<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss'><id>tag:blogger.com,1999:blog-13971356</id><updated>2009-11-25T17:31:07.605+01:00</updated><title type='text'>Rob Gordon a toujours raison</title><subtitle type='html'>"Bienvenue au royaume du pisse-froid inculte qui est au cinéma ce que Philippe Manoeuvre est au rock" (© Trollman)</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://www.toujoursraison.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13971356/posts/default'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.toujoursraison.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><link rel='next' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13971356/posts/default?start-index=26&amp;max-results=25'/><author><name>Rob Gordon</name><email>noreply@blogger.com</email></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>1458</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>25</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13971356.post-3410409707868846755</id><published>2009-11-25T08:21:00.002+01:00</published><updated>2009-11-25T08:21:00.444+01:00</updated><title type='text'>SAMSON &amp; DELILAH</title><content type='html'>&lt;a href="http://images.allocine.fr/r_760_x/medias/nmedia/18/70/39/93/19197902.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px 10px 10px 0px; float: left; width: 200px;" alt="" src="http://images.allocine.fr/r_760_x/medias/nmedia/18/70/39/93/19197902.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Avec son titre en forme de mythe et son sous-titre &lt;span style="font-style: italic;"&gt;True love&lt;/span&gt;, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Samson &amp;amp; Delilah&lt;/span&gt; avait tout d'une histoire d'amour flamboyante, glamour et ensoleillée, dépliant promotionnel à destination des touristes éventuels. La vérité est assez différente, bien plus plombante mais au moins aussi belle. Les deux jeunes héros sont deux aborigènes vivant dans une totale misère sociale au sein d'une communauté de plus en plus réduite et miséreuse. Si Delilah se démène comme elle peut pour assurer la survie de sa grand-mère et subvenir à quelques besoins primaires, Samson se perd dans des rêveries transcendées par l'essence qu'il sniffe du matin au soir. Les paysages australiens importent peu : pour ces deux-là, il n'y a pas de panorama, juste une inexorable impasse donnant envie de baisser les bras.&lt;br /&gt;Mais Samson et Delilah finissent par tomber amoureux. Est-ce un amour par défaut, dû au fait qu'il n'y a dans les parages personne d'autre à séduire ou à aimer ? Peut-être. Au début en tout cas. Ensuite, plus rien ne peut permettre de douter de la sincérité et de la pureté des sentiments réciproques qu'entretiennent les jeunes gens. Dans cette misère totale, alors que les drames et les tuiles s'accumulent, ils se soutiennent, s'épaulent, tentent de surnager afin de fournir à l'autre une raison de vivre. L'&lt;span style="font-style: italic;"&gt;amour véritable&lt;/span&gt; qui complète le titre n'a jamais autant eu sa place : Samson et Delilah n'ont absolument aucune bonne raison pour s'aimer. Ni possessions, ni projets, ni même désir charnel. Le traitement de Warwick Thornton fait toute la différence : sans fausse compassion, avec juste la distance nécessaire, il parvient à faire de ces personnages au physique assez ingrat des représentants magnifiques d'un romantisme brut trop souvent délaissé à notre époque.&lt;br /&gt;L'ensemble pourrait n'être que plombant qu'il n'y avait cette lumière si délicate, cette façon de filmer quelques objets comme s'ils étaient les plus beau trésors du monde, cette faculté de saisir le moindre sourire pour en extraire la moindre dose de bonheur, aussi éphémère soit-il... En dépit de la noirceur du cadre, Thornton est parvenu à injecter du positif dans cet univers. La grande réussite de son film est qu'il ne nous épargne rien, ni le sordide ni la candeur, les deux s'équilibrant étonnamment par la grâce - c'est le mot - d'une mise en scène délicate. Porté par deux acteurs magnifiques, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Samson &amp;amp; Delilah&lt;/span&gt; est une réussite singulière et scotchante, l'une des plus belles histoires d'amour de l'année, qui n'a sans doute pas volé sa Caméra d'Or.&lt;br /&gt;&lt;img style="margin: 0px; float: right;" alt="" src="http://img264.imageshack.us/img264/6213/90424334.gif" title="8" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;hr /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Samson &amp;amp; Delilah&lt;/span&gt; (&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Samson and Delilah&lt;/span&gt;) de Warwick Thornton. 1h41. Sortie : 25/11/2009.&lt;br /&gt;Critique publiée sur &lt;a href="http://www.ecranlarge.com/" target="_blank"&gt;Écran Large&lt;/a&gt;.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13971356-3410409707868846755?l=www.toujoursraison.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.toujoursraison.com/feeds/3410409707868846755/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=13971356&amp;postID=3410409707868846755&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13971356/posts/default/3410409707868846755'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13971356/posts/default/3410409707868846755'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.toujoursraison.com/2009/11/samson-delilah.html' title='SAMSON &amp; DELILAH'/><author><name>Rob Gordon</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='01020372625835861690'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13971356.post-4932126268355703173</id><published>2009-11-24T08:10:00.003+01:00</published><updated>2009-11-24T08:10:00.586+01:00</updated><title type='text'>HORS DU TEMPS</title><content type='html'>&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_Zob2YOZhesY/Swqdld4rXmI/AAAAAAAAAHQ/f-tzElEfhXw/s1600/horsdutemps.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px 10px 10px 0px; float: left; width: 200px;" alt="" src="http://1.bp.blogspot.com/_Zob2YOZhesY/Swqdld4rXmI/AAAAAAAAAHQ/f-tzElEfhXw/s1600/horsdutemps.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Dans son roman &lt;a href="http://www.toujoursraison.com/2009/05/en-attendant-le-film-3-le-temps-nest.html" target="_blank"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le temps n'est rien&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;The time traveler's wife&lt;/span&gt; en VO), Audrey Niffenegger faisait du voyage dans le temps un handicap génétique transformant l'existence d'un homme - et par conséquent de celle qu'il aime - en une série d'allers-retours inattendus, désespérés, toujours tragiques. Il était bien évident que son adaptation cinématographique ne pourrait retrouver le même niveau de complexité et de noirceur, sauf peut-être sous la patte d'un très grand cinéaste. Avant que Robert Schwentke (&lt;a href="http://toujoursraison.blogspot.com/2005/11/flight-plan.html" target="_blank"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Flight plan&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;) ne s'installe aux commandes du film, le premier à s'être intéressé de très près au roman n'est autre que monsieur Gus van Sant. Sa version restera à jamais parmi les films-fantasmes absolus, regrets éternels accentués par le résultat tout à fait hollywoodien qui nous est proposé aujourd'hui.&lt;br /&gt;Rebaptisé &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Hors du temps&lt;/span&gt;, voilà un film pas forcément détestable, mais aussi irritant pour les amoureux du bouquin que pour les autres. Ici, point de métaphysique ou de philosophie, sauf quand on ne peut vraiment pas faire autrement. Dans le scénario de Bruce Joel Rubin (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Ghost&lt;/span&gt;, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Stuart Little 2&lt;/span&gt;... on comprend mieux), les disparitions inopinées du héros joué par Eric Bana ont au mieux un petit effet vaguement mélancolique, quand elles ne semblent pas alimenter une pure logique de comédie romantique... Le pavé de Niffenegger n'a pas été adapté, mais carrément concassé pour n'en retenir au final qu'une poignée de scènes visuellement marquantes au romantisme certain mais à la profondeur discutable.&lt;br /&gt;La première heure est bien plus supportable que la seconde : y sont posées, de façon claire et précise, les drôles de contraintes régissant la vie de Claire et Henry. Elle réduite à l'attendre encore et encore, lui sans cesse perturbé par ses voyages imprévus qui le catapultent n'importe où et dans le plus simple appareil. La façon dont Schwentke dépeint ensuite les différends conjugaux et les aléas de la maternité est en revanche plus discutable, car c'est à ce moment que le film sombre tout entier dans le mélodrame sirupeux pour ne plus jamais en sortir. C'est tout de même dommage : la mise en scène ne manque pas de classe et restitue efficacement la bizarrerie de certaines situations. Quant à Rachel McAdams, elle est une Claire merveilleuse, compensant allègrement les errements patauds d'un Eric Bana fantomatique.&lt;br /&gt;&lt;img style="margin: 0px; float: right;" alt="" src="http://img41.imageshack.us/img41/7317/49396320.gif" title="5" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;hr /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Hors du temps&lt;/span&gt; (&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;The time traveler's wife&lt;/span&gt;) de Robert Schwentke. 1h50. Sortie : 25/11/2009.&lt;br /&gt;Critique publiée sur &lt;a href="http://www.ecranlarge.com/" target="_blank"&gt;Écran Large&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13971356-4932126268355703173?l=www.toujoursraison.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.toujoursraison.com/feeds/4932126268355703173/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=13971356&amp;postID=4932126268355703173&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13971356/posts/default/4932126268355703173'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13971356/posts/default/4932126268355703173'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.toujoursraison.com/2009/11/hors-du-temps.html' title='HORS DU TEMPS'/><author><name>Rob Gordon</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='01020372625835861690'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_Zob2YOZhesY/Swqdld4rXmI/AAAAAAAAAHQ/f-tzElEfhXw/s72-c/horsdutemps.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13971356.post-5264157192128449027</id><published>2009-11-23T16:44:00.000+01:00</published><updated>2009-11-23T16:45:11.052+01:00</updated><title type='text'>Cinemateaser, déjà essentiel</title><content type='html'>Il y a certes un peu de copinage, mais aussi beaucoup de vrai dans ce qui suit. Laissez-moi vous présenter brièvement un petit nouveau dans l'univers du web ciné, qui vient à peine de voir le jour mais qui devrait, s'il y a une logique sur cette Terre, s'attirer très rapidement un grand nombre de lecteurs réguliers.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;a href="http://www.cinemateaser.com/"&gt;&lt;img style="margin: 0px 10px 10px 0px; float: center; width: 500px;" alt="" src="http://3.bp.blogspot.com/_Zob2YOZhesY/SwqrEwR_ApI/AAAAAAAAAHY/ICNzmjIKB70/s1600/cinemateaser.png" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Créé et dirigé par deux vrais journalistes - oui, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;vrais&lt;/span&gt;, leur CV peut en attester -, &lt;a href="http://www.cinemateaser.com/"&gt;Cinemateaser&lt;/a&gt; entend chroniquer l'actualité ciné sous toutes ses formes avec esprit, style et réactivité. News en chaînes, points de vue décalés et chroniques affûtées sont au programme. Comme ces deux-là ne sont pas manchots, c'est un plaisir de tous les instants, que j'espère communicatif.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&gt; Cinemateaser : &lt;a href="http://www.cinemateaser.com" target="_blank"&gt;le site&lt;/a&gt; | &lt;a href="http://www.facebook.com/pages/Cinemateasercom/182984816726" target="_blank"&gt;la page Facebook&lt;/a&gt; | &lt;a href="http://twitter.com/cinemateaser" target="_blank"&gt;le compte Twitter&lt;/a&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13971356-5264157192128449027?l=www.toujoursraison.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.toujoursraison.com/feeds/5264157192128449027/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=13971356&amp;postID=5264157192128449027&amp;isPopup=true' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13971356/posts/default/5264157192128449027'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13971356/posts/default/5264157192128449027'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.toujoursraison.com/2009/11/cinemateaser-deja-essentiel.html' title='Cinemateaser, déjà essentiel'/><author><name>Rob Gordon</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='01020372625835861690'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_Zob2YOZhesY/SwqrEwR_ApI/AAAAAAAAAHY/ICNzmjIKB70/s72-c/cinemateaser.png' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13971356.post-8416618060655147992</id><published>2009-11-23T11:20:00.004+01:00</published><updated>2009-11-23T11:50:22.763+01:00</updated><title type='text'>CANINE : 5x2 places à gagner</title><content type='html'>&lt;center&gt;&lt;a href="http://images.allocine.fr/r_760_x/medias/nmedia/18/70/48/86/19191029.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: center; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 450px; CURSOR: hand" alt="" src="http://images.allocine.fr/r_760_x/medias/nmedia/18/70/48/86/19191029.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Canine&lt;/span&gt; est un film singulier. Un père, une mère et leurs trois enfants vivent dans une maison isolée en pleine campagne et entourée d'un haut mur. Les enfants ne connaissent rien du monde extérieur et ont grandi avec les oeillères morales que leur ont imposé leurs parents.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans cet univers curieux et artificiellement molletonné, les choses vont assez vite dégénérer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Canine&lt;/span&gt; a par ailleurs obtenu le Prix Un Certain Regard lors du dernier Festival de Cannes. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour découvrir ce film original et bouleversant, je vous propose de gagner des places en participant à un petit concours en partenariat avec MK2 et le &lt;a href="http://blog.vodkaster.com/2009/11/23/concours-gagnez-5x2-places-pour-canine-de-yorgos-lanthimos" target="_blank"&gt;blog Vodkaster&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le principe du concours est inspiré du film. Pour préserver leurs enfants, les parents inventent des définitions rassurantes pour les mots qu'ils trouvent subversifs. