tag:blogger.com,1999:blog-108400172009-02-24T05:57:11.158+02:00Farbrenguen"Farbrenguen", c’est un réveil des âmes, une invitation sincère à revivre les réunions ‘hassidiques de la manière dont nos Rebbeim les ont toujours dirigées, avec chaleur et sincérité, profondeur et vérité ; c’est une lumière ajoutée à l’éclat de tout ce qui a été fait jusqu’ici, par les ‘Hassidim Loubavitch français et francophones d’Israël.Shmashnoreply@blogger.comBlogger24125tag:blogger.com,1999:blog-10840017.post-17603349275724200482007-08-21T21:03:00.000+03:002007-08-21T21:05:09.024+03:00Elloul 5767On dit que l’atmosphère est modifiée, à partir de Roch Rodech Elloul et il n’est nul besoin de<br />faire un effort pour s’en apercevoir, pour le ressentir. Il suffit de respirer pour s’emplir de l’air<br />d’Elloul. L’alternative serait de cesser de respirer, mais celui qui renonce à cet extrême respirera nécessairement l’air d’Elloul. Il s’agit, en effet, d’un moment propice, transformant l’atmosphère. Il est clair que chacun veut respirer, car, selon la logique, y compris celle de l’âme animale, il y a tout lieu de penser que l’on mettra en pratique les termes du verset: “Et, tu choisiras la vie”.<br />Tel est donc l’air que l’on respire et, quand arrive Chabbat qui bénit le mois d’Elloul, tout ce que l’on accomplit par son effort s’en trouve alors modifié, la lecture des Tehilim, l’étude accrue de la Torah, le soir, après Arvit, qui a commencé depuis Chabbat Na’hamou. Puis, arrive le Chabbat qui bénit le mois d’Elloul et il est alors nécessaire de respirer l’air de ce mois. Et, au sens le plus littéral, ceci doit transformer le service de D.ieu d’Elloul, qui est le mois du bilan et également celui qui prépare l’année nouvelle, afin que chacun soit inscrit et scellé pour une bonne et douce année, à la fois matériellement et spirituellement.<br /><br /><div style="text-align: right;"><span style="font-style: italic;">(Discours du Rabbi, Chabbat Parchat Reéh 5740-1980)</span></div><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10840017-1760334927572420048?l=www.farbrenguen.net%2Fblog%2Findex.html'/></div>Shmashnoreply@blogger.com0tag:blogger.com,1999:blog-10840017.post-54308445148093756672007-07-04T12:18:00.001+03:002007-07-04T12:20:37.098+03:00Selon ce que l’on souhaite voir<div style="text-align: justify;">Nous avons expliqué, il y a deux ans, que<br />l’on montre à chacun ce qu’il souhaite voir.<br />Pour certains ‘Hassidim, le décès du Rabbi est<br />intervenu de manière effective. Or, ils souhaitent<br />que le Rabbi reçoive la plus haute élévation,<br />considérant donc que le Gan Eden inférieur est<br />trop bas pour lui, que le Gan Eden supérieur ne<br />lui sied pas pleinement et qu’il transcende même<br />le septième ciel.<br />Dès lors qu’un ‘Hassid a une telle perception de<br />son Rabbi, D.ieu, Qui est l’essence du bien, lui<br />montre que le Rabbi se trouve, en effet à un stade<br />particulièrement élevé, dépassant le septième<br />ciel. Mais, un autre ‘Hassid interprétera le retrait<br />du Rabbi dans le sens qu’il explique lui-même,<br />dans son discours ‘hassidique “Bati legani”, c’est à-<br />dire comme une accession à un stade plus<br />parfait, bien que le Rabbi soit encore présent<br />ici-bas.<br />Alors, D.ieu lui montre que le Rabbi est<br />effectivement présent dans le monde. Dès lors,<br />ce ‘Hassid peut voir, de ses yeux de chair, toutes<br />les bénédictions que le Rabbi accorde au monde<br />entier.<br /><br /><span style="font-style: italic;">(Discours du Rabbi, Chabbat Ekev 5713-1953)</span></div><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10840017-5430844514809375667?l=www.farbrenguen.net%2Fblog%2Findex.html'/></div>Shmashnoreply@blogger.com0tag:blogger.com,1999:blog-10840017.post-68991489414052670122007-07-04T12:18:00.000+03:002007-07-04T12:19:27.800+03:00Selon ce que l’on souhaite voirNous avons expliqué, il y a deux ans, que<br />l’on montre à chacun ce qu’il souhaite voir.<br />Pour certains ‘Hassidim, le décès du Rabbi est<br />intervenu de manière effective. Or, ils souhaitent<br />que le Rabbi reçoive la plus haute élévation,<br />considérant donc que le Gan Eden inférieur est<br />trop bas pour lui, que le Gan Eden supérieur ne<br />lui sied pas pleinement et qu’il transcende même<br />le septième ciel.<br />Dès lors qu’un ‘Hassid a une telle perception de<br />son Rabbi, D.ieu, Qui est l’essence du bien, lui<br />montre que le Rabbi se trouve, en effet à un stade<br />particulièrement élevé, dépassant le septième<br />ciel. Mais, un autre ‘Hassid interprétera le retrait<br />du Rabbi dans le sens qu’il explique lui-même,<br />dans son discours ‘hassidique “Bati legani”, c’està-<br />dire comme une accession à un stade plus<br />parfait, bien que le Rabbi soit encore présent<br />ici-bas.<br />Alors, D.ieu lui montre que le Rabbi est<br />effectivement présent dans le monde. Dès lors,<br />ce ‘Hassid peut voir, de ses yeux de chair, toutes<br />les bénédictions que le Rabbi accorde au monde<br />entier.<br /><br /><span style="font-style: italic;">(Discours du Rabbi, Chabbat Ekev 5713-1953)</span><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10840017-6899148941405267012?l=www.farbrenguen.net%2Fblog%2Findex.html'/></div>Shmashnoreply@blogger.com0tag:blogger.com,1999:blog-10840017.post-76742190106452484772007-05-21T16:19:00.000+03:002007-05-21T16:20:05.961+03:00« Il est un fait établi qu’un effort positif n’est jamais sans effet ».On connaît l’enseignement suivant de nos Sages:<br />“ Tu feras connaître à tes enfants le jour où tu<br />t’es tenu devant l’Eternel ton D.ieu, à ‘Horev.<br />Alors, on fut empli de peur et de crainte, on trembla et<br />l’on se couvrit de transpiration. Et, il en est de même à<br />l’heure actuelle, en tout endroit et à tout moment. On<br />peut s’emplir de peur et de crainte, trembler et se couvrir<br />de transpiration ”.<br />Le Ari Zal donne, à ce propos, l’explication suivante :<br />“La peur touche le cerveau de l’homme et la crainte, son<br />coeur. Le tremblement se marque dans ses membres intérieurs<br />et la transpiration sur ses membres extérieurs ”.