<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/'><id>tag:blogger.com,1999:blog-12119482</id><updated>2008-05-15T13:25:16.055+02:00</updated><title type='text'>rougelarsenrose</title><link rel='alternate' type='text/html' href='http://rougelarsenrose.blogspot.com/'/><link rel='next' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12119482/posts/default?start-index=26&amp;max-results=25'/><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://rougelarsenrose.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12119482/posts/default'/><author><name>rougelarsenrose</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16290497349868686414</uri><email>noreply@blogger.com</email></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>410</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>25</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12119482.post-3686352496128697106</id><published>2008-05-14T23:06:00.003+02:00</published><updated>2008-05-15T13:25:16.087+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='chanson'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='sylvain courtoux'/><title type='text'>manque perds et passe</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp0.blogger.com/_Nh9Rwk2iXlQ/SCtIMstRopI/AAAAAAAAApA/PjsTO1t2p1g/s1600-h/baccarat1.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://bp0.blogger.com/_Nh9Rwk2iXlQ/SCtIMstRopI/AAAAAAAAApA/PjsTO1t2p1g/s320/baccarat1.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5200329577726059154" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&gt; dernier morceau de Sylvain Courtoux (co-composition Lise Etcheverry) sur &lt;a href="http://confusionistext.blogspot.com/2008/05/manque-pair-et-passe-2008_13.html"&gt;confusion is text&lt;/a&gt; - et aussi sur &lt;a href="http://www.myspace.com/sylvaincourtoux"&gt;myspace&lt;/a&gt;.</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://rougelarsenrose.blogspot.com/2008/05/manque-pair-et-passe.html' title='manque perds et passe'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12119482&amp;postID=3686352496128697106' title='0 commentaires'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://rougelarsenrose.blogspot.com/feeds/3686352496128697106/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12119482/posts/default/3686352496128697106'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12119482/posts/default/3686352496128697106'/><author><name>rougelarsenrose</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16290497349868686414</uri><email>noreply@blogger.com</email></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12119482.post-2054665951013315752</id><published>2008-05-13T16:44:00.002+02:00</published><updated>2008-05-13T16:52:19.728+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='orion scohy'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='&quot;critique&quot; (= lecture-écriture)'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='norma ramòn'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='livre'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='entretien'/><title type='text'>Norma Ramón</title><content type='html'>Après l’excellent &lt;a href="http://rougelarsenrose.blogspot.com/2005/07/la-bonne-toile.html"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Volume&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Orion Scohy &lt;/span&gt;nous livre un tout aussi intriguant &lt;a href="http://www.dailymotion.com/normaramon/"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Norma Ramón&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; qui va plus loin encore du côté de l’absurde avec une certains évolution de l’écriture… entretien !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(102, 102, 102);"&gt;L.L. : Par rapport à &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Volume&lt;/span&gt;, je décèle dans &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Norma Ramón&lt;/span&gt; un changement stylistique. J’ai l’impression que la notion d’absurde – que ne renierait pas le pigeon malfaisant de ton premier livre – va croissant. C’est vrai ou j’ai trop abusé de la caipirinha au Brésil ? Si mon taux d’alcoolémie résiduelle n’est pas en cause : pourquoi ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;O.S. : Tout d’abord, si l’on a la chance de passer par le Brésil, c’est plutôt le fait de ne pas boire assez de caipirinhas qui consisterait un abus, à mon avis.&lt;br /&gt;Dans &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Volume&lt;/span&gt;, mon premier roman, j’avais voulu multiplier les styles, les références, les strates. J’avais la naïve ambition, sans me départir toutefois de mon fidèle scepticisme, de fabriquer quelque chose de total, n’ayant pas encore prévu d’écrire autre chose après ça. Et puis c’était un premier livre. Après sa parution, mes tentatives d’écriture se sont toutes avérées assez décevantes, jusqu’à ce que me vienne l’idée d’un projet peut-être plus vaste encore. Or, comprenant que cela me prendrait pas mal de temps et me révélant assez impatient de publier quelque chose de plus court et de plus léger en guise de transition ou d’intermède, je me suis lancé dans &lt;span style="font-style: italic;"&gt;NR&lt;/span&gt;. Mais le contenu du livre n’était absolument pas prémédité, je l’ai rédigé assez vite, une idée en entraînant une autre, sans réfléchir ou presque. Même s’il ne s’agit tout de même pas d’écriture automatique à proprement parler, c’est notamment cette façon de travailler qui peut expliquer la présence importante de la notion d’absurde dont tu parles, les références au surréalisme et à Dada, la récurrence de l’eau, des rêves – l’imagination de la matière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(102, 102, 102);"&gt;L.L. : Tout comme &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Volume, Norma Ramón&lt;/span&gt; tisse des rapports étroits avec des intertextes, l’un, ici, tout particulièrement, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Je m’appelle Jeanne Mass (et je suis videur au Coconut café)&lt;/span&gt; de Thomas Lélu. Là, je ne peux pas accuser la cachaça, c’est très explicite dans le texte puisque tu y nommes l’auteur à plusieurs reprises. Pourquoi passer de références classiques, tout du moins, faisant partie du patrimoine littéraire dans &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Volume&lt;/span&gt; à un livre paru très récemment ? Quelle est la fonction de cet intertexte omniprésent aussi bien dans l’absurdité des situations que dans le style ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;O.S. : Juste avant « Lélu », il est question de « l’Élu », dans le livre. C’est l’homophonie, toujours dans ce contexte d’écriture semi-automatique, qui m’a d’abord conduit à citer cet auteur – promis juré. Volume avait à sa sortie eu droit à un petit article dans &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Art Press&lt;/span&gt;, lequel jouxtait un autre petit article concernant &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Je m’appelle Jeanne Mass&lt;/span&gt;. L’auteur de ces deux critiques (un dénommé Jacques Leuil dont le patronyme a tendance à me laisser rêveur), comparait les deux livres, notamment en raison de leur « postmodernisme » commun et par ce que cela comportait selon lui de positif (inventivité parodique, ironie) comme de négatif (vacuité/vanité, distanciation excessive). J’avais déjà entendu parler de Thomas Lélu et de son roman, et j’avais très envie de le lire. Je ne l’ai cependant toujours pas fait. J’ai maintenu la référence explicite à cet auteur pour ces raisons, et aussi parce qu’alors elle me permettait de renforcer l’un des fils rouges de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;NR&lt;/span&gt;, à savoir le jeu parodique vis-à-vis de l’autofiction, ou du moins vis-à-vis de l’utilisation contemporaine que l’on a cette notion (d’où aussi l’évocation du name dropping et la présence d’un personnage romanesque nommé Christine Angot...)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je sais par ailleurs qu’un des personnage de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Je m’appelle Jeanne Mass&lt;/span&gt; se nomme Derrick et qu’il est question de la série allemande du même nom dans &lt;span style="font-style: italic;"&gt;NR&lt;/span&gt;. C’est une pure coïncidence : il se trouve qu’étant sous-titreur Télétexte, je m’en suis coltiné un paquet d’épisodes, que j’ai du mal à m’en remettre et que cela est ressorti, toujours presque inconsciemment, en écrivant.&lt;br /&gt;Je connais aujourd’hui un peu mieux le travail de Lélu, notamment ses photographies, et je prévois toujours de lire &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Je m’appelle Jeanne Mass&lt;/span&gt; très bientôt. Juré promis.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(102, 102, 102);"&gt;L.L. : Ton écriture met en place un jeu permanent sur les lieux communs et autres topoï littéraires, de façon assez agressive, parfois, quant au ronron narratif classique. Peut-on dire – en tant que non-philosophe – que tu construis une espèce de dialectique romanesque : élaboration d’un roman + déconstruction de ce même roman = roman d’Orion Scohy ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(102, 102, 102);"&gt;Quel est ton rapport à cette forme romanesque au sein de laquelle tu développes tes livres ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;O.S. : Tu as raison mais, en fait, cette question de dialectique ne m’est pas propre : elle est propre au roman. Car si l’on considère, à juste titre, que le roman moderne est né avec Rabelais et Cervantès, on peut voir que, dès le début, sa déconstruction est corrélative à son élaboration. C’est-à-dire que la simple narration en prose d’une histoire ne suffit pas à faire un roman : par nature, celui-ci comporte sa propre critique, il se met lui-même en abyme, interroge son artificialité, met l’ironie – le questionnement – en avant, il ne reste pas en place. C’est bien après son apparition que les codes se sont figés, qu’on a voulu faire croire au lecteur que l’objet d’art complexe qu’il avait entre les mains n’était qu’un simple générateur de catharsis. L’émotion directe, le divertissement, l’identification aux personnages ou le bovarysme sont devenus les maîtres mots. Les traîtres mots, plutôt. Bien sûr, les exceptions sont nombreuses, mais c’est tout de même la tendance générale qui se dégage depuis le XIXe siècle (pourtant même Balzac, l’inventeur du fameux « roman balzacien » qui continue de constituer le modèle actuel, n’était pas dépourvu d’ironie et d’inventivité). Pour moi, le roman est par nature polymorphe, mouvant, et donc expérimental. Si j’opte pour la matière romanesque plutôt que pour la poésie, c’est peut-être parce que, comme tout le monde, j’aime aussi me laisser conter des histoires, j’aime être diverti, m’identifier aux personnages, j’aime ce pacte de lecture qui repose sur le mensonge – à condition justement de laisser au lecteur la possibilité de prendre la distance, de lui laisser déceler les ficelles ou du moins des bouts de ficelle, de dévoiler de temps à autre des facettes de l’artifice, de ne pas lui faire prendre des vessies pour des lanternes et la fiction pour un quelconque défouloir émotionnel ou placebo artistico-psychique. La narration, quand elle est dotée de cette conscience et de cette réflexivité-là, peut alors devenir un formidable outil de subversion. J’ai toujours du mal à comprendre pourquoi après Flaubert, Nabokov, le Nouveau Roman, l’Oulipo, Queneau et tous les autres, la norme romanesque reste celle que l’on nous inflige. Mais d’aucuns me rétorqueront : « C’est normal, Raymond. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(102, 102, 102);"&gt;L.L. : &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Norma Ramón&lt;/span&gt; s’affirme explicitement – c’est même l’héroïne éponyme qui l’énonce – comme la représentation d’un roman. Peut-on dire que tes créations typographiques participent de cette spécularité ? Comment les envisages-tu ? Quelle fonction ont-elles ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;O.S. : Oui, les questions du double, du miroir, du spéculaire et du reflet reviennent fréquemment dans mon travail. Ce sont au fond des thèmes très classiques. Cela permet évidemment de laisser des indices insistants quant au côté faux, fictif, de l’œuvre. Et bien sûr, tous les passages graphiques et visuels vont dans ce sens. Cela casse la linéarité du fil romanesque et introduit de la poésie, de l’image et de la verticalité dans l’horizontalité de la prose romanesque. Rien n’empêche le roman d’être plastique, lui aussi. Au contraire. Par son extrême malléabilité, il est le meilleur moyen de m’aider à approcher la sculpture, moi qui ne sais rien faire de mes mains (à part utiliser des couverts (pour les planter bienveillamment dans la joue de mon voisin de table). Je crois savoir que mes livres trouvent un écho chez des plasticiens – on ne s’étonnera donc pas de me voir travailler avec certains d’entre eux et multiplier les références à l’art contemporain (principalement, dans &lt;span style="font-style: italic;"&gt;NR&lt;/span&gt;, à Duchamp, Broodthaers, Abdi).