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voici quelques exemples :&lt;br /&gt;&lt;u&gt;Avion&lt;/u&gt; : un jouet&lt;br /&gt;&lt;u&gt;Autoroute&lt;/u&gt; : vent très violent&lt;br /&gt;&lt;u&gt;Carabine&lt;/u&gt; : très bel oiseau blanc&lt;br /&gt;&lt;u&gt;Chat&lt;/u&gt; : créature féroce capable de déchiqueter un être humain&lt;br /&gt;&lt;u&gt;Excursion&lt;/u&gt; : matériau très résistant avec lequel on fabrique des planchers&lt;br /&gt;&lt;u&gt;Cramouille&lt;/u&gt; : une grande lampe&lt;br /&gt;&lt;u&gt;Mer&lt;/u&gt; : le fauteuil en cuir aux accoudoirs en bois, comme il en existe dans les salons&lt;br /&gt;&lt;u&gt;Téléphone&lt;/u&gt; : salière&lt;br /&gt;&lt;u&gt;Zombie&lt;/u&gt; : petite fleur jaune&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Voilà, c'est tout simple,&lt;span style="font-weight:bold;"&gt; choisissez des mots curieux ou subversifs et donnez-leur de nouvelles définitions&lt;/span&gt;. N'hésitez pas à faire plusieurs propositions à la fois sur ce blog et sur le &lt;a href="http://blog.vodkaster.com/2009/11/23/concours-gagnez-5x2-places-pour-canine-de-yorgos-lanthimos" target="_blank"&gt;blog Vodkaster&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les gagnants seront tirés au sort parmi les meilleures propositions, les plus drôles ou les plus poétiques, et apparaîtront dans un petit lexique bilan que nous publierons à l'issue du concours qui se termine le mardi 1er décembre à 22h.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cliquez sur l'affiche pour retrouver ma critique du film :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;a href="http://www.toujoursraison.com/2009/11/canine.html" target="_blank"&gt;&lt;img style="FLOAT: center; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand" alt="" src="http://images.allocine.fr/r_760_x/medias/nmedia/18/70/48/86/19191799.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/center&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13971356-8416618060655147992?l=www.toujoursraison.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.toujoursraison.com/feeds/8416618060655147992/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=13971356&amp;postID=8416618060655147992&amp;isPopup=true' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13971356/posts/default/8416618060655147992'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13971356/posts/default/8416618060655147992'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.toujoursraison.com/2009/11/canine-5x2-places-gagner.html' title='CANINE : 5x2 places à gagner'/><author><name>Rob Gordon</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='01020372625835861690'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13971356.post-8008670583528166715</id><published>2009-11-23T09:48:00.000+01:00</published><updated>2009-11-23T09:48:01.017+01:00</updated><title type='text'>KINATAY</title><content type='html'>&lt;a href="http://images.allocine.fr/r_760_x/medias/nmedia/18/70/53/73/19185030.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px 10px 10px 0px; float: left; width: 200px;" alt="" src="http://images.allocine.fr/r_760_x/medias/nmedia/18/70/53/73/19185030.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;En philippin, &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Kinatay&lt;/span&gt; signifie 'boucherie'. Titre franc du collier pour un film qui ne l'est pas moins : l'énième film de Brillante Mendoza - seule une infime partie de son oeuvre est arrivée jusqu'en France - est le récit, sec et sans concessions, d'une expédition punitive menée contre une prostituée junkie. Le tout vu à travers le regard de Peping, jeune étudiant en criminologie, qui accompagne une bande de flics dans leur sanglante et irréversible entreprise. Comme son jeune héros, spectateur plus qu'acteur de ces terribles agissements, &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Kinatay&lt;/span&gt; ne perdra pas une miette de la symphonie horrifique qui se déploie, pas à pas, afin de proposer à la péripatéticienne une fin dont elle se souviendra.&lt;br /&gt;Pour autant, &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Kinatay&lt;/span&gt; n'est pas un film de voyeur. C'est plutôt un film sur le voyeurisme, qui montre à quel point le macabre peut être aussi repoussant qu'attirant - d'où la prolifération des films d'horreur dans nos video-clubs. Bien qu'en total désaccord avec les violences perpétrées par ses compagnons de virée, il est contraint à la fois de se taire - sous peine de finir lui aussi en charpie - et de ne pas quitter les lieux tant que la mission n'est pas terminée. Et le dégoût du début finira par laisser place à une certaine fascination. En se concentrant davantage sur son personnage que sur ce à quoi il assiste, Mendoza montre qu'il n'est ni Noé ni Haneke et que l'intérêt ne réside pas dans la violence elle-même mais la façon de la percevoir.&lt;br /&gt;Tout ceci est le fait d'une mise en scène incroyable, récompensée à juste titre lors du dernier festival de Cannes. L'image est granuleuse, la caméra excessivement mobile, mais la précision du résultat est totale. Techniquement, c'est étourdissant : voir par exemple la longue séquence en voiture où l'on parvient à voir tour à tour chacun des occupants du véhicule participer à l'action. Le tout toujours au service d'un propos sur le dégoût et l'écoeurement. Ne pas se fier au premier quart d'heure, étonnamment tranquille et souriant avec ses scènes de mariage et de cours de criminologie : &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Kinatay&lt;/span&gt; ne tardera pas à basculer dans le vif du sujet. À vos risques et périls.&lt;br /&gt;&lt;img style="margin: 0px; float: right;" alt="" src="http://img191.imageshack.us/img191/3474/65022490.gif" title="8" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;hr /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Kinatay&lt;/span&gt; de Brillante Mendoza. 1h50. Sortie : 18/11/2009.&lt;br /&gt;Critique publiée sur &lt;a href="http://www.ecranlarge.com/" target="_blank"&gt;Écran Large&lt;/a&gt;.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13971356-8008670583528166715?l=www.toujoursraison.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.toujoursraison.com/feeds/8008670583528166715/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=13971356&amp;postID=8008670583528166715&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13971356/posts/default/8008670583528166715'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13971356/posts/default/8008670583528166715'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.toujoursraison.com/2009/11/kinatay.html' title='KINATAY'/><author><name>Rob Gordon</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='01020372625835861690'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13971356.post-140789792281766582</id><published>2009-11-22T18:55:00.000+01:00</published><updated>2009-11-22T18:55:00.790+01:00</updated><title type='text'>Extérieur nuit | Politique, foot et vampires | 18/11/2009</title><content type='html'>&lt;center&gt;&lt;a href="http://www.radiocampusparis.org/?p=7632"&gt;&lt;img style="margin: 0px 10px 10px 0px; width: 500px;" alt="" src="http://img97.imageshack.us/img97/3747/rcpk.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;En préambule d'une soirée que la moitié de la France allait passer devant un match de foot entre Bleus et Verts,  les chroniqueurs d'&lt;a href="http://www.radiocampusparis.org/?cat=7" target="_blank"&gt;Extérieur Nuit&lt;/a&gt; n'ont pas failli à leur tâche : décortiquer l'actualité ciné à travers chroniques, critiques et interviews. Pas d'invité cette semaine, mais une succession de débats et d'analyses, comme chaque mercredi de 19h à 20h sur &lt;a href="http://www.radiocampusparis.org/" target="_blank"&gt;Radio Campus Paris&lt;/a&gt; (93.9 FM). Tandis que &lt;a href="http://elleaimelecinema.fr/" target="_blank"&gt;L.&lt;/a&gt; et &lt;a href="http://www.tadahblog.com/" target="_blank"&gt;Jonathan&lt;/a&gt; passaient cette fois leur tour, &lt;a href="http://www.unederniereseance.com/" target="_blank"&gt;Melissa&lt;/a&gt; et moi-même étions présents pour cette émission d'une richesse folle. Pour le podcast, c'est &lt;a href="http://www.radiocampusparis.org/?p=7632" target="_blank"&gt;ici&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Programme du mercredi 18 novembre (émission n°9) :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;* Ça commence par un enlèvement : Thomas et Suzanne sont déçus par le &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Rapt&lt;/span&gt; de Lucas Belvaux, que Cécile défend avec ferveur.&lt;br /&gt;* Une semaine après la sortie de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;L'Enfer d'Henri-Georges Clouzot&lt;/span&gt;, Laure propose une interview du réalisateur Serge Bromberg.&lt;br /&gt;* Revenue du festival &lt;a href="http://filmerletravail.org/"&gt;Filmer le travail&lt;/a&gt; qui s'est déroulé à Poitiers du 3 au 8 novembre, Suzanne effectue un compte-rendu détaillé de sa semaine.&lt;br /&gt;* Ben, Perrine et Thomas s'unissent pour vanter la drôlerie de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;In the loop&lt;/span&gt;, comédie en milieu politique dont les dialogues grossiers est l'un des atouts majeurs.&lt;br /&gt;* Lucie, Thomas et Perrine sont charmés par &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;The damned united&lt;/span&gt;, portrait d'un coach anglais qui ne séduira pas que les footeux (la preuve).&lt;br /&gt;* À l'occasion de la sortie de &lt;a href="http://www.toujoursraison.com/2009/11/5-films-de-claire-simon-en-dvd.html"&gt;5 films de Claire Simon en DVD&lt;/a&gt;, et dans le cadre de sa chronique &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Ceux qui font le cinéma&lt;/span&gt;, Sonia a rencontré la réalisatrice.&lt;br /&gt;* Benjamin, quant à lui, évoque justement ces 5 films tout à fait recommandables.&lt;br /&gt;* Yann et Lucie ne s'attardent guère sur &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Un soir au club&lt;/span&gt;, film français jazzy aux ambitions visibles mais au résultat bancal.&lt;br /&gt;* Même si Yann n'est visiblement pas d'accord, Cécile et Ben ont d'énormes réserves sur &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Kinatay&lt;/span&gt;, film de Brillante Mendoza primé à Cannes pour sa mise en scène.&lt;br /&gt;* Dans sa chronique &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Mangeons Dulion&lt;/span&gt;, Gautier revient à sa manière sur la disparition de Jocelyn Quivrin.&lt;br /&gt;* Parce que les fans de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Twilight 2 &lt;/span&gt;ne sont pas que des ados pré-pubères, Melissa et Perrine clament leur enthousiasme pour le film de Chris Weitz.&lt;br /&gt;* Pour terminer, Ben nous propose une chronique sur le financement des films par Internet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Présentée par Xavier, l'émission est disponible &lt;a href="http://www.radiocampusparis.org/?p=7632"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;ici&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13971356-140789792281766582?l=www.toujoursraison.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.toujoursraison.com/feeds/140789792281766582/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=13971356&amp;postID=140789792281766582&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13971356/posts/default/140789792281766582'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13971356/posts/default/140789792281766582'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.toujoursraison.com/2009/11/exterieur-nuit-politique-foot-et.html' title='Extérieur nuit | Politique, foot et vampires | 18/11/2009'/><author><name>Rob Gordon</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='01020372625835861690'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13971356.post-7286515533139426349</id><published>2009-11-22T15:56:00.000+01:00</published><updated>2009-11-22T15:56:00.906+01:00</updated><title type='text'>Blogs cinéma, le best of | S03E12</title><content type='html'>&lt;center&gt;&lt;img style="margin: 0px 10px 10px 0px; width: 400px;" alt="" src="http://img249.imageshack.us/img249/5605/salle.jpg" border="0" /&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au programme du best of de la semaine, les sujets les plus populaires de la semaine (football et &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Twilight&lt;/span&gt;) et quelques surprises (un festival à découvrir et la réalité augmentée)...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://blogywoodland.blogspot.com/2009/11/esquire-robert-downey-jr-en-realite.html" target="_blank"&gt;Cineblogywood : Esquire - Robert Downey Jr en réalité augmentée&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://filmgeek.fr/2009/11/18/festival-franco-coreen-du-film/" target="_blank"&gt;Filmgeek : Festival franco-coréen du film&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.cinefeed.com/index.php/2009/11/20/892-twilight-2-ma-tentation-mon-peche-mignon" target="_blank"&gt;Cinefeed: &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Twilight 2&lt;/span&gt;, mon péché mignon&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.toujoursraison.com/2009/11/top-5-cinema-et-football.html" target="_blank"&gt;Rob Gordon a toujours raison : Top 5 - Cinéma et football.&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13971356-7286515533139426349?l=www.toujoursraison.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.toujoursraison.com/feeds/7286515533139426349/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=13971356&amp;postID=7286515533139426349&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13971356/posts/default/7286515533139426349'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13971356/posts/default/7286515533139426349'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.toujoursraison.com/2009/11/blogs-cinema-le-best-of-s03e12.html' title='Blogs cinéma, le best of | S03E12'/><author><name>Rob Gordon</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='01020372625835861690'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13971356.post-1638166645949858187</id><published>2009-11-22T08:38:00.000+01:00</published><updated>2009-11-22T08:38:00.523+01:00</updated><title type='text'>CANINE</title><content type='html'>&lt;a href="http://images.allocine.fr/r_760_x/medias/nmedia/18/70/48/86/19191799.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px 10px 10px 0px; float: left; width: 200px;" alt="" src="http://images.allocine.fr/r_760_x/medias/nmedia/18/70/48/86/19191799.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Une maison. Un couple grec et ses trois enfants, au moins majeurs, pas si loin de la trentaine. Autour du domicile familial, rien. Le chaos. Le vide. C'est en tout cas ce qu'essaient de faire croire ces gens apparemment ordinaires à leur progéniture, qui ne s'est vraisemblablement jamais aventurée au-delà du grand jardin encerclé par une gigantesque clôture. Coupés du monde extérieur, n'ayant jamais goûté à une existence normale, les trois jeunes adultes vivent prisonniers sans même le savoir. C'est tout le sel du premier film de Yorgos Lanthimos, huis-clos en forme d'anomalie cinématographique qui rompt avec toute forme de conventions pour décrire une situation inédite et intrigante.