<br />Ainsi, celui qui étudie la Torah s’y investit pleinement,<br />par son cerveau et par son coeur, profondément et extérieurement.<br />Il connaît alors la même situation que lors<br />du don de la Torah, sur le mont ‘Horev.<br />Certes, à l’époque, ils virent les voix et les éclairs. D.ieu<br />s’adressa à eux face à face. Comment pourrait-on, à<br />n’importe quel moment, parvenir à une telle crainte?<br />En fait, pour y parvenir, on doit prendre conscience<br />que la Torah que l’on étudie est une émanation de la<br />Sagesse divine, que la Lumière de D.ieu, transcendant<br />l’enchaînement des mondes s’y révèle pleinement. Pour<br />Lui, l’obscurité et la lumière s’équivalent, le haut et le<br />bas, l’esprit et la matière sont identiques. Dès lors, il peut<br />se passer à nouveau ce qui se déroula alors, car tout cela<br />est similaire.<br />La possibilité et les forces pour obtenir une révélation<br />ici-bas de l’Essence de D.ieu, ainsi qu’il est dit “ Je suis<br />l’Eternel ton D.ieu ”, pour qu’il en soit ainsi maintenant<br />comme ce fut le cas à l’époque, furent données lors du<br />don de la Torah. Le décret imposant une coupure entre<br />l’esprit et la matière fut alors supprimé, ainsi qu’il est dit:<br />“ D.ieu descendit sur le mont Sinaï ” et “ Il dit à Moché :<br />monte vers l’Eternel ”.<br />Chaque année, lorsque revient la fête de Chavouot,<br />temps du don de notre Torah, tout cela se déroule à<br />nouveau, par un effet de Celui Qui donne la Torah, au<br />présent.<br />Pour se préparer à tout cela, chacun et chacune d’entre<br />nous doit s’engager à dire : “ Nous ferons et nous comprendrons<br />”, c’est à dire “ nous ferons ” d’abord et “nous<br />comprendrons ”, ensuite, comme l’explique précisément<br />la ‘Hassidout.<br /><span style="font-style: italic;">(Lettre du Rabbi du 21 Iyar 5711, lettre n°1011)</span><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10840017-7674219010645248477?l=www.farbrenguen.net%2Fblog%2Findex.html'/></div>Shmashnoreply@blogger.com0tag:blogger.com,1999:blog-10840017.post-67600711669036502902007-01-02T17:54:00.000+02:002007-01-02T17:58:07.438+02:00Messirout Nefech<div style="text-align: left;">Chaque chose que l’on fait, que ce soit dans<br />l’étude de la Torah ou dans la pratique<br />des Mitsvot, doit être accomplie avec<br />Messirout Nefech. Ainsi a enseigné le Rabbi Rachab<br />: « le Messirout Nefech ne signifie pas monter<br />sur le toit et s’en jeter mais que chaque petite action<br />que l’on fait doit être accomplie avec don de<br />soi ». Car, bien qu’il puisse sembler que c’est une<br />petite chose, cependant lorsque l’on pense que le<br />monde est en équilibre et qu’avec chaque acte on<br />peut le faire pencher du côté du mérite, on se rend<br />compte que ce n’est pas un détail. Aussi cela touche<br />toutes les forces jusqu’à l’essence de son âme.<br />Son service de D.ieu sera donc réalisé avec don de<br />soi et il fera même une petite action avec Messirout<br />Nefech. Cela, chaque Juif a la force de le faire<br />et particulièrement pendant le temps de l’exil où,<br />aujourd’hui, cela brille très fort. En effet, bien qu’il<br />n’en soit pas ainsi à présent dans des forces très<br />élevées, cependant la force du Messirout Nefech<br />éclaire plus qu’auparavant. Car, bien que le voilement<br />soit plus grand aujourd’hui, pourtant, du fait<br />même de ce ‘voilement’, le Messirout Nefech brille<br />davantage. Aussi, quand on accomplit son service<br />de D.ieu avec Messirout Nefech, on rapproche la<br />Délivrance. Ce n’est donc pas d’une petite action<br />qu’il s’agit puisqu’ainsi on rapproche la Délivrance.<br />Cela signifie que, par la force de Messirout Nefech,<br />qui est la venue de Machia’h personnel- comme<br />on dit chez les ‘Hassidim que “chaque ‘Hassid<br />est un Rabbi en miniature”, de même il existe en<br />chaque Juif un Machia’h personnel qui est le degré<br />de ‘Ye’hida’ dans l’âme- on rapproche ainsi<br />également la Délivrance. Cela veut dire que, par le<br />fait que l’on rajoute dans le service de D.ieu- et un<br />ajout qui ne soit pas seulement une démultiplication<br />mais, comme il a été dit, sans limite, du fait de<br />‘Ye’hida de l’âme, et cela dans tous les domaines<br />y compris les petites actions- ainsi on réalise “déverse<br />Ta colère sur les nations qui ne te connaissent<br />pas ”. Et le fait qu’existe « les nations m’ont<br />entouré»- comme il a été dit qu’il existe des choses<br />négatives dans ses quatres coudées- tout cela sera<br />annulé… Le début de tout cela est le service de<br />D.ieu avec Messirout Nefech, rapprocher ainsi la<br />venue du Machia’h personnel et, de cette manière,<br />du Machia’h collectif.<br /><span style="font-style: italic;">(Lettre du Rabbi, Iguérot Kodech , vol 11, p.358)</span><br /></div><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10840017-6760071166903650290?l=www.farbrenguen.net%2Fblog%2Findex.html'/></div>Shmashnoreply@blogger.com0tag:blogger.com,1999:blog-10840017.post-1162297899899129002006-10-31T14:31:00.000+02:002006-10-31T14:31:39.900+02:00Mar’hechvanEn Eretz Israël, on commence à demander la<br />pluie le 7 Mar’hechvan, car c’est uniquement à<br />cette date que le Juif dont la demeure est la plus<br />éloignée du Temple parvient chez lui, après s’y<br />être rendu pour y passer la fête de Soukkot.<br />Or, on pourrait s’étonner qu’il en soit ainsi. N’estil<br />pas une Injonction de la Torah de formuler son<br />besoin devant D.ieu? Et, la pluie dans les champs<br />n’est-elle pas un besoin réel, tout de suite après<br />la fête? Dès lors, comment le Commandement<br />d’aimer son prochain peut-il repousser, pendant<br />quinze jours, celui de demander à D.ieu ce dont<br />on a besoin?<br />En fait, lorsqu’un Juif aime réellement son<br />prochain et recherche véritablement l’unité<br />d’Israël, il est inconcevable qu’il puisse avoir<br />besoin de la pluie, dès lors qu’il sait qu’un autre<br />Juif, en voyage, en serait incommodé. On peut en<br />déduire l’importance de ce sentiment d’amour du<br />prochain, qui doit animer chacun.