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(102, 102, 102);"&gt;L.L. : En parlant d’héroïne éponyme, on peut dire qu’elle n’est pas très présente, la Norma Ramón, même si elle est un personnage clef – puisque la femme aimée du personnage narrateur, c’est un sacré statut, tout de même. Peut-on dire que ce manque participe également de ton entreprise de renversement des codes narratifs traditionnels ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;O.S. : Oui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(102, 102, 102);"&gt;L.L. : Et d’ailleurs, c’est quoi, la suite ? Tu sais déjà ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;O.S. : Tout d’abord, comme je regrette d’avoir trop brièvement répondu à la question précédente, voici quelques précisions… Très vite, en écrivant &lt;span style="font-style: italic;"&gt;NR&lt;/span&gt;, j’avais prévu d’intituler le livre &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Ceci n’est pas un roman&lt;/span&gt;. Une brève recherche sur Goûgueul m’a appris que ce titre était déjà pris, comme je m’y attendais un peu. C’est alors en lui cherchant un remplaçant, et en jouant à un subtil jeu d’anagrammes à la portée d’un marcassin prématuré que je suis tombé sur &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Norma Ramón&lt;/span&gt;. (Je rechigne généralement à livrer ce genre d’informations, mais j’ai conscience que tout le monde n’a pas le réflexe de jouer aux anagrammes ni spontanément envie de faire l’effort de décrypter ce qui me sert de cerveau débile.) Ainsi est né le personnage, roman au carré mais pas tout à fait, moins absent qu’un automne à Pékin puisqu’il apparaît deux ou trois fois et de façon presque identique – et cela venait renforcer la thématique du dédoublement, de la spécularitéétiralucéps, etc. Bref, cela collait assez bien, quoique avec un soupçon de hasard – ce qui était parfait car je déteste qu’un plan se déroule sans raccrocs. Ainsi, le livre s’est fait presque tout seul : c’est en cherchant un titre qu’a été créé le personnage supposé principal, lequel, grâce à son nom et par ricochet, m’a donné l’idée de la fin du livre. En fait, le personnage principal, c’est le (ou les) point(s) de coïncidence entre l’objet que le lecteur tient entre les mains et l’idée mentale qu’il se fait du roman qu’il est en train de lire ; ou entre l’art et l’amour/désir de l’art. Ou bien c’est autre chose. Tout cela est très clair, je n’en doute pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Concernant mes projets, je préfère ne rien en dire, pas par superstition mais parce que je me réserve la liberté de changer d’avis ou de direction dans la seconde qui suit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Orion Scohy&lt;/span&gt;, &lt;a href="http://www.pol-editeur.fr/catalogue/fichelivre.asp?Clef=6211"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Norma Ramón&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, POL, en librairie depuis le 2 mai 2008.&lt;/span&gt;</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://rougelarsenrose.blogspot.com/2008/05/norma-ramn.html' title='Norma Ramón'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12119482&amp;postID=2054665951013315752' title='0 commentaires'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://rougelarsenrose.blogspot.com/feeds/2054665951013315752/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12119482/posts/default/2054665951013315752'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12119482/posts/default/2054665951013315752'/><author><name>rougelarsenrose</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16290497349868686414</uri><email>noreply@blogger.com</email></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12119482.post-1463017694744301889</id><published>2008-05-13T10:01:00.000+02:00</published><updated>2008-05-13T10:01:01.236+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='mf'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='olivier mellano'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='lecture'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='john greaves'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='concert'/><title type='text'>La Funghimiracolette</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp0.blogger.com/_Nh9Rwk2iXlQ/SCRYeEFOMMI/AAAAAAAAAn8/UJq7PBjEDMQ/s1600-h/MellanoMF.gif"&gt;&lt;img style="cursor: pointer;" src="http://bp0.blogger.com/_Nh9Rwk2iXlQ/SCRYeEFOMMI/AAAAAAAAAn8/UJq7PBjEDMQ/s400/MellanoMF.gif" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5198377143407358146" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 0);"&gt;Vendredi 16 mai&lt;/span&gt; : lecture &amp;amp; concert d'Olivier Mellano aux &lt;a href="http://www.lesvoutes.org/"&gt;Voûtes&lt;/a&gt;, à Paris, XIIIe. Car Olivier Mellano est également écrivain, c'est ces veinards de chez &lt;a href="http://www.editions-mf.com/"&gt;MF&lt;/a&gt; qui l'ont compris !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Suivi d'un concert-impro, donc, avec Greaves/Jeanneau/Vrod/Constable/Boulard et Mellano - première partie : Benoît Burello (BED) solo.&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp3.blogger.com/_Nh9Rwk2iXlQ/SCgwlMtRooI/AAAAAAAAAo4/JN6T1YBhk0c/s1600-h/beach-flyer2.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer;" src="http://bp3.blogger.com/_Nh9Rwk2iXlQ/SCgwlMtRooI/AAAAAAAAAo4/JN6T1YBhk0c/s320/beach-flyer2.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5199459185423655554" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le problème, c'est que le même soir, évidemment (c'est toujours comme ça) il y a une lecture Al Dante à &lt;a href="http://www.logreaplumes.com/pages/accueilpag.html"&gt;L'Ogre à plumes&lt;/a&gt;, Paris XIe, avec &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Charles Pennequin, Jérôme Game&lt;/span&gt; ainsi que &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Sylvain Courtoux&lt;/span&gt; et &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Emmanuel Rabu&lt;/span&gt; pour quelques morceaux de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Vie et Mort d'un Poète (de Merde)&lt;/span&gt;.</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://rougelarsenrose.blogspot.com/2008/05/la-funghimiracolette.html' title='La Funghimiracolette'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12119482&amp;postID=1463017694744301889' title='0 commentaires'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://rougelarsenrose.blogspot.com/feeds/1463017694744301889/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12119482/posts/default/1463017694744301889'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12119482/posts/default/1463017694744301889'/><author><name>rougelarsenrose</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16290497349868686414</uri><email>noreply@blogger.com</email></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12119482.post-969178285842926062</id><published>2008-05-12T12:23:00.001+02:00</published><updated>2008-05-12T12:28:01.578+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Marceline Desbordes-Valmore'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='BD'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Gotlib'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='poésie'/><title type='text'>Un peu de poésie, que diable !</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp1.blogger.com/_Nh9Rwk2iXlQ/SCXpmEFOMTI/AAAAAAAAAow/LIh7JN7yeQg/s1600-h/Gotlib+Marceline1.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer;" src="http://bp1.blogger.com/_Nh9Rwk2iXlQ/SCXpmEFOMTI/AAAAAAAAAow/LIh7JN7yeQg/s400/Gotlib+Marceline1.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5198818185009049906" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp3.blogger.com/_Nh9Rwk2iXlQ/SCXozkFOMRI/AAAAAAAAAok/9YWrYHISZMA/s1600-h/Gotlib+Marceline2.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer;" src="http://bp3.blogger.com/_Nh9Rwk2iXlQ/SCXozkFOMRI/AAAAAAAAAok/9YWrYHISZMA/s400/Gotlib+Marceline2.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5198817317425656082" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(102, 102, 102);"&gt;{cliquer sur les images pour les agrandir}&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Gotlib</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://rougelarsenrose.blogspot.com/2008/05/un-peu-de-posie-que-diable.html' title='Un peu de poésie, que diable !'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12119482&amp;postID=969178285842926062' title='0 commentaires'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://rougelarsenrose.blogspot.com/feeds/969178285842926062/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12119482/posts/default/969178285842926062'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12119482/posts/default/969178285842926062'/><author><name>rougelarsenrose</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16290497349868686414</uri><email>noreply@blogger.com</email></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12119482.post-8000683526284372709</id><published>2008-05-10T14:09:00.005+02:00</published><updated>2008-05-12T12:28:31.811+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='vidéo'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='cronòpios'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='brésil'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='entretien'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='poésie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='augusto de campos'/><title type='text'>Augusto de Campos : littérature &amp; Internet</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp3.blogger.com/_Nh9Rwk2iXlQ/SCWRhkFOMNI/AAAAAAAAAoE/UyRVEdJfKZI/s1600-h/ADC.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://bp3.blogger.com/_Nh9Rwk2iXlQ/SCWRhkFOMNI/AAAAAAAAAoE/UyRVEdJfKZI/s320/ADC.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5198721350676394194" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Dans &lt;a href="http://www.cronopios.com.br/tvcronopios/conteudo.asp?id=39"&gt;TV Cronòpios&lt;/a&gt;, le dernier entretien est réalisé avec &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Augusto de Campos&lt;/span&gt; (par Edson Cruz, avec Pipol à la caméra). Cronòpios a en effet consacré le quatrième numéro de sa revue en ligne, &lt;a href="http://www.cronopios.com.br/mnemozine/"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Mnemozine&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; - que je vous  conseille vivement de consulter, elle est remarquable ! - à ce poète brésilien très important. Vous pouvez notamment y voir quelques poèmes visuels créés à partir de technologies numériques. Et de très nombreux articles, entretiens, extensions audio et vidéo...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour résumer le propos de la vidéo ci-dessus (l'image n'est qu'une capture d'écran, il faut aller &lt;a href="http://www.cronopios.com.br/tvcronopios/conteudo.asp?id=39"&gt;ici&lt;/a&gt; pour la voir), Augusto de Campos parle de l'importance d'Internet et de l'ordinateur dans sa création. Pour lui, le rapport à la machine est devenu indispensable. Et Internet est le seul espace qui reste réellement ouvert à la poésie - puisque les espaces d'édition papier connaissent des difficultés économiques. Il ajoute qu'Internet est devenu incontournable pour la visibilité de la poésie (il cite &lt;a href="http://www.cronopios.com.br/site/default.asp"&gt;Cronòpios&lt;/a&gt; et &lt;a href="http://www.erratica.com.br/aovivo/"&gt;Erratica&lt;/a&gt;) dans la mesure où les supports papiers n'ont plus la possibilité de la chroniquer et se dédient presque exclusivement aux best-sellers. Dans la grande mare de communication qu'est Internet, on trouve des niches artistiques exceptionnelles. Et pour sa part, il dit fréquenter moins les librairies car il trouve davantage d'informations internationales sur Internet. Mais il précise que le livre reste un objet unique, qu'il a des avantages, par exemple, il n'est pas sujet à la cruauté des mises à jour. C'est un objet intime, avec une matérialité intrinsèque, unique. Un support n'en élimine pas un autre. Augusto de Campos parle de complémentarité de ces deux supports, Internet, et le livre papier, particulièrement en littérature.</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://rougelarsenrose.blogspot.com/2008/05/augusto-de-campos-littrature-internet.html' title='Augusto de Campos : littérature &amp; Internet'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12119482&amp;postID=8000683526284372709' title='0 commentaires'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://rougelarsenrose.blogspot.com/feeds/8000683526284372709/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12119482/posts/default/8000683526284372709'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12119482/posts/default/8000683526284372709'/><author><name>rougelarsenrose</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16290497349868686414</uri><email>noreply@blogger.com</email></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12119482.post-6219737581050143664</id><published>2008-05-09T09:03:00.006+02:00</published><updated>2008-05-12T18:02:35.373+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='chez Laurette'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='nathalie quintane'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='cronòpios'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='brésil'/><title type='text'>Chez Laurette</title><content type='html'>J'ai la joie de vous annoncer ma collaboration régulière - mensuelle - au site brésilien &lt;a href="http://www.cronopios.com.br/site/default.asp"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Cronòpios&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; dont je vous ai déjà parlé plusieurs fois, sous forme de textes de critique littéraire dans la rubrique &lt;a href="http://www.cronopios.com.br/site/colunistas.asp?id=3237"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;"Chez Laurette"&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; créée spécialement à cet effet car ce sont, pour l'instant, les seuls textes en français du site.&lt;br /&gt;Vous (= les lecteurs français) aurez sans doute déjà lu certains de ces textes - mais pas tous ! - par exemple le premier, sur Nathalie Quintane, dont un livre, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Début&lt;/span&gt; (&lt;a href="http://www.cosacnaify.com.br/loja/detalhes.asp?codigo_produto=452&amp;amp;language=pt&amp;amp;showPromo=True"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Començo&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;) est traduit en portugais du Brésil chez 7Letras.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Seront également présents des textes de création dans les rubriques "poésie" ou "prose"... ce sera le choix éditorial d'Edson Cruz !