<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss'><id>tag:blogger.com,1999:blog-1072364150114325550</id><updated>2009-11-15T22:09:14.498+01:00</updated><title type='text'>rugbymane</title><subtitle type='html'>Ceci est le retour du journal d'un malade de la chose ovale. La vengeance de la pelouse,  qui toujours se serait appelée "rugbymanie". Et ce blog est dédié avec toute notre affection à Richard Brautigan dont on n'est pas bien sur que le rugby...Tant pis. Parfois faut faire avec.</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://rugbymane.blogspot.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1072364150114325550/posts/default'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://rugbymane.blogspot.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><link rel='next' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1072364150114325550/posts/default?start-index=26&amp;max-results=25'/><author><name>benoit jeantet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03388314309206234734</uri><email>benoitjeantet@orange.fr</email></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>576</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>25</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1072364150114325550.post-1026594449196332602</id><published>2009-11-14T19:47:00.004+01:00</published><updated>2009-11-14T20:36:01.886+01:00</updated><title type='text'>Ton thé a-t-il calmé ta toux?</title><content type='html'>Jean Constantin? Non vous êtes trop jeune et ça ne vous dit trop rien. Ne vous parle pas comme ils disaient. Décidément. Des fois, ça ne loupe jamais, vous avez l'art de me décevoir. Se trouverait-il au moins parmi vous, une ou un cinéphile. En ce cas, celle-ci ou celui-là devrait pouvoir jouer les souffleurs et de vous murmurer à la sauvette que, bon ben mes braves gens,  Jean Constantin a signé, entre autres et par exemple, quelques musiques de films qui figurent au nombre des morceaux de bravoure de la nouvelle vague. Tiens celle des "Quatre cent coups" de Truffaut. S'il s'en trouvait d'autres pour goûter encore aujourd'hui les chansons de Gréco, de Montand et de Piaf, ceux-ci vous souffleraient mêmement qu'à ces trois artistes il fit cadeau d'un tas de grands textes. Et puisque sur une vieille photo de lui figurant en bonne place dans mon album souvenir des auteurs-compositeurs-interprètes méritants bien de chez nous, pas que la pop que j'aime non mais, puisque sur telle vieille photo où il pose en haut de jogging bleu ciel pourri, il vous a comme ça des faux airs de Michel Palmié( pourquoi décidément cette foutue monomanie de tout encore ramener à la rugbymanie?) les bacchantes toutes pareilles et la calvitie d'un des frères ennemis en plus, puisque il a aussi écrit cette drôle de chanson pour les Frères Jacques, "Les pantoufles à Papa" et que c'est à peu près ainsi chaussé qu'hier soir un brin éberlué par la débauche énergique de nos bleus, un rien désabusé aussi parce que voilà, pas la peine de rêver à d'autres lubies, quand l'automne est à ce point malade, le rugby , et ma foi c'est déjà pas si mal, demeure cet opéra rauque, et pour les symphonies pastorales et les partitions autrement plus lyriques attendre que l'herbe s'attendrisse au printemps revenu, je décidai de ne plus tousser dans mon whisky sour, profitai de la mi-temps avant de reprendre le cours de cette partie de hard ruck mid tempo pour me faire infuser un thé. Surtout pas vert. La marque des abrutis adverses. Définitivement pas rouge comme déjà trop de sang versé. Bleu de Chine, voilà, nuit alcaline, ennui dans le mur, au moins une couleur préférable...Jean Constantin, non vraiment, ça ne vous dit toujours rien? Entre autres trucs cinglants doux amers, ce vieux cinglé du music hall of fame a écrit cette chose " Ton thé a-t-il calmé ta toux?" Si ma mémoire est bonne...Au moins le thé en question aura-t-il aidé à faire passer l'amère pilule...Après ils ont gagné...Quoi donc? Comme le dirait Constantin, ( sur, ça ne vous dit toujours rien? Tant pis on a fait ce qu'on a pu)déjà le droit de remettre " deux tunes dans le bastringue."&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1072364150114325550-1026594449196332602?l=rugbymane.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://rugbymane.blogspot.com/feeds/1026594449196332602/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://rugbymane.blogspot.com/2009/11/ton-a-t-il-calme-ta-toux.html#comment-form' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1072364150114325550/posts/default/1026594449196332602'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1072364150114325550/posts/default/1026594449196332602'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://rugbymane.blogspot.com/2009/11/ton-a-t-il-calme-ta-toux.html' title='Ton thé a-t-il calmé ta toux?'/><author><name>benoit jeantet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03388314309206234734</uri><email>benoitjeantet@orange.fr</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='07858518921175944908'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1072364150114325550.post-3845469431635219534</id><published>2009-11-11T09:59:00.006+01:00</published><updated>2009-11-11T11:23:49.674+01:00</updated><title type='text'>Péréquation</title><content type='html'>Mon fils hier soir tente de m'expliquer ce que de la causerie d'avant remâchage commémoratif du 11 novembre il a retenu. " Bon alors voilà Papa. Allemands et Français décident de se faire la guerre. Au début ils sont tristes. Même si bon ils doivent quand même défendre leur pays. De toute façon ils n'ont pas trop le choix. Mais quand même la tristesse ça leur vient parce qu'ils laissent leur femme  et tous leurs enfants derrière eux, à l'époque soit disant qu'ils en ont beaucoup des enfants. Pas encore de pilule. Pas encore la télé. En plus il fait plus froid qu'aujourd'hui dans leur maison, ça ressemble un peu à nos maisons de campagne,  mais avec le travail.  En plus ils savent pas quand il vont rentrer. Alors ils partent. Y'à ceux qui chantent des chansons paillardes dans leur patois à eux, pour se donner du courage. Y'a ceux qui les écoutent en pensant aux berceuses de leur vieille bonne maman. En fait tous ont la trouille. Même ceux qui vont être des héros plus tard, ils ont peur. Une boule au ventre. Comme une pomme verte. Acide. Bon alors  ils partent pour le front. A l'époque ça prend plus de temps. En ce temps-là le temps passe moins vite. Du coup ils en ont plus, du temps,  pour avoir peur, réfléchir, avoir peur, réfléchir à leur trouille. Mais bon comme ils sont ensemble, ils s'entraînent déjà à être courageux. Le front approche.  C'est comme une ligne invisible et d'un côté les allemands, de l'autre les français. Bon ça commence. Au début on court, on se fait beaucoup de mal et même on est mort pour de vrai. Puis la fatigue doit faire qu'on arrête de courir. On s'enterre dans des trous, et voilà les vivants deviennent aussi des morts. Et ça dure. Quatre ans. Dis Papa, samedi, entre nous et ceux qui viennent de l'Afrique là-bas dans le sud, ce sera aussi une guerre?" &lt;br /&gt;" Pas du tout. C'est juste un jeu tout ça. Ça risque de faire mal. Bien sur.  Même très mal. Mais des deux côtés, tu sais, ils le savent, s'y préparent depuis longtemps. Ils ont peur, de mal faire et parfois aussi de faire mal. Il y a ceux qui aiment ça, faire mal, mais le jeu, ce jeu là surtout, parce qu'il y a tout un tas de règles qui sont faites pour empêcher que ça n'aille trop loin, ce jeu-là finit donc par nettoyer toute leur violence. Leur haine intérieure. Il y a ceux aussi qui au départ ne sont pas plus courageux que toi et moi, mais justement avec les autres ils finissent par le devenir. Mais sache surtout qu'à ce jeu là jamais de mort. Tuer n'est pas le but."  "Oulala explique je comprends rien. Ton rugby ça ressemble à la guerre et c'est pas la guerre?" " Ok. Ok. Tu vois y'à cet auteur que j'aime bien. Georges Perec. Dans un de ces livres: W ou le souvenir d'enfance, il évoque, entre autres choses, le sport. Bon le sport en tant que jeu et puis le sport comme métier si l'on va plus loin. Mais là on n'ira pas plus loin. Promis. Donc toi si tu joues, et fais du sport, c'est surtout pour t'arracher un peu à ta vie quotidienne. Pour l'oublier quelques heures, la tenir à l'écart le temps que dure le jeu. Le plaisir que tu prends à jouer, à faire du sport, quand ce n'est encore qu'un jeu, ce plaisir vient du fait que tu peux t'inventer, te rêver en personnage imaginaire de ton choix. Soit le type un peu brutal, une sorte de gladiateur, parce que tu sais que ça n'ira pas plus loin, puisque les règles vont de toute façon  l'empêcher, ou bien aussi, ça dépend des enfants, un personnage qui serait plus courageux que dans la vie tout ça, et ce plaisir vient aussi et surtout parce que tu sais bien que ça ne va pas durer, juste le temps du jeu, le temps d'un match, parce qu'ensuite il te faudra retourner à ta vie réelle, du coup tu en profites au maximum. Tu es alors comme un acteur de tes propres rêves. Tu comprends? Bon ça peut se compliquer si le jeu dépasse la fiction, tu vois, si ce jeu devient pour toi ta réalité, ton quotidien, ton métier par exemple. Enfin  ça c'est une autre histoire. En tout cas pour toutes ces raisons, le rugby même s'il s'agit d'un sport de combat qui peut faire mal, très mal même, n'a rien à voir avec la guerre." "Moui je crois que j'ai un peu compris. Bon je vais jouer là."&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1072364150114325550-3845469431635219534?l=rugbymane.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://rugbymane.blogspot.com/feeds/3845469431635219534/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://rugbymane.blogspot.com/2009/11/perequation.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1072364150114325550/posts/default/3845469431635219534'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1072364150114325550/posts/default/3845469431635219534'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://rugbymane.blogspot.com/2009/11/perequation.html' title='Péréquation'/><author><name>benoit jeantet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03388314309206234734</uri><email>benoitjeantet@orange.fr</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='07858518921175944908'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1072364150114325550.post-2739176644756644968</id><published>2009-11-10T09:49:00.009+01:00</published><updated>2009-11-10T11:43:35.672+01:00</updated><title type='text'>L'étroitesse de la porte</title><content type='html'>Grotesque ce débat lancé à la sauvette, manière d'occuper le terrain médiatico- populiste, puisque on ne sait plus trop quoi en penser et comme à vrai dire on n'en pense pas forcément grand chose, que par surcroît nous ne sommes pas requis pour donner dans telle ou telle bourdieuserie surement de circonstance, que les gens lesquels, ça et là, s'en sont avec bruit et fureur emparés de tel vrai faux débat, en hâte, histoire de ne pas laisser son initiateur pousser un peu trop l'avantage, et pour en faire quoi...juste le replacer sur cette mauvaise pente de l'identité, quand il aurait sans doute mieux valu évoquer l'idée de nation, ce qui la constitue, et ce socle multiculturel autour de quoi cette belle idée a su, siècle après siècle, apport après apport, se sédimenter, puisque ça devrait être un débat à fort enjeu philosophique et non point, mais alors surtout pas, cette triste façon, grotesque définitivement, d'occuper les sols politiciens,  mais comme la politique de vous à moi, longtemps que ce champs là même plus une friche, ou alors en haute voie de désertification, la politique: ni plus ni moins qu'une branche morte qui n'a rien trouvé de pire que d'aller en pure perte se greffer, ça ne prend pas leur bouture on le voit bien, au tronc de la publicité, cette plante carnivore déguisée en fleur; bref, juste redire que lorsque ce qui se veut désormais un produit comme les autres et que,par dessus le marché, le produit en question est mauvais, les gens qui font et sont la pub, contre lesquels on n'a aucun grief, même eux, aussi puissants soit-ils, n'y peuvent plus rien, quand c'est mauvais c'est mauvais, quand c'est grotesque ça le reste; il n'est que de se souvenir du traitement,  façon "les yeux dans les bleus", souhaité ou pas, peu importe, par le staff de Bernie, lors de la dernière coupe du monde de rugby ( ici, en rugbymanie, la seule langue, le rugby, à peu près parlée couramment, une langue en perpétuel changement qui trouve encore moyen de s'enorgueillir, ou qui devrait, d'un tas d'apports extérieurs...), bref de ce traitement ci et surtout de la fameuse séquence où l'on pouvait voir le pauvre Poitrenaud bredouiller la lettre de Guy Moquet, grotesque car complètement hors contexte pour le coup, le rugby ça devrait toujours rester un combat, certes féroce mais fraternel, toujours...Et maintenant l'ombre terrifiante de fameux guerriers qui se profile, ça commence ce week-end, nos nouveaux entraîneurs oseront-ils replacer le débat tactique au centre de la vraie fausse question, grotesque celle-là aussi tiens,  de l'identité, soit qu'on l'ait perdue, soit de souhaiter qu'elle perdure,  du fameux jeu à la française...grotesque puisque on sait, toutes et tous, que le jeu ne saurait  être ni complètement français , ni entièrement Sud africain, ni totalement néo zélandais; bien sur on pourrait noter, ici ou là, certaines permanences, mais à y regarder d'un peu plus près, le jeu, par exemple, dit à la toulousaine, par le mimétisme de ses plus beaux mouvements, il arrive qu'il ressemble à s'y méprendre à celui des All blacks, à moins que ce ne soit l'inverse, et quand on veut bien se rappeler que c'est, ni plus ni moins, vers le jeu de ligne des trois quarts australiens du début des années quatre vingt que les rêves de certains techniciens de Toulouse à peu près à la même époque  dérivaient...L'identité dans tout ça...Grotesque. Le jeu à la française, n'en déplaisent à certains, ça n'existe pas. Le bonheur en rugby comme en toute autre matière, autrement plus sérieuse, en tout cas qui devrait nous faire croire qu'elle l'est encore, réside dans l'entre deux, souvent infime, d'un intervalle, ou quand tout soudain un joueur se met à croire à son génie, se laisse guider par son inspiration, suit sa propre pente au mépris des consignes, et dirait Char " serre sa chance" pour courir vers son risque, s'ouvrir à tous les vents de l'aventure; le bonheur d'une nation devrait toujours résider dans cette faculté d'entrevoir l'ouverture aux richesses du monde dans chaque embrasure de porte. Possible que nos adversaires fraternels du mois de novembre cherchent par tous les moyens à nous la rendre hermétique leur porte. Juste le temps d'un match. Parce qu'ensuite, eux au moins, ils s'empresseront de l'ouvrir en grand à tous les vents de la mâle innocence.