tag:blogger.com,1999:blog-103509952009-02-21T05:35:51.760-08:00Zek II: L'exil intérieurzek1917noreply@blogger.comBlogger50125tag:blogger.com,1999:blog-10350995.post-1175005307991307992007-03-27T08:13:00.000-07:002007-03-27T08:23:26.403-07:00Le canular de l'"Identité Nationale"<div align="justify">Ainsi donc, Miss Royal, abandonnant les éléphants qui la plombaient, revient aux manières "droitières" qui la rendaient populaire en se "réappropriant" l'identité nationale. Au-delà de la récupération des "symboles républicains", de quoi est-elle faite, cette identité nationale, pour Mme Royal?<br />Du legs de l'ancien régime? Henri IV, la Poule au Pot, Chambord, labourages et paturâges, l'empereur à la barbe fleurie, le vase de Soissons, Philippe le Bel, Richelieu...?<br />De l'héritage chrétien? Saint-Louis, les croisades, Bossuet, Pascal, Port-Royal, la chouannerie, les prêtres réfractaires, le "Génie du Christianisme", Péguy, Bloy, Joseph de Maistre...?<br />De la république élitiste et assimilatrice? Jules Ferry, les lycées, les grandes écoles, le concours général, les bourses méritocratiques, l'ascenseur scolaire, Verdun, les monuments aux morts...?<br />L'identité nationale serait-elle faite de tout ce que nous ont légué les morts et que le socialisme a anéanti?<br />L'identité nationale que ces gens ont à nous proposer ne se réduirait-elle pas plutôt à leur propre programme politique, fondé sur l'extorsion redistributive, les avantages acquis des catégories qui votent pour eux, et le néant culturel travesti en métissage tous azimuts?</div><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10350995-117500530799130799?l=zekii.blogspot.com'/></div>zek1917noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-10350995.post-1170015881218675512007-01-28T11:05:00.000-08:002007-01-28T12:24:41.410-08:00La question masculine, IV<div align="justify">La raison pour laquelle toutes les idées bien-pensantes sur la "parité" n'ont aucune chance de fonctionner, que ce soit à l'école, à l'université, dans le milieu de travail ou en politique, outre le fait que pour les féminazis qui nous les imposent elles ne s'appliquent jamais qu'à sens unique, est qu'il est difficile pour les hommes et les femmes de cohabiter dans le même milieu, parce que les hommes sont culturellement -- et peut-être biologiquement -- conditionnés pout céder aux femmes. Ce que résume le proverbe <em>ce que femme veut, Dieu le veut. </em>Comme les femmes le savent, elles sont naturellement portées à obtenir des hommes des faveurs et des passe-droits par des moyens qui allient à divers degré le chantage sentimental et la séduction. </div><div align="justify"> C'est pour cette raison qu'un milieu où la proportion de femmes dépasse un seuil critique doit soit pratiquer une certaine forme de discrimination envers les femmes pour ramener la proportion en dessous du seuil critique, soit se féminiser très largement pour que les postes de responsabilité soient occupés par des femmes, seules capables de résister aux assauts de leurs consoeurs. C'est pour cette raison également que les hommes ont toujours cherché à éviter la compagnie des femmes hors des arènes réservées aux rituels sexuels et du ménage, où de toute éternité la femme a imposé sa volonté au mari -- d'où l'inanité hypocrite du mouvement totalitaire sur le partage des tâches, qui ne peut que réduire l'homme au statut de larbin, puisque sa femme ne tolérera pas de lui confier de réelles responsabilités domestiques et sera constamment dans son dos pour inspecter la qualité de son travail et lui donner des instructions. Les hommes se sont ainsi protégés des femmes en se retranchant dans des clubs masculins, en reléguant les femmes aux tâches subalternes dans les entreprises, etc. Bien entendu cette situation n'a perduré que parce que les femmes l'autorisaient, s'estimant contentes de régner sans partage sur la sphère domestique et de leur accès privilégié aux enfants et aux ressources matérielles, tandis que les hommes se battaient pour conquérir le statut et la réussite sociale, pour in fine alimenter le système de production des biens et services essentiellement destinés aux femmes.</div><div align="justify">La théorie du seuil critique exposée ci-dessus est illustrée par la prédominance des femmes dans l'éducation, la justice, et (de plus en plus) les médias. </div><div align="justify">Dès lors que les femmes ont décidé de s'immiscer dans la vie des hommes, elles ont obtenu d'eux tout ce qu'elles voulaient. A cet égard, il n'y a rien de plus fascinant que le succès dévastateur du mouvement féministe. Des personnes dont l'intolérance n'avait d'égal que la médiocrité intellectuelle ont conquis des positions importantes uniquement parce qu'elles l'exigeaient et parce qu'elles étaient des femmes. Un homme, à leur place, se serait vu rire au nez et confiné au sort peu enviable des proscrits lunatiques, tels que Faurisson, le révérend Moon, Lyndon LaRouche, Mohammed Latrèche ou Louis Farrakhan. Mais des pouffiasses hystériques au QI d'oiseau et aux projets délirants et totalitaires n'ont rencontré devant elles que des agneaux émasculés qui se sont rendus sans même avoir combattu. </div><div align="justify">Un exemple archétypal en est l'irrésistible ascension <em>Katharine MacKinnon</em>. Cette personne est l'incarnation même de l'establishment contemporain. Ses doctrines affectent la vie quotidienne de milliards d'hommes et de femmes qui doivent affronter les lois délirantes sur le harcèlement sexuel, le divorce, ou le viol "au sens large". Voici sa biographie:</div><div align="justify"> </div><blockquote><p align="justify">Catharine A. MacKinnon is a lawyer, teacher, writer, activist, and expert<br />on sex equality. She has a B.A. from Smith College (1968), a J.D. from Yale Law<br />School (1977), and a Ph.D. in political science from Yale University Graduate<br />School (1987). She has been Professor of Law at the University of Michigan Law<br />School since 1990, and Visiting Professor of Law at the University of Chicago<br />Law School since Fall 1997. She has taught at Yale, harvard, Stanford,<br />Minnesota, UCLA, University of Chicago, Osgoode Hall (Toronto), and the<br />University of Basel (Switzerland).<br />Beginning in the mid 1970s, MacKinnon<br />pioneered the legal claim for sexual harrassment as a form of sex<br />discrimination. Beginning in 1983, with Andrea Dworkin, she conceived and wrote<br />ordinances recognizing pornography as a violation of civil rights. The U.S.<br />Supreme Court accepted her theory of sexual harassment in 1986. The Supreme<br />Court of Canada adopted, in part, approaches that she created with the Women's<br />Legal Education and Action Fund (LEAF) to equality (1989), pornography (1992),<br />and hate speech (1991).<br /></p></blockquote><p align="justify"> </p><p align="justify">Cette personne occupe donc une position très influente. Dans une société saine, on s'attend à ce que de telles positions soient entre les mains de personnes qui ont démontré leur sagesse, leur compétence, leur expérience, ainsi également qu'un sens aigu de la justice et de l'équité. Or, qu'apprend-on de la bouche de Mademoiselle MacKinnon?</p><p align="justify"><em>"All sex, even consensual sex between a married couple, is an act of violence perpetrated against a woman."</em></p><div align="justify">En d'autres termes, la doctrine légale de Mademoiselle MacKinnon prône l'extinction pure et simple de l'espèce humaine. On passera pudiquement sur le concentré de sexisme et de haine de l'autre que représente cette simple phrase, et on se demandera comment il est concevable que quelqu'un qui mérite au mieux notre compassion amusée, et au pire la camisole de force, puisse dans une démocratie pluraliste et élitiste comme les Etats-Unis, enseigner dans les universités de la Ivy League (c'est à dire que des fils, ou plutôt des filles de famille payent 30.000 dollars par an pour écouter des éructations comparables, en négatif, à celles de n'importe quel imam arriéré des collines afghanes), et être le "conseiller du Prince" en matière de législation sexuelle. Il faut retourner à Lyssenko et Mme Ceaucescu pour trouver des exemples équivalents d'imposture officielle aux conséquences léthales.</div><div align="justify"> </div><div align="justify">Autres citations de la même personne:</div><div align="justify"> </div><div align="justify"><em>In a patriarchal society, all heterosexual intercourse is rape because women, as a group, are not strong enough to give meaningful consent.</em></div><div align="justify"><em></em> </div><div align="justify">Tant que les hommes n'apprendront pas à dire "non" à une femme, les MacKinnon proliféreront dans les tribunaux, les médias, les entreprises, et les universités, avec le cortège de lois scélérates et de persécutions que cela implique.</div><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10350995-117001588121867551?l=zekii.blogspot.com'/></div>zek1917noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-10350995.post-1164543135719932552006-11-26T03:16:00.000-08:002006-11-26T04:46:52.833-08:00La question masculine, IIIQuelle est l'évolution probable du système matriarcal anglo-saxon?<br /><div align="justify">On peut d'abord envisager le statu quo, c'est à dire que les hommes continuent à se marier pour se retrouver, dans la moitié des cas, après 5 à 10 ans, privés de leurs enfants et de leurs biens, et réduits à un quasi-esclavage pour des dettes qu'ils ont contractées contre leur gré. C'est beaucoup présumer de la naïveté masculine. A force de voir leurs congénères jetés à la rue, emprisonnés, voir acculés au suicide, l'homme de l'anglosphère commence à comprendre et à éviter le mariage. Ce n'est ni une "grève du mariage", ni un mouvement de protestation, mais une simple mesure de survie qui peut même être un réflexe inconscient -- voire un salutaire disfonctionnement érectile... c'est pour cette raison que les bureaucrates de l'Etat-providence et de l'industrie légale ont imposé, en Angsoc, que le régime du divorce s'applique à la séparation entre concubins vivant ensemble depuis plus de deux ans. Cela donnera un peu de répit au racket étatique et à l'oppression féministe, jusqu'à ce que le concubinage lui-même disparaisse. A ce stade il ne sera plus possible au système matricarcal d'exploiter les mâles en pervertissant les contrats explicites ou implicites que ceux-ci auraient signé en se liant à une femelle. Il faudra bien trouver autre chose pour financer les modes de garde collectivistes et la consommation des mères célibataires sur lesquels reposent la reproduction biologique d'une société sans pères. Dans un premier temps, le régime matriarcal tentera de se financer par l'impôt comme le font déjà largement les social-démocrassies européennes. Mais ce financement par l'impôt ne fonctionne que si une masse suffisante d'hommes acceptent d'occuper des emplois rémunérateurs. Or, pourquoi le feraient-ils? Les féministes de base, qui ne se sont jamais penchées sur la psychologie masculine, pense que les hommes sont naturellement avides de statut et de richesses. C'est là une grave erreur, qui procède de leur stupide envie envers la réussite masculine. En vérité (comme l'a noté Tolstoï dans deux passages-clés d'Anna Karénine et de Guerre et Paix) l'homme s'accommode parfaitement du dénuement, et la vie d'homme des bois nomade lui sied autant que celle de PDG qui surfe entre les cabines d'avions, les conseils d'administrations assomants, les maîtresses prédatrices et les pontages coronariens. Si l'homme recherche les statuts et la richesse, c'est pour avoir accès aux femmes, avec lesquelles ils peut échanger ces richesses contre des services sexuels, mais surtout, et c'est beaucoup plus important, contre le <em>droit à la paternité,</em> c'est à dire celui de fonder une lignée et une assurance raisonnable qu'il puisse investir dans l'avenir d'enfants qui sont réellement les siens. L'hydre à deux têtes que constitue le tandem libération sexuelle/matriarcat ayant aboli ce droit à la paternité, la vie des hommes n'a plus de sens et leur volonté de réussite sociale a disparu. [NB: Voir Daniel Amneus, <em>The Garbage Generation,</em> accessible online]</div><div align="justify">Il se peut que l'évolution ait légués aux hommes un goût instinctif pour le statut mais il peut s'exprimer hors de la sphère économique; on peut se contenter d'être champion de pétanque de son quartier ou d'être un as de l'aéromodélisme. Les matriarques pour qui l'homme n'est qu'un instrument ont commis l'erreur de projeter leur propre psychologie féminine sur les hommes et de penser que ceux-ci recherchent les richesses pour elles-mêmes. Elle constatent aujourd'hui le désengagement massif des hommes des institutions économiques, notamment avec l'explosion de l'échec scolaire et la montée en puissance des gangs de rues. Le matriarcat atteindra donc le point critique où, privé de ses droits reproductifs, l'homme ne financera les désirs matériels de la femme ni au sein du mariage, ni à travers la redistribution étatique.</div><div align="justify">En témoigne l'évolution tragique de la communauté noire américaine depuis sa prise en charge par l'Etat-Providence de la "great society" johnsonnienne. Aux temps honnis de la ségrégation, les structures familiales des Noirs étaient les mêmes que celles des Blancs. Depuis, 70 % des enfants noirs naissent de mères célibataires. Un tiers des hommes noirs entre 18 et 34 ans sont en prison. Que s'est-il passé? La mise en place d'un certain nombre de programme sociaux ("AFDC" et "food stamps") qui permettent aux noires de se passer des modestes salaires ouvriers de leurs maris pour se lancer dans une carrière de "mère célibataire" professionnelle et de "welfare queen". Même phénomène en Grande Bretagne, pardon, en Angsoc, où la priorité données à celles-ci en matière de logement sociaux conduit à une explosion de grossesses précoces de pères inconnus dans les classes inférieures de la société -- tandis que les pères inconnus en question naviguent entre alcoolisme et maladie mentale. Et même tragédie s'apprête à nous frapper grâce à un gadget socialiste appelé API (Allocation de Parent Isolé).</div><div align="justify">Ces pathologies ne survivent que parce que, jusqu'ici, elles ne frappent que certains segments de la population, ce qui permet à la société dans son ensemble de les financer. Mais elles se diffusent rapidement, de bas en haut.</div><div align="justify"> </div><div align="justify">Une fois atteint le point critique, avec 50 % de la population réduite au désoeuvrement et à la clochardisation, le matriarcat fera face à des choix douloureux.</div><div align="justify"> </div><div align="justify">Une première solution consisterait à procéder à des avortements et implantations d'embryons sélectifs pour réduire la proportion de mâles au minimum nécessaire pour alimenter les banques de sperme nécessaires à la reproduction. Encore faudrait-il convaincre ces mâles de donner leur sperme, ce qui, en l'état de la jurisprudence esclavagiste (cf. le donneur suédois d'un couple de lesbiennes forcé de payer une pension alimentaire) ne sera pas facile. Cette société devra sans doute contraindre ces mâles à donner leur sperme (certains auteurs prônent l'élimination définitive du mâle et une reproduction pseudo-sexuelle entre deux femelles grâce à des techniques reprogénétiques qui s'apparentent au clonage; je reviendrai plus tard sur cette possibilité, mais elle est peu différente de celle que j'envisage ici, du moins à court terme). Mais la masse de l'activité devra être supportée par les femelles (marteau-piqueurs, chantiers, ramassage des ordures, plate-formes pétrolières, armée, pompiers, patrouilles de flics, gardiens de nuit, plomberie, curage des égoûts, écluses, déménagements, chauffeurs routiers ... ), et celles-ci devront également assurer la production et l'éducation des enfants. Dans ces domaines, le collectivisme devra être renforcé puisqu'il y aura moins de ressources humaines disponibles pour effectuer ces tâches, étant donné qu'un grand nombre de femmes devra se consacrer aux activités économiques <em>vitales</em> qui étaient traditionnellement l'apanage des hommes, enlèvement des ordures, curage des égoûts, déménagement, etc. Il y aura nécessairement moins de nounous, moins de temps maternel consacré aux enfants, et des crèches, des écoles où les enfants iront plus tôt, plus longtemps, et où moins d'adultes s'occuperont de plus d'enfants. La fonctionnaire indifférente sera le principal adulte des petites filles élevées par cette société. Cette société sans hommes offre clairement peu d'intérêt pour les femmes.