</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://rougelarsenrose.blogspot.com/2008/05/chroniques-versatiles.html' title='Chez Laurette'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12119482&amp;postID=6219737581050143664' title='0 commentaires'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://rougelarsenrose.blogspot.com/feeds/6219737581050143664/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12119482/posts/default/6219737581050143664'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12119482/posts/default/6219737581050143664'/><author><name>rougelarsenrose</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16290497349868686414</uri><email>noreply@blogger.com</email></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12119482.post-7845221449138352575</id><published>2008-05-09T08:02:00.003+02:00</published><updated>2008-05-09T08:06:18.086+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='blog'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='cronòpios'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='brésil'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='edson cruz'/><title type='text'>Sambaquis</title><content type='html'>Je vous avais parlé du site &lt;a href="http://www.cronopios.com.br/site/default.asp"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Cronòpios&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, édité par Edson Cruz et Pipol mais pas de l'excellent blog d'&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Edson Cruz&lt;/span&gt;, &lt;a href="http://sambaquis.blogspot.com/"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Sambaquis&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, que je vous invite à consulter.&lt;br /&gt;J'ai ai de surcroit découvert le petit gadget, "snap-shots", que vous pouvez voir depuis hier sur rougelarsenrose - permettant une prévisualisation des liens.</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://rougelarsenrose.blogspot.com/2008/05/sambaquis.html' title='Sambaquis'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12119482&amp;postID=7845221449138352575' title='0 commentaires'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://rougelarsenrose.blogspot.com/feeds/7845221449138352575/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12119482/posts/default/7845221449138352575'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12119482/posts/default/7845221449138352575'/><author><name>rougelarsenrose</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16290497349868686414</uri><email>noreply@blogger.com</email></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12119482.post-466269014851859103</id><published>2008-05-09T01:16:00.003+02:00</published><updated>2008-05-09T13:37:22.240+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='octave'/><title type='text'>Pour Octave</title><content type='html'>Bienvenue, enfant du 8 mai 2008 !&lt;br /&gt;Voici pour tes parents et toi, la version démo d'une chanson écrite et composée par Emmanuel Tugny il y a quelques mois pour la naissance de Leonardo, le fils d'Otavio Moura, le batteur de Molypop. On la fredonne aujourd'hui pour toi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object type="application/x-shockwave-flash" data="http://emmanuelrabu.free.fr/dewplayer.swf?son=http://emmanuelrabu.free.fr/Leonardo_Complete.mp3" bgcolor="#000000" height="20" width="200"&gt; &lt;param name="movie" value="http://emmanuelrabu.free.fr/Leonardo_Complete.mp3"&gt; &lt;param name="bgcolor" value="#000000"&gt; Leonardo (démo)&lt;/object&gt;</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://rougelarsenrose.blogspot.com/2008/05/pour-octave.html' title='Pour Octave'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12119482&amp;postID=466269014851859103' title='0 commentaires'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://rougelarsenrose.blogspot.com/feeds/466269014851859103/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12119482/posts/default/466269014851859103'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12119482/posts/default/466269014851859103'/><author><name>rougelarsenrose</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16290497349868686414</uri><email>noreply@blogger.com</email></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12119482.post-6237468299938769910</id><published>2008-05-08T12:12:00.005+02:00</published><updated>2008-05-08T20:58:41.824+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='orion scohy'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='norma ramòn'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Alice'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='temps'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='brésil'/><title type='text'>Le temps est avec moi</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp0.blogger.com/_Nh9Rwk2iXlQ/SCLSSNfYRvI/AAAAAAAAAns/zJOGsDlYnYA/s1600-h/monde-politique-moyen.gif"&gt;&lt;img style="cursor: pointer;" src="http://bp0.blogger.com/_Nh9Rwk2iXlQ/SCLSSNfYRvI/AAAAAAAAAns/zJOGsDlYnYA/s400/monde-politique-moyen.gif" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5197948130239727346" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Côté météo tout du moins, car côté tic tac qui s’écoule, ça va beaucoup trop vite pour moi – exactement l’inverse du dernier livre d’&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Orion Scohy&lt;/span&gt;, &lt;a href="http://www.pol-editeur.fr/catalogue/fichelivre.asp?Clef=6211"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Norma Ramòn&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, que je viens juste de commencer. C’est vraiment déstabilisant, ce changement d’hémisphère. Tout d’abord parce que ça me va très bien, à moi, les latitudes tropicales et les aisselles à l’air, comme qui dirait, et puis parce que bien sûr, c’est génial de quitter les routines pour gagner les routes et ne faire, ou presque, que l’écrivain pendant presque trois semaines. Surtout, je suis pro Brésiliens et anti Parisiens. Non, ce n’est pas une caricature. Cela ne vaut évidemment pas pour tous les Brésiliens et tous les Parisiens, n’exagérons rien. Mais force est de constater que l’impression générale parisienne, que je connais à présent depuis de longues années, est stressée, stressante, rude et impolie (je n’arrête pas de m’engueuler avec une bande de gougnafiers depuis que je suis rentrée : les voisins qui ne disent pas bonjour, la vieille bourgeoise qui bouscule Emmanuel dans un magasin non seulement sans s’excuser mais en nous criant dessus en prime, une abrutie coiffée de chez Kiliwatch… Heureusement, il y a toujours quelques sujets d’&lt;a href="http://sexes.blogs.liberation.fr/agnes_giard/2008/05/une-crme-de-soi.html"&gt;amusement&lt;/a&gt; et de &lt;a href="http://www.leoscheer.com/spip.php?page=presse&amp;amp;id_article=1076"&gt;joie&lt;/a&gt; de-ci de-là…) ; alors que l’impression générale brésilienne est tranquille et attentionnée – sauf quand on se fait &lt;span style="font-style: italic;"&gt;assalter&lt;/span&gt; avec un 9 mm sous le nez, bien sûr. Pas étonnant qu’on se tape Sarko, on mérite finalement, dans ce pays, qui n’a pourtant sans doute pas toujours été comme ça. Je me demande ce qui, historiquement, pourrait changer la donne. Quel événement. Devrait-il être forcément violent ? Ce qui réveillerait ou réveillera et créerait ou créera une conscience généreuse de l’autre. Quelle utopiste je fais, ça y est, je parle comme ma mère.</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://rougelarsenrose.blogspot.com/2008/05/le-temps-est-avec-moi.html' title='Le temps est avec moi'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12119482&amp;postID=6237468299938769910' title='0 commentaires'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://rougelarsenrose.blogspot.com/feeds/6237468299938769910/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12119482/posts/default/6237468299938769910'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12119482/posts/default/6237468299938769910'/><author><name>rougelarsenrose</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16290497349868686414</uri><email>noreply@blogger.com</email></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12119482.post-2382693342469530907</id><published>2008-05-02T08:00:00.000+02:00</published><updated>2008-05-02T13:05:00.013+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='bossa nova'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Vinícius de Moraes'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='saudade'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Carlos Jobim'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='brésil'/><title type='text'>Saudade</title><content type='html'>&lt;object height="373" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/gzxVBXCP1jg&amp;amp;hl=fr&amp;amp;border=1"&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/gzxVBXCP1jg&amp;amp;hl=fr&amp;amp;border=1" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" height="373" width="425"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://rougelarsenrose.blogspot.com/2008/05/saudade.html' title='Saudade'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12119482&amp;postID=2382693342469530907' title='0 commentaires'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://rougelarsenrose.blogspot.com/feeds/2382693342469530907/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12119482/posts/default/2382693342469530907'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12119482/posts/default/2382693342469530907'/><author><name>rougelarsenrose</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16290497349868686414</uri><email>noreply@blogger.com</email></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12119482.post-4765391842520275075</id><published>2008-05-01T05:10:00.006+02:00</published><updated>2008-05-01T05:30:04.695+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='blog'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='lina trinidade'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Salvador de bahia'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='sandro ornellas'/><title type='text'>Dernière étape...</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp3.blogger.com/_Nh9Rwk2iXlQ/SBk2i9iJahI/AAAAAAAAAnE/NooW1g3PiWc/s1600-h/SSA_Salvador_da_Bahia_church2_b.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer;" src="http://bp3.blogger.com/_Nh9Rwk2iXlQ/SBk2i9iJahI/AAAAAAAAAnE/NooW1g3PiWc/s400/SSA_Salvador_da_Bahia_church2_b.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5195243619409816082" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;São &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Salvador da Bahia&lt;/span&gt; de Todos os Santos&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;qui sent les épices dès la sortie de l'avion et où l'on voit de drôles de &lt;a href="http://images.travelpod.com/users/sebchant/thumbnail.large.rtw-2006.1138554960.cr02_8_singes.jpg"&gt;petits singes&lt;/a&gt; à collerette blanche, dans les arbres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Deux nouvelles conférences sur la question des blogs littéraires en France à la section littéraire de l'Université UFBA et à l'Alliance française ; à nouveau, un public passionné.&lt;br /&gt;J'y ai notamment rencontré Lina Trinidade, auteur d'un livre de contes, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Corações blues e serpentinas&lt;/span&gt;, chez Arte Paubrasil, publiant également dans le revue électronique &lt;a href="http://www.verbo21.com.br/"&gt;Verbo 21&lt;/a&gt;, et Sandro Ornellas, auteur de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Trabalhos do corpo&lt;/span&gt; chez Letra Capital et qui pilote son &lt;a href="http://simuladordevoo.blogspot.com/"&gt;Simulator de võo&lt;/a&gt;...</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://rougelarsenrose.blogspot.com/2008/05/dernire-tape.html' title='Dernière étape...'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12119482&amp;postID=4765391842520275075' title='2 commentaires'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://rougelarsenrose.blogspot.com/feeds/4765391842520275075/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12119482/posts/default/4765391842520275075'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12119482/posts/default/4765391842520275075'/><author><name>rougelarsenrose</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16290497349868686414</uri><email>noreply@blogger.com</email></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12119482.post-2128041480323793990</id><published>2008-04-30T05:30:00.005+02:00</published><updated>2008-04-30T06:11:46.800+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='pipol'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='blog'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='josé agrippino de paula'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='papagaio'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='martin fontes'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='cronòpios'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='brésil'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='usp'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='livraria'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='São Paulo'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='edson cruz'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='claudio willer'/><title type='text'>« Non Ducor, Duco. »</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp2.blogger.com/_Nh9Rwk2iXlQ/SBfoQNiJagI/AAAAAAAAAm8/XcTSe1xT3yE/s1600-h/9_sao+paulo.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer;" src="http://bp2.blogger.com/_Nh9Rwk2iXlQ/SBfoQNiJagI/AAAAAAAAAm8/XcTSe1xT3yE/s400/9_sao+paulo.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5194876060403591682" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Séjour bref mais intense dans la gigantesque &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;São Paulo&lt;/span&gt;. Impossible d’appréhender ne serait-ce qu’un dixième de la ville et le lit de la chambre d’hôtel (qui fait la taille d’un appartement parisien…) est tellement grand que j’ai du mal à y dormir – on s’y fait vite mais comme on n’a pas le temps...&lt;br /&gt;Conférences sur la poésie contemporaine française à l’&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Alliance Française de Jardim América&lt;/span&gt; puis à l’Université (&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;USP&lt;/span&gt;), conférence sur les blogs littéraires français à la &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Livraria Martins Fontes&lt;/span&gt;, rencontre animée par &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Sonia Goldfeder&lt;/span&gt;. À nouveau, je suis très impressionnée par l’intérêt et la qualité du public brésilien, très calé en langue et littérature française.