<br /><span style="font-style:italic;">(Discours du Rabbi, veille du 7 Mar’hechvan 5746-1985)</span><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10840017-116229789989912900?l=www.farbrenguen.net%2Fblog%2Findex.html'/></div>Shmashnoreply@blogger.com0tag:blogger.com,1999:blog-10840017.post-1155465430986785182006-08-13T13:36:00.000+03:002006-08-13T13:37:10.986+03:00Mivtsaim sur le front nord...<object width="425" height="350"><param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/j7k3Hc8PEbM"></param><embed src="http://www.youtube.com/v/j7k3Hc8PEbM" type="application/x-shockwave-flash" width="425" height="350"></embed></object><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10840017-115546543098678518?l=www.farbrenguen.net%2Fblog%2Findex.html'/></div>Shmashnoreply@blogger.com0tag:blogger.com,1999:blog-10840017.post-1149583390958595242006-06-06T11:42:00.000+03:002006-06-06T11:43:10.976+03:00La base d’Ahavat Israël.Certains, quand il leur semble voir un quelconque manque chez un autre (et il est même possible que ce ne soit pas une simple illusion, qu’ils aient des preuves claires que telle personne a bien ce défaut, etc.) pensent qu’ils peuvent lui parler durement. Ils en trouvent le prétexte dans le fait que la Torah ordonne « fait des remontrances à ton ami ». <br />Qui pourrait mieux faire des remontrances qu’eux-même ? <br />Ils n’attendent pas de lui parler en privé mais, immédiatement, ils dénoncent en public les manques de cet homme. Ils disent des choses sévères sue les Juifs, D.ieu nous en préserve, et vont jusqu’à invoquer une loi de la Torah comme si l’enseignement de la Torah était de parler des Juifs comme ils le font, D.ieu nous en préserve !<br />On leur dit à ce propos : tout d’abord, vous devez savoir que ce Juif dont vous pensez pouvoir lui parler durement, à son égard Moché Rabbénou a eu une attitude d’humilité- « et Moché était plus humble que tout homme sur terre ». Il est certain que, lorsqu’on a un sentiment d’humilité devant un Juif, on ne lui parle pas durement. Au contraire, on n’en dit que du bien et des louanges !<br />L’humilité de Moché Rabbénou s’exprimait envers chaque Juif, même le plus simple. Plus encore, elle existait même envers ce Juif qui portait avec lui l’idole de Mi’ha ! En effet, nos Sages enseignent que, parmi les Juifs sortis d’Egypte, se trouvait également celui qui portait cette idole et qui était aussi présent durant le Don de la Torah. Même devant lui, Moché Rabbénou avait cette attitude d’humilité. C’est là le sens premier du verset « et Moché était plus humble que tout homme sur terre » !<br />L’humilité de Moché Rabbénou ne se limitait pas à des situations particulières mais elle était présente à chaque instant et en toute situation car « Moché est la vérité » et celle-ci ignore le changement…<br />Cela signifie que cette humilité existait autant quand « tout le peuple se levait.. et regardait Moché jusqu’à ce qu’il entre etc. » que lorsqu’il fallait lui faire des remontrances !<br />A qui Moché Rabbénou dit-il « que sommes-nous ? » ? A ces Juifs-là auxquels il devait faire des remontrances !<br />(Quand à la dispute, Moché Rabbénou s’en éloignait dans la plus extrême mesure au point que, alors que celle de Kora’h était à son point culminant, « Moché cherchait à les « ramener par des paroles de paix » car « on ne doit pas entretenir une dispute »-commentaire de Rachi sur la Paracha de Kora’h).<br />Comme Moché Rabbénou était humble devant tout Juif, il n’en disait que du bien et des louanges. C’est là une leçon pour le comportement de chacun.<br />(Extrait d’une Si’ha du 19 Kislev 5743)<div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10840017-114958339095859524?l=www.farbrenguen.net%2Fblog%2Findex.html'/></div>Shmashnoreply@blogger.com0tag:blogger.com,1999:blog-10840017.post-1149155001375192052006-06-01T12:35:00.000+03:002006-06-01T12:46:08.753+03:00'Hag Sameah !!<a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.farbrenguen.net/blog/uploaded_images/david-713932.jpg"><img style="cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://www.farbrenguen.net/blog/uploaded_images/david-707772.jpg" border="0" alt="" /></a><br />Un grand merci a notre ami David Allouche de Hassidout.com pour sa participation active a la diffusion des Farbrenguens et Itvaadouts a Paris et region parisienne !!<br />Ce mois ci, ca sera plus de 1000 exemplaires qui seront deposes dans les shoules !<br />Hazak :) !!<div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10840017-114915500137519205?l=www.farbrenguen.net%2Fblog%2Findex.html'/></div>Shmashnoreply@blogger.com0tag:blogger.com,1999:blog-10840017.post-1147277371289376502006-05-10T19:02:00.000+03:002006-05-10T19:16:32.270+03:00Jour spécial au Kotel<a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.farbrenguen.net/blog/uploaded_images/lveb_kotel-791393.jpg"><img style="cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://www.farbrenguen.net/blog/uploaded_images/lveb_kotel-774975.jpg" border="0" alt="" /></a><br /><br /><object type="application/x-shockwave-flash" data="http://www.farbrenguen.net/dew/dewplayer.swf?mp3=http://www.farbrenguen.net/dew/laviesestbelle.mp3&bgcolor=ffffff" width="200" height="20"><param name="movie" value="dewplayer.swf?mp3=http://www.farbrenguen.net/dew/laviesestbelle.mp3&bgcolor=ffffff" /></object><br /><br />Israël en pleines fêtes de Pessa’h.<br />Le matin, la pluie tombe, éclabousse, au point de reléguer au rang des rêves nos espoirs de sorties.<br />Puis, la lueur apparaît.<br />Sans réfléchir plus, on part, on cours, on flotte pour une balade pleine de promesses.<br /><br />Et on y arrive enfin...<br /><br />On entre par la porte de Yaffo, on avance devant le marché arabe, et on tourne du côté du quartier arménien pour progresser pas à pas, accompagnés par nos frères et sœurs qui ont eu la même inspiration, vers notre vestige annonciateur du futur. Ces pierres nous caressent l’âme, chaque pas nous ravive la flamme, c’est le bonheur.