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1072364150114325550-2739176644756644968?l=rugbymane.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://rugbymane.blogspot.com/feeds/2739176644756644968/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://rugbymane.blogspot.com/2009/11/letroitesse-de-la-porte.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1072364150114325550/posts/default/2739176644756644968'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1072364150114325550/posts/default/2739176644756644968'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://rugbymane.blogspot.com/2009/11/letroitesse-de-la-porte.html' title='L&apos;étroitesse de la porte'/><author><name>benoit jeantet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03388314309206234734</uri><email>benoitjeantet@orange.fr</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='07858518921175944908'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1072364150114325550.post-4091892765118730834</id><published>2009-11-06T15:30:00.008+01:00</published><updated>2009-11-06T17:29:34.468+01:00</updated><title type='text'>Qu'advient-il d'une fenêtre si peu qu'elle se lasse du triste spectacle du monde...</title><content type='html'>Voici comment, assez tôt ce matin, de plein fouet une fenêtre sur cour j'ai reçue, mauvais coup paré à l'ultime seconde, celle où ça peut faire plonk et paff et même "Amour c'est pas à Toulon le siège social de l'entreprise de fenê...laisse tomber, rendors-toi", mais quand même quelques contusions sur l'orteil gauche, la maladresse toujours s'arrange, l'infinie salope, pour élire domicile au bon endroit, et puis le genre de surprise, haut le cœur, cris de goule asthmatique et nez dans le mastic et tout,  dont aisément on se serait passé. Et puis quoi? Juste vérifier. Pour commencer si le siège social de l'entreprise posant velux aussi vindicatifs...ça ne  pourrait pas justement se loger  à Tou...Raté. Établissements Bourguignon. Tiens, tiens. Narbonne alors peut-être...Je ne sais pas si vous avez remarqué, mais même en pareil cas, on voudrait vite recoller au cul de la rugbymanie. Très bien. Râpé pour Toulon. Mais puisque bien du genre à insister. Qu'à cela ne tienne, je chausse les lunettes de  mon fils, m'approche du cadre agonisant, relis presbytement Bourguignon, et vlan, voyez ça ne loupe jamais, aussitôt songe au Gilles Bourguignon du Racing Narbonnais d'antan, avise dans la foulée sur google histoire de...Mais là encore rien à faire. Étampes. Voilà où socialement siège le poseur de fenêtres piègeuses. Quand les faits vous résistent. Redeviennent soudain imperméables à la poésie. Étampes et voilà. Après énième recherche l'outil me le re stipule à nouveau. Déçu. Moral en berne. Traînant comme un cochon malade engoncé dans ces braies à rayures spécial bagne de Cayenne qui me tiennent lieu de pyjama quand le sommeil a décidé que: ben oui mon vieux ce soir tu dors, j'en vins à errer clope au bec, du salon à la cuisine et retour, puis dans les parties communes de l'immeuble. Plus trop de splendeur en haut et en bas que désolation. Et là. Tout à coup. L'espèce d'apparition qui...Et quoi?  Tout à coup le sourire ophidien de la voisine d'en dessous. Un sourire ophidien en robe de chambre. Amphibie. "A propos" me dit-elle, après avoir noté que nos attifements de circonstances nous donnait à tous deux un vrai profil de vainqueur, "à propos ce grand bruit c'était quoi?. "Oh rien madame...juste ma fenêtre. Elle m'est tombée dessus. A l'improviste." Moi j'improvise, sans trop m'éloigner de la réalité. Pour une fois. " Mouais, dites chez vous mon jeune ami, ça cafouille un peu à la direction?" Elle me fait en me toisant du haut de sa gouaille impudente.  "Et à la votre de direction ça se passe comment?" Je lui rétorque non mais. Mieux fait de me taire oui. Comme souvent.  " Virée. Elle m'a virée la nouvelle direction de la société de nettoyage qui m'employait, si vous voulez savoir". Mieux fait de me taire. Oui. Vingt ans qu'elle y bossait dans cette boite d'ingrats.  " Triste époque. Jeune homme laissez moi vous dire qu'à la place de votre fenêtre je me serais pas loupée. Moi je me serais suicidée du bon côté. Pas sur vous. Enfin si l'idée m'était venue. Des fois je me dis  Gervaise..."  " Gervaise. Tiens c'est drôle...Enfin, ça fait Zola...Gervaise"  "On est en plein dedans. Jeune homme. On y est même jusqu'au cou. C'est la vie. Et vivre ça me fatigue voilà. Allez, j'allais me faire du café. Z'en voulez? Dans une heure j'embauche. Plus qu'un mois et adieu Berthe le train part."  S'il était bon le café de Gervaise? Oh oui alors. Servi tout chaud, mais pas trop de grains moulus, du café de travailleur, dans la cuisine où sa fenêtre à elle tenait encore le coup.  " L'est bon? Ça va?" me dit-elle.  " Oui je viens de l'écrire. Pardon. Oui fameux ce kawa Gervaise."  Mon père qui se levait aussi tôt qu'elle pour rejoindre son bureau de poste sur le Magenta, aurait dit ça. J'y songeais. J'ai du me renfrogner. Possible que ma mine à ce moment précis l'a intriguée. "Déjà reparti patouiller dans votre brouillasse?"  " Oh désolé Gervaise. Juste une idée. Rien de grave."  " Dites toujours ça me fera déjà la douche et puis, des fois que vous en teniez une bonne, qui sait peut-être le trajet". Alors je me suis lancé, assez bien le genre à m'en vouloir longtemps d'avoir pu causer quelque contrariété à une honnête travailleuse, et allez donc d'un coup, comme dans une eau très froide. "D'après vous Gervaise, qu'advient-il d'une fenêtre si peu qu'elle se lasse du triste spectacle du monde?"&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1072364150114325550-4091892765118730834?l=rugbymane.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://rugbymane.blogspot.com/feeds/4091892765118730834/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://rugbymane.blogspot.com/2009/11/ou-donc-vont-les-fenetres-si-peu-quelle.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1072364150114325550/posts/default/4091892765118730834'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1072364150114325550/posts/default/4091892765118730834'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://rugbymane.blogspot.com/2009/11/ou-donc-vont-les-fenetres-si-peu-quelle.html' title='Qu&apos;advient-il d&apos;une fenêtre si peu qu&apos;elle se lasse du triste spectacle du monde...'/><author><name>benoit jeantet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03388314309206234734</uri><email>benoitjeantet@orange.fr</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='07858518921175944908'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1072364150114325550.post-273556551596706211</id><published>2009-11-03T18:08:00.004+01:00</published><updated>2009-11-03T18:24:00.270+01:00</updated><title type='text'>Pourfendeur de nuages</title><content type='html'>Si vous ne savez pas de quoi est fait le nouvel intitulé de tel petit post articulé à la sauvette, toujours vous pouvez en demander rapide explication à mon aîné de fraîche date rentré avec maman, à moi, sa mamie des montagnes à lui, laquelle n'a bien sur pas manqué de par son truchement me sermonner en retour, belote et re, pour ce que " ben pourquoi papa t'as encore loupé la foire à Espezel et ses 3OOOO visiteurs et que des tracteurs et que des vaches..."et que le tout en pagaille et tout ça exposant 3OOOO tu penses, si parce que fin lettrés ou tant soit peu férus d'american litterature, vous avez déjà compris que " ben oui, ok, ok, le titre d'un roman de Russel Banks", et qu'adoncques certains se frottent oreilles et crânes, vous savez, la main tout soudain prise de cette lassitude frénétique qui, oh pertinemment qu'on le sait va pas grave, la main qui menace de cliquer ailleurs, déjà de regretter que tout ça menace, à priori, de ne causer que très modérément rugby, aux autres l'œil rien moins qu'humide de moite reconnaissance, on dit merci, puisque de rugby french et de franche littérature, ou vice inversé, ici quand même on parlera. Pour se faire précis, soyons donc précis, de deux jeunes surdoués émargeant bien à la marge, le génie c'est depuis l'aube des temps canons qu'il surgit comme un boulet tout pareil pour te vous bousculer les lignes claires QI par dessus tête, et tiens même qu'après coup, à force d'encore et toujours chercher à comprendre pourquoi-comment quelle eau diluvienne a pu redonner comme ça d'aussi belles couleurs, et ce je ne sais quoi d'électrique à la cité, si grise auparavant mais alors si grise, à force de creuser votre cortex droit puis le gauche, pas toujours gai cet obscur récitatif du laboureur, vous savez bien, bref, à force, ça vous fait la tête en compteur de gaz, parce que le génie ne s'explique pas, au mieux ça se respire, mais donc nos deux surdoués du french rugby et de la littérature franche, Fred Michalak qui puait tant le jeu baroque, ovale, et dont on gage que c'est dans les soues pre hivernales où il cochonne ces temps-ci à qui mieux mieux (pas fameux fameux ta bouillie de Match à Colombes Fred, mais sois patient avec toi bientôt tu pourras déjeuner en paix), qu'il retrouvera son petit philtre perso des prairies, et donc Marie NDiaye (ainsi donc Goncourt 2009 youpi hi youpi ho) laquelle n'en est heureusement pas encore rendue là. Dire et redire ici que ces deux-là, dans les domaines respectifs cités plus haut, sont bel et bien deux surdoués. Deux petits génies et que si "tout succès est infamant", Cioran parfois déconne à plein tube, parce que de telle passagère infamie, surtout à leurs yeux s'entend, il leur faudra bien se remettre. Rien que pour nous ça serait chou.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1072364150114325550-273556551596706211?l=rugbymane.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://rugbymane.blogspot.com/feeds/273556551596706211/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://rugbymane.blogspot.com/2009/11/pourfendeur-de-nuages.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1072364150114325550/posts/default/273556551596706211'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1072364150114325550/posts/default/273556551596706211'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://rugbymane.blogspot.com/2009/11/pourfendeur-de-nuages.html' title='Pourfendeur de nuages'/><author><name>benoit jeantet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03388314309206234734</uri><email>benoitjeantet@orange.fr</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='07858518921175944908'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1072364150114325550.post-7665083624586863778</id><published>2009-10-31T02:12:00.005+01:00</published><updated>2009-10-31T04:06:07.725+01:00</updated><title type='text'>Les frites</title><content type='html'>Deux heures passées. Mollement je suis à traîner en pyjama ( juste un tricot de corps gris et un jean déchiré aux genoux, il doit y avoir plus confortable pour trainailler sur ou sous la couette mais puisque y'a que pas pouvoir dormir qu'on peut, au moins en voilà une tenue de circonstance pour trainailler sur le divan d'après match..."Papa tu dors pas?" " Pas grave et toi ma petite?" "Cauchemar...Encore cette sorcière de la rue Broca..."  "Bah tu risques rien on est à Vaucresson. Même à vol de balai tu sais ça fait loin"  " Oui mais le train Papa?"  " Passé minuit y'en a plus. Rendors-toi. File."  "N'empêche..."  Et là elle baille, et là par réflexe je pose une main délicate devant sa bouche. Les belles façons n'ont pas d'heure. "N'empêche si tu te couches trop tard, ben qui ira me chercher mes croissants?"  "T'inquiète ton Papa a encore du mental."  "Encore un truc de rudbimane?"  "Ouais."  "D'ac mais d'abord la chanson"  "Il est tard chérie là quand même."  " Chuchote"   "Ok."  