</div><div align="justify">La seconde option est une transition explicite vers une société esclavagiste, à travers un renforcement des lois de Nuremberg. On peut penser qu'une de ses premières étapes serait l'établissement d'un impôt sur les hommes, idée qu'un certain nombre de féminazies ont d'ailleurs proposé. En principe, on peut le fixer de manière assez inique pour que ceux-ci soient contraints de travailler pour l'acquitter; le sort des manants sous la féodalité n'était pas différent. Mais il y avait des jacqueries, et il y a eu une révolution, et comme l'existence ainsi imposée aux hommes est peu différente de la prison, on peut tabler sur une forte résistance. Pour contrer cette résistance, la société matriarcale devra augmenter la sanction en cas de non-paiement de l'impôt. Elle pourrait punir ce non-paiement de mort, mais il semble plus cohérent de créer des camps de travaux forcés. Les zeks de ce nouveau goulag accompliront les tâches nécessaires à la survie économique du système matriarcal: enlèvement des ordures, curage des égoûts, etc. Comme les hommes qui s'acquittent de l'impôt ne seront ni très motivés, ni très efficaces, le système, au seuil de l'effondrement économique, se reposera de plus en plus sur le goulag. On y enverra de plus en plus d'homme sous des chefs d'accusations fallacieux et fantaisistes. </div><div align="justify">Cette possibilité me paraît plus réaliste que la première, mais ce n'est pas l'issue la plus probable. Après tout, aucune société authentiquement matriarcale n'a jamais été observée. Les sociétés primitives matrilinéaires ne sont pas matriarcales; les femmes y font tout et les hommes font la sieste. Il est possible que grâce à la technologie, le matriarcat anglo-saxon échappe à cette fatalité et puisse effectivement se transformer en régime esclavagiste totalitaire. Mais il est plus probable que sous l'effet de la désintégration du corps social qu'a engendrée le féminisme, des sociétés patriarcales allogènes s'installent et occupent des niches de plus en plus importantes (voir l'episode fameux de la charia dans l'Ontario)--un cas d'école des modèles de "group selection" étudiés par E.O. Wilson et d'autres. La société féminisée semble en effet incapable de s'imposer une stricte application de ses propres lois (voir la deliquescence du système judiciaire). Et c'est justement en Ontario, l'une des sociétés les plus féministes de la planète, que l'on traite la société traditionnelle la plus machiste du monde avec le plus de complaisance. Ce mélange d'incapacité de faire respecter l'ordre et de fascination pour les mâles brutaux et dominants me conduit à prédire un effondrement brutal du matriarcat, suivi d'un cahos où les sociétés les plus archaïquement patriarcales, i.e. l'Islam, tireront le mieux leur épingle du jeu. </div><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10350995-116454313571993255?l=zekii.blogspot.com'/></div>zek1917noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-10350995.post-1163114407995969832006-11-09T14:59:00.000-08:002006-11-09T15:20:08.266-08:00La question masculine, II<div align="justify">Chronique d'une journée ordinaire.</div><div align="justify">11h00, RTL2. Publicité pour le "gaz naturel". Une femme explique doctement à un homme qui visiblement n'y avait jamais réfléchi que le gaz naturel c'est super, que l'agence bidule pour le changement climatique l'avait labellisé développement durable, etc, etc...l'homme ne répond que par onomatopées. </div><div align="justify">Le message contextuel: les femmes savent démêler le vrai du faux, le bon du mauvais, et les hommes sont des gros balourds qui n'y comprennent rien. Mais les femmes qui telles Erda-Gaïa savent, dans leur magnanimité, expliquent aux hommes le vrai et le bon. Pourquoi devraient-ils le connaître, puisque, comme on va le voir, ils n'ont plus voix au chapitre et sont relégués aux couches-culottes? Je n'en sais rien.</div><div align="justify">La vérité: l'idéologie féministe marche main dans la main avec la propagande socialo-environnementalo-antiraciste, et puisque l'idéologie féministe prétend que les seuls êtres humains valables sont les femmes, il n'est pas étonnant que cette propagande s'exprime au travers de voix féminines et qu'on entende rarement des femmes exprimer une critique envers le discours officiel.</div><div align="justify"> </div><div align="justify">21h00, France-Info. Reportage enthousiaste sur le divorce des seniors. Il est question d'une femme extraordinaire qui largue son mari à 65 ans car elle veut se consacrer à son épanouissement personnel. On ne nous donnera pas le point de vue du mari: est-il épanoui par ce divorce? Est-il heureux? Que va-t-il faire? Un mari est un objet pratique de la vie quotidienne, il n'a pas plus de sentiments qu'une machine à laver. </div><div align="justify">On ne nous explique pas non plus pourquoi il est nécessaire d'expulser son conjoint pour s'épanouir personnellement. </div><div align="justify">Dans le genre livre des records Guinness, interview d'une grabataire de 80 ans qui recommence sa vie avec un nouveau mari...</div><div align="justify">Aucun homme interviewé.</div><div align="justify"> </div><div align="justify">01h00, télé par cable. Pub pour une table à langer. Un homme abattu, la tête entre les mains. Ce gros nul vient de laisser tomber son nourrisson par terre. Voix off culpabilisante. Avec la nouvelle table à langer bidule sécurisée, cela n'arrivera plus. Logos de l'association française de cerification ou d'un machin du même tonneau.</div><div align="justify">Moralité: pour une fois qu'on voix un homme dans une pub, c'est dans le seul rôle qu'on leur a laissé, changer des couches. Vous ne risquez pas de voir une femme changer un enfant, ni d'ailleurs dans un quelconque rôle de mère, dans une fiction télévisée. Mais les génies constructivistes qui ont décidé que les hommes changeraient désormais les couches savent aussi que ces gros nullards en sont totalement incapables (car de quoi est capable un homme, si ce n'est de faire le mal?).</div><div align="justify"> </div><div align="justify">Cet après-midi, librairie: couverture de bouquin branchouze: "Pourquoi les hommes sont lâches, petit traité à l'usage des quelques femmes qui les aiment encore", écrit par un féminokollabo quelconque.</div><div align="justify"> </div><div align="justify">Article du Monde où une journaleuse nous explique que Mme Royal est peu appréciée chez les gens de la commission européenne. Explication: ce sont des gros machos, bien sûr. Aucun lien avec le programme inepte et la démagogie outrancière de cette personne. Interview d'une certaine Wallström-bidule, commissaire à je ne sais quoi. Elle nous explique en gros qu'il faut voter pour Mme Royal car c'est au tour des femmes de gouverner --et, je suppose, au tour des hommes de changer les couches et de laisser tomber les bébés, pour ensuite finir en prison.</div><div align="justify"> </div><div align="justify">La suite au prochain numéro.</div><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10350995-116311440799596983?l=zekii.blogspot.com'/></div>zek1917noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-10350995.post-1160493555919084232006-10-10T07:17:00.000-07:002006-10-10T08:19:15.990-07:00La question masculine, I<div align="justify">Je me résouds à essayer d'organiser mes idées confuses sur le problème contemporain de la condition masculine. J'ai passé un certain temps sur Internet à essayer de glaner des informations sur l'état actuel des rapports entre les sexes dans les pays anglo-saxons. Ce n'est pas beau à voir et comme les pathologies sociales de ces pays finissent toujours par traverser la Manche ou l'Atlantique, nous n'avons encore rien vu.</div><div align="justify">Il est à peine exagéré de dire que les Etats-Unis, la Grande Bretagne et le Canada, ainsi que d'autres pays, sont en train d'évoluer à grande vitesse vers des régimes totalitaires comparables à l'Allemagne nazie. Tous les ingrédients y sont et, s'il est trop tôt pour savoir si cela va déboucher sur un genrocide d'une ampleur comparable à la solution finale, on peut néanmoins affirmer que la pogromisation des hommes par les différentes incarnations de la gestapo féministe est largement entamée--d'où, par exemple, le doublement du taux de suicide des hommes âgés entre 30 et 50 ans depuis 1980. </div><div align="justify">Tous les ingrédients sont là: idéologie, propagande, lois de Nuremberg et surveillance policière. </div><div align="justify"> </div><div align="justify">L'idéologie: elle est fondée sur la déshumanisation des hommes, ce qui entraîne la disparition de leurs droits civiques. On peut invoquer la négation de la paternité ("les femmes et <strong>leurs</strong> enfants"), les généralisations grossières ("tous les hommes sont des violeurs"), la prolifération des théories biologiques fumeuses sur l'inutilité, l'obsolescence ou l'infériorité supposée du sexe masculin, etc...La rhéthorique est simple: il s'agit de définir l'humain comme étant exclusivement le féminin. D'où, entre autres, une attention disproportionnée accordée aux émotions et aux sentiments, au détriment du raisonnement logique et des faits objectifs.</div><div align="justify"> </div><div align="justify">La propagande: elle se développe à deux niveaux, l'université et les médias. Dans les universités règne la censure sous toutes ses formes, "speech codes", "sexual harassment guidelines", tandis que l'on enseigne de la pseudo-science haineuse (women's studies, l'équivalent contemporain du lyssenkisme et de la "science aryenne"), que différents systèmes de quotas et de lois anti-discrimination empêchent les hommes (mais pas les femmes) de se retrouver entre eux au sein des associations sportives ou autres. Les étudiants sont embrigadés dans des grandes messes où l'on célèbre les icônes du régime (Vagina day, Gender Awareness day, Gay and Lesbian pride, etc) -- encore un point commun avec l'Allemagne Nazie. Quand aux médias, la majorité des hommes y sont présentés des animaux inférieurs: parfaits abrutis sans défénse sur lesquelles une pétasse quelconque se permet de cogner, ce qui choquerait tout le monde <em>si la victime était un chien</em>, mais qui est censé être drôle et généralement ponctué d'une salve de faux éclats de rire. Ou psychopathes meurtriers à abattre. A de rares exceptions près, je ne crois pas avoir vu une seule oeuvre de fiction audiovisuelle américaine, où l'on ne voie une femme agresser physiquement un homme. Et la totalité des personnages féminins sont "positifs", de la victime sur laquelle il faut s'apitoyer à la super-woman arrogante et sur d'elle qui verse des verres de whisky dans le slip d'un quelconque macho ridicule qui se serait avisé de la draguer, de lui adresser la parole, ou de la regarder pendant plus de cinq secondes (Ah!Ah!Ah! Rions.). Il est loin le temps de <em>All about eve, la Nuit de l'Iguane, </em>ou <em>Vol au-dessus d'un nid de coucous...</em>Je ne crois pas être le seul représentant de mon sexe à pratiquer le boycott intégral de ces productions ordurières.</div><div align="justify"> </div><div align="justify">Les lois de Nuremberg: c'est l'aspect le plus choquant, et ça ne fait que commencer. On peut évoquer:</div><div align="justify">1. Le pillage légal par l'épouse et par l'Etat de la majeure partie des biens du mari lors des procédures de divorce, indépendamment de ses circonstances.</div><div align="justify">2. L'attribution de la garde à la femme dans 90 % des cas, et ceci alors même qu'elle peut avoir commis un adultère, initié le divorce de son propre gré, ou se révéler incapable d'élever les enfants correctement (alcoolisme, etc...)</div><div align="justify">3. L'emprisonnement des hommes divorcés pour non-paiement de pension alimentaire, même si l'évolution de leur situation financière ne le leur permet pas.</div><div align="justify">4. Les fausses accusations d'abus sexuel, pour lesquelles un homme est présumé coupable, et qui conduisent généralement à emprisonnement, perte d'emploi, et assignation préventives à résidence. </div><div align="justify">5. Le fait qu'une femme ayant faussement accusé un homme d'abus sexuel, et ayant ainsi détruit sa vie, n'est généralement pas condamnée à une peine de prison. (Pas moins de <em>deux</em> exemple concrets m'en ont été donnés dans la même journée, alors que je soulevais le problème devant un tout petit nombre de personnes).</div><div align="justify">6. Les condamnations dérisoires imposées aux femmes pour des crimes aussi graves que le meurtre et le viol sur des mineurs (mes lectures m'ont confirmé <a href="http://zekii.blogspot.com/2005/10/je-suis-parvenu-rester-calme-pendant.html#links">que</a> <a href="http://zekii.blogspot.com/2005/10/je-suis-parvenu-rester-calme-pendant.html#links">cet exemple</a> n'est pas un cas isolé), alors qu'un homme risquerait la prison à vie.</div><div align="justify">7. La suppression des droits des hommes en matière de reproduction. Une femme peut avorter sans le consentement du père, même en cas d'accord préalable entre le père et la mère pour faire un enfant, et même si cet accord est validé par un contrat. Une femme peut se faire faire un enfant par un homme à son insu, et le forcer à payer pour cet enfant. Une femme peut forcer son mari à subvenir aux besoins d'un enfant même s'il n'en est pas le père. Une femme peut mettre le père de ses enfants à la porte du domicile commun, le forcer à payer une pensio importante, et restreindre, voire empêcher, tout contact entre le père et ses enfants.</div><div align="justify">8. La préférence sexiste envers les femmes dans les admissions à l'université et de nombreux emplois, alors même que 60 % des américains qui font des études supérieures sont des femmes.</div><div align="justify">On constate donc que les conquêtes des Lumières: habeas corpus, égalité d'opportunité, présomption d'innocence et abolition de l'esclavage pour dettes, ont été retirées aux hommes, ce qui rend leur situation tout à fait comparable à celle des juifs sous le troisième Reich. Inversement, les femmes constituent une caste supérieure au-dessus de la loi, un nouveau surhomme nietzchéen qui peut (et doit) anéantir les sous-hommes.</div><div align="justify">On soulignera le lien intime entre les lois de Nuremberg et l'idéologie. Si la femme est nécessairement bonne, supérieure, et est le seul exemple valable d'humanité, une femme qui se comporte en tortionnaire ne peut être qu'une aliénée mentale. Sa responsabilité ne saurait donc être engagée, elle mérite au contraire un soutien psychologique pour l'aider à redevenir une femme. Inversement, si les hommes sont des animaux inférieurs et violents, ceux qui commettent des crimes violents doivent finir dans des camps d'internement, tandis que les autres doivent être soumis à une surveillance constante et privés de leurs droits civiques (interdiction de parler à une femme et de la regarder, ce qui est pratiquement le cas aux Etats-Unis).