&lt;br /&gt;Ce soir, à la librairie, j’ai également apprécié en détail le fonctionnement du très impressionnant, tant du point de vue du contenu que du design, site &lt;a href="http://www.cronopios.com.br/site/default.asp"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Cronòpios&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; grâce à la visite guidée que nous ont offert ses éditeurs, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Edson Cruz&lt;/span&gt; et &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Pipol&lt;/span&gt;. Et découvert un nouveau site qui me coûtera sans doute quelques nuits blanches : la revue électronique bilingue portugais/espagnol &lt;a href="http://www.revista.agulha.nom.br/agindicegeral.htm"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Agulha&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, animée par le poète &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Claudio Willer&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;J’ai également enfin rencontré &lt;a href="http://www.editorapapagaio.com.br/08/"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Sérgio Pinto de Almeida&lt;/span&gt; et &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Denise Natale&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, les éditeurs brésiliens de &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;José Agrippino de Paula&lt;/span&gt; qui m’ont donné à lire, entre autres choses, &lt;a href="http://www.editorapapagaio.com.br/08/catalogo_lugarpublico.html"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Lugar Pùblico&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;Bref, um copo de euforia.</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://rougelarsenrose.blogspot.com/2008/04/non-ducor-duco.html' title='« Non Ducor, Duco. »'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12119482&amp;postID=2128041480323793990' title='0 commentaires'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://rougelarsenrose.blogspot.com/feeds/2128041480323793990/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12119482/posts/default/2128041480323793990'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12119482/posts/default/2128041480323793990'/><author><name>rougelarsenrose</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16290497349868686414</uri><email>noreply@blogger.com</email></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12119482.post-7473612108236042276</id><published>2008-04-27T20:56:00.004+02:00</published><updated>2008-04-27T23:10:19.446+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='marilia garcia'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='carito azevedo'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Rio de Janeiro'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Inimigo Rumor'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='poésie'/><title type='text'>Inimigo rumor</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp1.blogger.com/_Nh9Rwk2iXlQ/SBTOxtiJafI/AAAAAAAAAm0/r8mLy39n9Hs/s1600-h/rumor_web.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://bp1.blogger.com/_Nh9Rwk2iXlQ/SBTOxtiJafI/AAAAAAAAAm0/r8mLy39n9Hs/s320/rumor_web.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5194003623696755186" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;... Hier, donc, lecture d'un extrait de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Fonction Elvis&lt;/span&gt; pour le dixième anniversaire de la revue &lt;a href="http://www.cosacnaify.com.br/noticias/inimigorumor/"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Inimigo rumor&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, à Rio, à la Livraria Berinjela, sur une invitation de &lt;a href="http://pt.wikipedia.org/wiki/Carlito_Azevedo"&gt;Carlito Azevedo&lt;/a&gt; &amp;amp; &lt;a href="http://www.7letras.com.br/detalhe_livro/?id=2&amp;amp;PHPSESSID=0790c7fa261c5961b0898ff39707cbfd"&gt;Marilia Garcia&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;Très fière de participer à la célébration de cette revue de grande qualité, heureuse des échanges (un peu honteuse, néanmoins, tout le monde parle un français parfait, alors que mon vocabulaire portugais se restreint à une trentaine de mots...) et très impressionnée par le travail éditorial de la collection &lt;a href="http://www.7letras.com.br/colecao/?idcolecao=4&amp;amp;PHPSESSID=0790c7fa261c5961b0898ff39707cbfd"&gt;"às de colete"&lt;/a&gt;. Non seulement le choix des textes mais la qualité (technique, matérielle) des publications. Oh, le temps passe trop vite...</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://rougelarsenrose.blogspot.com/2008/04/inimigo-rumor.html' title='Inimigo rumor'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12119482&amp;postID=7473612108236042276' title='0 commentaires'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://rougelarsenrose.blogspot.com/feeds/7473612108236042276/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12119482/posts/default/7473612108236042276'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12119482/posts/default/7473612108236042276'/><author><name>rougelarsenrose</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16290497349868686414</uri><email>noreply@blogger.com</email></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12119482.post-7873759069236016473</id><published>2008-04-26T07:09:00.004+02:00</published><updated>2008-05-12T12:29:34.177+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Rio de Janeiro'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='cristo redentor'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Jean-Marie Gleize'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Batman'/><title type='text'>« Il était athée mais il a fini par devenir catholique. »</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp2.blogger.com/_Nh9Rwk2iXlQ/SBKA8diJadI/AAAAAAAAAmk/1L6-22DByXI/s1600-h/corcovado.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer;" src="http://bp2.blogger.com/_Nh9Rwk2iXlQ/SBKA8diJadI/AAAAAAAAAmk/1L6-22DByXI/s400/corcovado.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5193355096519961042" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C’est ce qu’on dit de Heitor da Silva Costa, ingénieur qui a construit le &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Cristo redentor&lt;/span&gt; avec le sculpteur français Paul Landowski. (Un concours avait été organisé par l’Église catholique en 1921 afin de célébrer le centenaire de l’indépendance du Brésil, datant de1822.)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est rare à Rio, sauf en pleine rue, entouré de hauts immeubles, qu’on n’ait pas ce Christ monumental dans son champ de vision. (Je me souviens de &lt;a href="http://pretexte.club.fr/revue/entretiens/discussions-thematiques_poesie/discussions/jean-marie-gleize.htm"&gt;Jean-Marie Gleize&lt;/a&gt; parlant du Génie de la Bastille de son enfance, toujours dans un coin de ciel, à chaque coin de rue, et de son angoisse quand il disparaissait.)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp3.blogger.com/_Nh9Rwk2iXlQ/SCK9d9fYRuI/AAAAAAAAAnk/Ir4DYsTQtGU/s1600-h/fotos3arquivo03.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer;" src="http://bp3.blogger.com/_Nh9Rwk2iXlQ/SCK9d9fYRuI/AAAAAAAAAnk/Ir4DYsTQtGU/s400/fotos3arquivo03.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5197925242359006946" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À chaque fois que le Cristo redentor surgit, je pense « pourquoi, pourquoi, pourquoi ? ». Ce n’est pas que je ne l’aime pas, c’est un repère, on n’imaginerait plus le pain de sucre sans lui. Mais, simplement, je pense « pourquoi, pourquoi, pourquoi ? » et j’imagine un énorme Cristo redentor sur la lune, en pochoir, un peu comme le logo de Batman… (&amp;amp; je trouve ensuite cette image sur le net...)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp0.blogger.com/_Nh9Rwk2iXlQ/SBKA89iJaeI/AAAAAAAAAms/0gA1H1IwSJk/s1600-h/corcovado__jesus__r_252460c.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer;" src="http://bp0.blogger.com/_Nh9Rwk2iXlQ/SBKA89iJaeI/AAAAAAAAAms/0gA1H1IwSJk/s400/corcovado__jesus__r_252460c.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5193355105109895650" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 51, 51);font-size:85%;" &gt;(Jean-Marie Gleize, en Christ noir au Jardin Botanique de Rio, photo &lt;a href="http://jose.barros.over-blog.com/"&gt;José Eduardo Barros&lt;/a&gt;.)&lt;/span&gt;</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://rougelarsenrose.blogspot.com/2008/04/il-tait-athe-mais-il-fini-par-devenir.html' title='« Il était athée mais il a fini par devenir catholique. »'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12119482&amp;postID=7873759069236016473' title='0 commentaires'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://rougelarsenrose.blogspot.com/feeds/7873759069236016473/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12119482/posts/default/7873759069236016473'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12119482/posts/default/7873759069236016473'/><author><name>rougelarsenrose</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16290497349868686414</uri><email>noreply@blogger.com</email></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12119482.post-1888781549962274586</id><published>2008-04-26T05:31:00.003+02:00</published><updated>2008-04-26T02:47:49.840+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='shame on us'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='politique'/><title type='text'>On va finir par réagir ou bien quoi ?</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp1.blogger.com/_Nh9Rwk2iXlQ/SBJ7FNiJaaI/AAAAAAAAAmM/uz1reuQtUZw/s1600-h/torture.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer;" src="http://bp1.blogger.com/_Nh9Rwk2iXlQ/SBJ7FNiJaaI/AAAAAAAAAmM/uz1reuQtUZw/s400/torture.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5193348649774049698" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;... Sinon il n'y a plus qu'à se laisser mettre la tête sous l'eau, l'agonie sera moins longue :&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp0.blogger.com/_Nh9Rwk2iXlQ/SBJ7F9iJabI/AAAAAAAAAmU/1XYb9-xylbg/s1600-h/noyade01io4.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer;" src="http://bp0.blogger.com/_Nh9Rwk2iXlQ/SBJ7F9iJabI/AAAAAAAAAmU/1XYb9-xylbg/s400/noyade01io4.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5193348662658951602" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;sur le blog de &lt;a href="http://blog.marcpautrel.com/post/2008/04/18/Suppression-de-la-direction-du-livre-et-de-la-lecture"&gt;Marc Pautrel&lt;/a&gt;, relayant une information de &lt;a href="http://www.tierslivre.net/spip/spip.php?article1252"&gt;François Bon&lt;/a&gt;, on apprend la &lt;a href="http://www.culture.gouv.fr/culture/actualites/index-9.htm"&gt;suppression de la Direction du Livre et de la Lecture&lt;/a&gt; par le gouvernement français. Comment peut-on procéder à un tel massacre social, culturel, politique, bref, sur tous les plans, en si peu de temps ? (Encore une nouvelle comme ça et je balance mon passeport dans la lagune)...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp1.blogger.com/_Nh9Rwk2iXlQ/SBJ7GNiJacI/AAAAAAAAAmc/elwJ46QQ3N4/s1600-h/28042007500300xj4.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer;" src="http://bp1.blogger.com/_Nh9Rwk2iXlQ/SBJ7GNiJacI/AAAAAAAAAmc/elwJ46QQ3N4/s400/28042007500300xj4.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5193348666953918914" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 51, 51);"&gt;(Rien n'est perdu, sans doute, mais ce serait bien de se bouger un peu, quand même, façon directe et/ou La Fontaine mais RÉAGISSONS !...)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://rougelarsenrose.blogspot.com/2008/04/on-va-finir-par-ragir-ou-bien-quoi.html' title='On va finir par réagir ou bien quoi ?'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12119482&amp;postID=1888781549962274586' title='6 commentaires'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://rougelarsenrose.blogspot.com/feeds/1888781549962274586/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12119482/posts/default/1888781549962274586'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12119482/posts/default/1888781549962274586'/><author><name>rougelarsenrose</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16290497349868686414</uri><email>noreply@blogger.com</email></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12119482.post-761990018243925250</id><published>2008-04-23T23:56:00.014+02:00</published><updated>2008-05-13T11:28:28.497+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Café Letrado'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Rio de Janeiro'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='José Eduardo Barros'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Solange Rebuzzi'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Inimigo Rumor'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Carlito Azevedo'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Màrcio-André'/><title type='text'>Dieu que les vagues sont grandes</title><content type='html'>... à &lt;a href="http://www.solrebuzzi.com/cafe8outono08.htm"&gt;Rio&lt;/a&gt; !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp1.blogger.com/_Nh9Rwk2iXlQ/SA-wx9iJaYI/AAAAAAAAAl8/54KtwlsI2zQ/s1600-h/rio+-+corcovado+e+pao+de+acucar.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer;" src="http://bp1.blogger.com/_Nh9Rwk2iXlQ/SA-wx9iJaYI/AAAAAAAAAl8/54KtwlsI2zQ/s400/rio+-+corcovado+e+pao+de+acucar.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5192563267759335810" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Hier, c'était une rencontre au &lt;a style="font-weight: bold;" href="http://rioscope.com.br/?p=135&amp;amp;lang_pref=fr"&gt;Café Letrado&lt;/a&gt; avec le poète brésilien &lt;a style="font-weight: bold;" href="http://marcioandre.com/"&gt;Màrcio-André&lt;/a&gt; dont le travail s'apparente à la poésie sonore et qui est également un &lt;a href="http://confrariadovento.com/"&gt;activiste éditorial&lt;/a&gt;. La rencontre était animée par &lt;a href="http://www.solrebuzzi.com/index.htm"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Solange Rebuzzi&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; et &lt;a href="http://jose.barros.over-blog.com/"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;José Eduardo Barros&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;. À nouveau, on peut dire que le monde est petit car j'y ai revu une connaissance du temps de mes études à Paris III, Ana-Valeria Lessa, qui est professeur et traductrice à Rio...