Et donc de lui chuchoter. Un murmure de silence  "Ils ont hissé la grand voi-leu. Ils ont hissé la grand voi-leu. Et le bâ-teau...Et le bâ-teau...Et le bâ-teau...Coula. Allez au lit "  Voilà elle se recouche. C'est passé tout près cette fois. Rien qu'à cause de ce conte à la con de Pierre Grippari. Encore heureux que cette vieille rengaine des VRP fonctionne encore au poil. Bref, juste en tricot de corps gris et en jean déchiré aux genoux, ma main hésite entre un bouquin, poche tout cabossé, de Nabokov, là juste à portée de mains, entre ça et pas loin, le Midol du lundi, périmé, pas encore lu, et déjà cette effluve de pomme pourrie, ce relent de nouvelles plus très fraiches, et cet air de vous supplier:  "Non, non, ne m'inflige pas encore la promiscuité peu délicate de ton reliquat de pizza du vendredi...non "  "Et pourquoi ça? Hein? D'abord j'aime pas bien les trucs qui trainent partout...Encore moins les Midols du lundi toujours pas lus qui seraient à me laisser accroire qu'ils me parlent. Putain c'est n'importe quoi..."  "Juste que j'en avais des choses à dire et je mourrais pas avant de..."  "Avant de quoi? Au lit! Allez! Quoi? Toi aussi tu veux que je te chuchote la chanson de..."  "Laisse moi au moins une nuit. Juste quelques heures de répit. Sois chic. Et puis y'a l'édito de Verdier"  "Y date presque d'une semaine. S'il l'a écrit au conditionnel c'est déjà du futur antérieur. Non ça va bien maintenant. Cinq jours qui t'es vautré sur le divan à glandouiller. Basta tu vires."  "Et puis y'a les frites. T'y pensais plus aux frites?"  " Bien vu. Y'avait de l'idée. Comme souvent dans Midol. Même si pas lu. Même si en voie de péremption." "Et ben voilà"  "Et ben rien du tout. Que fiff. La peau de mes noix. Demain d'abord des frites j'en fais pas."  "Mince. C'était pas prévu ça?"  "Et non pauvre chien."  "Même pas bon pour les épluchures alors? Pourquoi pas de frites?"  "Pas là. Donc pas de pommes de terres que je vais m'éplucher en écoutant les rois de l'accordéon. Donc pas de frites et conséquemment pas d'épluchures. Nul besoin d'un Midol périmé même si pas lu. Désolé vieux. T'as joué t'as perdu."  "T'écoutes les rois de l'accordéon? Pas croyable?"  "Le samedi je vire souvent vieux nostalgique d'autrefois. Chacun son truc pas vrai? A toi les pluches à moi la vieille nostalgie old timée."  "D'habitude je m'en moque que tu me balances au tri, au moins tu m'as lu. Sauf que ce coup-ci non.  Pour ça que j'insiste. Rapport à ma mission d'informer les gens. Tu sais si on commence à transiger là-dessus on est foutu."  "Ouais, ouais j'entends bien. Tu vas pas me marteler l'argument le peu d'heures qu'il me reste à pas dormir. C'est bon fais le voir ton édito de Verdier."  "Sympa j'apprécie le geste"  "Un Midol périmé qui parle au beau milieu d'une insomnie, n'importe quoi."  "Alors?"  " Toujours son style le type. Et ça le fait pour sur. Je le savais déjà que ce serait bien. Non mais tu crois que...."  "Voilà j'ai fait le job. Merci"  "Minute j'ai juste survolé l'édito. Toi tu vas plutôt vite en besogne. Je sais bien que chaque année les canards perdent des plumes. T'aurais fait ton job, comme tu dis, si j'avais tout lu"  "Il est trois heures. Toute façon pour le sommeil c'est foutu. Vas-y. Fais toi plaisir. Tue le temps"  "Si c'est le seul moyen pour avoir la paix."  "Et après on s'occupe des frites. Ok?"  "De quoi ça?"  "Le temps de tout survoler, y sera pas loin de six heures. Parce que Mr a ses petites manies quand il survole. Un café par ci. Un clope par là."  "Oui et?"  "Et puis demain Mr est invité à Racing-Stade Toulousain."  "Comment tu sais tout ça toi?"  "Mon job de lâcher des infos de temps en temps t'as oublié?"  "Et?"  "Et comme Mr pas là.  Abandon pour ainsi dire du domicile et tout et tout.  La moindre des choses, ce serait-y pas de préparer les frites à l'avance. Tu les épluches. Je m'occupe des dommages collatéraux. Et zou, tu les colles illico dans une bassine remplie d'eau, et rezou au frigo. Coupées et tout. Ta moitié aura plus qu'à les plonger dans l'huile. T'as compris le coup?"  "Ouais que trop. De la fuite dans les idées toi? Bon si t'arrêtais un peu de causer que je lise"  "Ça marche et on se retrouve tantôt..."  "Ouais pour les frites". Deux heures passées...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1072364150114325550-7665083624586863778?l=rugbymane.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://rugbymane.blogspot.com/feeds/7665083624586863778/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://rugbymane.blogspot.com/2009/10/les-frites.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1072364150114325550/posts/default/7665083624586863778'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1072364150114325550/posts/default/7665083624586863778'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://rugbymane.blogspot.com/2009/10/les-frites.html' title='Les frites'/><author><name>benoit jeantet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03388314309206234734</uri><email>benoitjeantet@orange.fr</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='07858518921175944908'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1072364150114325550.post-6927885988216605397</id><published>2009-10-27T09:02:00.003+01:00</published><updated>2009-10-27T18:14:46.538+01:00</updated><title type='text'>La richesse des nations</title><content type='html'>Adam Smith, ben non petite, tu peux quand même trouver mieux. Nan. Rien à faire, c'est donc ce livre là qu'il me faudra lui lire. Quelques lignes. Une règle instaurée entre nous. Tous les matins que c'est donc les vacances scolaires que son frère, plus grand tout ça, batifole dans les champs labourés du Montana ariègeois que vous savez, et que oui m'man, je sais, j'ai encore loupé la foire, on est tous pareils, on voudrait du soleil, des boissons anisées, oui mais voilà tous pareils, juste que là on a rêvé que petite Lucie se choisisse un de nos Brautigan,ou un Giono ou...certains matins ça vous surprend, vos enfants ne vous reconnaissent pas, bon dieu j'aurais mieux fait d'aller fouetter mon chat, et petite Lucie c'est "la richesse des nations" d'Adam Smith qu'elle se choisit, quel idiot j'étais bien mieux dans mon lit bi place, bon et puis pas sa faute à elle, qu'est-ce que ça fout à traîner en embuscade dans les rayons de ma bibliothèque cet Adam Smith. Bon alors je lis. Avant elle s'est assise sur mes genoux. Voilà. Le chat, oui j'ai un chat, c'est nouveau, Lucie en voulait j'ai du dire oui dans un de mes moments d'égarements, devant Toulouse-Sale par exemple, et voilà, je suis censé être mortellement allergique à ces choses là, mais ça passe, il est gentil, Lucie est contente mais gare à toi petite si demain tu te choisis, tiens par exemple ce truc sur la bataille de Bir Hakeim que je dois mettre en fiche enfin bref, le chat est venu se percher sur mon épaule, la droite, tu penses bien, Adam Smith plutôt un truc de droite, et donc je lis. Mais dès la deuxième phrase, Lucie dit stop " trop nul" et moi qui doutait d'elle. Encore un coup où je n'ai pensé qu'à moi. Elle file fizza se dégotter un escabeau et zou, là je frémis pourvu que, non, pas mes livres de DH Lawrence et d'Anaïs Ninn, encore que "Femmes amoureuses" de Lawrence j'escompte bien qu'elle le lira, plus tard, mais non, c'est Cioran "de l'inconvénient d'être né", au moins ça je suis sur que ça va la faire rire. Cioran, on s'en fait tout un plat, mais putain pas plus revigorant, à relire séance tenante. Surtout cet aphorisme qui me fait revenir vers vous mes petits chatons. Alors, alors. Minute papillon. Voilà. "Il faut souffrir jusqu'au bout, jusqu'au moment où l'on cesse de croire à la souffrance. " J'ai toujours cru que Cioran et Walter Spanghero auraient eu bien des choses à se dire. Pour ça il eût fallu que son pote Beckett le traîne au débotté voir un match du tournoi. Or donc toujours je me ressasse cet aphorisme de Walter " un match raté est un match qui ne fait pas mal." Et puis ça ne rate jamais, je re glisse vers celui de Cioran. Ou inversement. Bien sur Cioran ne tarde jamais à me souffler  que "Toute pensée dérive d'une sensation contrariée." Mais je vous laisse, la petite s'est emparée de la télécommande. Ah ben non Lucie on va quand même pas se regarder les spécialistes rugby. Ah non. Mardi Rugby Club si tu veux.....&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1072364150114325550-6927885988216605397?l=rugbymane.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://rugbymane.blogspot.com/feeds/6927885988216605397/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://rugbymane.blogspot.com/2009/10/la-richesse-des-nations.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1072364150114325550/posts/default/6927885988216605397'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1072364150114325550/posts/default/6927885988216605397'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://rugbymane.blogspot.com/2009/10/la-richesse-des-nations.html' title='La richesse des nations'/><author><name>benoit jeantet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03388314309206234734</uri><email>benoitjeantet@orange.fr</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='07858518921175944908'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1072364150114325550.post-7239318355916058656</id><published>2009-10-25T10:02:00.005+01:00</published><updated>2009-10-25T11:05:46.114+01:00</updated><title type='text'>Glue</title><content type='html'>Hier 800 kilomètres aller. Temps de se poser mollement dans une banquette de TGV, de déposer fiston chéri d'amour à Montpellier. Un roman aller. Hier 800 kilomètres retour. Un roman retour plus tard. Temps de souhaiter la belle soirée aux djeunss volleyeurs d'où au fait? Même pas eu ça de présence d'esprit pour leur demander à quel club parigot ils émargeaient. Une raclée qu'ils avaient récoltés ceux-là, grands gaillards bruyants juste ce qu'il faut, on connait ça, et toujours c'est un plaisir que de lire dans le doux brouhaha d'un match retour avec tous ces " Ho les gars juste le mr il voudrait lire." Et ces façons insolentes qu'ils ont à cet age de tous les pokers menteurs de la jeunesse, de vous tendre la perche " Hé m'ssieur vous allez bien en boire une avec nous? Histoire de nous faire pardonner pour le bordel hein?" L'ai-je bien descendu ce retour nocturne en pente douce? Non, un café, et puis temps d'y retourner. Bien sur tout ce gentil tintouin ne m'était en rien destiné. Tu penses bien.  Deux filles de leur age. Étudiantes en droit. Futures fiscalistes.  "Mais de gauche attention." "Ah oui?" "Et vous lisez quoi?" "Irvine Welsh. Glu" "Gallois?" Pas loin: écossais. Elles m'avaient aperçues tantôt sur le quai de la gare avec fiston chéri d'amour que Maman s'apprêtait à étouffer d'un tas de poutous affectueux et grandiloquents " Té que t'as grandi maniac...Alors l'école? Tiens un sandwich avé du saucisson maigre? Ton papy des montagnes a saigné l'agneau hier,je t'ai fait de la pâte de coings.  Ho et puis cousin Elliott doit tourner comme un cochon malade en t'attendant, et puis c'est la foire au pays, 30000 personnes, des engins agricoles en veux-tu en voilà, mais bon les bêtes en veux-tu en voilà pas, Beubeu comment tu peux louper un évènement pareil? " "L'an prochain m'man, promis, loupez pas votre correspondance" Et donc les deux étudiantes en droit futures fiscalistes mais de gauche attention, m'avaient vues avec fiston chéri d'amour lors de l'échange sur le quai, une sorte de passage à la Le Carré en gare de Montpellier. Quatre qu'elles en voulaient, à l'unanimité les gamines mais plus tard, vu qu'elles adoraient les petits. "Bien bien les filles, dites, j'ai un peu de boulot là, vous ne voudriez pas tenter une approche, genre mouvement tournant, au plus près de notre belle djeunesse volleyeuse. Une: à cet age ça mord pas encore. Deux: j'ai vraiment à faire." "Ben, justement non." Elles m'expliquent. La fréquentation des sportifs, elles considéraient ça, une ou deux expériences malheureuses apparemment, comme un vice mineur un peu sot et modérément nuisible, vous savez, à l'égal du tabac et de l'alcool. "Vous fumez pas vous?" " Heu si pourquoi?" " Bizarre z'avez pas trop une tête à fumer. Mince"  " Mince?". Voilà et de filer à l'anglaise se boire un café. Hier 800 kilomètres aller. Et retour. Gentiment mouvementé. Filles parties et volleyeurs baissant tout soudain d'intensité potache, on reprenait donc le cours de nos lectures. Désireux de noter deux trois petits trucs. Plus tard qui sait, se bricoler une nouvelle avec tout ça. On sortait notre moleskine.  C'est alors qu'un légionnaire en perme, képi blanc, œil dans le vague, allure pantelante, fit une irruption vociférante dans le wagon et de lancer à l'adresse de la djeunesse " Alors les tapettes on fait du sport?" Puis me fixant, y'a des fois je me dis, y'a pas, j'ai une tête qui les attirent " Oh Mr écrit? Prof? Journaliste? Enfin une merde comme ça? Tu bois quoi mon gars, c'est la mienne?" " Heu, sympa mais je bosse là?" " Tu bosses dans les trains? T'as pas une tronche de contrôleur pourtant" Et vlan il s'assoit à côté de moi  " Moi j'étais au match à Yves du manoir" "Oh bien. Alors?" " Alors la bande à Fufu a battu Clermont. Tu le crois ça? Un peu que j'ai fêté le coup la vache." " T'as pas les autres résultats par hasard?" " Minute papillon. On va se regarder ça en deux coups les gros." Il sort un de ces téléphones tout moderne et tout. Pianote et voilà "Brive a perdu contre le Racing. Perpignan a Battu le Stade. Quand même au grand stade. L'autre stade a défait le Bo...etc"....Hier 800 kilomètres aller et retour. Savez quoi. J'adore les voyages en train et toute cette glue de la grande fraternité humaine qui est à vous coller aux banquettes.