&lt;br /&gt;Dans &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Canine&lt;/span&gt;, l'objectif n'est pas de comprendre les raisons de cette situation, si évidentes que le réalisateur ne prend même pas la peine de s'y attarder : la simple observation de l'étrange quotidien des personnages suffit à remplir un long-métrage fascinant et addictif, où aucun geste n'est anodin du fait de l'absence totale de repères. À Cannes, où le film a reçu le prix Un Certain Regard, on a comparé un peu abusivement le style de Lanthimos à celui de Haneke ; or, les deux cinéastes diffèrent par au moins deux caractéristiques : l'humour et la morale. À sa façon, &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Canine&lt;/span&gt; est un film extrêmement ludique, proposant notamment un jeu sur le langage tout à fait amusant. Pour définir à leurs enfants des mots comme 'avion', 'zombie' ou 'téléphone', arrivés à leurs oreilles par inadvertance, les parents sont contraints d'inventer un petit lexique jamais exhaustif avec des définitions évidemment biaisées. Se crée devant nous une nouvelle langue et une réflexion passionnante sur l'inné et l'acquis. Autre forme d'humour, que Lanthimos assume pleinement au lieu de s'en affranchir maladroitement : le grotesque. C'est ainsi que, entre autres exemples, le fils aîné voit un jour apparaître un chat et décide de massacrer avec une paire de cisailles ce qu'il considère comme un monstre sanguinaire. Leur combat est forcément dévastateur.&lt;br /&gt;Beaucoup moins de morale dans &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Canine&lt;/span&gt; que dans la moindre parcelle de cinéma de Michael Haneke : la seule conclusion du film, absolument pas appuyée, est que tout oiseau finit un jour par vouloir voler de ses propres ailes. Imperceptiblement d'abord, plus clairement ensuite, Yorgos Lanthimos filme le désir d'affranchissement de ces jeunes gens qui, malgré tout ce qui leur a été enseigné, sont désireux d'aller voir ce qui se passe de l'autre côté, quitte à courir à leur perte. La cellule familiale se fissure, une faille apparaît dans le contrôle parental, et voilà cette petite vie si bien mise en scène au bord du précipice. &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Canine&lt;/span&gt; est un film foisonnant, généreux, dur par moments mais jouissif surtout, qui a la bonne idée malgré son thème de ne pas jouer l'opacité. Ça s'appelle une immense découverte.&lt;br /&gt;&lt;img style="margin: 0px; float: right;" alt="" src="http://img39.imageshack.us/img39/5821/67875726.gif" title="9" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;hr /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Canine&lt;/span&gt; (&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Kynodontas&lt;/span&gt;) de Yorgos Lanthimos. 1h36. Sortie : 02/12/2009.&lt;br /&gt;Critique publiée sur &lt;a href="http://www.ecranlarge.com/" target="_blank"&gt;Écran Large&lt;/a&gt;.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13971356-1638166645949858187?l=www.toujoursraison.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.toujoursraison.com/feeds/1638166645949858187/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=13971356&amp;postID=1638166645949858187&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13971356/posts/default/1638166645949858187'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13971356/posts/default/1638166645949858187'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.toujoursraison.com/2009/11/canine.html' title='CANINE'/><author><name>Rob Gordon</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='01020372625835861690'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13971356.post-1396306994717443370</id><published>2009-11-21T21:03:00.000+01:00</published><updated>2009-11-21T21:03:00.705+01:00</updated><title type='text'>PLUIE DU DIABLE</title><content type='html'>&lt;a href="http://images.allocine.fr/r_760_x/medias/nmedia/18/72/63/74/19172395.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px 10px 10px 0px; float: left; width: 200px;" alt="" src="http://images.allocine.fr/r_760_x/medias/nmedia/18/72/63/74/19172395.jpg" border="0"&gt;&lt;/a&gt;Le genre documentaire semble avoir trouvé sa place au cinéma : pas une semaine sans que sorte au moins un doc, la variété des fonds et des formes permettant d'offrir un large éventail de possibilités. La sortie de &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Pluie du diable&lt;/span&gt; est l'occasion de ressortir des cartons un débat archi rebattu, mais pourtant toujours prégnant : tous les documentaires ont-ils leur place au cinéma ? Est-il même dans leur intérêt de sortir sur grand écran ? Rien n'est moins sûr, et le film de Philippe Cosson en est un exemple édifiant. C'est un film informatif, instructif, plutôt pédagogique mais, nom d'une bombe à sous-munitions, où est le cinéma là-dedans ? Quelle est la part d'art qui s'y cache ? Difficile de répondre : cet exposé magistral, d'une banalité formelle absolue, peut éventuellement intéresser par les thèmes qu'il embrasse, mais peine véritablement à justifier sa sortie en salles.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Pluie du diable&lt;/span&gt; déroule une succession d'interviews et d'images d'archives qui montrent que certaines zones de notre planète sont de vrais champs de mines. La partie la plus intéressante du film est celle où, chiffres à l'appui, des spécialistes du déminage tentent d'estimer le temps nécessaire pour débarrasser complètement ces territoires des centaines de milliers de mines qui s'y terrent - dans le cas très optimiste où d'autres guerres n'éclatent pas. La réponse se compte en siècles, et cela fait froid dans le dos. Tout comme ces images de laotiens qui tentent de gagner chichement leur vie en récupérant le métal des mines pour le revendre et se faire quelques maigres pièces.&lt;br /&gt;Puis Cosson va trainer sa caméra du côté d'un salon de l'armement, et montre les méchants marchands d'armes comme s'il découvrait leur existence. D'où une impression de totale démagogie doublé d'une absence totale d'enseignements. La seule conclusion que le film semble tirer, c'est que tout ceci est la faute des Américains, eux et eux seuls. Une telle absence de discernement laisse songeur. Mais, le film ne prenant pas la peine de poser une problématique en bonne et due forme, on ne pouvait guère attendre de réponses plus fines que celles-ci. &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Pluie du diable&lt;/span&gt; aurait peut-être eu sa place dans les émissions du dimanche soir sur M6, où il aurait touché plusieurs millions de spectateurs sans effort, mais rien ne laisse penser que sa sortie ciné ressemble de près ou de loin à une bonne idée.&lt;br /&gt;&lt;img style="margin: 0px; float: right;" alt="" src="http://img41.imageshack.us/img41/3427/89370066.gif" title="4" border="0"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;hr&gt;&lt;br /&gt;&lt;font size="2"&gt;&lt;font style="font-weight: bold;"&gt;Pluie du diable&lt;/font&gt; de Philippe Cosson. 1h30. Sortie : 18/11/2009.&lt;br /&gt;Critique publiée sur &lt;a href="http://www.ecranlarge.com/" target="_blank"&gt;Écran Large&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/font&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13971356-1396306994717443370?l=www.toujoursraison.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.toujoursraison.com/feeds/1396306994717443370/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=13971356&amp;postID=1396306994717443370&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13971356/posts/default/1396306994717443370'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13971356/posts/default/1396306994717443370'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.toujoursraison.com/2009/11/pluie-du-diable.html' title='PLUIE DU DIABLE'/><author><name>Rob Gordon</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='01020372625835861690'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13971356.post-8155272911955371218</id><published>2009-11-21T09:35:00.000+01:00</published><updated>2009-11-21T09:37:30.214+01:00</updated><title type='text'>L'HOMME DE CHEVET</title><content type='html'>&lt;a href="http://images.allocine.fr/r_760_x/medias/nmedia/18/66/93/96/19161233.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand" alt="" src="http://images.allocine.fr/r_760_x/medias/nmedia/18/66/93/96/19161233.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Après une première &lt;a href="http://toujoursraison.blogspot.com/2007/05/la-disparue-de-deauville.html" target="_blank"&gt;collaboration&lt;/a&gt; atteignant des sommets de ridicule, le couple Marceau - Lambert tentait de nouveau sa chance avec cet &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Homme de chevet&lt;/span&gt; incroyablement casse-gueule. Pensez bien : une histoire d'amour - platonique, forcément - entre une riche tétraplégique et un ancien boxeur alcoolique a de quoi boulevervser si elle est bien racontée, tout comme elle peut rapidement provoquer l'hilarité générale si la maladesse l'emporte sur le talent. Pour son premier film, Alain Monne s'en sort plutôt bien, en tout cas par intermittences : chaque instant passablement risible est aussitôt contrebalancé par une scène plus sobre et délicate. Il faut être prêt à effectuer ce genre de zigzag pendant l'intégralité du film ; mais à cette condition, &lt;span style="font-style:italic;"&gt;L'homme de chevet&lt;/span&gt; a plutôt de quoi séduire.&lt;br /&gt;Il faut dire qu'Alain Monne doit beaucoup à ses interprètes : avec son visage pour seul moyen d'expression, Sophie Marceau évite d'en faire des caisses, assez convaincante dans le rôle de cette femme hostile et agressive qui ne suppote pas ce qu'elle est devenue. Mieux, Christophe Lambert est absolument brillant, exploitant à merveille un personnage taillé pour lui. Qui a vu l'acteur s'exprimer ces dernières années sur les plateaux de télévision ou ailleurs sait à quel point le cap de la cinquantaine semble l'avoir abîmé : physique en berne, voix tremblante, démarche empesée. Le Christophe de la vraie vie semble tellement coller au Léo du film qu'il n'est même plus question d'interprétation, mais de pure synergie. Leurs scènes communes sont souvent fortes, dures, et la froideur qui s'en dégage la plupart du temps est un atout conséquent. Alors forcément, quand vers la fin ces deux-là se mettent à faire chabadabada, à s'asseoir au pied des arbres et à se rouler dans l'herbe, il y a de quoi faire la moue devant ce traitement d'une candeur extrême. Mais comment feraient deux personnes aussi cassées si elles tombaient amoureuses par surprise ? Exactement pareil. Étant déjà passés pas loin de la mort, Muriel et Léo se moquent que le ridicule puisse tuer. Et c'est finalement assez joli.&lt;br /&gt;La bonne idée du scénario, inspiré par un roman d'Éric Holder, c'est qu'il ne se focalise pas uniquement sur cette étrange relation. Monne suit Léo dans les rues colombiennes, dans la salle de boxe où il avait ses habitudes, dans la petite chambre où il vivote et boit de l'alcool pur. Respirations salvatrices qui permettent qui plus est d'effectuer d'autres rencontres : une jeune boxeuse prête à voler et à faire la pute pour survivre, et l'autre auxiliaire de vie de Muriel, jalouse des deux membres du couple pour des raisons différentes. Des femmes belles et fortes, aux personnalités bien trempées, qui font souffler un vent d'érotisme assez réussi autour de cet homme de chevet qui s'en fout royalement, trop soucieux du confort de celle qui le fait chavirer. Merci de laisser votre cynisme au vestiaire et de tenter le voyage en compagnie de Sophie Marceau et Christophe Lambert : sans être inoubliable, le résultat a de quoi étonner.&lt;br /&gt;&lt;img style="margin: 0px 0px 0px 0px; float: right;" alt="" src="http://img39.imageshack.us/img39/989/58609467.gif" border="0" title="6"/&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;hr /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;L'homme de chevet&lt;/span&gt; d'Alain Monne. 1h33. Sortie : 18/11/2009.&lt;br /&gt;Autre critique sur &lt;a href="http://elleaimelecinema.fr/tout-cine/lhomme-de-chevet" target="_blank"&gt;L. aime le cinéma&lt;/a&gt;.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13971356-8155272911955371218?l=www.toujoursraison.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.toujoursraison.com/feeds/8155272911955371218/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=13971356&amp;postID=8155272911955371218&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13971356/posts/default/8155272911955371218'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13971356/posts/default/8155272911955371218'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.toujoursraison.com/2009/11/lhomme-de-chevet.html' title='L&apos;HOMME DE CHEVET'/><author><name>Rob Gordon</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='01020372625835861690'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13971356.post-7687899478156836052</id><published>2009-11-20T12:08:00.003+01:00</published><updated>2009-11-20T12:08:00.951+01:00</updated><title type='text'>TWILIGHT - CHAPITRE 2 : TENTATION</title><content type='html'>&lt;a href="http://images.allocine.fr/r_760_x/medias/nmedia/18/69/39/18/19193626.jpg"&gt;&lt;img style="FLOAT: left; MARGIN: 0px 10px 10px 0px; WIDTH: 200px; CURSOR: hand" alt="" src="http://images.allocine.fr/r_760_x/medias/nmedia/18/69/39/18/19193626.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Sorti début janvier en France, le premier &lt;span style="font-style:italic;"&gt;&lt;a href="http://www.toujoursraison.com/2009/01/twilight-chapitre-1-fascination.html" target="_blank"&gt;Twilight&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; s'en sortait avec le bénéfice du doute, posant les bases d'une romance vampirico-humaine plus fleur bleue que rouge sang. En une dizaine de mois, de l'eau a coulé sous les ponts. D'abord, les intentions de la romancière mormone Stephenie Meyer ont été révélées au grand jour, annonçant d'autres films toujours plus pudibonds. Ensuite et surtout, une série nommée &lt;span style="font-style:italic;"&gt;True blood&lt;/span&gt; - diffusée depuis septembre 2008 - s'est installée dans la culture collective : là aussi, une jeune vierge effarouchée et un peu bouseuse trompait l'ennui en tombant raide amoureuse d'un vampire au sang froid mais au coeur chaud. Avec un traitement pour le moins différent : dans &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Twilight&lt;/span&gt;, on ne touche pas aux organes sexuels, et on ne sort ses canines que les jours de fête. &lt;span style="font-style:italic;"&gt;True blood&lt;/span&gt;, en revanche, propose un dévergondage en règle de l'héroïne et quelques giclées d'hémoglobine, le sexe et le croquage de nuque pouvant être pratiqués simultanément. Autant dire que la saga imaginée par Meyer avait du plomb dans l'aile avant même la sortie de son deuxième volet.&lt;br /&gt;Le plus terrible avec ce &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Chapitre 2&lt;/span&gt;, c'est qu'il permet d'affirmer quasiment à coup sûr que l'opus précédent restera comme le meilleur épisode de la saga. On pouvait y expliquer la passivité de l'intrigue par la fébrilité des deux héros, découvrant peu à peu leurs sentiments et ne souhaitant pas brûler les étapes. Le problème, c'est qu'ils continuent ici à se regarder en chiens de faïence, ressassant l'impossibilité de leur amour tout en tentant de faire la gueule encore mieux que l'autre. C'est tout. Bella et Edward ont beau avoir vieilli, mûri, évolué, ils en sont encore à échanger de petits baisers tout mignons. Et que lui soit un vampire paraît quasiment accessoire : la &lt;span style="font-style:italic;"&gt;tentation&lt;/span&gt; du titre ne s'applique jamais à lui, que ce soit celle du sang ou du corps. Non, cette tentation, c'est Bella qui la subit : sommée par Edward de le laisser s'éloigner - pour son bien à elle, évidemment -, elle manque de tomber dans les bras de Jacob, dont les gros pectoraux ne masqueront pas longtemps son identité de lycanthrope - le mot savant pour loup-garou, bande d'incultes. S'ensuit un triangle amoureux d'une platitude folle : Bella succombera-t-elle à Endive n°2, avec ses pecs d'acier, ou restera-t-elle moralement fidèle à Endive n°1, avec ses abdos retouchés numériquement ? Le suspense n'est absolument pas entier : chaque possibilité de petit bisou adultérin est régulièrement stoppée à la dernière seconde. L'honneur est sauf, l'ennui total.