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp0.blogger.com/_Nh9Rwk2iXlQ/SCKvtNfYRrI/AAAAAAAAAnM/g9soEItCSx8/s1600-h/Caf%C3%A9+Letrado+2008+%285%29.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer;" src="http://bp0.blogger.com/_Nh9Rwk2iXlQ/SCKvtNfYRrI/AAAAAAAAAnM/g9soEItCSx8/s400/Caf%C3%A9+Letrado+2008+%285%29.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5197910111189223090" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="425" height="355"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/12loM14EnvU&amp;hl=en&amp;color1=0x234900&amp;color2=0x4e9e00"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/12loM14EnvU&amp;hl=en&amp;color1=0x234900&amp;color2=0x4e9e00" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" width="425" height="355"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp1.blogger.com/_Nh9Rwk2iXlQ/SCKvtdfYRsI/AAAAAAAAAnU/PpC4inTl6W0/s1600-h/Caf%C3%A9+Letrado+2008+%288%29.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer;" src="http://bp1.blogger.com/_Nh9Rwk2iXlQ/SCKvtdfYRsI/AAAAAAAAAnU/PpC4inTl6W0/s400/Caf%C3%A9+Letrado+2008+%288%29.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5197910115484190402" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(102, 102, 102);font-size:85%;" &gt;LL, Màrcio-André &amp;amp; le public qui commence à arriver.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp0.blogger.com/_Nh9Rwk2iXlQ/SCK8rNfYRtI/AAAAAAAAAnc/1Afgo34KKTc/s1600-h/Caf%C3%A9+Letrado+2008+%289%29.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer;" src="http://bp0.blogger.com/_Nh9Rwk2iXlQ/SCK8rNfYRtI/AAAAAAAAAnc/1Afgo34KKTc/s400/Caf%C3%A9+Letrado+2008+%289%29.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5197924370480645842" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(102, 102, 102);font-size:85%;" &gt;Màrcio-André, Solange Rebuzzi, LL &amp;amp; Gilliane Joly, de l'Ambassade.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Prochaine étape demain : le lancement du numéro 20 de la &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;revue &lt;a href="http://www.7letras.com.br/colecao/?idcolecao=5&amp;amp;PHPSESSID=0790c7fa261c5961b0898ff39707cbfd"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Inimigo Rumor&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;, coordonné par &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Carlito Azevedo&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(102, 102, 102);font-size:85%;" &gt;&lt;br /&gt;Photos du Café Letrado : José Eduardo Barros&lt;/span&gt;</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://rougelarsenrose.blogspot.com/2008/04/dieu-que-les-vagues-sont-grandes.html' title='Dieu que les vagues sont grandes'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12119482&amp;postID=761990018243925250' title='0 commentaires'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://rougelarsenrose.blogspot.com/feeds/761990018243925250/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12119482/posts/default/761990018243925250'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12119482/posts/default/761990018243925250'/><author><name>rougelarsenrose</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16290497349868686414</uri><email>noreply@blogger.com</email></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12119482.post-7285082787070238212</id><published>2008-04-23T11:56:00.001+02:00</published><updated>2008-05-08T09:48:47.319+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='games over'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='olivier mellano'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='fargo'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='chanson'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='laetitia shériff'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='gaël desbois'/><title type='text'>Games Over : let's play !</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp3.blogger.com/_Nh9Rwk2iXlQ/R-eL-ETmnrI/AAAAAAAAAkM/rAAtfzjCbIc/s1600-h/laeti.JPG"&gt;&lt;img style="cursor: pointer;" src="http://bp3.blogger.com/_Nh9Rwk2iXlQ/R-eL-ETmnrI/AAAAAAAAAkM/rAAtfzjCbIc/s400/laeti.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5181263794737159858" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 51, 51);"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&gt;&gt; sur&lt;/span&gt; &lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic; color: rgb(255, 0, 0);"&gt;Games Over&lt;/span&gt; &lt;span style="color: rgb(51, 51, 51);"&gt;de&lt;/span&gt; &lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);"&gt;Laetitia Shériff&lt;/span&gt; &lt;span style="color: rgb(51, 51, 51);"&gt;(disque)/Fargo/sortie 29 mai 2008&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après &lt;a href="http://rougelarsenrose.blogspot.com/2007/10/im-in-love-with-life.html"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Codification&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, &lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Games Over&lt;/span&gt;, loin de fermer le jeu, l’ouvre. Même renversement, au seuil, que pour &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Codification&lt;/span&gt; qui s’en échappe, donc, des grilles, des classifications. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Games Over&lt;/span&gt; joue (au sens musical du terme), dans une vision à la fois mélancolique et euphorique du monde. On y trouve les mêmes obsessions, celle d’un « je », procédant d’une généalogie complexe, douloureuse, observant le monde, sa confuse prolifération. Traquant le tumulte de son âme qui ne cesse de s’interroger, sans repos. Quelque chose de blues, mais confiant, apaisé. Un blues pop comme un gris « tourterelle », tirant vers le rose orangé d’un soleil, l’horizon. Une pop blues d’une couleur mixte comme celle décrite dans la chanson &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Like ink with the rain&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À nouveau, je suis frappée par la grâce absolue de la voix et des textes de Laetitia Shériff qui accomplissent l’idéal, selon moi, d’une chanson : mêler l’extrême simplicité (aller au cœur, dénuder le timbre) et le raffinement extrême de l’interprétation, des arrangements. Les compositions de Gaël Desbois et Olivier Mellano accomplissent des rencontres funambules et grandioses entre guitares rock, son brut de piano, cordes presque romantiques, rythmiques riches, synthés pop, ambiances cinématographiques, chœurs puisant dans de multiples influences. Pour évoquer cet écrin musical dans toute sa subtilité, il faut également préciser que l’album a été mixé par Peter Deimel au Black Box Studio (les Thugs, Shellac) et masterisé par Mike Marsh au studio The Exchange à Londres (Klaxons, Nick Cave). &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Games Over &lt;/span&gt;est un album d’émotion au sens fort et esthétique du terme, celle qui doit être le moteur de toute forme d’art. Celle qui transforme un album en joyau intemporel que s’approprie chaque conscience pour le bercer d’année en année, le transformer en intime qui devient souvenir personnel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’album s’ouvre ainsi sur un titre phare &lt;span style="font-style: italic;"&gt;The story won’t persist in being a closed book&lt;/span&gt;, découpé en chapitres. Le personnage de la chanson se place dans le rôle du « prospecteur » qui lutte contre le silence, la poussière, le deuil pour trouver l’origine de son histoire, l’inventer, la faire exister, malgré l’émotion d’une telle recherche qui envahit tout. L’émotion, lui faire face, avancer en ternaire, aidée des notes presque naïves, enfantines du piano, de l’orgue en vibrato, des claps qui font maigre foule et chœur tragique. Danser à l’à-pic du sentiment sans tomber ni du côté de la tristesse ni du côté de la distance, de l’armure. Rester chair et chant. « Soul occlusion » (in &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Memento put her in the picture&lt;/span&gt;). La voix s’élève sur un tapis de murmures blues. L’arrivée des cordes – débutant par la note grave, plaintive d’un violoncelle – mélangées aux notes de guitare électrique trace l’une des veines de l’album, porté par un souffle mélangeant genres et influences, dans une mélancolie rythmée. Cette question de la généalogie réapparaît explicitement dans deux autres chansons : &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Memento put her in the picture&lt;/span&gt; et &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Like ink with the rain&lt;/span&gt;. La première évoque la nostalgie apaisée que j’ai citée : « At my age, I find myself to suck the life/And to cry the escaped mother’s milk ». Il y est question, comme dans la première chanson de l’album, de photos de famille. D’aucuns les déchirent, en découpent des pièces, en éliminent des personnages. D’autres, qui en sont absents, tentent de s’y surexposer, de s’y inclure, pour soi, pour vivre la vie, sans regrets : « there is no point in regretting something that has already happened ». Le chant s’élève dans l’instant, pour l’instant. Il est impératif et il est doux. Jusqu’à un fade out qui le rend infini.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après le mystère douloureux des origines, à révéler, le monde, contemplé et vécu, dans &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Let’s party !, Hullabaloo (my TV ratings), easily influenced&lt;/span&gt;. C’est un monde confus, diffus, sans désespoir mais aussi sans réel motif de confiance et de plénitude : « Men die/Books lie/Tears fly/Ladies shy ». Le monde s’étire en vaste catastrophe mais : « keep calm », entend-on dans &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Let’s party ! &lt;/span&gt;Ne pas s’y perdre, ne pas s’y noyer. De même, dans &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Hullabaloo (my TV ratings)&lt;/span&gt;, c’est le grand tapage audiovisuel à la cruauté sans pitié qui se déverse en « toxic’topics » : « who knows what’s going on inside ? » Que se passe-t-il vraiment derrière cette surface écœurante, vacarme qu’on nous dit reflet de la réalité ? « (Human being are missing there, so far away) ». Ce qu’il y a d’humain, c’est la conscience qui dissèque ce boucan sanglant, l’interpellant, jouant de la sonorité ludique, presque enfantine, de cet « hullabaloo ». &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Easily influenced&lt;/span&gt; sur des sonorités de synthé assez Rita Mitsouko, parle à la fois de l’insatisfaction inhérente à l’amour et de sa présence têtue, en toutes choses : « Love exists even if it goes into another life (...) Love resists even if you’ve got a moutain of moola ». À nouveau une chanson faite d’ambivalence de sentiments et d’incertitude de frontières, de la solitude à la recherche du bonheur : « We need to see the joy all around/But it is slippery as an eel ».&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp3.blogger.com/_Nh9Rwk2iXlQ/R-eMJETmnsI/AAAAAAAAAkU/qzt97UXISGM/s1600-h/sheriff_13.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://bp3.blogger.com/_Nh9Rwk2iXlQ/R-eMJETmnsI/AAAAAAAAAkU/qzt97UXISGM/s200/sheriff_13.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5181263983715720898" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Dernier mouvement, l’interrogation du moi, ses manques, ses terreurs, sa solitude, ses reflets inavoués dans : &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Black dog, Cosmosonic, The evil eye, Solitary play, Lockless&lt;/span&gt; et &lt;span style="font-style: italic;"&gt;There, high&lt;/span&gt;. Le chien noir de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Black dog &lt;/span&gt;qui promène son animalité, son absence de raison, tranquillement, sans douleur, sans conscience, dans la rue (« lucky dog »), provoque l’œil perdu qui suit du regard : « I get angry with your defects because it looks mine/I’m stupid, excuse me./My heart is poor, everything miss me/If I scream your name will you come with me ? » &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Cosmosonic&lt;/span&gt; rappelle les problématiques de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Hullabaloo (my TV ratings)&lt;/span&gt; sur un mode onirique, tournoyant dans une valse à six temps qui débute sur des sons cristallins pour aboutir à une montée de cordes que ne renierait pas Jean-Claude Vannier : « I thought no more was needed/Sun must shine/But real lies/I get insane ». Un animal du bestiaire de Laetitia Shériff y apparaît, le vers luisant, timide reflet de la lune, qui guide et protège – ce bestiaire est peuplé d’un grand singe qui disparaît dans &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Let’s party !&lt;/span&gt;, un chien noir (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;black dog&lt;/span&gt;), une anguille glissante dans &lt;span style="font-style: italic;"&gt;easily influenced&lt;/span&gt;, une carpe illettrée dans &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Solitary play&lt;/span&gt;, des poissons et des serpents dans &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Lockless&lt;/span&gt;. Une arche qui incarne sentiments, colères et faiblesses, en fables. Comme &lt;span style="font-style: italic;"&gt;The black dog, The evil eye&lt;/span&gt; pose la question de la libération des pulsions, de cette ambivalence entre raison et folie – comment discerner une frontière qui se déplace sans cesse ? – sur une cadence instable, une voix diffractée, une fin aux rythmes assez r&amp;amp;b. Il en est de même pour &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Lockless&lt;/span&gt; : « no control, no lock, no door ». &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Solitary play&lt;/span&gt;, dents serrées au début « I find myself dum like an illiterate carp/That remains », s’épanouit en déchaînement de guitares : « All is at three times like a waltz without end ». L’album s’achève sur un morceau d’une grande audace et d’une beauté absolue, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;There, Hight&lt;/span&gt;, bouclant un chapitre de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;The story won’t persist in being a closed book&lt;/span&gt;. Je parlerai avant tout du frisson qu’il provoque s’il ne suffisait de le ressentir, à l’écoute. Émotion exprimée également dans la simplicité acérée des paroles  « There high, in my head/Press the button for a place, there’s no rest/Floor eleven, I could not speak to him/Floor eleven high, we stay. » Le poids de la mémoire et un ciel étoilé. Le remords sans repos, du cœur. La chanson s’achève sur un chœur doux et hypnotique, à consonance indienne (d’Amérique) : « I’m guilty ». On attend avec impatience la suite de l’histoire tout en parcourant celle de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Games Over&lt;/span&gt; dont on sait qu’il est l’un des épisodes précieux d’une vie musicale.