</div><div align="justify">Par ailleurs, l'idéologie féministe définit "l'abus" et "le crime" sur la base du vécu subjectif de la "victime", non sur les faits objectifs. Un homme peut perdre son emploi pour avoir dit ceci ou cela à une femme, au motif qu'elle le vit comme un "harcèlement". Inversement, une femme peut commettre toutes sortes d'abus sur un homme, puisque, selon l'idéologie féministe, un homme, en tant qu'être inférieur, est dépourvu de vécu affectif. Ce qui explique la prolifération des scènes d'humiliations et de violence envers les hommes dans la quasi-totalité des fictions américaines. Ce culte hystérique de l'affectif conduit bien entendu à une "justice" parfaitement inique, et souvent à la glorification du criminel, pourvu que ce criminel soit une femme "malheureuse". </div><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10350995-116049355591908423?l=zekii.blogspot.com'/></div>zek1917noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-10350995.post-1152689257424923932006-07-11T23:50:00.000-07:002006-07-14T13:02:46.800-07:00<div align="justify">Les pathétiques réactions à l"'affaire Zidane" sont bien emblématiques de la dégénerescence des valeurs de la France actuelle. On assiste à une véritable explosion de culture de l'excuse au profit du "héros national", "humain", etc...pas une personne pour rappeler que le "héros national humain" s'est rendu coupable d'une agression physique, c'est à dire d'un acte <em>illégal</em> passible d'une condamnation par un tribunal, voire de la prison. </div><div align="justify">Instinctivement, on prend parti pour l'agresseur, contre l'agressé, et cela au nom de la morale. Une officine moralitaire, "anti-raciste", se mobilise contre la victime, l'accusant sans le moindre début de preuve, et cela uniquement parce que la victime est "blanche" et l'agresseur "arabe". Tout le monde s'interroge sur la gravité, non pas du geste de Zidane, mais du "facteur déclenchant", la fameuse "insulte" de Materazzi. Personne, bien entendu, ne se demande s'il n'y aurait pas un "facteur déclenchant" au "facteur déclenchant": qu'a fait Zidane pour que Materazzi l'insulte? Et ainsi de suite...</div><div align="justify">L'"affaire Zidane" est un de ces nouveaux "hadiths" qui fondent la société anti-raciste, celle où l'on peut impunément tabasser quelqu'un (pour commencer) en l'accusant de raciste.</div><div align="justify">C'est d'ailleurs exactement l'avis d'une organisation tribale et ethnique, honteusement autoproclamée "représentative" (on espère bien que non), et qui est visiblement incapable de se mettre dans la peau d'un ménage modeste voyant sa voiture partie en fumée, ou d'une femme des classes laborieuses se prenant un coktail molotov dans l'autobus où elle se trouve, sinon ils réfléchiraient un peu plus avant d'attiser la haine inter-ethnique et la guerre civile en écrivant de pareilles choses:</div><div align="justify"> </div><div align="justify"><blockquote></blockquote><blockquote><div align="justify">Pardon à Zidane: le Cran fustige un deux poids deux mesures<br />avec la banlieue12.07.2006 14:06Le Conseil représentatif des associations noires<br />(Cran) a dénoncé mercredi un "incroyable +deux poids, deux mesures+" entre<br />Zinédine Zidane et les jeunes de banlieue, le geste de violence de l'un étant<br />pardonné tandis que les autres sont confrontés à l'inflexibilité des<br />autorités.Selon le Cran, "des circonstances atténuantes et un pardon national<br />ont aussitôt été accordés à Zidane" après son violent coup de tête dans le torse<br />d'un adversaire italien, Marco Materazzi, dimanche en finale du Mondial perdue<br />par la France face à l'Italie."Pourquoi les actes de violence des jeunes de<br />banlieue dénués de tout, vivant dans des ghettos, subissant quotidiennement<br />discriminations raciales, contrôles au faciès et cumulant parfois problèmes<br />familiaux et scolaires, pourquoi ceux-là seraient-ils incompris et<br />impardonnables?", interroge l'association. (...) Dans ce communiqué intitulé "la<br />plupart des Bleus sont noirs, la plupart des Noirs sont discriminés", le Cran<br />appelle par ailleurs les joueurs de l'équipe de France, à l'exemple de Lilian<br />Thuram, à "mouiller leurs maillots pour refuser haut et fort, de manière<br />radicale, le racisme en général".Le Cran se félicite du parcours des Bleus,<br />"formidable plaidoyer d'espoir". "La volonté et la solidarité des joueurs de<br />l'équipe des Bleus sont un magnifique exemple et symbole de ce que la diversité<br />peut engendrer de meilleur", selon le texte. (AFP)</div><div align="justify"> </div></blockquote></div><div align="justify">Espérons qu'à la lecture de ce texte hallucinant, les thuriféraires du <em>Héros National Humain</em> comprendront le gouffre vers lequel ils nous poussent. Ou bien faut-il attendre qu'un de leurs enfants perde un oeil lors de la prochaine manifestation syndicalo-festive contre une quelconque réforme de la protection sociale ou du du Mammouth?</div><div align="justify">Pendant ce temps, "pas d'amnistie pour les auteurs de violences conjugales"; plus que jamais on juge les gens en fonction de la couleur de la peau, de leur sexe et de leurs préférences sexuelles, et non en fonction de leurs actes.</div><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10350995-115268925742492393?l=zekii.blogspot.com'/></div>zek1917noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-10350995.post-1151414354309081232006-06-27T03:21:00.001-07:002006-06-27T06:19:14.363-07:00<div align="justify">Ce sujet de géographie de brevet des collèges, donné à l'Académie de Toulouse cette semaine, nous donne une parfaite idée de la propagande soviétique qui tient lieu d'enseignement pour nos enfants.<br /><br /><em>Sujet n°2</em><br /><em>Les Etats-Unis: Une superpuissance fragilisée?</em><br /><em></em><br />[Document n°1: une splendide carte du monde avec la merveilleuse et innocente légende suivante:<br />--Des flèches représentant <em>les échanges entre les principaux partenaires commerciaux.</em> Elles partent toutes des Etats-Unis, aucune flèche ne représente les autres flux.<br />--Un gros signe "$" qui indique <em>les principaux placements financiers et implantation de multinationales américaines. </em>Avec notamment un bon gros "$" bien baveux sur la France.<br />--Une frontière en pointillé délimitant les <em>Zones d'interventions américaines privilégiées </em>(qu'est-ce que cela peut bien vouloir dire ?) et entourant l'Europe, le Moyen-Orient, l'Amérique centrale et l'Extrême-Orient à l'Est de la Chine.<br />--une tête de G.I. en grisaille, bien déshumanisée, qui n'est pas sans rappeler la représentation du "Boche" ou du "Hun" dans les affiches de propagande de la première guerre mondiale, indique la <em>présence militaire américaine.</em><br /><em>--</em>Les pays de l'ALENA sont tapissés de laides "crottes de mouches", ce qui est inhabituel sur une carte, dont l'une, sur le territoire américain, évoque légèrement une croix gammée...<br />--Des symboles d'explosion nous montrent les emplacements des <em>attentats anti-américains</em>. Mais aucun symbole pour ceux de Bali, Moscou, Madrid, Londres ou Karachi, qui n'ont bien entendu rien à voir...]<br /><br />[Document n°2: Un tableau avec la population, le PNB, la balance commerciale, le taux de chômage et les dépenses militaires, pour les USA, le Japon et l'Europe]<br /><br />[Document n°3:<br /><em>Pour la plupart des Américains, il est extrêmement difficile d'accepter l'idée que les actes terroistes contre les Etats-Unis puissent être considérés comme une vengeance consécutive à la politique extérieure de Washington. Ils pensent que les Etats-Unis sont visés à cause de leur liberté, leur démocratie, leur richesse [...]</em><br /><em>L'ancien président des Etats-Unis, Jimmy Carter, s'exprimait de manière différente quelques années après</em> <em>avoir quitté la Maison Blanche: "Nous avons envoyé des Marines au Liban et il suffit d'aller au Liban, en Syrie ou en Jordanie pour constater la haine intense que beaucoup de gens éprouvent pour les Etats-Unis parce que nous avons bombardé et tué sans merci des villageois totalement innocents[...]. Nous sommes devenus une sorte de Satan dans l'esprit de ceux qui ont une profonde rancune. C'est ce qui a précipité les prises d'otages et quelques-unes des attaques terroristes qui étaient tout à fait injustifiées et criminelles."</em>]</div><div align="justify"> </div><div align="justify"><em>Questions (8 points)</em></div><p><em>1. Quels sont les signes de la superpuissance des Etats-Unis?</em></p><p><em>2. Selon les régions du monde, comment les Etats-Unis sont perçus?</em></p><p><em>3. Relevez les éléments qui montrent la fragilité de la superpuissance des Etats-Unis</em></p><p><em>Paragraphe argumenté (10 points)</em></p><p><em>A partir des informations tirées des documents et en vous appuyant sur vos connaissances personnelles, rédigez un paragraphe argumenté d'une vingtaine de lignes répondant au sujet: Les Etats-Unis, une superpuissance fragilisée?</em></p><p>Commentaire:</p><p align="justify">On trouve de tout dans ce sujet, sauf de la géographie. De la vulgate tiers-mondiste Debraybovévaresque. De la manipulation par l'image. La réalité tronquée. Les mots mêmes du régime totalitaire de Téhéran. Un texte totalement biaisé politiquement. Un encouragement à formuler des jugements de valeur dans un sens prédéterminé. La justification des massacres perpétrés par Ben Laden et consorts comme conséquence de la politique "méchante" des Etats-Unis. L'amalgame entre échanges internationaux et oppression militaire. Le découplage entre Etats-Unis et Europe, cette dernière passant du statut d'"alliée" au statut de "zone d'intervention américaine privilégiée" au même titre que l'Amérique Centrale et le Moyen Orient (où se trouve la "haine intense" justifiée qui explique les "actes terroristes contre les Etats-Unis"), c'est à dire, traduction en bonne vieille novlangue du bon vieux temps de la <em>Nouvelle Critique, </em>en zones "opprimées par l'impérialisme américain". </p><p align="justify">Les propagandistes qui nous gouvernent prétendent fonder l'enseignement sur "l'actualité" au mépris des faits objectifs lourds parce que c'est la porte ouverte à la manipulation idéologique et aux jugements de valeurs. On n'apprend aux enfants que peu ou pas de faits concrets, mais ce qu'il faut penser de tel ou tel sujet, ou plutôt, s'il faut dire du bien ou du mal de ceci ou cela, sans renâcler sur l'artillerie lourde des amalgames qui ne tiennent pas debout, de l'occultation des faits, de l'usage de notions vides de sens ("fragilisée"?,"superpuissance"?), des sources puisées systématiquement au même bord politique...alors que l'éducation consiste à inculquer des méthodes et à faire apprendre des faits concrets (où est New York? Combien d'habitants?...) afin que les élèves puissent penser par eux-mêmes et se forger leur propre opinion plutôt que de devenir des petits clones décérébrés d'un activiste de la sous-section locale d'ATTAC. </p><p align="justify">Et maintenant voici mon corrigé:</p><p align="justify">Question 1. Comme on peut le voir sur la carte, les soldats américains ils sont partout dans le monde, les multinationales aussi (avec leurs dollars), et ils oppriment l'Europe, l'Amérique Centrale et le Moyen-Orient en y intervenant et en y étant privilgiés.</p><p align="justify">Question 2. Les Américains sont détestés en Syrie, au Liban et en Jordanie ce qui est normal puisqu'ils ont fait plein de victimes innocentes. C'est donc normal de des considérer comme le grand Satan. Ils oppriment aussi l'Europe Occidentale puisqu'ils y interviennent de manière privilégiée en nous imposant la mondialisation libérale et les multinationales (voir Carte) et tout particulièrement la France puisque le signe dollar est sur la France.</p><p align="justify">Question 3. La superpuissance américaine est fragile. En effet, pour venger leurs victimes innocentes les Arabes font des attentats terroristes contre les américains. De plus, leur balance commerciale est en déficit, parce que les méchants américains consomment trop (grâce à la mondialisation et à leurs zones d'interventions privilégiées) ce qui détruit la planète. Heureusement, leur économie finira par s'effondrer à cause de leur déficit et pleins d'Américains vont mourir à cause des attentats. Comme ça les Arabes seront vengés et l'Europe sera délivrée de l'impérialisme américain.</p><p align="justify"> </p><p> </p><div align="justify"><br /><br /><br /><br /></div><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10350995-115141435430908123?l=zekii.blogspot.com'/></div>zek1917noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-10350995.post-1150970019542172052006-06-22T02:46:00.000-07:002006-06-22T02:53:39.563-07:00"L'anti-racisme est le communisme du XXIème siècle"Quelle plus belle illustration de l'idée de Finkielkraut que cette nouvelle:<br /><br /><br /><div align="justify"><blockquote></blockquote><blockquote></blockquote><blockquote></blockquote><blockquote><div align="justify">La gérante d'un salon de coiffure de Loire-Atlantique<br />poursuivie pour discrimination à l'embaucheNANTES (AP) - Trois mille euros<br />d'amende dont mille avec sursis et l'obligation de suivre un stage de<br />citoyenneté ont été requis mercredi contre la gérante d'un salon de coiffure de<br />Châteaubriand (Loire-Atlantique), accusée d'avoir refusé à deux reprises<br />d'employer une jeune femme titulaire d'un CAP coiffure parce qu'elle était<br />noire.Huguette Rivaud comparaissait devant le tribunal correctionnel de Nantes<br />pour "discrimination à l'embauche en raison d'une appartenance ethnique ou<br />raciale". Le jugement a été mis en délibéré au 17 juillet prochain.Le 22<br />novembre 2005, Clairmise Valton, une jeune femme d'origine haïtienne mariée à un<br />Français, se rend dans un salon de coiffure de Châteaubriand pour y déposer un<br />CV, mais la gérante lui répond alors qu'elle n'a besoin de personne. Le<br />lendemain, la jeune coiffeuse se voit proposer par l'ANPE un remplacement d'un<br />mois pour un congé-maladie dans ce même salon.Etonnée, elle rappelle la gérante<br />du salon en précisant qu'elle est la jeune femme qui est passée la veille. Cette<br />fois, la patronne lui répond qu'elle a reçu assez de candidatures. Clairmise<br />Valton demande alors à une de ses amies blanches de postuler à son tour. Cette<br />fois, la gérante du salon se montre intéressée et lui fixe un rendez-vous. La<br />jeune femme prévient l'agence ANPE qui soupçonne tout de suite une<br />discrimination raciale, prévient l'Inspection du travail et retire l'offre<br />d'emploi.L'enquête de l'inspection du travail indique que Huguette Rivaud "ne<br />voulait pas de noir dans son salon". Des propos qu'elle tiendra à nouveau devant<br />les gendarmes chargés de l'enquête et puis devant le substitut du procureur de<br />Nantes. "Je recherchais une employée de couleur blanche parce que cela<br />correspond mieux à mon type de clientèle", précise-t-elle dans les<br />procès-verbaux, "je me sens mieux avec des gens de ma couleur". La gérante a<br />refusé de commenter ses déclarations pendant l'audience, malgré les six demandes<br />du président.C'est une "chronique du racisme ordinaire", déplorait Me<br />Marie-Emmanuelle Beloncle, l'avocate de Clairemise Valton et de l'association<br />SOS racisme qui s'est portée partie civile, "la gérante a commis un acte<br />raciste". "C'est peut-être une très gentille dame, mais c'est une dame raciste<br />et ces deux affirmations ne vont pas ensemble"."J'ai presque honte, je<br />représente la société, le citoyen lambda", assène quant à elle la procureure de<br />la République, Martine Lambrechts, "et je constate que le citoyen lambda est<br />toujours raciste. Un racisme ordinaire dont chaque jour des personnes sont<br />victimes". "C'est comme pour la peine de mort", continue-t-elle, "quand on se<br />dit 'pour', dans certains cas. Madame Rivaud est raciste, point barre".Ce n'est<br />pas du racisme, "elle se sent mieux avec des personnes de son coin, de sa<br />région", a expliqué Me Stéphane Fouéré, l'avocat d'Huguette Rivaud, "elle veut<br />travailler avec des personnes qu'elle sent proche d'elle et de sa clientèle. A<br />CV égal, elle se portera vers des personnes de Châteaubriant"."Je suis<br />soulagée", confiait Clairemise Valton à la sortie de l'audience, "j'avais envie<br />de quitter la France et mon métier à cause de cela, aujourd'hui, je suis venue<br />pour ma fille et pour toutes les autres victimes. J'ai le sentiment d'avoir été<br />entendue". AP</div></blockquote></div><div align="justify"> </div><div align="justify">Cette histoire est emblématique et de la plus haute gravité. Elle est dans la droite ligne de toutes les dérives totalitaires qui nous ont été imposées depuis trente ans. On y est. En plein dedans. </div><div align="justify">Il y a trente ans, un raciste c'est quelqu'un qui cassait du bougnoule, faisait des ratonnades, professait que certaines races étaient inférieures, et avait la nostalgie de la solution finale.