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Twilight 2&lt;/span&gt; pue tellement la chasteté qu'il ressemble à une séance d'embrigadement religieux, comme une virée chez des scouts super baraqués - faut bien attirer les gonzesses dans les salles. Même l'avion pris par Bella, et c'est véridique, fait partie de la compagnie Virgin Airways... Les yeux de Kristen Stewart ont beau constituer un irrésistible appel au sexe - moins que dans &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Adventureland&lt;/span&gt;, cependant -, rien ne se produit, sur ce plan-là et sur aucun autre. Le fameux Robert Pattinson est d'une nullité incroyable, bien plus que dans le premier volet, et l'interprète de son rival n'est pas franchement plus convaincant. Zéro relief... et zéro spectacle : pas une scène ne vient relever l'autre, d'autant que la mise en scène de Chris Weitz est relativement impersonnelle et que les effets numériques sont assez affligeants. On s'ennuierait sur toute la ligne s'il n'y avait la surprenante et magnifique bande originale composée pour l'occasion par Thom Yorke, Bon Iver, Grizzly Bear et tant d'autres. Mais mieux vaut peut-être se contenter d'acheter le disque, certes un peu plus cher qu'une place de cinéma mais tellement moins insignifiant dans ce cas précis.&lt;br /&gt;&lt;img style="margin: 0px 0px 0px 0px; float: right;" alt="" src="http://img39.imageshack.us/img39/5186/79768543.gif" border="0" title="3"/&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;hr /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;Twilight - chapitre 2 : tentation&lt;/span&gt; (&lt;span style="font-weight:bold;"&gt;The twilight saga : New moon&lt;/span&gt;) de Chris Weitz. 2h10. Sortie : 18/11/2009.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13971356-7687899478156836052?l=www.toujoursraison.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.toujoursraison.com/feeds/7687899478156836052/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=13971356&amp;postID=7687899478156836052&amp;isPopup=true' title='16 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13971356/posts/default/7687899478156836052'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13971356/posts/default/7687899478156836052'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.toujoursraison.com/2009/11/twilight-chapitre-2-tentation.html' title='TWILIGHT - CHAPITRE 2 : TENTATION'/><author><name>Rob Gordon</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='01020372625835861690'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>16</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13971356.post-2472614969320171816</id><published>2009-11-20T08:11:00.005+01:00</published><updated>2009-11-20T10:03:31.412+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='-Top 5-'/><title type='text'>Top 5 : cinéma et football</title><content type='html'>&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Cette semaine, Michael Sheen joue les coachs footeux dans dans &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.toujoursraison.com/2009/11/damned-united.html" target="_blank"&gt;The damned united&lt;/a&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;img style="margin: 0px 10px 10px 0px; width: 490px;" alt="" src="http://img211.imageshack.us/img211/6424/damned.jpg" border="0" /&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;u&gt;Top 5 des films de foot&lt;/u&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img style="margin: 0px 10px 10px 0px; float: left; width: 100px;" alt="" src="http://images.allocine.fr/r_160_214/b_1_cfd7e1/medias/nmedia/18/71/22/34/19127359.jpg" border="0" /&gt;01. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Carton jaune&lt;/span&gt; (1997)&lt;br /&gt;Avant &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Haute fidélité&lt;/span&gt;, Nick Hornby se racontait dans une quasi autobiographie rythmée uniquement par les matchs successifs de l'équipe d'Arsenal. D'où un imposant travail d'adaptation visant à en faire un film moins saccadé, avec un semblant d'intrigue... Le résultat est là, extrêmement éussi : mené par un Colin Firth extrêmement touchant, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Carton jaune&lt;/span&gt; - titre tout pourri par rapport au &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Fever pitch&lt;/span&gt; original - est sans doute le meilleur film sur le football, parce qu'il montre ce sport à travers l'oeil d'un passionné pur et dur, qui ne veut vois son équipe triompher que parce qu'il l'aime d'un amour sincère.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img style="margin: 0px 10px 10px 0px; float: left; width: 100px;" alt="" src="http://images.allocine.fr/r_160_214/b_1_cfd7e1/medias/nmedia/18/70/99/84/19119623.jpg" border="0" /&gt;02. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Hooligans (Identity document)&lt;/span&gt; (1995)&lt;br /&gt;Encore un bon film lié au foot... dont les héros ne sont pas footballeurs. Dans &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Hooligans&lt;/span&gt; premier du nom - ne pas confondre avec le bidule avec Elijah Wood -, le britannique Philip Davis démonte les mécanismes du hooliganisme à travers l'histoire passionnante d'un flic infiltré dans une bande. Le constat est évidemment sans appel : se dissimulant derrière un apparent code d'honneur, n'utilisant "leur" équipe de foot que comme un simple blason, ces gens-là sont des êtres nuisibles et demeurés, dont la fourberie et l'imprévisibilité restent de grands facteurs d'inquiétude. Convaincant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img style="margin: 0px 10px 10px 0px; float: left; width: 100px;" alt="" src="http://images.allocine.fr/r_160_214/b_1_cfd7e1/medias/nmedia/18/69/97/80/19100516.jpg" border="0" /&gt;03. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Looking for Eric&lt;/span&gt; (2008)&lt;br /&gt;Même s'il fut raillé par quelques &lt;a href="http://www.playlistsociety.fr/2009/05/looking-for-eric-de-ken-loach-310.html" taget="_blank"&gt;sans coeur&lt;/a&gt;, le dernier Loach est un petit bonheur simple et inattendu, qui montre le football et ses idoles comme de simples moyens d'avancer dans la vie et de conserver une part de rêve. La tendresse qui émane du duo Éric Cantona / Steve Evets est un trésor, et leurs nombreux échanges sont de petits bijoux d'humour et de dérision. C'est ici que la naïveté loachienne est la plus acceptable : on peut difficilement en faire le reproche à un film qui se force, scène après scène, à rester positif.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img style="margin: 0px 10px 10px 0px; float: left; width: 100px;" alt="" src="http://images.allocine.fr/r_160_214/b_1_cfd7e1/medias/nmedia/18/60/09/61/18628329.jpg" border="0" /&gt;04. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Zidane, un portrait du XXIème siècle&lt;/span&gt; (2006)&lt;br /&gt;C'est le genre de film qu'il est bien difficile de regarder dans son salon, une petite bière à la main. Mais, dans une salle obscure et sur grand écran, ce &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Portrait du XXIème siècle&lt;/span&gt; est une véritable expérience. Artistique d'abord, puisque le pari technique est doublé d'un rendu esthétique absolument scotchant. Et psycho-sportive ensuite, les réalisateurs Parenno et Gordon montrant à travers le film que le job de footballeur est avant tout constitué d'attentes, d'espoirs, de doutes, avec çà et là de brefs pics d'adrénaline nécessitant une implication totale. C'est à vivre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;img style="margin: 0px 10px 10px 0px; float: left; width: 100px;" alt="" src="http://images.allocine.fr/r_160_214/b_1_cfd7e1/medias/nmedia/18/35/57/71/18408380.jpg" border="0" /&gt;05. &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Kicking and screaming&lt;/span&gt; (2004)&lt;br /&gt;Allez, soyons honnêtes : les films liés au football sont d'un niveau tellement faible que le choix de ce numéro 5 s'apparente à du remplissage. Loin d'être le meilleur film de Will Ferrell, &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Kicking and screaming&lt;/span&gt; nous amuse par la simple présence de son acteur principal en coach légèrement cyclothymique, mais ni la déclaration d'amour au foot ni l'intensité du film de sport ne sautent aux yeux. Un petit divertissement sympatoche, qui a au moins le mérite de ne sombrer dans le ridicule que lorsque c'est totalement voulu - contrairement à de nombreux films "sérieux" sur le sujet.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13971356-2472614969320171816?l=www.toujoursraison.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.toujoursraison.com/feeds/2472614969320171816/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=13971356&amp;postID=2472614969320171816&amp;isPopup=true' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13971356/posts/default/2472614969320171816'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13971356/posts/default/2472614969320171816'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.toujoursraison.com/2009/11/top-5-cinema-et-football.html' title='Top 5 : cinéma et football'/><author><name>Rob Gordon</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='01020372625835861690'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13971356.post-615674766414345644</id><published>2009-11-19T23:40:00.001+01:00</published><updated>2009-11-19T23:41:51.607+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='-Medias-'/><title type='text'>Geek Me Five S02E05 : Suck my geek's blood !</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a href="http://geekmefive.canalblog.com/"&gt;&lt;img style="margin: 0px 10px 10px 0px; float: left; width: 200px;" alt="" src="http://img8.imageshack.us/img8/879/truebloodaffichemin1.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Vendredi 20 novembre de 20h à 21h (Radio Campus Paris, 93.9 FM), &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Geek me five&lt;/span&gt; célèbre - notamment - les vampires et ouvre pour cela ses portes à une armée de gonzesses. En direct et pendant une heure, c'est évidemment la façon idéale de démarrer le week-end.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Slurps,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qui dit vampires torse nu et sexy, dit gonzesses ! Qui dit &lt;/span&gt;True Blood&lt;span style="font-style:italic;"&gt;,&lt;/span&gt; Vampire Diaries&lt;span style="font-style:italic;"&gt;,&lt;/span&gt; Twilight 2&lt;span style="font-style:italic;"&gt;, dit Geekette Me Five !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors que les suceurs de sang pompent tous les médias, Lucile, Mélissa et Cécile monopolisent le micro en parlant de manière futile, originale ou bluffante de &lt;/span&gt;True Blood&lt;span style="font-style:italic;"&gt;,&lt;/span&gt; Vampire Diaries&lt;span style="font-style:italic;"&gt;,&lt;/span&gt; Twilight – chapitre 2 : Tentation &lt;span style="font-style:italic;"&gt;ou encore de&lt;/span&gt; Buffy&lt;span style="font-style:italic;"&gt;… ah non, ça, c’est pour Ben. Les mecs se rattrapent le temps d’une pause fun et gore avec le film&lt;/span&gt; Zombieland &lt;span style="font-style:italic;"&gt;ou le jeu&lt;/span&gt; SAW&lt;span style="font-style:italic;"&gt;, et tous se retrouvent pour leur film de vampire préféré.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais les littéraires ont toujours le dernier mot, d’où un passage en revue de l’actualité vampirique en librairie, avec les livres originaux &lt;/span&gt;True Blood&lt;span style="font-style:italic;"&gt;, la suite du classique de Bram Stoker avec Dracula, &lt;/span&gt;L’immortel&lt;span style="font-style:italic;"&gt;, peut-être le nouveau&lt;/span&gt; Twilight &lt;span style="font-style:italic;"&gt;avec&lt;/span&gt; Eternels&lt;span style="font-style:italic;"&gt;, une sélection manga et &lt;/span&gt;Orgueil, préjugés et… zombies &lt;span style="font-style:italic;"&gt;!&lt;/span&gt; »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Pour tout savoir sur Geek Me Five :&lt;br /&gt;- lisez donc ma &lt;a href="http://www.toujoursraison.com/2009/02/geek-me-five.html" target="_blank"&gt;présentation&lt;/a&gt; de l'émission ;&lt;br /&gt;- rejoignez le &lt;a href="http://www.facebook.com/home.php?#/group.php?gid=52821604602&amp;amp;ref=ts" target="_blank"&gt;groupe Facebook&lt;/a&gt; ;&lt;br /&gt;- lisez donc le &lt;a href="http://geekmefive.canalblog.com/"&gt;blog&lt;/a&gt;, complément indispensable d'une émission trop courte ;&lt;br /&gt;- allez donc sur cette &lt;a href="http://www.radiocampusparis.org/?cat=156" target="_blank"&gt;page&lt;/a&gt; pour y télécharger les émissions directement ou par votre logiciel de podcasting préféré (dans iTunes, cliquez sur Avancé, sur S'abonner au podcast, puis collez l'adresse de la page).&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13971356-615674766414345644?l=www.toujoursraison.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.toujoursraison.com/feeds/615674766414345644/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=13971356&amp;postID=615674766414345644&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13971356/posts/default/615674766414345644'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13971356/posts/default/615674766414345644'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.toujoursraison.com/2009/11/geek-me-five-s02e05-suck-my-geeks-blood.html' title='Geek Me Five S02E05 : Suck my geek&apos;s blood !'/><author><name>Rob Gordon</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='01020372625835861690'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13971356.post-6977976937279689158</id><published>2009-11-19T08:19:00.002+01:00</published><updated>2009-11-19T08:19:00.468+01:00</updated><title type='text'>THE DAMNED UNITED</title><content type='html'>&lt;a href="http://images.allocine.fr/r_760_x/medias/nmedia/18/68/03/29/19186132.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px 10px 10px 0px; float: left; width: 200px;" alt="" src="http://images.allocine.fr/r_760_x/medias/nmedia/18/68/03/29/19186132.