</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://rougelarsenrose.blogspot.com/2008/04/games-over-lets-play.html' title='&lt;i&gt;Games Over&lt;/i&gt; : let&apos;s play !'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12119482&amp;postID=7285082787070238212' title='0 commentaires'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://rougelarsenrose.blogspot.com/feeds/7285082787070238212/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12119482/posts/default/7285082787070238212'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12119482/posts/default/7285082787070238212'/><author><name>rougelarsenrose</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16290497349868686414</uri><email>noreply@blogger.com</email></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12119482.post-5834561752640356050</id><published>2008-04-22T13:32:00.011+02:00</published><updated>2008-05-08T12:29:11.084+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='palavraria'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='porto alegre'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='entretien'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='alfredo aquino'/><title type='text'>Guaìba</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp1.blogger.com/_Nh9Rwk2iXlQ/SA3NHdiJaXI/AAAAAAAAAl0/ZfLYKG24Z5M/s1600-h/800px-Guaiba.JPG"&gt;&lt;img style="cursor: pointer;" src="http://bp1.blogger.com/_Nh9Rwk2iXlQ/SA3NHdiJaXI/AAAAAAAAAl0/ZfLYKG24Z5M/s400/800px-Guaiba.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5192031473498679666" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;À Porto Alegre depuis quelques jours, je déguste l’automne brésilien, rencontre des personnes rares et réponds aux questions d’&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Alfredo Aquino&lt;/span&gt;, peintre et écrivain du Rio Grande do Sul, pour son blog &lt;a href="http://ardotempo.blogs.sapo.pt/43440.html"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Ardo Tempo&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; (également repris sur &lt;a href="http://www.verdestrigos.org/agora/blogger.asp"&gt;VerdesTrigos&lt;/a&gt;). Ce soir, une rencontre dans une librairie du quartier Bom Fim, la Palavraria, avec Emmanuel Tugny et lui. J'ai un peu honte de baragouiner un sabir d'espagnol mâtiné d'italien en guise de portugais... Heureusement, je pourrai parler ma langue.&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;Difficile pour un insulaire français d’imaginer les contours de l’immense Guaiba...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;b style="color: rgb(102, 102, 102);"&gt;ArdoTempo: Laure Limongi, você é bastante atuante e envolvida com a produção literária contemporânea, como autora e como editora. O que você pode dizer sobre o cenário atual francês, sobre os autores e sobre o público para estes novos livros?&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;En France, on ne cesse de dire que la littérature et l’édition vont mal. Économiquement, ce n’est pas faux. Mais ce que j’observe surtout, étant, comme vous l’avez dit, acteur et ouvrier littéraire, c’est l’énergie et la diversité des publications. De nombreux jeunes auteurs développent une œuvre audacieuse. Pour n’en citer que quelques uns, je pense à Céline Minard, Emmanuel Tugny, Emmanuel Rabu, Claro, Daniel Foucard, Nathalie Quintane, Olivia Rosenthal... Des éditeurs et des collections œuvrent à défendre leurs textes : POL, la collection Fiction &amp;amp; cie, au Seuil, Quidam éditeur, Allia, Verticales, L’Olivier, ma collection, Laureli, aux Éditions Léo Scheer... Le public de cette littérature dite “exigeante” – c’est le terme qu’on emploie pour désigner une simple démarche formelle... –&lt;span style=""&gt;  &lt;/span&gt;n’est certes pas extensible mais il est passionné et suit de près les publications. L’univers des blogs littéraire œuvre beaucoup à la communication de ces livres-là. Les libraires, également, sont un soutien fondamental : les libraires indépendants, tout particulièrement, luttent de toutes leurs forces contre la consommation littéraire obligée des “block-busters” et organisent de nombreuses lectures et rencontres avec les auteurs pour les faire connaître aux lecteurs.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;span style="color: rgb(102, 102, 102);"&gt;Como se desenvolve a linguagem contemporânea, e se o público reage&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(102, 102, 102);"&gt; positivamente a isso?&lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;De multiples manières ! C’est un manteau d’Alequin aux diverses couleurs, il est impossible de vous en donner une description exhaustive...&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;On pourrait parler de la poésie contemporaine, tout particulièrement de la poésie sonore et “action” qui sort le poème de la page pour le “jouer”, le “performer” devant un public. Je pense à Bernard Heidsieck, Anne-James Chaton, Thomas Braichet... On voit donc que le souci de la réception, le refus de l’élitisme est, dans cette pratique, très important.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;Du côté du roman, également de nombreux courants. Céline Minard, dont j’ai parlé, se frotte à des formes longues et épiques qui suscitent un réel plaisir de lecture. Il en est de même pour Emmanuel Tugny, qui mêle à la fois culture savante, efficacité narrative et humour omniprésent – notamment dans &lt;i style=""&gt;Mademoiselle de Biche, Corbière le crevant&lt;/i&gt;... Emmanuel Rabu, quant à lui, dans son dernier livre &lt;i style=""&gt;Tryphon Tournesol &amp;amp; Isidore Isou&lt;/i&gt;, intrique référence sérieuse et expérimentale (Isidore Isou, le père du mouvement Lettriste) et culture populaire (la bande dessinée de Hergé). Daniel Foucard, dans son dernier livre, &lt;i style=""&gt;CIVIL&lt;/i&gt;, mime le langage des policiers pour proposer une réflexion sur la notion de droit.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;Il ne s’agit donc pas de rebuter le lecteur, bien au contraire, et celui-ci en est conscient. Qui dit recherche formelle dit évidemment volonté de se laisser déstabiliser et entraîner dans un univers inédit. Mais c’est, pour moi, la définition de la lecture. Nous avons assez de l’industrie agro-alimentaire pour nos livrer des produits standardisés.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;span style="color: rgb(102, 102, 102);"&gt;Seu romance Fonction Elvis, apresenta uma linguagem muito inovadora,&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(102, 102, 102);"&gt; uma seqüência dinâmica e frenética de links, em capítulos muito&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(102, 102, 102);"&gt; curtos, em fade-in e fade-out, que vão construindo uma história&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(102, 102, 102);"&gt; caleidoscópica como num mosaico em progresso, mas algo giratória,&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(102, 102, 102);"&gt; circular, que sempre vai rodando sobre um mesmo ponto… O que você pode&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(102, 102, 102);"&gt; falar sobre a construção dessa nova linguagem?&lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;La forme s’est imposée d’elle-même. Je voulais “assécher” la figure pléthorique et dégoulinante d’Elvis. M’attaquer à ce colosse d’une traite, traversant sa vie à toutes pompes. D’où la concision du texte. J’ai aussi songé à une écriture musicale à travers le rythme et la reprise de motifs. C’est un élément essentiel de mon écriture, l’intrication de la musique au langage. Il en était de même, avec une forme différente, dans mon livre : &lt;i style=""&gt;Je ne sais rien d’un homme quand je sais qu’il s’appelle Jacques&lt;/i&gt;.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;b style=""&gt;&lt;span style="color: rgb(102, 102, 102);"&gt;E sobre o tema (ELVIS), como e porque você o escolheu?&lt;/span&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;Je précise que je n’étais pas fan d’Elvis et que je connaissais peu ses chansons, mis à part les tubes qui passent de temps à autres à la radio. Ce qui m’a intéressée, c’est Elvis en tant que héros tragique, un héros tragique littéraire idéal. C’est pour ça que j’évoque Jessie Garon Presley, le frère jumeau d’Elvis mort-né, sa part d’ombre. Son double. Et puis sa figure warholienne, le fait qu’il incarne l’avénement du rock et de la reproductibilité de l’image. La réduction de l’individu à l’image.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;Le projet de départ était un diptyque : &lt;i style=""&gt;Fonction Elvis/Dimension Gould&lt;/i&gt;. Deux figures apparemment opposées, donc, le roi du rock et un pianiste classique, Glenn Gould, ayant complètement révolutionné l’interprétation et les techniques d’enregistrement. Une star pour midinette finalement très mélancoliques, un pianiste à queue de pie extrêmement facétieux et loufoque. Ce sera un diptyque un peu tardif, &lt;i style=""&gt;Dimension Gould&lt;/i&gt; est en cours d’écriture.&lt;/span&gt;&lt;script&gt; &lt;!-- D(["mb","\n\u003cbr /\u003e\nAlém de editora e escritora você também é música e cantora,\u003cbr /\u003e\nparticipando de um grupo de rock contemporâneo francês, o que você tem\u003cbr /\u003e\na contar sobre isso?\u003cbr /\u003e\n\u003cbr /\u003e\nNo cenário histórico e cultural de seu país que sempre influenciou com\u003cbr /\u003e\nintensidade a cultura ocidental há mais de 250 anos, aparentemente\u003cbr /\u003e\npela primeira vez está ali colocado um presidente que não se importa\u003cbr /\u003e\ntanto com isso, que faz questão de não falar de cultura e de passar ao\u003cbr /\u003e\nlargo dos assuntos culturais, muito mais voltado a um imediatismo\u003cbr /\u003e\nmediático, a uma frivolidade de modelo mais \u0026quot;norte-americano\u0026quot;, como\u003cbr /\u003e\nvocê analisa essa novidade junto ao cenário cultural no qual você está\u003cbr /\u003e\nimersa em sua múltiplas atividades?\u003cbr /\u003e\n\u003c/div\u003e",0] );  //--&gt; &lt;/script&gt;&lt;/p&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;b style="color: rgb(102, 102, 102);"&gt;Além de editora e escritora você também é música e cantora, participando de um grupo de rock contemporâneo francês, o que você tem a contar sobre isso?&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;J’ai la chance, en effet, d’être membre du groupe &lt;a href="http://www.myspace.com/molypopi"&gt;Molypop&lt;/a&gt; qui compte également Emmanuel Tugny, Jacques El, Yann Linaar, Christophe Boissière, Otavio Moura et d’autres musiciens, selon les projets. Grâce à l’invitation des membres du groupe, j’ai donc pu me replonger dans l’univers musical – j’étais pianiste classique et chanteuse, plus jeune – ce qui me manquait terriblement. L’écriture est un exercice solitaire. Il se passe des choses extraordinaires, du point de vue de la création, lorsqu’on travaille en groupe. La dimension de plaisir et de partage est intense. Et puis le médium musical permet de toucher différemment le public. Je dirai, et c’est heureux, qu’il est moins complexé que la littérature. Les émotions mises en œuvre par la musique sont une des composantes essentielles de la vie, pour moi. Molypop va sortir son premier album, &lt;i style=""&gt;Sous la barque (quand on creuse)&lt;/i&gt; très prochainement. Nous travaillons actuellement au deuxième. Je précise également que sortira le 5 mai un livre/disque (CD), le &lt;a href="http://www.myspace.com/ralbum"&gt;&lt;i style=""&gt;RALBUM&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; (chez Laureli/Léo Scheer) avec notamment des participations de membres du groupe.&lt;/span&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(102, 102, 102);"&gt;No cenário histórico e cultural de seu país que sempre influenciou com&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(102, 102, 102);"&gt; intensidade a cultura ocidental há mais de 250 anos, aparentemente&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(102, 102, 102);"&gt; pela primeira vez está ali colocado um presidente que não se importa&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(102, 102, 102);"&gt; tanto com isso, que faz questão de não falar de cultura e de passar ao&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(102, 102, 102);"&gt; largo dos assuntos culturais, muito mais voltado a um imediatismo&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(102, 102, 102);"&gt; mediático, a uma frivolidade de modelo mais "norte-americano", como&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(102, 102, 102);"&gt; você analisa essa novidade junto ao cenário cultural no qual você está&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(102, 102, 102);"&gt; imersa em sua múltiplas atividades?&lt;/span&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;o:p&gt; &lt;/o:p&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;Je l’analyse comme une catastrophe totale pour la culture et j’en suis très attristée, blessée même. Avec une nuance de honte, également. En colère que les forces de gauche n’ait pas la force et l’unité de défendre les valeurs de notre pays.&lt;o:p&gt;&lt;/o:p&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;  &lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;span style="" lang="FR"&gt;La politique actuelle œuvre à une simplification arasante de la culture avec force paroles démagogiques. Il est question de ne laisser subsister que les œuvres plébiscitées par le public, donc, de faire disparaître la diversité de la création. Il en est de même du côté de l’éducation. Mais, j’en suis convaincue, &lt;st1:personname productid="la France" st="on"&gt;la France&lt;/st1:personname&gt; est un peuple têtu, exalté, qui finira bien par faire cesser cette pente délétère. J’ai confiance en la gauche, en les Français pour respecter notre héritage et le perpétuer, en l’enrichissant. &lt;/span&gt;Jamais nous ne baisserons les bras.