<br />A la croisée des chemins, c’est la rencontre furtive, quasi programmée, quasi providentielle, avec famille et amis, c’est la pause des crêpes sans farine, c’est l’irréel du peuple qui retrouve ses frères avant de prier le Père.<br /><br />Jour spécial au Kotel.<br /><br />Ce sont des milliers de personnes qui se sont dit, "tiens, ça fait longtemps, et si on y allait ? Allez, soyons fous"<br />Des milliers d’originaux se retrouvent donc devant le mur qui les regarde et les imprègne.<br /><br />Un clik, un stik, on mastique en matant sa victoire finale : La vie est belle, cet après-midi au Mur, cet après-midi au Kotel. Et les lamentations se transforment en sourire.<br />Peu après, la pluie nous surprend en masse et tombe en averse, éparpillant les milliers ébahis en moins de temps qu’il en a fallut pour poser ce coin de ciel bleu écrit en noir sur blanc, qui finit en camaïeux entouré de gris d’un ciel devenu orageux.<br /><br />Et la vie reste belle... la vie est belle...<br /><br />Musique : Yaron Gershovsky<div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10840017-114727737128937650?l=www.farbrenguen.net%2Fblog%2Findex.html'/></div>Shmashnoreply@blogger.com0tag:blogger.com,1999:blog-10840017.post-1142862556129684082006-03-20T15:47:00.000+02:002006-04-27T01:15:38.186+03:00Le Souci Pour l'AutreRabbi Mena’hem Mendel – le Tsema’h-Tsédek – était très attaché à Rabbi Chnéour-Zalman, son grand-père, qui l’avait élevé. Aussi, lui arrivait-il de communiquer avec lui – en état d’éveil ou dans le rêve – même après sa disparition. A ces occasions, le grand-père l’éclairait sur les problèmes qu’il pouvait rencontrer dans l’étude de la Torah. Une longue période venait de passer et le Tséma’h-Tsédek n’avait aucune nouvelle de son grand-père ; pourtant, il avait un important sujet à exposer. Cette absence l’inquiétait et l’attristait.<br /><br />Un matin, alors qu’il traversait la place du marché pour se rendre à la synagogue, un villageois l’interpella et réclama un prêt. Cet homme profitait des jours de marché pour faire quelques transactions ; ce jour, il avait besoin de trois roubles pour commercer. Le Tséma’h-Tsédek lui dit de venir chercher l’argent après l’office.<br /><br />Une fois arrivé à la synagogue, le Tsaddik commença à se préparer pour prier, il mit le Tallith sur l’épaule et se mit à méditer. Une idée lui vint alors à l’esprit : Comment avait-il pu différer l’aide au villageois ! Chaque instant devait certainement être précieux pour entreprendre. Le Rabbi retira son Tallith, quitta aussitôt la synagogue, se rendit chez lui où il prit cinq roubles, et partit en direction du marché. Ce n’est pas sans difficulté qu’il retrouva son homme parmi les nombreux badauds.<br /><br />Une fois la bonne action faite, il retourna à la Shul et se remit à la prière. Quelle ne fut pas sa surprise de voir son grand-père qui vint enfin répondre à ses questions. Puis, Rabbi Chnéour-Zalman ajouta : « Lorsqu’un homme fait un prêt à son prochain de tout son cœur sans aucune autre motivation que celle d’accomplir la Mitsva d’aimer son prochain, il mérite que toutes les portes du Ciel lui soient ouvertes. »<br />du site daf-hagueoula<div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10840017-114286255612968408?l=www.farbrenguen.net%2Fblog%2Findex.html'/></div>Shmashnoreply@blogger.com1tag:blogger.com,1999:blog-10840017.post-1141141931976100212006-02-28T17:48:00.000+02:002006-03-02T10:34:36.533+02:00En pensant à Ilan<a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.farbrenguen.net/blog/uploaded_images/ilan-756972.JPG"><img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://www.farbrenguen.net/blog/uploaded_images/ilan-745977.JPG" border="0" alt="" /></a><br />Ilan Halimi nous a quittés… ou du moins des barbares nous l’ont pris…..<br />Mais nous savons, nous Juifs, qu’Ilan n’est pas seul et qu’il se trouve auprès de nos Tsadikim. <br />Il aura été un véritable Korbane (sacrifice) pour notre Peuple. <br />Nous avons du mal à l’accepter mais c’est D.ieu qui l’a élu en tant que tel, ne l’oublions pas.<br />Notre peine, nos larmes, nos bougies, nos prières ne lui feront que du bien.<br />Aujourd’hui, Ilan se trouve dans le monde de la vérité et, sans aucun doute, il nous transmet des choses. Prêtons l’oreille à ce message silencieux.<br />La solidarité du Peuple Juif, particulièrement lors d’épreuves, n’est plus à prouver. Le réveil de la conscience de notre judaïté est certes important, mais il est insuffisant.<br />Qu’attendons-nous pour prouver à D.ieu notre attachement profond et intègre en accomplissant Ses commandements ? <br />Menons le véritable combat, celui des Tsivot Hachem (nom donné aux Bneï Israël lors de la sortie d’Egypte).<br />Nous traversons l’instant qui précède l’aube et c’est le plus obscur…<br />La Lumière est proche. Ne nous décourageons pas et passons à l’action. <br />Un Juif ne peut rester figé. Il doit rajouter de la vie à son judaïsme. <br />Chacun de nous, selon son niveau, doit aujourd’hui rajouter dans son service de D.ieu. Si nous sommes sincèrement et profondément touchés par ce drame, nous devons répondre à cela par un acte supplémentaire. <br />Chacun et chacune doit savoir où il se trouve et quelles bonnes décisions devront être prises pour améliorer ou déclencher une Téchouva pure et sincère.<br />Répondez à Ilan Z’l c’est pour le bien de tout le Peuple Juif et de sa Délivrance complète et véritable, de nos jours, très bientôt, Amen.<br /><br />Soyez un maillon de cette chaîne…<br /><br />Et diffusez-la !