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Le football n'est pas un sport franchement cinégénique. Peu de cinéastes sont arrivés à mettre correctement en valeur l'une ou l'autre des facettes de ce sport pourtant si populaire. Un bref passage en revue montre même que les meilleurs films sur le foot sont ceux qui ne parlent pas de ceux qui le pratiquent, mais de ceux qui le vivent en supporters acharnés, passionnés, parfois si engagés qu'ils en deviennent violents. Tom Hooper a choisi de se rapprocher davantage du terrain que ne l'avaient fait ses condisciples David Evans (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Carton jaune&lt;/span&gt;) et Philip Davis (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Hooligans&lt;/span&gt; premier du nom) en s'intéressant à la trajectoire d'un entraîneur bien réel, Brian Clough, qui fit des merveilles avec le petit club de Derby County à la fin des années 60, avant de se ramasser prodigieusement à la tête du grand Leeds United. Adapté d'un roman de David Peace - également auteur des livres ayant inspiré la trilogie &lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;a href="http://www.toujoursraison.com/2009/11/red-riding-trilogy-1974.html" target="_blank"&gt;Red riding&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; -, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;The damned united&lt;/span&gt; est avant tout le portrait de ce coach solitaire dont les méthodes finirent par trouver leurs limites.&lt;br /&gt;Écrit par Peter Morgan (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;a href="http://toujoursraison.blogspot.com/2006/10/queen.html" target="_blank"&gt;The queen&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; &amp;amp; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;a href="http://toujoursraison.blogspot.com/2007/03/le-dernier-roi-dcosse.html" target="_blank"&gt;Le dernier roi d'Écosse&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;), le film de Tom Hooper n'a rien de l'oeuvre impérissable qui réconciliera un jour, peut-être, grand écran et ballon rond, mais c'est néanmoins un divertissement extrêmement honnête qui a le mérite d'éviter la majorité des écueils du genre. Première excellente idée : on ne verra quasiment pas les joueurs à l'oeuvre, sauf au gré de quelques images d'archives bien senties, ce qui permet aux acteurs de conserver une certaine crédibilité - il est difficile d'interpréter correctement un footballeur doué. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;The damned united&lt;/span&gt; se déroule principalement en coulisses, des vestiaires au centre d'entraînement. De ce fait, nul besoin d'engager de vrais joueurs comme c'est traditionnellement le cas - rappelons-nous Pelé dans &lt;span style="font-style: italic;"&gt;À nous la victoire&lt;/span&gt; ou Beckham dans &lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;a href="http://toujoursraison.blogspot.com/2007/04/goal-2-la-conscration.html"&gt;Goal II&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; -, bonne nouvelle supplémentaire puisque le mélange sportifs/acteurs n'a jamais semblé extrêmement cohérent. La deuxième excellente idée réside dans la construction du scénario : au lieu de nous servir un traditionnel "grandeur et décadence" avec montée en puissance et dégringolade finale, le film passe allègrement de 1969 à 1974, montrant à quel point un même homme peut passer du statut de demi-dieu à celui de paria.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;The damned united&lt;/span&gt; est pourtant bien loin d'être une apologie proprette de son héros : divinement incarné par Michael Sheen, celui-ci est un jeune loup arriviste et orgueilleux, dont chaque déclaration dans les médias crée un véritable tollé. Hooper montre bien à quel point l'arrogance entraîne fréquemment le rejet, notamment lorsqu'il s'agit de tirer derrière soi un groupe de mâles disposant eux-mêmes d'egos surdimensionnés. D'autant que l'objectif de David Clough, plus que de remporter des titres, est avant tout de faire mieux que son prédécesseur et ennemi juré, au palmarès quasiment indépassable. Trop pressé de doubler son rival, il ne tarde pas à payer sa précipitation. Cette morale digne du &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Lièvre et la tortue&lt;/span&gt; s'accompagne de quelques scènes, les plus réussies, décrivant la solitude de l'entraîneur sportif, qui trépigne sur son banc et se sent impuissant. Le plus beau moment de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;The damned united&lt;/span&gt; est celui où Clough, exclu du terrain, est condamné à ne vivre le match de son équipe qu'à travers les réactions des spectateurs, passant une heure trente à guette le moindre bruit afin d'en savoir davantage... C'est dans ces instants que le football, loin de la vulgarité de certaines de ses stars et de beaucoup de ses supporters, parvient à devenir infiniment émouvant. Ce petit film sans prétention y parvient mieux que beaucoup de grosses machines.&lt;br /&gt;&lt;img style="margin: 0px; float: right;" alt="" src="http://img39.imageshack.us/img39/989/58609467.gif" title="6" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;hr /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;The damned united&lt;/span&gt; de Tom Hooper. 1h37. Sortie : 18/11/2009.&lt;br /&gt;Critique publiée sur &lt;a href="http://www.ecranlarge.com/" target="_blank"&gt;Écran Large&lt;/a&gt;.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13971356-6977976937279689158?l=www.toujoursraison.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.toujoursraison.com/feeds/6977976937279689158/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=13971356&amp;postID=6977976937279689158&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13971356/posts/default/6977976937279689158'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13971356/posts/default/6977976937279689158'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.toujoursraison.com/2009/11/damned-united.html' title='THE DAMNED UNITED'/><author><name>Rob Gordon</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='01020372625835861690'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13971356.post-2619296862898469398</id><published>2009-11-18T08:26:00.002+01:00</published><updated>2009-11-23T20:17:08.393+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Tom Hollander'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='James Gandolfini'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Steve Coogan'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Armando Iannucci'/><title type='text'>IN THE LOOP</title><content type='html'>&lt;a href="http://images.allocine.fr/r_760_x/medias/nmedia/18/68/72/89/19182247.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px 10px 10px 0px; float: left; width: 200px;" alt="" src="http://images.allocine.fr/r_760_x/medias/nmedia/18/68/72/89/19182247.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Vous ne comprenez rien à la géopolitique ? Pas bien grave : les auteurs d'&lt;span style="font-style: italic;"&gt;In the loop&lt;/span&gt; n'ont pas spécialement l'air d'en savoir plus que vous. Bien que se déroulant dans les coulisses du pouvoir, le film d'Armando Iannucci n'a en effet aucune vocation pédagogique, ou presque : il s'agit avant tout d'exploiter le monde des cols blancs à des fins de comédie. Prolongement d'un téléfilm déjà réalisé par le même Iannucci et écrit par la même équipe, le film ressemble à une transposition de la série &lt;span style="font-style: italic;"&gt;The office&lt;/span&gt; dans le monde politique. Mêmes crétins persuadés d'être les rois du monde. Mêmes jeunes paons faisant la roue pour séduire leurs collègues. Même liberté de réalisation, avec cette caméra sautillante qui vient coller au plus près des personnages et des situations.&lt;br /&gt;La vedette de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;In the loop&lt;/span&gt; ? Le dialogue écrit par Ian Martin, qui bat sans doute le record de grossièretés débitées à la minute, dans un élan de frénésie humoristique franchement dévastateur. Les acteurs se régalent, à commencer par la révélation Peter Capaldi dans le rôle du directeur de la communication du Premier Ministre. Gérant ses troupes à la façon de R. Lee Ermey dans &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Full metal jacket&lt;/span&gt;, il se livre à des monologues orduriers et provocateurs dont la puissance comique peut provoquer quelques fuites urinaires. Face à lui, du trop rare Tom Hollander (en ministre boulet) au légendaire James Gandolfini (dans un second rôle de poids), tous les interprètes sont absolument épatants, la personnalité de chacun ouvrant toujours de nouvelles pistes comiques.&lt;br /&gt;On n'apprend pas grand chose, d'autant que l'ennemi dont parlent britanniques et américains n'est pas identifié - on a bien quelques idées quand même. En revanche, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;In the loop&lt;/span&gt; fait preuve sous la satire d'un réalisme saisissant, et l'on croit dur comme fer à ces petites guerres internes, alimentées par un arrivisme galopant et une aigreur vraisemblablement innée. Les coups bas pleuvent, et c'est délectable... jusqu'au moment, difficilement identifiable, où la lassitude pointe le bout de son nez. Déjà parce que la dernière partie est tournée vers la résolution des différentes sous-intrigues, qui n'étaient pas passionnantes pour elles-mêmes mais simplement pour les dialogues qu'elles engendraient. Et ensuite parce que trop de dialogue tue le dialogue : aussi drôle soit le film, il finit par devenir exténuant, comme ces gens pleins d'humour mais qui ne savent pas s'arrêter. On sort de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;In the loop&lt;/span&gt; avec la banane, mais également avec l'envie de faire une sieste dans un lieu silencieux et apaisant.&lt;br /&gt;&lt;img style="margin: 0px; float: right;" alt="" src="http://img13.imageshack.us/img13/4420/89586980.gif" title="7" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;hr /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;In the loop&lt;/span&gt; d'Armando Iannucci. 1h46. Sortie : 18/11/2009.&lt;br /&gt;Également publié sur &lt;a href="http://www.ecranlarge.com" target="_blank"&gt;Écran Large&lt;/a&gt;.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13971356-2619296862898469398?l=www.toujoursraison.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.toujoursraison.com/feeds/2619296862898469398/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=13971356&amp;postID=2619296862898469398&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13971356/posts/default/2619296862898469398'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13971356/posts/default/2619296862898469398'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.toujoursraison.com/2009/11/in-loop.html' title='IN THE LOOP'/><author><name>Rob Gordon</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='01020372625835861690'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13971356.post-6032953877494016629</id><published>2009-11-17T08:19:00.001+01:00</published><updated>2009-11-17T08:19:00.508+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Yvan Attal'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Anne Consigny'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Lucas Belvaux'/><title type='text'>RAPT</title><content type='html'>&lt;a href="http://images.allocine.fr/r_760_x/medias/nmedia/18/70/20/54/19182590.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px 10px 10px 0px; float: left; width: 200px;" alt="" src="http://images.allocine.fr/r_760_x/medias/nmedia/18/70/20/54/19182590.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Dans la filmographie de Lucas Belvaux, les films se suivent et se répondent, pour former un grand tout relativement cohérent. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Rapt&lt;/span&gt; apparaît ainsi comme le complément de son précédent long, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;a href="http://www.toujoursraison.com/2006/09/la-raison-du-plus-faible.html" target="_blank"&gt;La raison du plus faible&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; : à un polar chez les chômeurs répond cette description, autant ancrée dans le social, de la détresse des riches face à ce qu'ils ne peuvent acheter. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Rapt&lt;/span&gt; remet les choses à plat, transformant ce grand patron plein de fric et de suffisance en un homme ordinaire, avec ses failles, ses faiblesses et ses instants de désespoir. S'inspirant de l'histoire vraie du baron Empain, le scénario décrit alternativement les conditions de détention de ce PDG kidnappé et la lutte qui s'orchestre au dehors pour tenter de le libérer tout en ménageant la chèvre et le chou. En fin de course, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Rapt&lt;/span&gt; décrira également la désillusion de l'après libération, le prétendu héros tombant bien vite de son piédestal.&lt;br /&gt;À ce fait divers d'un réalisme glaçant répond l'étrange traitement voulu par Belvaux, dont les dialogues résonnent plus que jamais comme des répliques théâtrales, ânonnées sans conviction par des acteurs inégalement investis. C'est ainsi que la partie "conseil d'administration", où des cols blancs évoquent le paiement éventuel d'une rançon et la façon de réunir une telle somme d'argent, sonne épouvantablement faux. On retombe brusquement dans un cinéma des années 80, celui que prodiguaient des gens comme Yves Boisset, au style lourd et didactique. Bizarrement dialogué et assez mal interprété, le film a tout d'une démonstration lourdement emphatique.&lt;br /&gt;Le choix de Belvaux de passer autant de temps avec son héros qu'avec ceux qui tentent plus ou moins de le sauver provoque de plus un déséquilibre ô combien fâcheux : Yvan Attal s'acquitte avec brio d'un rôle très ardu, mais ses efforts sont souvent réduits à néant par le passage incessant d'un univers à l'autre. On voudrait se sentir enfermé, étouffé, prisonnier comme lui d'une situation inextricable, mais les remontées à la surface sont trop fréquentes et inintéressantes pour nous maintenir la tête dans l'eau. C'est pourtant là que semblait se trouver l'élan principal de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Rapt&lt;/span&gt; : montrer la détresse de ce grand patron, qui perd toute dignité et s'époumone dans le vide, persuadé à raison qu'une rançon aussi élevée est impossible à payer.&lt;br /&gt;Le film n'est jamais aussi passionnant que lorsqu'il s'intéresse, mais un peu tard, à ce qui se produit une fois la libération acquise. S'attendant à être célébré, glorifié, chouchouté, Stanislas Graff connaît la pire désillusion de son existence, vivant des instants aussi violents que ceux de sa séquestration. On songe à une certaine Ingrid Bétancourt, béatifiée de son vivant lors de ses années de captivité, puis accumulant dès son retour les ennuis personnels, les règlements de comptes dans les médias, le retour rapide à un anonymat reposant mais un rien frustrant. D'une certaine façon, le film se termine là où il aurait dû commencer, par la description de cette nouvelle vie qui démarre pour un homme qui aurait voulu reprendre son existence d'avant, comme si de rien n'était. C'est extrêmement dommageable.&lt;br /&gt;&lt;img style="margin: 0px; float: right;" alt="" src="http://img41.imageshack.us/img41/3427/89370066.gif" title="4" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;hr /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Rapt&lt;/span&gt; de Lucas Belvaux. 2h05. Sortie : 18/11/2009.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13971356-6032953877494016629?l=www.toujoursraison.