&lt;/p&gt;&lt;br /&gt;&lt;p class="MsoNormal"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp3.blogger.com/_Nh9Rwk2iXlQ/SBDYyNiJaZI/AAAAAAAAAmE/tSoEunvmlN8/s1600-h/EmmanuelLaureAfredo1.JPG"&gt;&lt;img style="cursor: pointer;" src="http://bp3.blogger.com/_Nh9Rwk2iXlQ/SBDYyNiJaZI/AAAAAAAAAmE/tSoEunvmlN8/s400/EmmanuelLaureAfredo1.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5192888727496124818" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp0.blogger.com/_Nh9Rwk2iXlQ/SCLV1NfYRwI/AAAAAAAAAn0/iILJcqdThqI/s1600-h/P1040381.JPG"&gt;&lt;img style="cursor: pointer;" src="http://bp0.blogger.com/_Nh9Rwk2iXlQ/SCLV1NfYRwI/AAAAAAAAAn0/iILJcqdThqI/s400/P1040381.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5197952030070032130" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Première étape brésilienne à Porto Alegre, donc, et plus exactement à la &lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);"&gt;Palavraria&lt;/span&gt;, une librairie-café du quartier Bom Fim (Rua Vasco da Gama, 165). C’était une rencontre bilingue modérée par &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Alfredo Aquino&lt;/span&gt; et &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Emmanuel Tugny &lt;/span&gt;sur mon parcours, mes livres, la situation littéraire en France…&lt;br /&gt;Chose rare, presque toutes les personnes du public ont réagi, posé des questions… un moment magique dont je me souviendrai toutes les fois où je me sentirai Don Quichotte contre les moulins. J'y ai même rencontré un "cousin" Limongi...&lt;br /&gt;&lt;/p&gt;</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://rougelarsenrose.blogspot.com/2008/04/guaiba.html' title='Guaìba'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12119482&amp;postID=5834561752640356050' title='0 commentaires'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://rougelarsenrose.blogspot.com/feeds/5834561752640356050/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12119482/posts/default/5834561752640356050'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12119482/posts/default/5834561752640356050'/><author><name>rougelarsenrose</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16290497349868686414</uri><email>noreply@blogger.com</email></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12119482.post-7720589032926960945</id><published>2008-04-11T09:03:00.001+02:00</published><updated>2008-04-11T09:04:54.118+02:00</updated><title type='text'>Le bleu de l’inflexion</title><content type='html'>Le genou est fléchi afin de disposer le corps à la verticale de la serrure.&lt;br /&gt;Le corps porte la clef mais ne veut pas ouvrir, encore.&lt;br /&gt;La main tient la clef en la caressant tandis que l’œil ne broie que du noir. Tandis que l’œil clair perce, sourcil contre métal glacé, fouille sans succès, l’œil à la limite de sa perception ne pourra s’en remettre qu’à l’action. Peut-être.&lt;br /&gt;La main gauche est posée, à plat contre le bois de la porte qui est un bois lisse.&lt;br /&gt;Le mur du couloir regarde la scène.&lt;br /&gt;L’odeur savante des cheveux a séduit et bruisse du mouvement de la tête ne sachant trop si et quoi et que faire.&lt;br /&gt;Avec un je-ne-sais-quoi de sauvage et perdu.&lt;br /&gt;Avec un je-ne-sais-quoi de déjà mort.&lt;br /&gt;La robe est froissée de toucher le sol, portant le poids du personnage léger au cœur lourd.&lt;br /&gt;La robe crisse de la respiration haletante de la curiosité et de la peur.&lt;br /&gt;Le mur du couloir en est ému.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il a des carrosses et des meubles, des broderies et des miroirs.&lt;br /&gt;Des maisons, des sofas, des serviteurs, de la vaisselle d’or et d’argent et de vermeil.&lt;br /&gt;Il m’a voulue, moi, entre toutes, après plusieurs.&lt;br /&gt;Je savais que c’était la gueule du loup. Loup bleu. Et je m’y suis jetée.&lt;br /&gt;Je savais que c’était la peur bleue dont je mourrai. Et je m’y suis jetée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais cela, seul le mur du couloir l’a entendu. Sa tapisserie en a tremblé. Un courant d’air de souvenirs et les motifs se sont dédoublés. Ils entourent les portes. Ils courent de chambranle en chambranle à la recherche de la sortie. Mais le conte n’en a pas puisque le méchant meurt et que les femmes se succèdent. Puisque les femmes meurent et que les méchants se succèdent. Tandis que les sœurs matent l’horizon d’un œil distrait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Elle, en robe et coiffure, elle s’appelle Héloïse ou Éléonore ou Isaure ou Rosalinde ou Blanche ou Judith. Mais la sœur s’appelle toujours Anne. L’herbe est verte. Et la barbe est toujours bleue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le genou est fléchi pour demander la main.&lt;br /&gt;Le corps en porte l’émotion, chaque fois.&lt;br /&gt;La main tient la main, du bout des doigts, pour ne pas effrayer l’animal. Tandis que l’œil noir perce, sourcil légèrement froncé, cherche la réponse, sans succès – le personnage porte un masque d’enfance. Il ne pourra s’en remettre qu’à l’action. Peut-être.&lt;br /&gt;La main gauche est posée sur le plat de l’arme, par habitude. Son contact froid en compagnon.&lt;br /&gt;Le mur du salon regarde la scène.&lt;br /&gt;La couleur effrayante de la barbe n’est plus si terrible et ondule comme une mer calme, du mouvement doux de la tête qui convainc en oui et oui et demain.&lt;br /&gt;Avec un je-ne-sais-quoi de sauvage et perdu.&lt;br /&gt;Avec un je-ne-sais-quoi de prédateur.&lt;br /&gt;Les chausses plissent de toucher le sol, portant le poids du personnage lourd au cœur lourd.&lt;br /&gt;Les chausses crissent de l’impatience de l’homme qui serait presque de la peur.&lt;br /&gt;Le mur du salon en est ému.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La confiance est donnée pour qu’elle ne soit pas prise.&lt;br /&gt;(Bartok ajoute ici des clarinettes dans l’aigu avec des gammes rapides de flûtes et de xylophones).&lt;br /&gt;De toutes les couleurs, l’interdite est le rouge puisque c’est celle du sang. Tu peux porter du jaune, tu peux porter du vert, tu peux porter du rose, tu peux porter du gris, tu peux porter du violet, tu peux porter du brun (le noir est triste). Du bleu, bien sûr.&lt;br /&gt;Ouvrir tous les coffres, entrer dans toutes les pièces de la maison, sauf.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a beaucoup de clefs. De nombreuses clefs qui ouvrent toutes les portes et donnent accès à toutes les richesses. Il y a beaucoup de clefs et c’est la plus petite. La moins ouvragée. Elle est terne et secrète. Elle ne sert à rien d’ailleurs tu ne la connais pas mais je te la confie quand même. Pour que tu l’oublies et la ménages d’oubli. Pour que tu l’oublies et volages, tête au vent, tandis que tu plongeras tes mains dans l’or, la soie, répandant la myrrhe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et d’abord, ma barbe n’est pas bleue, elle est corbeau. Plume et lustre. Du noir de la nuit bleue. Avec le vent de la course. La confusion était facile. Je vole à mon destin tandis que tu ménages le tien, en intérieur damassé, peuplé de courants d’air qui perturbent les motifs. Ne cherche pas de sortie, il n’y en a pas. Puisque le méchant meurt et que les femmes se succèdent. Puisque les femmes meurent et que les méchants se succèdent. Tandis que les sœurs – Anne – matent l’horizon d’un œil distrait.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le genou ne fléchit pas puisque le corps se tient en miroir de la porte. Hésitant.&lt;br /&gt;Le corps porte la clef, la plus petite, la plus inquiète, et se décide à ouvrir.&lt;br /&gt;La main tient la clef et d’un geste tremblant l’enfonce dans la serrure et tourne, dans le noir du vide de l’interdit.&lt;br /&gt;La main gauche sur la hanche donne une contenance en pressant l’étoffe qu’un ongle blesse un peu.&lt;br /&gt;Le mur du couloir regarde la scène.&lt;br /&gt;La suite on la connaît. (Ou si on ne la connaît pas : demander au mur du couloir.)&lt;br /&gt;Avec un je-ne-sais-quoi de pervers.&lt;br /&gt;Avec un je-ne-sais-quoi de déjà lu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’obscurité se laisse déchiffrer, les silhouettes apparaissent. Elles prennent dimension, se sculptant de l’histoire et de l’imagination.&lt;br /&gt;Scène, surprise, stupeur, peur.&lt;br /&gt;Odeur tenace de la mort.&lt;br /&gt;Le corps vibre et abandonne la jolie tête qui flanche.&lt;br /&gt;Après la chute de la clef (la plus petite, la moins ouvragée) les remords sont déployés mais.&lt;br /&gt;Le rouge est mis.&lt;br /&gt;Tu sais bien dis, comment c’est.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Retour précipité de la barbe qui n’est pas bleue mais noir du noir de la nuit bleue. C’est le privilège des personnages (le costume).&lt;br /&gt;Malgré la robe, malgré l’odeur savante des cheveux, malgré les sourires et les tendresses, la clef est demandée. Requise. Exigée. Criée. Elle (Héloïse ou Éléonore ou Isaure ou Rosalinde ou Blanche ou Judith) pose sa tête sur sa poitrine, sous le bleu du ciel des aveux. Elle attendrirait un rocher. Et ses cils battent au rythme des jours qu’elle aimerait vivre encore. Malgré la clef, malgré la barbe, malgré le rouge. Et sa main, doucement, flatte l’épaule qui se raidit. L’œil est noyé de peur. Or. Le cœur est lourd et la confiance est prise. Les murs, tous, tremblent. Panique dans les motifs, fuites. Or, malgré la sœur et la tour, et le bleu et le vert, les coups de théâtre et les frères, il faut bien donner le petit chaperon rouge à manger au lecteur. C’est son privilège. Avec un je-ne-sais-quoi de déjà lu. En tout bien tout honneur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le genou est fléchi afin de préparer la tête à la mort.&lt;br /&gt;Le corps porte l’histoire mais ne veut pas la finir, encore.&lt;br /&gt;La main se tend en réflexe de supplication mais ne sent déjà plus rien.&lt;br /&gt;Le rouge est mis.&lt;br /&gt;Le mur du couloir ferme les yeux.&lt;br /&gt;N’oubliez pas son copyright.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 51, 51);"&gt;(Paru dans &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; color: rgb(51, 51, 51);"&gt;Action Poétique&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 51, 51);"&gt;)&lt;/span&gt;</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://rougelarsenrose.blogspot.com/2008/04/le-bleu-de-linflexion.html' title='Le bleu de l’inflexion'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12119482&amp;postID=7720589032926960945' title='0 commentaires'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://rougelarsenrose.blogspot.com/feeds/7720589032926960945/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12119482/posts/default/7720589032926960945'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12119482/posts/default/7720589032926960945'/><author><name>rougelarsenrose</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16290497349868686414</uri><email>noreply@blogger.com</email></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12119482.post-8644914597197525187</id><published>2008-04-10T15:45:00.013+02:00</published><updated>2008-04-11T08:45:23.755+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='thomas braichet'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='suite suisse'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='conte de F'/><title type='text'>« On va pas sortir comme ça » pour Thomas Braichet</title><content type='html'>« Il ne devait pas mourir ! » C’est la phrase de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Suite suisse&lt;/span&gt; d’Hélène Bessette que j’étais en train de mettre en page quand j’ai appris la nouvelle. Énoncée deux fois, écrite deux fois, à la suite, et avec points d’exclamation. Et cette phrase s'incarne donc dans mon histoire. Avec cette absurde révolte contre ce qu’on ne maîtrise pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Il ne devait pas mourir ! »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et pourtant il est mort.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le livre et dans la vie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Monsieur B.D. et Thomas Braichet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Qu’est-ce qu’on &lt;span style="font-family:arial;"&gt;fée&lt;/span&gt; ? »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On n’a plus qu’à rester là, comme des cons, avec nos guillemets, pour le faire parler, et nos points d’exclamation, pour le pleurer et rire de nos souvenirs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je donnerai toute la poésie du monde pour la vie d'un poète.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais je sais, c’est une pensée d’enfant triste, je n’ai pas le choix, on n’a pas le choix.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Dans le train qui m'amène à Lyon, une femme, derrière moi, dit : « Quant je rêve, je rêve d'endroits qui n'existent pas, d'endroits que je ne connais pas et je les retrouve dans d'autres rêves et j'y reviens. C'est étrange cette seconde géographie. »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En dédicace à &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Conte de F——&lt;/span&gt;, il m’a écrit « Qu’est-ce qu’on en &lt;span style="font-family:arial;"&gt;fée&lt;/span&gt; ? »&lt;br /&gt;Le &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Conte de F——&lt;/span&gt; à mi-chemin entre le bleu du ciel et le cri des rats dans un mur creux, invente une forme à la fois expérimentale et sensible. Tout comme son premier livre. Une poésie terriblement ancrée dans le réel et assumant l’émotion, réinvestissant l’héritage formel des avant-gardes, le détournant, le virussant et l’incarnant, « saturant les possibilités ». Un style jouant de tous les supports, avec agilité, ironie (non cynique), humour et qui n’appartient qu’à lui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Qu’est-ce qu’on en &lt;span style="font-family:arial;"&gt;fée&lt;/span&gt; ? »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On le &lt;span style="font-family:arial;"&gt;fée&lt;/span&gt; savoir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« Qu’est-ce qu’on en &lt;span style="font-family:arial;"&gt;fée&lt;/span&gt; ? »&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Juste, on &lt;a href="http://www.myspace.com/batart"&gt;écoute&lt;/a&gt; et on &lt;a href="http://www.pol-editeur.fr/catalogue/ficheauteur.asp?num=5818"&gt;lit&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp3.blogger.com/_Nh9Rwk2iXlQ/R_4bsPc3kXI/AAAAAAAAAlk/WFB66Uu0oRA/s1600-h/Thomas+1.