-francophonie.blogspot.com'/></div>AA francophonienoreply@blogger.com0tag:blogger.com,1999:blog-1631150337663408711.post-73283597304721447212009-06-27T09:03:00.000+02:002009-06-27T09:04:18.685+02:00Point de vue de Bill - Page 178<div align="justify"><span style="font-family:verdana;font-size:85%;"><em>Retour sur terre<br /></em></span></div><div align="justify"><span style="font-family:verdana;font-size:85%;">Ceux d’entre nous qui se sont longtemps abusés spirituellement ont fini par en découvrir la puérilité. Ce monde de rêve a cédé la place à un sens profond du but à atteindre, accompagné d’une conscience grandissante de la puissance de Dieu dans nos vies. Nous en sommes venus à croire qqu’il voudrait que nous ayons l’esprit près de lui, dans les nues, mais que nous gardions fermement les pieds sur terre. C’est là que sont nos compagnons et c’est là que notre travail doit se faire. Voilà la réalité qui nous appartient. Nous n’avons rien trouvé d’incompatible entre une puissante expérience spirituelle et une vie utile, saine et heureuse à la fois.<br /><em>Alcooliques Anonymes - chapitre 9</em></span></div><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1631150337663408711-7328359730472144721?l=aa-francophonie.blogspot.com'/></div>AA francophonienoreply@blogger.com0tag:blogger.com,1999:blog-1631150337663408711.post-47152481129792459572009-06-26T08:17:00.001+02:002009-06-26T08:18:43.288+02:00Point de vue de Bill - Page 177<div align="justify"><span style="font-family:verdana;font-size:85%;"><em>L’argent avant et après<br /></em></span></div><div align="justify"><span style="font-family:verdana;font-size:85%;">Lorsque nous buvions, nous agissions comme si l’argent était inépuisable ; bien que, entre deux cuites il nous arrivait d’adopter l’autre extrême et de nous montrer avares. Inconsciemment, nous économisions en vue de notre prochaine ribote. L’argent était symbole de plaisir et de prestige personnel. Lorsque notre alcoolisme a empiré, l’argent était devenu un besoin urgent qui procurait le verre suivant et le bien-être temporaire de l’oubli qu’il apportait.<br /><em>Douze Etapes - 12ème Etape</em><br />***<br />Même si beaucoup d’entre nous sont en voie de rétablir leurs finances, nous avons appris que nous ne pouvions laisser l’argent occuper la première place dans notre existence. Pour nous, l’aisance matérielle est toujours venue après le progrès spirituel, elle ne l’a jamais précédée.<br /><em>Alcooliques Anonymes - chapitre 9</em></span></div><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1631150337663408711-4715248112979245957?l=aa-francophonie.blogspot.com'/></div>AA francophonienoreply@blogger.com0tag:blogger.com,1999:blog-1631150337663408711.post-27974316531873481242009-06-25T08:18:00.001+02:002009-06-25T08:20:38.872+02:00Point de vue de Bill - Page 176<div align="justify"><span style="font-family:verdana;font-size:85%;"><em>Domination et revendication<br /></em></span></div><div align="justify"><span style="font-family:verdana;font-size:85%;">Le fait primordial que nous pouvons admettre est notre totale incapacité à nous associer à un autre être humain. Notre égoïsme nous a préparé deux pièges qui nous sont également fatals : ou nous tenons à dominer les gens que nous connaissons, ou nous dépendons beaucoup trop d’eux. Si nous nous appuyons trop sur les gens, ils nous abandonnent un jour ou l’autre, car ce sont également des êtres humains, et ils ne peuvent satisfaire nos incessantes exigences. De cette manière, notre insécurité s’accroît et s’envenime.<br />Quand nous prenons l’habitude de manipuler les autres selon nos désirs, ils se révoltent et nous résistent énergiquement. Nous sommes alors blessés dans nos sentiments, nous avons l’impression d’être persécutés et éprouvons le désir de nous venger.<br /><em>Douze Etapes - 4ème Etape</em></span></div><div align="justify"><span style="font-family:verdana;font-size:85%;">***<br />Ma dépendance signifiait une exigence ; je voulais disposer des gens, exercer un contrôle sur eux et maîtriser toute situation dans mon entourage.<br /><em>Grapevine - janvier 1958</em></span></div><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1631150337663408711-2797431653187348124?l=aa-francophonie.blogspot.com'/></div>AA francophonienoreply@blogger.com0tag:blogger.com,1999:blog-1631150337663408711.post-85051776864187247242009-06-24T08:24:00.001+02:002009-06-24T08:25:54.717+02:00Point de vue de Bill - Page 175<div align="justify"><span style="font-family:verdana;font-size:85%;"><em>Aspects de la tolérance<br /></em></span></div><div align="justify"><span style="font-family:verdana;font-size:85%;">Toutes sortes de gens ont trouvé leur chemin en A.A. Il y a peu de temps, je parlais dans mon bureau à une membre qui portait le titre de comtesse. Le même soir j’allais à une réunion des A.A. C’était l’hiver ; il y avait un petit gars paisible qui s’occupait du vestiaire. Je demandai : « Qui est-ce ? » Quelqu’un répondit ; « Oh ! il est là depuis longtemps. Tout le monde l’aime bien. Il faisait partie de la bande d’Al Capone ». Cette anecdote illustre bien à quel point les A.A. sont aujourd’hui universels.