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.toujoursraison.com/feeds/6032953877494016629/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=13971356&amp;postID=6032953877494016629&amp;isPopup=true' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13971356/posts/default/6032953877494016629'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13971356/posts/default/6032953877494016629'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.toujoursraison.com/2009/11/rapt.html' title='RAPT'/><author><name>Rob Gordon</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='01020372625835861690'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13971356.post-3995855174758767880</id><published>2009-11-16T17:01:00.005+01:00</published><updated>2009-11-16T17:01:00.377+01:00</updated><title type='text'>5 films de Claire Simon en DVD</title><content type='html'>Le 16 novembre, Malavida Films sort 5 films de Claire Simon, regroupés en 3 DVD. Le premier contient le doc &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Coûte que Coûte&lt;/span&gt; et la fiction &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Sinon oui&lt;/span&gt; ; le deuxième contient le doc &lt;span style="font-style: italic;"&gt;800 km de différence - Romance&lt;/span&gt; et la fiction &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Ça brûle&lt;/span&gt; ; le troisième est consacré aux &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Bureaux de Dieu&lt;/span&gt;, le dernier long-métrage de fiction de la réalisatrice, sorti fin 2008. L'occasion de découvrir en détails l'univers d'une cinéaste vraiment passionnante.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Coûte que coûte&lt;/span&gt; / &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Sinon oui&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;a href="http://img402.imageshack.us/img402/5585/simon1.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px 10px 10px 0px; width: 200px;" alt="" src="http://img402.imageshack.us/img402/5585/simon1.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour tourner &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Coûte que coûte&lt;/span&gt;, documentaire datant de 1995, la réalisatrice a suivi pendant 6 mois le dirigeant et les employés d'une PME fabriquant des plats cuisinés destinés à être vendus en grande surface. Le film s'ouvre sur les soucis comptables de Jihad, le patron, et le voit s'enfoncer dans la panade malgré une lutte quotidienne. Jihad est un personnage formidable qui aurait largement eu sa place dans bien des fictions : à la fois soucieux des conditions de travail et de vie de ses salariés, il est dans le même temps contraint de rogner sur leurs salaires et de leur demander des efforts surhumains. Une ambivalence permanente qui constitue l'un des nerfs du film, lequel est à la fois désenchanté et plein d'humour.&lt;br /&gt;Et pour cause : s'ils se donnent à fond tant qu'il leur reste quelques forces, les protagonistes de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Coûte que coûte&lt;/span&gt; semblent parfaitement conscients, et ce dès le début, que leur combat est voué à l'échec. Et quoi de mieux pour tenter de donner le change qu'arborer des sourires qui, certes, ne trompent pas, mais ont au moins le mérite de donne l'exemple. « &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Allez vous faire foutre, les étoiles&lt;/span&gt; », claironne Arthur H au moment du générique de fin. Un cri aussi désabusé qu'amusant, parfaitement à l'image de ce doc modeste mais édifiant.&lt;br /&gt;&lt;img style="margin: 0px; float: right;" alt="" src="http://img39.imageshack.us/img39/989/58609467.gif" title="6" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'étrange titre de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Sinon oui&lt;/span&gt; colle bien à la personnalité de Magali, son héroïne, que ses proches croient enceinte à tort : elle ne fait rien pour les en dissuader, pas plus qu'elle ne tente de faire durer un mensonge qui tend pourtant à s'installer. Instable, Magali finira par jouer le jeu, tiraillée entre son besoin d'être au centre des attentions et son envie qu'on lui foute enfin la paix. Claire Simon suit le long parcours d'une femme se découvrant peu à peu manipulatrice par obligation et par plaisir, mais ne réalise pas le classique portrait d'une affabulatrice. Comme son personnage, elle s'amuse malgré la gravité, joue avec sa mise en scène, se montre carrément complice de ce qui se trame à l'écran.&lt;br /&gt;C'est là qu'est la grande réussite de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Sinon oui&lt;/span&gt; : on s'inquiète autant qu'on jubile, sans cesse sur le fil du rasoir, en attendant que la vile menteuse soit démasquée. Mais la réalisatrice n'est apparemment pas du genre à se dégonfler en route : elle mène le récit jusqu'à son terme, allant au bout d'une logique de plus en plus glaçante, mais sans jamais pêcher par excès de sérieux. Bien qu'un peu long (pas loin de 2 heures), un film bigrement singulier, à l'image d'une réalisatrice qui se délecte visiblement de traiter des sujets possiblement graves avec une désinvolture savamment mesurée. La suite, vite.&lt;br /&gt;&lt;img style="margin: 0px; float: right;" alt="" src="http://img39.imageshack.us/img39/989/58609467.gif" title="6" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;800 km de différence&lt;/span&gt; / &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Ça brûle&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;a href="http://img249.imageshack.us/img249/1903/simon2.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px 10px 10px 0px; width: 200px;" alt="" src="http://img249.imageshack.us/img249/1903/simon2.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certains amoureux ont un grand nombre d'années de différence ; eux, comme l'indique le titre, ont &lt;span style="font-style: italic;"&gt;800 km de différence&lt;/span&gt;. Manon a 15 ans, Greg en a 17. Elle est parisienne, il habite dans le Haut-Var. Dans ce doc bien plus court que ses autres films, Claire Simon montre les ravages de la distance, mais surtout les joies des retrouvailles lorsque Manon vient passer quelques temps dans le village de son petit ami. Ils en semblent certains, et les journées passées ensemble ne font apparemment que le confirmer : ils se marieront et finiront leurs jours ensemble, c'est certain. La réalisatrice filme avec tendresse cet amour d'ados, qui a assez peu de chances de perdurer - mais sait-on jamais.&lt;br /&gt;Précision ô combien importante, apportée après quelques minutes de film : Manon n'est autre que la propre fille de Claire, qui se pose donc en observatrice impudique des premières amours de sa rejetonne. Elle réussit l'exploit de ne jamais mélanger ses rôles de cinéaste et de mère, cette double casquette lui permettant simplement de bénéficier de la confiance préalable d'une Manon qui se livre facilement à elle. Plus fort encore, elle n'est jamais dans le jugement, ce qui n'était pas évident à éviter : Greg a beau être un courageux apprenti boulanger, il fait également partie de la fameuse catégorie des kékés-mobylette, qui font fumer leur pot d'échappement pour épater les copines, portent le maillot de la Squadra Azzura et le brillant à l'oreille, préparent le permis de chasse et se montrent très possessifs.&lt;br /&gt;Le seul point négatif de ce statut de mère est que jamais la question du sexe n'est abordée. Pour aller jusqu'au bout du sujet, il aurait fallu explorer au moins en surface ce domaine épineux, qui constitue un enjeu essentiel à cet âge, qu'on le veuille ou non. À ceci près, sous son apparence de simplicité, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;800 km de différence&lt;/span&gt; questionne avec force une jeunesse entre deux âges, pleine d'idéaux mais pétrie de doutes.&lt;br /&gt;&lt;img style="margin: 0px; float: right;" alt="" src="http://img13.imageshack.us/img13/4420/89586980.gif" title="7" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Ça brûle&lt;/span&gt; décrit lui aussi les tourments amoureux d'une adolescente ; sauf que Livia, 15 ans, en pince pour un pompier trois fois plus âgé qu'elle, qui lui oppose une résistance trop molle pour être claire. Sans aller trop loin dans l'analyse psychologique, Claire Simon dépeint cette curieuse relation en adoptant principalement le point de vue de l'adolescente, qui s'ennuie... et nous avec. L'image est belle, les acteurs fringants, mais ce qui se trame à l'écran ne passionne pas. Probablement parce que l'héroïne est aussi antipathique que fuyante, ou parce qu'on prévoit trop rapidement l'issue de tout cela. Mais, bien qu'attendue, la dernière partie est la plus belle de ce film un peu raté, parce qu'elle décrit le sentiment amoureux comme un activité à risque, qui réduit à néant la notion de limite morale.&lt;br /&gt;&lt;img style="margin: 0px; float: right;" alt="" src="http://img41.imageshack.us/img41/3427/89370066.gif" title="4" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Les bureaux de Dieu&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;center&gt;&lt;a href="http://img264.imageshack.us/img264/8071/simon3.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px 10px 10px 0px; width: 200px;" alt="" src="http://img264.imageshack.us/img264/8071/simon3.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;Présenté seul dans une édition DVD agrémentée de bonus intéressants (explications de Claire Simon sur ses choix formels et ses méthodes de travail), le dernier-né de la réalisatrice se déroule intégralement dans les locaux du planning familial, suivant tour à tour différentes conseillères - et un conseiller en herbe - dans leurs démarches d'assistance. Très fortement inspiré de situations réelles, puisant directement ses dialogues dans la vraie vie, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Les bureaux de Dieu&lt;/span&gt; séduit non seulement par son style - longs et beaux plans-séquences qui laissent s'exprimer l'humanité de chacun - que son aspect de documentaire "rejoué" par des actrices chevronnées. Ici, pas d'intrigue au sens propre, juste une succession de tableaux édifiants et instructifs.&lt;br /&gt;Reste que ces deux heures pleines manquent un peu de liant, et parfois de naturel, pour convaincre pleinement. Mais &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Les bureaux de Dieu&lt;/span&gt; semble néanmoins marquer un virage dans la carrière d'Une Claire Simon qu'il faudra suivre, encore et encore, au gré de ses prochains projets.&lt;br /&gt;&lt;img style="margin: 0px; float: right;" alt="" src="http://img39.imageshack.us/img39/989/58609467.gif" title="6" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;hr /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Coûte que coûte&lt;/span&gt;. Durée : 1h35. Sortie : 07/02/1996.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Sinon oui&lt;/span&gt;. Durée : 1h59. Sortie : 08/10/1997.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;800 km de différence&lt;/span&gt;. Durée : 1h18. Sortie : 06/03/2002.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Ça brûle&lt;/span&gt;. Durée : 1h51. Sortie : 16/08/2006.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Les bureaux de Dieu&lt;/span&gt;. Durée : 2h. Sortie : 05/11/2008.&lt;br /&gt;Cinq films de Claire Simon. Sortie des DVD : 16/11/2009.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13971356-3995855174758767880?l=www.toujoursraison.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.toujoursraison.com/feeds/3995855174758767880/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=13971356&amp;postID=3995855174758767880&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13971356/posts/default/3995855174758767880'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13971356/posts/default/3995855174758767880'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.toujoursraison.com/2009/11/5-films-de-claire-simon-en-dvd.html' title='5 films de Claire Simon en DVD'/><author><name>Rob Gordon</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='01020372625835861690'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13971356.post-3681572330959397675</id><published>2009-11-16T12:43:00.003+01:00</published><updated>2009-11-16T15:16:05.758+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Jocelyn Quivrin'/><title type='text'>Jocelyn Quivrin (1979-2009)</title><content type='html'>&lt;center&gt;&lt;a href="http://img69.imageshack.us/img69/7218/g168841156519019.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px 10px 10px 0px; width: 400px;" alt="" src="http://img69.imageshack.us/img69/7218/g168841156519019.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Monde de merde.&lt;/center&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13971356-3681572330959397675?l=www.toujoursraison.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.toujoursraison.com/feeds/3681572330959397675/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=13971356&amp;postID=3681572330959397675&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13971356/posts/default/3681572330959397675'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13971356/posts/default/3681572330959397675'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.toujoursraison.com/2009/11/jocelyn-quivrin-1979-2009.html' title='Jocelyn Quivrin (1979-2009)'/><author><name>Rob Gordon</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='01020372625835861690'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13971356.post-599158652812377439</id><published>2009-11-16T08:27:00.000+01:00</published><updated>2009-11-16T08:27:00.308+01:00</updated><title type='text'>LES VIES PRIVÉES DE PIPPA LEE</title><content type='html'>&lt;a href="http://images.allocine.fr/r_760_x/medias/nmedia/18/71/59/89/19186115.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px 10px 10px 0px; float: left; width: 200px;" alt="" src="http://images.allocine.fr/r_760_x/medias/nmedia/18/71/59/89/19186115.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Sacré casting que celui des &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Vies privées de Pippa Lee&lt;/span&gt; : l'affiche déroule une liste de noms assez impressionnante, de Robin Wright Penn dans le rôle-titre à Monica Bellucci dans une apparition frappante et fulgurante. Pourquoi pas : on ne va pas reprocher à Rebecca Miller ce qu'on a tant aimé chez Altman et qu'on continue à apprécier chez Allen. Mais cette profusion de gueules connues semble ici avoir un effet pervers : elle confirme l'impression générale, celle d'un film jouant à fond la carte du remplissage, plein à ras bords de personnages, d'anecdotes et de flashbacks.&lt;br /&gt;Comme dans son premier long, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;a href="http://www.toujoursraison.com/2006/02/ballad-of-jack-and-rose.html" target="_blank"&gt;The ballad of Jack and Rose&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;, Rebecca Miller en fait trop. Son film plie rapidement sous le poids de la surécriture, et aurait sans nul doute gagné à être dégraissé. Pippa Lee, ses rencontres, son vieux mari, ses cours de poterie, ses souvenirs de jeunesse, ses souffrances d'adolescente... Il y avait là de quoi pondre un roman de sept cents pages, une série télévisée ou plusieurs longs-métrages. Plein comme un oeuf, le film donne de plus une impression de foisonnement intellectuel qui s'avère assez trompeuse : considérées séparément, ces trajectoires multiples n'ont rien de follement singulier, et sont déroulées avec une envie de subversion qui tourne régulièrement à l'académisme.