</div><div align="justify">De nos jours, c'est quelqu'un qui éprouve une gêne ou un désagrément envers certaines caractéristiques physiques des personnes qu'il côtoie. Le seul problème, c'est que ces réflexes sont instinctifs, c'est pour cela qu'on a tendance à se marier plutôt entre gens de la même race, et qu'il y a un certain degré de la ségrégation ethnique par quartiers. On peut n'être pas le moins du monde raciste et hésiter à se marier avec un Noir ou le prendre comme gynécologue ou dentiste. La tragédie est qu'avec l'idéologie antiraciste du métissage forcé, on a inculqué à ces personnes qu'elles étaient racistes, alors que leur réaction n'est que naturelle (bien entendu il y a aussi plein de gens que ça ne dérange pas, de même qu'il y a des gens qui aiment le poisson et d'autres pas. Dans les deux cas, c'est dans leur nature.)</div><div align="justify">Ce qui nous ramène à notre salon de coiffure: les employés travaillent sur les mêmes lieux du matin au soir, donc de telles considérations s'appliquent. Or, on prétend imposer aux gens de vivre avec d'autres gens contre leur gré. C'est dans l'intérêt de qui? En quoi est-ce dans l'intérêt d'un noir qu'on force un blanc à l'embaucher, si celui-ci n'aime pas les noirs?</div><div align="justify">Dans ma jeunesse j'ai bossé dans une PME où il y avait des vrais racistes. Pas comme la patronne du salon de coiffure; des gens pour lesquels un arabe c'était vraiment de la merde. Ca ne les dérengeait pas du tout d'embaucher un arabe, au contraire, ils pouvaient lui chier dessus à longueur de temps.</div><div align="justify">La prophétie de Finkielkraut se réalise presque littéralement. Nous avons déjà des camps de rééducation psychiatriques. Du jamais vu. La marque même des pires régimes totalitaires. Mais l'idéologie du métissage obligatoire au nom du bien absolu est tellement forte qu'aucune voix n'ose s'élever pour dire que de telles atteintes à la liberté sont infiniment plus scandaleuses que le fait pour un particulier de ne pas vouloir embaucher un Noir ou un Arabe. Comme toute cette entreprise -- de même que l'idéologie communiste -- est dirigée contre la nature humaine même, cela ne va pas s'arrêter là. Il leur sera interdit d'exercer certaines professions, ce qui est parfaitement logique: soit notre coiffeuse waciste n'embauche pas de Noirs, et c'est de la discrimination. Soit elle en embauche, et ce sera de la haine. En cas d'échec du camp de rééducation psychiatrique, cette personne sera donc privée de la majorité de ses droits civiques: pas le droit de louer un appartement, pas le droit de tenir un commerce, etc. On passera ensuite aux attaques contre l'intégrité physique des racistes. Oh, bien sûr, ce ne sera pas la police qui s'en chargera. Plutôt les multiples polices parallèles légitimées par le régime. Lors des manifestations anti Le-Pen on n'était pas loin du lynchage. Il y a eu le précédent de l'affaire Gruarin; il y a trente ans, des justiciers. Aujourd'hui, des proscrits et des victimes du système concentrationnaire.</div><div align="justify">Autre aspect de l'atteinte à l'intégrité physique: le viol institutionnalisé. Selon la logique actuelle, qu'une femme blanche refuse les avances d'un Noir, ce ne peut être que du racisme. Sinon, quoi? Une femme ne pourra prouver le contraire que si elle établit (i) qu'elle est mariée et fidèle, ou (ii) qu'elle est chaste, ou (iii) qu'elle a déjà couché avec un Noir. S'il n'est pas loisible d'embaucher qui ont veut, de vendre son bien à qui on veut, pourquoi coucherait-on avec qui ont veut?Je ne voudrais pas donner dans la phobie typique du "petit blanc". On n'en est pas encore là. Mais pourquoi? Pour deux raisons. Parce que l'accaparement de la vie privée par l'Etat totalitaire est tout juste entamé. Mais nos collectivistes ont de bien belles choses dans leurs cartons. Flicages des foyers au nom du partage des tâches, de la violence conjugale, du tri des ordures, des fessées données aux enfants, des méthodes éducatives insuffisamment citoyennes. La surveillance du racisme au sein du foyer, c'est pour demain. Et ça paraîtra tout naturel, et tous les bien-pensants applaudiront à deux mains. L'autre raison, c'est qu'en ce qui concerne le viol institutionnalisé, l'antiracisme s'oppose au féminisme. Un contre-pouvoir totalitaire empêche un pouvoir totalitaire de s'étendre. Mais pour combien de temps? D'autant que le féminisme se bat les couilles (c'est le cas de le dire) du sort concret des femmes; les féministes n'ont jamais eu le courage de s'attaquer frontalement (par exemple) à l'islam, et qu'une avocate d'affaires soit ou nom promue "partner" les concerne infiniment plus que ce qu'une femme soit considérée comme du gibier, à partir d'une certaine heure, dans certains endroits.</div><div align="justify"><blockquote><div align="justify"> </div></blockquote></div><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10350995-115097001954217205?l=zekii.blogspot.com'/></div>zek1917noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-10350995.post-1147602460777839532006-05-14T03:14:00.000-07:002006-05-14T03:27:40.806-07:00<div align="justify">L'autre jour, j'ai fait un acte profondément citoyen. Par lettre recommandée, j'ai dénoncé ma femme à la police. Son crime? Avoir roulé à 62 (soixante-deux) km/h, sur une double voie à sens unique, en ligne droite, un samedi matin à 8 h 13. En tant que propriétaire du véhicule, le présumé coupable, c'est moi, et seule une dénonciation de la vraie criminelle peut m'épargner la perte de précieux points à mon permis de conduire. </div><div align="justify">Je remercie les multiples brigadiers chefs chargés de décrypter mon infraction (bien qu'incapables, à l'époque du flicage intégral, d'identifier le conducteur d'un véhicule), ainsi que de traiter ma lettre de dénonciation, pour leur travail honnête et utile au bien public.</div><div align="justify">Pendant ce temps, deux enfants ont été ignoblement assassinés, dans des petites bourgades bien tranquilles.</div><div align="justify">Le rapport? Demandez-vous à quoi sont employés les gendarmes de ces charmants villages, dans leur confortables voitures-radars, ou en train de prendre le soleil tout en filmant la décélération d'un candidat au racket sur quelque bretelle de sortie qui fleure bon le bitume.</div><div align="justify">Ou encore, que pourrait-on faire de mieux, avec l'argent qui sert à payer tel psychologue d'Etat préoccupé du bien-être des délinquants sexuels, et convaincu avec Foucault et autres, que la perspective de leur réinsertion, et la nécessité de <em>prouver la Théorie, </em>quoi qu'il en coûte, vaut plus que la vie de quelques mômes et la douleur de leurs parents?</div><div align="justify"> </div><div align="justify"> </div><div align="justify"> </div><div align="justify"> </div><div align="justify"> </div><div align="justify"> </div><div align="justify"> </div><div align="justify"> </div><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10350995-114760246077783953?l=zekii.blogspot.com'/></div>zek1917noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-10350995.post-1143972002942876662006-04-02T01:49:00.000-08:002006-04-02T03:04:09.306-07:00<div align="justify">Le psychodrame annuel programmé du village d'Astérix ne mérite sans doute pas qu'on en parle. La seule question qui se pose est la suivante. A supposer qu'un jour, ce qui arrivera bientôt, un gouvernement de "droite" ne prenne aucune, mais rigoureusement aucune, mesure, quel sera le prétexte utilisé par la gauche pour bloquer et saccager afin de montrer à nouveau aux pauvres cons d'électeurs que le suffrage universel n'a pas plus de valeur ici que dans n'importe quelle dictature africaine? Ici comme là-bas, les élections ne servent qu'à édulcorer les rapports officiels des "observateurs internationaux" engraissés à coups de cocktails en salle V.I.P.<br />A l'occasion de cette nouvelle vague d'hystérie à propos d'un détail de la "loi sur l'égalité des chances", j'invite mon lecteur à surfer sur le site du très démocratique (au sens est-allemand) Parti Socialiste, non pas pour y lire ce qui s'y trouve, mais plutôt pour constater ce qui ne s'y trouve pas, à savoir, par exemple:<br /><br />-Une condamnation du saccage de la Sorbonne et de l'EHESS par des hordes de gueux illettrés et intoxiqués.<br />-Une condamnation de la destruction intégrale, dans une ambiance très "Herri Batasuna", pour ne pas reprendre des parallèles plus germaniques mais usés, de la permanence d'un député UMP. Mais on savait déjà nos chers socialistes admiratifs d'Hugo Banzer et de sa célèbre phrase: "nous ne respecterons le résultat des élections que s'il nous est favorable".</div><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10350995-114397200294287666?l=zekii.blogspot.com'/></div>zek1917noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-10350995.post-1142176581882976312006-03-12T06:16:00.000-08:002006-03-12T07:16:21.906-08:00Munichs quantiques<div align="justify">"Elles" ont eu sa peau. Le président de Harvard, Larry Summers, économiste notoire et ancien ministre de Clinton, a été contraint de démissionner. Son crime? Avoir émis des opinions <em>non féministes.</em> A savoir s'être demandé si le fait qu'il y ait moins de femmes que d'hommes au plus haut niveau de la recherche en sciences dures n'était pas dû à des différences intrinsèques entre les premières et les seconds. (On notera qu'à ce niveau de compétences, les spécialisations scientifiques sont nettement moins rétribuées que le droit ou la médecine, où les femmes sont bien mieux représentées; en quoi la surreprésentation des hommes dans les sciences dures est-elle donc un problème?)</div><div align="justify">Depuis ces remarques -- fondées pourtant sur des évidences, telles le fait que la distribution de QI chez les hommes est plus dispersée que chez les femmes, d'où la plus grande proportion d'hommes chez les génies ainsi que chez les crétins congénitaux -- la vie de Larry Summers n'a été qu'un chemin de croix fait d'excuses officielles et de créations de postes de vice-doyennes chargées de la diversité et de la discrimination positive, jusqu'au jour où le couperet est tombé: ni la vérité objective, ni la liberté d'opinion, ni l'excellence scientifique ne sauraient tenir face au <em>female power. </em>On n'a décelé aucun mouvement de protestation et encore moins de démission au sein du corps professoral Harvard, y compris dans les départements les plus rigoureux. Et pour cause, prendre parti publiquement pour la victime des apparatchiques féministes, c'est se vouer à une mort académique instantanée.<em> </em>Le limogeage de Summers marque un tournant dans l'histoire de la dégradation de la société occidentale en un matriarcat animiste, tartuffesque et dictatorial. La vraie question qui subsiste est: pourquoi quiconque continuerait à payer 40,000 $ par an pour étudier dans un tel temple de la chasse aux sorcières, de la bigoterie et du mensonge? </div><div align="justify">La racine du mal remonte à il y a plus de trente ans, quand après l'explosion de la contestation des années soixante, les universités américaines ont donné des gages à la néo-gauche, en promouvant l<em>'affirmative action </em>et la mise en place de pseudo-disciplines telles que les <em>Women's studies, </em>les <em>African-American studies, </em>et bien entendu les <em>Gay, Lesbian, and Transgendered studies,</em> auxquelles ont peu ajouter le dévoyage par l'idéologie de disciplines telles que <em>Middle Eastern studies. </em>La référence absolue en la matière est <a href="http://www.frontpagemag.com/blog/index.asp">David Horowitz </a> dont on peut lire les articles sur le site sioniste, néo-con et pestiféré <a href="http://www.frontpagemag.com/">Frontpage magazine</a>.</div><div align="justify">Donc, pendant des décennies les universités américaines ont embauché des pléthores de pseudo-intellectuels médiocres, ignorants de la réalité et de l'honnêteté scientifique, et dont la principale activité était l'agitation gauchiste sur les campus. Par ces multiples compromissions que je qualifierai de "Munichs quantiques", l'establishment espérait calmer les étudiants, tout en donnant un os à ronger à ces parasites hystériques et incompétents, pour réduire leur pouvoir de nuisance. Trente ans plus tard, le système universitaire américain est totalement noyauté et l'on peut pronostiquer sa prochaine mort cérébrale. Les idéologues médiocrates ont pris le pouvoir et après avoir anéanti toute expression politique susceptible de leur déplaire, ils peuvent se lancer à l'assaut de la vérité scientifique et museler toute recherche dont les résultats ne cadrent pas avec leur vision du monde. Ce n'est pas tant à cause de ses propos publics que Summers a été limogé mais parce qu'il a entrepris une courageuse campagne pour débarrasser Harvard de certains fémino-gauchistes ignares et aigris, impliqués à temps plein dans l'endoctrinement des étudiants et l'activisme anti-occidental. L'autre aspect des choses, c'est que les universités de la Ivy League, repues et endormies sur leurs lauriers, ne font face à aucune pression compétitive. En cela, elles sont pareilles à nos grandes écoles, HEC, Sciences Po, Ena... leur diplôme est un passeport, et les fils et filles à papa de Newport et Long Island s'y pressent, quel que soit le contenu des études (à vrai dire indigent en premier et second cycles). Il est clair que sans cette rente de situation, le cheval de troie féministe aurait conduit à une désertion massive des étudiants. Malheureusement les choses ne se sont pas passées ainsi, et comme ces universités font figure de modèles, la gangrène politiquement correcte s'est étendue à l'ensemble du système. Et l'élite dirigeante est sur le point d'être dévorée par le crocodile qu'elle a nourri.</div><div align="justify">Chez nous, en France, des causes similaires produisent le même genre d'effets. Le syndicalisme soixante-huitard contrôle largement les rouages de l'université. Des présidents d'Université outrepassent honteusement leurs prérogatives pour mettre d'office en grève leurs employés, afin d'annuler une loi légitimement votée par les représentants du peuple. Si la question qui se pose à Harvard est: pourquoi limoge-t-on un président d'université, celle qui se pose ici est: comment devient-on président d'université?