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1072364150114325550-7239318355916058656?l=rugbymane.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://rugbymane.blogspot.com/feeds/7239318355916058656/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://rugbymane.blogspot.com/2009/10/glu.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1072364150114325550/posts/default/7239318355916058656'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1072364150114325550/posts/default/7239318355916058656'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://rugbymane.blogspot.com/2009/10/glu.html' title='Glue'/><author><name>benoit jeantet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03388314309206234734</uri><email>benoitjeantet@orange.fr</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='07858518921175944908'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1072364150114325550.post-4140829424514953261</id><published>2009-10-24T10:09:00.001+02:00</published><updated>2009-11-03T18:05:06.314+01:00</updated><title type='text'>Pourfendeur de nuages.</title><content type='html'>Si vous ne savez pas de quoi est fait le nouvel intitulé de tel petit post articulé à la sauvette, toujours vous pouvez en demander rapide explication à mon aîné de fraîche date rentré avec maman, à moi, sa mamie des montagnes à lui, laquelle n'a bien sur pas manqué de par son truchement me sermonner en retour, belote et re, pour ce que " ben pourquoi papa t'as encore loupé la foire à Espezel et ses 3OOOO visiteurs et que des tracteurs et que des vaches..."et que le tout en pagaille et tout ça exposant 3OOOO tu penses, si parce que fin lettrés ou tant soit peu férus d'american litterature, vous avez déjà compris que " ben oui, ok, ok, le titre d'un roman de Russel Banks", et qu'adoncques certains se frottent oreilles et crânes, vous savez, la main tout soudain prise de cette lassitude frénétique qui, oh pertinemment qu'on le sait va pas grave, la main qui menace de cliquer ailleurs, déjà de regretter que tout ça menace, à priori, de ne causer que très modérément rugby, aux autres l'œil rien moins qu'humide de moite reconnaissance, on dit merci, puisque de rugby french et de franche littérature, ou vice inversé, ici quand même on parlera. Pour se faire précis, soyons donc précis, de deux jeunes surdoués de émargeant bien à la marge, le génie c'est depuis l'aube des temps canons qu'il surgit comme un boulet tout pareil pour te vous bousculer les lignes claires QI par dessus tête, et tiens même qu'après coup, à force d'encore et toujours chercher à comprendre pourquoi comment quelle eau diluvienne a pu redonner comme ça d'aussi belles couleurs, et ce je ne sais quoi d'électrique à la cité, si grise auparavant mais alors si grise, à force de creuser votre cortex droit puis le gauche, pas toujours gai cet obscur récitatif du laboureur, vous savez bien, bref, à force, ça vous fait la tête en compteur de gaz, parce que le génie ne s'explique pas, au mieux ça se respire, mais donc nos deux surdoués du french rugby et de la littérature franche, Fred Michalak qui puait tant le jeu baroque, ovale, et dont on gage que c'est dans les soues pre hivernales où il cochonne ces temps-ci à qui mieux mieux (pas fameux fameux ta bouillie de Match à Colombes Fred mais sois patient avec toi et déjeune en paix), qu'il retrouvera son petit philtre perso des prairies, et donc Marie NDiaye laquelle n'en est heureusement est pas encore rendue là. Dire et redire ici que ces deux-là, dans leurs domaines respectifs cités plus haut, sont bel et bien deux surdoués. Deux petits génies et que si "tout succès est infâmant" Cioran parfois déconne à plein tube, parce que telle passagère infamie même à ses yeux s'entend, il faut s'en remettre. Rien que pour nous ça serait bien.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1072364150114325550-4140829424514953261?l=rugbymane.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://rugbymane.blogspot.com/feeds/4140829424514953261/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://rugbymane.blogspot.com/2009/10/pourfendeur-de-nuages.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1072364150114325550/posts/default/4140829424514953261'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1072364150114325550/posts/default/4140829424514953261'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://rugbymane.blogspot.com/2009/10/pourfendeur-de-nuages.html' title='Pourfendeur de nuages.'/><author><name>benoit jeantet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03388314309206234734</uri><email>benoitjeantet@orange.fr</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='07858518921175944908'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1072364150114325550.post-3791517795122146185</id><published>2009-10-21T09:19:00.004+02:00</published><updated>2009-10-21T09:52:47.547+02:00</updated><title type='text'>Fox trotte</title><content type='html'>L'autre nuit, rien à faire, ça ne venait pas. Ni le roi dans l'arène tout en sable mouvant, et puisque ne pas même pouvoir compter sur les habituels petits valets de comédie, les nouvelles de Brautigan, au plus étrange de sa forme, les aphorismes de Cioran au plus acide de sa lucidité,  histoire de dédramatiser telle nuit qui, comme ça, s'engageait, l'air de rien, à me blanchir la page, alors voilà, une envie, là tout soudain, de foxtrot. Cap Calloway  et un viel enregistrement, live  au Cotton  Club, et pour parfaire l'enchaînement, genre fondu au noir, les arbres qui répondaient. Dans le vent foxtrotaient.  Sauf que du côté des marronniers aucune rupture de ton à attendre. Décidément sous la lune rien de nouveau. De ce côté ci de mon balcon en forêt, en lisant en écrivant, le joli constat, rehaussé par cet éclairage par en dessous. Le pays désormais est roux comme un renard. Sur la platine Calloway y allait gaiement. Bécaud monsieur cent mille volt qu'ils disaient? Dans ce cas le vieux Cab ce serait du triphasé. Et cette foutue nuit, qui jusqu'ici se traînait, de devenir entraînante et voilà comment pourquoi en nos nocturnes parages on se sauvait la face. La b surtout. Un disque préféré toujours plus ou moins ça tourne sur un seul axe. Pour Cab la face B. Il en va de même pour les bouquins  qui se relisent tout seul. Tel Brautigan, on se le commence à la page 230, et à partir de là soit d'avancer vers la fin, soit l'inverse. Même que libé fut un temps où on l'attaquait par derrière. Le fameux plaisir de Confucius consistant à prendre son plaisir de l'autre côté de la montagne. Même que le dernier livre de Richard Escot: Portraits légendaires du rugby ( Tana Editions), pour coller au cul de la rugbymanie, je me l'ouvre toujours page 14, par le portrait de Barry John, the king, celui qui" feignait la décontraction jusqu'à paraître se désintéresser du match."&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1072364150114325550-3791517795122146185?l=rugbymane.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://rugbymane.blogspot.com/feeds/3791517795122146185/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://rugbymane.blogspot.com/2009/10/fox-trotte.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1072364150114325550/posts/default/3791517795122146185'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1072364150114325550/posts/default/3791517795122146185'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://rugbymane.blogspot.com/2009/10/fox-trotte.html' title='Fox trotte'/><author><name>benoit jeantet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03388314309206234734</uri><email>benoitjeantet@orange.fr</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='07858518921175944908'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1072364150114325550.post-2386987700162882216</id><published>2009-10-18T09:27:00.004+02:00</published><updated>2009-10-18T10:03:20.679+02:00</updated><title type='text'>Stoop à la grimace</title><content type='html'>Ça n'a pas toujours été comme ça. Non. Du tout même. Parce que nous autres, d'habitude et par l'effet conjugué d'une étrange superstition et du seul fait que...ahem....toujours pas abonné à sport + (la télé de vous à moi...bon), bref d'habitude lorsque nos petits préférés  évoluent loin de leur buzz coutumier, soit sur Canal machin soit sur France truc, en principe juste de sortir notre petite vierge rouge miniature, quelques génuflexions au Zeus du Zeu debout et d'attendre L'Equipe du dimanche puis Midol du lundi, mais là non, n'y tenant plus on s'est suivi tout ça livement sur Rugbyrama. Ma foi ça le fait comme disent les d'jeunss casquettes de mon immeuble. Autre chose que les  piètres moscateries réchauffées. Aimons pas suivre un match à la radio. Nan. En font toujours des caisses les commentateurs qui y sévissent. Donc livement on suivait cet Harlequins-Toulouse. Première mi-temps pour la résumer à gros traits: Stoop (l'écrin joli du club le plus upper classieux et snob du rugby anglais) à la grimace. 14 à cherche, soit quand la fierté des locaux motivent. Les quins n'entendaient pas qu'on leur couine, encore et encore, toutes ces affaires d'effusions sanguines aux oreilles. Les quins menaient donc à la pause 14 à O.  Et puis et puis...Et puis d'ici, tabouret où mal assis, pas bien à l'aise, on imaginait la foudre langagière fulminant bien à propos nos rouge et noir adoncques laminés. En général quand ça cafouille à la direction de cette équipe, et cette équipe est bien comme les femmes chez La Bruyère, extrême, plus belle ou pire que les autres, jamais de demi mesure, oui donc, quand ça cafouille à la direction, Novès qu'aussi bien on peut détester, nous pas, sert de paratonnerre, juste qu'auparavant il aura toujours pris soin de pousser le genre de Brâme qui sert à retisser le fil d'un match. Bien sur ça ne marche pas toujours cette sorte d'éloquence là. Mais parfois comme sur des roulettes. Conséquemment le second acte, face à l'envie retrouvée des Toulousains allant de nouveau à quine, carton plein exceptées deux drops et une pénalité, ce fut au tour des Harlequins du Stoop de grimacer.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1072364150114325550-2386987700162882216?l=rugbymane.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://rugbymane.blogspot.com/feeds/2386987700162882216/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://rugbymane.blogspot.com/2009/10/stoop-la-grimace.html#comment-form' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1072364150114325550/posts/default/2386987700162882216'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1072364150114325550/posts/default/2386987700162882216'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://rugbymane.blogspot.com/2009/10/stoop-la-grimace.html' title='Stoop à la grimace'/><author><name>benoit jeantet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03388314309206234734</uri><email>benoitjeantet@orange.fr</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='07858518921175944908'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1072364150114325550.post-4489060519139055670</id><published>2009-10-16T08:30:00.005+02:00</published><updated>2009-10-16T09:25:45.825+02:00</updated><title type='text'>Haka</title><content type='html'>Presque minuit l'autre soir. Puisque le sommeil ne daignait pas venir. Le sommeil, encore parfois, quand même moins maintenant, une sorte de roi sans divertissement, dirait Giono, et chez moi, ajouterait Michon, le roi vient quand il veut, bref puisque le sommeil devait s'attarder chez quelqu'un d'autre, qui une vieille dame toute seule dans son hospice en train de compter les moutons qui la séparaient encore du gigot dominical, qui un gamin s'abîmant les yeux à lire &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Les &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;contrebandiers &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;de &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;Moonflett &lt;/span&gt;à la lampe de poche, une fois n'est pas coutume je zappais, zapper dans la nuit noire de l'âme, toujours mieux que de se zipper les deux trois clopes de trop, le zapping à force ça fait mal à la tête, la chose est entendue, mais toujours mieux que le mal de gorge, la bouche en cendrier, tout ça, et donc de zapper jusqu'à tomber sur ESPN et la revoyure d'un match des All Blacks. Les tout noir n'en étaient pas encore à surjouer leur haka. Ça relevait plus de l'hommage leur étrange pantomime. Nul besoin de cette frime remplie de haine marquetée pour les besoins marketting de quelque All black limited. C'était tellement mieux. Avant. Et quoi d'autre? La politique n'était pas encore devenue cette branche notoirement encravatée de la publicité. Personnellement je n'ai rien contre cette dernière. La pub.  Elle fait vivre nombre de mes bons amis, mon frère, Amour de ma vie, beaucoup d'autres  et puis, et puis, soyons tout à fait honnête, pas sa faute si ceux qui nous dirigent s'en remettent exclusivement à elle, faute, justement impardonnable, d'avoir une moitié d'idée qui tienne tant soit peu en l'air, et qu'on arrête un peu de nous bassiner avec la soit disant démocratie militante. Depuis belle lurette ça n'existe plus. Bref. Au temps où ces All black n'en faisaient pas encore des caisses avec leur Haka qui, rappelons le, à l'origine est tout sauf une danse belliqueuse, plutôt tout le contraire même, les grands écrivains et les philosophes servaient encore, pas pour longtemps mais encore, de conscience publique. Bien sur fréquemment qu'ils se trompaient. Une évidence aussi que la ruse de la raison était le moteur essentiel de leur carrière à nos politiciens. Mais, à tout pendre, cent fois je préfère la formule rimbaldienne " Changer la vie" à tous les "Travailler plus pour gagner moins". Ou comment l'on est passé sans coup férir, pas marrant du tout de vous à moi, des belles manières de Rimbaud aux sales façons de Bob Denard,  Là-dedans le rêve s'autorisait de soi. Enfin. La nostalgie n'est qu'une forme élégante du gâtisme. Basta. Fermez le ban.  