&lt;br /&gt;Débarrassé de quelques personnages secondaires encombrants et d'une voix off explicative, le film aurait pourtant pu avoir de la gueule. La relation entre Pippa - Robin Wright Penn, entre deux âges donc magnifique - et son mari plus âgé qu'elle - Alan Arkin, dont la deuxième carrière est stupéfiante - avait notamment un très fort potentiel psychologique. Voyant déjà son époux avec un pied dans la tombe, elle donne à celui-ci l'envie de fuir vers une seconde jeunesse, et donc vers une femme encore plus jeune... Le court monologue d'Arkin (« &lt;span style="font-style: italic;"&gt;j'ai l'impression d'avoir déjà de la terre dans la bouche&lt;/span&gt; ») est saisissant et montre le talent de dialoguiste de Rebecca Miller, dont le père ne se nomme pas Arthur pour rien. Dommage qu'entre deux fulgurances comme celle-ci, il n'y ait que du vide, du Keanu Reeves fantomatique, de la Julianne Moore décorative. Miller a sans doute un talent d'auteur, mais n'est toujours pas une cinéaste. On lui conseille de se mettre au roman et de s'en tenir là...&lt;br /&gt;&lt;img style="margin: 0px; float: right;" alt="" src="http://img41.imageshack.us/img41/3427/89370066.gif" title="4" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;hr /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Les vies privées de Pippa Lee&lt;/span&gt; (&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;The private lives of Pippa Lee&lt;/span&gt;) de Rebecca Miller. 1h33. Sortie : 11/11/2009.&lt;br /&gt;Autre critique sur &lt;/span&gt;&lt;a href="http://www.unederniereseance.com/article-les-vies-privees-de-pippa-lee-the-private-lifes-of-pippa-lee-rebecca-miller-39105818.html" target="_blank"&gt;Une dernière séance ?&lt;/a&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13971356-599158652812377439?l=www.toujoursraison.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.toujoursraison.com/feeds/599158652812377439/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=13971356&amp;postID=599158652812377439&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13971356/posts/default/599158652812377439'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13971356/posts/default/599158652812377439'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.toujoursraison.com/2009/11/les-vies-privees-de-pippa-lee.html' title='LES VIES PRIVÉES DE PIPPA LEE'/><author><name>Rob Gordon</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='01020372625835861690'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13971356.post-3921445658307388958</id><published>2009-11-15T17:09:00.000+01:00</published><updated>2009-11-15T17:09:00.374+01:00</updated><title type='text'>D'UNE SEULE VOIX</title><content type='html'>&lt;a href="http://images.allocine.fr/r_760_x/medias/nmedia/18/70/90/64/19178127.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px 10px 10px 0px; float: left; width: 200px;" alt="" src="http://images.allocine.fr/r_760_x/medias/nmedia/18/70/90/64/19178127.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Délivrer un message d'espoir : c'est là toute l'ambition de Xavier de Lauzanne, qui a suivi pendant des semaines des chanteurs et musiciens venus d'Israël, de Cisjordanie et de Gaza, mélangés au sein d'une même troupe par un vieux briscard du monde musical. Après avoir réuni ces artistes sur une scène de Jérusalem, Jean-Yves Labat de Rossi a tenté de les emmener sur les routes de France pour faire découvrir leur art et montrer que le Proche-Orient peut être animé par autre chose que des désaccords. De ville en ville, et à travers les 14 concerts donnés sur 3 semaines, ils se jaugent, se jugent, s'apprécient et s'apprivoisent, même si les divergences de fond persistent. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;D'une seule voix&lt;/span&gt; montre ces rapprochements plus ou moins évidents entre des personnes qui n'auraient jamais pu se rencontrer en restant dans leur pays.&lt;br /&gt;C'est la grande absurdité de tout cela : il faut un voyage en France, loin des tensions et des pressions de l'opinion, pour qu'enfin ces voisins daignent apprendre à se connaître et puissent discuter sans - trop - élever la voix. Ce qui leur permet de découvrir, ô surprise, que leurs quotidiens ne sont pas si différents, qu'ils connaissent les mêmes difficultés au jour le jour, et qu'ils sont traversés par des craintes semblables. La force du documentaire, c'est qu'il montre et utilise la puissance de cet effet miroir, qui apaise soudain les conflits. Même si les divergences politiques et idéologiques sont profondes, chacun a au moins l'occasion de réaliser que l'autre n'a rien d'un monstre, mais qu'il est régi par la même humanité faite de doutes et d'espérance.&lt;br /&gt;Le message ne va pas plus loin, mais le film restitue si joliment cet esprit de corps qu'il est très facile de s'en contenter. Xavier de Lauzanne évite tout angélisme et ne tait pas les tensions - discussions très houleuses autour de la légitimité de la guerre - ou les désillusions. Entendre un jeune homme d'une vingtaine d'années affirmer qu'il ne verra pas la paix de son vivant a quelques chose de profondément déchirant. Mais lorsqu'il ajoute qu'il espère que ses enfants auront cette chance, on reprend espoir avec lui. Ponctué de moments amusants et d'instants d'émotion, tant en coulisses que sur les différentes scènes, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;D'une seule voix&lt;/span&gt; est un beau témoignage sur un projet qui, comme le souligne Jean-Yves Labat de Rossi, n'a pas vocation à faire changer les choses mais peut au moins tenter d'ouvrir la voie.&lt;br /&gt;&lt;img style="margin: 0px; float: right;" alt="" src="http://img39.imageshack.us/img39/989/58609467.gif" title="6" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;hr /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;D'une seule voix&lt;/span&gt; de Xavier de Lauzanne. 1h28. Sortie : 11/11/2009.&lt;br /&gt;Critique publiée sur &lt;a href="http://www.ecranlarge.com/" target="_blank"&gt;Écran Large&lt;/a&gt;.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13971356-3921445658307388958?l=www.toujoursraison.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.toujoursraison.com/feeds/3921445658307388958/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=13971356&amp;postID=3921445658307388958&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13971356/posts/default/3921445658307388958'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13971356/posts/default/3921445658307388958'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.toujoursraison.com/2009/11/dune-seule-voix.html' title='D&apos;UNE SEULE VOIX'/><author><name>Rob Gordon</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='01020372625835861690'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13971356.post-2640235935176188923</id><published>2009-11-15T15:20:00.001+01:00</published><updated>2009-11-15T21:08:06.200+01:00</updated><title type='text'>Blogs cinéma, le best of | S03E11</title><content type='html'>&lt;center&gt;&lt;img style="margin: 0px 10px 10px 0px; width: 400px;" alt="" src="http://img249.imageshack.us/img249/5605/salle.jpg" border="0" /&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au programme du best of de la semaine : la fin du monde et des vampires. Vaste programme...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://blogywoodland.blogspot.com/2009/11/firelight-la-parodie-de-twilight.html" target="_blank"&gt;Cineblogywood : &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Firelight&lt;/span&gt;, la parodie de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Twilight&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://filmgeek.fr/2009/11/10/soiree-true-blood-orange-cinema-series/" target="_blank"&gt;Filmgeek : Soirée &lt;span style="font-style: italic;"&gt;True blood&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.cinefeed.com/index.php/2009/11/13/883-2012-premier-jour-france-historique" target="_blank"&gt;Cinefeed : &lt;span style="font-style: italic;"&gt;2012&lt;/span&gt;, premier jour France historique&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://www.toujoursraison.com/2009/11/2012-comment-exploiter-la-fin-du-monde.html" target="_blank"&gt;Rob Gordon a toujours raison : &lt;span style="font-style: italic;"&gt;2012&lt;/span&gt;, comment exploiter la fin du monde&lt;/a&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13971356-2640235935176188923?l=www.toujoursraison.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.toujoursraison.com/feeds/2640235935176188923/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=13971356&amp;postID=2640235935176188923&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13971356/posts/default/2640235935176188923'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13971356/posts/default/2640235935176188923'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.toujoursraison.com/2009/11/blogs-cinema-le-best-of-s03e11.html' title='Blogs cinéma, le best of | S03E11'/><author><name>Rob Gordon</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='01020372625835861690'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13971356.post-7946637078629516792</id><published>2009-11-15T08:14:00.003+01:00</published><updated>2009-11-15T16:03:15.526+01:00</updated><title type='text'>BIENVENUE À ZOMBIELAND</title><content type='html'>&lt;a href="http://images.allocine.fr/r_760_x/medias/nmedia/18/71/12/95/19186117.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px 10px 10px 0px; float: left; width: 200px;" alt="" src="http://images.allocine.fr/r_760_x/medias/nmedia/18/71/12/95/19186117.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;On peut difficilement présenter &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Bienvenue à Zombieland&lt;/span&gt; autrement que comme une comédie avec des zombies. C'est pourtant réduire le film de Ruben Fleischer à ce qu'il n'est pas, c'est-à-dire un enchaînement de gags doublé d'un hommage au film de morts-vivants. À aucun moment le film ne se met à faire des courbettes à Romero ou Fulci ; jamais il n'essaie de s'amuser avec les codes du genre, comme put le faire le savoureux &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Shaun of the dead&lt;/span&gt; en son temps. La présence des zombies n'y est pas considérée comme quelque chose d'exceptionnel, mais comme un fait accompli, presque banal, faisant partie du quotidien des humains restés en vie. Le film se présente comme un road movie à l'américaine, dans lequel une poignée de personnages font un bout de chemin ensemble pour s'entraider et passer le temps.&lt;br /&gt;L'une des grandes idées du film est de décrire la planète comme un gigantesque terrain de jeux. Ainsi, le traditionnel plan de la Terre vue de l'espace montre un globe où ne subsistent qu'un terrain de football, un parc d'attraction et quelques autres babioles. D'une part parce qu'en ces temps de chaos social, la seule chose à faire est de s'amuser ; d'autre part parce que l'ennui est un pire ennemi que les zombies. Entre deux montées de tension, on regarde &lt;span style="font-style: italic;"&gt;S.O.S. Fantômes&lt;/span&gt;, on cherche des Twinkies (barres patissières bien grasses) et on se tape un tour de montagnes russes. Histoire de faire le lien avec la vie d'avant. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Bienvenue à Zombieland&lt;/span&gt; prône l'amusement avec mélancolie, le capharnaüm universel n'étant pas prêt de s'arranger.&lt;br /&gt;Reste qu'il s'agit d'un film très drôle, qui respecte les codes du film de zombie mais crée également les siens de façon très ludique. Dans un découpage façon planche de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;comics&lt;/span&gt;, le début du film expose les règles fixées par le jeune héros dans un but de survie. Redoubler de vigilance aux toilettes, mettre sa ceinture de sécurité... des consignes anodines mais essentielles, qui donnent lieu à une série de situations dont le comique fait mouche. Démarrant dans la comédie sur les chapeaux de roues, le film a ensuite tendance à se calmer, refusant le gag pour le gag et privilégiant le comique de situation. La rencontre entre Columbus - Jesse Eisenberg, révélation d'&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Adventureland&lt;/span&gt; - et Tallahassee - Woody Harrelson, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;who else&lt;/span&gt; - est un grand moment comique, tout comme la séquence où les héros débarquent dans le pavillon de XXX*. Oui, le vrai XXX*, l'acteur, qui interprète ici son propre rôle et confirme son statut d'artiste décalé et irrésistible. Les scènes où il apparaît, originales et inattendues, sont à l'image de ce film moins simplet que son titre, qui frustre par sa courte durée et donne envie de revoir tous ces personnages au format série télé afin d'en profiter davantage.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;* Cette apparition étant apparemment destinée à constituer une surprise pour le spectateur, le nom de l'acteur concerné vient être remplacé par XXX. Mieux vaut tard que jamais.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;img style="margin: 0px; float: right;" alt="" src="http://img264.imageshack.us/img264/6213/90424334.gif" title="8" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;hr /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Bienvenue à Zombieland&lt;/span&gt; (&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Zombieland&lt;/span&gt;) de Ruben Fleischer. 1h20. Sortie : 25/11/2009.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13971356-7946637078629516792?l=www.toujoursraison.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.toujoursraison.com/feeds/7946637078629516792/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=13971356&amp;postID=7946637078629516792&amp;isPopup=true' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13971356/posts/default/7946637078629516792'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13971356/posts/default/7946637078629516792'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.toujoursraison.com/2009/11/bienvenue-zombieland.html' title='BIENVENUE À ZOMBIELAND'/><author><name>Rob Gordon</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='01020372625835861690'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13971356.post-1404712215040549926</id><published>2009-11-14T20:10:00.000+01:00</published><updated>2009-11-14T20:10:01.705+01:00</updated><title type='text'>Extérieur nuit | Armistice prestigieuse | 11/11/2009</title><content type='html'>&lt;center&gt;&lt;a href="http://www.radiocampusparis.org/?p=7584"&gt;&lt;img style="margin: 0px 10px 10px 0px; width: 500px;" alt="" src="http://img690.imageshack.us/img690/6969/rcpo.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/center&gt;&lt;br /&gt;Pour l'équipe d'&lt;a href="http://www.radiocampusparis.org/?cat=7" target="_blank"&gt;Extérieur Nuit&lt;/a&gt;, les jours fériés n'existent pas. Ce 11 novembre de 19h à 20h sur &lt;a href="http://www.radiocampusparis.org/" target="_blank"&gt;Radio Campus Paris&lt;/a&gt; (93.9 FM), les chroniqueurs ont parlé cinéma à travers quelques critiques, quelques chroniques et surtout pas mal d'interviews. Parmi les invités de la semaine, un certain C.L., dont la présence a fait sensation... Contrairement à moi (parti voir les Kings of convenience au Bataclan), &lt;a href="http://www.tadahblog.com/" target="_blank"&gt;Jonathan&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://elleaimelecinema.fr/" target="_blank"&gt;L.