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer;" src="http://bp3.blogger.com/_Nh9Rwk2iXlQ/R_4bsPc3kXI/AAAAAAAAAlk/WFB66Uu0oRA/s400/Thomas+1.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5187614267653198194" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp3.blogger.com/_Nh9Rwk2iXlQ/R_4btPc3kYI/AAAAAAAAAls/0Q2qqLImj-c/s1600-h/Thomas+2.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer;" src="http://bp3.blogger.com/_Nh9Rwk2iXlQ/R_4btPc3kYI/AAAAAAAAAls/0Q2qqLImj-c/s400/Thomas+2.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5187614284833067394" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; &lt;span style="color: rgb(51, 51, 51);"&gt;(Fragments des pages 13 &amp;amp; 14 de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Conte de F——&lt;/span&gt;)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://rougelarsenrose.blogspot.com/2008/04/on-va-pas-sortir-comme-pour-thomas.html' title='« On va pas sortir comme ça » pour Thomas Braichet'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12119482&amp;postID=8644914597197525187' title='1 commentaires'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://rougelarsenrose.blogspot.com/feeds/8644914597197525187/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12119482/posts/default/8644914597197525187'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12119482/posts/default/8644914597197525187'/><author><name>rougelarsenrose</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16290497349868686414</uri><email>noreply@blogger.com</email></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12119482.post-3101229723531010399</id><published>2008-04-06T19:42:00.007+02:00</published><updated>2008-04-07T14:27:24.493+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='la vie l&apos;amour la mort'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='thomas braichet'/><title type='text'>La ronde &amp; la révolte (vaine)</title><content type='html'>… la première chose qui envahit mon cerveau à &lt;a href="http://tapin.free.fr/thomas.htm"&gt;cet instant&lt;/a&gt;, après cette nouvelle, c’est le poème-performance de Julien Blaine, à/pour/avec ses amis morts. Leurs voix d’après l’Achéron qui se forment douloureusement dans sa bouche, l’habitent. Tout particulièrement ce poème lu à Genève, en 1999 ou 2000, je ne sais plus, une femme dans le public dont le fou rire rendait la tension, la charge émotionnelle insupportable. Je m’étais dit qu’il en fallait du courage pour honorer et choyer tous ses morts, rester sur la rive en couleurs, ne pas lâcher prise, du courage pour savoir de quoi nourrir sa joie, quotidiennement, dans une telle hécatombe. Je pense aussi aux traits de ma mère sur son lit de mort, décharnée par le cancer, des traits qui coulaient vers le sol malgré le maquillage, les efforts pompiers des pompes funèbres, et semblaient vouloir rejoindre la terre au plus vite, trahissaient le passé. Le sourire de Maman heureuse, le pli du front de Maman qui râle, la fossette de Maman qui « magagne »  –  dont a hérité mon frère. J’avais l’impression que la mort accélérait la gravité, que soudain, même si on était encore dans la même image, on n’était déjà plus dans le même plan. C’était un silence à hurler. Les parfums artificiels – cannelle en l’occurrence – ne masquaient pas la décomposition en marche, la masquaient trop. Et je n’ai pas pu toucher cette peau qui glissait, peut-être de peur d’être happée, de ne pas résister à mon vertige des profondeurs, que mes traits, si proches, fondent avec les siens. M’abîmer dans la mélancolie qui est la mienne, ce serait si reposant. Tabou, tabou. Je pense à tant d’amis, à tant d’aimés, déjà, à tous ces manques cruels et injustes, n’arrivant pas me raisonner, pourtant il ne manque pas de matériel philosophique ou spirituel en la matière, mais je demeure athée et révoltée, tâchant de rester dans le plan en couleurs et de m’y agiter un maximum pour « faire honneur » – j’y crois, c’est naïf et culturel, j’assume – et rabâcher mes souvenirs, pas seulement en rituel personnel, les partager pour que de cette émotion, la vie subsiste. Je ne me résigne pas à la mort des autres. Alors lui aussi je le raconterai quand j’en aurai la force, l’image qui subsiste à travers ma voix, à ceux qui n’ont pas eu la chance de le connaître, les &lt;a href="http://farm1.static.flickr.com/144/355731933_814a09cd36_b.jpg"&gt;quelques moments&lt;/a&gt; partagés mais surtout ce que de lui je lis et écoute. Mais pour l’instant, je suis en rage, je pense à tous ceux qui l’aiment et c’est terriblement, désespérément  inutile.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 51, 51);"&gt;(Si vous le connaissiez, en vrai et/ou à travers ses livres, ses pièces sonores &amp;amp; visuelles, vous pouvez laisser un mot&lt;span style="color: rgb(204, 51, 204);"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;a style="color: rgb(204, 51, 204);" href="http://thomasbraichet.blogspot.com/"&gt;ici&lt;/a&gt;&lt;span style="color: rgb(51, 51, 51);"&gt;).&lt;/span&gt;</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://rougelarsenrose.blogspot.com/2008/04/la-ronde.html' title='La ronde &amp; la révolte (vaine)'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12119482&amp;postID=3101229723531010399' title='3 commentaires'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://rougelarsenrose.blogspot.com/feeds/3101229723531010399/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12119482/posts/default/3101229723531010399'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12119482/posts/default/3101229723531010399'/><author><name>rougelarsenrose</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16290497349868686414</uri><email>noreply@blogger.com</email></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12119482.post-8099518562838069976</id><published>2008-04-06T10:00:00.000+02:00</published><updated>2008-04-06T09:43:06.767+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='raymond queneau'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='poésie'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='télévision'/><title type='text'>« Il y a une grande distance entre ce qu’on appelle le langage poétique et le vôtre… »</title><content type='html'>&lt;object height="355" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/1KBz2xkDfXk&amp;amp;hl=fr"&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/1KBz2xkDfXk&amp;amp;hl=fr" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" height="355" width="425"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://rougelarsenrose.blogspot.com/2008/04/il-y-une-grande-distance-entre-ce-quon.html' title='« Il y a une grande distance entre ce qu’on appelle le langage poétique et le vôtre… »'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12119482&amp;postID=8099518562838069976' title='0 commentaires'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://rougelarsenrose.blogspot.com/feeds/8099518562838069976/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12119482/posts/default/8099518562838069976'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12119482/posts/default/8099518562838069976'/><author><name>rougelarsenrose</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16290497349868686414</uri><email>noreply@blogger.com</email></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12119482.post-2329710728656612794</id><published>2008-04-06T09:41:00.000+02:00</published><updated>2008-04-06T09:42:41.293+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='chanteur'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='opéra'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='grande bretagne'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='télévision'/><title type='text'>Dans la mare du cirque, parfois</title><content type='html'>&lt;object width="425" height="355"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/7PdHjoTR9cg&amp;hl=fr"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="wmode" value="transparent"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/7PdHjoTR9cg&amp;hl=fr" type="application/x-shockwave-flash" wmode="transparent" width="425" height="355"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://rougelarsenrose.blogspot.com/2008/04/dans-la-mare-du-cirque-parfois.html' title='Dans la mare du cirque, parfois'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12119482&amp;postID=2329710728656612794' title='1 commentaires'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://rougelarsenrose.blogspot.com/feeds/2329710728656612794/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12119482/posts/default/2329710728656612794'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12119482/posts/default/2329710728656612794'/><author><name>rougelarsenrose</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16290497349868686414</uri><email>noreply@blogger.com</email></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12119482.post-3725403465245779324</id><published>2008-04-02T23:08:00.005+02:00</published><updated>2008-04-06T19:37:48.826+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='carla'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='dada'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='chat'/><title type='text'>Carla</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp1.blogger.com/_Nh9Rwk2iXlQ/R_P3UkTmn0I/AAAAAAAAAlU/C2-zGfcPL64/s1600-h/carla.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer;" src="http://bp1.blogger.com/_Nh9Rwk2iXlQ/R_P3UkTmn0I/AAAAAAAAAlU/C2-zGfcPL64/s400/carla.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5184759528748916546" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;... Le 2 avril, c'est surtout l'arrivée de "Carla".&lt;br /&gt;Euh, ce n'est pas moi qui ai choisi le prénom... Il faudrait que je trouve autre chose... En même temps, je commence à m'habituer... Et puis ça va faire des visites si j'écris : Carla à poils (roux tigrés)...&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp2.blogger.com/_Nh9Rwk2iXlQ/R_VKlUTmn1I/AAAAAAAAAlc/vE8bXMNnBbE/s1600-h/CarlaBessette.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer;" src="http://bp2.blogger.com/_Nh9Rwk2iXlQ/R_VKlUTmn1I/AAAAAAAAAlc/vE8bXMNnBbE/s400/CarlaBessette.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5185132550953541458" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Non, allez, je l'ai rebaptisée &lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(255, 0, 0);"&gt;Dada&lt;/span&gt;.</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://rougelarsenrose.blogspot.com/2008/04/carla.html' title='Carla'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12119482&amp;postID=3725403465245779324' title='4 commentaires'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://rougelarsenrose.blogspot.com/feeds/3725403465245779324/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12119482/posts/default/3725403465245779324'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12119482/posts/default/3725403465245779324'/><author><name>rougelarsenrose</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16290497349868686414</uri><email>noreply@blogger.com</email></author></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-12119482.post-4244553394658518060</id><published>2008-04-02T11:52:00.001+02:00</published><updated>2008-04-02T11:55:08.876+02:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='radio'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='sentimental bourreau'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='jacques taroni'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='france culture'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='fonction elvis'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='mathieu bauer'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='cécile backès'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='fictions'/><title type='text'>Fiction Elvis le 12 avril</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp3.blogger.com/_Nh9Rwk2iXlQ/R97QPav-kxI/AAAAAAAAAjs/s2vxr5AdJOw/s1600-h/FEfiction.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer;" src="http://bp3.blogger.com/_Nh9Rwk2iXlQ/R97QPav-kxI/AAAAAAAAAjs/s2vxr5AdJOw/s200/FEfiction.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5178805584819819282" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Samedi 12 avril, 22h10&lt;/span&gt;, sur France Culture : &lt;a href="http://www.radiofrance.fr/chaines/france-culture2/sites/fictions/calend_fiche.php?annee=2008&amp;amp;n=4&amp;amp;emission_id=25060163&amp;amp;diffusion_id=60745"&gt;fictions / perspectives contemporaines&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;Dans la série "icônes du rock" :&lt;br /&gt;Découpage : &lt;b&gt;Cécile Backès&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Réalisation : &lt;b&gt;Jacques Taroni&lt;/b&gt; avec la collaboration de &lt;b&gt;Mathieu Bauer&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;Avec les &lt;b&gt;Sentimental Bourreau&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://bp0.blogger.com/_Nh9Rwk2iXlQ/R-zIDETmntI/AAAAAAAAAkc/EMnc1icjFaE/s1600-h/FEFCUweb.jpg"&gt;&lt;img style="cursor: pointer;" src="http://bp0.blogger.com/_Nh9Rwk2iXlQ/R-zIDETmntI/AAAAAAAAAkc/EMnc1icjFaE/s400/FEFCUweb.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5182737226217725650" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Fonction Elvis&lt;/span&gt; : &lt;a href="http://narcissoshow.blogspot.com/2006/07/fonction-elvis-2006.html"&gt;ici&lt;/a&gt; &amp;amp; &lt;a href="http://fonctionelvis.blogspot.com/"&gt;là&lt;/a&gt;.</content><link rel='alternate' type='text/html' href='http://rougelarsenrose.blogspot.com/2008/04/fiction-elvis-le-12-avril.html' title='Fiction Elvis le 12 avril'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=12119482&amp;postID=4244553394658518060' title='0 commentaires'/><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://rougelarsenrose.blogspot.com/feeds/4244553394658518060/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12119482/posts/default/4244553394658518060'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/12119482/posts/default/4244553394658518060'/><author><name>rougelarsenrose</name><uri>http://www.blogger.com/profile/16290497349868686414</uri><email>noreply@blogger.com</email></author></entry></feed>