Au temps donc où les tout noir exécutaient leur Haka sans outrance, n'empêche  qu'ils inspiraient d'avantage le respect et la peur. La peur. Le respect. Il n'était que de revoir, comme l'autre soir sur ESPN, comment, par exemple, lors de chaque regroupement, leur ombre marchait aplatie comme une bête.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1072364150114325550-4489060519139055670?l=rugbymane.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://rugbymane.blogspot.com/feeds/4489060519139055670/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://rugbymane.blogspot.com/2009/10/espnionite.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1072364150114325550/posts/default/4489060519139055670'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1072364150114325550/posts/default/4489060519139055670'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://rugbymane.blogspot.com/2009/10/espnionite.html' title='Haka'/><author><name>benoit jeantet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03388314309206234734</uri><email>benoitjeantet@orange.fr</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='07858518921175944908'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1072364150114325550.post-7851368032291119133</id><published>2009-10-13T08:35:00.005+02:00</published><updated>2009-10-13T09:35:55.572+02:00</updated><title type='text'>Bacon La Bruyère</title><content type='html'>C'était il y a longtemps. Années 90. Siècle dernier. De retour d'un dimanche où doucement l'ennui s'était épuisé le long d'une main courante du côté de Bécon les bruyères, grande surprise d'apercevoir à la rédaction du Magazine Encore (pas fait long feu celui-là, juste deux saisons et puis clé sous la porte), Jean-Marie Gourio, le receleur de brèves de comptoir en grande discussion avec Jean-Pierre Saccani ( auteur, publiant entre autres au Rocher, éminent journaliste et il me semble bien co fondateur du prix de Flore), le chef d'orchestre de cette armée mexicaine où l'on trouvait aussi bien Renaud Matignon, que Mischka Assayas ( écrivain, il vient de publier un roman chez Grasset et peut-être le plus grand critique rock encore et toujours en activité) et Arnaud Viviant( qu'on ne présente plus). Mon frère déjà en charge de budgets pubs auprès de la boite de com à l'origine de ce projet un peu foutraque de "magazine de loisirs culturels", trimballait deux trois bleus et autres contusions, puisque tout juste sorti d'un match de muerte, il évoluait à l'aile, fameuse gazelle de Groupe B qu'il était, mon frère m'avait extirpé du devant de la machine à café. "Ben, le mec avec Jean-Pierre c'est pas..." " Gourio oui oui, c'est bien lui..." Gourio rentrait d'un reportage. Il avait passé une après-midi à épier les visiteurs d'une expo consacrée au travail de Francis Bacon, l'oreille aux aguets, à l'affut de la moindre pépite langagière. Gourio est ce genre de chercheur d'or. Et ça riait de bon cœur dans le bureau du rédac chef. C'était il y a longtemps. Gourio parti, mon frère me fila une bourrade dans le dos comme pour dire " allez c'est à toi vas-y". Alors j'y allai. Pas très fier, encore moins sur du truc. Je n'avais qu'une idée toute riquiquite à vendre. David Bowie s'apprêtait à sortir un nouvel album. Entre Bowie et moi une très longue histoire. Mais ça c'est une autre histoire. Oui mais voilà, me dit Jean-Pierre, tu piges à la rubrique Livres. Pour l'essentiel quelques feuillets tout bancal. Conséquemment mon idée de papier david bowien je me la remisai aussi sec par devers moi. En deux phrases, sans que jamais ne vous vienne l'idée d'avancer un argument ou deux, Jean-Pierre de sa voix veloutée avait tranché. C'était il y a longtemps. Années 90. Siècle dernier. De retour d'un dimanche où s'était épuisé l'ennui comme on a dit. Nul besoin de pisser du feuillet, maintenant au moins s'économiser cette peine. Avant d'entrer dans ce bureau je feignais encore d'ignorer que...ahem...ce métier-là n'était pas fait pour moi, ou plutôt moi pour lui. La veille un match de Rugby à Bécon les bruyères. Là dans ce petit théâtre qu'a toujours représenté à mes yeux un bureau de rédac chef working in progress, là donc Bacon " le peintre des contractures musculaires ", voilà pour l'une des pépites tamisées par Gourio, sur cette petite scène Bacon et La Bruyère, ce dernier qui aurait pu légender mon sentiment d'alors comme suit "D'où vient que l'on rit si librement au théâtre et que l'on a honte d'y pleurer."&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1072364150114325550-7851368032291119133?l=rugbymane.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://rugbymane.blogspot.com/feeds/7851368032291119133/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://rugbymane.blogspot.com/2009/10/bacon-la-bruyere.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1072364150114325550/posts/default/7851368032291119133'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1072364150114325550/posts/default/7851368032291119133'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://rugbymane.blogspot.com/2009/10/bacon-la-bruyere.html' title='Bacon La Bruyère'/><author><name>benoit jeantet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03388314309206234734</uri><email>benoitjeantet@orange.fr</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='07858518921175944908'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1072364150114325550.post-5303727443490075073</id><published>2009-10-11T11:24:00.008+02:00</published><updated>2009-10-11T18:40:39.364+02:00</updated><title type='text'>C'est ainsi donc que ces gens là se légendent</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_K0RFYg-dYQk/StGtm5naFqI/AAAAAAAABi0/nY7LK-AOBAQ/s1600-h/richard.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 115px; height: 115px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_K0RFYg-dYQk/StGtm5naFqI/AAAAAAAABi0/nY7LK-AOBAQ/s200/richard.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5391281112751937186" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Air. Le 3em morceau de l'album &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Love &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;2&lt;/span&gt;, voici comment ce matin je vois le monde. Einstein, lui, le percevait comme suit:" Ma condition humaine me fascine. Je sens mon existence limitée et j'ignore pourquoi je suis sur cette terre mais parfois je le pressens...je me découvre vivant pour certains autres parce que leurs sourires et leurs bonheurs me conditionnent entièrement..."Air. 3em morceau. Tu sais, une de ces scies pop planante. Jeunes amateurs de ce genre vain, fin et spiritueux aussitôt songeront à Mercury Rev au meilleur psychédélique de sa forme. Aux oreilles plus anciennes convocation immédiate et nostalgique des Procol Harum et du Pink floyd de Syd Barret. Air. Love 2. 3em morceau en partant de la droite d'un clavier en pleine descente organique de gammes. Et voici le monde tel qu'il nous apparut, hier émergeant du pays des ombres. Ma main d'insomniaque explorant son intérieur " comme si elle savourait le plaisir de l'imminence  du contact". Sans le vouloir, Mario Vargas Llosa, a presque légendé, effet de synchronicité à la Jung, va savoir, en tout cas, une phrase qui siérait à quelques unes de ces légendes du noble jeu autour desquelles Richard Escot n'en finit pas, et que jamais il n'en finisse de les vouvoyer à sa belle façon humaniste, le seul, Richard Escot, à envisager l'art du portrait sportif, le seul à les soumettre avec rigueur, ces héros modernes, à la règle de l'homme, redire que ça suffit à faire de lui le dernier grand écrivain rugby, ajouter encore qu'il ne cesse de nous esbaudir, et pour toutes ces raisons, conseillons ici de lire &lt;span style="font-style:italic;"&gt;Portraits &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;légendaires &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;du &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style:italic;"&gt;rugby &lt;/span&gt;( sur lequel on reviendra plus amplement dès que tout relu)aux éditions Tana. Air. 3em Morceau. Love 2. Einstein. Vargas Llosa et Richard Escot. Matutinalement ces gens là ainsi donc nous aident à légender le monde.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1072364150114325550-5303727443490075073?l=rugbymane.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://rugbymane.blogspot.com/feeds/5303727443490075073/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://rugbymane.blogspot.com/2009/10/cest-ainsi-donc-que-ces-gens-la-se.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1072364150114325550/posts/default/5303727443490075073'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1072364150114325550/posts/default/5303727443490075073'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://rugbymane.blogspot.com/2009/10/cest-ainsi-donc-que-ces-gens-la-se.html' title='C&apos;est ainsi donc que ces gens là se légendent'/><author><name>benoit jeantet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03388314309206234734</uri><email>benoitjeantet@orange.fr</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='07858518921175944908'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_K0RFYg-dYQk/StGtm5naFqI/AAAAAAAABi0/nY7LK-AOBAQ/s72-c/richard.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1072364150114325550.post-1135354640722790204</id><published>2009-10-03T19:25:00.004+02:00</published><updated>2009-10-03T20:03:50.421+02:00</updated><title type='text'>Too much flesh</title><content type='html'>Rôôo Beubeu, me dit il y a fort longtemps de cela telle amie, typiquement la brune qui pique, à laquelle j'ai un temps voulu  du bien, "rôô Beubeu avec ta calvitie précoce mais savamment escamotée à l'abri de ta nouvelle coupe Scotch Britt, bref mon crâne rasé, l'était pénible à toujours néologiser à qui mieux mieux, les filles en fac de lettres, des fois je vous jure; bref, savamment escamotée à l'abri de ce qu'on a dit, je la laisse poursuivre dans mon lointain souvenir, ouah pour un peu,je veux dire si t'avais été beau, tu ressemblerais à Jean Marc Barr. On sortait d'une salle obscure,le films c'était Too much Flesh avec donc Jean-Marc Machin et aussi Elodie Bouchez, au Balzac il me semble mais plus très sur, si, maintenant ça me revient, bien au Balzac, avec ce type gesticulant insupportable avec sa façon d'en faire des caisses sur le cinéma français en péril, et j'avoue, ce genre de phrase s'est tout soudain penchée sur mon cœur d'artichaut et mon cœur tout soudain est devenu lourd. La fois d'après j'ai voulu mettre la barre encore plus haut et de me l'inviter la brune qui pique à la revoyure, toujours au Balzac, et toujours le même mec, proprio de la dite salle lequel toujours était en train d'en faire des caisses sur l'état de paupérisation avancé du cinoche franchouillard, de me l'inviter à la revoyure d'un bon vieux Satjya jiit ray, grand cinéaste indien, et voilà comment, le film ne lui ayant pas du tout tapé dans l'œil, je me suis retrouvé plus tard en train de m'alunir alone face à Barr et mon improbable ressemblance avec icelui, enfin sa calvitie savamment escamotée surtout. Possible que si le crâne chauve  du Jean Marc se fût trouvé à errer dans le grand film indien, même en simple figurant, mes heures indues d'ensuite en eurent été changé. Le casting  Satjya, le casting...Tantôt en vieux rugbymane je repensais à tout ceci alors que nos joueurs du top 14 de tous les coins de presque toutes les bouches herbues, celles de Biarritz, de Clermont et de Montpellier exceptées, mais pas pu non plus tout voir, nous tiraient leurs drops comme autant de langues pendantes parce que, et je ne suis pas de ceux à qui ces tear drops arrachent forcément des larmes, parce que plus trop de gandins façon Jean-Marc Barr à faire les frimants dans les lignes arrières où la aussi, décidément, too much flesh.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1072364150114325550-1135354640722790204?l=rugbymane.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://rugbymane.blogspot.com/feeds/1135354640722790204/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://rugbymane.blogspot.com/2009/10/too-much-flesh.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1072364150114325550/posts/default/1135354640722790204'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1072364150114325550/posts/default/1135354640722790204'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://rugbymane.blogspot.com/2009/10/too-much-flesh.html' title='Too much flesh'/><author><name>benoit jeantet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03388314309206234734</uri><email>benoitjeantet@orange.fr</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='07858518921175944908'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1072364150114325550.post-7670380909296875229</id><published>2009-09-27T19:40:00.012+02:00</published><updated>2009-09-27T21:08:27.264+02:00</updated><title type='text'>Avez-vous déjà songé...