&lt;/a&gt; et &lt;a href="http://www.unederniereseance.com/" target="_blank"&gt;Melissa&lt;/a&gt; n'ont pas manqué l'évènement. Pour le podcast, c'est &lt;a href="http://www.radiocampusparis.org/?p=7584" target="_blank"&gt;ici&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Programme du mercredi 11 novembre (émission n°8) :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;* Premiers invités de la soirée : le réalisateur Alain Monne et son acteur Christophe Lambert (car c'est de lui qu'il s'agit), venus parler de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;L'homme de chevet&lt;/span&gt;, qui sort le 18 novembre. Lucile, Perrine, Melissa et les autres n'ont pas perdu une miette de cet entretien, mêlant questions sur le film et réflexions sur la drôle de carrière de l'acteur.&lt;br /&gt;* Melissa et Cécile ont vu &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;L'enfer d'Henri-Georges Clouzot&lt;/span&gt;, le film de Serge Bromberg permettant avant tout de découvrir les magnifiques images tournées à l'époques par Clouzot.&lt;br /&gt;* Yann et Cécile évoquent le fascinant documentaire &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;D'une seule voix&lt;/span&gt;, autour des coulisses d'une tournée musicale mêlant israéliens et palestiniens.&lt;br /&gt;* À l'occasion de la sortie du doc, Yann a rencontré le réalisateur du film, Xavier de Lauzanne, dont il nous propose l'interview.&lt;br /&gt;* Dans sa chronique &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Mangeons Dulion&lt;/span&gt;, Gautier imagine un remake à sa sauce de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;L'imaginarium du docteur Parnassus&lt;/span&gt; - dont je n'ose pas vous révéler le titre.&lt;br /&gt;* Melissa, Perrine et Yann sont globalement déçus par le film malade de Terry Gilliam, dont le décès d'Heath ledger a totalement modifié la perception.&lt;br /&gt;* Yann et Cécile sont tombés sous le charme d'&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Au loin des villages&lt;/span&gt;, documentaire bouleversant sur des survivants de la guerre du Darfour.&lt;br /&gt;* Lucile et Jonathan reçoivent Didier Roth-Bettoni, programmateur du Festival du film gay et lesbien de Paris, &lt;a href="http://www.ffglp.net/" target="_blank"&gt;Chéries chéris&lt;/a&gt;, qui s'ouvre le 16 novembre.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Présentée par Lucile, l'émission est disponible &lt;a href="http://www.radiocampusparis.org/?p=7584"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;ici&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13971356-1404712215040549926?l=www.toujoursraison.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.toujoursraison.com/feeds/1404712215040549926/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=13971356&amp;postID=1404712215040549926&amp;isPopup=true' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13971356/posts/default/1404712215040549926'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13971356/posts/default/1404712215040549926'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.toujoursraison.com/2009/11/exterieur-nuit-armistice-prestigieuse.html' title='Extérieur nuit | Armistice prestigieuse | 11/11/2009'/><author><name>Rob Gordon</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='01020372625835861690'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13971356.post-1962272978665979721</id><published>2009-11-14T13:05:00.001+01:00</published><updated>2009-11-15T11:54:17.514+01:00</updated><title type='text'>L'ENFER D'HENRI-GEORGES CLOUZOT</title><content type='html'>&lt;a href="http://images.allocine.fr/r_760_x/medias/nmedia/18/70/49/40/19184385.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px 10px 10px 0px; float: left; width: 200px;" alt="" src="http://images.allocine.fr/r_760_x/medias/nmedia/18/70/49/40/19184385.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;L'Enfer d'Henri-Georges Clouzot&lt;/span&gt; est un bon film qui aurait pu être formidable. Exhumant les stupéfiantes images d'une oeuvre inachevée et racontant les conditions de cet échec, il semble en fait victime... de la bonne volonté de son auteur. Celui-ci - Serge Bromberg - s'émeut et rêve &lt;span style="font-style: italic;"&gt;L'Enfer&lt;/span&gt; comme un film achevé, virtuose, inscrit au panthéon des plus belles oeuvres de l'Histoire. De ce fait, il expose sa passion cinéphile à la lumière d'un premier degré dont la béatitude le conduit à passer en partie à côté de son sujet. Deux partis pris extrêmement contestables viennent souligner cette perception erronée. Tout d'abord, le choix d'un commentaire excessivement pédagogique, où la voix fluette et un peu mièvre de Bromberg vient appuyer l'image de façon redondante et intempestive. Comme si les rushes du film de Clouzot n'offraient pas assez de renseignements sur la splendeur esthétique du film et sur son destin funeste... Or, comme un Frédéric Mitterrand de bas-étage, Bromberg n'a de cesse d'en rajouter encore et encore sur la magnificence de l'oeuvre maudite qui se crée et se détruit sous nos yeux.&lt;br /&gt;Deuxième écueil, beaucoup moins pardonnable : comme dans un but d'exhaustivité, Bromberg et sa collaboratrice Ruxandra Medrea ont demandé à Bérénice Béjo et Jacques Gamblin - irréprochables, au passage - de jouer quelques scènes jamais tournées par Clouzot. C'est d'abord oublier que le scénario de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;L'enfer&lt;/span&gt; fut repris en 1993 par Chabrol, qui en tira un film simple et glaçant avec Emmanuelle Béart et François Cluzet - film qui, étrangement, n'est absolument jamais cité. Et c'est montrer son apparente incompréhension du fait que l'intérêt de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;L'enfer&lt;/span&gt; de Clouzot est justement qu'il demeurera à jamais incomplet. C'est même là qu'en est toute la beauté, plus encore que dans les plans innovants et hypnotiques tournés à l'époque par le réalisateur... Mais non : &lt;span style="font-style: italic;"&gt;L'enfer d'Henri-Georges Clouzot&lt;/span&gt; s'obstine à en combler les trous, supprimant du même coup toute une partie du mystère. Un acte coupable qui empêche ce beau devoir d'écolier de passer à côté d'un chef d'oeuvre sur le cinéma-fantasme, le même dont parlent des films comme &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Lost in la mancha&lt;/span&gt;. Sauf que ce film-ci disposait d'un atout supplémentaire : l'impossibilité de construire un making-of en bonne et due forme avec caméraman omniprésent sur le plateau. Ce qu'il démolit en partie en nous empêchant de faire appel à notre imagination.&lt;br /&gt;À ceci près, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;L'Enfer d'henri-Georges Clouzot&lt;/span&gt; aurait pu être un monument absolu. Parce que l'ambition artistique de Clouzot laissait entrevoir un grand moment de jouissance esthétique - couleurs semblant inédites, lumières tournoyantes, plans faramineux, cadrages étourdissants - et éventuellement scénaristique. Et parce que la façon dont le tournage, peu à peu, semble partir à vau-l'eau, attire une curiosité malsaine et compassée à la fois. C'est la fébrilité d'un Clouzot qui semble prendre volontairement du retard sur le planning ; c'est l'attitude contestataire d'un Reggiani indomptable ; c'est l'exaspération de techniciens n'ayant jamais autant attendu à rien faire de toute leur vie ; c'est un infarctus apparaissant étrangement comme un soulagement... On aurait aimé que Medrea et Bromberg développent davantage l'aspect suicidaire du tournage en lui-même, même s'ils ont eu le bon goût de ne pas délayer les quelques informations mises à disposition dans un long rabâchage en règle. Cet &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Enfer&lt;/span&gt;-là agace autant qu'il séduit, moins par le travail - d'historien, pas de cinéaste - effectué par deux auteurs à l'énergie incontestable mais au talent plus discutable.&lt;br /&gt;&lt;img style="margin: 0px; float: right;" alt="" src="http://img39.imageshack.us/img39/989/58609467.gif" title="6" border="0" /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;hr /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;L'Enfer d'Henri-Georges Clouzot&lt;/span&gt; de Serge Bromberg &amp;amp; Ruxandra Medrea. 1h34. Sortie : 14/11/2009.&lt;br /&gt;Autre critique sur &lt;a href="http://www.surlarouteducinema.com/archive/2009/11/05/l-enfer-d-henri-georges-clouzot-de-serge-bromberg-et-ruxandr.html" target="_blank"&gt;Sur la route du cinéma&lt;/a&gt;.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13971356-1962272978665979721?l=www.toujoursraison.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.toujoursraison.com/feeds/1962272978665979721/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=13971356&amp;postID=1962272978665979721&amp;isPopup=true' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13971356/posts/default/1962272978665979721'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13971356/posts/default/1962272978665979721'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.toujoursraison.com/2009/11/lenfer-dhenri-georges-clouzot.html' title='L&apos;ENFER D&apos;HENRI-GEORGES CLOUZOT'/><author><name>Rob Gordon</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='01020372625835861690'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-13971356.post-8491756907554666457</id><published>2009-11-14T08:24:00.003+01:00</published><updated>2009-11-14T08:24:00.347+01:00</updated><title type='text'>2012 : comment exploiter la fin du monde</title><content type='html'>La fin du monde n'est pas pour demain, mais pour dans un peu plus de 3 ans. À l'image de Roland Emmerich pour 2012 (critique &lt;a href="http://www.toujoursraison.com/2009/10/2012.html" target="_blank"&gt;ici&lt;/a&gt;), quelques réalisateurs opportunistes et prévoyants ont décidé de s'y prendre à l'avance et de nous raconter dès maintenant à quel point tout cela va être apocalyptique. Petite revue de détails.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://img405.imageshack.us/img405/6097/2012w.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px 10px 10px 0px; float: left; width: 200px;" alt="" src="http://img405.imageshack.us/img405/6097/2012w.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;2012&lt;/span&gt; de Roland Emmerich&lt;br /&gt;Si sa sortie a entraîné un raz-de-marée dans les salles, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;2012&lt;/span&gt; est pourtant une relative déception pour qui espérait un minimum qu'Emmerich se sorte les doigts et aille enfin au bout de ses envies de destruction. Mais non : obnubilé par le respect des schémas familiaux (le beau-père mourra héroïquement, laissant le père biologique reprendre sa place), Roro accorde davantage d'importance à l'incontinence de la fille cadette qu'à l'imminence de l'Armageddon. D'où une coquille vide rigolote, bien foutue, mais sans réalisme ni épaisseur. De quoi donner envie d'aller fournir ailleurs, où la fin du monde est plus verte.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://img524.imageshack.us/img524/7554/2012terrebrle.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px 10px 10px 0px; float: left; width: 200px;" alt="" src="http://img524.imageshack.us/img524/7554/2012terrebrle.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;2012 - Terre brûlée&lt;/span&gt; de Tony Tilse&lt;br /&gt;Waow, un autre film avec 2012 dans le titre. Trop forts ces Australiens. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;2012 - Terre brûlée&lt;/span&gt; débute par une série d'incendies ravageant les forêts australiennes, au grand désarroi d'une journaliste et d'un beau pompier grisonnant. On en tremble. Puis on en baille : après une heure de film, le seul signe annonciateur de la fin du monde est toujours ce fichu feu. Un bref coup d'oeil sur le dos du DVD, et on comprend mieux : à la base, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;2012 - Terre brûlée&lt;/span&gt; se nomme &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Scorched&lt;/span&gt; (« &lt;span style="font-style: italic;"&gt;calciné&lt;/span&gt; »), ce qui donna d'abord &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Au coeur de la fournaise&lt;/span&gt; en français. Un pur (télé)film d'incendie, en fait, opportunément rebaptisé par des distributeurs farceurs. « &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le cataclysme est proche&lt;/span&gt; », annonce la jaquette. L'ennui, lui, est déjà là depuis longtemps. La forêt n'en finit pas de brûler, mais on s'en cogne, trop déçu à l'idée que la fin du monde n'aura pas lieu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://img405.imageshack.us/img405/8605/2012doomsday.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px 10px 10px 0px; float: left; width: 200px;" alt="" src="http://img405.imageshack.us/img405/8605/2012doomsday.jpg" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;2012 - Doomsday&lt;/span&gt; de Nick Everhart&lt;br /&gt;Alors ça c'est un titre : &lt;span style="font-style: italic;"&gt;2012 - Doomsday&lt;/span&gt; annonce la couleur et nous promet le jugement dernier, un vrai, un tatoué. Sauf que celui-ci n'est pas annoncé par les Mayas, mais par l'Évangile. Tiens donc ? En plus, l'héroïne est une sorte de Bernadette Soubirous new age, poussée par une force obscure à se rendre au Mexique. Elle y découvrira que la fin du monde est en effet imminente - ce que confirment quelques scènes-catastrophes assez bien fichues -, mais que le salut de l'humanité passe par la sauvegarde d'un crucifix faisant ici office de graal. Un simple coup d'oeil au boîtier du DVD aurait permis de découvrir que &lt;span style="font-style: italic;"&gt;2012 - Doomsday&lt;/span&gt; est produit par Faith Films et est décrit comme une gigantesque « &lt;span style="font-style: italic;"&gt;épopée chrétienne&lt;/span&gt; ». Rassurez-vous, à la fin, le crucifix est sauvé et le monde aussi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bref, même si la fin du monde arrive dans 1132 jours environ, le film ultime sur le sujet n'a visiblement pas encore vu le jour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;hr /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;2012&lt;/span&gt;. Durée : 2h38. Sortie : 11/11/2009.&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;2012 - Terre brûlée&lt;/span&gt;. Durée : 1h32. Disponible en DVD Zone 1.&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;2012 - Doomsday&lt;/span&gt;. Durée : 1h59. Disponible en DVD Zone 1.&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/13971356-8491756907554666457?l=www.toujoursraison.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.toujoursraison.com/feeds/8491756907554666457/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='https://www.blogger.com/comment.g?blogID=13971356&amp;postID=8491756907554666457&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13971356/posts/default/8491756907554666457'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/13971356/posts/default/8491756907554666457'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.toujoursraison.com/2009/11/2012-comment-exploiter-la-fin-du-monde.html' title='2012 : comment exploiter la fin du monde'/><author><name>Rob Gordon</name><email>noreply@blogger.com</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='01020372625835861690'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>1</thr:total></entry></feed>