tag:blogger.com,1999:blog-1295670083042557523.post-81619894748941285962007-03-15T06:37:00.000+01:002007-03-15T06:58:15.229+01:00L'autre en nous<a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp2.blogger.com/_IEYzE07WUH0/RfjgORy365I/AAAAAAAAAKI/1KtcK_ITAP8/s1600-h/autre_en_nous.gif"><img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer;" src="http://bp2.blogger.com/_IEYzE07WUH0/RfjgORy365I/AAAAAAAAAKI/1KtcK_ITAP8/s400/autre_en_nous.gif" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5042026318740843410" border="0" /></a><span style="font-weight: bold;">Quelle place laisse t’on à l’autre en nous ?<br /></span>Cet autre qui nous ressemble, cet autre qui apparaît tout au long du processus d’individuation.<br /><br />L’examen attentif des fantasmes, des faits qui marquent la vie de tous les jours, des rêves, … nous met petit à petit en contact avec un être plus complexe, plus complet. Les éléments initialement relégués <a href="http://psychologie-cgjung.blogspot.com/2007/03/ombre-en-nous.html">dans le domaine de l’ombre</a> sont progressivement intégrés. Un dialogue s’instaure <a href="http://psychologie-cgjung.blogspot.com/2007/02/anima-et-animus.html">avec l’anima ou l’animus</a> et de nouvelles figures apparaissent. Au final un nouvel être voit le jour, à la fois bien différent de ce que nous pensions être et finalement très proche.<br /><br /><a href="http://psychologie-cgjung.blogspot.com/2007/01/marie-louise-von-franz.html">Marie Louise von Franz</a> insiste pour que nous protégions cet être fragile : <span style="font-style: italic;">"Afin de parvenir à nos fins, nous assassinons continuellement, en nous-mêmes, cet être humble qui respecte le secret de l’âme, qui garde l’esprit ouvert sur le divin."</span><br /><br />Elle ajoute : <span style="font-style: italic;">"Il me semble que le plus grand mérite de Jung et de son œuvre a consisté à nous apprendre à laisser la porte ouverte au visiteur inconnu. Il a également essayé de nous enseigner à vivre dans une disposition qui nous permette d’éviter le courroux de ce visiteur, sa colère, qui s’abat sur les hôtes superficiels, orgueilleux et cupides des contes populaires."</span><br /><br />Elle termine sur ces paroles : <span style="font-style: italic;">"Que la venue des dieux répande la bénédiction ou l’affliction ne dépend en effet que de nous-mêmes."</span><br /><br /><span style="font-weight: bold;">Cette entrée des dieux dans nos vies n’est t’elle pas des plus précieuses ?<br /><br /></span><a href="http://www.amazon.fr/Ame-arch%C3%A9types-Marie-Louise-von-Franz/dp/2902707517"><span style="font-size:85%;">Source : Ame et archétypes – Marie Louise von Franz – p93</span></a>Claudio Ajarnoreply@blogger.com