</title><content type='html'>...à vous rhabiller? Aujourd'hui m'est venue telle question du fond des ages, de la post adolescence pour être plus précis. Soyons donc précis. Et si telle question m'est venue d'où vous savez, on vient de le dire, oui voilà juste avant, très bien on voit que ça suit, donc si elle m'est tout soudain venue, à travers volutes descendantes et soir pareil, vous savez, juste rien qu'à cause-grâce à, l'écoute et re de Gargilesse bel album, rien que de la chanson pop de belle tenue, par Florent Marchet, ça c'est un joli chanteur Pop de belle tenue, maux trentenaires intemporels, bobo parfois, mais puisque jamais assez bof bof pour qu'on arrive vraiment à s'en défaire, écoutes en boucle et re ce jour,  et cet en plus qui finit par emporter tous les morceaux: recours à tout un tas de couplets chiches et chics. Avez-vous déjà songé à vous rhabiller? Et voilà la petite histoire d'une sombre panne, tuyau à poil et fille trop belle pour moi, pour toi, enfin pour lui en l'occurrence, tout ça de joliment troussé. L'histoire.  Parce que la fille justement non. "Ça fait une heure. Que je demeure dans le salon. Très attirée vous retirez mon pantalon. Malgré le goût. De votre cou. Je reste inerte. Pourtant. Je sens. Très lentement. Vos mains expertes." En voilà une façon de narrer le coup de mou inénarrable sans passer par le ton rieur gras d'usage, soit juste ce qu'il faut d'ellipse" Vous essayez d'employer les grands moyens. Mon tuyau mou. Fait des remous mais rien ne vient. Du désarroi. Je suis le roi. Sans frangipane. " Voilà pour éviter que couplet éthéré ne sombre dans l'évocation  terre à terre de l'éternelle hétéro-beauferie...Avez-vous déjà songé à vous rhabiller? Nous, enfin moi, si, parfois. L'une d'entre elles justement de ces fois, après une branlée mémorable reçue sur les terrains annexes de Colombes quand la d'jeunesse blondement dorée de là-bas nous signifia que nos singeries insouciantes de Cadets n'auraient jamais rien à apprendre au vieux Racinge. Score depuis longtemps oublié. Ça vaut  mieux tu sais. Et soir qui s'enchaîne trop vite sur Rdv, ciné où les mains dans la pénombre ont la parole et puis. Et puis " ça fait une heure." Ah les souvenirs qui refluent tout soudain depuis un couplet de chanson. Là où s'ancre le refrain du quotidien voilà tout ce qu'est chanson réussie.  Donc toujours "ça fait une heure.  Que je demeure dans le salon. Baisser le store. Pour que s'instaure. Un souffle humide. Ne changera. Pas l'embarras. Qui m'intimide." Voilà c'était un samedi sur la terre, 9em arrondissement,  dans la vie d'un jeune rugbymane d'après branlée reçue à Colombes. Quand nous dit Marchet" La mécanique. Crée la panique. Une sombre panne." Avez-vous déjà songer à vous rhabiller? Hier comme le vieux rugbymane y est retourné à Colombes, grand merci à Catherine sans l'invitation de laquelle, il n'aurait pas pu entrechoquer toutes ses coupes de Mumm à la santé du show bizz présent ( exception faite de La guille en tournage) et mon cœur, tu penses, de me sauter plusieurs  battements rien que de pouvoir jouir de la promiscuité d'avec les Blanc et princes nœud-papisés consorts avec qui, agapes et matchs refaits de neuf plus tard avec Olivier Sarfati, éternel complice trainé là, grand merci à toi pour le taxi commandé sans quoi je manquai la soirée d'après notre petite after perso, et re merci Catherine encore, bref tous ces joyeux drilles  avec qui ensuite tu rentres t'asseoir en tribune historique, putain, hier si...Oh que oui j'y ai bien songé à me rhabiller...Une fois n'est pas coutume. Tout en ciel et blanc.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1072364150114325550-7670380909296875229?l=rugbymane.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://rugbymane.blogspot.com/feeds/7670380909296875229/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://rugbymane.blogspot.com/2009/09/catherine-olivier-colombes.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1072364150114325550/posts/default/7670380909296875229'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1072364150114325550/posts/default/7670380909296875229'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://rugbymane.blogspot.com/2009/09/catherine-olivier-colombes.html' title='Avez-vous déjà songé...'/><author><name>benoit jeantet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03388314309206234734</uri><email>benoitjeantet@orange.fr</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='07858518921175944908'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1072364150114325550.post-411637542246412752</id><published>2009-09-25T14:42:00.006+02:00</published><updated>2009-09-25T15:26:29.219+02:00</updated><title type='text'>Le ravissement rien de grave...</title><content type='html'>Rien de grave. Mes amours. Rien de grave.Mais enfin à qui tu parles? Tiens salut l'Autre. Tu vas? Oui vas-y continue. Merci. Le fil de ma pensée, j'en conviens, risque de ne pas être très rigoureux. Comme d'habitude. Ni plus. Ni moins. Manque de sommeil. Ah oui? Oui, oui, du travail. Et ça va bon train? Le taff ça va. Mais rapport au reste plus clopant que clopin. Peut pas tout avoir. Puis tu sais le genre de truc en collectivité. Alors oui bon train, et ce petit grain de folie en plus,  juste que voilà certaine loco motive. Bien, même si tout ça reste, ahem, vu d'ici un tantinet abstrait, bref, quand même ravi pour toi. Et donc tu disais? Rien de grave. Oui demain classico, comme tu n'es pas sans savoir. Oh tu m'étonnes, une semaine que je suis dans l'attente. Et rien ne me plait plus, tu sais, quand l'attente défile. Presque on aimerait en ralentir le cours. Je m'en doute. Demain, toi au Stadium donc et moi qui m'en vais plus pacifiquement à Colombes voir, qui sait, les débuts de Steyn. Pourquoi donc plus pacifiquement? J'ai beau tenir, aussi fiévreusement que, à ne pas croire parfois,pour le Stade du Capitole, aucune sorte de haine ou d'ombre à porter au discrédit du Stade de la capitale. Manquerait plus que d'ailleurs. Je veux bien que tout change trop vite autour de ce jeu, que plus de monde du coup, bien sur, toujours grand risque de dérapages où tout tendrait à se confondre sur fond éternel de risible rivalité Paris-Province, la gouaille bon chic bon gendre des uns versus l'orgueil surdimensionné et la fierté versatile des autres ( je m'inclus au nombre faute avouée...), les pom pom girls estivales opposées aux poires d'hiver, le rocanrol énergisé contre le cassoulpif d'allonge bar et je ne sais encore quelle autre bêtise pour nous faire tâter la gondole, mince du rugby, voilà ça reste du rugby. Que ça.  Bien le sens de ce post à la sauvette l'Autre. Rien du grave mes amours. Du ravissement à ce jour. Tu sais...Quoi? Ne te trouves-tu pas, comme dirait Duras...Oui? Que justement dans cette belle attente d'une semaine, on rajeunit presque en espérant que trente jeunesses en short se hâtent de rallonger la notre à " s'enliser de nouveau dans la profondeur des chairs..."&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1072364150114325550-411637542246412752?l=rugbymane.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://rugbymane.blogspot.com/feeds/411637542246412752/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://rugbymane.blogspot.com/2009/09/le-ravissement-rien-de-grave.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1072364150114325550/posts/default/411637542246412752'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1072364150114325550/posts/default/411637542246412752'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://rugbymane.blogspot.com/2009/09/le-ravissement-rien-de-grave.html' title='Le ravissement rien de grave...'/><author><name>benoit jeantet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03388314309206234734</uri><email>benoitjeantet@orange.fr</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='07858518921175944908'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1072364150114325550.post-5404255953051259117</id><published>2009-09-23T16:54:00.007+02:00</published><updated>2009-09-23T17:44:54.264+02:00</updated><title type='text'>Jeanjean de la nuit...</title><content type='html'>Et pourquoi donc ce jeu de mots-raccourci fastoche?  Déjà redire au passage que le roman de Michel Déon ( Gens de la nuit. Marrant de constater que la couv' de l'édition folio ressemble, rose et bleu roi, à quelque avatar livresque de son dernier maillot de club) a beau vieillir, pas pris une ride et en voilà un d'avis-parti pris partagé à la sauvette, Nicolas Jeanjean, lui, depuis sa première finale ( 2001 compagnie d'autres sacrés gamins de Jolimont joliment consacrés depuis, Jeanjean, soit Nico promis icône,  lui de Montpellier je crois, un papa Kiné auprès du club même, à l'époque)donc depuis première  finale victorieuse de championnat ( l'autre ce sera 6 ans plus tard avec le dit maillot des gens de la night parigote), quelques rides en plus, des coups aussi, sales blessures et leur corollaire de nuits cafardeuses  qu'on suppose d'ici aller avec,  non sans d'autres maux tu penses, des coups à prendre un peu trop de bouteille malgré soi,  Jeanjean un arrière épatant: se souvenir de ses premières sélections au printemps tout à trac de sa carrière bientôt tronquée, justement contre des gazelles mafflues et abruties comme seules les antilopes à souplesse de char de ces temps obscurs savaient vous ratiboiser l'herbage, au temps de ses débuts épatants où là-bas Galthié laissa  même un nez épaté; et puis tout soudain la litanie des blessures, et quand ça vous rattrape en pleine jeunesse ces saletés là, pire qu'une lèpre, alors pourquoi ne pas voir Paris si j'essuie les plâtres à Toulouse, a-t-il du se dire, et donc pourquoi pas; sauf qu'un titre plus tard et début de mauvaise réputation, " le genre de joueur qui devrait payer son club" ça et d'autres joyeusetés de coach, ce mauvais genre-là,voyez, "la porte ou la fenêtre, par où tu veux-tu bien sortir du vestiaire mon garçon", à peu près  cette espèce de nouvelle classe-ci, oui mais voila que Brive vient de relancer carrière d'un arrière jamais en reste en cette matière là, manquait plus qu'après approche pour rien à Leicester, Jeanjean sans terre revête tunique des braves de dame Carcasse, quoique  finir en moine de Labit, bref manquait plus...Gageons que Jeanjean de sa longue nuit enfin sorti revive sous peu des aprèmes autrement plus radieux...Gageons...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1072364150114325550-5404255953051259117?l=rugbymane.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://rugbymane.blogspot.com/feeds/5404255953051259117/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://rugbymane.blogspot.com/2009/09/jeanjean-de-la-nuit.html#comment-form' title='0 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1072364150114325550/posts/default/5404255953051259117'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1072364150114325550/posts/default/5404255953051259117'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://rugbymane.blogspot.com/2009/09/jeanjean-de-la-nuit.html' title='Jeanjean de la nuit...'/><author><name>benoit jeantet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03388314309206234734</uri><email>benoitjeantet@orange.fr</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='07858518921175944908'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>0</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1072364150114325550.post-4994996775703653150</id><published>2009-09-23T09:31:00.006+02:00</published><updated>2009-09-23T11:04:56.709+02:00</updated><title type='text'>L'eau du Gange.</title><content type='html'>Et merde plus un seul clope qui tienne en bouche, voilà un tas de mégots où se bricoler  deux trois taffes et au boulot...Les enfants s'acharnent avec des trésors sadiques, tendresse cruelle de cet age, sur leur nouveau jouet de chaton tout vivant, et puisque l'Autre ne veut toujours pas m'expliquer pourquoi-comment a-t-il pu se faire qu'en Vélodrome last sunday ses petits Toulousains puissent à ce point renier les préceptes du jeu debout pour se jeter dans l'œil du volcan. Bref. " Faut dire que c'est tentant de marcher sur le feu..." chante en guise d'enchaînement idéal Valérie Leulliot,  et sa voix de rajouter, l'effronterie, timide, mutine,  plus qu'un murmure rempli de sagesse  mouillée, voyez, de rajouter "marcher sur l'eau, moi je le laisse à Dieu." Et  voilà déjà l'heure de se quitter, moi qui souhaitait vous glisser une définition possible de ce jeu, détourné du "Rivage des Syrthes" de  Julien Gracq, ça qui faisait "tout ce qu'il y a de bouillonnant et d'illimité dans les impulsions de la jeunesse", parce qu'elle a raison la Leulliot de chanter blondement " je ne ferais jamais le tour de toi...", oui rugby de malheur....Et merde plus un clope qui tienne debout. Voilà.  Hier surement encore que le sol était brulant et que moi aussi je ne l'ai pas vu venir l'œil du volcan, que moi aussi j'ai encore bu l'eau du Gange, abusé des mélanges...Rien de grave...Que vienne la voix de la chanteuse blonde qu'on a dit souffler sur mes nuages...&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1072364150114325550-4994996775703653150?l=rugbymane.