</div><div align="justify">Je ne connais pas tous les détails, mais je sais que les présidents d'université sont élus par l'ensemble des "membres de la communauté universitaire", c'est à dire les professeurs, les chercheurs, les techniciens, les secrétaires, les appariteurs, les plantons, les informaticiens, les femmes de ménage, les dames-pipi, et les étudiants, quels que soient leur filière et leur niveau scolaire (un peu comme si les touristes de Benidorm en élisaient le maire). Bref, un parfait petit soviet, un bouillon de démagogie crasse et d'égalitarisme à trois kopecks. Mais, bien entendu, cela n'a pas toujours été le cas. Il fut un temps où les présidents d'université étaient élus par les seuls professeurs. Ce qui est discutable mais en accord avec le fait qu'un établissement d'enseignement supérieur est un endroit par nature élitiste, où le statut de chacun dépend de la respectabilité de ses productions intellectuelles. Puis vint la gauche qui, à travers Saint Lionel, donna aux nettoyeurs de vitres et à n'importe quel branleur, les mêmes droits qu'à Laurent Schwartz et Pierre-Gilles de Gennes. Pas étonnant que dans ces conditions, on se retrouve avec des présidents du niveau civique et intellectuel de celui de la fac de Nantes (et il n'est pas le seul). Mais ce qui est véritablement critique dans cette histoire, c'est que la droite qui a été au pouvoir 2+4+4 = 10 ans depuis le fatidique 10 Mai 1981, n'est jamais revenue sur ces mesures. Et la voilà, avec ce lourd passif de munichs quantiques qui ne lui ont valu qu'une paix précaire, également prête à se faire dévorer par le crocodile.</div><div align="justify"> </div><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10350995-114217658188297631?l=zekii.blogspot.com'/></div>zek1917noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-10350995.post-1142120653185228962006-03-11T15:33:00.000-08:002006-03-11T15:44:13.206-08:00<div align="justify">Voici deux circulaires envoyées par l'administration de l'université de Nantes à ses personnels:</div><div align="justify"> </div><div align="justify">Première circulaire:</div><div align="justify"><em>Suspension des enseignements à l’Université de Nantes le mardi 7 mars</em></div><div align="justify"><em>Suite à l’appel national à manifester et conformément à la motion approuvéepar son conseil d’administration le 27 janvier dernier par laquelle l’établissement se disait préoccupé par la création du Contrat Première Embauche, le Bureau de l’Université de Nantes a décidé de suspendre les enseignements du mardi 7 mars 2006, à l’exception des cours destinés à lapréparation de concours. Motion approuvée par le Conseil d’Administration de l’Université de Nantes en date du 27 janvier 2006. Le Conseil d'Administration de l'Université de Nantes est préoccupé par lacréation du Contrat Première Embauche, annoncée le 16 janvier dernier. En tant qu'établissement public dont l’une des missions est l’enseignementsupérieur, l'Université de Nantes est particulièrement attentive au deveniret à l'insertion professionnelle des jeunes qu’elle accueille dans ses formations. Le Conseil d'Administration de l'Université de Nantes s'inquiète de l'instauration d'un tel contrat qui placera en situation de précarité les jeunes jusqu'à 26 ans, et pèsera sur leurs possibilités d'insertion durable après cet âge.</em></div><div align="justify"><em></em> </div><div align="justify">Deuxième circulaire:</div><div align="justify"><em>Pour répondre à un certains nombre d’interrogations : </em></div><div align="justify"><em>- Pour la journée de demain (mardi 7 mars 2006) il n’y aura pas de retenues sur salaires pour fait de grêve à l’université de Nantes. </em></div><div align="justify"><em>- Il appartient à chaque directeur de composante d’organiser la gestion des bâtiments et de leur composante conformément à leur délégation. </em></div><div align="justify"><em>- Nous rappelons que les cours de préparations aux concours, quelsqu’ils soient, doivent être assurés (CAPES, AGREG, PCEM 1 ;;;).- Les activités d’enseignement de la Formation Continue et del’Université Permanente ne sont pas concernées par cette « banalisation. </em></div><div align="justify"> </div><div align="justify">Première question: est-il légal pour l'administration d'une université publique d'empêcher ses étudiants de travailler?</div><div align="justify">Deuxième question: est-il légal pour cette administration de financer avec l'argent du contribuable une grève visant au retrait d'une loi votée par les représentants du peuple?</div><div align="justify">Troisième question: en vertu de quels principes l'administration d'une université publique préserve-t-elle l'avenir professionnel de ceux parmi ses étudiants qui préparent un concours pour être fonctionnaires de l'éducation nationale, alors que dans le même temps elle dégrade celui des autres étudiants?</div><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10350995-114212065318522896?l=zekii.blogspot.com'/></div>zek1917noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-10350995.post-1141600883140232392006-03-05T14:25:00.000-08:002006-03-05T15:27:02.916-08:00Le problème du Mal<div align="justify">Les réactions à l"Affaire Ilan" -- ainsi qu'au mini-pogrom de ce week-end à Sarcelles, qui, n'en doutons pas, n'est qu'un hors d'oeuvre -- vont de l'incompréhension feinte ("Comment un pareil jeune homme sans histoire...si mignon...souriant...poli...je n'aurais jamais cru...il n'y a pas de problèmes dans le quartier...les relations entre communautés sont bonnes...") à une indignation pas très nette contre la bêtise ("z'ont rien dans le citron...deux neurones...ramollis du bulbe...s'imaginent que tous les juifs sont riches...torturer quelqu'un à mort pour 500 Euros, faut être con"...).<br />L'explication par la bêtise n'est pas simplement fort douteuse sur le plan moral (les gangs de sauvages seraient-ils plus respectables s'ils avaient soigneusement sélectionné leurs victimes?), elle est surtout à côté de la plaque et rejoint les autres explications bidon, pseudo-sociologiques et compassionnelles, telles que l'explication par la misère du tiers-monde, celle par le racisme et les discriminations, celle par la souffrance du peuple palestinien, celle par les prétendûment invivables barres de béton, ou encore le déficit dans le rapport à la mère (ou au père), la fracture scolaire, le manque de moyens, les allocations insuffisantes, et j'arrête là pour ne pas lasser le lecteur.<br />Il y a des centaines de millions d'imbéciles, voire des milliards, et la plupart ne feraient pas de mal à une mouche. Expliquer la sauvagerie du gang des barbares par leur supposée bêtise est un amalgame insultant envers tous les cons qui peuplent la planète. </div><div align="justify">Inversement, pour mettre sur pied une bande de kidnappeurs et de racketteurs, il faut avoir bien plus de deux neurones. La plupart des criminels sont intelligents.</div><div align="justify">L'explication par la bêtise n'est qu'un autre refus de regarder en face la force derrière ces faits divers atroces: le Mal.</div><div align="justify">Qu'est-ce que le Mal?</div><div align="justify">C'est cette volonté instinctive, codée dans nos gènes, de détruire nos compétiteurs, au point que d'aucuns y prennent du plaisir. C'est un résidu millénaire de notre condition de primates violents, opportunistes et tribaux. </div><div align="justify">Le Mal n'est ni bête, ni laid.</div><div align="justify">L'écrivain Henry de Montherlant, qui s'est intéressé aux animaux presque autant qu'aux adolescents, se délectait des éclairs de méchanceté et d'intelligence dans le regard des fauves.</div><div align="justify">Et les émissions animalières de la chaine National Geographic se repaissent de lionceaux s'ébattant dans les entrailles d'un gnou que leur mère vient d'occire pour le bonheur de toute la famille. D'autres goûtent les western spaghettis ou les matches de boxe, ou aiment le style du tortionnaire serbe Arkhan, ou encore l'esthétique de la vitrification de Grozny par Vladimir Poutine. </div><div align="justify">Le même Montherlant a écrit plusieurs romans pour décrire la beauté de la guerre et des pluies d'obus sur la lande boueuse de Verdun.</div><div align="justify">Le Mal c'est la nature, le Bien c'est la culture. La beauté du Mal est celle de la nature et son intelligence celle des prédateurs.</div><div align="justify">Le Bien ne peut détruire le Mal, pas plus que la culture ne peut détruire la nature. Le Bien ne peut que réduire le Mal à sa portion congrue, le circonscrire et de domestiquer, le symboliser dans des sacrifices ou le concentrer sur des individus pris comme boucs émissaires, le déplacer de la réalité vers la fiction ou vers des semi-fictions telles que la boxe ou la corrida.</div><div align="justify">C'est le rôle de la Culture -- au sens très large -- de rendre la société vivable en y réduisant la part des instincts naturels, donc du Mal. En donnant aux individus un cadre moral et intellectuel qui leur fixe des lignes de conduite, de sorte que la réciprocité et la coopération finissent par l'emporter sur le brut instinct d'élimination du prochain.</div><div align="justify">Lorsque la Culture se rétrécit, le Mal s'étend; on torture des innocents, on les laisse pour morts sur les chemins humides, on sodomise les fillettes en série, on laisse les adolescentes crever dans les bennes à ordure, jusqu'au point de non retour.</div><div align="justify">Le<em> point de non retour</em>, c'est quand la Culture a abandonné l'âme du petit bourgeois, que celui-ci se retrouve kapo à Auschwitz, tonton Macoute, génocidaire rwandais, commissaire du GPU à Teruel et Guadalaraja, et qu'il n'y a plus aucune contrainte sociale pour l'empêcher de redevenir ce qu'il est: un primate, un chimpanzé pour lequel un bébé qui geint n'est qu'une opportunité pour s'alimenter à peu de frais, une femelle un plan pour transmettre ses gènes aussi rapidement et brutalement que possible, et un mâle un ennemi à détruire.</div><div align="justify">Par quels enchaînements une société en vient-elle à abandonner sa culture pour atteindre le <em>point de non-retour</em>, that is THE question. </div><div align="justify">Les foyers d'infection ne manquent pas.</div><div align="justify">On pourrait gloser à souhait sur les corrupteurs de la culture, les pseudo-artistes avec leur provocations à deux balles, etc. Cela me prendrait la nuit entière d'en démêler tous les fils et je préfère remettre cela à plus tard.</div><div align="justify">Les idéologies qui se plantent sur les statuts moraux respectifs de la culture et de la nature ont une lourde part de responsabilité: mythe du bon sauvage, illusion du paradis perdu, naturisme, écologisme, culte de la déesse Gaïa, rousseauisme: lorsque réapparaît l'arsenal new-age et l'idée que c'est la nature qui est bonne et la culture qui est mauvaise, on est sur une mauvaise pente. </div><div align="justify">Aussi dangereux sont ceux qui nient l'existence du Mal, ceux qui détournent les yeux devant son évidence haletante, nue, obscène et terriblement humaine, et vont fouiner dans le sable où ils cachent leur tête quelques explications sociologiques et psychanalytiques, qui déboucheront sur des lamentations abstraites, voire des actions statistiques et bureaucratiques, et diverses formes d'acceptation et de pardon, qui, parce qu'elles prennent à tort le Mal pour le symptôme de leurs sempiternelles "causes profondes", l'entérinent et le récompensent inévitablement, et contribuent au rétrécissement de la Culture et à la progression du Malin.</div><div align="justify"></div><div align="justify"></div><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10350995-114160088314023239?l=zekii.blogspot.com'/></div>zek1917noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-10350995.post-1140995981764262252006-02-26T15:15:00.000-08:002006-02-26T15:19:41.786-08:00Quel est le sens de la manifestation « pour Ilan » ?<div align="justify"><br />Pourquoi manifeste-t-on ? En général, pour <em>revendiquer</em>, c'est-à-dire pour envoyer un <em>message,</em> dont le destinataire a le <em>pouvoir</em> d’agir sur la réalité. La CGT ne manifeste jamais pour des prunes, elle exige, elle réclame, elle lance des ultimatums ; certes, elle désire aussi compter ses troupes et vérifier son pouvoir de mobilisation, d’ailleurs bien affaibli. Mais, même dans ce cas, il y a un objectif : retrait de telle loi, hausses de salaire, etc. Elle manifeste contre le gouvernement, qui peut retirer les lois, ou contre le patronat, qui peut augmenter les salaires.<br /> Même la très exhibitionniste « Gay Pride » avec ses chars de Carnaval, ses tortillages de fesses et ses pastiches d’évêques et de bonnes sœurs (qui devraient donner lieu en bonne logique à moultes émeutes, ambassades brûlées, et excuses contrites de hauts dignitaires internationaux), comprend un volet revendicatif : homo-mariage, homo-parentalité, homolympiques, homopatinage artistique…<br />Lorsque l’establishment défile à la suite d’un crime atroce, comme il s’en commet facilement toutes les semaines dans l’indifférence générale, pour lancer des protestations génériques contre le racisme, l’antisémitisme, et « les clichés », à qui s’adressent ces gens ? Comment une élite qui détient le pouvoir peut-elle descendre dans la rue pour revendiquer ? Qui est le destinataire de ces revendications, et comment pourrait-il y répondre puisque cela incombe précisément à ceux qui revendiquent ?<br />On manifeste contre le racisme après nous avoir affirmé que le meurtre d’Ilan est raciste. Cela est parfaitement plausible. On peut parier que les racailles qui l’ont torturé sont gorgés de la propagande d’Al-Manar et d’autres vecteurs de la haine, et, tant qu’à faire, préfèrent passer leurs instincts barbares sur des juifs. Mais on n’en a pas l’ombre d’une preuve. Et, dans un cas pareil, on voit mal en quoi cela peut améliorer les choses de crier sur les toits que ce gang (à dominante musulmane, semble-t-il) est antisémite. D’autant que de jeunes juifs organisés en milice crient vengeance et ont attaqué des arabes innocents. L’establishment est-il irresponsable au point d’attiser les haines entre communautés à propos d’une affaire qu’on pourrait lentement enterrer et dont on peut supposer qu’elle est avant tout crapuleuse ?<br />Puisque la manifestation ne peut pas être revendicative, c’est qu’elle n’est qu’une mise en scène. Cette mise en scène s’adresse à l’opinion publique, et a pour but de lui faire avaler un certain nombre de mensonges.<br />Premier mensonge : le meurtre d’Ilan vaut ou non qu’on s’en indigne selon qu’il est antisémite ou non. Qu’Ilan soit juif ou non, que ses meurtriers soient racistes ou de simples brutes décérébrées, il n’en reste pas moins qu’un homme, un de plus dois-je dire, a été ignoblement torturé et laissé agonisant au Paradis des droits de l’homme et du modèle social.<br />Second mensonge : parce que l’establishment s’indigne, l’establishment est dans le Camp du Bien, donc ni responsable, ni coupable, de la mort d’Ilan. Et l’establishment le prouve en manifestant contre les « vrais coupables », c'est-à-dire pas même la raclure qui se terre au fond de la Côte d’Ivoire, mais les abstractions habituelles : « l’Intolérance », « le Racisme », « l’Antisémitisme », « les Préjugés », et « les Discriminations ».