<br /><br /><span style="font-style:italic;">R. Halimi - Roch ‘Hodech Adar 5766</span><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10840017-114114193197610021?l=www.farbrenguen.net%2Fblog%2Findex.html'/></div>Shmashnoreply@blogger.com1tag:blogger.com,1999:blog-10840017.post-1140433966881654142006-02-20T13:10:00.000+02:002006-02-20T13:12:46.896+02:00La Rabbanit : personnification d’un ‘HassidNous ne connaissons pas grand-chose de la Rabbanit ‘Haya Mouchka Schneerson, la défunte épouse du Rabbi de Loubavitch. Elle tenait par dessus tout à ne pas se faire remarquer : quand elle allait au 770 Eastern Parkway, le quartier général du mouvement Loubavitch à Brooklyn, pour rendre visite à sa mère et sa sœur, elle veillait à ce que ce soit un moment où nul ne se trouvait alentour. Pour elle, la discrétion était innée. C’est le propre de la fondation d’une maison : peu importe les apparences (d’ailleurs on ne les voit pas) mais sur elle repose tout le bâtiment… * * * En 1950, à la mort du précédent Rabbi de Loubavitch, les ‘Hassidim supplièrent Rabbi Mena’hem Mendel Schneerson, son gendre, de lui succéder. Mais il refusa de prendre la tête du mouvement. Ce fut son épouse, la Rabbanit ‘Haya Mouchka qui le persuada d’accepter cette charge écrasante quand elle déclara : «Je ne peux permettre au sacrifice personnel de mon père durant trente ans de s’arrêter ainsi !». Elle savait mieux que quiconque ce que cela signifiait pour sa vie privée mais elle fit don de son mari et de sa propre vie au peuple juif. * * * La Rabbanit se rendait souvent dans une bibliothèque à Manhattan. Un jour, alors qu’elle présentait sa carte de membre, l’employée remarqua son nom et lui demanda : «Etes-vous de la famille du célèbre Rabbi, à Brooklyn ?» «Oui». «Comment ?» insista la jeune femme. «C’est mon mari» avoua la Rabbanit. L’employée se mit alors à se plaindre du Rabbi. Elle expliqua que, mariée depuis plusieurs années, elle n’avait pas d’enfant : «Sur le conseil de mes amis, j’ai fait l’effort d’aller voir le Rabbi ; il m’a bénie et m’a conseillé de m’engager à accomplir une Mitsva supplémentaire. En effet, me dit-il, la bénédiction agit comme la pluie qui peut rendre fertile un champ préparé et labouré. Je m’engageai à allumer les bougies de Chabbat le vendredi soir. Cela fait deux ans et nous n’avons toujours pas d’enfant !» La Rabbanit tenta de la calmer : «Moi non plus !» Mais la bibliothécaire éclata en sanglots : «Je suis désolée pour vous mais moi, je suis une rescapée de la Shoa. J’ai survécu aux camps d’extermination et je suis la seule survivante de toute ma famille. C’est pourquoi il est si important pour moi d’avoir des enfants, afin que notre famille ne soit pas effacée !». La Rabbanit demanda : «Qu’est-ce que mon mari vous a dit, exactement ?» - Il m’a dit d’allumer les bougies de Chabbat ! - C’est bien ce que vous faites ? - Oui ! - Et comment le faites-vous ? continua la Rabbanit. - Chaque vendredi, quand mon mari revient du travail, j’allume les bougies vers 19h ou 20h. Patiemment, la Rabbanit expliqua qu’il fallait allumer les bougies avant le coucher du soleil, en accord avec les horaires imprimés sur les calendriers hébraïques. La bibliothécaire avait écouté attentivement : elle s’engagea à allumer les bougies à l’heure voulue. Dix mois plus tard, elle serrait son fils dans ses bras… Elle garda contact avec la Rabbanit et lui rendit même visite plusieurs fois. * * * Un jeune couple de Chlou’him (émissaires du Rabbi) eut le privilège de rendre visite à la Rabbanit avant son mariage. Elle demanda au fiancé : «Etes-vous le petit-fils du ‘Hassid, Reb… ?» Il répondit par l’affirmative. Elle hocha la tête, joyeusement : «Dans ce cas, je suis sûre que vos enfants parleront le yiddish !» De nombreuses années passèrent. Le jeune couple n’avait toujours pas d’enfants mais ne désespérait pas : «Nous n’étions pas inquiets puisque la Rabbanit nous avait dit de parler yiddish à nos enfants : pour cela, il fallait bien que nous ayons des enfants ! Et nous étions sûrs que nous aurions plus qu’un enfant puisqu’elle avait parlé au pluriel : «Vos enfants». Pas un instant nous n’avons perdu espoir puisque nous avions la bénédiction de la Rabbanit !» Après 14 ans de mariage, ce couple de Chlou’him mit au monde des jumeaux, un garçon et une fille. Ils les nommèrent Mena’hem Mendel et ‘Haya Mouchka.<br /><span style="font-style:italic;">Rav Shmuel Lew «Le’haïm» traduit par Feiga Lubecki</span><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10840017-114043396688165414?l=www.farbrenguen.net%2Fblog%2Findex.html'/></div>Shmashnoreply@blogger.com0tag:blogger.com,1999:blog-10840017.post-1139341470831633942006-02-07T21:43:00.000+02:002006-02-08T10:44:02.276+02:00Quel travail!Il y a environ deux cents ans vivait un grand "Tsaddik", Rabbi Naftali de Ropshitz. C'était non seulement un grand érudit qui maîtrisait tous les ouvrages talmudiques et ésotériques, mais également un personnage entièrement dévoué à la Mitsva de Tsédaka (charité).<br />Et voici comment il procédait: chaque matin, en rentrant de la synagogue, il déposait à la maison son Talit et ses Téfilines et ressortait immédiatement pour taper à la porte de chaque Juif de la ville pour demander de l'argent pour les pauvres. Ce n'est qu'après avoir distribué le produit de sa quête aux pauvres qui l'attendaient chez lui, qu'il consentait à s'asseoir et à manger un peu.<br />Tout ceci n'était pas facile: certes les pauvres étaient contents de recevoir, mais les riches avaient du mal à se défaire de leur argent et ceux qui étaient moins riches n'avaient pas grand chose à donner. Cependant il était heureux de pouvoir servir D.ieu en aidant d'autres Juifs à donner.<br />Un jour, alors que Rabbi Naftali venait de terminer sa tournée, qu'il avait tout distribué et s'apprêtait à se laver les mains pour manger un peu de pain, il entendit frapper à la porte. C'était encore un pauvre! Rabbi Naftali ouvrit et lui dit: "Je suis désolé. Vous devez revenir demain. J'ai beaucoup de Torah à étudier aujourd'hui et j'ai déjà distribué tout l'argent qu'on m'a confié".<br />Mais l'homme avait l'air si malheureux que Rabbi Naftali posa la serviette, remit son manteau et repartit demander de l'argent.<br />Cependant, cette fois-ci, ce ne serait pas aussi simple, si tant est que cela puisse être simple. A chaque maison où il se rendait, il était accueilli par un visage renfrogné, ou même franchement en colère: "Comment? Vous passez toute la journée à mendier? Vous êtes déjà passé ce matin! J'ai déjà donné! Dites-moi, allez-vous dans toutes les maisons ou juste chez moi?"<br />Bref, il ne récolta cette fois vraiment pas grand chose; néanmoins il rentra chez lui satisfait et tendit à l'homme le peu qu'il avait réussi à obtenir. Il lui dit "au revoir" et reprit sa serviette pour se laver les mains.