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://rugbymane.blogspot.com/feeds/4994996775703653150/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://rugbymane.blogspot.com/2009/09/leau-du-gange.html#comment-form' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1072364150114325550/posts/default/4994996775703653150'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1072364150114325550/posts/default/4994996775703653150'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://rugbymane.blogspot.com/2009/09/leau-du-gange.html' title='L&apos;eau du Gange.'/><author><name>benoit jeantet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03388314309206234734</uri><email>benoitjeantet@orange.fr</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='07858518921175944908'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1072364150114325550.post-544753250024169271</id><published>2009-09-19T08:51:00.007+02:00</published><updated>2009-09-19T10:29:50.882+02:00</updated><title type='text'>Le reste du bidon</title><content type='html'>Il Bidone, ça ne vous dit rien? Pourquoi ça devrait...Ah l'Autre tu tombes à pic. Merci vieux, en même temps la veille d'un Toulon-Toulouse, manquait plus que je ne manque à l'appel. La semaine dernière te serais-tu fait plus rare? Non j'ai été visité Byron en son lit d'hôpital. Conneries. Arrête ça. De toute façon à ce sujet nous ne sommes pas loin d'être d'accord. Le rugby c'est une valse. Parfois ça se joue à quatre temps. Et le quatrième poissé de sueur mauvaise: avec pour BK comme tant d'autres avant lui ( Mathieu de Paris et celui qui l'a allongé pour le compte) deux trois vieux amis rugbymanes aussi mais pas que, toute la lie de l'humanité qui découche, bref, ce sale petit côté joué à la sauvette en bord de ligne.  Ici quelques éclats de méchant rouge libérant le noyau noir tapis au plus obscur du cœur des hommes. Tous faillibles et après? En voilà une lubie absurde  qui court la lande en ces temps de moralisation à outrance. Quoi ça devrait être exemplaire en tout un joueur de Rugby? Conneries. Arrêtons ça. Je hais cette époque. Et bien mon vieux! Dis moi ton bonheur ne te suffit-il pas? Connais-tu son poids en chocolat? Un refrain d'Alexandre Varlet. Oui j'aime bien. L'aigreur est humaine. Oh à présent tu recycles une formule extraite de French Cancans. Le film? Non le roman de Christian Rol paru il y a plus de deux ans maintenant. Chez Scali à l'époque cornaquée par Stéphane Million. Recommandable? Hautement. Belle langue. Un ton hargneux genre charge de hussard héroïque sur le toit suiffeux du monde. Pas fait exprès sur ce coup là je te jure. Pas grave. Bon ton post risque de faire un tantinet  après la bataille. Une semaine déjà le flagrant délit de BK en compagnie, ça ne s'invente pas, des frères Boisson. Me suis laissé déborder comme souvent ça m'arrive. Reprenons. Il Bidone, ça ne vous dit toujours rien? Ah si voilà. Un film de Fellini période réaliste. Bien. Perso je préfère I Vitteloni qui me parle d'avantage. Rapport à l'époque où tu brulais ton enfance de grand bourgeois oisif? En quelque sorte. Bref. Moi l'histoire de ces trois escrocs, un peu minables,  passant leur temps à échafauder des arnaques pour extorquer  leurs derniers sous à des villageois voilà qui me parle, comme tu dis, d'avantage. Oui Mais Toulon-Toulouse dans tout ça? Tu m'expliques là parce que...Le genre de match qui vous parfume dans les yeux. Re Alexandre Varlet alors? Oui. Le genre de match sur le papier bien parti pour habiller nos haleines soufrées de Coco Channel. Il bidone alors? J'y viens. Te souviens-tu de ce que les supporters des deux clubs rouge et noir entonnaient à l'unisson. Pour taquiner Ferrasse et la main mise, gant de fer et tout, agenaise sur le rubis. " Tou-louse-Tou-lon, le reste c'est du bidon". Tu m'étonnes, le bon temps. Je suppose que tu vas nous repasser en boucle pour la énième fois dans ces parages: l'essai du beau Charvet après passe au millimétre de Codorniou, ce centre à la Saint-Ex, elle-même venant après triage métronométrique de Cigagna, un huit et sa syntaxe, çui là que tu oublies presque à chaque fois? Non. Alors quoi? Juste que je ne voudrais pas que, le mach arrivant presque un peu trop tôt dans la saison,je ne voudrais pas que les pigeons de villageois escroqués à bon compte par l'hermétisme de clubs encore mal armés, ne soient justement les foules du vélodrome. T'exagère comme toujours. Un Toulouse versus Toulon ou vice inversé, une sacrée affiche du top 14 mince, même si au lieu des courses à angles sauvages rien qu'ongles obtus aiguillés sous rush, et voilà tout ce qui compte. Le reste, crois moi, du bidon.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1072364150114325550-544753250024169271?l=rugbymane.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://rugbymane.blogspot.com/feeds/544753250024169271/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://rugbymane.blogspot.com/2009/09/le-reste-du-bidon.html#comment-form' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1072364150114325550/posts/default/544753250024169271'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1072364150114325550/posts/default/544753250024169271'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://rugbymane.blogspot.com/2009/09/le-reste-du-bidon.html' title='Le reste du bidon'/><author><name>benoit jeantet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03388314309206234734</uri><email>benoitjeantet@orange.fr</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='07858518921175944908'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1072364150114325550.post-915166158365980196</id><published>2009-09-15T21:02:00.007+02:00</published><updated>2009-09-15T22:00:54.726+02:00</updated><title type='text'>Le grand nulle part</title><content type='html'>Ma mère hier au téléphone. " Salut môman. Encore cette histoire de fuite à l'appart? " Ma mère furieuse comme quand...mettons...quand j'ai emprunté le tracteur de bon papa pour aller...en boite de nuit...au Trémédis même que le night club il s'appelait... J'étais jeune tout ça...Très con ( comme une permanence de ce côté là je le crains)très con tout ça, bref ma mère aussi furieuse qu'on a dit " Non à propos de ta fuite dans les idées" " Comment ça?" " T'as bazardé rugbymane? Et t'es fier de toi?  Quand donc ça va finir? " " M'enfin tu y allais jamais d'abord. T'as même pas d'ordi en plus" " Et ton père t'y penses? Foutu égoïste auto complaisant. Et ton frère? " " Et ta sœur M'man? Désolé c'était tentant." " Je te donne trente secondes, clocher du village en main, pour me le réactiver. Et pas de manière.  C'est pas chic ce que tu as fait tu sais. Ton père est dans tous ses états depuis une semaine. Arrête un peu tes pitreries, grandis un peu. C'est compris? Ou bien..." " Ou bien?" " Ou bien je raconte tes exploits de meilleur arrière de l'Aude. Avec ton  fameux dégagement avé effet rétro immédiat " " C'est bon, c'est bon,  t'as Encore gagné M'man. Mais laisse moi te dire. C'est moche ton chantage. Mettre Papa, le seul rugbymane qui ait jamais compté à mes yeux. Que j'ai jamais vu joué en plus. Le mettre sur le tapis. Moche ce chantage affectif. En plus rugbymane il s'en fout. Et puis je suis écrivain et" " Arrête ton baratin. Écrivain. Dernière nouvelle. Y'a deux ans t'étais scénariste. Avant ça...ah oui rock critique...Tu parles d'un boulot à vous rendre pauvre comme job. Allons BeuBeu à d'autres. Rugbymane, au moins, jusqu'ici tu t'y es tenu deux ans, plutôt un bon début. " " Arrêteu. Chut avec ça...Beu beu. Voyons. M'man arrêteu" " Et puis demander si ton père il y allait. C'est comme de demander au Pape s'y connait Jésus " " Tiens mais tu lis Ellroy toi, nouveau ça?..." " De quoi? " " Cette réplique là  M'man, ben c'est tiré du Dahlia noir un roman de James...Laisse tomber " " N'essaye pas  encore de noyer le poisson,tu sais que ça a jamais marché avec moi. Alors s'il te plait t'as plus que 5 secondes clocher..."  "ouais clocher du village en main...Je sais. !Allez salut Bisous tout ça. Hé M'man? Dis au fait tu l'as retrouvé...Le vieux maillot de l'Asptt. Pour Baptiste " " Le  maillot de Fred quand il était Poussin. " Oui je l'ai retrouvé... Où vous l'avez laissé y'a vingt ans...Aux poules...".&lt;br /&gt;Et donc M'man hier au téléphone.  Bon nos mères, y'a pas, toujours elles ont raison. Surtout quand elles ont tort ou bien...Alors salut. Salut...Là je me fais l'effet d'une sorte de Charles Trenet.  En moins vieux et surtout beaucoup moins sur du truc...Bon quand faut y aller...Alors...ahem...Comment ça va bien vous? Bon on revient alors...Voilà, voilà. Bien, bien. Z'avez vu les matchs? Albi. Le derby basque...les Boks...Sinon.  ah oui des nouvelles de Byron? Nous en fait un beau de Lord of the ring çui là... L'a enfin débourré ce bourrin de concours? Et juste vous avouer, quand même, maintenant que M'man est partie, sans ce truc où gratter deux trois bétises à la sauvette, enfin vous savez bien, et puisque, tiens,  Ellroy, vous avouer que j'errais un peu dans le grande nulle part. Et croyez moi Vaucresson, même si c'est plutôt joli, n'est pas L.A.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1072364150114325550-915166158365980196?l=rugbymane.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://rugbymane.blogspot.com/feeds/915166158365980196/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://rugbymane.blogspot.com/2009/09/le-grand-nulle-part.html#comment-form' title='7 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1072364150114325550/posts/default/915166158365980196'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1072364150114325550/posts/default/915166158365980196'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://rugbymane.blogspot.com/2009/09/le-grand-nulle-part.html' title='Le grand nulle part'/><author><name>benoit jeantet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03388314309206234734</uri><email>benoitjeantet@orange.fr</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='07858518921175944908'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>7</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1072364150114325550.post-1932907345376243620</id><published>2009-09-06T10:54:00.009+02:00</published><updated>2009-09-06T17:07:01.934+02:00</updated><title type='text'>Le dernier rire du moteur d'avion</title><content type='html'>A force ça devait arriver. Depuis le temps. Et donc ça arrive. Une forme de lassitude. Une de plus. Du plus loin de l'oubli quelques voix, toujours les mêmes, nous racontent à peu près la même chose. Les matchs et partant le rugby qui nous ont tant fait vibrer, tous derrière, et ce rugby pro, dopé aux statistiques, décortiqué sous toutes ses nouvelles coutures, et une fois corseté là-dedans, même pas une goutte de bonne sueur dévote, et pour une goutte de sang qui viendrait à perler, il faut sortir, quitter l'arène, le sang fait tache à la télé, transpirer c'est devenu sale, un truc moche d'ouvrier, de catcheur de Billancourt ça la sueur, Perec et son W avait donc bien raison, le sport tel qui se conçoit depuis quelque temps, au fond ça ne veut plus dire grand chose, et le rugby à force de se lisser pour plaire échappe de moins en moins à la règle, il n'y a qu'à observer ces nouveaux présidents bardés d'ambitions pour leur petit rayonnement solaire personnel, rien de plus que des banquiers en jeans, et parce que de plus en plus ils se piquent de ressembler à  tous ces patrons de majors du disque: surtout ne rien entendre à la musique, surtout ça,  du moment que retour sur investissement, parce que les matchs relatent une triste morale: des combats de gladiateurs où s'empilent des kilos de muscles acquis on n'ose pas imaginer comment, sauf que bien sur on se doute, et ce spectacle atrocement normatif du strict point de vue des corps ( moi qui croyais que tant que le rugby resterait ce qu'il n'aurait jamais du cessé d'être, au moins un gros ne serait pas seulement stigmatisé pour son embonpoint mais plutôt qu'on le célèbrerait en tant que Pilier valeureux, idem pour les petits, et là voyez les types qui jouent au centre et en troisième ligne, et là vas-y toi inscrire ton gamin...des tests physiques dés 7 ans rendus désormais quasi obligatoires dans certains clubs pour voir si des fois la perle rare...et l'écœurement qui résulte à la fin d'avoir constaté les ravages de cette championnite ridicule) triste  spectacle  qui donc durera tant que les belles âmes continueront à ne s'acharner que sur les pauvres cyclistes: les seuls à tricher....bien sur...et après tout si vous le voulez comme ça...Ainsi donc vous l'aurez. Mais si au moins tous ces jeunes gens avaient des choses à raconter en dehors du sempiternel " on est un groupe qui vit bien ensemble" " on ne lâchera rien", mon Dieu que c'est affligeant.  