<br />Plus on parlera des préjugés et des discriminations, moins on insistera sur le fait qu’une bande de barbares extrêmement dangereux, connue des services de police, ce qui signifie qu’une partie de ces lascars ont déjà été condamnés pour des crimes sans doute pas jolis à voir, peut opérer en toute tranquillité, avec de nombreux complices, alors que les faits ont montré que l’on peut les coffrer en moins d’une semaine.<br />Il n’est pas du pouvoir de l’Etat de faire en sorte que les gens soient racistes ou non, et ça n’entre même pas dans ses attributions ; et ce n’est pas avec la récupération exhibitionniste de l’affaire Ilan par l’antiracisme officiel que le racisme reculera. Au contraire. Les milices juives crient vengeance, tandis que les non-juifs qui n’ont pas oublié les deux ou trois crimes atroces qui ont ponctué le début des émeutes, et qui ne sont pas inhabituels, se demandent pourquoi la vie d’un juif vaudrait plus que la leur. L’establishment le sait, mais il est prêt à faire payer ce prix à la population. Parce que le peuple ne doit pas voir l’évidence, qui est la faillite criminelle du régime, son incapacité à maintenir l’ordre et son bradage de l’Etat de droit, d’où découlent la corruption, l’extorsion et la barbarie, et donc, par réaction, les solidarités mafieuses et communautaristes, germes de la sédition et de la guerre civile. C’est cela qui mérite qu’on s’en indigne, qu’on manifeste et qu’on revendique, et c’est pour éviter cela que ceux contre qui nous devrions manifester descendent dans la rue, par une nouvelle inversion obscène, pour agiter sous nos yeux le chiffon usé de l’antiracisme avec toutes ses vieilles ficelles, afin que le peuple ébahi donne une nouvelle fois dans le panneau, comme il l’a fait lors de la Carpentras Pride, et signe un nouveau chèque en blanc pour éponger la faillite morale de cette élite, au motif qu’avec ses bons sentiments à deux balles qu’elle nous rappelle bruyamment, elle ne peut avoir trempé dans le meurtre d’Ilan. Combien de temps continuera-t-on à gober cet alibi d’autant plus pourri que c’est au nom de la même sensiblerie qu’on laisse opérer tranquillement des milliers de canailles du même calibre que les assassins d’Ilan ?<br /> </div><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10350995-114099598176426225?l=zekii.blogspot.com'/></div>zek1917noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-10350995.post-1139955921701431152006-02-14T13:50:00.000-08:002006-02-14T14:31:21.953-08:00<div align="justify">Les posts qui précèdent montrent à quel point des mollahs de plus en plus malins et de plus en plus arrogants parviennent à imposer leur loi à des occidentauxs séniles, décérébrés et doutant de tout, y compris de ce qui est évident. Je ne reviendrai pas sur la manière dont ils utilisent nos compromissions avec la morale et l'intelligence pour nous réduire en esclavage, lentement mais sûrement.<br />Ou plutôt si, j'y reviens, car dans ma liste de toutes les failles par lesquelles ils s'introduisent pour nous détruire, j'en ai oublié une: le supranationalisme.<br />Les mollahs ont compris qu'ils pouvaient nous opprimer en s'entendant avec les instances supranationales qui ont confisqué la démocratie à leur profit. J'ai nommé le fonctionnaire collectiviste inamovible de l'UE ou de l'ONU, prêt à s'asseoir sur le droit des gens du moment que lui-même voyage en classe affaire, se fend de beaux discours tiers-mondistes et humanitaires, et sable le champagne avec les émirs, les dictateurs et les apparatchiks.<br />J'avoue que je ne pensais pas qu'il me soit donné, de mon vivant, de lire un texte aussi répugnant:<br /><br /><em>LE CAIRE (AFP) - L'Egypte a appelé mardi l'Union européenne à soutenir une résolution à l'Onu pour protéger les symboles religieux, lors d'une visite au Caire du haut représentant de l'UE pour la politique étrangère, Javier Solana.Cet appel a coïncidé avec la déposition à l'Onu d'un projet de texte visant à <strong>interdire l'intolérance contre les religions</strong>, par 57 pays musulmans.<br /></em><a href="http://fr.news.yahoo.com/photos/060214150558.v3xt752m-photo-le-president-egyptien-hosni-mubarak--d--et-le-haut.html"></a><br /><a href="http://fr.news.yahoo.com/photos/060214150558.v3xt752m-photo-le-president-egyptien-hosni-mubarak--d--et-le-haut.html"><em>agrandir la photo</em></a><br /><em>Cette initiative et la tournée de M. Solana dans des pays arabes et musulmans s'inscrivent dans le cadre des mesures diplomatiques prises depuis la polémique née de la publication en </em><a href="http://fr.news.yahoo.com/e/europe.html"><em>Europe</em></a><em> de caricatures du prophète Mahomet.Mais la colère continue de gronder au sein des populations musulmanes. Mardi encore, deux personnes ont été tuées par balles et plusieurs autres blessées à Lahore (est du Pakistan) lors d'une manifestation.<br />"Nous avons discuté d'un projet de résolution à l'Assemblée générale de l'Onu contre la diffamation des religions", a déclaré le ministre </em><a href="http://fr.fc.yahoo.com/e/egypte.html"><em>égyptien</em></a><em> des Affaires étrangères Ahmed Aboul Gheit, après sa rencontre avec M. Solana.<br />Il a indiqué avoir demandé le soutien de l'UE à une telle résolution.<br />De son côté, le cheikh d'Al-Azhar, la plus haute autorité de l'islam sunnite, Mohammed Sayyed Tantaoui, a formulé la même demande lors d'une réunion avec M. Solana.<br />"Nous avons insisté sur la promulgation d'une résolution du Conseil de sécurité de l'Onu contraignante pour tous les pays, interdisant les atteintes aux prophètes, en particulier Mahomet", a-t-il dit aux journalistes, estimant que cette résolution devait contenir des "sanctions dissuasives".<br />Le responsable européen a répondu en disant qu'un mécanisme pour la mise en oeuvre des principes de la déclaration commune faite la semaine dernière par l'UE, l'Onu et l'Organisation de la conférence islamique (OCI) était à l'étude.<br />"Nous estimons que la liberté de la presse implique responsabilité et jugement et doit respecter les croyances et les principes de toutes les religions", avait indiqué le 7 février à </em><a href="http://fr.fc.yahoo.com/u/usa.html"><em>New York</em></a><em> cette déclaration commune.<br />Refusant de dire si une éventuelle résolution serait proposée à l'Assemblée générale ou au Conseil de sécurité, M. Solana a estimé que des mesures de protection des symboles religieux pouvaient "être concrétisées par le biais du nouveau Conseil des droits de l'Homme au sein de l'Onu".<br />Les pays musulmans dépositaires d'un projet de texte à l'Onu souhaitent son inclusion dans le projet de résolution créant un Conseil des droits de l'Homme, remplaçant l'actuelle Commission des droits de l'Homme.<br />Le texte proposé "interdit les cas d'intolérance, de discrimination, d'incitation à la haine et à la violence découlant de tout acte à l'encontre de religions, de prophètes et de croyances qui menace les droits de l'Homme et les libertés fondamentales".<br />"Nous travaillons ensemble depuis de nombreuses années et nous avons construit une relation très profonde", a déclaré M. Solana à la presse, à l'issue d'un entretien avec le président </em><a href="http://fr.fc.yahoo.com/e/egypte.html"><em>égyptien</em></a><em> Hosni Moubarak.<br />"Nous souhaitons maintenir cette relation et même l'approfondir. Nous ne devons pas permettre aux développements récents de nous séparer", a-t-il ajouté.<br />Il a indiqué avoir discuté avec M. Moubarak des moyens de s'assurer que "le traitement des symboles religieux soit protégé".<br />M. Solana, qui est arrivé au Caire en provenance d'Arabie saoudite, doit rencontrer encore le secrétaire général de la Ligue arabe Amr Moussa. Il doit se rendre ensuite à Amman et à </em><a href="http://fr.fc.yahoo.com/p/proche-orient.html"><em>Ramallah</em></a><em> (Cisjordanie), où il rencontrera le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas.</em></div><div align="justify"><br />L'ONU, c'est à dire un ramassis de dictateurs, une entité qui a nommé rien moins que la Lybie à la tête de la commission des droits de l'homme, prétend nous imposer une loi interdisant de critiquer les religions, indépendamment de leur contenu. Rien que ça. Le tout avec la bénédiction d'un apparatchik socialiste international mandaté par personne mais investi du pouvoir de vendre nos libertés aux émirs Saoudiens et aux Frères Musulmans. Alors, comme ça, on va s'attaquer à "l'intolérance envers les religions", mais surtout pas à l'intolérance religieuse, bien sûr. Comme si il suffisait de psalmodier "Dieu" sur tous les tons pour pouvoir diffuser n'importe quelle idéologie débile et rétrograde en faisant taire les contradicteurs. Non messieurs. Le respect ça se mérite.<br />Ce n'est pas demain la veille qu'il y aura une résolution de l'ONU contre les mariages forcés, le port du voile obligatoire, la police religieuse, l'interdiction de construire des églises, la lapidation, la pendaison pour homosexualité, l'incarcération pour avoir fondé un parit politique. Non, ce qui importe à l'ONU et à M. Solana, ces zumanitaires gorgés de morgue altruiste, compassionnelle, collectiviste et tiers-mondiste, à l'heure où Mein Kampf fait un tabac au moyen-orient et où un régime totalitaire -- ou plutôt deux régimes totalitaires -- se prépare(nt) explicitement à un nouveau génocide des juifs, c'est que l'on ne manque pas de respect au prophète Mahomet. On ne sait jamais: c'est une pente glissante. Si on commence à caricaturer Mahomet dans un journal danois, un jour c'en sera fini de la lapidation, de la dhimma, des attentats suicide, des décapitations en direct, de l'excision, des partis politiques qui invoquent le Coran pour tuer les juifs, des appels au meurtre contre les apostats, des assassinats de cinéastes ou de touristes, des délires négationnistes dans les collèges, bref ce sera véritablement la fin de la culture islamique (ou du moins ce qu'on en voit, car elle ne se fait remarquer que par cela), qui ne mérite, paraît-il que le respect, sans doute parce que le prophète Solana et ses potes barbus socialistes espagnols l'ordonne, et à laquelle on doit épargner l'intolérance des caricaturistes Danois.<br />Ras-le-bol de cette méga-tartufferie gerbante à l'échelle planétaire. Les insultés et les victimes, ce ne sont pas les musulmans qui ne comprennent pas un mot de danois et ne lisent pas la presse danoise et n'ont pas le droit de dicter à celle-ci ce qu'elle doit imprimer, ce sont nous, les occidentaux, qu'on tue, dont on brûle les ambassades, à qui on prétend imposer des lois intolérantes et moyennageuses, qu'on insulte et dont on bafoue les valeurs tous les jours en Syrie, en Egypte, en Iran, au Pakistan, tout en étant bien trop content de venir faire sa vie en Occident, là où on ne se fait pas tabasser par la police religieuse, là où il y a des livres, des halls de concert, et des cinémas, là où il y a la séparation des pouvoirs et la présomption d'innocence, là où on peut aller et venir et lire des illustrés sans être emmerdés par des connards. Alors messieurs les tartuffes, fermez vos gueules. Et messieurs les collabos des tartuffes, oubliez le danemark et le "manque de respect" et battez-vous (mais vous n'en avez pas le courage) pour ce qui n'existe même pas là où on est lapidée pour avoir commis le crime d'être violée et là où des fillettes sont carbonisées parce que la police religieuse les a empêchées de sortir d'une école en feu: le droit à la vie.<br />ENOUGH! ENOUGH! ENOUGH!</div><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10350995-113995592170143115?l=zekii.blogspot.com'/></div>zek1917noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-10350995.post-1139698681888091762006-02-11T14:31:00.000-08:002006-02-11T15:06:43.073-08:00De quelques armes psychologiques utilisées par les islamistes<ul><li><div align="justify"><strong><em>Le coup de l'insulte: </em></strong>le chef d'oeuvre du genre est sans aucun doute le prétexte génial de "l'esplanade des mosquées". Qu'un général israélien se promène là où bon lui semble en Israël, et particulier à l'emplacement du Temple de Jérusalem; et voilà une insulte qui déclenche la "colère de la rue arabe" (TM). "L'affaire des caricatures" est beaucoup moins bien ficelée, puisqu'il a fallu cinq mois pour que la "colère spontanée" éclate. La technique de base, quoiqu'il en soit, est la même dans les deux cas: faire croire que tout et n'importe quoi peut être une insulte. Un jour c'est la vue d'un cochon, le lendemain une croix, le surlendemain la nuque d'une femme, ou encore le fait qu'elle marche à côté de son mari, une faute d'impression dans le Coran, ...</div></li><li><div align="justify"><strong><em>Le coup du bon flic et du mauvais flic.</em></strong> L'Iran en est passé maître. Il y toujours eu les mollahs enragés et les "modérés" qu'il ne faut surtout pas désespérer. Faisons donc des concessions pour que les "modérés" ne deviennent pas enragés. On assiste à nouveau à cette ruse grossière. Après les brûleurs d'ambassades, lanceurs de fatwas et autres décapiteurs professionnels, voilà qu'interviennent les "modérés" qui demandent "pacifiquement" une "loi contre l'islamophobie". Ben tiens! Pourquoi se gêner? Accordons-leur leur loi, sinon panpan cucul, ils vont sombrer dans l'extrémisme!</div></li><li><div align="justify"><strong><em>Le coup de la symétrie</em></strong>: "je respecte votre religion, respectez la mienne". C'est comme ça que les touristes se font braquer au Sénégal. Ils croisent un type qui leur fait un "beau cadeau". Et puis le type demande un cadeau en échange. Et si on tente de passer son chemin, on entend parfois le déclic désagréable d'un cran d'arrêt...On peut pousser le bouchon très loin comme cela: "je respecte votre monogamie, respectez ma polygamie", et ainsi de suite. Personne de demande aux musulmans de s'abstenir de critiquer les autres religions (et je passe sur la fureur antisémite qui sévit dans le monde arabe, et qui en dit long sur ce prétendu respect), on leur demande de respecter les lois. Notamment celles qui autorisent à dire ce qu'on veut.</div></li><li><div align="justify"><strong><em>Le coup du milieu associatif</em></strong>: Je suis une association musulmane comptant 32 membres et 800 euros annuels de subvention de la mairie kommuniste de Garges-les-Bruyères, donc je représente les musulmans. Si j'exige une loi censurant le blasphème, alors c'est que les musulmans l'exigent. La représentativité de ces "associations" a reçu un cinglant démenti avec la participation rachitique aux manifestations communautaires qu'elles ont organisées. La plupart des franco-maghrébins se foutent de ces caricatures, bien qu'on comprenne bien qu'ils n'iraient pas jusqu'à manifester en faveur du journal danois (faut tout de même pas trop en demander). Mais l'homme politique constamment harcelé par le chantage et la mendicité d'une foule d'"associations" ne voit pas la réalité de l'opinion publique, et il fait constamment l'amalgame entre ces activistes dangereux et le gros de la population qui ne les a absolument pas mandatés.</div></li></ul><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10350995-113969868188809176?l=zekii.blogspot.com'/></div>zek1917noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-10350995.post-1139595889220556322006-02-10T09:43:00.000-08:002006-02-10T10:24:49.240-08:00<div align="justify">Outre la perte de la liberté, la perte de l'esprit critique, la perte de la notion élémentaire du bien et du mal et plus généralement des valeurs humaines, l'affaire des caricatures révele une autre maladie terminale de l'Occident: la disparition de la simple logique. Et sur ce plan, les islamistes sont parfaitement cohérents, mais le monde libre s'abîme dans des borborygmes rhétoriques digne de l'empire Byzantin peu avant sa chute--le droit-de-l'hommisme et le "respect" ayant remplacé le sexe des anges. </div><div align="justify">Si A est vrai, alors non A est faux. A et non A ne peuvent être simultanément vrais.