<br />Mais alors qu'il s'apprêtait à verser l'eau du récipient sur ses mains, il entendit... mais oui! Quelqu'un qui se tenait derrière lui et qui toussait pour s'éclaircir la gorge... C'était encore un autre pauvre: "Je sais, Rabbi, je sais, je suis en retard, n'est-ce pas? Je sais que vous êtes occupé, je ne veux pas vous déranger. Je voulais juste pouvoir parler à quelqu'un; cela ne prendra pas longtemps, je vous assure".<br />Le Rabbi fit signe qu'il l'écoutait. <br />"Voilà, ma femme ne va pas bien du tout. Les médecins disent que bientôt sa vie sera en danger. Ma fille prend de l'âge et je n'ai pas un kopeck pour l'aider à se marier. Et de plus, ma maison s'est écroulée hier..."<br />Le pauvre homme ne pouvait plus se retenir: il éclata en sanglots. Et Rabbi Naftali posa encore une fois sa serviette, remit son manteau et ressortit faire une troisième tournée.<br />Mais cette fois-ci, tout se passa autrement. Quand le propriétaire acceptait d'ouvrir sa porte (pour la troisième fois ce matin!) au lieu de crier contre Rabbi Naftali, il le faisait entrer avec beaucoup de respect et l'accueillait avec un grand sourire: "Je suis si confus de vous avoir réprimandé tout à l'heure! Vous êtes certainement un grand Tsaddik si vous revenez chez moi après l'accueil peu aimable que je vous ai fait tout à l'heure. Je vois que vous ne pensez qu'aux pauvres et pas à vous-même. Au lieu de ne vous donner qu'un rouble, je vous en donnerai 10!"<br />Et c'est ce qui arrivait chez le voisin, et encore chez un autre Juif et dans toutes les maisons où il se rendait! Cependant, cette fois-ci, quand Rabbi Naftali arriva à la maison, il n'était pas très content. Il donna à l'homme la somme considérable qu'il avait obtenue et lui dit: "Voilà! L'argent est à vous! Je ne le reprendrai pas, je vous le promets. Mais dites-moi la vérité: vous avez menti, n'est-ce pas? Votre femme n'est pas si malade, votre fille et votre maison, ce n'est pas vrai non plus, j'imagine?<br />L'homme hésita, soupira et avoua en détournant les yeux: "Non, je ne mentais pas vraiment, Rabbi. Disons que j'ai un peu exagéré: ma femme est enceinte et il est dit dans les livres que quand une femme va accoucher, elle est en danger et on peut transgresser le Chabbat pour elle!"<br />- "Et le mariage de votre fille?"<br />- "Il est vrai que ma fille n'a que cinq ans mais je me dis toujours: pourquoi attendre jusqu'à la dernière minute, on ne sait jamais ce qui peut arriver, n'est-ce pas Rabbi? Et ma maison: pour dire vrai, Rabbi, ce n'est pas vraiment toute la maison qui s'est effondrée. Mais le fauteuil que j'avais récupéré le mois dernier dans les poubelles s'est affaissé complètement et j'en souffre terriblement".<br />Puis le "pauvre" homme réfléchit: "Dites-moi, Rabbi, comment le savez-vous? Comme saviez-vous que je ne disais pas vraiment la vérité? Et si vous le saviez, pourquoi êtes-vous parti demander de l'argent pour moi?"<br />Rabbi Naftali répondit simplement: "Chaque fois que je vais demander de l'argent, c'est toujours avec difficulté parce qu'il y a toujours des obstacles quand on veut faire une Mitsva. Mais cette fois-ci, quand je suis parti demander de l'argent pour vous, tout s'est si bien passé, si facilement... Je me suis dit: il y a quelque chose qui ne va pas, apparemment je ne fais pas vraiment une Mitsva!"<br /><br /><span style="font-style:italic;">Rav Touvia Bolton - traduit par Feiga Lubecki</span><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10840017-113934147083163394?l=www.farbrenguen.net%2Fblog%2Findex.html'/></div>Shmashnoreply@blogger.com0tag:blogger.com,1999:blog-10840017.post-1138723135259376302006-01-31T17:54:00.000+02:002006-01-31T17:58:55.276+02:00Seule La Mission Compte<a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.farbrenguen.net/blog/uploaded_images/post2-718158.gif"><img style="cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://www.farbrenguen.net/blog/uploaded_images/post2-706109.gif" border="0" alt="" /></a><br />Le Rabbi précédent de Loubavitch – Rabbi Yossef Yits’hak – envoya un jour son jeune gendre, le Rabbi MH’’M, à Vilna pour transmettre un message à une des plus célèbres personnalités rabbiniques, Rav ‘Hayim Ozer Grodzinski.<br />En arrivant chez Rav ‘Hayim Ozer, il fut installé dans la salle d’attente. La rumeur se propagea rapidement à Vilna – ville célèbre pour ses Yéchivoth non-‘Hassidiques – que le gendre du Rabbi de Loubavitch était en ville ; c’était donc l’occasion rêvée pour tester les connaissances des ‘Hassidim en général et du jeune homme en particulier. Des dizaines d’élèves de Rav ‘Hayim Ozer se rassemblèrent autour du Rabbi et l’assaillirent de questions sur de nombreux thèmes du Talmud.<br />Le Rabbi resta muet, et malgré leur insistance, il ne répondit rien. Spontanément, une autre rumeur se répandit : « Quelle honte pour les ‘Hassidim et pour ce Rabbi qui a pris pour gendre un ignorant ! » se mirent à penser les jeunes Rabbins de Vilna.<br />Entre temps, le Rabbi fut reçu par Rav ‘Hayim Ozer à qui il transmit le message de son beau-père. En sortant du bureau du Rabbin, le Rabbi aperçut quelques-uns des jeunes qui l’avaient interrogé : « Il me semble que vous m’avez posé quelques questions ? » leur dit-il. « Voulez-vous en discuter ? »<br />Le Rabbi s’installa dans le Beth-Hamidrach – la maison d’étude – et se mit à répondre et à débattre sur tous les sujets qui lui étaient présentés. Un jeune élève s’empressa d’en informer son maître Rav ‘Hayim Ozer en lui demandant de venir voir la merveille qui se produisait là : une telle érudition chez un si jeune homme ; aucun sujet ne paraissait lui être étranger : « Venez voir, » dit-il. « C’est un vrai génie ! »<br />Rav ‘Hayim Ozer se déplaça et se rendit compte du phénomène. Il demanda aussitôt au Rabbi de rentrer dans son bureau. Après que le Rav se soit entretenu, à son tour, avec le Rabbi de différents sujets de Torah, il lui demanda : « Je ne comprends pas pourquoi vous avez laissé douter mes élèves en ne répondant pas à leurs questions