<br /><em>AA come of age - page 102</em><br />***<br />Nous n’avons aucun désir de convaincre qui que ce soit, qu’il n’existe qu’une manière d’acquérir la foi. Nous tous, quelque que soit notre race, notre croyance ou la couleur de notre peau, nous sommes les enfants d’un Créateur vivant, avec lequel nous pouvons entrer en relation de façon simple et intelligible, dès que nous sommes disposés et suffisamment honnête pour en faire l’essai.<br /><em>Alcooliques Anonymes - chapitre 2</em></span></div><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1631150337663408711-8505177686418724724?l=aa-francophonie.blogspot.com'/></div>AA francophonienoreply@blogger.com0tag:blogger.com,1999:blog-1631150337663408711.post-49556053050426330612009-06-23T08:21:00.001+02:002009-06-23T08:22:50.857+02:00Point de vue de Bill - Page 174<div align="justify"><span style="font-family:verdana;font-size:85%;"><em>Les forces constructives<br /></em></span></div><div align="justify"><span style="font-family:verdana;font-size:85%;">La force qui m’habitait était comme un bloc profondément ancré, identique à celui que nous constatons si souvent chez les nouveaux venus qui se disent athées ou agnostiques. Leur volonté d’incrédulité est si puissante qu’ils préfèrent le rendez-vous avec l’entrepreneur des pompes funèbres à un esprit ouvert et une recherche expérimentale de Dieu. Heureusement pour moi, et pour la plupart de ceux de mon genre qui ont rejoint les A.A. depuis, les forces constructives, dont notre fraternité dispose, ont presque toujours eu raison de cette colossale obstination. Battus à plate-couture par l’alcool, confrontés à la preuve vivante de la libération et entourés par ceux qui savent parler le langage du cœur, nous nous sommes finalement rendus.<br />Et alors, paradoxalement, nous avons connu une nouvelle dimension : le vrai monde de l’esprit et de la foi. Suffisamment de bonne volonté, l’esprit suffisamment ouvert - et voilà, le tour est joué !<br /><em>A.A. today - page 9</em></span></div><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1631150337663408711-4955605305042633061?l=aa-francophonie.blogspot.com'/></div>AA francophonienoreply@blogger.com0tag:blogger.com,1999:blog-1631150337663408711.post-4192597025097494502009-06-22T08:32:00.001+02:002009-06-22T08:35:11.047+02:00Point de vue de Bill - Page 173<div align="justify"><span style="font-family:verdana;font-size:85%;"><em>Les racines de la réalité<br /></em></span></div><div align="justify"><span style="font-family:verdana;font-size:85%;">Nous sommes partis d’un inventaire personnel, c’était la quatrième Etape. Une entreprise commerciale qui néglige un inventaire périodique tombe généralement en faillite. L’opération consiste essentiellement à constater les faits et à y faire face. La difficulté est d’établir exactement l’état du stock, mais l’objectif est également de repérer les marchandises avariées ou invendables dont il faudra se débarrasser, à bref délai et sans regret. Si le propriétaire d’une entreprise veut réussir, il ne peut se leurrer sur la valeur du stock.<br />Il nous fallait, dans le domaine de notre vie, procéder de la même manière : nous devions honnêtement dresser l’inventaire.<br /><em>Alcooliques Anonymes - chapitre 5</em><br />***<br />Ces instants de perception peuvent devenir les éléments constitutifs d’une existence empreinte de sérénité spirituelle, et j’ai de bonnes raisons de le savoir. Les racines de la réalité remplaceront les broussailles de notre névrose, résisteront aux vents impétueux des forces qui veulent nous anéantir et que nous utiliserions pour notre propre perte.<br /><em>Lettre - 1949</em></span></div><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1631150337663408711-419259702509749450?l=aa-francophonie.blogspot.com'/></div>AA francophonienoreply@blogger.com0tag:blogger.com,1999:blog-1631150337663408711.post-88823398648072997392009-06-21T09:07:00.000+02:002009-06-21T09:08:43.379+02:00Point de vue de Bill - Page 172<div align="justify"><span style="font-family:verdana;font-size:85%;"><em>Cette question d’honnêteté<br /></em></span></div><div align="justify"><span style="font-family:verdana;font-size:85%;">Dieu seul peut savoir au juste ce qu’est l’honnêteté absolue. Et c’est pourquoi, chacun d’entre nous doit concevoir, dans la mesure de ses moyens, ce que peut être ce grand idéal.<br />Nous sommes tous faillibles et le resterons toute notre vie. Il serait donc présomptueux de supposer que nous pourrions atteindre à la parfaite honnêteté. Ce que nous pouvons faire de mieux est d’améliorer la qualité de notre honnêteté.<br />Parfois, il nous faut placer l’amour avant l’honnêteté pratiquée de manière formelle et aveugle. Nous ne pouvons pas, sous le couvert de l’honnêteté « parfaite » blesser les autres cruellement et sans nécessité. On doit toujours se demander : « Comment dois-je agir pour le mieux et le plus charitablement ? »<br /><em>Lettre - 1966</em></span></div><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1631150337663408711-8882339864807299739?l=aa-francophonie.blogspot.com'/></div>AA francophonienoreply@blogger.com0