</div><div align="justify">De deux choses l'une: </div><div align="justify">Soit Dieu a dicté le Coran au bédouin Mahomet dans un dialecte arabe. Dieu a alors imposé aux hommes la charia et l'obligation de la guerre sainte contre les infidèles. </div><div align="justify">Alors caricaturer Mahomet est un blasphème, puni de mort selon la loi imposée par Dieu. Et alors: soit nous prenons le parti de Satan, soit nous nous employons à tuer les caricaturistes selon la parole de Dieu. </div><div align="justify">Dans ce cas, MM. Chirac et Delanoë ont raison de blâmer les caricaturistes. Mais ils devraient également appeler à leur meurtre. Et ils devraient féliciter Oussama Ben Laden qui fait son devoir pieux de combattre les infidèles. Ainsi que demander à leurs femmes de porter le voile, diviser par deux la valeur de leur témoignage, et interdire le prêt à intérêt en France.</div><div align="justify">J'ajoute que dans cette hypothèse, Jésus-Christ est un imposteur puisqu'il s'est fait passer pour le fils de Dieu. Dieu lui-même l'a démenti en dictant le Coran à Mahomet, ce qui aurait été parfaitement inutile si Jésus-Christ avait été le sauveur, le messie et le fils de Dieu. (Et aussi le Père et le Saint-Esprit par la même occasion)</div><div align="justify">Chirac et Delanoë semblent penser que le Coran est un livre où l'homme peut choisir ce qu'il juge bon et jeter ce qu'il juge mauvais. L'homme appliquera donc tel verset sur la mansuétude, mais se soustraira à l'obligation du jihad, ou fermera les yeux sur tel verset antisémite. On ne voit absolument pas comment, si le Coran a été dicté par Dieu à Mahomet, la position de Chirac et Delanoë pourrait être autre que blasphématoire. S'il existe des versets appelant au djihad contre les infidèles, comment dire que l'islam est une religion de paix pourrait-t-il être autre chose qu'un blasphème? La logique est ici à 100 % du côté de Ben Laden. </div><div align="justify"> </div><div align="justify">Soit Dieu n'a pas dicté le Coran à Mahomet. Dans ce cas Mahomet est un imposteur, et on ne voit pas pourquoi il serait interdit de critiquer cet imposteur. Et c'est même bien peu charitable envers les 1.3 milliards de personnes aveuglées par cet imposteur.</div><div align="justify"> </div><div align="justify">Il y a tout de même d'autres possibilités, mais elles ne conduisent pas à une solution satisfaisante: Dieu a dicté le Coran à Mahomet mais celui qui se trouve en notre possession est un faux. Dans ce cas le jihad contre les infidèles n'est pas un pilier de la foi. Et on ne peut fonder la réprobation des caricatures sur un faux. </div><div align="justify">Ou encore, le sens de ce texte nous échappe, et dans ce cas on ne peut affirmer qu'il interdit la critique envers le prophète. </div><div align="justify">Ou encore, ce texte est contradictoire. Ce qui implique que Dieu a donné à l'homme le sens logique pour lui révéler une vérité qui ne peut être vraie d'après ce sens logique, donc qui est fausse. Dans ce cas, Dieu ment, et il n'y a pas lieu de supposer que les versets qui ne sont pas contredits par d'autres versets, sont corrects.</div><div align="justify"> </div><div align="justify">Ce que je viens d'écrire était parfaitement acceptable il y a deux cents ans. De nos jours, cela paraît choquant. Moi-même je ne me sens pas très à l'aise (par les temps qui courent...). Pourtant, en l'écrivant je ne fais que tirer les conséquences logiques de ce qui est et de ce qui est écrit. Mon malaise permet de mesurer le recul vertigineux de la Raison en deux cents ans.</div><div align="justify"> </div><div align="justify"> </div><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10350995-113959588922055632?l=zekii.blogspot.com'/></div>zek1917noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-10350995.post-1139559611087513712006-02-10T00:18:00.000-08:002006-02-10T00:20:11.103-08:00<div align="justify"><br /><em>« Vous ne devez pas renoncer. Si vous cédez, c’en sera fini. Tous les prétextes seront alors invoqués. Il n’y aura pas de limite. Qu’il soit interdit aux musulmans d’offenser le prophète est compréhensible. Mais dans ce cas, on cherche à étendre cet interdit à vous, occidentaux. C’est une tentative d’imposer la Charia, la loi islamique au monde »</em></div><div align="justify"><em></em> </div><div align="justify">Hamadi Redissi, professeur à l'Université de Tunis.</div><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10350995-113955961108751371?l=zekii.blogspot.com'/></div>zek1917noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-10350995.post-1139526971686451342006-02-09T14:53:00.000-08:002006-02-09T15:16:11.713-08:00Un nouvel ennemi intérieur<div align="justify">Nous avons un nouvel ennemi intérieur que j'ai jusqu'ici négligé, d'une part parce que je sous-estimais son influence, d'autre part parce que j'étais marginalement d'accord avec lui sur un ou deux points, sans toutefois partager ses vues extrêmes: il s'agit de la "droite religieuse américaine".</div><div align="justify">J'ai déjà mentionné, sans le citer, ce <a href="http://www.amazon.com/gp/reader/0375414827/ref=sib_dp_pt/104-2630227-0552727#reader-link">livre</a> qui décrit l'univers proprement orwellien des manuels scolaires américains, où ne figurent plus que des fictions insipides d'où toute référence culturelle, ainsi que toute référence à la nature humaine, est bannie. On y lira qu'il est impossible de parler d'une chouette car c'est un animal tabou dans telle culture amérindienne. Qu'il n'y figure aucune mère, pour éviter les stéréotypes sexistes. Que les handicapés doivent faire de l'alpinisme et les personnes âgées du jogging, pour éviter le même genre de stéréotypes. (On notera, comme le fait remarquer Pinker dans un récent ouvrage, que si les stéréotypes existent, c'est parce qu'ils rendent compte d'une réalité, en la stylisant, bien entendu. La négation du stéréotype équivaut bien à une négation de la réalité). </div><div align="justify">On reconnaît bien là l'influence castratrice du lobby fémino-politiquement correct. Mais on apprend dans ce livre qu'il ne doit pas plus être question de <em>dinosaures</em> ni de parents qui pourraient, même à tort, être vus par les élèves comme célibataires. Et l'auteur nous affirme qu'on peut y voir le sceau de la droite religieuse. Les dinosaures sont offensants pour les créationnistes, et le divorce est offensant pour les chrétiens traditionnalistes. Pas de dinosaures, donc, dans les manuels scolaires. Mais pas mal de dinosaures, en revanche, dans les boards de censeurs chargés de les passer au crible de leur bigoterie.</div><div align="justify">Pour imposer cette double oppression, nazo-gauchistes et dévots marchent main dans la main. Je t'ai soutenu pour interdire ce texte où une femme ressent des émotions, soutiens-moi pour mettre à la corbeille ce fragment de littérature paléontologique. Les dévots -- tels Hitler et son pacte Germano-Soviétique, si l'on me passe cette comparaison quelque peu usée -- n'hésitent pas à s'allier avec les totalitaires de l'autre bord pour tordre le cou plus efficacement à la liberté. </div><div align="justify">La lamentable attitude de l'administration US dans l'affaire des caricatures ne fait que confirmer cette observation. Les ultras-religieux, dans le but d'imposer leurs vues, n'hésitent pas à soutenir les islamistes bien que leur objectif explicite soit la destruction de l'Occident et, avec lui, de ce qui reste de la chrétienté. La raison, la liberté, l'égalité des droits, y passent à la trappe par la même occasion. On est donc en droit de se demander ce qui sépare ces fondamentalistes américains de leurs confrères talibans: une différence de degré dans l'usage de la violence peut-être?</div><div align="justify">L'Europe -- et quand je dis l'Europe, ce n'est que la fraction qui ne crève pas de trouille au point de céder aux fatwas des assassins, au mieux 30 % des médias et 5 % de la classe politique -- se retrouve à nouveau seule face au fanatisme. Et l'on sait qu'elle ne s'en est jamais trop bien sortie...</div><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10350995-113952697168645134?l=zekii.blogspot.com'/></div>zek1917noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-10350995.post-1139464790106811462006-02-08T21:53:00.000-08:002006-02-08T21:59:50.123-08:00Egypte 100% Haram<div align="justify">Ceci n'est pas un blog; j'essaye d'éviter les sautes d'humeur, les liens intempestifs (et désormais les commentaires...) et de ne poster que des textes qui se tiennent. Mais il faut tout de même voir <a href="http://egyptiansandmonkey.blogspot.com/2006/02/boycott-egypt.html">ceci</a> pour comprendre à quel point on nous prend pour des cons. A diffuser aussi largement que possible. Et j'attends que cette information sorte dans les médias officiels.</div><div align="justify">Faut dire que je n'ai jamais vu Zarqaoui brûlé en effigie après qu'il ait explosé quelques centaines de chiites pendant le service dans une mosquée. On attend également avec impatience la crémation des ambassades du Pakistan où cinquante Corans ont été retrouvés dans les égoûts. La "colère de la rue arabe" serait-elle une mascarade bien rôdée à l'exclusif usage de ces crétins d'occidentaux?</div><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10350995-113946479010681146?l=zekii.blogspot.com'/></div>zek1917noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-10350995.post-1139169079227510932006-02-05T11:14:00.000-08:002006-02-05T11:51:22.886-08:00Un boulevard pour la Charia<div align="justify">Les réactions du gouvernement français et tout particulièrement du ministère des affaires étrangères se passent de commentaires.</div><div align="justify">On savait déjà que le gouvernement français était opposé à la liberté d'expression.</div><div align="justify">On sait maintenant que c'est en partie parce que celle-ci est incompatible avec la charia islamique. </div><div align="justify">On voit mal comment une classe politique qui vote à l'unanimité une loi interdisant de critiquer l'homosexualité, peut expliquer aux musulmans qu'on peut tranquillement se moquer de leur prophète. Et on se demande comment elle pourra les empêcher de contracter des mariages polygames le jour où le mariage homo assorti de droit à l'adoption sera passé dans les moeurs. </div><div align="justify">Si le musulman interprète correctement les signaux qui lui indiquent qu'il vit dans un état policier où les paroles des citoyens sont surveillées sous prétexte de ne pas heurter les sensibilités (ce qui conduit in fine, comme je l'ai déjà indiqué, à l'abolition de toute expression ayant un sens), alors il peut à bon droit s'estimer <em>discriminé </em>si l'on ne réprime pas les idées qui, <em>selon ses propres termes, </em>seraient blessantes à son égard. </div><div align="justify">Si les associations homosexuelles imposent leur propre définition de l'homophobie dans une loi qui réprime un délit d'opinion, alors il est logique que l'on confie aux leaders religieux la prochaine loi interdisant le blasphème, et les Frères Musulmans se feront un plaisir d'y inclure un copié-collé du Coran et de la Sunna. Voilà où on en est arrivé au pays de Voltaire, et la complaisance suicidaire des représentants juifs et chrétiens, qui font des courbettes devant le Hamas, dans l'espoir chimérique de profiter eux aussi de leur petite loi sur mesure, est proprement consternante. Ce n'est pas une loi anti-blasphème qui empêchera les fans locaux du Hamas de tabasser les rabbins et d'incendier les églises. On ne pourra que les consoler en leur disant que les cons n'ont que ce qu'ils méritent.</div><div align="justify">Le postmodernisme politiquement correct crée naturellement une concurrence des communautarismes pour dépecer l'état de droit. Une violation du droit ne peut être définie objectivement pour la société postmoderne, puisque celle-ci nie la réalité objective. C'est donc le discours de la prétendue victime et non les faits qui définit l'offense. Ce sera donc le plus tartuffesque, le plus identitaire, le plus intolérant et le plus suceptible qui empochera le jackpot des prébendes et des passe-droits et qui pourra baillonner les autres. </div><div align="justify">Il y a d'ailleurs un parallèle entre ce phénomène et la stratégie, fréquente dans les sociétés égalitaires et collectivistes, qui consiste à se faire passer pour le plus improductif, le plus impotent et le plus débile pour bénéficier des allocations convoitées.</div><div align="justify">Les islamistes ont parfaitement compris ces règles du jeu et ils sont les meilleurs à le jouer. S'ils n'y avait pas ici, les lois style Gayssot qui engraissent les associations liberticides, et autres procès à répétition pour avoir dit ceci ou cela; ni, de l'autre côté de l'Atlantique, la répression sexuelle et idéologique qui s'exerce sur les campus (et dans les médias) dans le cadre des "identity politics", l'affaire des caricatures n'aurait jamais pu être orchestrée. Ce n'est d'ailleurs pas un hasard si la presse des pays anglo-saxons, là où le politiquement correct a fait le plus de ravages, s'est honteusement couchée devant ses nouveaux maîtres islamiques--tout en considérant bien entendu que les appels aux meurtres et les menaces sanglantes vociférées par les barbus dans les manifs londoniennes n'offensaient personne.</div><div align="justify">La gauche occidentale a cru imposer à son profit un nouveau code moralitaire. Ce code lui pète à la gueule en étant instrumentalisé par l'idéologie la plus réactionnaire et intolérante de la planète, qui se propose tout simplement de <em>rétablir la loi du plus fort.</em></div><div align="justify"><em></em> </div><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10350995-113916907922751093?l=zekii.blogspot.com'/></div>zek1917noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-10350995.post-1138954797462691852006-02-02T23:37:00.000-08:002006-02-03T00:19:57.480-08:00Pourqoi l'élite nous trahit<div align="justify">Le représentant de l'élite est journaliste, universitaire, ou haut fonctionnaire. Il n'a souvent pas d'enfants, ou bien vit dans une famille recomposée avec des lardons pour lesquels il éprouve peu de sympathie. Ou encore, il a des enfants mais ceux-ci sont "brillants". Ils fréquentent les bons lycées, les bonnes classes des bons lycées, et les bonnes options des bonnes classes des bons lycées, grâce aux connaissances précises de leurs parents sur la carte scolaire et les moyens d'obtenir des passe-droits, et comme élèves brillants ils feront leur vie à Singapour, Shangaï ou San Francisco.</div><div align="justify">Ce que vivront les générations futures sur le sol de France est donc de peu d'intérêt pour notre représentant de l'élite. Il ne va pas s'empoisonner la vie à transmettre nos valeurs et nos institutions à ces générations. Car dans notre foutoir post-moderne où le plus con gagne, cela impliquerait d'envoyer paître la meute des tribus acharnées contre la liberté au nom de leurs droits spécifiques, avec tout ce que cela comporte de -- suivant le degré de violence du groupe dont il s'agit -- menace, délation, harcèlement, agression, émeutes et attentats. </div><div align="justify">Pourquoi s'embêter à défendre la liberté d'expression alors qu'à titre personnel on ne professe que des opinions autorisées, insipides et pour tout dire citoyennes, et que l'on ne court donc aucun risque à bêler avec le troupeau?</div><div align="justify">Pourquoi lutter contre le clientélisme et la corruption quand il s'agit de l'argent des autres?</div><div align="justify">Pourquoi imposer la justice et l'état de droit quand les victimes sont de l'autre côté du boulevard périphérique?