avant notre entrevue. Même si le temps ne le permettait pas, un résumé aurait été suffisant dans un premier temps ? ! »<br />« J’étais missionné par mon beau-père, » répondit le Rabbi, « et tant que je n’avais pas encore rempli ma mission, il m’était impossible – et déplacé – de répondre aux requêtes des autres, aussi importantes fussent-elles ! »<div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10840017-113872313525937630?l=www.farbrenguen.net%2Fblog%2Findex.html'/></div>Shmashnoreply@blogger.com0tag:blogger.com,1999:blog-10840017.post-1138309721747654752006-01-26T23:07:00.000+02:002006-01-27T00:08:55.313+02:00La base d’Ahavat IsraëlCertains, quand il leur semble voir un quelconque manque chez un autre (et il est même possible que ce ne soit pas une simple illusion, qu’ils aient des preuves claires que telle personne a bien ce défaut, etc.) pensent qu’ils peuvent lui parler durement. Ils en trouvent le prétexte dans le fait que la Torah ordonne « fait des remontrances à ton ami ». <br />Qui pourrait mieux faire des remontrances qu’eux-même ? <br />Ils n’attendent pas de lui parler en privé mais, immédiatement, ils dénoncent en public les manques de cet homme. Ils disent des choses sévères sur les Juifs, D.ieu nous en préserve, et vont jusqu’à invoquer une loi de la Torah comme si l’enseignement de la Torah était de parler des Juifs comme ils le font, D.ieu nous en préserve !<br />On leur dit à ce propos : tout d’abord, vous devez savoir que ce Juif dont vous pensez pouvoir lui parler durement, à son égard Moché Rabbénou a eu une attitude d’humilité- « et Moché était plus humble que tout homme sur terre ». Il est certain que, lorsqu’on a un sentiment d’humilité devant un Juif, on ne lui parle pas durement. Au contraire, on n’en dit que du bien et des louanges !<br />L’humilité de Moché Rabbénou s’exprimait envers chaque Juif, même le plus simple. Plus encore, elle existait même envers ce Juif qui portait avec lui l’idole de Mi’ha ! En effet, nos Sages enseignent que, parmi les Juifs sortis d’Egypte, se trouvait également celui qui portait cette idole et qui était aussi présent durant le Don de la Torah. Même devant lui, Moché Rabbénou avait cette attitude d’humilité. C’est là le sens premier du verset « et Moché était plus humble que tout homme sur terre » !<br />L’humilité de Moché Rabbénou ne se limitait pas à des situations particulières mais elle était présente à chaque instant et en toute situation car « Moché est la vérité » et celle-ci ignore le changement…<br />Cela signifie que cette humilité existait autant quand « tout le peuple se levait.. et regardait Moché jusqu’à ce qu’il entre etc. » que lorsqu’il fallait lui faire des remontrances !<br />A qui Moché Rabbénou dit-il « que sommes-nous ? » ? A ces Juifs-là auxquels il devait faire des remontrances !<br />(Quand à la dispute, Moché Rabbénou s’en éloignait dans la plus extrême mesure au point que, alors que celle de Kora’h était à son point culminant, « Moché cherchait à les « ramener par des paroles de paix » car « on ne doit pas entretenir une dispute »-commentaire de Rachi sur la Paracha de Kora’h).<br />Comme Moché Rabbénou était humble devant tout Juif, il n’en disait que du bien et des louanges. C’est là une leçon pour le comportement de chacun.<br />(Extrait d’une Si’ha du Rabbi - 19 Kislev 5743)<br />Extrait sorti du Farbrenguen n°14.<div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10840017-113830972174765475?l=www.farbrenguen.net%2Fblog%2Findex.html'/></div>Shmashnoreply@blogger.com1tag:blogger.com,1999:blog-10840017.post-1138309061457378152006-01-26T22:54:00.000+02:002006-01-27T00:10:50.220+02:00L’Ahavat Israel et l’attachementAuprès du Rabbi Maharach, se trouvait un homme jeune qui faisait partie de ceux qui se consacraient à l’étude de la Torah. Cet homme était intelligent. Il n’était pas un très grand érudit mais il savait étudier ; il connaissait parfaitement le Likouteï Torah et les livres de ‘Hassidout du Tséma’h Tsedek et il étudiait les Maamarim du Rabbi Maharach. Cet homme était sur le point de se lancer dans les affaires, il entra chez le Rabbi Maharach et lui demanda : »Avec quoi part-on ? ».<br />Le Rabbi Maharach lui répondit : « Respecte toujours ce principe : les manques que tu vois chez l’autre, saches qu’ils sont en toi, quant à ses qualités, fixe-les en toi ».<br />L’avis du Baal Chem Tov en ce qui concerne la Hachga’ha Pratit (la Providence Divine) est que, si D.ieu fait en sorte que, au cours du temps, on rencontre certaines personnes, c’est dans un certain but. Chacun doit apprendre de celui qu’il rencontre. Si l’on n’y croit pas, on nie l’existence même de D.ieu, que D.ieu nous en préserve ».<br />Ce même homme a continué plus tard à venir à Loubavitch-je l’ai connu-, il a dit que les mots du Rabbi Maharach l’ont sauvé et l’ont mis sur ses pieds. Il avait l’habitude d ‘aller sur le tombeau du Rabbi Maharach et d’embrasser la terre.<br />(Extrait d’une Si’ha du Rabbi - Lag Baomer 5704)<div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10840017-113830906145737815?l=www.farbrenguen.net%2Fblog%2Findex.html'/></div>Shmashnoreply@blogger.com0tag:blogger.com,1999:blog-10840017.post-1138006597902637832006-01-23T10:53:00.000+02:002006-01-23T10:59:16.400+02:00Je n’y crois pas non plusUn rabbin cherchait un jour à convaincre une personne s’affirmant athée, d’accomplir un commandement. Son interlocuteur expliqua le peu d’intérêt qu’il voyait à la chose en disant : <blockquote>« Comprenez-moi bien, je ne crois pas du tout en D-ieu. »</blockquote> Le rabbin lui répondit : <blockquote>« Le D-ieu auquel vous ne croyez pas, je n’y crois pas non plus. »</blockquote><br />Sources: <a href="http://www.daf-hagueoula.org">daf-hagueoula.org</a><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10840017-113800659790263783?l=www.farbrenguen.net%2Fblog%2Findex.html'/></div>Shmashnoreply@blogger.com1tag:blogger.com,1999:blog-10840017.post-1137970752348026122006-01-23T00:58:00.000+02:002006-01-23T00:59:12.366+02:00Organisation méthodiqueOn sait à quel point nos maîtres recherchèrent une organisation méthodique, en toutes leurs activités. Et, ils attendaient une même attitude de la part des ‘Hassidim qui leur étaient attachés. <br />De fait, on peut constater, dans la pratique, que toute réalisation, quelle qu’elle soit, est infiniment plus fructueuse lorsqu’elle est ordonnée.