Mais non, rien, que fiff, la peau de mes noix, voyez un peu les entraîneurs, ah ça pour s'emporter ça s'emporte,et à propos de quoi au fait? Il en ressort quoi d'ailleurs de tout ça: juste qu'ils se sont, ou alors les circonstances on ne sait plus, d'eux-mêmes ravalés au rang de...on n'ose plus dire...Même plus la peine de s'attarder là-dessus, non le rugby ressemblait encore, il n'y a pas si longtemps, à une sorte de vieux coucou qui était à planer sur nos rêves avec tout plein de crachotements burlesques, ça qui ressemblait à des bravades humanistes à la Saint- Ex, à des envols plein d'orgueil, et c'était mieux, oui tellement mieux que ces longs courriers sans âme, rien de romantique là-dedans, de silencieux transporteurs de formes douteuses. Sans fond...Au ciel, tu sais, ça laisse de belles traînes de fumée blanche et voilà...Il est passé, il repassera ( comme les rappels obligés lors des concerts pop), on le sait alors... Juste à lever les yeux et pfuitt re-fumée, inodore, merde, si au moins ça sentait un peu le kérosène...Bref longtemps qu'on ne l'a plus entendu le dernier rire du moteur d'avion...Tiens un grand roman ça. De Ruchir Joshi ( chez Fayard tu le trouveras si tu cherches un peu), et voilà quand on reviendra ici, juste ce sera pour évoquer, ça et là, un roman, un album, un film à partager entre amis, la rugbymanie désormais ce sera ça. Juste ça...Et encore en lisant la presse, la vraie, romans, albums et films sujets à papiers qui toujours inciteront à...et en tout cas tellement mieux que tout ce capharnaüm égo centré qu'est devenu ce pauvre blog, oui si tu cherches un peu, là où il faut, tu trouveras tes bonheurs. Bref à un de ces jours...Peut-être. Manière de dire à la sauvette, parce que tout ce petit cirque n'a au fond aucune espèce d'importance, que Rugbymane entend marquer une longue pause....S'arrêter un temps. Ce dont nous sommes au moins sur: ici on ne parlera plus de Rugby....&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1072364150114325550-1932907345376243620?l=rugbymane.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://rugbymane.blogspot.com/feeds/1932907345376243620/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://rugbymane.blogspot.com/2009/09/le-dernier-rire-du-moteur-davion.html#comment-form' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1072364150114325550/posts/default/1932907345376243620'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1072364150114325550/posts/default/1932907345376243620'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://rugbymane.blogspot.com/2009/09/le-dernier-rire-du-moteur-davion.html' title='Le dernier rire du moteur d&apos;avion'/><author><name>benoit jeantet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03388314309206234734</uri><email>benoitjeantet@orange.fr</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='07858518921175944908'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1072364150114325550.post-5687408627829519600</id><published>2009-09-01T09:20:00.004+02:00</published><updated>2009-09-01T09:33:50.860+02:00</updated><title type='text'>Juste un petit coup...de pouce</title><content type='html'>&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_K0RFYg-dYQk/SpzNm2GX1QI/AAAAAAAABis/HC51aLb_BG0/s1600-h/mazzella.jpg"&gt;&lt;img style="float:left; margin:0 10px 10px 0;cursor:pointer; cursor:hand;width: 141px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_K0RFYg-dYQk/SpzNm2GX1QI/AAAAAAAABis/HC51aLb_BG0/s200/mazzella.jpg" border="0" alt=""id="BLOGGER_PHOTO_ID_5376398122414494978" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Et voilà juste vous dire, parce que ça ne fait aucun doute ou alors..., que vous avez l'esprit du vin, celui cher à Pérec, oui juste signaler à la sauvette, grâce à l'Autre, encore lui, que ferait-on sans sa délicate entremise, même si parfois nous harcelle un peu l'Autre, bref grâce à son énième passage nocturne rapporté comme suit" Dis Beubeu...heu désolé...Ben, t'as vue que ton ami écrivain-journaliste-bloggeur ouf gare au cumul des mandales, Léon  Mazzella, oui, oui, t'as vu que les Editions du Chêne publiait ces jours-ci son Carnet de dégustation, oh juste comme il le dit lui-même sur le blog ami Kally Vasco " un petit livre à remplir soi-même... qui paraît ces jours-ci. Il s'appelle : Vins, mon carnet de dégustation...Soit "d'un carnet de format moleskine, chic, couleur vin rouge (plus envie d'écrire couleur-bordeaux, car le vin est désormais presque partout, puissamment, ailleurs que "là") et gris pâle avec un élastique pour le maintenir fermé, qui permet de noter ses propres notes de dégustation à toute occasion : au resto, chez des potes, à la maison... avec un tableau des millésimes par grande zone d'appellation jusqu'en 2006, un questionnaire bien pratique à remplir quand on découvre un vin (identité du vin, commentaires de dégustations, notes à l'œil, au nez et en bouche), et (le plus par rapport à sa première édition il y a deux ans), un glossaire de la vigne, du vin et de la dégustation, que j'ai réduit à une cinquantaine de mots indispensables... Mignon, ça tient dans la poche, c'est pas cher (9,90€ quand même), et c'est une idée de cadeau qui change, je crois, peut-être, de la bouteille achetée, garé en double file, chez le caviste encore ouvert..."Alors voilà ce qu'il fallait vous dire. Merci Kally...et grand merci l'Autre.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1072364150114325550-5687408627829519600?l=rugbymane.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://rugbymane.blogspot.com/feeds/5687408627829519600/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://rugbymane.blogspot.com/2009/09/juste-une-petit-coupde-pouce.html#comment-form' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1072364150114325550/posts/default/5687408627829519600'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1072364150114325550/posts/default/5687408627829519600'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://rugbymane.blogspot.com/2009/09/juste-une-petit-coupde-pouce.html' title='Juste un petit coup...de pouce'/><author><name>benoit jeantet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03388314309206234734</uri><email>benoitjeantet@orange.fr</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='07858518921175944908'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_K0RFYg-dYQk/SpzNm2GX1QI/AAAAAAAABis/HC51aLb_BG0/s72-c/mazzella.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1072364150114325550.post-3597606816899948850</id><published>2009-08-30T13:30:00.004+02:00</published><updated>2009-08-30T13:43:57.529+02:00</updated><title type='text'>Definitely maybe</title><content type='html'>Stand by me. Nobody knows the way it's gonna be. A force de se taper fraternellement sur la gueule, à coups de les Paul ça peut gravement nuire à votre santé...mentale et déjà que, voilà qu'à force les deux petites gouapes de la Family Gallagher,un peu à la Pop avec un grand P pénétrant ce que les frangins Carbonneau ont pu être à la rugbymanie, soit deux géniaux abrutis, et puis me soufflèrent de concert Tu et l'Autre si Gallagher c'est pas un nom rugbymane, voilà se sont séparés  et même pas sûrs que ces deux faciès de douille se retrouvent à taper dans les mains lors du derby mancunien, ça c'est du foot, du beau, du rude, Footbal Factory. Décidément la vie c'est pas simple pour nous autres dans les déserts ces temps-ci, déjà qu'avec Lawrence...Et maintenant Oasis oh...Cast no shadow.&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1072364150114325550-3597606816899948850?l=rugbymane.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://rugbymane.blogspot.com/feeds/3597606816899948850/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://rugbymane.blogspot.com/2009/08/definitely-maybe.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1072364150114325550/posts/default/3597606816899948850'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1072364150114325550/posts/default/3597606816899948850'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://rugbymane.blogspot.com/2009/08/definitely-maybe.html' title='Definitely maybe'/><author><name>benoit jeantet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03388314309206234734</uri><email>benoitjeantet@orange.fr</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='07858518921175944908'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-1072364150114325550.post-3197116669172947278</id><published>2009-08-30T09:50:00.006+02:00</published><updated>2009-08-30T11:09:53.201+02:00</updated><title type='text'>Je vivais seul dans les bois...</title><content type='html'>...et sache qu'à cette époque de ma vie, grand moment de solitude mais, quand même, rien que d'avoir trouvé l'accord parfait avec la nature, ma place dans la grande forêt noire, originelle, peu de dire que j'étais heureux." L'Autre. Hier soir. Quelque soit le critère envisagé on l'aurait dit absent. Oui voilà. On eût dit que le bon sens populiste s'était enfin décidé à se soustraire de son idolâtrie laquelle aurait quand même une autre gueule sans ça. Plus romantique voyez. Ainsi donc revenu me voir comme l'abominable Albi-Toulon par extraordinaire ne parvenait pas à m'endormir. La vie parfois. Laissez moi vous en causer. A peine deux jours de ça nous autres tout ce qu'on désirait: juste se revoir Lawrence d'Arabie et voilà qu'hélas, ni une ni deux, dès le second hot hot et même pas pu attendre la fin du plan où que donc hot hot chameau galope et El Aurence drapé dans sa gandoura bédouine toute immaculée de flotter dans le fech fech comme un drapeau panarabement universel, étions déjà dans les bras piqués de morphine de Morphée, désolé, parfois encore des reliquats de cette ancienne manie de tout calembourer jusqu'à la gueule, mais soyez en sûrs, on se soigne et bientôt plus trace de piqures de morphine sur les bras de Morphée, il était temps de s'attaquer au cœur du problème, d'en extraire le noyau noir. Bref. La vie parfois.  Deux jours de ça: la revoyure de Peter O'toole, dont quelque chose nous dit qu'il devait en pincer fort, peut-être pas lui, personnellement, mais l'icône gay qu'il sous-entend ( Bowie lui empruntera un peu de cette grâce androgyne), en pincer sacrément pour l'Omar Shariff, jamais aussi fiévreux, yeux de braise, gestes abrasifs, depuis sa période égyptienne, perso le Docteur Jivago nous gonfle,  et voilà, à peine deux jours de ça tout ce qu'on pouvait se souhaiter de pire: s'endormir au beau milieu de. Et hier qu'on se présumait déjà, devant certain USAP-Toulouse comme l'Autre, tiens on ne l'entend plus trop au sujet, hum par exemple, de la stratégie des siens en première mi-temps. Hein des relances de leurs 22 mètres les rares fois où main mise sur le ballon, alors que vent favorable. Serait-ce donc ça l'intelligence situationnelle dis L'Autre?, donc devant certain Usap-Toulouse  que L'Autre, n'en doutons pas, a du apprécier, d'une massacrante humeur insomniaque qu'on se présumait déjà, conséquemment ce qu'on avait à se souhaiter de pire: rester en éveil devant certain Albi ( l'équipe la plus  préhistorique depuis que le rugby en se professionnalisant est sorti de l'ère " glaciaires")Toulon ( le club le plus mythiquement correct avec Le Rézing, surtout depuis qu'on s'est aperçu que pour vendre un peu d'habit neuf au fond rien ne valait les mythes.) " Ouais un match très engagé mais assez peu engageant. D'accord avec toi Beubeu. " " Oh là stop! Que ma tante Hortense et Ma mère on a dit.  Ok." " Désolé. Avoue que c'était tentant." " Le pire c'est le spectacle ridicule donné par les coachs. " " Toujours été comme ça. Me revient tout un son et lumières avec Raoul Barrière entraînant l'équipe du comité du Languedoc. Je te prie de croire qu'à côté pâles figures Hueber, Saint-André et Béchu. Juste que." " Que quoi?" " N'ont qu'à arrêter un peu de coller des micros partout. Et puis  aussi tiens, ces anciens joueurs qui commentent mal depuis le terrain ce que tout le monde a très bien vu depuis chez soi. Un côté reclassement des légionnaires qui me gonfle. Tu vois l'Autre." "Je vois ça.  Qu'est-ce qui te gène tant là-dedans?" " Ben à part Guillard et encore c'est pas non plus que son numéro se soit tellement renouvelé...Ils n'ont rien à dire leurs hommes de terrain. Avec leurs tas de questions fermées. Le journalisme ça reste un métier. En tout cas ça devrait. Entendu Pelous vendredi soir: une catastrophe. Pourquoi n'ouvre-t-il pas son cabinet de kiné? Épatant ça le nombre d'anciens rugbymen kinés de formation qu'on vous colle illico en cabine de commentateurs.  Les autres, le tout venant des anciens joueurs, juste bons à trotter le long des mains courantes. Juste des silhouettes pour plans de coupe avec zooms subliminaux obligés sur le sigle de la célèbre marque de l'obèse biarrot . Un kiné, z'ont du décider que c'était télégénique et pis c'est tout.  Si encore les commentaires y gagnaient en souplesse" L'Autre, hier soir comme on a dit, eût alors ce mot de conclusion: "je vivais seul dans les bois. Tu sais un peu marre du monde. Et tout ça. Encore ma cabane là-bas. Si ça te dis. Quelques jours..."&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/1072364150114325550-3197116669172947278?l=rugbymane.blogspot.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://rugbymane.blogspot.com/feeds/3197116669172947278/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://rugbymane.blogspot.com/2009/08/je-vivais-seul-dans-les-bois.html#comment-form' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1072364150114325550/posts/default/3197116669172947278'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/1072364150114325550/posts/default/3197116669172947278'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://rugbymane.blogspot.com/2009/08/je-vivais-seul-dans-les-bois.html' title='Je vivais seul dans les bois...'/><author><name>benoit jeantet</name><uri>http://www.blogger.com/profile/03388314309206234734</uri><email>benoitjeantet@orange.fr</email><gd:extendedProperty xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' name='OpenSocialUserId' value='07858518921175944908'/></author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>1</thr:total></entry></feed>