</div><div align="justify">Réponse: pour que les générations futures héritent d'une société digne, où l'on puisse débattre librement de ce que bon nous semble et se déplacer comme on veut sans avoir à garder l'index sur la gâchette de sa kalachnikov. Ce qui ne concerne nullement l'élite postmoderne qui a coupé le lien avec ces générations.</div><div align="justify">L'élite désire ce qu'elle prône dans ses éditoriaux du Monde et du Nouvel-Obs: une fin de vie sans douleur, entre le festival d'Avignon, la maison du Perche à 50 mn de TGV, les voyages ludo-culturels à Angkor Vat -- ou du moins ce que les khmers rouges en ont laissé -- et Volubilis, plus quelques moments de détente gastronomique, entre amis, à l'occasion de quelque RTT ou autre viaduc du mois de mai, quand ce n'est pas par solidarité avec les enseignants-grévistes défendant leur statut.</div><div align="justify">L'élite crève de trouille que les lobbies et les tribus -- et plus spécialement, mais pas uniquement, la racaille et ses éminences grises islamistes -- plongent le pays dans le chaos et que la perspective d'une agréable fin de vie sans douleur soit remplacée par celle de la mort violente. Alors l'élite cède, cède, cède et re-cède encore, et déguise sa colossale frousse sous une tolérance à deux balles, qui prétend payer encore et toujours pour "lutter contre les discriminations", mais surtout, ils l'avouent vite dès qu'on les titille un peu, pour éviter une "explosion sociale" et "que ça soient les voitures des centre-villes qui brûlent" (en quoi serait-ce un problème?); qui, parce que la tolérance ça consiste à ne pas "offenser les sensibilités", et surtout pas celles des provocateurs totalitaires, traduit en "justice" tout ce qui affirme quelque chose d'un peu dangereux, c'est à dire en particulier la vérité, de sorte que le citoyen français doit désormais approuver sans réserve l'homosexualité, idôlatrer le prophète mahomet, s'interdire de compter les morts en déportation de la seconde guerre mondiale, ou de se demander combien de journalistes sont Juifs et combien de gens dans cette queue au guichet de l'aide sociale sont Roumains ou Albanais...mais puisque c'est ce que fait spontanément le représentant de l'élite, pourquoi ne pas acheter sa tranquillité au prix de la liberté des autres?</div><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10350995-113895479746269185?l=zekii.blogspot.com'/></div>zek1917noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-10350995.post-1138801445717956272006-02-01T05:01:00.000-08:002006-02-01T05:44:05.750-08:00Vers la convergence des catastrophes<div align="justify">La situation semble se dégrader rapidement. Les émeutes de Clichy-sous-bois apparaîtront rétrospectivement comme le Guernica (version tiers-mondisée) du conflit qui s'annonce. </div><div align="justify">Un fanatique messianique, à la tête d'un pétrocalifat, se lance dans la course à l'armement nucléaire avec le but avoué de vitrifier Israël.</div><div align="justify">Le "peuple palestinien" met massivement au pouvoir des terroristes hitlériens qui partagent les mêmes buts.</div><div align="justify">L'affaire des caricatures danoises dégénère en un tollé mondial d'indignations islamo-tartuffesques où se bousculent au portillon dictateurs corrompus, esclavagistes, lapidateurs de femmes et autres imams intolérants qui, bien que ne professant pas le minimum de respect envers la personne humaine, l'exigent pour eux-mêmes.</div><div align="justify">Une fois de plus, les instances musulmanes françaises montrent leur totale incompréhension envers ce que sont la république, la démocratie, l'état de droit et la liberté d'expression.</div><div align="justify">Une fois de plus, nous n'entendons aucune voix musulmane pour s'élever contre cette vague d'intolérance digne d'un autre âge.</div><div align="justify">Une fois de plus, l'élite occidentale bafouille des excuses honteuses et brade sa civilisation et des droits chèrement acquis au fil des siècles. On apprend ainsi que (dans un article du Figaro qui prétend ignorer que la première publication des caricatures a donné lieu aux émeutes de Aarhus, et se démarque courageusement de leurs auteurs en les taxant de "vulgaires") que "<em>Le rédacteur en chef du journal danois incriminé avait pourtant présenté ses excuses lundi. Le magazine norvégien, quant à lui, a exprimé ses «regrets».</em> " et que " <em>Le Suisse Nestlé a pris les devants en achetant un encart publicitaire en première page du quotidien pan arabe Asharq al-Awsat. Il montre le sigle du lait en poudre Nido, marque phare de la société, avec la mention : «Ce n'est ni produit au Danemark, ni importé du Danemark.»</em>"</div><div align="justify">Là-dessus, le quotidien France-Soir a courageusement fait ce <em>tous les journaux du monde libre doivent faire</em>, à savoir publier des caricatures de Mahomet en signe de solidarité avec les auteurs danois. C'est la seule façon de montrer aux djihadistes que l'Occident fait bloc pour défendre ses valeurs. Et la seule manière de désamorcer l'appel au meurtre qui les frappe, en jetant à la face des mollahs que <em>nous sommes tous des caricaturistes danois.</em></div><div align="justify">Il est évident que ces caricatures de Mahomet sont loin d'être les premières publiées dans la presse occidentale, et je suis certain qu'en cherchant bien, on pourrait rassembler une copieuse anthologie. Il est également évident que si chacun est libre de déverser des critiques, voire des insultes, contre une religion, il n'y a aucune raison que l'Islam fasse exception, à moins que nous vivions dans un régime...islamiste.</div><div align="justify">Si nous avons droit aux cris haineux des masses fanatisées, c'est donc parce que les djihadistes se sentent assez forts pour se livrer à un tel chantage et voient dans les circonstances actuelles une belle opportunité pour enfoncer le bélier un peu plus loin. Ce n'est pas la firme Nestlé qui ira leur dire le contraire. Il y a tout juste trente ans, ils ne se seraient pas souciés de savoir à quoi ressemblaient les caricatures de la presse occidentale, car il était clair qu'en "exigeant" quoi que ce soit, ils seraient passés pour de pathétiques excentriques. Mais dans le troisième millénaire de Clichy-sous-bois, du Hamas, de Ben Laden et d'Ahmadinejad, ils ont compris que l'instant était critique et qu'il fallait en profiter pour pousser loin et fort.</div><div align="justify">Parlons-en, de Clichy sous bois, justement. Nous allons bientôt savoir si ces émeutes n'avaient "rien à voir avec l'Islam", et il faudra en remercier <em>France-Soir. </em>Si ça pète dans les prochains jours à cause de "l'affaire des caricatures", nous saurons à quoi nous en tenir. Sinon, c'est que les barbus ont encore des progrès à faire pour embrigader la racaille.</div><div align="justify">L'heure du choix a sonné. </div><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10350995-113880144571795627?l=zekii.blogspot.com'/></div>zek1917noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-10350995.post-1138569297705943262006-01-29T13:03:00.000-08:002006-02-05T12:01:19.016-08:00Moi et Pinochet<div align="justify">Je vais décevoir une partie de mes admirateurs et la plupart de mes détracteurs avec l'aveu suivant: <em>je n'ai pas de sympathie pour Pinochet. </em>Je sais qu'il existe sur le web un certain snobisme aux poses guerrières qui voudrait que celui-ci eût sauvé le Chili; nous ne le saurons jamais mais ce que nous savons c'est que son régime était une dictature qui a fait des milliers de victimes innocentes. Qu'il ait rétabli l'économie chilienne grâce aux préceptes de "l'école de Chicago" n'excuse rien, pas plus que la laïcité n'excuse les cuves d'acide de Saddam ni les autoroutes et le plein emploi n'excusent la solution finale. Je connais pas mal de chiliens, tous libéraux-conservateurs et membres de la classe dirigeante. Ils exècrent Allende et sa clique de communards, ils affirment tous que la classe moyenne chilienne avait applaudi au coup d'Etat de Pinochet; pour être horrifiée quelques mois après par la brutalité de la répression. Taxer, comme le font certains, les milliers de victimes du régime de "terroristes communistes", procède de la vile rhétorique totalitaire.</div><div align="justify"></div><div align="justify"></div><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10350995-113856929770594326?l=zekii.blogspot.com'/></div>zek1917noreply@blogger.comtag:blogger.com,1999:blog-10350995.post-1136908739907868902006-01-10T07:09:00.000-08:002006-01-10T07:58:59.940-08:00Derrida vs. Zarqaoui<div align="justify">Les tenants du "choc des civilisations" ne commettent qu'une erreur: croire que la civilisation qu'attaquent les djihadistes est l'Occident, comme en sont d'ailleurs convaincus ces mêmes djihadistes. </div><div align="justify">Si l'Occident se définit (de façon intentionnellement vague) comme un mélange d'éthique politique individualiste issue des Lumières (habeas corpus, liberté d'expression, propriété privée, égalité des droits...) et de morale judéo-chrétienne (libre arbitre, dix commandements...), alors la société qui prévaut à Paris, Barcelone ou San Francisco n'a rien d'occidental.</div><div align="justify">Elle ne partage avec l'occident que la localisation géographique et un certain niveau de vie matériel, qui est d'ailleurs l'unique chose que la population veut préserver face à l'offensive djihadiste.</div><div align="justify">La société dans laquelle nous vivons n'est pas occidentale, elle est postmoderne. Son fondement moral n'est pas le christianisme, mais le relativisme multiculturel. Son fondement politique n'est pas l'individualisme des lumières, mais le communautarisme politiquement correct. </div><div align="justify">La société postmoderne nie la nature humaine, réduite à une prétendue sensibilité victimaire, au point d'abolir la culture et la science. Elle rejoint par là la société islamique qui abolit la culture et la science au nom d'une nature humaine exacerbée jusqu'à la caricature, dans ses aspects guerriers, sexuels, et dans les relations de dominance entre les êtres. </div><div align="justify">La société postmoderne s'est substituée à l'occident qu'elle a détruit vers 1970. Dans une société postmoderne, la culture occidentale est plus ou moins proscrite, pas tellement mieux traitée que le christianisme dans les pays islamiques. Sapins de Noël et crèches sont bannis des écoles, les manuels scolaires sont de plus en plus expurgés de textes écrits avant 1970, les pièces de théâtre sont censurées parce qu'elles pourraient offenser tel communautarisme victimaire...</div><div align="justify">En terre d'Islam, les droits d'un individu dépendent de son sexe et de son appartenance à la Oumma.</div><div align="justify">Chez les PoMo, les droits d'un individu dépendent du degré de victimitude du groupe communautaire auquel il appartient. Le Code civil et la déclaration des droits de l'homme sont des textes anciens sans valeur juridique. La juge ne se demande pas qui a fait quoi, mais laquelle des parties est plus basanée que l'autre, quel organe sexuel ont-ils entre les jambes et quelles sont leurs préférences en la matière. </div><div align="justify">Le ressortissant Iranien n'a pas le droit de critiquer l'islam, mais le Français n'a le droit de critiquer ni l'Islam, ni l'homosexualité. </div><div align="justify">La seule chose que l'on a le droit de critiquer en terre PoMo, c'est l'Occident. </div><div align="justify">La seule chose que l'on n'a pas le droit de critiquer en terre d'Islam, c'est l'Islam (ce qui fait beaucoup vu que ce dernier prétend régir tous les aspects de l'existence).</div><div align="justify">Le témoignage d'une femme vaut la moitié de celui d'un homme en zone islamique, mais que vaut celui d'un homme, face à une femme, dans une affaire de viol ou de garde d'enfant, en zone PoMo?</div><div align="justify">Les femmes ne sont que spectatrices dans les mosquées, mais on s'apprête à fermer des entreprises et à mettre des travailleurs à la rue, en Norvège, parce que leur conseils d'administration ont une composition féministement incorrecte.</div><div align="justify">Les manuels coraniques sont expurgés de l'histoire pré-islamique, et les manuels scolaires PoMo sont expurgés de la majorité de textes pré-soixante-huitards, parce que ceux-ci véhiculent des stéréotypes soi-disant nuisibles. Personne ne prend la peine de nous expliquer en quoi ces stéréotypes sont nuisibles, ni même en quoi ils sont des stéréotypes. Si l'on se pose la question, on arrive à la conclusion que ces représentations sont proscrites parce qu'elles valident la nature humaine ou sont tirée de la culture occidentale.</div><div align="justify">Ainsi, il est impossible de représenter une mère dans un manuel PoMo, parce que cela "enferme la femme dans un rôle traditionnel, et blablabla et blablabla". Et comme il est impossible de représenter un homme dans un rôle de mère, au grand dam des auteurs de ces manuels, il n'y a tout simplement pas de mère dans ces manuels (il y a des plombiers et des pilotes de chasse, qui sont bien entendu des femmes). On voit mal pourquoi le fait qu'une femme se consacre à ses enfants est négatif, si ce n'est que cela a été le cas dans la grande majorité des cultures, des époques historiques, ainsi d'ailleurs que chez les primates et la plupart des mammifères. On comprend cependant très bien pourquoi avec de telles représentations, le taux de reproduction biologique de la société PoMo la conduit à une extinction rapide -- les mollahs de Téhéran et les Frères Musulmans en ont pris bonne note.</div><div align="justify">Lorsqu'un texte n'est pas censuré parce qu'il décrit la nature humaine, il l'est à cause de son contexte occidental, soi-disant offensant à l'égard des minorités victimes, dont on se demande pourquoi elles sont, supposément, si intolérantes (parce qu'elles ont beaucoup souffert, répond le PoMo). Donc, pas de contes de Noël, pas de trois petits cochons...j'ai lu dans un ouvrage américain qui décrit la façon proprement Orwellienne dont les manuels scolaires américains sont passés au crible de la police de la pensée, qu'il ne fallait pas y mentionner les montagnes, qui offensaient ceux qui vivent dans la plaine, et vice-versa, ni la chouette, animal tabou chez quelque obscure tribu indienne.</div><div align="justify">L'auteur faisait remarquer que les <em>chouettes existent</em>. Pour ne pas offenser un soi-disant groupe ethnique, le relativisme multiculturel victimaire en arrive à la négation pure et simple de la réalité objective.</div><div align="justify">Le Coran fait tabula rasa de tout autre livre, et la Sharia abolit tout autre mode d'existence.</div><div align="justify">Le Post-modernisme abolit le sens, parce que <em>le sens exclut, </em>et, dans un monde où il existe un grand nombre de "cultures", toutes supposées intolérantes et victimaires, il existe nécesssairement une "culture" offensée par cette exclusion. D'où l'abolition de toute expression, et ce n'est pas un hasard si, comme l'ont fait remarquer Sokal et d'autres, la loghorrée des penseurs post-modernistes est vide de sens. La fin du sens, donc la fin de la pensée, et la réduction du langage à un simple bruit blanc, pareil à de la soupe radiophonique, est au coeur de leur agenda politique.</div><div align="justify">Le nihilisme post-moderne n'a rien à envier au nihilisme islamique. Et bien entendu, ce dernier, en tant que l'un des groupes victimaires les plus actifs de la société PoMo, ne peut qu'y prospérer.</div><div class="blogger-post-footer"><img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/10350995-113690873990786890?l=zekii.blogspot.com'/></div>zek1917noreply@blogger.com