<br />(extrait vol.5 un jour une pensée)<div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10840017-113797075234802612?l=www.farbrenguen.net%2Fblog%2Findex.html'/></div>Shmashnoreply@blogger.com0tag:blogger.com,1999:blog-10840017.post-1137601773690299652006-01-18T18:17:00.000+02:002006-01-18T18:29:36.523+02:00A se procurer par tous les moyens !<a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://www.farbrenguen.net/blog/uploaded_images/tevet5766-blogg-737717.gif"><img style="display:block; margin:0px auto 10px; text-align:center;cursor:pointer; cursor:hand;" src="http://www.farbrenguen.net/blog/uploaded_images/tevet5766-blogg-729121.gif" border="0" alt="" /></a><br /><br />Telechargez le <a href="http://www.farbrenguen.net/pdf/farb21.pdf">ICI</a><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10840017-113760177369029965?l=www.farbrenguen.net%2Fblog%2Findex.html'/></div>Shmashnoreply@blogger.com0tag:blogger.com,1999:blog-10840017.post-1137329765022399532006-01-15T14:49:00.000+02:002006-01-18T17:15:54.000+02:00La fin de l’épître 22 d’Iguéret HaKodechChacun doit croire, avec une foi parfaite, en le Précepte suivant de nos Sages, de sainte mémoire : <blockquote>« aie un esprit humble devant chacun »</blockquote>, sans aucune exception. Car, il s’agit d’une affirmation véridique et d’un adage juste. C’est en aimant son prochain que l’on peut s’améliorer. <br />Dans ce texte d’Iguéret Ha Kodech est décrite la nécessité de s’unie à chaque Juif, de sorte que tous ne forment qu’une seule et même entité. L’Admour Hazaken précise donc que l’on pourrait prêter un défaut à un individu ou à un groupe. Il faudra alors écarter une telle pensée, comme le texte le dira plus loin et se concentrer sur cet enseignement des Sages. Pour se pénétrer de cette idée, on doit donc y croire, avec une foi parfaite et ne pas examiner les détails du comportement de telle ou de telle autre personne .<br /><span style="font-style:italic;">(Commentaires du Rabbi sur l’épître 22 d’Iguéret Ha Kodech et le chap.30 du Tanya)</span><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10840017-113732976502239953?l=www.farbrenguen.net%2Fblog%2Findex.html'/></div>Shmashnoreply@blogger.com3tag:blogger.com,1999:blog-10840017.post-1137103548017078862006-01-13T00:05:00.000+02:002006-01-13T00:05:48.020+02:00Esprit 'HassidiqueLe ‘Hassid Rav Mendel ‘Hein était un très grand érudit. Il rencontra, un jour, le célèbre Rabbi ‘Hayim de Brisk – un des plus grands maîtres du début du siècle. Dans le courant de leur discussion, Rabbi ‘Hayim cita une certaine idée qu’il attribua au Rambam – Maïmonide. Tout en écoutant la démonstration, Rav Mendel se dit qu’il n’existait pas un tel texte dans le Rambam. Cependant, par égard pour le grand maître, il n’osa pas reprendre Rabbi ‘Hayim.<br /><br /> Ayant un cas de conscience, le ‘Hassid se rendit chez Rabbi Chalom Dov Ber de Loubavitch – qui était un ami de Rabbi ‘Hayim de Brisk – et lui demanda s’il fallait signaler l’erreur au Brisker. Le Rabbi dit au ‘Hassid qu’il pouvait sans crainte avertir Rabbi ‘Hayim.<br /><br /> Rav Mendel retourna, alors, chez Rabbi ‘Hayim et lui dit que – d’après lui – il n’y avait pas un tel texte dans Maïmonide. Le Rabbin l’entendit attentivement et lui dit qu’il se trompait ; il le pria d’attendre le temps de vérifier cela dans sa bibliothèque.<br /><br /> Le maître se retira et après une recherche précise, il s’aperçut que le ‘Hassid avait raison et que ce texte ne se trouvait pas dans le Rambam. Lorsque Rabbi ‘Hayim revint dans la salle où il avait laissé Rav Mendel, celui-ci avait disparut. En effet, se rendant compte qu’il pouvait embarrasser Rabbi ‘Hayim, le ‘Hassid préféra s’éclipser.<br /><br /> Rabbi ‘Hayim s’exclama : « Si la personne, qui m’avait montré que je m’étais trompé, était un de chez nous – un Lithuanien –, il serait resté juste pour me dire : ‘Ah ah ! Je te l’avais dit !’ Cependant, cet homme étant un ‘Hassid de Loubavitch qui vit avec Bitoul – abnégation –, il préféra prendre la poudre d’escampette plutôt que de tirer quelque fierté de cet incident ! »<div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10840017-113710354801707886?l=www.farbrenguen.net%2Fblog%2Findex.html'/></div>Shmashnoreply@blogger.com1tag:blogger.com,1999:blog-10840017.post-1137103185483505362006-01-12T12:00:00.000+02:002006-01-22T13:32:40.956+02:00Où est-Il ?Rabbi Chmouel – le quatrième Rabbi de Loubavitch – aimait les beaux meubles et les beaux objets. Il était lui-même passionné d’art et, dans son temps libre, il fabriquait des meubles ou des bibelots en bois. Depuis son plus jeune âge, il prenait plaisir à ciseler ou à sculpter à l’aide d’un petit canif des petits bouts de bois qu’il transformait en merveilleux objets.<br />Un jour, alors qu’il n’avait que cinq ans, un ‘Hassid l’interpella et lui dit : « Chmouel, j’ai un très joli canif ! Je te le donne si tu me dis où D-ieu se trouve ! »<br />Sans hésiter, l’enfant sortit de sa poche son propre canif et répliqua : « Je suis prêt à te donner le mien si toi tu me dis où Il ne se trouve pas ! »<br /> Le ‘Hassid sourit et lui dit : « Si c’est ainsi, tu as bien mérité ce joli canif. »<div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10840017-113710318548350536?l=www.farbrenguen.net%2Fblog%2Findex.html'/></div>Shmashnoreply@blogger.com3tag:blogger.com,1999:blog-10840017.post-1108428180368747972005-02-15T02:37:00.000+02:002006-01-22T18:04:21.976+02:00Le FarBlogg est enfin ouvert !On va tester le FarBlogg si vous le voulez bien.<br />Je suis persuadé qu'on pourra rentrer en contact avec pas mal de monde.<br />On avance et on vous tient au courant.<br />Merci de poster vos 1er log pour testing :)<div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10840017-110842818036874797?l=www.farbrenguen.net%2Fblog%2Findex.html'/></div>Shmashnoreply@blogger.com5